Nielsen Online Campaign Ratings (OCR) : permettre d’attirer les budgets de la télé vers le digital ?

Vidéo : ce qui va permettre d’attirer les budgets de la télé vers le digital

Nielsen a récemment créée pour l’univers en ligne un nouvel indicateur qui devrait fonctionner à la manière du GRP (Gross Rating Point ou Point de couverture brute) pour la télévision, très centré sur des données socio-démographiques. Le Nielsen Online Campaign Ratings (OCR) peut donc être utilisé comme standard pour l’industrie afin de lui permettre de mesurer l’impact d’une campagne publicitaire en ligne, notamment vidéo. Mais de ce fait, comment s’en assurer que les critères de ciblage d’audience des différents DSP, éditeurs et fournisseurs de 3rd party data seront au même diapason ?

 

Comment être sûr qu’entre les uns et les autres des différences importantes de critères de ciblage ne finissent pas par fausser des résultats au sujet de la pertinence des campagnes ? L’industrie  devra en fait s’adapter, car l’opportunité lui est désormais donnée de « évaluer la publicité vidéo digitale avec les yeux des annonceurs de la télévision », analyse Chris Smith, directeur général de médias émergents de Turn. En d’autres mots: opportunité lui est donnée pour attirer les gros budgets de la télévision. Il faudra être proactif. D’abord, prendre en considération que les seuls impressions qui comptent pour un acheteur de la télévision sont celles qui touchent des critères socio-démographiques. Ensuite, essayer de comprendre les différences entre ses propres critères et ceux utilisés pour le calcul de l’OCR et s’y adapter. L’OCR a pour objectif de mesurer et d’optimiser quotidiennement l’audience des campagnes publicitaires en ligne, le profil et la fréquence d’exposition ainsi que la couverture sur cible, tout en se rapprochant des critères utilisés par d’autres médias, comme évidemment la télévision. Par exemple, en France,  pour produire OCR, Nielsen (associé à Médiamétrie) se base sur 3 sources de données : le taggage des campagnes, des données socio-démographiques anonymisées fournies par Facebook, et le panel d’audience Médiamétrie/NetRatings, soit une base de données des 26 millions d’individus inscrits sur Facebook et 22 000 panélistes Médiamétrie//NetRatings. Cette mesure fournit des analyses par jour, par cible, par campagne, par site-support, par emplacement publicitaire et par régie sur des indicateurs d’audience, de couverture, de répétition et de GRP. Cet outil servira largement aux annonceurs traditionnellement adeptes de la télévision qui commencent à migrer petit à petit leurs budgets vers le digital.

Pour Chris Smith les acheteurs dans le digital ont désormais une bonne opportunité pour bâtir d’importants partenariats avec les annonceurs sur la manière d’utiliser l’achat de la publicité vidéo en ligne comme défini par l’OCR. « Ce savoir-faire ouvrira les portes vers de meilleurs résultats », il croit. Et ils ne seront pas les seuls affectés par ce nouveau critère. Les éditeurs et les fournisseurs de données 3rd party devront eux aussi vérifier comment leurs sites et segments s’adaptent aux critères OCR. Du coup, « les fournisseurs de données voudront augmenter leur dégrée de précision et les éditeurs voudront voir comment leurs audiences sont indexées par l’OCR ». Enfin, pour lui, tout acteur impliqué dans l’achat de média vidéo en ligne devra avoir la même proactivité à l’égard de l’OCR de Nielsen. Ce qui donnera un standard à l’industrie, et surtout, la confiance aux annonceurs nécessaire à la captation des gros budgets actuellement sur la télévision – See more at: http://www.ad-exchange.fr/video-ce-qui-ve-permettre-dattirer-les-budgets-de-la-tele-vers-le-digital-13184/#sthash.OOIcXzT7.dpuf

Acquisition de PrecisionDemand, spécialiste du ciblage publicitaire TV à partir des données issues des Set-Top-Boxes: AOL Platforms pour l’achat programmatique en Télévision

AOL Platforms prêt à profiter de l’émergence de l’achat programmatique en Télévision – JDN Média.

AOL Advertising, l’activité publicitaire du groupe américain, a pour stratégie de proposer à ses clients – marques, agences et éditeurs – les dispositifs les plus intégrés et performants possibles. Aujourd’hui, le groupe US met au point des outils d’achat TV programmatique.

Orientation progressive vers la commercialisation des espaces TV

Ainsi, après le Display, AOL Platforms s’est positionnée sur un segment en forte croissance, la vidéo, via l’acquisition d’Adapt.tv en Août 2013 (pour 405 M$). Cette entité développe donc son expertise d’achat automatisé en temps réel et la mise au point de campagnes à la performance grâce à des inventaires issus d’une large gamme de supports de communication (Desktop, Mobile, Tablette).
Progressivement, la Télévision a été intégrée dans les offres, car il s’agit d’une part d’un média dominant en termes d’usages. La durée d’écoute quotidienne auxEtats-Unis s’est élevée à 4h31 en 2013 selon eMarketer, contre 2h19 respectivement pour l’Internet fixe et mobile. De plus, la TV reste un poste d’investissement publicitaire privilégié par les annonceurs : 75 Milliards de dollars en 2013, en comparaison de 2,8 Mds $ pour la vidéo, d’après l’IAB. Et l’eCPM TV continue de surpasser celui de la vidéo, avec 25$ vs 12$ en moyenne.
Adapt.tv, dont la plateforme Marketplace gère des inventaires TV couvrant plus de 90 millions de foyers américains via une centaine de réseaux câblés, s’est engagé dans la commercialisation d’espaces TV linéaires avec l’intégration à son outil de gestion des audiences vidéo « Audience Path » de données de ciblage adapté aux campagnes en télévision. Des tests ont été menés pendant plusieurs mois en partenariat avec l’agence média Magna Global pour les données annonceurs (1st party), avec l’institut de mesure d’audience Nielsen pour les données relatives à l’âge et au sexe, et avec Rentrak, spécialiste des analytics comportementales (3rd party). La plateforme Adapt.tv propose aux annonceurs des dispositifs d’optimisation de leurs investissements en lien avec les objectifs de campagne et leur data CRM, quels que soient les supports.

L’acquisition de PrecisionDemand, dernier étage de la fusée

Avec l’acquisition de PrecisionDemand, spécialiste du ciblage publicitaire TV à partir des données issues des Set-Top-Boxes, AOL Platforms rajoute le dernier étage de la fusée. En plus d’intégrer des données démographiques, l’entreprise utilise des datas 1st party et permet de cibler les consommateurs, grâce à un recoupement de multiples variables. Ainsi, le couplage d’un grand nombre de données permet d’entériner l’ouverture de l’achat TV au CRM et au Big Data.
L’objectif d’AOL Platforms en intégrant la TV à la commercialisation programmatique est d’apporter les avantages du digital, d’améliorer les capacités de ciblage et la performance des dispositifs de communication. Et ce, d’autant plus que le groupe US vient également de faire entrer dans son giron Convertro (pour 101 M$), expert dans l’analyse de l’efficacité des campagnes marketing multi-canales.
L’importance de ces opérations et de ce positionnement apparaît de façon encore plus vivace avec le lancement de ONE, qui vise à unifier l’ensemble des plateformes d’AOL dans le but d’offrir un « écosystème ouvert » au sein d’une interface unique permettant à ses clients d’intégrer l’ad planning, l’achat d’espaces et les données d’analyse qu’ils souhaitent.

FIFA World Cup final breaks records for TV broadcasters

14 July 2014, Brussels - As Philipp Lahm raised the FIFA World Cup trophy in the Maracana on Sunday night, TV broadcasters around the world joined in celebrating an outstanding set of results from the FIFA World Cup 2014.

The group matches had already set new TV records in a number of markets, from Belgium to the US. Sales of television advertising and subscriptions have also benefitted. And records continued to tumble on screen as well as on the pitch throughout the knock out stages, with new records set for the most-watched TV programme in Germany, Belgium and other countries.

Broadcasters have also been quick to grasp the opportunities provided by online distribution. Germany’s extraordinary semi-final victory over Brazil was watched online bya record 8.4 million fans across Europe and the Middle East including 2.35 million visitors on mobile platforms operated by broadcasters. And viewer engagement was up, with the same match generating a new record for any sports event of over 35m tweets.

The fully audited global figures for Sunday’s match will not be known for some time but broadcasters are already optimistic that the numbers may approach or even surpass the 909 million who watched the Spain v Netherlands final in 2010.

Capture d’écran 2014-07-15 à 11.08.11

Top TV viewing figures for the final phase of the FIFA World Cup 2014:

-        Germany: an all-time-high audience of 41.89 million viewers tuned in to watch their national team win the World Cup (86.3% share). An online survey conducted on early Sunday evening suggested that an additional 12 million Germans cheered the game in a public space. Belgium: the TV viewing record set during the match against South Korea was broken during the Red Devils’ win over the US team. It became the most watched football match in the history of Belgian television with 5.5 million viewers (85% TV audience).

-        The Netherlands: the semi-final against Argentina has set a new record of 12.4 million viewers including out-of-home viewing (89.3% share). The game triggered 158,192 tweets.

-        France: the 0-1 win for Germany reached an audience of 16.9 million people (72.1% share). The game scored more than one million related tweets.

-        Sweden: the final game was the most viewed match of the World Cup 2014 with 2.58 million viewers (73.84% share)

-        UK: a peak TV audience of 21 million tuned in for the World Cup final.

-        Poland: the final achieved the biggest Polish TV audience since 2012: 10.56 million (63.43% share).

-        Portugal: the match againstthe US attracted 3.6 million viewers (75.4% share). It was the second most viewed broadcast in Portugal since March 2012.

-        Hungary: the final attracted 1.86 million Hungarians to their TV screens (47.8% share).

-        Austria: whereas Brazil’s defeat by Germany was watched by 1.36 million viewers (52% audience share), the final game reached a record audience of 1.81 million viewers (55.3% making it the highest rated football in Austria since the Euro 2008.

-        Ireland: the final scored a TV audience of 857,000 people (55.73% share) and the total world cup triggered 2.5 million online streams. Looking specifically at adults 15-34, the final also ranks as the number one programme this year to-date across all channels.

-        Italy: the Uruguay game reached a total of 19.19 million viewers (81.5% share).

-        Romania: the highest TV audience share for this World Cup was reported for the final match: 43%.

-        The US: Netherlands vs. Argentina match ranks as the highest-rated and most-viewed World Cup semi-final match ever on any U.S. network with 6.8 million viewers.

-        Argentina: 63.7% of the Argentinian TV audience watched their national team being defeated by Germany in the finals.

 

PRESS CONTACTS / ABOUT:

PEPPTV, Platform for European Promotion of TV is an informal grouping of broadcasters’ trade bodies and sales houses, active at EU level and across EU Member States: ACT, egta, SNPTV, SPOT, Thinkbox, Wirkstoff and ABMA.

Une coupe du monde mobile et sociale : Retour sur le premier événement Social Media en 20 chiffres | Viuz

Une coupe du monde mobile et sociale : Retour sur le premier événement Social Media en 20 chiffres | Viuz.

La coupe du monde réunit 3,2 milliards de télspectateurs devant leus écrans, soit trois fois plus que le superbowl.

Avec plus d’1 milliards de partages sur Facebook et 300 millions de tweets dès le 30 juin la coupe du monde a également constitué le premier événement le plus partagé sur les medias sociaux de l’histoire.

Synthèse d’un phénomène mobile et social en 20 chiffres :

1- @Bracuza le ballon officiel de la coupe du monde a recueilli plus de 3,2 millions de followers sur son compte twitter

2- Adidas aurait payé 80 millions de dollars à la Fifa pour devenir sponsor official du ballon de la coupe du monde.

3- Au 30 juin, sur Facebook près de 220 millions de personnes avaient partagé plus d’1 milliard de posts soit 5 fois plus que le SuperBowl, et 9 fois plus que les jeux olympiques d’hivers de Sotchi

4- Google a recensé 2 milliards de recherches liées à la Coupe du Monde

5- La fameuse photo de Neymar et Hulk a été likée 2,7 millions de fois

6- La finale Argentine-Allemagne a généré 32,1 millions de tweets contre 36,5 millions de tweets pour le match Brésil Allemagne, en comparaison le SuperBowl avait recueilli 24,9 millions de Tweets sur le Hastag #SB48

7- Selon Experian les Fans de la coupe du monde sont 36% plus énclins à regarder les matchs sur plusieurs écrans.

8- Selon l’IAB : 48% des spectateurs avaient prévu de regarder les matchs sur leurs smartphones (contre 32% pour les PC et 18% sur les tablettes) faisant du smartphone de facto le deuxième écran de la coupe du monde

9- La Pub Nike Football the last Game a été vue près de 63 millions de fois sur You Tube. La version « Winners Stay » avec Neymar, Ronaldo, Neymar Jr., Rooney, Ibrahimović et Iniesta plus de 86 millions de fois

10- La finale a généré 112 millions de Tweets. La précédente finale de la coupe du monde avait généré seulement 32 millions de tweets.

11- Avec 3,2 milliards de spectateurs, 64 matchs et de nombreuses coupures publicitaires la coupe du monde génère en moyenne 770 milliards de minutes d’attention dans le monde.

12- 43% du public de la coupe du monde est féminin mais la population féminine domine en France, en Argentine et au Brésil.

13- 22 marques ont payé 730 millions de dollars pour devenir sponsors officiels de la FIFA

14- La coupe du monde a battu tous les records de streaming selon Akamai le record est détenu par le match Allemagne-Portugal avec 4,3 Terabits par seconde constatés sur le réseaux.

15- BeIN Sport a généré 850.000 abonnés supplémentaires grâce à la coupe du monde

16- Plus de 650 milliards de dollars auraient été pariés durant la coupe du monde dont 160 milliards en Chine.

17- Un norvégien a correctement prédit que Suarez mordrait un adversaire durant le match Italie-Uruguay, il a gagné 2700 dollars.

18- Selon Zenith Optimedia la coupe du Monde devrait booster cette année les dépenses publicitaires de 1,5 milliards de dollars.

19- Sponsors Officiels vs Non Sponsors ? Selon Brandwtach, Beats (qui n’est pas un sponsor Fifa Officiel ) aurait ravi la vedette à Sony dans les premiers quinze jours de la coupe du monde.

Parallèlement selon Mattr, Nike (sponsor non-officiel) aurait bénéficié du même taux d’engagement sur les Fans Fifa (environ 16%) qu’Adidas le sponsor officiel même si Adidas dépasse largement Nike en en termes d’utilisateurs engagés avec 332 000 utilisateurs sur son Hastag #Allin contre 223 000 pour Nike #Riskeverything

20- Selon une analyse de Criteo le e-commerce se porte mieux en cas de défaite lors du mondial, Les ventes en ligne chutent de 15 à 35 % pendant les matchs


En savoir plus sur http://www.viuz.com/2014/07/12/une-coupe-du-monde-mobile-et-sociale-retour-sur-le-premier-evenement-social-media-en-20-chiffres/#apjxZ1g5dIhUA7oH.99

Total iBeacon shipments will blow past 60 million units by 2019 | Cult of Mac

Total iBeacon shipments will blow past 60 million units by 2019 | Cult of Mac.

ibeaconprivacy

Apple’s iBeacon tech has been a boon for retail stores looking to advertise deals to customers on a per-location basis, but according to the a new report, retail is only smallest market iBeacons have tapped into.

In five years a swarm of 60 million iBeacons and other Bluetooth LE beacons will have invaded the US market, says a report from ABI Research, all thanks to new applications in everything from enterprise, hospital management, smart homes and personal device tracking:

“It may surprise many to see that retail is the smallest market covered in the report,” says ABI senior analyst Patrick Connolly. “In building terms, many stores are relatively small in comparison to a corporate office or hospital, while the items being tracked i.e. consumers, are already BLE-enabled through their smartphones, further limiting the number of beacons required.”

iOS 7 made Apple’s iBeacon API available to the public last fall. Since its introduction, iBeacons have been implemented by  the MLBbarstheme parks, and tons of retailers,

Apple doesn’t stand to make much of the $500 million in revenue the beacons will generate by 2019, as it doesn’t make the hardware, but a number of startups like Quuppa, Sonic Notify and StickNFind have emerged bringing extended capabilities with lower profit margins.

Other companies like Gimbal are looking to cash in on iBeacons by playing the long game of beacon network management, but Apple and Google have the best opportunity to make fat stacks by using your personal location data to serve ads and services not just at the mall, but museums, sports stadiums, parks, restaurants, and pretty much anywhere else you can find an electric outlet.


Read more at http://www.cultofmac.com/286670/ibeacons-shipments-will-pass-60-million-2019/#DXga6zWC3OVkYZrY.99

Gartner : les ventes de tablettes devraient passer devant le PC en 2015 | KultureGeek

Gartner : les ventes de tablettes devraient passer devant le PC en 2015 | KultureGeek.

Les ventes de PC semblent enfin avoir ralenti leur chute mais le coup a été tout de même très rude; en 6 ans, depuis le début de la grande crise, celles-ci sont passées de quasiment 400 millions de ventes annuelles à près de 300 millions, une baisse de 25% qui aura surtout profité à l’explosion des appareils ultra-mobiles de type smartphones ou tablettes. Gartner a sa petite idée sur l’évolution du marché du PC, qu’il voit rebondir en 2015 à 316 millions d’unités, soit tout de même 1 million de moins qu’en 2013 (mais 8 millions de mieux qu’en 2014). Les tablettes, créditées de 256 millions de ventes en 2014, passeraient même le PC l’année suivante, avec 320 millions d’ardoises écoulées. Sans préjuger de la justesse des analyses de Gartner, il paraît cependant inéluctable que les tablettes, de plus en plus puissantes, hybrides et dotées de logiciels taillés pour l’environnement professionnel, finissent par occuper la plupart des secteurs autrefois dévolus aux PCs (n’en déplaise à certains).

Gartner-iPad-PC

L’ensemble du secteur ultra-mobile devrait atteindre les 2,3 milliards d’unités en 2015, un chiffre monumental qui illustre avec force le changement d’échelle intervenu depuis l’iPhone et l’explosion de la micro-informatique de poche (qui existe depuis le tout premier Psion mais n’avait pour ainsi dire aucune part de marché significative).

Gartner-OS-monde

Dans la guerre que se livrent les OS, comme prévu, c’est encore et toujours Android qui prend la part du lion même si on peut une nouvelle fois regretter que Gartner ne fasse pas au moins la distinction entre les plateformes Android « Google«  et les autres (une distinction que Google s’efforce pourtant de mettre en avant), les incompatibilités d’App Store, d’interfaces et de services liés, rendant assez absurde le fait de tout mettre sous une même catégorie d’OS. Toute plateforme Android comprise, le système d’exploitation au petit robot vert devrait donc culminer à plus d’un milliard de ventes cette année, et près d’ 1,3 milliard en 2015. Très loin derrière, Windows/Windows Phone et OS X/iOS cumulent à eux deux près de 600 millions d’unités, ce qui permettra au moins d’éviter un marché monopolistique en offrant une vraie alternative. Au global, c’est tout de même la moitié du marché « global » qui échapperait à Android/Chrome OS. L’OS de Google n’est donc pas (encore) le Windows de notre monde numérique actuel.

The 10 Trends Shaping the Global Ad Business according Sir Martin

As we plan for the future of our business, looking across the 110 countries in which we operate, we try to identify the trends that we think are shaping the global marketing services industry. Here’s our top ten:

https://www.linkedin.com/today/post/article/20140707120453-237838958-the-10-trends-shaping-the-global-ad-business?trk=tod-home-art-list-small_1?trk=object-title

1. Power is shifting South, East and South East

New York is still very much the centre of the world, but power (economic, political and social) is becoming more widely distributed, marching South, East and South East: to Latin America, India, China, Russia, Africa and the Middle East, and Central and Eastern Europe.

Although growth rates in these markets have slowed, the underlying trends persist as economic development lifts countless millions into lives of greater prosperity, aspiration and consumption.

2. Supply exceeds demand – except in talent

Despite the events that followed the collapse of Lehman Brothers in 2008, manufacturing production still generally outstrips consumer demand. This is good news for marketing companies, because manufacturers need to invest in branding in order to differentiate their products from the competition.

Meanwhile, the war for talent, particularly in traditional Western companies, has only just begun. The squeeze is coming from two directions: declining birth rates and smaller family sizes; and the relentless rise of the web and associated digital technologies.

Simply, there will be fewer entrants to the jobs market and, when they do enter it, young people expect to work for tech-focused, more networked, less bureaucratic companies. It is hard now; it will be harder in 20 years.

3. Disintermediation (and a post-digital world)

An ugly word, with even uglier consequences for those who fail to manage it. It’s the name of the game for web giants like Apple, Google and Amazon, which have removed large chunks of the supply chain (think music retailers, business directories and bookshops) in order to deliver goods and services to consumers more simply and at lower cost.

Take our “frienemy” Google: our biggest trading partner (as the largest recipient of our clients’ media investment) and one of our main rivals, too. It’s a formidable competitor that has grown very big indeed by – some say – eating everyone else’s lunch, but marketing services businesses have a crucial advantage.

Google (like Facebook, Twitter, LinkedIn and others) is not a neutral intermediary, but a media owner. Google sells Google, Facebook sells Facebook and Twitter sells Twitter.

We, however, are independent, meaning we can give disinterested, platform-agnostic advice to clients. You wouldn’t hand your media plan to News Corporation or Viacom and let them tell you where to spend your advertising dollars and pounds, so why hand it to Google and co?

Taking a broader view of our increasingly tech-based world, words like “digital”, “programmatic” and “data” will soon feel out-dated and obsolete as, enmeshed with so many aspects of our daily lives, network-based technologies, automation and the large-scale analysis of information become the norm.

The internet has been a tremendous net positive for the advertising and communications services business, allowing us to reach consumers more efficiently, more usefully and often more creatively on behalf of clients. But it won’t be long before those clients stop asking our agencies for a “digital” marketing strategy (many already have). It will simply be an inherent part of what we’re expected to offer.

4. Changing power dynamics in retail

For the last 20 years or so the big retailers like Walmart, Tesco and Carrefour have had a lot more power than manufacturers because they deal directly with consumers who are accustomed to visiting their stores.

This won’t change overnight, but manufacturers can now have direct relationships with consumers via the web and e-commerce platforms in particular. Amazon is the example we all think of in the West, but watch out for Alibaba, the Chinese behemoth due to list on the New York Stock Exchange later this summer in what could be the largest IPO in corporate history (and heading a capitalisation of around $200 billion).

5. The growing reputation of internal communications

Once an unloved adjunct to the HR department, internal comms has moved up the food chain and enlightened leaders now see it as critical to business success.

One of the biggest challenges facing any chairman or CEO is how to communicate strategic and structural change within their own organisations. The prestige has traditionally been attached to external communications, but getting internal constituencies on board is at least as important, and arguably more than half of our business.

6. Global and local on the up, regional down

The way our clients structure and organise their businesses is changing. Globalisation continues apace, making the need for a strong corporate centre even more important.

Increasingly, though, what CEOs want is a nimble, much more networked centre, with direct connections to local markets. This hands greater responsibility and accountability to local managers, and puts pressure on regional management layers that act as a buffer, preventing information from flowing and things from happening.

7. Finance and procurement have too much clout, but this will change

Some companies seem to think they can cost-cut their way to growth. This misconception is a post-Lehman phenomenon: corporates still bear the mental scars of the crash, and conservatism rules.

But there’s hope: the accountants will only hold sway over the chief marketing officers in the short-term. There’s a limit to how much you can cut, but top-line growth (driven by investment in marketing) is infinite, at least until you reach 100% market share.

8. Bigger government

Governments are becoming ever more important – as regulators, investors and clients. Following the global financial crisis and ensuing recession, governments have had to step in and assert themselves – just as they did during and after the Great Depression in the 1930s and 1940s. And they’re not going to retreat any time soon.

Administrations need to communicate public policy to citizens, drive health initiatives, recruit people, promote their countries abroad, encourage tourism and foreign investment, and build their digital government capabilities. All of which require the services of our industry.

9. Sustainability is no longer “soft”

The days when companies regarded sustainability as a bit of window-dressing (or, worse, a profit-sapping distraction) are, happily, long gone. Today’s business leaders understand that social responsibility goes hand-in-hand with sustained growth and profitability.

Business needs permission from society to operate, and virtually every CEO recognises that you ignore stakeholders at your peril – if you’re trying to build brands for the long term.

10. Merger flops won’t put others off

Despite the failure of one or two recent high-profile mega-mergers, we expect consolidation to continue – among clients, media owners and marketing services agencies. Bigger companies will have the advantages of scale, technology and investment, while those that remain small will have flexibility and a more entrepreneurial spirit on their side.

FMCG and pharmaceuticals (driven by companies like 3G and Valeant) are where we anticipate the greatest consolidation, while our own industry is likely to see some activity – with IPG and Havas the subject of constant takeover rumours. At WPP we’ll continue to play our part by focusing on small- and medium-sized strategic acquisitions (31 so far this year, and counting).

7 entreprises qui ont tout compris aux réseaux sociaux (Presse Citron)

7 entreprises qui ont tout compris aux réseaux sociaux.

Lorsque une entreprise souhaite développer sa présence en ligne et engager la conversation avec sa communauté, il est crucial de bien définir sa stratégie. Le sujet a en effet déjà été de nombreuses fois abordé car la profusion des réseaux sociaux et leur spécialisation nécessite de bien choisir ce que l’on souhaite faire et surtout pourquoi on veut le faire.

La première étape d’un projet relatif aux médias sociaux est souvent de faire un audit permettant d’établir un état des lieux de la situation actuelle. La définition des objectifs et court à moyen terme permettra ensuite de définir une stratégie et un plan d’action. Quels outils faut-il alors choisir et quels réseaux sociaux répondront au mieux aux objectifs que l’on souhaite atteindre ? Voici un petit tour d’horizon des réseaux sociaux qui peuvent soutenir la stratégie d’une entreprise et un aperçu de la manière dont 7 d’entre-elles les utilisent.

Certains entreprises l’ont bien compris : voici 7 exemples inspirants !

Innocent sur Facebook

Le Cro-Magnon des réseaux sociaux, âgé de maintenant plus de 10 ans est la plateforme où l’on retrouve pêle-mêle sa mère, ses collègues, des amis de maternelle et quelques personnes rencontrées en soirée. Les entreprises qui créent leur page peuvent ainsi toucher un public potentiellement varié. Cependant, attention à la portée organique des publications : seulement 5% des abonnés à une page voient une publication. Facebook est un outil idéal pour les entreprises qui souhaitent mettre un produit en avant et interagir avec leur communauté. Elles pourront utiliser des fonctionnalités variées qui permettent de poster du contenu ou par exemple d’annoncer un événement.

2014 07 03 11 37 00 2 innocent france 7 entreprises qui ont tout compris aux réseaux sociaux

Les jus de fruits Innocent sont très bons pour partager sur leur page Facebook du contenu qui suscite de l’émotion. Ce type de contenu est idéal car il incite les utilisateurs à le partager. Innocent a aussi exploité les différentes fonctionnalités offertes par Facebook. Par exemple dans la partie « Life events », ils indiquent les dates importantes de leurs histoire : « 1998 : Création d’Innocent » – ou encore   »2011 : Lancement du smoothie Camembert, pain, rosette » (ah bon ?).

La NASA sur Google+

Le réseau social Google+ propose un certain nombres de fonctionnalités qui peuvent être intéressantes pour les entreprises et notamment si elles sont éditrices du contenu. La fonctionnalité « Google Authorship » est particulièrement utile car elle permet de mettre en avant l’auteur d’une page dans les résultats de recherche, améliorant ainsi la visibilité de ce contenu. Google+ propose aussi des fonctionnalités de vidéo-conférence : le « hangout » peut être très intéressant pour une petite entreprise qui souhaite organiser une conférence virtuelle. La possibilité de créer des cercles permet également de cibler à qui l’on souhaite adresser une publication. On pourra également dans certains cas envoyer une notification par e-mail lorsqu’un nouveau contenu est posté sur Google+. Contrairement à Facebook, Google+ ne sélectionne pas les publications qui seront vues par le public : tout contenu posté est par défaut visible par les abonnés. La force de ce réseau social est qu’il est intégré à d’autres : par exemple, les commentaires Youtube s’affichent dans Google+ et les commentaires publié sur Google Play sont aussi liés au compte Google+.

2014 07 04 08 51 09 NASA Google+ A1 7 entreprises qui ont tout compris aux réseaux sociaux

La NASA produit régulièrement du contenu varié et original sur Google+. Par exemple, la NASA partage des photos prises de l’espace, des clips vidéo ou encore des liens vers des articles scientifiques. Des hangouts sont parfois mêmes organisés pour que les internautes puissent échanger avec des scientifiques et des astronautes.

Burger King France sur Twitter

Twitter est un outil très pratique pour engager la conversation avec sa communauté et pour commenter en direct un événement grâce à un hashtag créé pour l’occasion. C’est une opportunité pour la marque de garder le lien avec les clients, de répondre à leurs questions et aussi de les aider s’ils rencontrent des problèmes et expriment leur mécontentement sur les médias sociaux. Cet outil peut aussi être pratique pour faire de la veille sur les activités de ses concurrents.

2014 07 04 09 25 14 Burger King France BurgerKingFR on Twitter 1 7 entreprises qui ont tout compris aux réseaux sociaux

Burger King France a récemment réutilisé un message posté par un twittos sur une affiche pour annoncer l’ouverture d’un nouveau restaurant. L’image plutôt amusante a été postée sur Twitter et a largement été retweetée. Une bonne manière de communiquer de façon créative sur l’ouverture de ce restaurant. Les autres messages du site sont également souvent humoristiques et se moquent des codes de Twitter, par exemple les FAV et les RT : « On n’est pas des vendeurs de yaouRT, on fait juste vos burgers FAVoris. » Cela permet à la marque d’augmenter son capital sympathie auprès des jeunes.

Kellogg’s sur LinkedIn

Le réseau social LinkedIn est utilisé à des fins professionnelles par ses 300 millions d’utilisateurs. Les marques peuvent créer une page entreprise pour mettre en avant leur organisation. Par exemple, il est possible de poster des petites vidéos qui donnent un aperçu de la culture d’entreprise d’une organisation. Cela peut-être utile pour donner envie à des candidats de venir postuler. LinkedIn propose également de publier facilement des offres d’emploi qui pourront facilement être partagées par les utilisateurs. Les groupes permettront quant à eux d’entamer la discussion sur des thèmes relatifs à au business de l’entreprise. Attention cependant car l’utilisation de LinkedIn par les entreprises peut représenter un certain budget à ne pas sous-estimer.

2014 07 04 09 35 15 Présentation de Kellogg Company   LinkedIn 1 7 entreprises qui ont tout compris aux réseaux sociaux

Kellogg’s utilise sa page LinkedIn pour mettre en avant sa culture d’entreprise. Photos d’événements internes, vidéos sur des futurs collègues éventuels, de quoi donner envie à de potentiels candidats d’envoyer leur CV à l’entreprise. Les offres d’emploi de Kellogg’s sont également disponibles en ligne.

Evian sur Youtube

De plus en plus d’internautes utilisent Youtube comme un moteur de recherche pour trouver les réponses à leurs questions. « Comment détartrer ma cafetière ? » ou « Comment avoir les dents blanches », autant d’opportunités pour les entreprises de répondre à ces interrogations en mettant en avant leur produit. Youtube est aussi un outil pratique pour publier des vidéos présentant l’actualité d’une marque ou des vidéos plus générales, suscitant des émotions. Selon la stratégie de l’entreprise, elle peut décider d’elle-même publier du contenu ou bien de faire un partenariat avec quelqu’un, une youtubeuse beauté par exemple.

2014 07 04 09 45 20 EvianBabies YouTube 1 7 entreprises qui ont tout compris aux réseaux sociaux

La marque Evian a créé une page qui met en avant des vidéos avec des bébés. Les personnes qui visionnent ces vidéos rient ou sont attendries, ce qui augmente la probabilité qu’ils partagent la vidéo avec leur réseau ! Le marketing émotionnel, toujours…

Sephora sur Pinterest

Le réseau social Pinterest est utilisé par 70 millions de personnes dont 80% sont des femmes. Pinterest propose d’épingler sur un tableau des images sur différents thèmes tels que la mode, la décoration ou même le nail art ! Les entreprises peuvent y présenter leur produits mais aussi des données intéressantes, par exemple sous forme d’infographie. Pinterest peut avantageusement être utilisé comme une boutique et comme un premier pas avant d’entrer sur le site web d’une entreprise. Les organisations peuvent aussi partager sur un tableau les photos d’un événement interne, partager leur revue de presse, recenser leurs fiches produit,… la seule limite est l’imagination !

2014 07 04 08 26 29 Nailspotting sur Pinterest 1 7 entreprises qui ont tout compris aux réseaux sociaux

La marque Sephora invite ses utilisateurs à publier des photos avec le hashtag #SephoraNailspotting. Les meilleures photos sont alors ré-épinglées par Sephora sur leur page « Nailspotting ». La marque a aussi pensé à inclure pour chaque image un lien vers la page Sephora où les internautes peuvent commander le vernis. Une bonne pratique pour engager sa communauté, mettre en avant ses produits et inspirer les visiteurs de la page !

Benefit sur Instagram

Instagram a été lancé en octobre 2010 et aujourd’hui, 200 millions de personnes l’utilisent mensuellement. Aux Etats-Unis, 36% des 18-29 ans ont un compte Instagram. Ce réseau social est principalement utilisé par les plus jeune qui y accèdent sur leur smartphone donc en fonction de la cible, il peut être intéressant de l’utiliser. Les entreprises peuvent publier des images ainsi que des courtes vidéos et augmenter la visibilité de celles-ci en utilisant des hashtags. A l’occasion de concours, la communauté peut aussi être invitée à utiliser ces hashtags.

Screenshot 2014 07 04 08 15 23 7 entreprises qui ont tout compris aux réseaux sociaux

Benefit a utilisé un levier assez efficace pour engager sa communauté : la vanité ! Les utilisateurs de leur mascara « They’re real » étaient invités à poster des photos de leurs yeux avec le hashtag #realsies. Au final, plus de 14 000 images publiées que la marque a repris sur une mosaïqueaccessible en ligne.

 

Organic marketing in action at Cannes Lions 2014 – infographic

Social Newsroom infographic

 

The above infographic is Havas Media Group’s final shout out to the Havas Café teamCake GroupSocialyse and MFG Labs for all their work in our new content-creation engine, the Havas Social Newsroom, at the Cannes Lions festival this year.

16 content, production, social and data specialists from five countries came together to demonstrate the power of placing real-time content and data at the heart of your work, a central theme of organic marketing.

Amidst a huge volume of social activity during the festival (nearly 30,000 online mentions of #CannesLions were recorded in just one day), the#HavasCafe hashtag reached over 13 million people in just five days. It was also the second most popular branded hashtag for the whole of Cannes Lions 2014. 84% of the tweets from the social newsroom pushed out new pieces of original content across eight social platforms.

Watch out for more news on the expansion of the Social Newsroom throughout Havas’s global network.