Facebook Trending World Cup Hub : la coupe du monde s’installe sur Facebook

Facebook Trending World Cup Hub : la coupe du monde s’installe sur Facebook.

La coupe du monde terminera le 13 juillet et d’ici là Facebook vous permettra de ne rien manquer. Non ce n’est pas une énième compilation des résultats et des résumés des matchs, Facebook centralise via cette adresse : https://www.facebook.com/worldcuptoutes les dernières news concernant le mondial. Que ce soit l’équipe de France tapant un Selfie pendant un FIFA 2014, les réactions de supporters, les dernières informations croustillantes concernant le joueur espagnol  Pique et la « muy caliente » Shakira, tout est réuni sur une seule même page! Un dispositif plutôt bien fait et complet regroupant tout ce qui touche de près ou de loin à ce grand événement sportif.

Les caractéristiques de ce dispositif :

Les scores et les temps forts des matchs :

Un feed avec les messages en temps réel de vos amis, ainsi que des joueurs de vos équipes préférées :

Une carte interactive affichant où se trouvent les fans des meilleurs joueurs mondiaux. La carte évoluant en fonction des posts, des likes sur les fans pages… :

Et tout ce qui a rapport de près ou de loin avec la coupe du monde et qui buzz sur Facebook. Comme les chiens de célébrités :

Le mobile n’est pas en reste puisque via l’application pour Smartphone il suffira de cliquer sur l’icône Smiley pour indiquer le match que l’on regarde. Lors de la rédaction d’un statut il suffira de cliquer sur cette icône puis de sélectionner l’onglet « watching » représenté par un ballon de football. Toi aussi tu peux devenir le nouveau Jean-Michel Larquet de ta timeline !

Pour terminé, Facebook s’est fait plaisir en s’autoproclamant arbitre de la Coupe du Monde. Arbitre WTF des arbitres de cette coupe du monde. Au vu du match  d’hier cet arbitre est plus WTF qu’arbitre des arbitres… Un petit plaisir que s’est fait Facebook avec un ton décalé. A découvrir sur cette page : https://www.facebook.com/FacebookRef

Que vous aimez le foot, ou que vous n’aimiez pas, vous n’y louperez pas. Et ce ne sont pas les réseaux sociaux qui vous aideront à faire l’impasse dessus. Alors deux solutions, ou on se met au diapason et on en profite pour faire la fête même si on ne connaît que 3 joueurs de l’équipe de France, ou on hiberne mais sans pouvoir geeker… Le temps sera long. Happy World Cup!

Facebook devient de plus en plus un média pour les médias – JDN Média

Facebook devient de plus en plus un média pour les médias – JDN Média.

Les taux d’engagement obtenus par les acteurs du secteur confirme le tropisme du réseau social pour l’information et le divertissement.

Si beaucoup de marques souffrent de la baisse de leur reach (en témoigne la baisse du taux d’engagement moyen qui passe de 1,9% à 1% entre avril 2013 et avril 2014), le secteur des médias fait figure d’exception. L’amélioration du taux d’engagement moyen sur la période, qui passe de 4,9 à 5,9%, vient confirmer le tropisme de Facebook pour le secteur de l’information. Une affinité confirmée fin 2013 par une note du réseau social qui expliquait avoir remarqué que “les utilisateurs aiment lire des articles par le biais de Facebook”, conséquence de quoi Facebook annonçait qu’il allait afficher “plus souvent des liens vers des articles, particulièrement sur les appareils mobiles”. Qu’on se le dise Facebook conjugue une partie de son avenir avec celui des médias, lui qui mise beaucoup sur son application “Paper” pour smartphones et tablettes (une sorte de magazine en ligne pour suivre les actualités) et qui multiplie les partenariats avec les chaînes de télévision pour favoriser les conversations autour de leurs programmes.

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Le secteur de la presse écrite au mois d’avril. © Makazi

Les performances du secteur de la presse écrite en sont la meilleure illustration, avec un taux d’engagement moyen de 7,1% pour les 5 premières fanpages, toutes d’un volume supérieur à un million de fans.  “La page de l’Equipe qui concilie un taux d’engagement très fort de 13,5% avec une croissance en volume toute aussi élevée, de 8,3%, nous prouve qu’une communauté de fans réunis autour d’une thématique spécifique mobilise et engage”, constate Antoine Ripoche, directeur associé au sein du groupe Makazi. La page a doublé de volume en l’espace d’un an. La page de Vogue Paris, l’une des marques de presse pionnières et les plus actives, continue son expansion colossale sur le réseau social et dépasse, ce mois-ci, les 3 millions de fans. Surtout, la filiale de Conde Nast réussit à obtenir un taux d’engagement, 3,3%, plus qu’honorable pour une page de cette taille.

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Le secteur de la radio au mois d’avril 2014. © Makazi

Le volume de fans des 5 premières pages de radio est, lui, plus disparate, allant de 300 000 à 2,7 millions de fans. Mais le ping-pong qui s’est mis en place entre l’antenne et le réseau social reste plus que jamais présent. ” Facebook apporte sans doute ce côté visuel que la radio n’a pas”, suggère Antoine Ripoche. Et effectivement une page telle que celle de Virgin Radio n’a de cesse de poster des images des coulisses de l’émission à ses 578 000 fans. Une stratégie qui porte ses fruits avec un taux d’engagement de 11,8%. “Le constat est identique pour son rival, NRJ, qui obtient un taux d’engagement de 5,1% auprès de ses 2,7 millions de fans”, précise Antoine Ripoche.

tv
Le secteur de la télévision au mois d’avril 2014. © Makazi

Effet TNT oblige, deux chaînes, W9 et NRJ12, font leur apparition éjectant France 2 et Arte de ce classement. Ces pages ont des taux d’engagement supérieur à la moyenne nationale mais qui restent bien en dessous de ceux de le presse et de la radio. “Pour cause, ces pages ont des rôles de hub, note Antoine Ripoche.

Méthodologie
Ce baromètre mensuel est établi par le JDN grâce à des données fournies par notre partenaire, Graph Insider, plateforme de marketing social. Elles sont collectées via l’API ouverte Facebook et historisées grâce à une solution développée par Graph Insider. La plateforme calcule ensuite les indicateurs spécifiques qui permettent de comparer les fans pages entre elles en se rapprochant de données média (taux d’engagement unique, répétition).

 

Définitions
Pour chaque fanpage, le taux d’engagement est unique. Autrement dit, il représente le nombre d’individus uniques dédupliqués ayant eu au minimum une interaction (like, commentaire ou post) avec la fanpage sur la période étudiée, rapporté sur le nombre total de fans. La répétition est, elle, définie comme le nombre d’interactions sur la période par utilisateur unique.

Facebook App Knows What You’re Hearing, Watching – Digits – WSJ

Facebook App Knows What You’re Hearing, Watching – Digits – WSJ.

Facebook launched a new feature that can automatically recognize music and television shows. 

Facebook

Facebook’s mobile app just grew a keen sense of hearing. Starting Wednesday, the app has the ability to recognize music and television shows playing in the vicinity of users.

The feature is designed to make it easier for users to share. When users begin to write a post, the Facebook app will offer to include information about music or shows playing in the background.

“We want to help people tell better stories,” said Aryeh Selekman, the product manager who led the development of the feature. “I hope there are people who love the feature and post more.”

If Facebook users share more about themselves, that can boost the value of ads targeted at some of its 1.28 billion users.

The audio-recognition feature works similar to the app Shazam, which also can identify music and television programming using the built-in microphones in mobile phones.

The feature took Selekman’s team about a year of engineering and logistics work. In order to recognize live television shows, Facebook inked deals to obtain audio from 160 television stations in the U.S. Using the microphone built into iPhone and Android phones, Facebook says the app can recognize a live show within 15 seconds.

Facebook also said it reached deals with music-streaming sites, including Spotify and Rdio, to enable Facebook users to play previews of songs that others have shared using the audio-recognition feature. The feature is optional and can be switched on and off.

If enough users opt in, the new Feature could give Facebook enough data to start compiling television ratings. Even if users decide not to share what they’re hearing or watching, Facebook will hold onto the data in anonymous form, keeping tabs on how many users watched particular shows.

Users who begin a post after turning on the feature will notice a tiny audio equalizer with undulating blue bars, indicating the app has detected sound and is attempting to match it to a song or television show. Once the app finds a match, users will see the title of the song and a thumbnail, such as an album cover or a photo of a talk-show host. By tapping on the show or song, users can post it to their news feeds and let other users know what Facebook has already figured out – what they’re seeing and hearing.

Le futur des médias sociaux par l’analyse des acquisitions de Facebook | Webmarketing & co’m

Le futur des médias sociaux par l’analyse des acquisitions de Facebook | Webmarketing & co’m.

Le futur des médias sociaux par l’analyse des acquisitions de Facebook

L’acquisition de WhatsApp par Facebook aura fait parler d’elle. 19 milliards de dollars pour une application en pleine croissance, c’est l’un des plus grands rachats de l’histoire. Certains y verront encore un signe du retour de la bulle internet mais cette fusion n’a rien à voir avec celle d’AOL-Time Warner, ni avec les nombreuses acquisitions désastreuses qui ont conduit les années 2000 vers le chemin de la ruine… 

La simple notion d’argent générée par les acquisitions historiques de Facebook ne doit pas nous faire oublier la vraie question :

Là où Facebook va, les autres médias sociaux vont !

C’est avant tout la propagation de Facebook qui a fabriqué le concept des « médias sociaux » d’aujourd’hui. Mark Zukerberg est à l’origine des normes mises en place et a continuellement élargi le rôle de ces médias dans notre société. Résultat : Les utilisateurs sont satisfaits par Facebook et aiment le montrer.

L’ombre de Facebook est toujours bien présente dans la sphère sociale

Les concurrents ont grandi, les jeunes utilisateurs fuient vers des sites plus nichés ou plus privés mais Facebook résiste. Le réseau a peut-être atteint son niveau de maturité mais il sait reconnaître les entreprises à la pointe du développement pouvant s’intégrer à sa plateforme.

Facebook est donc toujours dans une perspective d’avenir florissant

Que ce soit en termes de talent ou de produits, et surtout dans le contexte de l’achat de WhatsApp. Mais avant de commencer une analyse en profondeur, regardez avec attention cet outil retraçant la chronologie des acquisitions des 5 meilleures entreprises de haute technologie mondiale pour les comparer efficacement.

L’histoire et la stratégie des acquisitions de Facebook

Les acquisitions de Facebook se découpent en phases dans le temps. Mais celles-ci peuvent parfois se chevaucher.

Phase 1 : Les achats évidents – faits par Facebook les yeux fermés

Dès son plus jeune âge, la société Facebook a fait un certain nombre d’achats qu’il aurait été stupide de ne pas faire !Illustration de Facebook et logos de ses acquisitions

  • Facebook.com et une foule de domaine semblable
  • Les brevets Friendster
  • Le brevet ConnectU
  • FriendFeed…

Ce sont des achats évidents parce qu’ils ont tous émergé du même ragoût des sites proto-sociaux que Facebook cherchait à dominer. En les acquérant, Facebook se positionne comme le premier site social émergeant et bénéficie du coup de brevets basiques comme le système de « like ». L’achat de l’importateur de contacts Octazen permet au site d’étendre ses fonctionnalités. Les utilisateurs peuvent ainsi trouver facilement leurs amis. Encore une acquisition qui contribue à l’expansion rapide de Facebook.

Phase 2 : Etendre l’idée des médias sociaux

Une fois ces bases établies, Facebook part dans l’idée d’étendre notre conception de ce qu’est le média social et se positionne au centre de la vie de nombreux utilisateurs. Pendant cette phase il achète entre autres :Illustration de Facebook et logos de ses acquisitions

  • Divvyshot pour les partages de photo
  • Sharegrove pour les conversations privées et les forums
  • Nextstop pour les conseils en voyage

La réunion de ces fonctions propulse le média social bien au-delà du simple flux de mise à jour de nos statuts. Il permet de se connecter avec famille, amis et collègues de 1000 manières différentes. Les utilisateurs découvrent des besoins qu’ils n’auraient jamais pu imaginer auparavant. Depuis, nombre de ces manières de communiquer sont entrées dans les mœurs, tant au niveau des réseaux sociaux que dans la vie courante.

Phase 3 : La monétisation

A l’approche de son introduction en Bourse, Facebook sent la pression de la monétisation se rapprocher. Pas surprenant que le réseau social toujours n°1 se tourne alors vers l’acquisition d’entreprises génératrices de revenus :Illustration de Facebook et logos de ses acquisitions

  • Rel8tion Atlas pour la publicité
  • Tagtile et ses applications de fidélisation de clientèle
  • Karma pour les dons sociaux
  • Spaceport avec les jeux

Ces acquisitions fournissent au site soit des fonctionnalités croissantes, soit un cadre idéal pour la stabilisation de technologies déjà existantes. Les modèles qui en découlent sont encore les normes établies dans le monde du réseau social actuel.

Phase 4 : le Tout Mobile

En tant qu’innovateur technologique, Facebook a su voir le passage au mobile relativement tôt en acquérant plusieurs sociétés :

  • Application mobile HTML5
  • Strobe, de retour avec un véritable talent en 2011
  • Hot Potato avec sa fonctionnalité d’enregistrement sur mobile

Depuis l’envolée des jeunes utilisateurs vers les applications mobiles, la pression sur Facebook augmente. Ces gamins nés avec un portable greffé dans la main représentent l’avenir. Ainsi, les acquisitions de Facebook s’axent d’avantage autour du mobile :

Facebook et ses acquisitions sous forme d'icones

  • Snaptu, un développeur d’applications mobiles
  • Gowalla, service basé sur la localisation
  • Spool, bookmarking mobile et partage de contenu
  • Oseta, un logiciel pour mobile
  • Onavo, l’analyse pour mobile

Les acquisitions Instagram et WhatsApp pour un pas vers le futur des médias sociaux

Ces sont les deux plus grandes acquisitions de Facebook et elles s’intègrent parfaitement dans la trajectoire mobile tout en offrant des avantages différents.

Instagram :

L’application mobile de Facebook n’était pas terrible, celle d’Instagram l’était. Le rachat d’Instagram a ajouté une couche de fonctionnalités mobile à Facebook ainsi que des données supplémentaires pour insérer de la pub en ligne. Et c’est sans comptez sur la modernisation des fonctionnalités photos avec des filtres amusants. Petit plus crucial lorsque l’on sait que les réseaux sociaux tendent vers un mode de partage d’images au détriment du partage de texte.

Vous avez besoin de preuve ?

Regardez les concurrents de Facebook et d’Instagram question partage de photos. La plupart se sont mis au diapason avec ces filtres, une intégration qui n’était pas dans la norme quelques années plus tôt.

Futur-Social-Media

WhatsApp :

Bien qu’étant dans une sphère différente, l’achat de WhatsApp a été fait pour des raisons similaires. Facebook voit clairement la messagerie mobile comme l’avenir du réseau social, on a déjà pu le remarquer lors de son achat manqué de SnapChat.

La fonctionnalité de WhatsApp dépasse de loin le chat de Facebook et sa base d’utilisateurs croît rapidement.

Cet investissement de 19 milliards ne sera peut-être jamais remboursé de manière directe, mais cela permet à Facebook d’absorber l’exode des jeunes utilisateurs et de mettre à nouveau en place le modèle du futur des médias sociaux, qui pourrait bien valoir des milliards. Bien plus que ce qui a été dépensé au final selon Mark Zuckerberg.

Alors qu’est-ce que cela signifie pour le futur du social ?

Nous savons que le social est mobile et qu’il continuera dans ce sens. Maintenant la question est : « Qu’allons-nous faire avec toute cette fonctionnalité mobile ? » Ou « Comment Facebook va gérer l’espace qu’il s’efforce de dominer avec ses achats ? » Selon Facebook, ce futur du mobile aura un impact majeur sur la communication sociale et le marketing.

Le partage mobile

Les derniers achats de Facebook se basent sur le principe de la simplicité. Des plateformes basiques offrant plus de fonctionnalités et une utilisation simplifiée pour les utilisateurs dans le cadre de leur propre plateforme. Parallèlement, c’est vers un système rationnel et une vie privée que l’on tend, car les messages de WhatsApp garantissent plus d’intimité entre expéditeurs et destinataires.

Le marketing

Avec cette tendance, les entreprises de médias sociaux et les blogueurs peuvent allier accès mobile, brièveté et simplicité. Aujourd’hui, les marketeurs doivent s’attendre à ce que les lecteurs consomment leur média sur de plus petits appareils, comme l’explique cet article sur le futur du blogging. Ces appareils appellent aux messages courts ou tout du moins aux messages bien repartis sur l’écran.

L’envolée vers la communication sociale va sûrement mettre le consommateur dans un état d’esprit plus interactif. Les marketeurs peuvent utiliser cet aspect à leur avantage avec une expérience plus gamifiée.

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Foursquare change de modèle et se divise en deux applications distinctes : Swarm et Foursquare | FrenchWeb.fr

Foursquare change de modèle et se divise en deux applications distinctes : Swarm et Foursquare | FrenchWeb.fr.

Fourquare va devenir une application de recommandation de lieux, Swarm une messagerie instantanée basée sur la localisation

Dennis Crowley, le fondateur de Foursquare, a annoncé à The Verge que son réseau social allait se diviser en deux applications distinctes. La première, Swarm, sera dédiée aux activités de check’in qui permettent aux utilisateurs de faire connaître leur géolocalisation à leur entourage. Elle s’apparentera à une application de messagerie instantanée avec des outils de géolocalisation en plus. La seconde, Fourquare – qui conserve son nom – se focalisera sur les activités de découverte basées sur la localisation : un « Yelp-Killer » en sorte, sans possibilité de check’in.

Il évoque une plus grande clarté pour les utilisateurs à l’heure où la société a besoin de s’adapter aux nouveau modes de consommation. « Au moment où les usages sur mobile s’élargissent et évoluent, vous disposez d’expériences individuelles. Vous ouvrez une application pour effectuer une tâche spécifique et non un ensemble large de tâches complexes ». « À la maison, vous pouvez être à la recherche d’un endroit pour dîner. Après le dîner, vous êtes probablement à la recherche de vos amis à proximité. C’est pourquoi aujourd’hui, nous annonçons que nous scindons ces deux expériences en deux applications distinctes » ajoute la société.

L’entrepreneur précise que lors de la création de société il y a cinq ans, il avait besoin d’obtenir des données. Choses dont il dispose suffisamment aujourd’hui pour se passer du fameux « check-in ». « Le projet n’a jamais été de construire un bouton check-in » explique-t-il. Plus précisément, il souhaite se focaliser sur la recommandation de lieux. Déjà en octobre dernier, Foursquare avait fait un pas en avant en ouvrant sa plateforme publicitaire aux petites entreprises leur laissant ainsi la possibilité d’émettre une notification aux membres du réseau social lorsqu’ils se trouvent à proximité de leur boutique.

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Programmatic & Native: How Content & Data-Driven Marketing Can Co-Exist

Programmatic & Native: How Content & Data-Driven Marketing Can Co-Exist.

Advertising is always most effective when it is well integrated into the customer experience. Over this past year, programmatic buying and native advertising (both popular buzzwords in our industry) have taken two very different approaches in enabling marketers to create engaging and relevant experiences for their audiences — one by using data, and the other by masquerading as content.

However, regardless of the channel or advertising strategy, the overall brand goal generally remains the same: to reach audiences, evoke brand experiences and, essentially, sell more products. The better the experience, the greater the chances are that you will meet your brand goals. However, none of this is possible without scale.

Even with roughly 73% of publishers offering native advertising across their sites, advertisers are more likely to buy their audience via real-time bidding (RTB), no matter what site their audiences are on, vs. buying from a particular publisher.

Native Advertising

Native advertising can be done one of two ways: either with custom advertising, which encompasses custom units within a publisher’s site, or integrated ads, which can come in the form of sponsored tweets and/or other types of ads strategically worked into the publisher’s content.

Citi Bike is a great example because it is both custom and integrated, which is the nirvana of native advertising.

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Programmatic & Real Time Buying

On the other side of the fence lie programmatic and real time buying (RTB), which offer a scalable solution for marketers based on data and which make custom advertising seriously challenging.

If you only know who your ad is reaching, and don’t know exactly where the user is seeing the ad (i.e., because you are buying media via ad exchanges), then it becomes very difficult to customize the experience on a site-by-site basis. The technology used to enable this kind of customization is not on anyone’s deployment horizon.

Integrating Programmatic & Native

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Even integrated advertising is difficult to implement, as it requires different types of creative for different opportunities. What native advertising needs to succeed is an oxymoron: custom integrated advertising that is standardized for scale.

In practice, this means that if you have a huge audience (think Google, Facebook, Twitter, etc.) then you can achieve the oxymoron because your custom advertising has a greater opportunity to reach your audience (i.e., larger percentage of the total available population). The only other plausible option is to develop a standard ad unit that can seamlessly incorporate into content so that it can integrate across enough publishers to scale.

Where programmatic and native are most likely to intersect is through programmatic premium, where publishers and marketers may be able to combine each of their strengths, instead of separating the two, and offer high quality content, enhanced relevancy and unobtrusive advertisements at scale.

Just in the last few months, we’ve seen announcements from ad tech companies (OpenX, Nativo, TripleLift) that offer products and technologies aimed at bringing together native and programmatic. Similarly, one of the first agency trading desks, Vivaki, has introduced “Audience on Demand Native,” which focuses on buying native ads in a more efficient and scalable way.

On the publisher front, if you haven’t incorporated programmatic into your inventory, you are already behind. Time Inc. recently announced expanding its private ad exchange, while Forbes CRO Mark Howard shared that programmatic buying and native advertising from BrandVoice will be key growth areas.

Other large publishers that have claimed to make changes include The Washington Post and Meredith, both of which have hired specific executives to lead programmatic efforts.

There is evidence that premium publishers are starting to place a larger emphasis on programmatic buying, which will begin to bridge that gap between custom units, such as native advertising, and and real-time, data-driven advertising. Even though these two trends can co-exist, I do think it will be some time before native takes on the characteristics of programmatic buying.

Programmatic Vs. Native

While some may argue that programmatic represents a better strategy for marketers to understand and engage their target audiences, others favor more content-related marketing approaches such as native advertising.

The answer is that there should be room and budget for both. Whichever strategy you choose, you should make sure to leverage data and ad targeting alongside any custom advertising strategy or you may find your brand lacking scale, and therefore, not reaching audiences and selling enough products.

Use Social Media to Build Audience Loyalty and Earned Media Potential – MarketWatch

Use Social Media to Build Audience Loyalty and Earned Media Potential – MarketWatch.

Singapore, Mar 26, 2014 (ACN Newswire via COMTEX) — Social media has changed the way people interact with one another, and also how they discover, share and use content. It has become a unique and innovative platform for broadcasters to adopt, to effectively reach out to their existing and target audiences. Social media platforms also provide opportunities for personalised engagement with each viewer to enhance awareness and build loyalty. With the advent of second screens at home, viewers are savvier than ever and fans of popular TV shows have also leveraged on social media to express their views or even create their own stories (fan fiction).

BroadcastAsia2014 speaks to Erin Dwyer, Executive Director of Digital Marketing of Starz and conference speaker at BroadcastAsia 2014 International Conference for her perspectives on social TV and social media – how this phenomenon can enhance a broadcaster’s brand and content offerings.

Benefits of a social media strategy

Broadcasters can leverage social media in a variety of ways, but the most important thing for all networks to understand is that social media is a long-term investment. If you’re in a great situation, with a pre-existing fan base, you may have quick activation capabilities. Ultimately, social is about breaking down barriers; it’s about providing accessibility, and one-on-one communication, that will lead to increased loyalty and stronger consumer relationships.

Fans reward shows and brands for considering them, and that in turn builds earned media potential. This can offset large media buying costs, or dovetail with them to increase efficiencies.

Broadcasters can use social media to:

– Build loyal fan bases, which generate word of mouth for them and their content

– Leverage earned media to compound your paid media reach

– Build valuable communities that are dedicated to your content and programming, which in turn become recurrent viewers

– Reward and engage your viewers to increase retention and weekly viewership

Integration of social media with content – challenges and opportunities

The largest challenge is being nimble. It’s vital to take advantage of timely opportunities, while navigating internal and external groups, and providing a value proposition that everyone can support.

Social is still a very new marketing initiative; in fact, in its truest form it’s not really ‘marketing’ but community evangelism. Moreover, it’s changing every single day, so communicating all those evolutions, and their impact on strategies, is a sizeable challenge. However, I think the entertainment category has the greatest opportunity in social. After all, which other category has natural ‘super fans’ who live and breathe for characters, quotes, actors and shows? Many marketers are forced to create content that’s valuable or interesting about their services, or packaged goods brands. Entertainment is ripe with content that is already valuable; the greatest opportunity lies in how you package, leverage and provide this content to your communities.

Important strategies for enhancing content offerings

First and foremost, you must leverage existing fan bases and influencers. You should engage and encourage your super fans, and also create unique experiences for your communities; feed them the content story you want your fans to share. Use your metrics and listen to what is resonating with fans; they will always tell you what they want. And, complement your content with paid social media campaigns to create larger reach, and in turn, boost high performing content.

Finally, you’re in the business of content creation. You should continue your value proposition in social by providing complimentary and parallel social content.

Monetisation of social media – is it possible?

Monetising is possible, but it’s also a means of redefining what that word actually means to your organisation. If you have access to your consumer or subscriber base, you can likely develop a cost of retention model; one that shows how your investment in social media has helped retain more consumers than before you participated in it. However, I think social media, at its core, is less about direct monetary gain and more about the perception of your brand. You can empower your fans to tell the story for you, and thus build loyalty through authentic communication.

Infographie | Les réseaux sociaux favorisent l’achat en ligne

Infographie | Les réseaux sociaux favorisent l’achat en ligne.

Publié le 05/03/2014 par Thomas Pike

Quatre membres d’un réseau social sur dix ont déjà acheté un produit qu’ils avaient liké ou partagé sur Facebook, Twitter ou Pinterest. Et le délai demeure assez bref : 50% des consommateurs achètent un objet moins d’une semaine après l’avoir mis dans leurs favoris.

Source : http://www.invespsoft.com/blog/ecommerce/social-media-influences-purchase-decisions.html

Le réseau social de Mark Zuckerberg demeure en tête des médias sociaux qui influencent les internautes dans leurs achats.

Tandis que, sur Facebook et sur Twitter, le secteur le plus touché par la recommandation sur les médias sociaux est l’électronique/nouvelles technologies, Pinterest est davantage spécialisé dans l’alimentaire.

Social Media Center |Social Media Life Cycle » Social Media Center |

Social Media Center |Social Media Life Cycle » Social Media Center |.

Social Media Life Cycle version 3.2

Explanation

The Social Media Life Cycle provides an insight into the stimuli that propels the process of converting content and conversations – via transactions – into recommendations. The real power of social media is found in earned media: according to Nielsen’s Global Trust in Advertising Report 2012 92% trust recommendations of friends and relatives. Followed by 70% that trust online reviews by other consumers. Although trust is important for any transaction, it is justone step in the social media life cycle.

Four phases

The four phases in the Social Media Life Cycle are seeding, nurturing, harvesting and spreading. We can’t spread if we haven’t seeded the fruits of our intentions. And we can’t harvest if we haven’t properly nurtured our customers, friends, followers, influencers, ambassadors, promotors and distractors. That’s why we call it a life cycle: you have to take your customers through every step of the cycle in order to get the recommendations and customer reviews that will further propel your social commerce.

Subphases

To start the cycle we first need to plant a suggestion. A suggestion is a representation of who we are, what we do, how we do it, why we do it and what we have to offer. This will be unique for every brand, as it is the outcome of our specific intentions (vision, purpose, value, commitment and transparancy).

To plant the suggestion we interact in social media by participating in conversations, offer our help, ask for help, share content, react on blogs and so no. If this suggestion strikes a chord, attention will follow, allowing the suggestion to grow into a perception (this product will help me to do this or that).

The second phase is as important as the first one: we now have a perception of what the product can do for us, but we’re not sure yet if the suggestion of suggestor was genuine. So we’ll start searching the internet, ask others, look for online reviews, visit the website and so on, in order to validate the proposition and it’s proposer.

This will lead to an expectation of the risks involved in a possible transaction and the value the transaction is expected bring us.

Doubt will start to arise from every bad review, the lack of recommendations or the quality of your website. We might need some persuasion to move the process forward: introduce scarcity, show consistency, power social proof, etc.

Trust will only emerge if people believe what we believe, that we’re sincere and act in their best interest. The transaction itself will lead to an experience: did you deliver on time, does the product offer the expected value, etc. Simply said: Are you trustworthy? Or did the expectations meet the experience. This is were both party harvest: they have exchanged money for goods or services. How was the fulfilment perceived? Is the customer happy? Can you do more, do you need to take products back?

The final phase is where a positive experience is translated into brand fondness or affection. And where intention, attention, fulfilment and aftercare adds to the reputation of the proposer. By asking a customer to share its experience with others, either through an online review or by sharing the purchase with friends and family, the social commerce process in finalized

Facebook domine le partage social, Pinterest roi du e-commerce et Google+ ne décolle pas

Facebook domine le partage social, Pinterest roi du e-commerce et Google+ ne décolle pas.

Facebook domine le partage social, Pinterest roi du e-commerce et Google+ ne décolle pas

Sommaire : Gigya vient de publier son rapport trimestriel d’analyse des contenus partagés en ligne. Sans surprise, Facebook garde la tête du classement général, mais il y a toutefois quelques surprises. Au final, le partage a progressé de 41% sur Facebook, de 30% sur Twitter et de 20% sur Pinterest.

 

Avec la fin d’année qui approche, il est temps de faire un petit bilan sur l’évolution des réseaux sociaux. Au classement figurent toujours les mêmes noms, mais en matière de partage en ligne certains ont su tirer leur épingle du jeu. Malgré un recul de 9% au troisième trimestre, Facebook reste inévitablement numéro un toutes catégories confondues en représentant 41% du partage social, Twitter pèse 30%, Pinterest 20% et LinkedIn occupe la quatrième place avec 4%. Sans parler de Google+ et ses trois petits pourcents.

L’étude réalisée par Gigya pour le troisième trimestre précise toutefois que malgré son titre de champion international du partage social, Facebook n’est pas le premier partout. La plateforme de Mark Zuckerberg sort gagnante en ce qui concerne le partage des marques, les voyages, l’éducation et les médias. Twitter prend ensuite la deuxième place sur ces mêmes domaines, puis vient le site de pinboarding qui est de plus en plus performant.

Géographiquement, les tendances sont relativement proches d’un continent à l’autre. Facebook règne à domicile avec 36% de partage en Amérique du Nord. Pinterest est ensuite second avec 29% de présence et la troisième marche du podium est pour Twitter et ses 24%. En Europe, la situation est quelque peu différente. Facebook et Twitter sont au coude à coude avec respectivement 47% et 45%. Google+ et LinkedIn se partagent les restes avec 4% et 2% de partage sur les réseaux sociaux. Enfin, en Asie et dans le Pacifique, le Social Network écrase la concurrence en atteignant les 60% et la plateforme japonaise Mixi se fait une petite place avec 4% de présence, toujours concernant le partage de publications en ligne.

Pinterest dépasse Facebook

Le commerce électronique occupe aujourd’hui une part très importante sur les réseaux sociaux qui jouent un rôle relais non négligeable pour les publicitaires et annonceurs. Sur ce secteur Pinterest s’impose désormais et pèse 44%. Facebook fait figure de suiveur avec 37% et Twitter se place en retrait avec seulement 12% de présence concernant les partages liés au e-commerce. Pinterest gagne du terrain sur la concurrence, notamment grâce à son plugin et son bouton. Au même titre qu’un like ou un tweet, les internautes épinglent tout simplement les images, les objets, les produits qui les intéressent. Et cette simplicité y est pour beaucoup dans le succès rencontré.

Google+, le moins actif de tous

Le géant de la recherche peine à rendre sa plateforme active. Les utilisateurs sont nombreux puisqu’avoir une adresse Gmail implique avoir un compte Google+. Bien souvent les internautes publient et partagent en priorité sur Facebook, ce qui logiquement freine le développement et surtout l’activité sur le réseau social de Mountain View. Le géant est donc au plus bas avec des échanges toujours très faibles. Seuls les “Street Photographers” et les adeptes du “Landscape Photography” semblent y trouver leur compte. De quoi récupérer quelques utilisateurs du côté de Flickr en exploitant ce qui finalement reste une petite niche.

Des marques comme Toyota ou Cadbury testent progressivement le potentiel de Google+. D’autres n’ont quant à elle pas encore fait le premier pas. La plateforme propose effectivement les mêmes outils que Facebook ou Twitter, mais l’utilisateur final ne cherche pas à multiplier les interactions sociales sur chaque site existant. Quelques-uns suffisent et Google+ restent visiblement secondaire aux yeux de nombreuses internautes.

L’intégralité des résultats ci-dessous :