IFTTT et les défis du Big Data (Source: Tendances.info)

 

Une excellente analyse de Tendances.info

 

L’un des défis de la multiplication des applications, notamment liés aux objets connectés, est de les faire converger. C’est l’objectif de l’application IFTTT qui facilite la programmation de tâches entre applications. Une innovation réelle, qui tente de se faire une place au soleil alors que plusieurs sociétés s’affrontent pour imposer leur langage dans l’Internet des objets. Mais le cas IFTTT amène à se poser d’autres questions.

Lancé en septembre 2011, le service IFTTT permet de créer des automatismes, appelés recettes, entre des applications, sans avoir à apprendre les différents langages de programmation. L’acronyme IFTTT décrit en fait le processus d’écriture de ces recettes : IF This Than That (si ceci alors cela). Si une action, appelée un trigger ou déclencheur, se produit alors cette action doit avoir lieu. Par exemple vous pouvez décider grâce à IFTTT que lorsque vous prenez une photo grâce à Instagram (le déclencheur), cette photo soit publiée automatiquement sur votre page Facebook. Mais l’application multiplie les partenariats avec des fabricants d’objets connectés, comme par exemple Belkin. Ainsi vous pouvez créer une recette avec la WeMo, la prise connectée de Belkin et décider que lorsque vous êtes à 500 mètres de votre maison (grâce à la fonction géolocalisation de votre téléphone portable) WeMo met en route l’éclairage de l’entrée de votre maison. La grande force d’IFTTT réside dans la simplicité de programmation, grâce à des règles prédéfinies, qui permet de s’affranchir de l’apprentissage de différents langage de programmation. Plus encore IFTTT permet de faire communiquer des applications programmées dans des langages différents. Et c’est là un atout non négligeable dans le contexte actuel.

Guerre des standards dans l’Internet des objets

Car à l’heure actuelle il n’existe aucun langage standard assurant l’interopérabilité entre les différents objets et applications développées. Des initiatives existent pour proposer une solution unique, mais elles se heurtent à des intérêts divergents entre acteurs, engagés dans un secteur qui s’annonce prometteur. Par exemple, Samsung et Google (par le biais de sa filiale Nest) se sont rassemblés pour développer un nouveau protocole de communication baptisé Thread. Leur projet vient concurrencer un protocole similaire sur lequel travaille Apple. AT&T, Cisco, General Electric, IBM et Intel se sont regroupés en mars dernier au sein de l’Industrial Internet Consortium pour travailler sur des standards permettant de faire communiquer capteurs et objets connectés aux systèmes informatiques traditionnels. Dans le même temps Intel a réuni quelques acteurs (dont Samsung) au sein de l’Open Interconnect Consortium afin de plancher sur une solution de communication en open source pour les objets connectés par liaison radio. Un projet qui concurrence en partie l’initiative AllSeen Alliance de Qualcomm, qui rassemble par exemple Cisco, D-Link, LG, Panasonic et depuis peu Microsoft. Il semble donc peu probable que l’on aboutisse à une solution unique de communication dans un horizon proche. Aussi les initiatives comme celle d’IFTTT constituent une réelle alternative pour les utilisateurs, le travail de mise en relation entre des applications aux langages différents étant réalisé par les équipes de la start-up californienne. D’autres initiatives devraient suivre, et l’on peut supposer qu’Evernote, dont nous avions parlé dans un précédent article, vise un peu le même objectif en utilisant son logiciel pour exploiter les données qu’il collecte, sans intervention de l’utilisateur. Mais si le service apporté par IFTTT est légitime, en l’absence de langage standard entre applications, capteurs et systèmes d’exploitation, il soulève d’autres questions.

IFTTT et le revers de la médaille du Big Data

Les problèmes en questions ne sont pas propres à IFTTT, en fait on peut les appliquer à toutes les solutions qui visent à collecter, exploiter et stocker des informations numériques. La première que l’on peut citer est celle de la sécurité. Le déploiement d’objets connectés dans notre environnement constitue autant de points d’entrée supplémentaires pour des personnes mal intentionnées qui chercheraient à pénétrer nos systèmes informatiques. De plus, avec IFTTT, pour que les recettes fonctionnent il faut autoriser l’application à utiliser, et donc détenir, nos accès aux services que l’on veut mettre en relation (Instagram, Facebook, Twitter, …). Malgré tous les efforts déployés par IFTTT pour protéger ses serveurs, on peut imaginer les dégâts que représenterait un piratage informatique de leurs systèmes. Sans aller jusqu’au piratage, le fait de donner l’accès à nos comptes sur différents services revient à donner accès à des tiers à des pans entiers de notre vie privée. Certes c’est déjà ce que l’on fait en ouvrant un compte sur Facebook par exemple. Mais un service comme IFTTT rajoute une dimension, celle d’autoriser un opérateur unique à rassembler tous les comptes sur lesquels sont éclatés nos vies. Rien ne permet de penser que les fondateurs de cette société aient le projet de contrôler nos vies façon Minority Report. L’enjeu le plus immédiat de cette capacité à mieux connaître nos comportements par l’analyse des données provenant de l’utilisation de nos objets et applications numériques est celui de la valorisation de ces données. Proposé pour l’instant gratuitement, IFTTT se trouvera confronté tôt ou tard à la question de la génération de revenus pour pérenniser son entreprise. Et la vente des informations des utilisateurs représente certainement une piste intéressante pour ce faire. Intéressante car elle permettrait de maintenir la gratuité du service pour les utilisateurs, et que ces derniers ne verraient pas directement le lien entre les données qu’ils créent et leur utilisation par des sociétés tierces à des fins marketing. Pour l’instant la politique de confidentialité d’IFTTT semblent exclure ce cas de figure. Mais pour combien de temps. Enfin, dernier enjeu soulevé par les services de ce type : la question de l’énergie nécessaire pour alimenter tous les serveurs nécessaires au stockage et à l’analyse de ces données. Dans une série d’articles récents, le site d’information Mediapart s’est saisi de cette question. Et il est vrai que les chiffres donnent le vertige. A l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie, on estime que la consommation d’énergie nécessaire pour faire tourner les infrastructures de l’Internet en 2030 pourrait représenter l’équivalent de la consommation énergétique mondiale de 2008 … Du coup se pose la question d’une utilisation responsable du web et de ses services, en clair faire la part entre l’utile et le futile. Ce débat ne concerne bien entendu pas seulement IFTTT. Mais utiliser ce service, réellement innovant, devrait conduire à s’interroger sur ces différents paramètres : sécurité des informations, abandon de propriété d’une partie des informations que l’on génère, impact environnemental de l’infrastructure nécessaire.

Carrefour monétise ses données clients avec AOS d’Acxiom – Le Monde Informatique

Carrefour monétise ses données clients avec AOS d’Acxiom – Le Monde Informatique.

En couplant Audience Operating System d’Axciom à son CRM, la régie publicitaire de Carrefour veut monétiser auprès de ses partenaires les données récoltés sur ses clients.

Pour optimiser l’efficacité de ses campagnes marketing, Carrefour Media, la régie publicitaire du groupe Carrefour, a choisi la solution Audience Operating System (AOS) d’Acxiom. Selon l’éditeur, Audience Operating System « permet d’ingérer, d’analyser et de gérer tous types d’interactions entre l’enseigne et les consommateurs » et « de mieux connaître sa cible de consommateurs ».

La technologie d’AOS permet de consolider les données provenant de plusieurs points de contact de l’entreprise avec le client – CRM, média et supermarchés – et de gérer les interactions entre ces systèmes à travers tous les canaux via une seule plate-forme. Avec le système d’exploitation d’Acxiom, il devient possible de lier des données online d’origine diverse avec des données hors ligne récoltées dans les supermarchés Carrefour, de façon à aider le distributeur à optimiser ses investissements publicitaires. Grâce à cette approche, les données CRM de Carrefour se trouvent au coeur d’un « environnement sûr et anonyme », affirme la chaine de supermarchés.

Le système va permettre à Carrefour de « monétiser » l’ensemble de ses données marketing, et d’offrir en même temps « une expérience plus personnalisée aux clients de l’enseigne pour leurs courses en ligne ou en magasin », a déclaré l’enseigne de distribution françaiseLes partenaires de Carrefour bénéficieront également de ces informations sur les consommateurs et pourront proposer des offres contextualisées en s’appuyant sur des outils d’analyse marketing et de performance. « Il y a deux ans, nous avons imaginé créer ce nouveau marché et d’offrir à nos partenaires la possibilité d’accéder à nos données marketing de manière sécurisée et conviviale », a déclaré Jean-François Pagnoux, directeur marketing chez Carrefour Media. « Le déploiement d’AOS chez Carrefour Media va servir à optimiser nos achats de supports médias, à la monétisation de notre clientèle et nous aider à fidéliser davantage nos consommateurs vis à vis de l’enseigne ».

How Big Data Brings Marketing and Finance Together – Wes Nichols – Harvard Business Review

How Big Data Brings Marketing and Finance Together – Wes Nichols – Harvard Business Review.

When Raja Rajamannar became CMO of MasterCard Worldwide in 2013, he moved quickly to transform how the credit card giant measures marketing. His artillery: Advanced Big Data analytics. MasterCard had always been a data-driven organization. But the real power and full potential of data was not being fully realized by marketing.

Rajamannar involved finance early. To spearhead analytic efforts, he assigned a finance person – who was already embedded in marketing – to create an ROI evaluation framework and integrated her deeper into the marketing function. With a better understanding of the marketing context, she has brought a new level of financial discipline and rigor to the marketing team. This has reframed the conversation to balance the interests of both sides.

For example, in the credit card business, understanding the importance of deals with issuing banks is critical. While marketing might focus on maximizing card transactions, or swipes, finance understands that not all swipes are equal (depending on the deal with a given bank). Likewise, marketing wants to clearly quantify the impact of its long-term branding efforts while finance is more focused on macro-economic drivers of marketing performance, such as interest rates, employment levels, inflation and retail sales.

At many companies we work with, analytics becomes the connective tissue between the different visions of what drives results emerging from marketing and finance. Combining data from both marketing and finance, analytics reveals the true picture of what drives marketing performance, and connects marketing to revenue.

Inside Intel

Consider Intel, which began eyeing Big Data’s potential to quantify marketing’s contribution to revenue in about 2010. As an ingredient brand, Intel often struggled to link marketing to P&L impact. But David Ginsberg, VP, Corporate Insights, Brand and Strategy, saw the potential for analytics to create a bridge between marketing and finance by illuminating marketing’s impact on sales – the focal point of where marketing and finance meet.

Intel formed a special Marketing ROI (MROI) team – a first-of-its-kind collaboration between marketing and finance. The result has been transformational. Intel’s research team, for example, has been rebuilt as an analytics and strategic insights team that identifies, collects and harnesses unprecedented amounts of the company’s data. This now provides its marketing teams globally with predictive decision-making capabilities they never had before. Financial accountability for marketing performance has become front and center. Marketing and finance share a fully transparent analytics platform that all parties can access to run what-if scenarios, optimize marketing-dollar allocations across products and markets, and get course-correcting feedback on the performance of those allocations.

In one instance, we worked with both Intel and Facebook to quantify how the chip maker’s social media marketing on Facebook affected consumer PC sales. This targeted effort showed that paid Facebook ads and the company’s own unpaid (organic) Facebook postings increased Intel brand and product search volume by 1.9%-2.3% – which in turn led to increased PC sales.

Organizational Anachronisms Exposed

Similar reform in the relationship between marketing, finance and analytics is taking place across many sectors – from manufacturing and retail, to financial services, travel and entertainment, pharmaceuticals and toys. Analytics has exposed organizational anachronisms such as adversarial marketing-finance relationships and a focus on traditional year-long planning (instead of constant optimization) in marketing groups little changed for decades. This has spurred re-thinks that include changes to key executive relationships.

At Mattel, another company we work with, a cross-functional group of executives from insights, brand, marketing, media, digital and finance now meets regularly to adjust spending allocation plans based on modeling and analytic results, says Ed Gawronski, Global SVP. This has brought agreement on a common set of ROI metrics and helped facilitate decision making about investing in short-term sales versus brand equity.

In effect, analytics creates a common language between marketing and finance for the first time by allowing the two functions to clearly see marketing’s impact on financial performance. Consider how USAA – the nation’s 6th largest consumer P&C insurer – has reinvented how marketing, finance and data analytics work together, starting with a first-ever partnership between the CMO, CFO and Chief Data Analytics officer.

Roger Adams, CMO says: “As USAA developed into a data-driven organization, we were able to accurately predict the impact of different marketing investment decisions. It’s completely reframed the conversation.” Forrester Research recently published a case study describing how USAA’s new partnership between marketing, finance and analytics has helped deliver better business insights.

At MarketShare, we’ve seen these partnerships play out in a change in who’s sitting at the table during discussions with major brands about advanced marketing analytics technology. Once mostly marketing, it’s now equal parts marketing, finance and analytics. In some cases, finance even leads a vendor selection process once dominated by marketing.

Companies that fail to update their marketing organizations and continue using antiquated measurement solutions are at risk of being left behind. New marketing-finance relationships combined with advanced analytics technology are increasing efficiency and delivering “found” dollars to the bottom line. Short of creating a killer new product or service, there are few ways a big company can move the needle quite so dramatically.

Total iBeacon shipments will blow past 60 million units by 2019 | Cult of Mac

Total iBeacon shipments will blow past 60 million units by 2019 | Cult of Mac.

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Apple’s iBeacon tech has been a boon for retail stores looking to advertise deals to customers on a per-location basis, but according to the a new report, retail is only smallest market iBeacons have tapped into.

In five years a swarm of 60 million iBeacons and other Bluetooth LE beacons will have invaded the US market, says a report from ABI Research, all thanks to new applications in everything from enterprise, hospital management, smart homes and personal device tracking:

“It may surprise many to see that retail is the smallest market covered in the report,” says ABI senior analyst Patrick Connolly. “In building terms, many stores are relatively small in comparison to a corporate office or hospital, while the items being tracked i.e. consumers, are already BLE-enabled through their smartphones, further limiting the number of beacons required.”

iOS 7 made Apple’s iBeacon API available to the public last fall. Since its introduction, iBeacons have been implemented by  the MLBbarstheme parks, and tons of retailers,

Apple doesn’t stand to make much of the $500 million in revenue the beacons will generate by 2019, as it doesn’t make the hardware, but a number of startups like Quuppa, Sonic Notify and StickNFind have emerged bringing extended capabilities with lower profit margins.

Other companies like Gimbal are looking to cash in on iBeacons by playing the long game of beacon network management, but Apple and Google have the best opportunity to make fat stacks by using your personal location data to serve ads and services not just at the mall, but museums, sports stadiums, parks, restaurants, and pretty much anywhere else you can find an electric outlet.


Read more at http://www.cultofmac.com/286670/ibeacons-shipments-will-pass-60-million-2019/#DXga6zWC3OVkYZrY.99

iBeacon connecte le retail, … et beaucoup plus.

Publié le 10/07/2014 par Marie J. Guillet

Acheter, voyager, s’informer, se divertir… Pas un secteur de nos vies ne semble échapper à ces nouvelles petites balises qui se déploient à toute vitesse. Exemples.

iBeacon : la déferlante qui connecte le retail, entre autre !

Impossible de faire le tour de toutes les implantations d’iBeacon tant les initiatives se multiplient : magasins, centres commerciaux, aéroports, galeries d’art, musées… pas un domaine ne semble échapper à cette nouvelle technologie venue des États-Unis et dont la France s’empare avec fébrilité. 

Le principe est tout simple : une petite balise émet en permanence un signal qui, capté par une application mobile, transmet des informations.

Le retail en première ligne

Il y a quelques semaines, ici même, nous vous informions de l’ouverture du centre commercial LesTerrasses du Port, à Marseille (lire ici l’article). Depuis, 250 balises ont été implantées à travers le centre pour permettre aux magasins d’envoyer, via l’appli mobile des Terrasses du Port, des messages ciblés (mot de bienvenue, offres promotionnelles…) à leur clientèle. Seule condition pour que celle-ci les reçoivent : avoir téléchargé et ouvert l’application mobile des Terrasses, et avoir activé l’option “Bluetooth” de son smartphone. (Installation par la société allemande Match2blue).

Autre lieu, autre usage, même bénéfice : faciliter le parcourt client. La grande distribution n’est pas en reste. Après le projet d’Auchan dans le nord, c’est l’hypermarché Carrefour du centre commercial de Villeneuve-la-Garenne qui vient de déployer une installation d’iBeacon.

Toujours via une application, celle de l’enseigne, plus de 200 balises envoient aux clients qui l’ont téléchargée sur leur smartphone des parcours dans le magasin, établis selon la liste des courses. Des offres commerciales devraient suivre rapidement. (Installation par Insiteo).

Et maintenant, le paiement !

Troisième et dernier exemple qui montre la versatilité de l’outil iBeacon, le paiement sur mobile. La société française SmartBeacon a mis au point une technologie de paiement qui s’intègre à n’importe quelle application mobile et permet d’associer une balise à un produit. Lorsque le client s’approche dudit produit, il est détecté par la balise qui envoie la fiche de l’article sur le mobile du client, avec l’option : “voulez-vous l’acheter?”. Si oui, le client pose simplement son doigt sur le bouton de reconnaissance d’empreinte digitale et le paiement est fait, associé à un compte Paypal.

Aujourd’hui, notre solution fonctionne sous iOS 8, disponible dans deux mois, parce qu’il intègre la reconnaissance des empreintes digitales pour une sécurité maximum. Mais on est en train de développer notre solution pour tous les téléphones dépourvus de lecteur d’empreintes, sous iOs ou Android. La protection se fera avec un code secret supplémentaire“, explique Hermann Angoula, co-fondateur et CTO de SmartBeacon.

Oublier sa carte de crédit ou son portefeuille ne sera plus une excuse pour ne pas faire d’achats!

 

Over 60% of ad agency execs do not feel there is an accurate, unified definition of programmatic buying

Advertisers Still Wary of Programmatic – eMarketer.

Over 60% of ad agency execs do not feel there is an accurate, unified definition of programmatic buying 

Trust in programmatic buying has a long way to go, based on April 2014 polling by STRATA. According to the study, just 12% of US senior ad agency executives said they trusted programmatic buying to properly or accurately execute their ad orders. Though only 5% said they didn’t trust the tactic, 58% remained undecided, and one-quarter of respondents weren’t using programmatic buying at all.

 

One reason for senior ad execs’ skepticism when it comes to programmatic buying may be due to the lack of a standard definition of the tactic—which could then limit knowledge and execution. More than 60% of respondents did not feel that the ad industry had an accurate and unified definition of programmatic buying, and an additional 31% were unsure. 

 

March 2014 research by the Association of National Advertisers (ANA) and Forrester Consulting found that more than half of marketers studied didn’t understand programmatic well enough to buy and execute campaigns with it.

Just under one-quarter of US client-side marketers were using programmatic. Among those whose firms had done programmatic buying in the past year, the top media purchase was online display, cited by 77% of respondents. However, ANA and Forrester noted that buying had extended beyond display to media such as online video, social and mobile.

But even US client-side marketers who were using programmatic appeared uncomfortable handling the tactic in-house. Just 28% of respondents whose firms had done programmatic buying in the past year had expanded their in-house programmatic capabilities so they were managing, overseeing or implementing such efforts in-house, and nearly 60% showed no interest in doing so.

- See more at: http://www.emarketer.com/Article/Advertisers-Still-Wary-of-Programmatic/1010906/2#sthash.y6PakxpV.dpuf

Axa se lance dans le big data

Axa se lance dans le big data.

Le groupe, qui se veut à la pointe de la digitalisation, a crée un lab consacré à l’utilisation des données provenant des assurés. Il envisage par exemple, à moyen terme le lancement d’assurances auto dont le prix changerait selon le comportement du conducteur

Véronique Weill, directrice des opérations du groupe Axa, le répète à l’envi, elle veut aller vite dans la “transformation digitale” de l’assureur. Cela passe par le lancement de plusieurs applications mobile, une large utilisation des réseaux sociaux -un accord avec Facebook a été signé- et le développement d’une offre adaptée aux nouvelles technologies: l’idée est que le consommateur puisse souscrire un contrat par mobile. Déjà, en Corée, Axa propose pour l’assurance d’une même voiture, le choix entre neuf contrats type en fonction des besoins du conducteur, qu’il peut sélectionner via son smartphone. “Nous voulons montrer que l’assurance, ça peut être simple, qu’on peut acheter une assurance comme on achète un livre, on line”.

Un “data lab”

Et, Véronique Weill en a fait l’annonce ce jeudi lors d’une rencontre avec la presse, Axa développe une nouvelle stratégie d’utilisation des “datas”. Un “data innovation lab” a été créé au sein du groupe, qui réunit une quinzaine de personnes. Objectif: exploiter pleinement les données que peuvent fournir les assurés. “Avec leur accord, bien sûr” insiste-t-elle. “C’est une relation de confiance que nous voulons nouer avec nos clients”. Quel serait l’intérêt de ces derniers?
Il peut être évident en matière automobile, par exemple.
Si, grâce aux données recueillies sur la conduite d’un assuré -roule-t-il trop vite, freine-t-il souvent brutalement, ou non? – au moyen, aujourd’hui, d’un boitier spécifique, dans quelques mois, grâce à un équipement dont toutes les voitures seront dotées, dès leur construction, l’assureur peut savoir quel est le comportement de soin client, jour après jour, il peut lui proposer un tarif ajusté. Les nombreux assurés qui s’estiment bons conducteurs pourront ainsi prétendre à une assurance moins chère… s’ils sont vraiment bons conducteurs. “Ce genre de technique contribue à lutter contre la fraude” souligne Véronique Weill. “Si quelqu’un nous dit qu’il a un comportement vertueux, on pourra le vérifier”.

Une technique déjà expérimentée aux Etats-Unis

Ce système de “pay how you drive” existe déjà aux Etats-Unis, où il ne s’est pas encore beaucoup développé. Mais le marché pourrait décoller, à mesure que les habitudes des consommateurs changent. Et Axa veut être en avance dans ce type d’innovation. A quelle échéance pourra-t-on ainsi réduire le coût de son assurance grâce à une conduite modèle? Il faut expérimenter, estime Véronique Weill. Jusqu’à une commercialisation d’ici trois ou quatre ans? “Moins que quatre ans, je l’espère” répond-elle.
Ce recours au “big data” pourrait concerner aussi la santé. Mais, là, le sujet est plus sensible: que peut-on demander aux clients, peut-on vraiment les faire payer plus en fonction de leur comportement? Aujourd’hui, Axa en est aux applications “pédagogiques”: l’une d’entre elles permet d’obtenir une ristourne en fonction de l’exercice physique -nombre de pas effectués. “Nous avons une vision vraiment éthique de ce dossier” insiste Véronique Weill.

Virgin, quand le big data et la stratégie de contenu se rencontrent » Mediaforta

Virgin, quand le big data et la stratégie de contenu se rencontrent » Mediaforta.

Soumis par  sur 25 avril 2014 – 08:22

VirginSi vous demandez aux marketeurs quel est le prototype de la marque forte, bon nombre d’entre eux citeront l’exemple de Virgin. Ces dernières décennies, Richard Branson a construit un empire, allant des voyages à la musique en passant par la télévision et les vaisseaux spatiaux et est toujours parvenu à le faire sous l’égide de la marque forte Virgin. Cependant,Virgin.com est restée le berceau en ligne des activités de Branson et ces dernières années, l’entreprise a beaucoup investi dans une nouvelle stratégie de contenu derrière son site d’entreprise. Cette stratégie a été alimentée par l’analyse de données, ou pour le dire en employant un terme moderne : le big data.

L’année dernière, Virgin a déjà donné quelques idées de son approche du big data, notamment via Bob Fear qui a expliqué, lors de conférences internationales, comment Virgin avait développé une nouvelle conception du marketing de contenu avec l’aide de journalistes et de scientifiques des données. D’ailleurs, l’évolution est indéniable. Au milieu de la dernière décennie, virgin.com n’était qu’un simple site, alors qu’il s’agit actuellement d’un site au contenu abondant, qui correspond parfaitement à l’image et à l’expérience de marque souhaitée et privilégiée par Branson. En 2014, le big data semble relativement crédible en tant que base d’une stratégie de marketing (de contenu numérique), mais ce n’est qu’une apparence. Tout d’abord, il n’est pas logique d’impliquer des producteurs de contenu, comme des journalistes, dans un processus basé sur les données. Ensuite, le big data est une notion très tendance, mais il s’agit surtout d’un concept qui reflète un défi : la masse de données est telle, surtout pour une multinationale et une entreprise multidisciplinaire comme Virgin, qu’il est difficile de tirer les bonnes conclusions et encore plus d’y baser une stratégie de contenu adaptée.

À la conquête des buyer personas

En d’autres termes, Virgin avait du pain sur la planche. Le premier tournant est arrivé en 2009, quand le site d’origine a disparu et que du contenu a été ajouté sur virgin.com. Une fois de plus, cela semble normal aujourd’hui, mais en 2009 (la préhistoire du marketing de contenu numérique), cette opération était avant-gardiste. Ce contenu n’avait pas encore de réelle base : l’équipe de rédaction a écrit ce qu’elle estimait important pour la marque. Les étapes que Virgin a ensuite franchies sont sans conteste utiles pour toutes les entreprises qui commencent à travailler avec le contenu numérique à l’heure actuelle. Dans une première phase, Virgin a analysé ce que cherchaient ses visiteurs, quels sujets ils suivaient sur les médias sociaux et sur quels thèmes ils donnaient leur avis en ligne. Virgin a progressivement étoffé cette base avec des informations sur les conversations, le contenu qui suscitait la plus grande conversion ou les parties du groupe-cible qui étaient les plus réceptives aux sujets qui leur ont été plus souvent présentés. La société a également complété ces informations quantitatives sur ce que nous appelons aujourd’hui les « buyer personas » par des informations plus qualitatives : elle a analysé la mesure dans laquelle le groupe-cible était en phase en termes d’objectif (raison sociale), mais a aussi évalué l’amour porté à la marque Virgin et les scientifiques des données ont mesuré l’importance de la présence sociale de Sir Richard Branson. Même actuellement, cette analyse qualitative  est relativement avant-gardiste dans le marketing de contenu numérique.

AIDA

À l’aide des résultats, Virgin a dégagé un ensemble de groupes-cibles : les influenceurs, les partenaires, les clients existants et les clients potentiels. Elle les a abordés suivant une variante du bon vieux modèle AIDA : Attention, Interest, Desire, Action est devenu chez Virgin Awareness – Consideration – Action – Enjoyment – Advocacy. Une approche en soi qui a fait plus de chemin (avec des variations suivant b2c ou b2b par exemple), mais c’est dans le domaine du big data que le plus gros restait à faire. En approvisionnant ses groupes-cibles en contenu suivant l’approche AIDA, Virgin a profité de l’occasion pour générer des données supplémentaires. La société a cherché à quels domaines de contenu elle était associée, affiné les profils et l’origine des visiteurs, analysé les sujets les plus débattus et la connotation ou le sentiment qui les entourent, étudié pourquoi ces discussions apparaissaient et quel était le rôle de Richard Branson. Ce n’est qu’une fois toutes ces données analysées que Virgin a donné à sa nouvelle stratégie de contenu numérique sa forme définitive. Rien que le trajet est déjà intéressant en soi, mais la forme vaut également la peine d’être citée : Virgin s’est davantage concentrée sur des thèmes sociaux, en y associant l’entreprenariat, la durabilité et la musique. Les voyages dans l’espace ont disparu du cœur de la stratégie de contenu pour devenir un genre de générateur de buzz, tandis que les voyages « ordinaires » ont gagné en importance.

Virgin en pionnier

La cerise sur le gâteau : une précision supplémentaire dans la définition de buyer personas. Virgin a étendu la classification de base (clients, non clients, partenaires, influenceurs) à des groupes-cibles plus ciblés, tels que les entrepreneurs, les aventuriers et les musiciens. Parmi ceux-ci, on distingue encore les clients, prospects ou influenceurs, mais grâce à l’analyse approfondie du big data, Virgin sait pertinemment ce que ses groupes-cibles veulent lire. Elle y a associé une mission claire comme une rédaction presque traditionnelle : proposer aux musiciens, aux entrepreneurs et aux aventuriers des éléments qui font en sorte qu’ils peuvent changer ou inverser les règles du jeu de leur activité. Nous sommes bien loin de la mission « vendre plus Virgin » et c’est précisément pour cette raison qu’il s’agit de l’interprétation parfaite de ce que le marketing de contenu numérique peut représenter. Existe-t-il des aspects négatifs ? Le processus que Bob Fear et les siens ont parcouru permet moins de comprendre le rôle des méthodes de call-to-action dans la stratégie de contenu ou le rôle de l’automatisation. Mais indépendamment de cela, le trajet de Virgin en tant que pionnier est de nouveau très important pour ceux qui cherchent une méthode pour renforcer et approfondir leur stratégie de marketing de contenu numérique.

See How St. Vincent Doubled Her First Week Album Sales… | Digital Music NewsDigital Music News

See How St. Vincent Doubled Her First Week Album Sales… | Digital Music NewsDigital Music News.

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Updated 4/18/14 11:30 AM PST.

St. Vincent’s latest album St. Vincent came out on February 25th.  The Found Group ran the digital marketing campaign for the release.  I recently profiled The Found Group’s found.ee tool, a link shortener that makes it easy to form retargeting pools.

In the first week, 29,506 copies of St. Vincent were sold (excluding the first week $3.99 Amazon MP3 sale).  This is double the amount of first week sales for St. Vincent’s previous album.

So how did The Found Group’s digital campaign play into this?

The Found Group used found.ee along with a number of other approaches.  For example, they used information from their retargeting pools to figure out what videos fans had already seen.  When a fan navigated to the landing page on St. Vincent’s website they were served a page that catered specifically to them.  If someone had already seen the first music video they were shown the second one instead.

The following infographic details each of the digital methods that were used in the campaign.  It also shows how fans were reached multiple times, giving them more opportunities to make a purchase.  Jason Hobbs of The Found Group says a customer usually has to see a product around seven times before they’ll make a purchase.

The infographic is a little overwhelming, I had to have Jason walk me through it.  If you have specific questions, leave them in the comments.

To reiterate, this infographic only covers digital marketing efforts. It was originally created as an internal document but was then approved to be shared with the public. The Found Group says:

“We clearly couldn’t have done it without the music, St. Vincent, the label, the management, distro, the PR, radio, etc.  These campaigns are team efforts, with a lot of moving parts.  And St. Vincent has a very strong team.”

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When Nina Ulloa isn’t writing for DMN she’s usually reviewing music or at a show. Follow her on Twitter.

Delhaize America Utilizes Data-Driven, Shopper-Centric Pricing

Delhaize America Utilizes Data-Driven, Shopper-Centric Pricing.

— April 14, 2014

 

Delhaize America is streamlining its capabilities to execute data-driven, shopper-centric pricing, promotion and markdown strategies with the adoption of Revionics’ Life Cycle Price Optimization suite. The software will help the supermarket chain enhance its price image, foster stronger customer loyalty and respond quickly to dynamic market conditions.
 
The price optimization suite enables retailers to execute shopper-centric pricing and competitive strategies across the pricing life cycle, aligning price strategies with category, corporate and financial objectives. Revionics Promotion Optimization improves sales and traffic by identifying the best items and the most effective and profitable offers. Revionics Markdown Optimization maximizes margin and sell-through by optimizing cadence and depth.
 
Benefits include:

  • Image enhancing, profitable prices that achieve strategic and financial objectives
  • Targeted, loyalty building that incentivize shoppers to purchase
  • Effective end-of-life and end-of-season markdowns that clear inventory at the highest possible margin

“We are proud that Delhaize America chose us to help them compete more profitably while enhancing customer loyalty in their highly-competitive market,” said Marc Hafner CEO of Revionics. “This new partnership underscores the strong global market need for our proven life cycle price management and optimization solutions, which on average, provides a 10-fold return on investment every year.” 
 
Revionics’ solutions leverage advanced predictive analytics and demand-based science to ensure retailers have the right product, price, promotion, placement and space allocation for optimal results across all touch points in the omnichannel mix — online, in-store, social and mobile.
 
Delhaize operates over 3,000 supermarkets worldwide under the Food Lion, Sweetbay, Alfa Beta, Mega Image, Hannaford, Delhaize Belgium and Super-Indo banners.