Real-time eCommerce: 91 percent of consumers feel an “in the moment” offer might influence their purchase… only 32 percent of marketers have the tools to deliver upon this “real-time” (Kitewheel)

New Independent Study Reveals Major Disconnect Between Brands and Today’s Connected Consumers – Kitewheel.

Kitewheel-Sponsored Primary Research Shows Brands are Failing to Meet Customers’ Mounting Expectations around Experience

BOSTON, MA – October 8, 2014 – Kitewheel, the provider of the No. 1 real-time customer engagement hub for marketing agencies, today revealed findings of an independently commissioned study, “The State of the Customer Journey 2014,” that examines the current breakthroughs and breakdowns in engagement with today’s connected consumer. As new technologies and digital channels reshape the landscape of human interaction, the study reveals a significant disconnect between consumer expectation around experience and brand execution.

Nearly 600 connected consumers and marketing decision makers were surveyed in Kitewheel’s “The State of the Customer Journey 2014 Report.” Five areas of disconnect were discovered including: mobile, social media, real-time e-commerce, omni-channel capability and brand loyalty. Some of the key findings include:

  • Real-time eCommerce presents a huge opportunity for brands, as 91 percent of consumers feel an “in the moment” offer might influence their purchase. Yet only 32 percent of marketers have the tools in place to deliver upon this “real-time” promise in practice, with most offers arriving too late to make an impact.
  • Three-quarters (76 percent) of consumers use mobile devices to compare prices and read reviews while shopping, yet 51 percent of marketers are not currently managing mobile apps as a consumer touch point. Additionally, 55 percent of consumers state frustrations in downloading an app that offers no functional difference from a business’ website.
  • Sixty-eight percent of consumer respondents expect a response to tweets directed at a brand, and one in three expect a response within 24 hours. Yet 45 percent of marketers state it is unlikely that their company can respond to every one of these social media opportunities.
  • Nearly three-quarters of consumers (73 percent) believe that loyalty programs should be a way for brands to show consumers how loyal they are to them as a customer; but two-thirds (66 percent) of marketers still see it the other way around.
  • New Independent Study Reveals Major Disconnect Between Brands and Today’s Connected Consumers - Kitewheel

“Brands face tremendous challenges – and opportunities – to adapt their strategies to better meet the demands of today’s connected consumer, while truly differentiating themselves,” said Mark Smith, President, Kitewheel. “Yet transformation across one category or touch point will not suffice in the long run – individual customer journeys that span all touch points, channels and strategies must lie at the heart of this evolution.”

To download the entire report and corresponding infographic, please visit www.kitewheel.com/journey2014.

66% des consommateurs américains ont plus de probabilité d’acheter dans un magasin avec une App mobile utile et 81% des utilisateurs constatent que leur comportement d’achat en magasin a changé depuis qu’ils possèdent un smart phone. (Prologue.io) | Viuz

Les 5 tendances du marketing mobile par Andrew Buckman (Prologue.io) | Viuz.

Trends 5:

D’après Apigee (The Mobile Mandate for Retail), 66% des consommateurs américains ont plus de probabilité d’acheter dans un magasin avec une App mobile utile et 81% des utilisateurs constatent que leur comportement d’achat en magasin a changé depuis qu’ils possèdent un smart phone. Pour les marchands avec une présence physique, une stratégie mobile est primordiale car près d’un tiers des consommateurs annulent leur achat suite à une recherche sur le produit au sein du magasin (Source : Tradedoubler).

Une fluidité de paiement va certainement aider à convertir le consommateur mais il faut réfléchir murement à une stratégie multi-canal qui attire les personnes en boutique sans nuire à la politique de prix du réseau physique. Le couponing sur mobile commence à faire ses preuves avec des meilleures solutions de tracking et de geofencing mais l’interfaçage avec les systèmes de point de vente reste compliqué et onéreux pour le marchand.

Parallèlement, les iBeacons sont de plus en plus présents en magasin ; ces petits boitiers électroniques communiquent avec les smart phones par Bluetooth et permettent au commerçant de constater la présence de son client et de lui transmettre des promotions adaptées pour augmenter son panier moyen.

Il existe néanmoins plusieurs méthodes pour transformer un utilisateur mobile en consommateur physique : McDonald’s a par exemple incorporé un outil de recherche de restaurant ouvert après 23h00 – la campagne a généré un retour sur investissement de 200% ; Adidas a augmenté son ROI de 680% en ajoutant aussi un Store Locator et en mesurant plus efficacement la source des visiteurs en magasin . On pense également à Starbucks le précurseur du mobile to store aux US qui a placé son application au cœur de sa relation client y intégrant une stratégie de mobile to store basée sur les promotions avec un paiement sur place utilisant le smartphone du client sans besoin de l’interfacer aves ses solutions de point de vente.

Andrew Buckman est fondateur de Prologue.io – une société de conseil spécialisée dans la technologie publicitaire sur internet et mobile. Il aide notamment les sociétés étrangères à s’implanter en France et en Europe.


En savoir plus sur http://www.viuz.com/2014/10/16/les-5-tendances-du-marketing-mobile-par-andrew-buckman-prologue-io/#4zbW3gKKdpSfc7MI.99

Aislelabs Engage: analyser le comportement des consommateurs dans le magasin physique et au sein des sites et applications (Instore retargeting via mobile)

Le regargeting en magasin fait décoller le marché du marketing mobile-%post_id%.


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Les acteurs de l’ad tech et les marketeurs commencent à réaliser l’importance du marketing digital in-store et surtout du lien qu’il est nécessaire de faire entre le magasin physique et les applications et sites mobiles, un maillon encore faible de la chaîne malgré son importance. Un exemple très récent de cette prise de conscience est le partenariat que la plateforme de publicité programmatique SiteScout vient de signer avec AisleLabs, un spécialiste du retargeting in-store.

Le retargeting in-store est une façon un peu grossière d’appeler le retargeting qui permet aux annonceurs de communiquer avec leurs clients et prospects pendant et après qu’ils soient passés dans le magasin.

L’outil Aislelabs Engage permet d’analyser à la fois le comportement des consommateurs dans le magasin physique et au sein des sites et applications en ligne. Se servant des technologies Wifi, GPS et notamment iBeacon – qui identifie où l’internaute se trouve dans le magasin au rayon près – AisleLabs permet aux marketeurs d’envoyer des messages personnalisés à ces cibles. L’outil fournit une analyse sur les profils des visiteurs, segmentés en fonction de leurs différents comportements de recherche et d’achat.

Suite à ce partenariat, un commerçant utilisant Aislelabs Engage avec son application mobile, par exemple, pourra mieux comprendre le comportement de son client dans le magasin et utiliser la plateforme RTB de SiteScout pour le recibler sur Internet, dans son smartphone ou tablette, ou sur les réseaux sociaux comme Facebook.

« Notre vision a toujours été de connecter le comportement du consommateur en ligne et dans le monde physique. A travers cette nouvelle offre avec SiteScout, nous sommes encore plus près de rendre cette idée réalité. Le concept de recibler les visiteurs d’un magasin physique, une fois qu’ils sont en ligne, vient combler une lacune dans le marché », affirme Nick Koudas, co-fondateur et CEO d’AisleLabs.

- See more at: http://www.ad-exchange.fr/le-regargeting-en-magasin-fait-decoller-le-marche-du-marketing-mobile-15307/#sthash.70bzHHFf.dpuf

Shape & Mobiline: la solution mobile de Mobistar pour entreprise (le premier central téléphonique mobile virtuel en Belgique)

Mobistar définit Mobiline comme un central téléphonique mobile virtuel. Ce dernier apporte un confort d’utilisation intéressant dans la mesure où l’ensemble des paramètres sont accessibles via une interface en ligne conviviale. Les employés se voient attribuer un numéro fixe pour le travail et un mobile pour être joignable en permanence. L’ensemble des appels sont transférés vers le smartphone du collaborateur. Ce dernier peut à tout instant limiter l’accessibilité de la ligne fixe en dehors des heures de bureau en envoyant les communications vers un répondeur.

L’opérateur estime que ce choix peut apporter des économies de l’ordre de 50% aux entreprises qui optent pour ce type de gestion des communications vocales en téléphonie fixe. Mobiline s’adresse avant tout aux PME qui hésitent à investir dans un central PABX relativement coûteux, tout en gardant la possibilité de réaliser des conférences téléphoniques et de diffuser une musique d’attente. Les numéros courts entre collègues sont également disponibles.

About 62% of Facebook’s ad revenue now comes from advertising on mobile devices – WSJ

Facebook Answers Critics With Mobile-Ad Surge – WSJ.

Updated July 23, 2014 8:46 p.m. ET

Facebook Inc. reported Wednesday that profit more than doubled and revenue topped estimates for the ninth straight quarter due to strong mobile ad revenue. WSJ’s Reed Albergotti reports. Photo: Associated Press

Facebook Inc. FB +2.92% on Wednesday put to rest any lingering doubts about its ability to transform its business into a mobile-advertising juggernaut.

The social network reported that profit more than doubled and revenue topped estimates for the ninth straight quarter. About 62% of Facebook’s ad revenue now comes from advertising on mobile devices, which this year is expected to eclipse newspapers, magazines and radio in the U.S. for the first time, according to eMarketer.

Facebook also continued to show it can weather concerns that it is losing its “cool” factor among teens or irking users worried about privacy. Facebook added another 40 million users in the second quarter, with one-fifth of the world’s population now logging into the social network at least once a month.

“This is a good quarter for us,” said Facebook chief executive Mark Zuckerberg on a conference call with analysts Wednesday, but “there’s still so much room to grow,” he said.

Facebook’s revenue rose 61% to $2.91 billion in the second quarter, generating a profit of $791 million, up from $333 million a year ago.

The results sent Facebook’s stock to an all-time high in after-hours trading, rising 3.7% to $75. That is nearly double Facebook’s initial public offering price of $38.

Facebook started placing ads on its mobile site and app only two years ago around the time of its initial public offering. It has now found itself in an entrenched battle withGoogle Inc., GOOG +0.21% fighting to inhale mobile advertising dollars that would otherwise have gone to the Web, print or television. Anyone else would be a distant third.

Facebook is projected to command about 18% of the roughly $17.7 billion U.S. mobile ad market this year, up from 9% two years ago, according to eMarketer. Google will remain No. 1, but its share is expected to fall to 39.8% from 49.8% during that time.

“What Facebook has done with mobile is one of the most impressive things I’ve seen an Internet company do in recent years,” said Mark Mahaney, an analyst for RBC Capital Markets, after the earnings release Wednesday. Mr. Mahaney warned, though, that Google is still the behemoth in the industry and might be only beginning to assert itself on the platform.

In an effort to entice big brands to spend more on its site and app, Facebook is making a bigger push into premium video advertising. It also launched a mobile advertising network in April through which Facebook sells ads that actually appear on mobile apps that the company doesn’t own. Depending on how many apps choose to participate, Facebook could expand its business through the ad network.

Facebook has also invested in market research data to try to prove to brands that ads on the platform are effective. It has convinced some large advertisers to put more resources into Facebook, helping boost revenue. But there are still skeptical advertisers, and if Facebook can convince them, too, it will see even more growth.

On Wednesday’s conference call with analysts, Facebook Chief Operating OfficerSheryl Sandberg called attention to the social network’s ability to sell ads to small businesses. She told the story of Chumbak, a maker of Indian-inspired products. After the company’s owners used their life savings to start Chumbak, they began purchasing Facebook ads, which are now responsible for generating 35% of that company’s online revenue.

Ms. Sandberg pointed to an advertising campaign in India designed specifically for low-end feature phones. She said Procter & Gamble Co. PG -0.14% ‘s Gillette brand launched its Vector 3 razor there, where 80% of the 100 million users of Facebook in India are on mobile.

She also pointed to a McDonald’s video ad campaign on Facebook that used anthropomorphic french fries as soccer players and re-enacted World Cup scenes.

Beyond advertising, investors continue to pay attention to Facebook’s user growth, which has been steady as it blankets more of the world’s Internet population. The company said 1.32 billion users logged into the service at least once a month during the quarter, up about 3.5% from 1.28 billion three months earlier. The number of users who logged in daily grew to 829 million on average in June, up from 802 million in March, indicating people are spending more time on the platform.

It isn’t clear whether the latest privacy flap—a furor over a psychological experiment Facebook conducted on its users—will cause people to leave the social network. Ms. Sandberg apologized earlier this month for not properly communicating to its users about the experiment, which was exposed last month and conducted in 2012 to determine whether Facebook could alter the emotional state of its users and prompt them to post more positive or negative content.

On the conference call, Facebook executives didn’t address the uproar over the experiment. But most numbers have indicated that people continue to use the service more, despite ongoing privacy concerns raised by incidents like the experiment.

In the U.S., where the market has been saturated with Facebook users for years, mobile users spent 157 million minutes on the platform in June, according to comScore, a 50% increase year-over year, including Facebook’s photo-sharing app Instagram. Facebook and Instagram shared 200 million unique visitors in June, up from 185 million a year ago. That is second only to properties controlled by Google and Yahoo Inc.

If there is any other worry about Facebook, it is the company’s inability to innovate. It has launched several stand-alone apps, including Poke, Paper and Slingshot, all of which have received a lukewarm response from users. In May, Facebook shut down Poke, which was a competitor to messaging service Snapchat.

Facebook has pointed to its Messenger app as a success, but it forces users of its mobile app to download it to send and receive Facebook messages. It has found innovation elsewhere, paying $19 billion for competing messaging program WhatsApp and buying virtual-reality headset maker Oculus VR for about $2 billion.

Mr. Zuckerberg signaled to investors that he would continue to make similar investments. “It’s not that we’re necessarily going to go out and have a lot more new strategic priorities, but we expect to go very deep on the priorities that we have to make sure that we completely nail them all,” he said.

Meanwhile, Google, has stretched its tentacles into numerous areas outside of advertising, from self-driving cars, to television streaming devices, to wearables and home electronics.

Among the biggest themes on Facebook’s earnings call was a simple message: The company plans to move slowly on various projects, like expanding the places Facebook ads can go, creating auto-play video advertisements, and turning its Instagram acquisition into a moneymaker.

“We want to make sure we don’t get ahead of ourselves,” Mr. Zuckerberg said.

 

Redesigning Mary Meeker’s Ugly Internet Slideshow – Businessweek

Redesigning Mary Meeker’s Ugly Internet Slideshow – Businessweek.

Each year Mary Meeker delivers a signature State of the Internet speech with deep and comprehensive insights into the emerging shape of the digital world. It’s fascinating, penetrating, brilliant—and a crime against good design. If it weren’t for Meeker’s sharp analysis, eyes would glaze at the PowerPoint-style visual dross.

So we asked the presentation designer Emiland De Cubber—who famously redesigned the NSA’s confoundingly ugly PRISM PowerPoint that was leaked by Edward Snowden last year—to rework Meeker’s slides and make them easier on the eyes.

The Paris-based designer kept the “serious look and feel” and stuck with the shade of grayish green favored by Meeker, a partner at the Silicon Valley venture capital firm of Kleiner Perkins Caufield & Byers. But De Cubber introduced a dark background—white, he says, is harder to read on a big conference-room screen—and reduced the number of different colors to create visual consistency. Finally, he got rid of an unnecessary color block at the top and the firm’s logo at the bottom to eliminate clutter and create some breathing space.

Here are the original (left) and redesigned slides (right), demonstrating how a few design lessons can make complex information easier to understand. If you don’t have the time, confidence or inclination to apply them to your next presentation, perhaps you should hire someone who can—that means you, Mary Meeker.

Using green and red on the same slide, De Cubber says, creates a good/bad dichotomy, so he replaced them with colors in the same qualitative range while highlighting the more important category—in this case, mobile app revenue.

De Cubber used icons and simplified labels, rather than long descriptions on the y axis.

“Instead of a bar chart,” De Cubber says, “a bubble chart seems more appropriate and visually convincing. It’s easy to compare, and the conclusion in yellow is very clear.”

A symbol for each keyword makes the standard bullet-point list more visual and easier to remember.

De Cubber introduced visual hierarchy to give the information more structure.

“Photography often introduces noise in a slide,” De Cubber says. And here, the images are too small to be useful, so he replaced them with company logos.

Two diagrams illustrate the past/present change in message, from a few messages to many people to more messages to a smaller circle of contacts.

To make the two viewing styles easier to compare, De Cubber created a pair of pie charts to show that TV once held a monopoly that is now shared among a variety of gadgets. Note that he situated the biggest slice of the right-hand pie at 12 o’clock, with the remaining slices organized counterclockwise.

Géofencing et stratégie web to store – Marketing Professionnel e-magazine

Géofencing et stratégie web to store – Marketing Professionnel e-magazine.

Avec l’arrivée du e-commerce, puis du m-commerce et la propagation des smartphones, la vision du shopping a évolué. Aujourd’hui, face à des consommateurs cross-canal, il est nécessaire pour les retailers de s’adapter à ces nouveaux comportements d’achat, grâce à des approches web-to-store.

Pour contrer le showrooming et proposer des expériences connectées, la détection de présence en point de vente devient indispensable. Ainsi, des technologies de géofencing en intérieur voient le jour. Elles permettent aux retailers de savoir quand leurs consommateurs visitent leur point de vente afin de mieux communiquer avec eux.

Le showrooming : émergence d’une tendance

Avec la crise financière des années 2000, le showrooming a explosé : les consommateurs se rendent en magasin pour repérer et tester les produits, avant de comparer les prix et d’acheter sur Internet.

Depuis 2011, avec la forte augmentation du taux d’équipement en smartphones – passant en France de 2,7 à 11,4 millions d’unités vendues entre 2009 et 2011 – les consommateurs se rendent en magasin pour repérer un produit, avant de comparer avis et prix directement dans les rayons depuis leur téléphone.

Face aux nouveaux géants du e-commerce comme Amazon, même des retailers seniors tels Walmart ont dû fermer des points de vente suite aux pertes engendrées par les achats en ligne. Tous les secteurs ne sont pas touchés à l’identique par cette tendance et selon une étude réalisée par Digitas en mars 2013, les industries les plus concernées sont l’high-tech et l’équipement de la maison.

Des brick & mortar dépassés

Par méconnaissance des évolutions du web, les « brick & mortar » ne se sont pas préparés à ce changement dans les modes d’achat. Les stratégies mises en place manquaient de cohérence, avec des sites internet, lorsqu’il y en avait, et des sites physiques traités comme deux silos différents, très loin des attentes des consommateurs.

Anh-Vu Nguyen, Directeur Marketing chez Fidzup

Avec l’essor, dès 2012, du m-commerce (achat sur mobile) et des paiements depuis le téléphone, la concurrence s’est accrue pour les commerces physiques.

Des consommateurs exigeants

Pour les consommateurs, le monde devient un grand magasin et ils font aussi bien leur shopping dans le monde physique que digital, à la recherche de bons plans – d’après une étude Nielsen de 2012, 91 % des Français sont de grands consommateurs de coupons de réduction. Les enseignes ont dû s’adapter en passant à des stratégies omnicanal où site marchand, mobile et magasin évoluent en synergie pour ramener les clients du « web » au « store » et proposer des expériences digitales à la hauteur de leurs attentes.

La géolocalisation, donnée indispensable dans une stratégie web-to-store

Le mobile étant de plus en plus utilisé en situation de shopping, il en devient l’outil de prédilection pour les marketeurs en quête de ce fameux “pont” entre le digital et le point de vente physique. Par ailleurs, le nouveau comportement des consommateurs pousse les retailers à contextualiser et personnaliser – grâce aux données de géolocalisation – leur communication sous peine de perdre leurs clients. Un nouveau besoin est né : pousser la bonne information, au bon endroit et au bon moment. Mais qu’en pensent les consommateurs ? Trouvent-ils ce genre de démarche intrusive ? Les différentes études menées démontrent que tout est question de contexte puisque 59 % acceptent de recevoir des messages sur leur smartphone selon leur position géographique et 68 % acceptent de recevoir des messages commerciaux, s’ils sont clients de la marque Mobile Marketing Attitude”, édition 2013, menée par la SNCD).

Géolocalisation en point de vente : usages

La technologie GPS intégrée au smartphone devient obsolète en intérieur, un point de vente étant une surface fermée, avec dans certains cas une connectivité (3G, Wi-Fi) limitée. Elle laisse alors place à une poignée de technologies de géolocalisation en intérieur permettant de connaître la position des consommateurs pour mieux communiquer avec eux. Ces technologies possèdent chacune leurs spécificités techniques et répondent à des besoins différents, allant du guidage en intérieur (technologie Wi-Fi qui nécessite un déploiement lourd pour une précision optimale), à la détection dans une zone virtuelle (déploiement plus léger, mais pour une granularité moins fine).

Le géofencing, technologie adaptée aux besoins des retailers

Le géofencing est un principe dérivé de la géolocalisation. Il consiste en la définition de frontières virtuelles permettant la détection de consommateurs dès qu’ils se rendent dans la zone, pour déclencher l’envoi de contenus riches et interactifs directement sur les mobiles des consommateurs. La première application de ce type de technologie est marketing, permettant à une enseigne/centre commercial d’envoyer coupons et promotions à ses clients au bon moment, au bon endroit, et sur le bon produit. Par ailleurs, son mode de déploiement fait de ce type de technologie le plus adapté aux besoins des enseignes et centres commerciaux.

Quels critères pour choisir la bonne technologie ?

Face à la multitude de technologies de géolocalisation/géofencing en intérieur, il devient de plus en plus difficile de s’y retrouver, tant le sujet est technique et novateur. Pour qu’une technologie rencontre son marché, elle doit d’une part être déployée massivement chez les retailers, mais aussi être utilisée par une majorité de consommateurs.

Ainsi, nous avons identifié quatre facteurs-clés de succès pour ces technologies :

  • Précision : puisqu’il s’agit de capter des consommateurs dans une surface fermée, il est indispensable d’avoir une technologie fiable, capable de différencier l’intérieur de l’extérieur ou alors un rayon A par rapport à un rayon B.
  • Déploiement : afin de favoriser un déploiement massif, il est primordial d’avoir une technologie facile à installer et à maintenir, pour un coût économiquement viable pour le retailer.
  • Audience : bien évidemment, plus l’audience est large plus la technologie est efficace. Compte tenu de la multitude de devices, marques, et version d’OS sur le marché, une technologie permettant de toucher un maximum de smartphones sortira du lot.
  • Usage : le mobinaute d’aujourd’hui étant pressé et exigeant, un usage fluide – en limitant au maximum les actions à effectuer de la part du consommateur – assure un usage massif.

Justine Joliveau, Chargée de Clientèle Fidzup

Les technologies de géofencing

La technologie sonore de Fidzup

Pensée et développée par la start-up, cette technologie de géofencing fonctionne grâce au son. En diffusant un signal inaudible à l’oreille humaine à travers les sources audio installées en point de vente (système d’enceintes, télévisions, etc.), Fidzup est capable de détecter la présence des consommateurs porteurs de l’application mobile du retailer. Cette détection déclenche l’envoi automatique de promotions et instants gagnants personnalisés et géolocalisés. Cette technologie est le fruit du programme de R&D de la start-up, qui l’a construite autour des quatre critères cités plus haut :

  • Précision : les propriétés physiques du son assurent une détection fiable et précise en intérieur.
  • Déploiement : une installation matérielle sur place légère, voire inexistante, en s’intégrant aux infrastructures sonores présentes dans la majorité des points de vente.
  • Audience : la technologie fonctionne sur 99,9 % des smartphones iPhone et Android, soit plus de 80 % de l’audience mobile mondiale.
  • Usage : un usage fluide pour le consommateur en limitant au maximum les actions à faire de sa part puisqu’il lui suffit de télécharger l’application mobile du retailer.

Par ailleurs, demander aux consommateurs de télécharger l’application de l’enseigne/centre commercial présente deux avantages :

  • Opt-in : c’est à ce moment-là que l’utilisateur devra accepter, ou non, de partager sa localisation pour recevoir du contenu personnalisé. Pour rappel, 59 % acceptent de recevoir des messages sur leur smartphone selon leur position géographique.
  • Branding : le consommateur reste dans l’univers de la marque, ce qui favorise sa compréhension du service novateur qu’on lui propose.

La technologie BLE face à la technologie sonore

Quel est l’avenir de la technologie sonore avec l’arrivée de la technologie BLE – Bluetooth Low Energy -, et son adoption par Apple sous le nom de iBeacon ? Si les deux technologies présentent les mêmes avantages, à savoir des usages en point de vente similaires, le BLE présente aujourd’hui des limites :

  • Précision : les ondes bluetooth pouvant traverser les murs, la fiabilité n’est pas aussi aboutie qu’avec la technologie sonore.
  • Déploiement : le BLE nécessite le déploiement de boîtiers tandis que la technologie sonore peut être déployée simplement et à distance, sans aucune installation matérielle sur place.
  • Audience : aujourd’hui limitée aux derniers devices et versions d’OS sur iPhone et Android, la technologie BLE ne permet pas de cibler une audience aussi large que celle de la technologie sonore. En revanche, cela est amené à évoluer avec le taux de pénétration et de renouvellement des smartphones.
  • Usage : la technologie BLE nécessite l’activation du bluetooth sur le smartphone des consommateurs, fonction très peu utilisée par les mobinautes d’aujourd’hui et donc peu ancrée dans leurs habitudes.

A l’avenir, la technologie BLE gagnera en maturité, compte tenu de la puissance des acteurs qui l’ont adoptée (Apple et PayPal, entre autres), qui l’évangélisent dès aujourd’hui et feront potentiellement les meilleurs choix pour lever ces barrières qui ne dépendent que d’eux. Dans ce cadre, la start-up n’exclut pas d’utiliser le BLE, en complément du son, pour optimiser sa technologie de détection de présence en point de vente.

Auteurs : Anh-Vu Nguyen, Directeur Marketing chez Fidzup et Justine Joliveau, Chargée de Clientèle chez Fidzup.

Cette tribune est extraite de Internet Marketing 2014 publié par l’EBG sous la direction de Soraya Cabezon (sortie prévue : juin 2014).

 

Social TV encourages CTR in Italy: News from warc.com

Social TV encourages CTR in Italy: News from warc.com.

21 April 2014 
ROME: Although Italy lags behind the UK and Scandinavian countries in terms of smartphone user penetration, recent research suggests a significant proportion of Italians use their devices to visit social networks while watching TV and to view ads.

According to analysis from eMarketer, based on a study conducted by comScore MobiLens in March 2014, almost half (46.3%) of smartphone users in Italy who use their device for any TV-related activity also access social networks.

With smartphone penetration in Italy estimated to account for 41.8% of the population in 2014, or 25.8m people, this means that more than 12m users are likely to visit social networks while watching TV this year.

Furthermore, a high proportion then go on to click through to ads if prompted by a TV programme to visit social networks.

Under these circumstances, if prompted, more than half (54%) say they then click on an ad – an impressive click-through rate (CTR) because it equates to 6m people.

Other social networking activities performed by smartphone users in Italy include reading posts from organisations, brands or events, which 69.4% of those prompted by a TV programme to visit a social network take part in.

Over two-thirds (71.5%) say they follow a posted link to a website, 65.2% read posts from public figures and celebrities while almost exactly half (50.2%) receive coupons and discount offers.

Smartphone penetration is also forecast to rise in Italy, as in every other Western European country, over the next three years although Italy is still expected to remain below the regional average.

By 2017, eMarketer expects 57.8% of Italians to own at least one smartphone compared to a Western European average of 65.1%, which will include rates of 65.8% in the UK, 79.3% in the Netherlands and as much as 83.2% in Denmark. 

Data sourced from eMarketer; additional content by Warc staff 

LinkedIn revendique 300 millions de membres – 50% des nouveaux membres arrivent via le mobile

LinkedIn revendique 300 millions de membres et ne compte pas s’arrêter là, Actualités.

Par Nicolas Richaud | 18/04 | 15:16 | mis à jour à 18:26

Le réseau social professionnel a vu son parc d’abonnés augmenter de près de 30% lors des six derniers mois, une croissance de plus en plus portée par le mobile. Valorisé plus de 21 milliards de dollars, LinkedIn est aussi en train d’accélérer son déploiement dans les grands pays émergents.

LinkedIn prévoit de réaliser un chiffre d’affaire légèrement supérieur à 2 milliards en 2014. - Brian Ach/Invision for Advertising Week/AP Images

LinkedIn prévoit de réaliser un chiffre d’affaire légèrement supérieur à 2 milliards en 2014. – Brian Ach/Invision for Advertising Week/AP Images

LinkedIn poursuit sa marche en avant. Le réseau social professionnel a annoncé, ce vendredi, avoir atteint les 300 millions de membres, selon le site américain « Business Insider » , contre 230 millions en octobre, soit une hausse de 30% de son parc d’utilisateurs en six mois. Un chiffre à rapporter aux 241 millions d’utilisateurs de Twitter, au 1,2 milliard de Facebook, mais surtout aux 55 millions du groupe français Viadeo, concurrent direct de la firme dirigée par Jeff Weiner.

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Si seuls 33% de ses utilisateurs proviennent des Etats-Unis, la grande majorité de son chiffre d’affaires est encore générée dans les pays anglo-saxons où le réseau social professionnel a ses places fortes. Mais LinkedIn est en train de se déployer en Inde, au Brésil – où il a déjà des bases solides – et s’est lancé, début février, à l’assaut de la Chine , le principal marché de Viadeo qui revendique 17 millions d’utilisateurs dans l’Empire du Milieu.

La montée en puissance du mobile

Joff Redfern, vice-président du service mobile de LinkedIn, a précisé qu’actuellement, près de la moitié des derniers inscrits sur LinkedIn arrivent via le mobile, contre 8% il y a trois ans. Ce dernier estime que la majorité des nouveaux utilisateurs du réseau social professionnel passeront par ce canal d’ici à la fin de l’année 2014.

Et LinkedIn a prévu d’accentuer ses efforts dans le mobile, notamment en proposant de multiples applications, à l’instar d’un groupe comme Facebook. Jeudi, le groupe a fait savoir qu’il lançait l’application mobile de SlideShare . Disposant d’un matelas de trésorerie confortable, le groupe dirigé par Jeff Weiner a, par ailleurs, multiplié les acquisitions ces deux dernières années, en rachetant SlideShare , mais aussil’agrégateur de contenus Pulse ou plus récemment le site de recrutement Bright.

Une valorisation de 21 milliards de dollars

Valorisé plus de 21 milliards de dollars sur le NYSE, LinkedIn a enregistré un chiffre d’affaires de 1,5 milliard de dollars en 2013 – contre 972 millions en 2012, soit une hausse de 54% – et prévoit de réaliser un chiffre d’affaire légèrement supérieur à 2 milliards en 2014. Une annonce qui avait déçu les investisseurs et fait brutalement chuter le cours de Bourse du titre début février .

L’an dernier, Jeff Weiner, avait révélé qu’il « rêvait que les 3,3 milliards d’internautes », exerçant une activité professionnelle dans le monde, deviennent des membres de LinkedIn. A compter d’aujourd’hui, il ne lui en manque plus que 3 milliards pour que sa chimère devienne réalité.

Retailers lose 32pc of shoppers to in-store mobile use: study – Mobile Commerce Daily – Research

Retailers lose 32pc of shoppers to in-store mobile use: study – Mobile Commerce Daily – Research.

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April 11, 2014

Passbook aggregates loyalty cards

Tradedoubler research reveals that when smartphones are used in-store for product research, consumer shopping habits sway by 61 percent.

With 32 percent of shopperschanging their mind about purchasing items after researching via mobile while in-store, retailers need to recognize how to optimize mobile engagement with consumers when they are physically present in-store, per the report. The study backs up the trend of more retailers building up their own digital initiatives within bricks-and-mortar stores to compete more actively with Amazon.

“The main implication for retailers with a physical presence is that they still need to provide a seamless and fully integrated omnichannel experience for consumers,” said Dan Cohen, regional director at Tradedoubler, Stockholm, Sweden.

“Many retailers are losing customers because they are unable to market effectively, and in a relevant way to their consumers.”

The research found that after viewing a product on mobile, 20 percent of people decide to buy elsewhere, 20 percent decide against purchase and 22 percent decide tobuy online.

Only 19 percent of shoppers actually complete the purchase cycle in-store.

Tradedoubler data also showed that almost half — 45 percent of respondents — use their smartphone for browsing while commuting, 49 percent when at work, 52 percent in a café or bar and 44 percent while shopping.

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Tradedoubler report data

It is clear that the tech-savvy consumer is an individual who is interested, yet informed.

Just under half, 46 percent, of connected consumers say they are likely to use a smartphone to look for product inspiration. This behavior is on the rise, as 37 percent say they use their smartphone more than they did a year ago to help them decide what to buy.

The portability of mobile devices makes them ideal for browsing on the go, and offers marketers substantial opportunities to become an integral influence of the shopping cycle.

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Tradedoubler report data

“Retailers need to act on this by offering a targeted, personalized approach to the in-store shopping experience, and they can do so by using consumer data in an intelligent way to really appeal to the shopper,” Mr. Cohen said.

“For instance, through targeted incentives such as voucher codes, an interest will ignite in the product on offer, and increase the probability of a completed purchase, but also a long-term engagement with the brand,” he said.

Forty-seven percent of respondents in the study turn to their smartphone to compare prices just to make sure they get the best deal.

Mobile has the opportunity to increase sales online and in-store. If retailers harness its influence correctly, they can make certain online consumers are converted to in-store customers.

The rule of five
The study revealed that shoppers are limiting their pool of go-to retailers: 43 percent of people shop at no more than just five stores.

To ensure they become and remain a valued supplier, retailers must keep the attention of the consumer on all platforms, and convince them to buy.

The technology to persuade shoppers already exists with Wi-Fi and location-based capabilities readily available in bricks-and-mortar settings.

More extensive information, reviews and personalized recommendations can assert buyer confidence, and build loyalty and trust.

Right on schedule
Half of all connected consumers polled by Tradedoubler admitted to using their smartphone for mobile shoppingevery week. Thirty percent do so nearly every day.

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Tradedoubler report data

Mobile devices have become so embedded in consumers’ lives that they are never more than an arm’s reach away.

Tradedoubler research found that 40 percent of consumersbrowse on their smartphone and 48 percent use theirtablets in bed. Additionally, one in ten goes online as early as 6 a.m.

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Tradedoubler report data

Comparing the daily pattern between “big spenders,” those who habitually spend more than $125 [≈ Smartphone cost per month] online monthly and “high earners,” those with an annual  salary of over $80,000, the research revealed that these two groups are mostlikely to shop on a Saturday evening.

Those audiences lean towards online shopping because they can shop whenever they wish or have time — 64 percent of high earners and 66 percent of big spenders — and because it is quicker and easier.

On-screen opportunity
Tradedoubler reports that while watching television, 57 percent of smartphone owners use their device for activity related to the program they are viewing, and 59 percent buy something they have seen advertised. These numbers increases to 69 percent and 71 percent when looking at tablet users specifically.

The portability of mobile devices and the growth of social media have created a culture where watching TV is an interactive experience. Viewers are encouraged to comment on and share information on their mobile devices while watching a program.

These two trends allow consumers to respond instantaneously to advertising offers, and pass them along via social networking all from the couch.

Multi-channel retailers can then extend their showroom directly into people’s homes and leisure time, without being invasive or disruptive.

Television advertising that embraces consumer call-to-action marketing methods can see real-time impact and returns from on-screen deals and offers.

Finding a happy medium
Consumers’ enthusiasm for online research using mobile devices is creating new audiences for comparison, voucher codes, loyalty, cash back and daily deals sites.

Visits to such sites used to be traditional after the consumer decided on making a purchase. However the report says that connected consumers now search online for inspiration and ideas, showing that the influence of marketing performance sites causes purchases to be planned much earlier in the shopping cycle.

Fifty-two percent of consumers looking for cosmetic products, for example, say performance marketing sites are influential, rising to 57 percent for fashion shoppers and 63 percent for both electronics and travel.

Mobile’s inherent effects on the digital marketplace and mobile marketing engagement means retailers must reach more specific audiences, and converse with them throughout the whole purchase process.

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Tradedoubler report data

“It should serve as a reminder that mobile provides a fantastic opportunity for retailers, if they can correctly manage the integration between mobile and their ‘bricks and mortar’ stores,” Mr. Cohen said.

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