LinkedIn’s Connected app wants to take the work out of networking | ZDNet

LinkedIn’s Connected app wants to take the work out of networking | ZDNet.

Summary: LinkedIn suggests its latest mobile app could almost serve as a digital coffee shop (or at least a watercooler).

Following up the sixth addition to its expanding mobile app suite a few weeks ago, LinkedIn doesn’t appear to be taking a break this summer.

The professional social network is rolling out its new Connectedapp, which focuses on existing relationships (or connections) on LinkedIn versus discovery and organization.

LinkedIn's Connected app wants to take the work out of networking | ZDNet

David Brubacher, head of Relationships Products at LinkedIn, suggested in a blog post that the app could almost serve as a digital coffee shop — or at least a watercooler.

“We know relationships matter to you because in an average week there are more than nine million comments, likes and congratulations posted across LinkedIn for updates like job changes, birthdays, being mentioned in the news and work anniversaries,” Brubacher remarked.

Thus, the app is designed to provide news feed-like updates about people within a user’s network, which in turn should keep the user more actively engaged with the entire LinkedIn platform as well.

Brubacher hinted at “some pretty incredible dividends” that could be realized just by dropping quick notes on contacts’ birthdays and work anniversaries to keep those relationships working without much work involved.

LinkedIn's Connected app wants to take the work out of networking | ZDNet

The concept is not that hard to grasp for Facebook users, many of whom likely depend on their social network life line to keep track of milestones and even everyday events pertaining to close friends and acquaintances alike.

LinkedIn is so confident in the new Connected app that it is promising members who use the app could see their profile views jump by as much as six times over.

Available now, LinkedIn Connected is initially launching on the iPhone in English. A LinkedIn spokesperson said “Android and other languages are on the roadmap.”

Image via LinkedIn

Une coupe du monde mobile et sociale : Retour sur le premier événement Social Media en 20 chiffres | Viuz

Une coupe du monde mobile et sociale : Retour sur le premier événement Social Media en 20 chiffres | Viuz.

La coupe du monde réunit 3,2 milliards de télspectateurs devant leus écrans, soit trois fois plus que le superbowl.

Avec plus d’1 milliards de partages sur Facebook et 300 millions de tweets dès le 30 juin la coupe du monde a également constitué le premier événement le plus partagé sur les medias sociaux de l’histoire.

Synthèse d’un phénomène mobile et social en 20 chiffres :

1- @Bracuza le ballon officiel de la coupe du monde a recueilli plus de 3,2 millions de followers sur son compte twitter

2- Adidas aurait payé 80 millions de dollars à la Fifa pour devenir sponsor official du ballon de la coupe du monde.

3- Au 30 juin, sur Facebook près de 220 millions de personnes avaient partagé plus d’1 milliard de posts soit 5 fois plus que le SuperBowl, et 9 fois plus que les jeux olympiques d’hivers de Sotchi

4- Google a recensé 2 milliards de recherches liées à la Coupe du Monde

5- La fameuse photo de Neymar et Hulk a été likée 2,7 millions de fois

6- La finale Argentine-Allemagne a généré 32,1 millions de tweets contre 36,5 millions de tweets pour le match Brésil Allemagne, en comparaison le SuperBowl avait recueilli 24,9 millions de Tweets sur le Hastag #SB48

7- Selon Experian les Fans de la coupe du monde sont 36% plus énclins à regarder les matchs sur plusieurs écrans.

8- Selon l’IAB : 48% des spectateurs avaient prévu de regarder les matchs sur leurs smartphones (contre 32% pour les PC et 18% sur les tablettes) faisant du smartphone de facto le deuxième écran de la coupe du monde

9- La Pub Nike Football the last Game a été vue près de 63 millions de fois sur You Tube. La version « Winners Stay » avec Neymar, Ronaldo, Neymar Jr., Rooney, Ibrahimović et Iniesta plus de 86 millions de fois

10- La finale a généré 112 millions de Tweets. La précédente finale de la coupe du monde avait généré seulement 32 millions de tweets.

11- Avec 3,2 milliards de spectateurs, 64 matchs et de nombreuses coupures publicitaires la coupe du monde génère en moyenne 770 milliards de minutes d’attention dans le monde.

12- 43% du public de la coupe du monde est féminin mais la population féminine domine en France, en Argentine et au Brésil.

13- 22 marques ont payé 730 millions de dollars pour devenir sponsors officiels de la FIFA

14- La coupe du monde a battu tous les records de streaming selon Akamai le record est détenu par le match Allemagne-Portugal avec 4,3 Terabits par seconde constatés sur le réseaux.

15- BeIN Sport a généré 850.000 abonnés supplémentaires grâce à la coupe du monde

16- Plus de 650 milliards de dollars auraient été pariés durant la coupe du monde dont 160 milliards en Chine.

17- Un norvégien a correctement prédit que Suarez mordrait un adversaire durant le match Italie-Uruguay, il a gagné 2700 dollars.

18- Selon Zenith Optimedia la coupe du Monde devrait booster cette année les dépenses publicitaires de 1,5 milliards de dollars.

19- Sponsors Officiels vs Non Sponsors ? Selon Brandwtach, Beats (qui n’est pas un sponsor Fifa Officiel ) aurait ravi la vedette à Sony dans les premiers quinze jours de la coupe du monde.

Parallèlement selon Mattr, Nike (sponsor non-officiel) aurait bénéficié du même taux d’engagement sur les Fans Fifa (environ 16%) qu’Adidas le sponsor officiel même si Adidas dépasse largement Nike en en termes d’utilisateurs engagés avec 332 000 utilisateurs sur son Hastag #Allin contre 223 000 pour Nike #Riskeverything

20- Selon une analyse de Criteo le e-commerce se porte mieux en cas de défaite lors du mondial, Les ventes en ligne chutent de 15 à 35 % pendant les matchs


En savoir plus sur http://www.viuz.com/2014/07/12/une-coupe-du-monde-mobile-et-sociale-retour-sur-le-premier-evenement-social-media-en-20-chiffres/#apjxZ1g5dIhUA7oH.99

Total iBeacon shipments will blow past 60 million units by 2019 | Cult of Mac

Total iBeacon shipments will blow past 60 million units by 2019 | Cult of Mac.

ibeaconprivacy

Apple’s iBeacon tech has been a boon for retail stores looking to advertise deals to customers on a per-location basis, but according to the a new report, retail is only smallest market iBeacons have tapped into.

In five years a swarm of 60 million iBeacons and other Bluetooth LE beacons will have invaded the US market, says a report from ABI Research, all thanks to new applications in everything from enterprise, hospital management, smart homes and personal device tracking:

“It may surprise many to see that retail is the smallest market covered in the report,” says ABI senior analyst Patrick Connolly. “In building terms, many stores are relatively small in comparison to a corporate office or hospital, while the items being tracked i.e. consumers, are already BLE-enabled through their smartphones, further limiting the number of beacons required.”

iOS 7 made Apple’s iBeacon API available to the public last fall. Since its introduction, iBeacons have been implemented by  the MLBbarstheme parks, and tons of retailers,

Apple doesn’t stand to make much of the $500 million in revenue the beacons will generate by 2019, as it doesn’t make the hardware, but a number of startups like Quuppa, Sonic Notify and StickNFind have emerged bringing extended capabilities with lower profit margins.

Other companies like Gimbal are looking to cash in on iBeacons by playing the long game of beacon network management, but Apple and Google have the best opportunity to make fat stacks by using your personal location data to serve ads and services not just at the mall, but museums, sports stadiums, parks, restaurants, and pretty much anywhere else you can find an electric outlet.


Read more at http://www.cultofmac.com/286670/ibeacons-shipments-will-pass-60-million-2019/#DXga6zWC3OVkYZrY.99

Steinlager Pure – Born To Defy: Meet William Trubridge, 15 x World Champion FreeDiver and proud New Zealander, defying the world’s expectations 101m at a time

Amazing spot from DDB New Zealand for local lager Steinlager, featuring free diver William Trubridge, here taking a slow descent into the abyss. Great photography and an impressive ad, though we’re not quite sure how any beer, even Steinlager, can be said to defy anything other than perhaps sobriety..

iBeacon connecte le retail, … et beaucoup plus.

Publié le 10/07/2014 par Marie J. Guillet

Acheter, voyager, s’informer, se divertir… Pas un secteur de nos vies ne semble échapper à ces nouvelles petites balises qui se déploient à toute vitesse. Exemples.

iBeacon : la déferlante qui connecte le retail, entre autre !

Impossible de faire le tour de toutes les implantations d’iBeacon tant les initiatives se multiplient : magasins, centres commerciaux, aéroports, galeries d’art, musées… pas un domaine ne semble échapper à cette nouvelle technologie venue des États-Unis et dont la France s’empare avec fébrilité. 

Le principe est tout simple : une petite balise émet en permanence un signal qui, capté par une application mobile, transmet des informations.

Le retail en première ligne

Il y a quelques semaines, ici même, nous vous informions de l’ouverture du centre commercial LesTerrasses du Port, à Marseille (lire ici l’article). Depuis, 250 balises ont été implantées à travers le centre pour permettre aux magasins d’envoyer, via l’appli mobile des Terrasses du Port, des messages ciblés (mot de bienvenue, offres promotionnelles…) à leur clientèle. Seule condition pour que celle-ci les reçoivent : avoir téléchargé et ouvert l’application mobile des Terrasses, et avoir activé l’option “Bluetooth” de son smartphone. (Installation par la société allemande Match2blue).

Autre lieu, autre usage, même bénéfice : faciliter le parcourt client. La grande distribution n’est pas en reste. Après le projet d’Auchan dans le nord, c’est l’hypermarché Carrefour du centre commercial de Villeneuve-la-Garenne qui vient de déployer une installation d’iBeacon.

Toujours via une application, celle de l’enseigne, plus de 200 balises envoient aux clients qui l’ont téléchargée sur leur smartphone des parcours dans le magasin, établis selon la liste des courses. Des offres commerciales devraient suivre rapidement. (Installation par Insiteo).

Et maintenant, le paiement !

Troisième et dernier exemple qui montre la versatilité de l’outil iBeacon, le paiement sur mobile. La société française SmartBeacon a mis au point une technologie de paiement qui s’intègre à n’importe quelle application mobile et permet d’associer une balise à un produit. Lorsque le client s’approche dudit produit, il est détecté par la balise qui envoie la fiche de l’article sur le mobile du client, avec l’option : “voulez-vous l’acheter?”. Si oui, le client pose simplement son doigt sur le bouton de reconnaissance d’empreinte digitale et le paiement est fait, associé à un compte Paypal.

Aujourd’hui, notre solution fonctionne sous iOS 8, disponible dans deux mois, parce qu’il intègre la reconnaissance des empreintes digitales pour une sécurité maximum. Mais on est en train de développer notre solution pour tous les téléphones dépourvus de lecteur d’empreintes, sous iOs ou Android. La protection se fera avec un code secret supplémentaire“, explique Hermann Angoula, co-fondateur et CTO de SmartBeacon.

Oublier sa carte de crédit ou son portefeuille ne sera plus une excuse pour ne pas faire d’achats!

 

Social TV : 81% des internautes de 15-24 ans régulièrement adeptes du second écran pendant qu’ils regardent la télévision ! | airofmelty.fr

Social TV : 81% des internautes de 15-24 ans régulièrement adeptes du second écran pendant qu’ils regardent la télévision ! | airofmelty.fr.

Une nouvelle étude réalisée par Médiamétrie et baptisée Screen 360 vient de mettre en lumière le fait que la Social TV est en plein essor chez les 15-24 ans ! Second écran, commentaires sur les réseaux sociaux et application interactive, aucun aspect de la Social TV n’est oublié !

 

Le mois dernier, à l’aube du coup d’envoi de la Coupe du Monde 2014, Air of melty vous avait annoncé que 30% des moins de 35 ans comptaient commenter les matchs du Mondial 2014 sur les réseaux sociaux, preuve que la Social TV est en plein essor en France. Encore plus fort que les espérances, les premiers résultats avaient finalement surpris en certifiant que 51% des 18-24 ans s’étaient livrés au multitasking multiécrans lors du premier match des Bleus, France-Honduras. Aujourd’hui, une nouvelle étude menée par Médiamétrie et baptisée Screen 360 permet d’y voir un peu plus clair. Selon les informations que nous a communiquées Isabelle Lellouche-Filliau, l’effet Coupe du Monde semble bel et bien accentuer le phénomène de Social TV chez les jeunes. Un phénomène pas encore majoritaire mais bel et bien très présent chez les moins de 30 ans en tout cas !

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Ainsi, selon l’étude, 32% des internautes âgés de 15 à 24 ans ont déjà écrit des commentaires au sujet d’un programme TV regardé en parallèle, contre 17% en moyenne. Et à ce sujet, 55% des jeunes internautes utilisent leur téléphone mobile pour écrire des commentaires au sujet du programme TV regardé. On vous le disait il y a peu, les 13-24 ans préfèrent aujourd’hui le téléphone portable à la télévision dans leurs activités média et multimédias. Aujourd’hui,cette étude permet de montrer que ces deux supports sont souvent complémentaires, comme en atteste par exemple le fait que 81% des internautes de 15-24 ans déclarent utiliser au moins une fois par semaine un autre écran pendant qu’ils regardent la télévision, contre 65% des internautes moyens. L’autre écran en question est, sans aucun doute, principalement le téléphone portable, qu’ils peuvent consulter jusqu’à 50 fois par jour !

D’autre part, l’étude Screen 360 a permis de révéler que 35% des 15-24 ans ont déjà utilisé une application de second écran, qui se retrouve parfaitement essentielle en matière de Social TV.

Spotify gagne en puissance et les ventes de musique en ligne baissent

Spotify gagne en puissance et les ventes de musique en ligne baissent.

Tunes avait fait reculer les ventes de CD, c’est aujourd’hui Spotify qui fait de même à le téléchargement. Les derniers chiffres de Nielsen Soundscan montrent que les achats d’albums et titres musicaux ont continué de chuter durant le premier semestre 2014. Du 1er janvier au 29 juin dernier, l’industrie musicale a écoulé 121 millions d’albums et 593,6 millions de titres en ligne, contre 142 millions et 682 millions l’année passée. Ces baisses de 15% pour les ventes d’albums et 13% du côté des chansons suivent la même tendance que celle observée en 2000 lors de la chute brutale du marché CD.

Le streaming musical parasite les ventes numériques, c’est un fait. Mais depuis des années, les revenus tirés du streaming ne font qu’augmenter !

Un mal pour un bien

Sans recul, il est difficile de trancher face à ce changement dans la consommation de contenus musicaux. Les plus pessimistes verront ici la fin d’une époque, mais les analystes estiment que les dégâts seront minimes. Le streaming ne va pas réduire à néant les revenus de l’industrie, puisque depuis 2009 ces derniers se sont maintenus à environ 7 milliards de dollars aux États-Unis. L’achat de musique régresse, mais les chiffres ne plongent pas pour autant !

Pour les artistes en revanche les choses se compliquent. Les recettes du streaming sont bien là, mais les redevances restent trop faibles. Le flux de consommateurs est beaucoup plus faible, explique Nielsen, cette baisse du téléchargement pénalise finalement les créateurs.

“Nous ne sommes même pas au début de la première manche pour ce qui est de la demande mondiale, reconnait Marc Ruxin, chef d’exploitation de Rdio, la musique en tant que fichier stocké sur votre téléphone ou votre ordinateur pourrait bientôt devenir aussi désuète que la musique sur support physique”. Désormais, les recettes générées par les utilisateurs de services streaming payants l’emportent sur les recettes liées au streaming gratuit financé par la publicité.

La mort du téléchargement n’est pas pour demain, mais elle semble se rapprocher. Reste à miser sur les plateformes streaming pour savoir tirer les revenus nécessaires au maintien d’une économie musicale digne de ce nom, pour les distributeurs, les producteurs et évidemment les artistes !

Gartner : les ventes de tablettes devraient passer devant le PC en 2015 | KultureGeek

Gartner : les ventes de tablettes devraient passer devant le PC en 2015 | KultureGeek.

Les ventes de PC semblent enfin avoir ralenti leur chute mais le coup a été tout de même très rude; en 6 ans, depuis le début de la grande crise, celles-ci sont passées de quasiment 400 millions de ventes annuelles à près de 300 millions, une baisse de 25% qui aura surtout profité à l’explosion des appareils ultra-mobiles de type smartphones ou tablettes. Gartner a sa petite idée sur l’évolution du marché du PC, qu’il voit rebondir en 2015 à 316 millions d’unités, soit tout de même 1 million de moins qu’en 2013 (mais 8 millions de mieux qu’en 2014). Les tablettes, créditées de 256 millions de ventes en 2014, passeraient même le PC l’année suivante, avec 320 millions d’ardoises écoulées. Sans préjuger de la justesse des analyses de Gartner, il paraît cependant inéluctable que les tablettes, de plus en plus puissantes, hybrides et dotées de logiciels taillés pour l’environnement professionnel, finissent par occuper la plupart des secteurs autrefois dévolus aux PCs (n’en déplaise à certains).

Gartner-iPad-PC

L’ensemble du secteur ultra-mobile devrait atteindre les 2,3 milliards d’unités en 2015, un chiffre monumental qui illustre avec force le changement d’échelle intervenu depuis l’iPhone et l’explosion de la micro-informatique de poche (qui existe depuis le tout premier Psion mais n’avait pour ainsi dire aucune part de marché significative).

Gartner-OS-monde

Dans la guerre que se livrent les OS, comme prévu, c’est encore et toujours Android qui prend la part du lion même si on peut une nouvelle fois regretter que Gartner ne fasse pas au moins la distinction entre les plateformes Android « Google«  et les autres (une distinction que Google s’efforce pourtant de mettre en avant), les incompatibilités d’App Store, d’interfaces et de services liés, rendant assez absurde le fait de tout mettre sous une même catégorie d’OS. Toute plateforme Android comprise, le système d’exploitation au petit robot vert devrait donc culminer à plus d’un milliard de ventes cette année, et près d’ 1,3 milliard en 2015. Très loin derrière, Windows/Windows Phone et OS X/iOS cumulent à eux deux près de 600 millions d’unités, ce qui permettra au moins d’éviter un marché monopolistique en offrant une vraie alternative. Au global, c’est tout de même la moitié du marché « global » qui échapperait à Android/Chrome OS. L’OS de Google n’est donc pas (encore) le Windows de notre monde numérique actuel.

The 10 Trends Shaping the Global Ad Business according Sir Martin

As we plan for the future of our business, looking across the 110 countries in which we operate, we try to identify the trends that we think are shaping the global marketing services industry. Here’s our top ten:

https://www.linkedin.com/today/post/article/20140707120453-237838958-the-10-trends-shaping-the-global-ad-business?trk=tod-home-art-list-small_1?trk=object-title

1. Power is shifting South, East and South East

New York is still very much the centre of the world, but power (economic, political and social) is becoming more widely distributed, marching South, East and South East: to Latin America, India, China, Russia, Africa and the Middle East, and Central and Eastern Europe.

Although growth rates in these markets have slowed, the underlying trends persist as economic development lifts countless millions into lives of greater prosperity, aspiration and consumption.

2. Supply exceeds demand – except in talent

Despite the events that followed the collapse of Lehman Brothers in 2008, manufacturing production still generally outstrips consumer demand. This is good news for marketing companies, because manufacturers need to invest in branding in order to differentiate their products from the competition.

Meanwhile, the war for talent, particularly in traditional Western companies, has only just begun. The squeeze is coming from two directions: declining birth rates and smaller family sizes; and the relentless rise of the web and associated digital technologies.

Simply, there will be fewer entrants to the jobs market and, when they do enter it, young people expect to work for tech-focused, more networked, less bureaucratic companies. It is hard now; it will be harder in 20 years.

3. Disintermediation (and a post-digital world)

An ugly word, with even uglier consequences for those who fail to manage it. It’s the name of the game for web giants like Apple, Google and Amazon, which have removed large chunks of the supply chain (think music retailers, business directories and bookshops) in order to deliver goods and services to consumers more simply and at lower cost.

Take our “frienemy” Google: our biggest trading partner (as the largest recipient of our clients’ media investment) and one of our main rivals, too. It’s a formidable competitor that has grown very big indeed by – some say – eating everyone else’s lunch, but marketing services businesses have a crucial advantage.

Google (like Facebook, Twitter, LinkedIn and others) is not a neutral intermediary, but a media owner. Google sells Google, Facebook sells Facebook and Twitter sells Twitter.

We, however, are independent, meaning we can give disinterested, platform-agnostic advice to clients. You wouldn’t hand your media plan to News Corporation or Viacom and let them tell you where to spend your advertising dollars and pounds, so why hand it to Google and co?

Taking a broader view of our increasingly tech-based world, words like “digital”, “programmatic” and “data” will soon feel out-dated and obsolete as, enmeshed with so many aspects of our daily lives, network-based technologies, automation and the large-scale analysis of information become the norm.

The internet has been a tremendous net positive for the advertising and communications services business, allowing us to reach consumers more efficiently, more usefully and often more creatively on behalf of clients. But it won’t be long before those clients stop asking our agencies for a “digital” marketing strategy (many already have). It will simply be an inherent part of what we’re expected to offer.

4. Changing power dynamics in retail

For the last 20 years or so the big retailers like Walmart, Tesco and Carrefour have had a lot more power than manufacturers because they deal directly with consumers who are accustomed to visiting their stores.

This won’t change overnight, but manufacturers can now have direct relationships with consumers via the web and e-commerce platforms in particular. Amazon is the example we all think of in the West, but watch out for Alibaba, the Chinese behemoth due to list on the New York Stock Exchange later this summer in what could be the largest IPO in corporate history (and heading a capitalisation of around $200 billion).

5. The growing reputation of internal communications

Once an unloved adjunct to the HR department, internal comms has moved up the food chain and enlightened leaders now see it as critical to business success.

One of the biggest challenges facing any chairman or CEO is how to communicate strategic and structural change within their own organisations. The prestige has traditionally been attached to external communications, but getting internal constituencies on board is at least as important, and arguably more than half of our business.

6. Global and local on the up, regional down

The way our clients structure and organise their businesses is changing. Globalisation continues apace, making the need for a strong corporate centre even more important.

Increasingly, though, what CEOs want is a nimble, much more networked centre, with direct connections to local markets. This hands greater responsibility and accountability to local managers, and puts pressure on regional management layers that act as a buffer, preventing information from flowing and things from happening.

7. Finance and procurement have too much clout, but this will change

Some companies seem to think they can cost-cut their way to growth. This misconception is a post-Lehman phenomenon: corporates still bear the mental scars of the crash, and conservatism rules.

But there’s hope: the accountants will only hold sway over the chief marketing officers in the short-term. There’s a limit to how much you can cut, but top-line growth (driven by investment in marketing) is infinite, at least until you reach 100% market share.

8. Bigger government

Governments are becoming ever more important – as regulators, investors and clients. Following the global financial crisis and ensuing recession, governments have had to step in and assert themselves – just as they did during and after the Great Depression in the 1930s and 1940s. And they’re not going to retreat any time soon.

Administrations need to communicate public policy to citizens, drive health initiatives, recruit people, promote their countries abroad, encourage tourism and foreign investment, and build their digital government capabilities. All of which require the services of our industry.

9. Sustainability is no longer “soft”

The days when companies regarded sustainability as a bit of window-dressing (or, worse, a profit-sapping distraction) are, happily, long gone. Today’s business leaders understand that social responsibility goes hand-in-hand with sustained growth and profitability.

Business needs permission from society to operate, and virtually every CEO recognises that you ignore stakeholders at your peril – if you’re trying to build brands for the long term.

10. Merger flops won’t put others off

Despite the failure of one or two recent high-profile mega-mergers, we expect consolidation to continue – among clients, media owners and marketing services agencies. Bigger companies will have the advantages of scale, technology and investment, while those that remain small will have flexibility and a more entrepreneurial spirit on their side.

FMCG and pharmaceuticals (driven by companies like 3G and Valeant) are where we anticipate the greatest consolidation, while our own industry is likely to see some activity – with IPG and Havas the subject of constant takeover rumours. At WPP we’ll continue to play our part by focusing on small- and medium-sized strategic acquisitions (31 so far this year, and counting).