Is Predictive the New New Thing in Marketing Technology? | Lattice Engines

Is Predictive the New New Thing in Marketing Technology? | Lattice Engines.

It’s an exciting time to be working in marketing. We are amidst an important transformation with data at the forefront and technology steering the course for marketing and sales professionals. In just the past 12 months, almost $200 million in marketing_frontierVC funding has gone into predictive marketing and sales software companies. Why all the interest?

  • CRM systems like salesforce.com essentially come as an empty box because they were built at a time of data scarcity and have not kept up with the abundance of data that is now available. It does not yet leverage the power of predictive analytics that could improve a rep’s win rate by telling them which accounts they should focus on.
  • The use of marketing automation technology is becoming the norm in many organizations with adoption rates reaching 80 percent, which leaves many marketers wondering, ‘what’s next for marketing technology?’ With over 900 marketing tech vendors and counting, it is easy to get lost in the options and opportunities. (See the LumaSCAPE, WorkBench and Chief Mar Tech samples.)
  • Meanwhile consumer companies like Amazon, Uber and Netflix have proven the power of using vast amounts of data to make predictions about customer buying behavior. Businesses are demanding and many are already experiencing the same level of innovation – the consumerization of B2B.

Predictive Tech for Business Takes Off

According to CBInsights, just last year over $2.5 billion in venture funding went to marketing and sales technology companies. Looking back over the past four years, we’ve also seen a flurry of activity in the M&A and IPO front, with salesforce.com acquiring ExactTarget for $2.5 billion, Oracle acquiring Responsys for $1.5 billion and Marketo going public. We’ve also seen newer marketing automation vendors like Autopilot, Captora, Act-On and Intercom raise more capital this year. Most recently, Salesforce’s acquisition of RelateIQ for $390 million is a step forward, but it still has a long way to go to offer customers predictive capabilities. The larger automation vendors in general are behind in this area.

The early adopters of marketing automation were some of the savviest marketers, and they are now looking for the next thing in marketing, among the fragmented tech landscape. Many of these cutting-edge marketers are turning to predictive applications, which is why we believe in the growing trend of predictive marketing.

The Rise of Predictive Marketing

Though it may feel foreign to marketers, predictive analytics can uncover fresh insights about your prospects and customers. It can also accurately predict buyer intent, in turn helping you better understand how customers will respond to messages, offers and interactions in ways that were previously not possible. By leveraging data science to make sense of all the data available, the savviest companies are marketing and selling more intelligently. Predictive analytics is emerging as central to the modern marketing organization. DocuSign, one of our early customers, has experienced a 22x ROI and 38% lift in opportunity conversion in the first two months of using Lattice applications to fuel its predictive marketing efforts. As part of a larger initiative to complete reengineer its demand funnel, CA Technologies experienced a 400% improvement in its lead conversion with Lattice.

While the concept of predictive marketing is now emerging as the next frontier, the truth is that the technology has been around for some time. Lattice entered the space back in 2006 and with the market now catching up, some of the best names in venture capital are jumping in and investing in the opportunity. We recently studied the growing landscape of companies utilizing data science to provide marketers with predictive applications. You can see our research in our latest infographic, The Next Frontier of Marketing Techoriginally posted on VentureBeat.

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Datamorphose et Datacoin – La data, une nouvelle source de revenus ? (Yves Del Frate – CB News)

France, Fast Forward : Les media, pour accélérer la croissance en France.

Yves del Frate — CEO Havas Media France

+ 6,9 % en 2011, + 4,5 % en 2012, +2,8 % en 2013 : les gains de part de marché des marques qui ont augmenté leurs investissements publicitaires*.

L’investissement media pour booster la croissance. Un must pour les Américains qui investissent 2,5 fois plus en media par habitant qu’en France (363€ vs 147). Les Allemands n’étant pas en reste avec 190€, + 30 %. Les media créateurs de valeur, sont eux-mêmes en transformation accélérée, autant de nouvelles opportunités de croissance en France ! Alors que nous passons de la « France télé » à la « France Twitter »  la ruée vers l’or digital s’étend avec les poussées de You Tube, Le Bon Coin, Amazon… avant les nouvelles vagues Beachmint, Shoedazzle…

Une nouvelle dimension de l’audience TV est née de l’interaction des media sociaux avec les programmes  l’audience sociale, mesurée par le SRP (Social Rating Point), nouveau filon pour engager les publics dans un dialogue avec les marques qui peut aller jusqu’à la transaction.

Après les « couch potatoes », les « couch shoppers », marketeurs, à vos « TV commandes » !

Les Owned media sont générateurs de business également. « Clics et briques » réconciliés… le multi canal s’impose, le Drive déroule, + 49 % en nombres d’unités en 2013, autant que d’hypers en France. Le E-commerce n’est pas en reste à + 13,5 % en valeur en 2013.

Cette netamorphose des media nous conduit en datamorphose.

La Data pour les Français, une nouvelle source de revenu ?

Si 89 % des Britanniques se disent inquiets de l’intrusion de la data dans leur vie privée… ils sont 45 % à se déclarer prêts à partager plus de data en échange de rémunération.

Après le Bitcoin, le Datacoin ?

La transformation digitale des media, de notre société s’accélère, les points de contacts deviennent des points de ventes, les points de vente des points de contacts  les marques, des media, des points de vente  les points de ventes, des media  les media des points de vente… des bars, des restaurants… seule limite aux business models, votre imagination.

La révolution digitale est commerciale, la valeur de votre marque demain est dans sa valeur media aujourd’hui alors investissez dans la ruée vers l’or numérique en France et visons ensemble le même niveau de croissance que l’Allemagne en 2015 : 1,7 %.

 

Yves del Frate

 

* : source : 2MV DATA CONSULTING EFFI 500, La première étude d’efficacité media en continu des 500 plus grandes marques grande conso depuis 2010.

Algorithmes devins : les smartphones, bientôt nos « deuxièmes cerveaux » ? – Le nouvel Observateur

Algorithmes devins : les smartphones, bientôt nos « deuxièmes cerveaux » ? – Le nouvel Observateur.

Très intéressante interview de Rand Hindi  dans le Nouvel Obeservateur: Patron de Snips, une start-up qui ambitionne d’allier « big data » et algorithmes pour repenser le quotidien et la façon de vivre des citadins en anticipant leurs comportements. Le prestigieux MIT (Massachussetts Institute of Technology) lui a décerné en avril dernier le titre de meilleur start-upeur français de l’année.

Extraits:

Rue89 : Pouvez-vous nous expliquer ce qu’est l’analyse prédictive ?

Rand Hindi : L’idée de l’analyse prédictive, que souvent les gens appellent « big data » par amalgame, c’est de récupérer une grande quantité de données, d’extraire des motifs statistiques à l’intérieur, et de s’en servir pour essayer de prédire ce qui va se passer après.

Mais quand on parle de prédictions, on ne parle pas de prédictions façon « boule de cristal », on parle en fait de mesurer la probabilité qu’un événement particulier se produise.

Comment obtenez-vous ces données qui permettent de bâtir les modèles prédictifs ?

Et par dessus ça, on a également de la donnée qu’on récupère directement à travers l’application sous trois formes différentes :C’est là où ça devient intéressant. Il y a de l’open data, énormément. On capture de la donnée depuis une centaine de sources d’open data, allant de la météo jusqu’à de la donnée de cartographie, sur les gares et les immeubles à proximité… On croise cela avec des données que nous a confiées la SNCF sur l’affluence dans les trains.

  • les requêtes de recherche ;
  • les « check-in » ;
  • et, lorsque l’utilisateur accepte, on récupère sa géolocalisation anonymisée quand il est dans le réseau de transport.

C’est dans cette direction que vous avancez maintenant avec Snips ?

Le nouveau produit qu’on est en train de lancer qui sera prêt d’ici la fin de l’année est une app qui est capable de comprendre ce que tu cherches à faire dans ta journée pour te proposer directement l’information dont tu as besoin et te renvoyer vers les apps que tu as besoin d’utiliser.

Plutôt que d’aller chercher ton application microphone dans ta liste, ton téléphone aura compris que tu es dans un café pour une interview et te propose directement l’appli et une fiche LinkedIn sur moi. Ton téléphone s’adapte à ton mode de vie.

Lire l’intégralité de l’interview: http://rue89.nouvelobs.com/2014/08/24/algorithmes-devins-les-smartphones-bientot-deuxiemes-cerveaux-254326

en savoir plus sur Snips:

At Snips, we leverage personal, social and urban data to make our proprietary machine learning algorithms able to determine the users’ context and predict what they will want to do next. This ground-breaking technology enables us to create products that can learn and adapt to us, taking us a step further towards a world of truly ubiquitous, context-aware computing.

 

IFTTT et les défis du Big Data (Source: Tendances.info)

 

Une excellente analyse de Tendances.info

 

L’un des défis de la multiplication des applications, notamment liés aux objets connectés, est de les faire converger. C’est l’objectif de l’application IFTTT qui facilite la programmation de tâches entre applications. Une innovation réelle, qui tente de se faire une place au soleil alors que plusieurs sociétés s’affrontent pour imposer leur langage dans l’Internet des objets. Mais le cas IFTTT amène à se poser d’autres questions.

Lancé en septembre 2011, le service IFTTT permet de créer des automatismes, appelés recettes, entre des applications, sans avoir à apprendre les différents langages de programmation. L’acronyme IFTTT décrit en fait le processus d’écriture de ces recettes : IF This Than That (si ceci alors cela). Si une action, appelée un trigger ou déclencheur, se produit alors cette action doit avoir lieu. Par exemple vous pouvez décider grâce à IFTTT que lorsque vous prenez une photo grâce à Instagram (le déclencheur), cette photo soit publiée automatiquement sur votre page Facebook. Mais l’application multiplie les partenariats avec des fabricants d’objets connectés, comme par exemple Belkin. Ainsi vous pouvez créer une recette avec la WeMo, la prise connectée de Belkin et décider que lorsque vous êtes à 500 mètres de votre maison (grâce à la fonction géolocalisation de votre téléphone portable) WeMo met en route l’éclairage de l’entrée de votre maison. La grande force d’IFTTT réside dans la simplicité de programmation, grâce à des règles prédéfinies, qui permet de s’affranchir de l’apprentissage de différents langage de programmation. Plus encore IFTTT permet de faire communiquer des applications programmées dans des langages différents. Et c’est là un atout non négligeable dans le contexte actuel.

Guerre des standards dans l’Internet des objets

Car à l’heure actuelle il n’existe aucun langage standard assurant l’interopérabilité entre les différents objets et applications développées. Des initiatives existent pour proposer une solution unique, mais elles se heurtent à des intérêts divergents entre acteurs, engagés dans un secteur qui s’annonce prometteur. Par exemple, Samsung et Google (par le biais de sa filiale Nest) se sont rassemblés pour développer un nouveau protocole de communication baptisé Thread. Leur projet vient concurrencer un protocole similaire sur lequel travaille Apple. AT&T, Cisco, General Electric, IBM et Intel se sont regroupés en mars dernier au sein de l’Industrial Internet Consortium pour travailler sur des standards permettant de faire communiquer capteurs et objets connectés aux systèmes informatiques traditionnels. Dans le même temps Intel a réuni quelques acteurs (dont Samsung) au sein de l’Open Interconnect Consortium afin de plancher sur une solution de communication en open source pour les objets connectés par liaison radio. Un projet qui concurrence en partie l’initiative AllSeen Alliance de Qualcomm, qui rassemble par exemple Cisco, D-Link, LG, Panasonic et depuis peu Microsoft. Il semble donc peu probable que l’on aboutisse à une solution unique de communication dans un horizon proche. Aussi les initiatives comme celle d’IFTTT constituent une réelle alternative pour les utilisateurs, le travail de mise en relation entre des applications aux langages différents étant réalisé par les équipes de la start-up californienne. D’autres initiatives devraient suivre, et l’on peut supposer qu’Evernote, dont nous avions parlé dans un précédent article, vise un peu le même objectif en utilisant son logiciel pour exploiter les données qu’il collecte, sans intervention de l’utilisateur. Mais si le service apporté par IFTTT est légitime, en l’absence de langage standard entre applications, capteurs et systèmes d’exploitation, il soulève d’autres questions.

IFTTT et le revers de la médaille du Big Data

Les problèmes en questions ne sont pas propres à IFTTT, en fait on peut les appliquer à toutes les solutions qui visent à collecter, exploiter et stocker des informations numériques. La première que l’on peut citer est celle de la sécurité. Le déploiement d’objets connectés dans notre environnement constitue autant de points d’entrée supplémentaires pour des personnes mal intentionnées qui chercheraient à pénétrer nos systèmes informatiques. De plus, avec IFTTT, pour que les recettes fonctionnent il faut autoriser l’application à utiliser, et donc détenir, nos accès aux services que l’on veut mettre en relation (Instagram, Facebook, Twitter, …). Malgré tous les efforts déployés par IFTTT pour protéger ses serveurs, on peut imaginer les dégâts que représenterait un piratage informatique de leurs systèmes. Sans aller jusqu’au piratage, le fait de donner l’accès à nos comptes sur différents services revient à donner accès à des tiers à des pans entiers de notre vie privée. Certes c’est déjà ce que l’on fait en ouvrant un compte sur Facebook par exemple. Mais un service comme IFTTT rajoute une dimension, celle d’autoriser un opérateur unique à rassembler tous les comptes sur lesquels sont éclatés nos vies. Rien ne permet de penser que les fondateurs de cette société aient le projet de contrôler nos vies façon Minority Report. L’enjeu le plus immédiat de cette capacité à mieux connaître nos comportements par l’analyse des données provenant de l’utilisation de nos objets et applications numériques est celui de la valorisation de ces données. Proposé pour l’instant gratuitement, IFTTT se trouvera confronté tôt ou tard à la question de la génération de revenus pour pérenniser son entreprise. Et la vente des informations des utilisateurs représente certainement une piste intéressante pour ce faire. Intéressante car elle permettrait de maintenir la gratuité du service pour les utilisateurs, et que ces derniers ne verraient pas directement le lien entre les données qu’ils créent et leur utilisation par des sociétés tierces à des fins marketing. Pour l’instant la politique de confidentialité d’IFTTT semblent exclure ce cas de figure. Mais pour combien de temps. Enfin, dernier enjeu soulevé par les services de ce type : la question de l’énergie nécessaire pour alimenter tous les serveurs nécessaires au stockage et à l’analyse de ces données. Dans une série d’articles récents, le site d’information Mediapart s’est saisi de cette question. Et il est vrai que les chiffres donnent le vertige. A l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie, on estime que la consommation d’énergie nécessaire pour faire tourner les infrastructures de l’Internet en 2030 pourrait représenter l’équivalent de la consommation énergétique mondiale de 2008 … Du coup se pose la question d’une utilisation responsable du web et de ses services, en clair faire la part entre l’utile et le futile. Ce débat ne concerne bien entendu pas seulement IFTTT. Mais utiliser ce service, réellement innovant, devrait conduire à s’interroger sur ces différents paramètres : sécurité des informations, abandon de propriété d’une partie des informations que l’on génère, impact environnemental de l’infrastructure nécessaire.

Carrefour monétise ses données clients avec AOS d’Acxiom – Le Monde Informatique

Carrefour monétise ses données clients avec AOS d’Acxiom – Le Monde Informatique.

En couplant Audience Operating System d’Axciom à son CRM, la régie publicitaire de Carrefour veut monétiser auprès de ses partenaires les données récoltés sur ses clients.

Pour optimiser l’efficacité de ses campagnes marketing, Carrefour Media, la régie publicitaire du groupe Carrefour, a choisi la solution Audience Operating System (AOS) d’Acxiom. Selon l’éditeur, Audience Operating System « permet d’ingérer, d’analyser et de gérer tous types d’interactions entre l’enseigne et les consommateurs » et « de mieux connaître sa cible de consommateurs ».

La technologie d’AOS permet de consolider les données provenant de plusieurs points de contact de l’entreprise avec le client – CRM, média et supermarchés – et de gérer les interactions entre ces systèmes à travers tous les canaux via une seule plate-forme. Avec le système d’exploitation d’Acxiom, il devient possible de lier des données online d’origine diverse avec des données hors ligne récoltées dans les supermarchés Carrefour, de façon à aider le distributeur à optimiser ses investissements publicitaires. Grâce à cette approche, les données CRM de Carrefour se trouvent au coeur d’un « environnement sûr et anonyme », affirme la chaine de supermarchés.

Le système va permettre à Carrefour de « monétiser » l’ensemble de ses données marketing, et d’offrir en même temps « une expérience plus personnalisée aux clients de l’enseigne pour leurs courses en ligne ou en magasin », a déclaré l’enseigne de distribution françaiseLes partenaires de Carrefour bénéficieront également de ces informations sur les consommateurs et pourront proposer des offres contextualisées en s’appuyant sur des outils d’analyse marketing et de performance. « Il y a deux ans, nous avons imaginé créer ce nouveau marché et d’offrir à nos partenaires la possibilité d’accéder à nos données marketing de manière sécurisée et conviviale », a déclaré Jean-François Pagnoux, directeur marketing chez Carrefour Media. « Le déploiement d’AOS chez Carrefour Media va servir à optimiser nos achats de supports médias, à la monétisation de notre clientèle et nous aider à fidéliser davantage nos consommateurs vis à vis de l’enseigne ».

How Big Data Brings Marketing and Finance Together – Wes Nichols – Harvard Business Review

How Big Data Brings Marketing and Finance Together – Wes Nichols – Harvard Business Review.

When Raja Rajamannar became CMO of MasterCard Worldwide in 2013, he moved quickly to transform how the credit card giant measures marketing. His artillery: Advanced Big Data analytics. MasterCard had always been a data-driven organization. But the real power and full potential of data was not being fully realized by marketing.

Rajamannar involved finance early. To spearhead analytic efforts, he assigned a finance person – who was already embedded in marketing – to create an ROI evaluation framework and integrated her deeper into the marketing function. With a better understanding of the marketing context, she has brought a new level of financial discipline and rigor to the marketing team. This has reframed the conversation to balance the interests of both sides.

For example, in the credit card business, understanding the importance of deals with issuing banks is critical. While marketing might focus on maximizing card transactions, or swipes, finance understands that not all swipes are equal (depending on the deal with a given bank). Likewise, marketing wants to clearly quantify the impact of its long-term branding efforts while finance is more focused on macro-economic drivers of marketing performance, such as interest rates, employment levels, inflation and retail sales.

At many companies we work with, analytics becomes the connective tissue between the different visions of what drives results emerging from marketing and finance. Combining data from both marketing and finance, analytics reveals the true picture of what drives marketing performance, and connects marketing to revenue.

Inside Intel

Consider Intel, which began eyeing Big Data’s potential to quantify marketing’s contribution to revenue in about 2010. As an ingredient brand, Intel often struggled to link marketing to P&L impact. But David Ginsberg, VP, Corporate Insights, Brand and Strategy, saw the potential for analytics to create a bridge between marketing and finance by illuminating marketing’s impact on sales – the focal point of where marketing and finance meet.

Intel formed a special Marketing ROI (MROI) team – a first-of-its-kind collaboration between marketing and finance. The result has been transformational. Intel’s research team, for example, has been rebuilt as an analytics and strategic insights team that identifies, collects and harnesses unprecedented amounts of the company’s data. This now provides its marketing teams globally with predictive decision-making capabilities they never had before. Financial accountability for marketing performance has become front and center. Marketing and finance share a fully transparent analytics platform that all parties can access to run what-if scenarios, optimize marketing-dollar allocations across products and markets, and get course-correcting feedback on the performance of those allocations.

In one instance, we worked with both Intel and Facebook to quantify how the chip maker’s social media marketing on Facebook affected consumer PC sales. This targeted effort showed that paid Facebook ads and the company’s own unpaid (organic) Facebook postings increased Intel brand and product search volume by 1.9%-2.3% – which in turn led to increased PC sales.

Organizational Anachronisms Exposed

Similar reform in the relationship between marketing, finance and analytics is taking place across many sectors – from manufacturing and retail, to financial services, travel and entertainment, pharmaceuticals and toys. Analytics has exposed organizational anachronisms such as adversarial marketing-finance relationships and a focus on traditional year-long planning (instead of constant optimization) in marketing groups little changed for decades. This has spurred re-thinks that include changes to key executive relationships.

At Mattel, another company we work with, a cross-functional group of executives from insights, brand, marketing, media, digital and finance now meets regularly to adjust spending allocation plans based on modeling and analytic results, says Ed Gawronski, Global SVP. This has brought agreement on a common set of ROI metrics and helped facilitate decision making about investing in short-term sales versus brand equity.

In effect, analytics creates a common language between marketing and finance for the first time by allowing the two functions to clearly see marketing’s impact on financial performance. Consider how USAA – the nation’s 6th largest consumer P&C insurer – has reinvented how marketing, finance and data analytics work together, starting with a first-ever partnership between the CMO, CFO and Chief Data Analytics officer.

Roger Adams, CMO says: “As USAA developed into a data-driven organization, we were able to accurately predict the impact of different marketing investment decisions. It’s completely reframed the conversation.” Forrester Research recently published a case study describing how USAA’s new partnership between marketing, finance and analytics has helped deliver better business insights.

At MarketShare, we’ve seen these partnerships play out in a change in who’s sitting at the table during discussions with major brands about advanced marketing analytics technology. Once mostly marketing, it’s now equal parts marketing, finance and analytics. In some cases, finance even leads a vendor selection process once dominated by marketing.

Companies that fail to update their marketing organizations and continue using antiquated measurement solutions are at risk of being left behind. New marketing-finance relationships combined with advanced analytics technology are increasing efficiency and delivering “found” dollars to the bottom line. Short of creating a killer new product or service, there are few ways a big company can move the needle quite so dramatically.

Total iBeacon shipments will blow past 60 million units by 2019 | Cult of Mac

Total iBeacon shipments will blow past 60 million units by 2019 | Cult of Mac.

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Apple’s iBeacon tech has been a boon for retail stores looking to advertise deals to customers on a per-location basis, but according to the a new report, retail is only smallest market iBeacons have tapped into.

In five years a swarm of 60 million iBeacons and other Bluetooth LE beacons will have invaded the US market, says a report from ABI Research, all thanks to new applications in everything from enterprise, hospital management, smart homes and personal device tracking:

“It may surprise many to see that retail is the smallest market covered in the report,” says ABI senior analyst Patrick Connolly. “In building terms, many stores are relatively small in comparison to a corporate office or hospital, while the items being tracked i.e. consumers, are already BLE-enabled through their smartphones, further limiting the number of beacons required.”

iOS 7 made Apple’s iBeacon API available to the public last fall. Since its introduction, iBeacons have been implemented by  the MLBbarstheme parks, and tons of retailers,

Apple doesn’t stand to make much of the $500 million in revenue the beacons will generate by 2019, as it doesn’t make the hardware, but a number of startups like Quuppa, Sonic Notify and StickNFind have emerged bringing extended capabilities with lower profit margins.

Other companies like Gimbal are looking to cash in on iBeacons by playing the long game of beacon network management, but Apple and Google have the best opportunity to make fat stacks by using your personal location data to serve ads and services not just at the mall, but museums, sports stadiums, parks, restaurants, and pretty much anywhere else you can find an electric outlet.


Read more at http://www.cultofmac.com/286670/ibeacons-shipments-will-pass-60-million-2019/#DXga6zWC3OVkYZrY.99

iBeacon connecte le retail, … et beaucoup plus.

Publié le 10/07/2014 par Marie J. Guillet

Acheter, voyager, s’informer, se divertir… Pas un secteur de nos vies ne semble échapper à ces nouvelles petites balises qui se déploient à toute vitesse. Exemples.

iBeacon : la déferlante qui connecte le retail, entre autre !

Impossible de faire le tour de toutes les implantations d’iBeacon tant les initiatives se multiplient : magasins, centres commerciaux, aéroports, galeries d’art, musées… pas un domaine ne semble échapper à cette nouvelle technologie venue des États-Unis et dont la France s’empare avec fébrilité. 

Le principe est tout simple : une petite balise émet en permanence un signal qui, capté par une application mobile, transmet des informations.

Le retail en première ligne

Il y a quelques semaines, ici même, nous vous informions de l’ouverture du centre commercial LesTerrasses du Port, à Marseille (lire ici l’article). Depuis, 250 balises ont été implantées à travers le centre pour permettre aux magasins d’envoyer, via l’appli mobile des Terrasses du Port, des messages ciblés (mot de bienvenue, offres promotionnelles…) à leur clientèle. Seule condition pour que celle-ci les reçoivent : avoir téléchargé et ouvert l’application mobile des Terrasses, et avoir activé l’option “Bluetooth” de son smartphone. (Installation par la société allemande Match2blue).

Autre lieu, autre usage, même bénéfice : faciliter le parcourt client. La grande distribution n’est pas en reste. Après le projet d’Auchan dans le nord, c’est l’hypermarché Carrefour du centre commercial de Villeneuve-la-Garenne qui vient de déployer une installation d’iBeacon.

Toujours via une application, celle de l’enseigne, plus de 200 balises envoient aux clients qui l’ont téléchargée sur leur smartphone des parcours dans le magasin, établis selon la liste des courses. Des offres commerciales devraient suivre rapidement. (Installation par Insiteo).

Et maintenant, le paiement !

Troisième et dernier exemple qui montre la versatilité de l’outil iBeacon, le paiement sur mobile. La société française SmartBeacon a mis au point une technologie de paiement qui s’intègre à n’importe quelle application mobile et permet d’associer une balise à un produit. Lorsque le client s’approche dudit produit, il est détecté par la balise qui envoie la fiche de l’article sur le mobile du client, avec l’option : “voulez-vous l’acheter?”. Si oui, le client pose simplement son doigt sur le bouton de reconnaissance d’empreinte digitale et le paiement est fait, associé à un compte Paypal.

Aujourd’hui, notre solution fonctionne sous iOS 8, disponible dans deux mois, parce qu’il intègre la reconnaissance des empreintes digitales pour une sécurité maximum. Mais on est en train de développer notre solution pour tous les téléphones dépourvus de lecteur d’empreintes, sous iOs ou Android. La protection se fera avec un code secret supplémentaire“, explique Hermann Angoula, co-fondateur et CTO de SmartBeacon.

Oublier sa carte de crédit ou son portefeuille ne sera plus une excuse pour ne pas faire d’achats!

 

Over 60% of ad agency execs do not feel there is an accurate, unified definition of programmatic buying

Advertisers Still Wary of Programmatic – eMarketer.

Over 60% of ad agency execs do not feel there is an accurate, unified definition of programmatic buying 

Trust in programmatic buying has a long way to go, based on April 2014 polling by STRATA. According to the study, just 12% of US senior ad agency executives said they trusted programmatic buying to properly or accurately execute their ad orders. Though only 5% said they didn’t trust the tactic, 58% remained undecided, and one-quarter of respondents weren’t using programmatic buying at all.

 

One reason for senior ad execs’ skepticism when it comes to programmatic buying may be due to the lack of a standard definition of the tactic—which could then limit knowledge and execution. More than 60% of respondents did not feel that the ad industry had an accurate and unified definition of programmatic buying, and an additional 31% were unsure. 

 

March 2014 research by the Association of National Advertisers (ANA) and Forrester Consulting found that more than half of marketers studied didn’t understand programmatic well enough to buy and execute campaigns with it.

Just under one-quarter of US client-side marketers were using programmatic. Among those whose firms had done programmatic buying in the past year, the top media purchase was online display, cited by 77% of respondents. However, ANA and Forrester noted that buying had extended beyond display to media such as online video, social and mobile.

But even US client-side marketers who were using programmatic appeared uncomfortable handling the tactic in-house. Just 28% of respondents whose firms had done programmatic buying in the past year had expanded their in-house programmatic capabilities so they were managing, overseeing or implementing such efforts in-house, and nearly 60% showed no interest in doing so.

- See more at: http://www.emarketer.com/Article/Advertisers-Still-Wary-of-Programmatic/1010906/2#sthash.y6PakxpV.dpuf

Axa se lance dans le big data

Axa se lance dans le big data.

Le groupe, qui se veut à la pointe de la digitalisation, a crée un lab consacré à l’utilisation des données provenant des assurés. Il envisage par exemple, à moyen terme le lancement d’assurances auto dont le prix changerait selon le comportement du conducteur

Véronique Weill, directrice des opérations du groupe Axa, le répète à l’envi, elle veut aller vite dans la “transformation digitale” de l’assureur. Cela passe par le lancement de plusieurs applications mobile, une large utilisation des réseaux sociaux -un accord avec Facebook a été signé- et le développement d’une offre adaptée aux nouvelles technologies: l’idée est que le consommateur puisse souscrire un contrat par mobile. Déjà, en Corée, Axa propose pour l’assurance d’une même voiture, le choix entre neuf contrats type en fonction des besoins du conducteur, qu’il peut sélectionner via son smartphone. “Nous voulons montrer que l’assurance, ça peut être simple, qu’on peut acheter une assurance comme on achète un livre, on line”.

Un “data lab”

Et, Véronique Weill en a fait l’annonce ce jeudi lors d’une rencontre avec la presse, Axa développe une nouvelle stratégie d’utilisation des “datas”. Un “data innovation lab” a été créé au sein du groupe, qui réunit une quinzaine de personnes. Objectif: exploiter pleinement les données que peuvent fournir les assurés. “Avec leur accord, bien sûr” insiste-t-elle. “C’est une relation de confiance que nous voulons nouer avec nos clients”. Quel serait l’intérêt de ces derniers?
Il peut être évident en matière automobile, par exemple.
Si, grâce aux données recueillies sur la conduite d’un assuré -roule-t-il trop vite, freine-t-il souvent brutalement, ou non? – au moyen, aujourd’hui, d’un boitier spécifique, dans quelques mois, grâce à un équipement dont toutes les voitures seront dotées, dès leur construction, l’assureur peut savoir quel est le comportement de soin client, jour après jour, il peut lui proposer un tarif ajusté. Les nombreux assurés qui s’estiment bons conducteurs pourront ainsi prétendre à une assurance moins chère… s’ils sont vraiment bons conducteurs. “Ce genre de technique contribue à lutter contre la fraude” souligne Véronique Weill. “Si quelqu’un nous dit qu’il a un comportement vertueux, on pourra le vérifier”.

Une technique déjà expérimentée aux Etats-Unis

Ce système de “pay how you drive” existe déjà aux Etats-Unis, où il ne s’est pas encore beaucoup développé. Mais le marché pourrait décoller, à mesure que les habitudes des consommateurs changent. Et Axa veut être en avance dans ce type d’innovation. A quelle échéance pourra-t-on ainsi réduire le coût de son assurance grâce à une conduite modèle? Il faut expérimenter, estime Véronique Weill. Jusqu’à une commercialisation d’ici trois ou quatre ans? “Moins que quatre ans, je l’espère” répond-elle.
Ce recours au “big data” pourrait concerner aussi la santé. Mais, là, le sujet est plus sensible: que peut-on demander aux clients, peut-on vraiment les faire payer plus en fonction de leur comportement? Aujourd’hui, Axa en est aux applications “pédagogiques”: l’une d’entre elles permet d’obtenir une ristourne en fonction de l’exercice physique -nombre de pas effectués. “Nous avons une vision vraiment éthique de ce dossier” insiste Véronique Weill.