Steinlager Pure – Born To Defy: Meet William Trubridge, 15 x World Champion FreeDiver and proud New Zealander, defying the world’s expectations 101m at a time

Amazing spot from DDB New Zealand for local lager Steinlager, featuring free diver William Trubridge, here taking a slow descent into the abyss. Great photography and an impressive ad, though we’re not quite sure how any beer, even Steinlager, can be said to defy anything other than perhaps sobriety..

Les drives séduisent encore trop peu de ménages selon Nielsen

Les drives séduisent encore trop peu de….

A mesure que la croissance des drives en France ralentit, la question de l’optimisation du modèle se fait de plus en plus forte. A l’occasion de la présentation de son étude “Shopper & Assortiment”, le 3 juin à Paris, Nielsen s’est penché sur les opportunités encore à saisir.

 

Tout d’abord, le tassement de la révolution drive n’est pas un mythe. “Le rythme ralentit doucement”, confirme Anne Haine, directrice commerciale Nielsen France. L’essentiel des ouvertures se fait aujourd’hui sur des sites “accolés en picking”, c’est-à-dire sans entrepôt dédié, où les équipes font les courses en magasin à la place des clients. Le modèle le plus coûteux, le moins performant.

Les drives avec entrepôts, privilégiés par Leclerc et Auchan, voient leur nombre évoluer bien plus lentement. Or, ce sont eux qui réalisent les meilleures ventes comme Nielsen le montre avec l’exemple des boissons sans alcools. Sur ce rayon, 15% des drives les plus gros représentent 61% des ventes.

Sans être alarmante (les drives représentent toujours un tiers de la croissance des ventes de PGC), cette évolution pose la question de l’optimisation. Seul un tiers des familles, la cible principale des drives, se sont rendus en drive au cours des six derniers mois. “Demain, on ne sera jamais à 100% de taux de pénétration de la population, comme pour les hypers, explique Isabelle Kaiffer, directrice consommateurs chez Nielsen. Mais deux tiers des familles n’y vont pas encore.” Sachant que les acheteurs fidèles consacrent déjà 80% de leurs dépenses aux drives, les distributeurs ont intérêt à regarder dans cette direction.

Relation client : les entreprises françaises entrent à peine dans l’ère de la cross-canalité – JDN Média

Relation client : les entreprises françaises entrent à peine dans l’ère de la cross-canalité – JDN Média.

Selon l’étude 2014 “les marques françaises et l’expérience client omnicanal en ligne”, seuls 10 % des entreprises françaises proposent des réponses cohérentes sur 2 canaux de contact en ligne et 1 % sur 3 canaux.

Au fur et à mesure que les canaux de contacts se multiplient, la relation client se complexifie. 
Non seulement, le client devient de plus en plus exigeant car il a la possibilité de se renseigner et de comparer les services et produits qui l’intéressent sur le web, avant d’acheter, mais de surcroît, la multiplication des terminaux lui confère un don d’ubiquité. Une nouvelle dimension que les marques doivent appréhender.
Avec le boom des médias sociaux, « la voix » du consommateur est amplifiée et les bonnes ou mauvaises expériences peuvent rapidement faire le tour de la toile. Parce que la nature et les modes d’interactions avec les marques ont changé c’est l’ensemble de l’expérience client qui doit être repensé.
Chaque département doit partager les données qu’il exploite de son côté et avoir une vision claire de l’ensemble de la chaîne de valeur : produits et services en vente et à venir, campagnes et promotions en cours et prévues, retours des clients sur leur utilisation et satisfaction quant aux offres. 
Aux États-Unis, des postes transversaux de « Responsable de l’expérience client » commencent à apparaître, afin d’offrir le parcours client le plus optimisé pour accroître davantage le taux de fidélisation.
En France, la plupart des entreprises ont compris que pour se démarquer de la concurrence, elles doivent replacer le client au cœur de leur stratégie. La prestation fournie par le Service Client est primordiale et se doit donc d’être excellente, grâce à une connaissance des besoins et attentes du client.
A ce titre les résultats de l’étude qu’Eptica vient de mener auprès de 110 entreprises françaises leaders de 11 secteurs d’activité est riche d’enseignements. Trois semblent particulièrement intéressants à retenir :

  1. La stratégie choisie par les marques en matière de relation client est de plus en plus centrée sur les clients, en leur proposant des dispositifs privilégiés, auxquels les prospects n’ont pas accès. Par exemple, seuls 10 % des marques de téléphonie proposent un email de contact à leurs prospects. Dans le secteur bancaire, elles sont 20%. Or, les prospects sont amenés à devenir les clients de demain et il semble important de les aider dans leurs démarches de recherche d’information. Leur fermer certains canaux, parce qu’ils consomment trop de ressources, serait à terme une erreur.
  2. Twitter apparaît davantage comme un canal d’information marketing que comme un canal de relation client. Seules 51 % des entreprises qui ont été contactées par Twitter ont apporté une réponse, dont un peu plus de la moitié étaient pertinentes (52 %). Les autres réponses invitaient l’internaute à entrer en contact avec la marque sur un autre canal (téléphone, RDV de visu, e-mail, etc). Ses 140 signes semblent freiner les entreprises à apporter des réponses circonstanciées aux consommateurs, et les renvoient sur d’autres canaux comme le téléphone, le mail ou les RV de visu.
  3. Il apparaît clairement que les entreprises sont encore très loin de l’omnicanalité. L’étude a permis de montrer clairement que seul 1 % des entreprises a apporté des réponses cohérentes sur 3 canaux et 10 % sur 2 canaux (e-mail et Twitter). Cette cross-canalité naissante est à développer. Le client est devenu roi et attend le même niveau de réponse sur l’ensemble des canaux de contacts, d’où l’importance de mettre en place une base de connaissance centralisée entre les différents canaux.

A titre de comparaison, Outre-Manche, les résultats sont également loin d’être satisfaisants : si 12 % des entreprises ont apporté une réponse sur 3 canaux, 5 % d’entre elles ne permettent aux consommateurs de les contacter par aucun canal en ligne que ce soit !
Force est donc de constater que si les entreprises multiplient les possibilités de contact en offrant en moyenne 4,25 canaux ou dispositifs, elles ne disposent pas encore de l’organisation ni des outils nécessaires pour apporter des réponses de qualité et cohérente sur les canaux choisis par les consommateurs.

See How St. Vincent Doubled Her First Week Album Sales… | Digital Music NewsDigital Music News

See How St. Vincent Doubled Her First Week Album Sales… | Digital Music NewsDigital Music News.

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Updated 4/18/14 11:30 AM PST.

St. Vincent’s latest album St. Vincent came out on February 25th.  The Found Group ran the digital marketing campaign for the release.  I recently profiled The Found Group’s found.ee tool, a link shortener that makes it easy to form retargeting pools.

In the first week, 29,506 copies of St. Vincent were sold (excluding the first week $3.99 Amazon MP3 sale).  This is double the amount of first week sales for St. Vincent’s previous album.

So how did The Found Group’s digital campaign play into this?

The Found Group used found.ee along with a number of other approaches.  For example, they used information from their retargeting pools to figure out what videos fans had already seen.  When a fan navigated to the landing page on St. Vincent’s website they were served a page that catered specifically to them.  If someone had already seen the first music video they were shown the second one instead.

The following infographic details each of the digital methods that were used in the campaign.  It also shows how fans were reached multiple times, giving them more opportunities to make a purchase.  Jason Hobbs of The Found Group says a customer usually has to see a product around seven times before they’ll make a purchase.

The infographic is a little overwhelming, I had to have Jason walk me through it.  If you have specific questions, leave them in the comments.

To reiterate, this infographic only covers digital marketing efforts. It was originally created as an internal document but was then approved to be shared with the public. The Found Group says:

“We clearly couldn’t have done it without the music, St. Vincent, the label, the management, distro, the PR, radio, etc.  These campaigns are team efforts, with a lot of moving parts.  And St. Vincent has a very strong team.”

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When Nina Ulloa isn’t writing for DMN she’s usually reviewing music or at a show. Follow her on Twitter.

The future of retail in 5 charts | Digiday

The future of retail in 5 charts | Digiday.

For all the talk about “showrooming” and Jeff Bezos mercilessly pursuing world domination, e-commerce remains a fraction of the size of the good ol’ brick and mortar industry. But times are changing.

Physical retail in the U.S. deals in trillions of dollars, while e-commerce dabbles in mere hundreds of billions. Americans are expected to spend $304.1 billion  and $4.1 trillion on e-commerce and physical retail, respectively, in 2014. By 2017, those figures are expecting to increase to $440.4 billion and nearly $4.9 trillion, according to eMarketer.

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E-commerce is growing more quickly than physical retail, however, thus explaining the number of agencies, brands, platforms and, to a lesser extent, publishers interested in building out their digital retail capabilities. E-commerce’s year-to-year growth rate is projected to be in the teens throughout the next several years, while physical retail’s will remain in the single digits, according to eMarketer.

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An interesting trend within e-commerce’s growth curve has been the rise of “m-commerce” in recent years. M-commerce — using mobile devices (smartphones and tablets) to buy goods online — is becoming an increasingly larger portion of digital retail. In 2012, m-commerce constituted just 11 percent of U.S. e-commerce sales, according to eMarketer. By 2017 it’s expecting to account for more than a quarter. It’s growth will slow from astronomic (82.6 percent) to healthy (15.9 percent).

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As e-commerce is expected to grow, so are retailers’ digital media budgets. The U.S. retail industry is expected to increase it’s digital advertising spending from $10.6 billion [≈ cost of 2004 Hurricane Frances] this year to 13.8 billion in 2017, per eMarketer. Retail’s percentage of the total U.S. digital advertising market is expected to stay steady at approximately 22 percent during that time.

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Despite making up a fifth of the U.S. Web advertising marketing, retailers are inefficient digital marketers relative to companies in other industries. A recent comScore report showed that only 42 percent of retailers’ digital ads reached their intended target market in the first quarter of 2014, less than the Web’s paltry overall average of 44 percent. The only category to perform worse than retail was consumer goods, curious considering CPG are widely regarded as sophisticated marketers, comScore notes in the report.

comScore - percentage in-target for retailImage via Shutterstock

Les smartphones prêts à suggérer les plats qui vous plairont

Les smartphones prêts à suggérer les plats qui vous plairont.

Un individu prend une photo de son plat dans un restaurant parisien. Cette pratique s'appelle le «Foodporn».
Un individu prend une photo de son plat dans un restaurant parisien. Cette pratique s’appelle le «Foodporn». Crédits photo : ANA AREVALO/AFP

Des applications de restauration récoltent maintenant assez de données sur les consommateurs pour orienter leurs choix en temps réel.

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Les smartphones remplaceront-ils les bons conseils d’un serveur dans un restaurant? C’est le nouvel objectif de l’application de géolocalisation Foursquare. La start-up américaine a déjà mis en place un système de recommandation des restaurants bien notés et proches de l’utilisateur depuis octobre. Il suffit d’avoir activé sa géolocalisation et le téléphone envoie automatiquement des notifications indiquant des restaurants populaires et des plats dont les internautes parlent le plus. Foursquare souhaite aller plus loin et affiner ses suggestions en fonction des goûts précis des utilisateurs.

Pour réaliser cette prouesse, l’entreprise analyser plus finement des données dont elle dispose déjà. Quand un utilisateur se connecte régulièrement sur Foursquare, les serveurs de l’application récupèrent de nombreuses informations comme les restaurants les plus visités, les plats consommés et préférés et les lieux de sortie habituels. «On a tellement de signaux qui entrent et sortent dans notre base de données. On peut utiliser tout ça pour personnaliser notre système de recommandation», explique Dennis Crowley, le fondateur de Foursquareinterviewé par le site Readwrite. À terme, Foursquare veut être capable de nous envoyer, dès qu’on rentre dans un restaurant, une notification sur le plat que l’on devrait prendre, un peu à la manière d’Amazon et de ses suggestions d’articles.

Un algorithme puissant qui scrute nos habitudes

Foursquare n’est pas le seul à travailler sur cette idée. En France, le site de réservation en ligne de restaurants La Fourchette compte également s’y mettre. «On connaît toutes les réservations passées chez nous et on sait en temps réel ce que fait le client sur notre site», explique Amélie Naudin, directrice relation clients. «On essaye de personnaliser encore notre algorithme aux données de profil de nos clients», précise Amélie Naudin. L’ambition est d’arriver à suggérer les restaurants selon les plats qu’aiment les utilisateurs. «On pense à proposer aussi une recherche par plat en fonction des retours clients.» Cette suggestion poussée sera proposée sur le site et dans la version mobile.

D’autres entreprises ont l’intention de recommander un plat directement sur les tables des restaurants. La start-up israélienne MultiDine a développé un concept de tables tactiles, sur lesquelles on passe commande et qui récoltent des données sur les consommateurs. «Nous apprenons vos goûts», explique-t-elle sur son site. En France, le restaurant Touch’In Parisutilise des tables interactives. «On développe un système de recommandation pour nos clients», déclare Jérémy Vuillaume, gérant du restaurant. Les tables seront capables de proposer les cocktails les mieux notés sans aller jusqu’à connaître les préférences de la clientèle.

Les clients capables de décider par eux-mêmes

Les recommandations ont leurs limites. Elles ne tombent pas toujours juste et peuvent être envahissantes. Le possesseur de smartphone n’a pas forcément envie de recevoir plusieurs notifications pendant son repas pour lui conseiller le meilleur plat à prendre. AlloResto, le numéro 1 de la livraison à domicile, ne compte pas proposer la suggestion des plats. «En terme de technologie, c’est fantastique, mais d’un point de vue humain ça devient un peu effrayant [...] On va penser à ma place, on ira plus jamais vers la découverte et on sortira plus des sentiers battus», déclare Sébastien Forest, PDG de l’entreprise. «Après, libre au client de ne pas suivre les suggestions», tempère cependant Amélie Naudin de La Fourchette.

AlloResto se rapproche pourtant de Foursquare sur certains points. Il va implémenter la fonction de géolocalisation sur une nouvelle version mobile. L’entreprise française la proposera dans les semaines à venir. «On vous suggèrera les meilleurs restaurants en fonction des préférences de vos amis et de votre position actuelle», annonce Sébastien Forest. Un moyen de rendre son application encore plus attractive. «Quand on sait que plus de 25% de notre chiffre d’affaires se fait sur le mobile maintenant, ça démontre qu’il faut être positionné dessus», explique Sébastien Forest.

Le paradoxe du Chief Digital Officer: le profil idéal du CDO d’aujourd’hui ressemble étrangement au profil… du CEO de demain

Le paradoxe du Chief Digital Officer.

Installer un Chief Digital Officers au sein d’un comité exécutif serait une fausse bonne idée pour Pascal Cagni, l’ancien vice-président d’Apple Europe.

Les CDO (Chief Digital Officer) semblent avoir déjà gagné la bataille du management et des comités exécutifs, où ils siègent chaque jour plus nombreux : selon le cabinet américain Gartner, 25 % des entreprises devraient avoir leur CDO d’ici à 2015.

Leur rôle ? Augmenter l’« intensité numérique » de toutes les fonctions de l’entreprise, faire passer les organisations de l’ère de la méfiance numérique à celle de la performance digitale.

Il y a urgence : toujours selon les experts de Gartner, il y a 12 ans, les dépenses consacrées au numérique étaient équivalentes à 20 % du budget des systèmes d’information géré par le directeur informatique (CIO). En 2020, ce montant devrait être équivalent à 90 % du budget IT !

Séduisante pour beaucoup, l’idée même du CDO est à mon sens l’archétype de la fausse bonne idée, à peu près aussi pertinente que la nomination d’un CEO (Chef Electricity Officer) au moment de l’invention de l’électricité.

Car le virage numérique n’est pas une option tactique mais bien un impératif stratégique. Il doit irriguer et impacter la structure même de l’entreprise et la sensibilité de tous ses dirigeants (opérationnels et fonctionnels) et de tous ses administrateurs.

En attendant le changement de génération et la prise de pouvoir, inéluctable, par les « natifs numériques » (« digital natives »), les CDO continueront donc à travailler paradoxalement à leur propre perte, en préparant avec enthousiasme, à tous les niveaux de l’entreprise, ce jour probablement pas si éloigné où le numérique ira de soi.

A moins qu’ils ne préparent leur propre triomphe ? Après tout, le profil idéal du CDO d’aujourd’hui ressemble étrangement au profil… du CEO de demain !

Pascal Cagni est administrateur de sociétés, investisseur et ancien vice-président d’Apple Europe.

 

Amazon Radically Innovates Grocery Shopping | LinkedIn

Amazon Radically Innovates Grocery Shopping | LinkedIn.

Reuters reported last Friday that Amazon launched a new innovation named Amazon Dash. It allows users to add groceries to their online shopping lists in their kitchen by speaking or scanning barcodes. It looks amazingly simple.

The Dash connects to the Wi-Fi network at your home. If you say – or scan – items into the Dash, you can then view the list on your desktop or mobile and purchase them at AmazonFresh. You can order 500.000 different articles. Here’s a picture of the Dash:

Amazon reports four advantages using the Dash:

  1. Simply say it or scan it — add items to your shopping list from anywhere in your home.
  2. Easy to use for the whole family — everyone can help.
  3. Add items as you go — shop effortlessly throughout your day.
  4. Never forget an item again — Dash remembers so you don’t have to.

When I saw this short movie on how the Dash works I was sold immediately and just had to share it with you.

With the Dash, Amazon radically innovates the way we shop our groceries. The Dash will be copied by all online grocery stores because it solves ‘daily frictions’ of customers like “I forgot to order something” and “I lost my grocery list”. It looks really cool too.

Amazon is a mega professional and innovative company. “Innovation is part of the Amazon DNA and over the past 15 years we have been constantly adding and refining technology that enhances and improves the experience of all our customers,”. This is a quote of Xavier Garambois, Vice President of EU Retail at Amazon. And he is so right. Just think of:

  • The 1-Click ordering principle;
  • Recommendations of other products;
  • Product reviews;
  • The Amazon Wish list;
  • The Kindle;
  • Printing on demand;
  • Kindle direct publishing;

I am pretty sure that in this ‘House of Innovation’ the introduction of the Dash has been extensively tested and the business case for it was carefully calculated. They even might sell a lot more per customer. The Dash is the ideal ‘up selling tool’ for Amazon. My instinct tells me the Dash will be a great success.

Be inspired by Amazon: How can your organization radically facilitate ‘easy ordering’ of your products and services (online)?

Reuters reports that Amazon has plans to launch AmazonFresh, which has operated in Seattle for years, in roughly 20 urban areas in 2014, including some outside the United States.

Go Go Go Amazon

The Social Bowl | Social Media Today

The Social Bowl | Social Media Today.

 

The Super Bowl was a flurry of social media activity and hashtags dominated the conversation by showing up in more than 50 percent of commercials that aired. The longest hashtag, #Americaisbeautiful caught a lot of controversy and #esurancesave30 was a Twitter trending topic seconds after the commercial aired. Thirteen brands used their actual name in their hashtags and a whooping 45 hashtags were used as part of commercials.

Facebook also played a prominent role in ads for GoldieBlox, Maserati and Bob Dylan pitch for Chrysler, which surprised everyone. Though the big game may have left some viewers disappointed, the social media conversation was heavier than it had ever been proving that traditional advertising dollars are quickly being redirected to create social conversation both on and offline. This infographic, from Offerpop, recounts the social highlights of the Super Bowl, hashtag by hashtag.

click image to enlarge

The Social Bowl [Infographic]

Automakers Build Showroom in an App – NYTimes.com – (Owned Media)

Automakers Build Showroom in an App – NYTimes.com.

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VENICE BEACH, Calif. — Automakers trying to reach young buyers face a conundrum: How do they sell a car to people who stay away from a showroom?

Jonathan Alcorn for The New York Times

Morris May, founder of Specular Theory, displays an augmented reality car model on an iPad.

Bits

More Tech Coverage

News from the technology industry, including start-ups, the Internet, enterprise and gadgets.
On Twitter: @nytimesbits.

“They won’t come into the stores to educate themselves,” said Peter Chung, general manager of Magic Toyota and Scion in Edmonds, Wash. “They’ll do that online.”

More than half of the younger buyers surveyed by AutoTrader.com, a car-buying site, said they wanted to avoid interacting with dealership sales representatives.

In response, automakers like Cadillac and Toyota are starting to embrace technology that tries to take the showroom to the buyer. Known as augmented reality, it embeds images and videos in a picture on the user’s smartphone or tablet. The result is a far more detailed view of the image, often in three dimensions with added layers of information.

For example, when Cadillac introduced the ATS last year, it created a campaign in cities across the country that allowed observers to point an iPad at a chalk mural and watch the car drive through scenes like China’s mountainous Guoliang Tunnel and Monaco’s Grand Prix circuit. The goal was to grab the attention of potential buyers, especially younger ones, who would not normally think of Cadillac when researching new cars.

Later, Cadillac added the technology to its print advertising, pointing readers to download the brand’s smartphone application to view a three-dimensional model of the car. The app allows users to zoom in on the car and turn it 360 degrees by swiping their finger across the screen.

“It’s obviously different than going to a dealership, but at least it’s enough to engage with the vehicle in an environment where they’re comfortable,” said Arianna Kughn, Cadillac’s social media manager.

Audi has used the technology in its brochures and instruction manuals, while Toyota added it to a campaign with the computer-generated pop star Hatsune Miku to interest a younger audience in its 2012 Corolla and to increase the number of downloads of the automaker’s shopping app.

Other businesses are seeing an opportunity as well. Metaio, a German software company with an office in San Francisco, has worked on projects for Audi, Volkswagen and Toyota.

Specular Theory, based here in Venice Beach, is using Hollywood production techniques to create renderings that allow users to open the doors of a car that is not really there, peer inside and roam around, or take a test drive, merely by running their fingers over a phone or tablet screen.

Its founder, Morris May, is applying the expertise he developed over 20 years as a graphic designer on movies like “Star Wars: Attack of the Clones” and “Spider-Man 2” to redefine the way people view cars in the showroom, online and through mobile devices.

“We’re changing the way people experience cars,” Mr. May said, as he used his finger to open the car door of the virtual model displayed on his iPad, revealing the interior of the car, including the dashboard, steering wheel and texture of the seats.

Augmented reality to the uninitiated may seem like a bizarre sci-fi plot device but is actually accessible to anyone with a smartphone or tablet. Mr. May turned on his iPad and pointed the camera at a piece of paper that looked like a camouflage print, which concealed the code for what is called a target image. He trained the lens on the image and a three-dimensional car appeared on the tablet screen.

The technology offers cost savings to automakers. Traditionally, they spend millions when marketing a new model, on photo shoots or building a “cookie-cutter configurator” that changes the car’s colors or features on a Web site, Mr. May says.

When a new model is introduced, that work is scrapped, and the production team, which includes photographers, Web developers and media buyers, starts anew.

As an alternative, Specular Theory uses an automaker’s computer-aided design data to create material that is consistent across Web browsers, phone and tablet screens and showroom floors, where dealers can project and modify life-size, three-dimensional car models.

When an automaker makes a minor change to, say, the tailpipe of next year’s model, Specular Theory can eliminate the time and money spent creating a new campaign by tweaking data from the marketing materials.

Mr. May’s model uses the weight of the car and the tension of the springs to calculate how it drives, controlling the car with a joystick.

Specular Theory, which started six months ago, is still in its infancy but has landed Autodesk, which makes three-dimensional design software for a variety of industries, as a client.

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he automakers’ move mirrors a trend across the retail industry, as smartphones become widely available and augmented reality evolves to a sales tool from a novelty, said Ken Nisch, chairman of JGA, a retail design and brand strategy firm based in Southfield, Mich.

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On Twitter: @nytimesbits.

“We’re seeing some major moves from retailers like Macy’s and Nordstrom,” Mr. Nisch said. “In the next year or 18 months, we’ll see a lot of momentum” in augmented reality used in marketing.

At the root of the interest among automakers is the wish to reach young buyers, who spend a lot of time looking at images of cars online, said Stephen Gandee, vice president for mobile and emerging technologies at Edmunds.com, a car-buying site. Much of the research in buying a car is done online today, and not just among young buyers. But automakers and dealers want to create a deeper connection.

“The emotional side of shopping — you can’t beat pictures,” said Mr. Gandee, who is helping oversee the redesign of Edmunds.com’s Web site to try to capture more of the emotional and visual appeal of the car-buying experience. He said the site expected to have its own augmented reality prototype by next year.

Dealers are trying to change the way they communicate with a generation of car buyers who prize information and speed over the personal connection dealerships offer.

Many younger buyers no longer even test-drive a car before buying it, said Mr. Chung, the general manager of Magic Toyota and Scion. Instead, they read reviews and add features to their vehicle online before going to the dealership with the exact model and price they expect shown on their smartphone.

That is one reason Mr. Chung and other car dealers expect augmented reality to serve as a powerful selling tool in place of a sales associate.

“The consumer is no longer coming in and looking at 10 colors,” Mr. Chung said. “They’ve seen all 10 colors online and know what they want.”

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