Apple, Google, Deezer, Spotify… qui triomphera du streaming musical ? – Le nouvel Observateur

Apple, Google, Deezer, Spotify… qui triomphera du streaming musical ? – Le nouvel Observateur.

Quand la presse américaine parle de « révolution du streaming musical à la demande », vu de France, on peut trouver ça un peu ringard. Sept ans qu’on nous rabâche les oreilles avec Spotify et surtout Deezer, la fierté tricolore !

C’est pourtant bien l’innovation qui est en train d’agiter le marché américain, le streaming musical enregistrant une progression de 42% par rapport à 2013 alors même que les ventes et le téléchargement légal s’effondrent. Merci les smartphones.

Pourcentage des internautes qui téléchargent ou ont recours au streaming (Ipsos, mars 2014, via Quartz)

Mais plus rien n’est simple. Avant, on pouvait titrer facilement « Spotify vs Deezer ». En 2014, le marché se fragmente : les acteurs historiques accélèrent le pas, des mastodontes (Apple, Amazon, Google) tapent un sprint et toute une constellation de start-up préfère se ranger discrètement sur le côté en ciblant des niches.

« Une chose est sûre : un service dominera »

Pour Bob Lefsetz, spécialiste américain de l’industrie musicale, cette situation ne durera pas.

« Une chose est sûre : un service dominera. C’est vers cela que nous nous dirigeons tous. Nous voulons partager ; si vous envoyez un lien et que quelqu’un ne peut pas l’écouter, ça ne fonctionnera pas. »

Apple, Google, Deezer, Spotify... qui triomphera du streaming musical ? - Le nouvel Observateur

YouTube pour le partage de vidéos, Netflix pour le streaming de films et de séries, Google pour les recherches internet… Les exemples de quasi-monopoles ne manquent pas. Alors qui a les qualités requises pour devenir le super-prédateur du streaming musical ?

1

Spotify

Le mâle alpha

Avec ses 40 millions d’utilisateurs (dont 10 millions d’abonnés), Spotify a pour le moment une longueur d’avance sur tous ses concurrents. L’entreprise suédoise fondée en 2006 a surtout compris avant les autres que la relative tranquillité du début des années 2010 n’allait pas durer.

Entre 2013 et 2014, le service a déployé une stratégie offensive en étendant son réseau de 20 à 56 pays et levé ses restrictions d’écoute sur les tablettes et smartphones.

Pourtant, au-delà des apparences que lui confèrent son statut de leader et sa marque identifiable, Spotify est fragile :

  • si son chiffre d’affaires a plus que doublé entre 2012 et 2013, l’entreprise n’est toujours pas rentable, accumulant près de 150 millions d’euros de pertes depuis sa création ;
  • sa valorisation, estimée à 4 milliards de dollars, ferme la porte à toute perspective de rachat par une grosse entreprise qui pourrait lui apporter oxygène et investissements ;
  • avec 70% des revenus versés aux ayants droit, c’est l’entreprise qui rémunère le mieux les créateurs… mais gagne le moins dans l’affaire.

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2

Deezer

Le gros poisson qui ne sait pas nager

Deezer, c’est la réussite française, la vitrine du « French flair » dans l’innovation numérique. Pour cause : depuis 2007, la start-up a enchaîné les tours de table et décroché le titre de bon deuxième du secteur. L’entreprise peut maintenant se réjouir d’être présente dans 180 pays et de générer 65 millions d’euros de chiffre d’affaires grâce à ses cinq millions d’abonnés.

Mais Deezer n’a toujours pas traversé l’Atlantique pour jouer des coudes avec ses rivaux, Spotify en tête.

Par choix d’abord : le marché était jusque-là ultra-concurrentiel, des dizaines de start-up plus ou moins prometteuses se disputaient le gros du butin. Il fallait donc débarquer en conquérant, fort d’une marque célèbre dans le monde.

Quand viendra le moment ? Dès 2014, nous promet-on chez Deezer. L’opération sera ardue. L’entreprise a beaucoup attendu, les Suédois de Spotify ont fait du chemin, tout comme le service de radios en streaming Pandora, et les géants de la Tech ont l’oreille attentive de la presse américaine.

3

Apple

Le loup solitaire

Apple a très tôt compris l’importance de la musique. L’iPod a ouvert la voie à l’iTunes Store et à l’iPhone, deux des moteurs de l’entreprise. Et pourtant, l’iPod et ses déclinaisons ont été délaissés dès 2010, tandis que les ventes de musique par téléchargement s’effondrent peu à peu au profit du streaming.

A la décharge d’Apple, le streaming est un peu incompatible avec son ADN qui veut que le client accumule fièrement objets et contenus comme autant de marqueurs sociaux. Mais la tendance est là, et Apple a dû virer de bord.

Beats, la stratégie qui valait 3 milliards

La solution trouvée par Tim Cook et les cadres de la boîte : racheter Beats by Dr Dre, la marque de casques audio. Une opération à plus de 2 milliards d’euros qui a divisé les analystes. Au-delà du savoir-faire en matière de casques et d’objets connectés, c’est le service de streaming de Beats qui semblait intéresser Apple.

Tim Cook avait ainsi vanté sa prise :

« Nous pensons qu’il s’agit du premier service d’abonnement à vraiment comprendre ce qui est important. Apple et Beats pensent tous les deux qu’un bon service de musique requiert une grande équipe éditoriale et une bonne curation de contenu, ainsi nous allons continuer à nous agrandir dans ces domaines. »

Un modèle hybride en circuit fermé ?

Quelques mois plus tôt, Apple avait déjà lancé iTunes Radio, un service de streaming mais pas « à la demande » comme Spotify et Deezer. La fusion avec Beats devrait mener vers un modèle hybride, combinant flux radio et accès à un catalogue.

Il y a cependant fort à parier que le service sera uniquement « Apple compatible ». C’est l’éternelle stratégie de la marque : proposer des services qui incitent à acheter les produits frappés de la pomme (téléphones et autres tablettes).

Pas sûr qu’Apple et son univers cloisonné aient l’étoffe d’un leader de marché.

4

Amazon

Le flûtiste de Hamelin

Jusque-là, l’ADN d’Amazon, c’était la vente. Les choses semblent évoluer peu à peu puisque après avoir annoncé le lancement prochain d’un service de streaming musical, l’entreprise basée à Seattle a également annoncé le lancement d’un streaming de livres.

En réalité, la stratégie est toujours la même : convaincre par ses services les consommateurs à rester ou entrer dans l’écosystème Amazon… et consommer. Amazon Prime Music donne donc accès à un large catalogue de musique, à condition que l’on s’inscrive à Amazon Prime, le service de livraison de l’entreprise.

Les revues sont globalement unanimes : pas révolutionnaire, pas parfait, mais un bon bonus à Amazon Prime. Pas trop la carrure d’un prédateur, en somme.

5

Google

L’éléphant dans le magasin de disques

Google, dont les revenus sont presque entièrement générés par la publicité calibrée sur les goûts des internautes, ne peut pas délaisser une manne aussi précieuse que la musique.

Quand on regarde l’artillerie, ça fait peur : que peut faire un Deezer avec ses tours de table à 100 millions d’euros face à Google qui peut aligner 40 milliards en cash ?

Le géant de Mountain View a déjà tenté le coup dans la musique en 2013 en lançant Google Play Music, concurrent direct à Spotify, mais qui semble s’être soldé par un échec. L’entreprise a néanmoins une cartouche beaucoup plus précieuse : YouTube.

La carte YouTube

Jamais un site n’a accédé à un tel potentiel de viralité. Ça donne des hits comme « Gangnam Style » et ses milliards de vues en un temps record, une vitrine permettant à des petits artistes et labels indé de trouver quelque notoriété, et un catalogue quasi infini pour les mélomanes.

Pour Google, c’est avant tout un diamant brut qui ne demande qu’à être poli. L’entreprise a semble-t-il trouvé le moyen : elle a l’intention de séparer les vidéos de musique du reste des contenus, et de les faire payer à l’internaute. Une poignée d’euros pour écouter la musique avec de la pub, le double pour se soulager des spots publicitaires.

On a encore peu de renseignements sur la forme que prendra ce service (qui pourrait se nommer Music Pass), mais son succès semble inévitable tant YouTube est entré dans les mœurs. Pour ne pas faire les choses à moitié, Google a également annoncé le rachat de Songza, une entreprise spécialisée dans les playlists musicales et la curation de contenus.

Google pourrait toutefois pâtir de ses méthodes façon prise d’otages. Si l’entreprise a négocié en secret avec les grandes majors de la musique, elle s’est comportée en parfait butor avec les labels indépendants en mettant tout le monde devant le fait accompli. Ne restait qu’un seul choix pour les indé : accepter de passer sur la version payante ou disparaître de la plate-forme, version gratuite comprise. Ajoutez à cela une rémunération faible pour les ayants droit.

6

Qobuz

La grenouille qui n’en a rien à carrer du bœuf

Si le marché du streaming venait à être dominé par un unique service, les seuls survivants seront ceux qui auront ciblé une niche. Qobuz en est le parfait exemple. Petite entreprise française lancée la même année que Deezer, elle cible uniquement les mélomanes qui aiment la qualité.

Pas question de diffuser un mp3 en 128kbps, on vise le « very high fidelity », l’auditeur qui a le casque Bose et l’esgourde sensible. Reste à trouver un public prêt à mettre vingt euros.

iPhone 6 : pourquoi Apple doit se convertir au format phablette – Challenges

iPhone 6 : pourquoi Apple doit se convertir au format phablette – Challenges.

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Publié le 22-07-2014 à 13h00Mis à jour à 16h54

De nouvelles rumeurs circulent sur le(s) nouveau(x) smartphone(s) de la firme à la pomme. Une chose semble désormais certaine: une version grand écran verra le jour. Voici pourquoi.

 

Au moment où l’iPhone 6 est sur toutes les lèvres, de nombreuses rumeurs ne cessant de circuler sur ce que pourra être le prochain smartphone d’Apple, deux études très instructives apportent un éclairage primordial sur l’avenir du marché des smartphones. La première a été publiée par le cabinet Gartner et porte sur les nouvelles tendances du high tech pour 2014. La seconde a été dévoilée par Accenture et fait le point sur la consommation de produit high tech grand public. L’une et l’autre dressent le constat suivant : l’avenir du portable passe par les phablettes.

Les derniers chiffres fournis par Counterpoint Research confirment cette tendances, puisque 40% des smartphones vendus dans 35 pays en mai étaient des phablettes .

Qu’il est loin le sacro-saint écran de 3,5 pouces du premier iPhone sorti en 2007 et que Steve Jobs avait alors présenté comme la taille idéale pour le consommateur. La firme de Cupertino a toujours justifié ses choix en expliquant que l’utilisateur devait pouvoir naviguer sur son appareil d’une seule main.

Avec l’arrivée des tablettes de 7, 8 et 10 pouces les modes de consommation en mobilité ont changé et les usagers se sont faits à l’idée d’avoir dans leur poche un écran de grande taille. Samsung a été le premier à oser l’écran de 5 pouces avec le premier Galaxy Note. Depuis les téléphones mobiles ayant un écran entre 5 et 7 pouces font florès. LG, Sony, HTC, Nokia… Tout le monde s’y met. Et les dernières informations concernant le nouvel iPhone indique qu’Apple s’est rendu à l’évidence : deux appareils seraient effectivement dans les cartons, le premier avec un écran encore raisonnable de 4,7 pouces et un second avec un écran de 5,5 pouces. Selon le Wall Street Journal, le groupe américain aurait passé commande à ses fournisseurs chinois entre 70 et 80 millions d’appareils, soit plus que pour les deux précédentes versions, les iPhone 5C et 5S (entre 50 et 60 millions d’exemplaires).

Un marché qui explose en Asie

Si les phablettes sont encore un marché de niche en Europe, ces formats explosent en Asie, explique Annette Zimmerman, analyste au sein du cabinet Gartner.

Une analyse partagée par Accenture pour qui l’intérêt pour ses appareils se confirme dans les pays émergents. Parmi les 57 % de consommateurs qui envisagent de s’équiper d’un smartphone au cours de l’année, près de la moitié (48 %) porteront ainsi leur choix sur une phablette – dotée d’un écran de 5 à 7 pouces – plutôt que sur un smartphone classique avec un écran de 4 à 5 pouces. “Nous ne nous attendions pas à ce résultat”, explique Jean-Laurent Poitou, responsable mondial de la stratégie et du développement pour le secteur Télécoms, Média & Technologie d’Accenture. “C’est un point sur lequel l’accélération de la demande affichées est la plus forte”.

Autre enseignement de l’étude d’Accenture, cette préférence pour les grands écrans touche moins les marchés matures. “Nous aurions pu nous attendre à ce que l’augmentation de la taille d’écran soit plus attractive chez ceux qui ont déjà eu une expérience avec un smartphone. Or ce sont les pays émergents qui tirent la demande. Ce n’est pas une montée en gamme mais un usage nouveau. La demande est la plus forte là où les gens sont les moins équipés”, poursuit-il. François Hernandez, directeur de HTC France, confirme que le Desire 816, un 5,5 pouces milieu de gamme, est une des meilleures ventes du groupe taïwanais en Chine. 

Ainsi, parmi les consommateurs prévoyant d’acquérir un smartphone, ils sont 67% en Inde, 66% en Chine et 65% en Afrique du Sud à déclarer que leur choix se portera sans doute sur une phablette. En France, 37% des personnes  interrogées montrent une préférence pour les phablettes. De même, ils sont 40% aux Etats-Unis, près d’un tiers (30%) des Allemands et seulement 19% des Japonais à opter pour cet équipement.

Une industrie qui s’apparente à la mode

Plusieurs raisons à cela, selon l’expert. Tout d’abord, le phénomène touche les pays où l’accès au haut débit fixe est plus faible que pour le haut débit mobile. Autrement dit davantage par le smartphone que par le PC à domicile, un équipement souvent trop cher. “L’électronique grand public est un élément de statut dans ces pays-là”, remarque également Jean-Laurent Poitou qui compare cette industrie à celle de la mode. Pour beaucoup, c’est un accessoire de différenciation sociale.

Si le spécialiste du cabinet de conseil en management et technologies refuse d’aborder le cas précis d’Apple, il reconnait que “tous les acteurs qui incluent dans leurs stratégie une expansion dans les pays émergents vont devoir se positionner sur ce marché”.

Selon une récente étude du cabinet de recherche IDC, la Chine a tiré les ventes mondiales de smartphones au premier trimestre 2014, réalisant 40% des ventes mondiales.  Autant dire que la firme à la pomme ne peut se passer de ce marché en particulier. Pour preuve? L’accord passé avec China Mobile en 2013, le premier opérateur du pays, donnant accès à ses 800 millions d’abonnés.

Une tendance qui pourrait bien faire évoluer la hiérarchie actuelle du marché des smartphones. Mais pour cela, encore est-il nécessaire de sortir le “killer product”, celui qui va prendre de vitesse tous les concurrents. “Il faut l’élément de différenciation qui rend ce produit plus désirable que les autres”, indique Jean-Laurent Poitou. Sur ce point précis, Apple a appris à ne pas nous décevoir. Mais pour cela il faudra attendre sa fameuse keynote prévu pour mi-septembre. 

You’re more powerful than you think.

An Apple advertisement airing on major networks tonight uses an alternative-rock classic to promote a new tagline for the iPhone 5S. A crowdsourced version of the Pixies’ “Gigantic” plays in the ad, which unveils a new tagline: “You’re more powerful than you think.” The ad itself shows off the iPhone’s content creation features — music is a major part of the commercial, but gaming, photography, videography, and even a language translation app are also highlighted

Fire TV: Amazon’s Television Set-Top Box Revealed | TIME.com

Fire TV: Amazon’s Television Set-Top Box Revealed | TIME.com.

The online giant’s small television set-top box, which costs $99 and begins shipping today, will stream movies, TV shows and music from users’ Amazon libraries, services like Netflix and Hulu, and apps like Pandora and iHeartRadio

Amazon has announced the Fire TV, a small television set-top box for streaming movies, TV shows and music.

The box is slimmer than a dime (standing up, that is), and can either sit in an entertainment center or mount behind the television. A small Bluetooth remote has a handful of buttons for media playback and navigation, similar to an Apple TV remote, but it also has a microphone for voice search.

As with Amazon’s Kindle Fire tablets, the software is partly based on Android, but it also uses HTML to support easy porting of apps from other television platforms. Apps for Netflix, Hulu Plus, YouTube, WatchESPN, MLB.tv, NBA, Crackle, Bloomberg TV and others will be supported at launch, and of course Amazon will have its own services on board, such as Amazon Prime Instant video and a store for purchasing and renting videos.

Doug Aamoth—TIME

Beyond video, Fire TV will stream music from users’ Amazon libraries and from streaming apps such as Pandora, iHeartRadio and TuneIn. Users can view photos as well, as long as they’re stored in Amazon’s Cloud Drive services.

Kindle Fire users can see information about what’s on the TV using Amazon’s “X-Ray” feature. Users will get a notification on their tablets, letting them tap to learn about actors and other information on a video, and see lyrics for music. Amazon’s FreeTime Unlimited service is supported as well, allowing parents to set time limits for their children and get recommendations on kid-friendly content.

As rumored, Fire TV will have a gaming component, and Amazon lists Disney, Gameloft, 2K, Ubisoft and Double Fine as some of the publishers that are on board. An optional Fire Game Controller will sell for $40, but users can also play games through the remote control or with a companion phone and tablet app. The games are mostly adaptations of mobile titles, such as Gameloft’s Asphalt 8, Minecraft Pocket Edition and Disney’s Monsters University; many are free to play, and the average price of a paid game is around $1.85.

Doug Aamoth—TIME

Amazon did recently acquire a game studio, Double Helix, and Amazon is now building games specifically for the Fire TV and Kindle Fire tablets. One example Amazon demonstrated is Sev Zero, a third-person shooter that includes some tower defense elements. (Amazon’s website shows how a second player can use a Kindle Fire tablet to view the map, collect resources and launch air strikes.)

Fire TV’s components are similar to that of a smartphone or tablet, with a quad-core processor, a dedicated graphics processor, 2 GB of RAM and dual-band Wi-Fi. It supports 1080p video and offers Dolby Digital Plus Surround Sound via HDMI or optical output.

Amazon says it set out to fix a few common complaints with existing TV boxes: Performance can be laggy, search is too difficult on a typical remote control, and closed ecosystems don’t always offer the services users want. The Fire TV’s powerful specs and remote control microphone may solve the first two problems, but with the exception of Apple TV, many other set-top boxes are open to competing music and video services. Still, the gaming element is a unique feature, and the focus on a simple, speedy interface could help Amazon stand out.

Amazon’s Fire TV costs $99—same as an Apple TV, but twice the price of the cheapest Roku device—and is shipping today.

Burger King Sees Big Data Whopper in Mobile App – The CIO Report – WSJ

Burger King Sees Big Data Whopper in Mobile App – The CIO Report – WSJ.

Burger King Worldwide Inc.’sBKW -0.04% “Have it your way” approach to fast food is going mobile, with a side of analytics. The quick service chain in April is launching an application that will allow customers to redeem coupons and pay for food with their mobile phones.

BK’s app is a bid to lure and learn from younger consumers for whom smartphones increasingly serve as a crucial device. “The real beauty of this is to be able to understand the consumer behavior of our guests,” said Alex Macedo, the company’s president of North America. It is also keeping pace with McDonald’s Corp.MCD -1.17%, which is testing its McD mobile app in 1,000 stores. Both companies are aiming to retain consumers lured by rivals such as Sonic Corp.SONC -1.48%, andChipotle Mexican Grill Inc.CMG -0.08%

Starbucks Corp.’sSBUX -0.32% mobile app has found a large audience, but the jury is still out on how quick service chains can transfer brand awareness to app store downloads, says one analyst. BK must deliver a compelling mobile experience to generate the level of customer data and business it needs to make the app effort worthwhile.

Starting next month customers can use the app, available for iPhones and Android smartphones, to place orders, redeem coupons and pay. Tapping the pay option generates a four-digit code, which the cashier enters into the point-of-sale system. The system deducts the purchase from the guest’s account, and logs the transaction.

BK will use the purchase data to deliver customers coupons based on their preferences through text messaging, email and digital “badges,” that prompt customers to open the app. Eventually, BK will add a loyalty feature that rewards regular customers with free food. It will also use preference data, such as how customers like their Whoppers prepared, to let guests pre-order from mobile phones. “It’s going to allow us to make better offers,” Mr. Macedo said. In time, BK expects the data will influence menu changes. Tillster Inc. built the app for BK, which will gradually support the software across its 7,200 stores.

For BK’s app to reach the level of the Starbucks app, which claims 10 million users, the quick service chain will need to build awareness, as well as provide customers enough incentive to download the app and use it regularly, said Sucharita Mulpuru, a Forrester Inc. analyst who covers consumer retail. With over two million apps vyingfor consumers attention in Apple and Google’s stores, she said even big brands have struggled to gain traction. BK must also update the app, which risks impeding performance. After Starbucks updated its mobile app earlier this week, Twitter lit up with complaints from users who said they had trouble signing into their accounts.

BK thinks it can lick both problems. Noting that BK has prominent placement on Facebook Inc. and Twitter Inc.TWTR +1.60%, Mr. Macedo said BK will begin marketing the application significantly shortly after roll out. BK will try to avoid the complications associated with major software launches by limiting availability of the app’s features across its stores, said Samuel Heath, director of revenue management at Burger King. Ideally, this will make fixing any bugs more manageable, although it may upset some customers when they discover the app is not fully functional. “Taking a measured approach… will help us avoid some of those pitfalls that you get in large technology deployments,” Mr. Heath said.

Apple launches CarPlay, integrating your iPhone in the car with Siri voice control – The Next Web

Apple launches CarPlay, integrating your iPhone in the car with Siri voice control – The Next Web.

Apple launches CarPlay, integrating your iPhone in the car with Siri voice control - The Next Web

http://www.apple.com/ios/carplay/

After announcing its iOS in the Car initiative at last year’s WWDCApple has officially launched the program today with partners FerrariMercedes-Benz and Volvo — which will premiere it to their drivers this week.

The program, called CarPlay, is described as a “smarter, safer and more fun way to use iPhone in the car.” Users can control CarPlay from their car’s native interface or just push and hold the voice control button on their steering wheel to activate Siri.

Once your iPhone is connected to a vehicle via CarPlay, Siri will be able to help you access your contacts, make phone calls, return missed calls or listen to voice mails. When you receive incoming notifications, Siri will respond to your requests via voice commands — it can read your messages and let you dictate your responses.

CarPlay also works with Apple’s Maps to provide directional instructions, give updates on traffic conditions, as well as predict estimated time of arrival. The map, along with turn-by-turn directions, will appear on your car’s built-in display once you make a request of Siri.

Other than that, CarPlay also gives you access to music and iTunes Radio — all you have to do is ask Siri to help you pull up the requested music. It also supports some third-party streaming services such as Spotify.

Apple CarPlay is available as an update to iOS 7 and works with the iPhone 5s, 5c and 5. Vehicles with CarPlay integration will be available in select cars shipping this year. Other than Ferrari, Mercedes-Benz and Volvo, other car companies bringing CarPlay to their vehicles include BMW, Ford, General Motors, Honda, Hyundai, Jaguar Land Rover, Kia, Mitsubishi, Nissan, PSA Peugeot Citroën, Subaru, Suzuki and Toyota.

Disney lance un service de films en ligne et mobile lié à iTunes – Techno – Bilan

Disney lance un service de films en ligne et mobile lié à iTunes – Techno – Bilan.

“Disney Movies Anywhere est un écosystème numérique adaptable, conçu pour aider les consommateurs à rassembler leur collection de films Disney et à les apprécier dans les années à venir”, a commenté Jamie Joris, directeur technologique des studios Walt Disney, dans un communiqué.

Le service est accessible soit en se connectant depuis un ordinateur (Mac ou PC) à un site de visionnage en streaming (sans téléchargement), soit par l’intermédiaire d’une application pour iPhone, iPad et iPod téléchargeable gratuitement sur iTunes.

Il permet de regarder n’importe où, et le cas échéant depuis plusieurs appareils en même temps, les films d’une bibliothèque personnelle, stockée dans un espace en ligne lié au compte de l’utilisateur.

Celui-ci peut utiliser des codes inclus depuis 2008 dans certains DVD et Blu-ray pour mettre dans cette bibliothèque une version numérique de fims de Disney ou de ses filiales Pixar et Marvel déjà achetés sur ces supports physiques. En intégrant le service à un compte iTunes, il peut aussi ajouter à sa bibliothèque des films du groupe acquis dans le passé dans la boutique en ligne d’Apple, ou en acheter de nouveaux.

Disney précise que plus de 400 titres sont disponibles pour le lancement du service, qui coïncide avec la sortie en version numérique de son dessin animé à succès “La Reine des Neiges”. Il assure aussi que l’interface d’utilisation est “intuitive”, permettant son utilisation par “toute la famille”.

“Nous sommes ravis de débuter avec iTunes, le premier vendeur de contenus numériques au monde”, a commenté Alan Bergman, le président des studios Walt Disney. Le groupe laisse toutefois miroiter d’autres partenaires à l’avenir.

Disney se démarque en revanche d’une initiative parallèle soutenue par plusieurs autres grands studios et groupes technologiques. Baptisée UltraViolet, l’idée est là aussi de créer sa bibliothèque virtuelle en ligne pour des films qui peuvent ensuite être regardés sur n’importe quel support électronique.

Earned Media ? Cookoo strategies ? Dell XPS 15 Laptop Ad Accidentally Combines Mac OS X and Windows 8

Une vidéo du constructeur d’ordinateur Dell, reperée par le site TheVerge, est en train de faire le tour de la toile… Son ordinateur portable, le XPS 15, serait capable (si l’en on croit la publicité) de faire tourner simultanément les systèmes d’exploitations de Microsoft et d’Apple.

Exploit juridiquement répréhensible car Apple n’autorise pas l’utilisation d’OS X sur des machines autres que ses propres Mac. D’ailleurs, la firme à la pomme a plusieurs fois entamé des poursuites judiciaires contre toute pratique détournant son système d’exploitation sur des machines non autorisées. Cela à un nom : le « Hackintosh ».

More ? http://belgium-iphone.lesoir.be/2014/02/05/leffroyable-erreur-de-dell-une-pub-avec-mac-os-dedans/

First Broadcast of “1984” of Apple was 31st of December 1983 in Twinfalls ….

Un peu partout dans la nuit du 22 au 23 janvier, la presse américaine a célèbré le trentième anniversaire du tout premier ordinateur d’Apple, la firme américaine qui depuis, a fait du chemin. Parallèllement, elle fête aussi «l’une des publicités les plus célèbres de tous les temps», «considérée comme un chef d’oeuvre», écrit le Huffington Post: le fameux spot 1984, réalisé par Ridley Scott (le papa d’un des Alien).

Cette vidéo a effectivement annoncé la sortie du premier Macintosh d’Apple. Mais non, nous n’en fêtons pas son trentième anniversaire en ce 23 janvier 2014.
Contrairement à une idée répandue, la première (et unique) diffusion de cette publicité ne remonte pas au Superbowl du 22 janvier 1984, mais au 31 décembre 1983. «Juste quelques minutes avant minuit pour être exact», précise le site Tuaw. A cet instant précis, la fameuse publicité était ainsi diffusée dans une petite ville de l’Idaho, Twin Falls.

Pourquoi? Tout simplement parce que l’équipe de publicitaires derrière 1984 voulait qualifier la vidéo «aux prix [récompensant la meilleure] publicité de 1983», explique App Advice.

La petite localité de Twin Falls a donc été choisie, «probablement en raison de sa situation éloignée et de sa faible audience la nuit», racontait en 2012 au site Mentalfloss l’opérateur qui a eu la responsabilité de lancer la publicité en cette veille de 1984. Et d’ajouter:

«Ils ne voulaient vraiment pas que quiconque la voie et la commente. Le Super Bowl devait être la “première” officielle. [...] Après la diffusion, la cassette vidéo a été renvoyée à l’agence.»

En savoir plus ?

http://www.slate.fr/life/82615/non-pas-anniversaire-celebre-pub-1984-apple