Le m-commerce devrait encore progresser en 2014

Le m-commerce devrait encore progresser en 2014.

ublié par Olivier Robillartle mercredi 09 avril 2014

 

Selon certains professionnels, le commerce sur les mobiles va connaître un nouvel essor cette année. La société spécialisée dans les coupons et bons plan RetailMeNot estime que le marché du m-commerce atteindra 23,4 milliards d’euros en Europe en 2014.

M-commerce

L’engouement pour les achats sur les mobiles devrait perdurer pour l’année à venir. Selon une étude menée par le Centre for Retail Research pour la société RetailMeNot, le m-commerce devrait effectivement être en croissance en 2014, les internautes lui accordant une part plus importante dans leurs achats.

Pour établir ces informations, la société précise avoir interrogé1 000 consommateurs dans 9 pays (France, Allemagne, Espagne, Italie, Pays-Bas, Pologne, Royaume-Uni et Suède). Elle a ensuite mêlé ces informations aux statistiques du gouvernement et d’analystes. L’enquête a été menée entre juin et août 2013.

Selon le rapport, les Français devraient dépenser 4,2 milliards d’euros sur mobile en 2014, soit 14% du budget e-commerce. Sur notre territoire, les dépenses effectuées sur mobile pourraient ainsi doubler cette année (+106%) passant de 2 milliards euros en 2013 à 4,2 milliards d’euros.

Globalement, le secteur du m-commerce atteindra 23,4 milliards d’euros en Europe la même année. Toutefois, la France reste en retard dans ce domaine puisque seuls « 12% des Français ont visité une boutique en ligne sur mobile au cours des 3 derniers mois, contre 28% des Britanniques et 27% des Allemands », précise l’étude.

Si la France est en retard, la croissance du marché devrait néanmoins se poursuivre. Le constat présenté par le Centre for Retail Research est en effet partagé par d’autres organismes. D’après le la Mobile Marketing Association, le m-commerce progresse de 25% par trimestre en France. Pour ce qui est des États-Unis, 65% des parcours d’achat commencent déjà par une visite sur smartphone et les deux tiers se finissent sur une tablette ou un ordinateur.

[Infographie] Top 10 social des e-commerçants en France | AntVoice : Get more Business with Social Recommendation

[Infographie] Top 10 social des e-commerçants en France | AntVoice : Get more Business with Social Recommendation.

AntVoice a réalisé une étude sur la présence des e-commerçants* sur les réseaux sociaux en France. L’objectif : identifier quels sont les acteurs les plus puissants en terme d’audience et comprendre leur stratégie de présence et d’investissement sur les plateformes sociales majeures avec leur marque Corporate.

En haut du podium nous retrouvons les mastodontes du e-commerce généraliste avec en 1ère place la Redoute, en 2nde position CDiscount et sur la 3ème marche du podium les 3 Suisses.

L’ensemble de leurs performances leur permet de se hisser largement au-dessus de la mêlée grâce en particulier à une présence multi-plateformes.

Exception : l’absence de CDiscount du classement Youtube que la marque semble ne pas vouloir investir.

La Redoute domine ses concurrents de la tête et des épaules sur Facebook en étant le seul e-commerçant à dépasser la barre du million de Fans grâce à une forte activité de recrutement et d’animations de sa communauté.

Les chiffres sont bien moins conséquents sur Youtube que sur Facebook mais on retrouve en tête des marques qui proposent un vrai contenu à valeur ajouté. Sephora en particulier a su séduire plus de 8 000 abonnés qui suivent régulièrement les conseils beauté/maquillage de la marque.

Twitter est la chasse gardée de La Redoute qui avec près de 370 000 followers met tous ses concurrents à distance. La marque a été précurseur sur cette plateforme encore sous exploitée par de nombreux acteurs en ouvrant son compte dès 2008.

De la même façon sur Pinterest et surtout sur Google +, la stratégie d’omniprésence de la Redoute lui confère une place de leader incontesté.

Rue du Commerce apparaît en bonne position sur ces 3 derniers réseaux où le distributeur mixe prises de parole Marketing et Service Client.

La Redoute a-t-elle pris définitivement trop d’avance sur ses concurrents dans cette course à l’audience sur les réseaux sociaux pour être rattrapée ? A suivre dans les mois qui viennent en particulier chez CDiscount pour qui les réseaux sociaux sont au cœur de la stratégie.

* E-commerçants faisant partis du panel Top 100 Fevad 2012

Search, vidéo, RTB et mobile moteurs dans la croissance de 4% de l’e-pub au 1er semestre 2013 (infographie) – Offremedia

Search, vidéo, RTB et mobile moteurs dans la croissance de 4% de l’e-pub au 1er semestre 2013 (infographie) – Offremedia.

Le 10/07/2013

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Pour la première fois, le désormais traditionnel baromètre de l’Observatoire de l’e-pub du SRI réalisé en partenariat avec l’Udecam était opéré par PwC (succédant à Cap Gemini) qui s’est attaché à donner un nouvel éclairage sur le marché français de la publicité digitale en analysant l’évolution de son chiffre d’affaires net par levier, par format, par mode d’achat et par device. PwC a par ailleurs enrichi l’étude de benchmarks internationaux.
L’étude reste basée sur les déclaratifs et interviews d’environ 50 acteurs du marché en régie et agence média.
Le marché global de l’e-pub atteint, au premier semestre 2013, 1 398 M€ à +4% vs 2012. C’est 20% du marché pub total en France tandis que cette part atteint 35% au UK.
Le search progresse de 5% à 826 M€. Le search local est détaillé pour la 1ère fois. Il représente 33% du total search. Le display total progresse de +3% à 379M€. Le display traditionnel baisse de -2% tandis que les OPS et la vidéo progressent respectivement de +3% et +34%.
Le RTB atteint 15% de l’achat display et représente 57M€. En 2011, il ne représentait que 1% du display. Comparé à l’ensemble de l’année 2012, cela représente une croissance de +121%.
Concernant le device mobile, il progresse de 29% en un an pour atteindre 85M€ (display+search). Le display mobile atteint 28M€ tandis que le display sur tablettes a doublé en un an pour atteindre 7M€.


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La prévision annoncée est une croissance du digital à 3%. Le RTB devrait poursuivre son développement rapide et pourrait atteindre près de 20% du display dès la fin de l’année

42 millions d’internautes français pratiquent toujours l’internet de salon | FrenchWeb.fr

42 millions d’internautes français pratiquent toujours l’internet de salon | FrenchWeb.fr.

Ils sont 99% à se connecter depuis un ordinateur de bureau, 35% à le faire depuis un smartphone et 10% depuis une tablette tactile. C’est ce que révèle une récente étude réalisée par Kantar Media sur les usages des Français en matière d’accès à internet, notamment au travers des ordinateurs, smartphones et tablettes.

Si ces chiffres peuvent s’expliquer par une différence marquée au niveau de l’équipement, avec 21,4 millions de foyers équipés d’un ordinateur (40% en ont au moins deux) pour 24 millions de mobinautes et 5,1 millions de foyers équipés de tablettes, on peut constater que chaque support a son usage:

Les ordinateurs, avec 14 types d’activités recensées, sont le support le plus polyvalent devant les tablettes et leurs 7,2 activités pratiquées en moyenne. Les tablettes sont ainsi particulièrement appréciées pour la consultation d’e-mails (51% des cas) et de contenus éditoriaux (56%).

Les smartphones sont eux, avec 5,2 activités recensées en moyenne, souvent utilisés pour la recherche d’informations pratiques comme le mapping (47,5%) et les annuaires (41%).

L’étude s’attarde enfin sur la tendance du m-commerce pratiqué par 22% des tablonautes contre seulement 7,4% des mobinautes.

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Crédit photo: Shutterstock, des millions de photos, illustrations, vecteurs et vidéos

Etude : usages et pratiques de Twitter en France – Le blog du Modérateur

Etude : usages et pratiques de Twitter en France – Le blog du Modérateur.

IPSOS vient de rendre public une grande enquête réalisée pour le pôle veille et analyse du web de l’argus de la presse. Elle porte sur les usages et les pratiques de Twitter par les français. Particulièrement sérieuse, l’enquête porte sur 2029 personnes de 15 ans et plus, et nous en dit plus sur les usages croissants du réseau de micro-blogging. Voici les principaux résultats mis en avant :

Etat des lieux

Si Twitter est de plus en plus visible, notamment dans le paysage audiovisuel et médiatique, il n’est utilisé activement que par 5% des Français. Mais la notoriété du réseau est réelle puisque 9 personnes sur 10 en ont entendu parler. Parmi ceux qui ont entendu parler de Twitter, 5% ont un compte et l’utilisent, et 6% ont un compte inactif.

Pratiques

Parmi les utilisateurs interrogés, une majorité utilise le réseau de façon « passive », et donc pour lire ou faire de la veille. Les répondants sont 33% à tweeter que tous les 2 jours. Plus surprenant encore, ils ne sont que 13% à tweeter tous les jours.

Potentiel

L’étude émet des conclusions qui vont quelque peu à l’encontre du discours actuel.. D’après les chiffes de l’IPSOS, le potentiel de Twitter est très limité. En cause, l’absence de désir des répondants non inscrits de rejoindre le réseau. 93% des personnes qui n’ont pas de comptes, ne souhaitent pas s’en créer un… Un état de fait surprenant, surtout comparé à la très rapide pénétration de Facebook au sein de la société française.

Le profil des utilisateurs

Au niveau du profils des utilisateurs, les résultats ne surprendront personne… 61% d’entre eux ont moins de 35 ans. Les hommes sont « surreprésentés » (55% des utilisateurs) et les utilisateurs sont principalement urbains. Près d’un tiers d’entre eux se trouve d’ailleurs en Île de France.

Pour retrouver tous les résultats de l’étude Aura Mundi / IPSOS, voici l’infographie réalisée par l’institut de sondage et de veille d’opinion :

Havas Media Belgium: +17% (Ranking UMA)

 

Ranking UMA 2012 : l’effet de la crise est réel, recul global de 7%. Mais toujours des mouvements très contrastés d’une agence à l’autre et un jeu de chaises musicales dans l’ordre des différentes enseignes

 

Alors que 2011 renouait avec une (faible) croissance – +2% – par rapport à 2010, 2012 révèle l’ampleur de la crise qui affecte notre marché.

Le chiffre d’affaires total recule de 7% par rapport à 2011, régression qui avait déjà été relevée en 2009 par rapport à l’année précédente. Les mouvements sont néanmoins, comme chaque année, très divers d’une enseigne à l’autre, provoquant de réelles modifications dans les places de chacune, surtout dans le peloton de tête.

Space prend la tête, dépassant Carat, OMD gagne une place et Havas poursuit sa progression pour se hisser de la sixième à la quatrième position. Quant aux plus petites enseignes (Maxus, Mundomedia et PHD), elles confirment leur tendance à la hausse déjà constatée en 2011.

Le classement par « groupe » est par contre moins affecté : Mediabrands reste toujours en tête, toujours talonné de près par Aegis Media, bien que tous deux affichent un recul de 14%.

Pour rappel, depuis 2010, il est possible de suivre le chiffre d’affaires par « enseigne » et par« groupe »,  le chiffre de ce dernier ne correspondant pas forcément au total des chiffres des enseignes respectives :     d’autres sociétés actives dans le domaine du conseil média peuvent en effet y être incluses (voir le détail sous le tableau). Avec pour effet qu’ici le recul est moindre, mais néanmoins toujours significatif : -5%.

Pour rappel, les critères retenus sont les suivants*

  • par « enseigne ou marque » : le chiffre d’affaires traditionnel, soit
    • les achat bruts négociés avant déduction de la commission d’agence
    • les échanges gérés par l’agence, valorisés à 80% de la valeur tarif (échanges pour lesquels l’agence média peut prouver qu’elle a été rémunérée par l’annonceur -qui peut être ici un média- pour cette mission).

Dans le cas d’échanges entre médias gérés par l’agence est exclue toute campagne            commandée dans un autre média dont le média-annonceur est  actionnaire à hauteur de                ne serait-ce que de 0.1%

  • les achats à l’étranger, réalisés en direct par l’agence belge
  • par « groupe » : le total du chiffre d’affaires de chacune de ses enseignes, intégrant les marques « non UMA », telles que Out of Home, Digital, Recherche …

Dans un même temps, l’évolution du nombre de collaborateurs des agences média suit une courbe bien différente, et ce depuis le début des années 2000. C’est en effet en 2003 que l’UMA a commencé à publier, à côté des chiffres d’affaires de ses membres, le nombre de FTE (y compris stagiaires de longue durée) actifs dans son secteur d’activité.

Chiffre d’affaires total 2003 – 2012 (€ courant)

Staff total 2003 – 2012

+8,5%

+ 44%

Les évolutions relevées ci-dessus indiquent deux réalités bien différentes !


 

En termes de chiffre d’affaires

Il s’agit ici, pour rappel, de chiffres bruts négociés, avant déduction de la commission d’agence qui ne reflètent en rien la réalité de l’évolution de la pression publicitaire brute, qui, elle, reste en continuelle croissance.

La pression sur les tarifs est de plus en plus forte et la mise en compétition des agences par les annonceurs porte en grande partie sur la capacité de ces dernières à pousser toujours davantage les négociations.

En termes de staff

-        la réalité de la pression publicitaire croissante entraîne, au minimum, la même charge de travail

-        la pression sur les coûts a amené les annonceurs à externaliser un maximum d’activités purement administratives (suivi des budgets, reporting, analyses, etc…), aujourd’hui prises en charge par leur agence média

-        la complexité toujours plus élevée du paysage média en général et le développement du digital en particulier ont poussé les agences média à proposer un nombre croissant de services diversifiés (voir tableau ci-joint).

*L’ensemble de ces données est contrôlé et certifié par le réviseur d’entreprise de chacun de nos membres.

Les chiffres clés du mobile en France en une infographie

Les chiffres clés du mobile en France en une infographie.

 Le marché du mobile en France n’arrête pas de grimper. 13,3 millions de smartphones ont été vendus cette année, les utilisateurs passent en moyenne 82 minutes par jour sur un mobile ou une tablette… tous les chiffres qui symbolisent cette hausse ont été réunis en une infographie par le site Slideshare.

Le nombre des ventes des smartphones et le comportement des utilisateurs font partie des données qui aident à comprendre l’évolution du marché des mobiles. Slideshare les a présentés sous différentes facettes : marché, profil, usages et comportements.

Certains “bonds” sautent aux yeux : les parts de marché des smartphones sont passés de 45% en 2011 à 57% en 2012.
55% des utilisateurs consultent l’internet mobile cette année contre 40% l’année dernière en France.13,3 millions de smartphones, 6,2 millions de PC et 3,5 millions de tablettes ont été vendus en 2012. Des chiffres qui donnent le tournis.

Un comportement inadapté sur les médias sociaux favorise le boycott par les consommateurs

www.pbsoftware.eu/fr/files/presse/2012-11-PBS-Etude-Social-Media.pdf.

 

 

Près de sept consommateurs sur dix sont prêts à blacklister une marque ou un produit dont le marketing via les médias sociaux les agace

• En 2013, les dépenses liées aux médias sociaux représenteront environ un quart du budget marketing des entreprises, soit un niveau jamais atteint auparavant.

• Seuls 26 % des consommateurs se servent des médias sociaux pour suivre des entreprises et interagir avec elles.

• La recommandation par un ami a un impact généralement positif alors que l’envoi de messages marketing non sollicités est considéré par les consommateurs comme la pire expérience possible sur les médias sociaux.

• 65 % des personnes interrogées ne feraient plus appel à une entreprise si son comportement sur les médias sociaux les agaçait ou les importunait.

Levallois-Perret, le 19 novembre 2012 – A cause de leur comportement en ligne exaspérant, certains responsables marketing bien intentionnés risquent de pousser au boycott leurs clients et prospects. Voilà la principale conclusion d’une étude mondiale concernant l’efficacité des activités marketing sur les médias sociaux, réalisée pour Pitney Bowes Software, éditeur de solutions logicielles et données pour l’analyse et la gestion des communications clients, par Vanson Bourne.

Cette étude conduite entre août et septembre 2012 auprès de 3000 consommateurs et de 300 décideurs marketing d’entreprises BtoC, compare les tendances en matière d’opérations marketing sur les médias sociaux et la façon dont ces dernières sont perçues, ceci dans cinq pays : Australie, France, Allemagne, Royaume-Uni et Etats-Unis.

Selon l’étude, près de 70 % des décideurs marketing se concentrent de plus en plus sur les médias sociaux pour leurs communications externes : ils estiment que les activités marketing sur les médias sociaux représenteront un quart des budgets marketing en 2013.

Cependant, l’enthousiasme des responsables marketing pour les opérations marketing sur les médias sociaux n’est pas nécessairement partagé par les consommateurs. Seul un quart d’entre eux (26 %) les utilise pour suivre des marques ou entreprises. 78 % des personnes interrogées s’en servent avant tout pour rester en contact avec leurs amis et leur famille.

Dans ce contexte, les marques « suivies », c’est-à-dire dont les consommateurs ont choisi d’être fans/followers, se portent plutôt bien. Les messages marketing qu’elles envoient sont perçus positivement par près de la moitié des membres des médias sociaux (48 %). A l’inverse, 40 % des personnes interrogées indiquent qu’elles seraient vite agacées si elles recevaient des messages de la part d’entreprises qu’elles ne suivent pas. En outre, les consommateurs considèrent que le spam et les bannières et encarts de publicité sont les pires expériences sur les médias sociaux. Encore plus inquiétant : 65 % des consommateurs déclarent qu’ils arrêteraient d’utiliser une marque dont le marketing les agacerait ou les importunerait.

En revanche, les recommandations d’amis sont très bien accueillies : 68 % des personnes interrogées ont déjà fait des recherches sur des entreprises qui leur ont été recommandées et 15 % ont même effectué un achat auprès de ces dernières.

 

Des entreprises en décalage avec les attentes consommateurs

L’étude révèle qu’en matière d’interaction avec les marques, les consommateurs sont avant tout intéressés par les coupons, bons de réduction, informations sur les nouveaux produits ou services, soldes, événements à venir, etc. Or moins d’un responsable marketing sur dix mentionne ces éléments et les compte dans ses priorités. La majorité se concentre sur les newsletters, les informations sur la responsabilité sociale de l’entreprise ou encore des enquêtes de satisfaction clients, aspects qui intéressent beaucoup moins les consommateurs.

D’autre part, si consommateurs et responsables marketing s’accordent sur un point, à savoir que Facebook est le média social le plus populaire et le plus fiable, ils n’ont pas la même appréciation de l’importance des autres médias : les décideurs marketing allouent la majorité de leurs ressources à Twitter (57 %) et Google+ (51 %) alors que les consommateurs préfèrent largement YouTube (qui n’arrive qu’en cinquième position de la liste des responsables marketing).

Selon Thierry Teisseire, Directeur général Europe du Sud de Pitney Bowes Software, « l’intérêt de cette étude est de révéler le décalage entre les efforts des responsables marketing concernant les médias sociaux et les attentes des consommateurs. Les décideurs marketing bien intentionnés, utilisant encore des modèles marketing classiques de diffusion, risquent involontairement de repousser de potentiels ambassadeurs de marque ou pire, de les inciter à se désengager complètement et à boycotter la marque. »

Principaux chiffres sur la France

• Avec 98 % des responsables marketing français d’entreprises BtoC interrogés déclarant avoir une équipe dédiée ou une personne qui se consacre à la gestion de leurs campagnes sur les médias sociaux, la France fait partie des deux pays qui investissent le plus dans les spécialistes des réseaux sociaux avec le Royaume-Uni.

• Les décideurs marketing français ont tendance à s’appuyer sur les principaux médias sociaux internationaux : Facebook (88 %), Twitter (82 %) et LinkedIn (76 %) font partie du top 3 des canaux utilisés. De leur côté, les consommateurs français placent Facebook en tête (93%) suivi par YouTube (48%) ; Copains d’Avant occupe la troisième place avec 38 % alors que ce n’est que le cinquième choix des responsables marketing (22 %).

• Les décideurs marketing français sont les plus confiants des cinq pays étudiés : 92 % d’entre eux considèrent que leurs campagnes sur les médias sociaux sont efficaces. 90 % voient un lien clair entre dépenses liées à ces médias et rentabilité, alors qu’à l’échelle mondiale, ce chiffre n’est que de 64 %. Et lorsqu’il s’agit d’évaluer la perception de leurs opérations de marketing via les médias sociaux par le public, 92 % d’entre eux déclarent que les réactions sont positives.

• Pourtant, c’est en France que le nombre de consommateurs suivant des marques sur les médias sociaux est le plus bas (46 %) et que le nombre de personnes se disant agacées par les messages marketing est le plus élevé (24 % pour les marques « suivies » et 42 % pour les marques « non suivies »). La France compte aussi le plus grand nombre de personnes prêtes à ne plus utiliser une marque dont le comportement sur les médias sociaux les agacerait.

 

Livre blanc à télécharger sur : http://slp.pbinsight.com/info/medias-sociaux-les-nouvelles-liaisons-dangereuses

A propos de l’étude

Entre août et septembre 2012, Vanson Bourne a mené des entretiens par Internet avec 300 décideurs marketing seniors travaillant dans des entreprises B2C intervenant dans cinq pays (Royaume-Uni, France, Allemagne, Australie et Etats-Unis) et sept secteurs d’activité (distribution, assurance, banque de détail, utilities, télécoms, biens de grande consommation et secteur public). Le questionnaire a porté sur l’utilisation des médias sociaux comme canal marketing (dépenses marketing, canaux utilisés, tactique utilisée sur les réseaux sociaux, mesures et défis associés au marketing sur les réseaux sociaux).

Dans le même temps, 3 000 consommateurs adultes des mêmes régions, utilisant ou ayant utilisé les médias sociaux, ont été aussi interrogés par Internet. L’étude avait pour but de couvrir les éléments suivants : réseaux sociaux utilisés, finalité de l’utilisation des réseaux sociaux et réactions aux messages marketing reçus et à la fourniture d’informations personnelles.

A propos de Pitney Bowes Software

Pitney Bowes Software (PBS), précédemment connu sous le nom de Pitney Bowes Business Insight (PBBI), est un éditeur de solutions multicanal qui transforment les données brutes en informations utiles. Les entreprises engagent ainsi un véritable dialogue avec leurs clients.

Ces solutions optimisent la connaissance et les interactions sur l’ensemble du cycle de vie du client : elles couvrent le data management (profiling, intégration, qualité, enrichissement), legéodécisionnel (bouquets de données cartographiques, géomarketing), l’analyse prédictive et la gestion des interactions client cross-canal. Pitney Bowes Software (PBS) a pour principale mission d’accroître la valeur de chaque communication client tout en améliorant son efficacité opérationnelle.

Pitney Bowes Software est une division du groupe Pitney Bowes Inc., leader des technologies de gestion des communications client. Pour plus d’informations, visitez http://www.pbsoftware.eu/fr

 

 

 

 

 

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Jo Caudron est le nouveau président de l’IAB Belgium

Après son départ de chez LBi, Benoit Lips a remis sa démission en tant que président de l’IAB Belgium. Jo Caudron, consultant en innovation digitale et en stratégie média, et fondateur de sa société Dear Media, reprend le flambeau. “Le rôle d’une association de publicité digitale est d’accompagner le marché dans ce monde digital sans cesse en évolution. Avec l’IAB Belgium, nous désirons soutenir les annonceurs, les agences et les médias ceci, entre autres, via de l’information de qualité, des chiffres pertinents et des opinions d’experts. Et c’est précisément là, l’objectif du nouveau projet ‘IAB- Community’ dans lequel je crois fortement et que je désire réaliser avec les 200 sociétés membres de l’IAB,” explique ainsi Jo Caudron, fraichement élu nouveau président de l’IAB Belgium.

Parallèlement à cette nouvelle présidence, Noëlle Stevens (RTL New Media) reste vice-présidente et Patricia Boydens devient la nouvelle vice- présidente, également élue par le Conseil d’Administration. Patricia est déjà membre actif de l’IAB et du Conseil depuis plusieurs années. “C’est un honneur pour moi de mener à bien cette association, mais également de convaincre et d’aider mes collègues annonceurs à développer des stratégies de marketing performantes et à construire leur marque online,” explique Patricia Boydens.

A la présidence de l’IAB depuis début 2011, Benoit Lips a décidé de démissionner suite à son départ de chez LBi Belgium. “Pour permettre à l’IAB de suivre la bonne voie, dessinée par le Conseil d’Administration, le président doit pouvoir octroyer plus de temps à l’IAB et ce qui n’est pas réalisable dans ma nouvelle situation,” explique Benoit Lips. Pour assurer une continuité, Benoit Lips, restera actif au sein du Conseil d’Administration de l’IAB Belgium et de l’IAB-Community.

Interview avec Jo Caudron:

Amma Award 2011 Special

Pour la deuxième année consécutive, le jury des AMMA AWARDS (Annual Masters of Media Awards, l’une des récompenses les plus prisées du secteur de la communication en Belgique) a attribué le prix de l’agence média de l’année 2011 à HAVAS MEDIA BELGIQUE.

 HAVAS MEDIA BELGIQUE a été jugée selon les critères suivants : évolution du C.A. et du nombre des clients, contribution à l’interprofession du média, importance accordée à la mesure des performances la qualité, compétence et le professionnalisme des équipes, développement des services en adéquation avec le marché des medias et les attentes des annonceurs ; la diversification, image dans le marché et capacité de créer un esprit d’entreprise et de garder celui-ci en cas de perte ou d’arrivée de « gros budgets ». Sur chacun de ses items, HAVAS MEDIA BELGIQUE a su faire la différence face aux agences media leaders du marché belge : Carat et Space!

HAVAS MEDIA BELGIQUE a su s’imposer comme l’agence référente en publiant le baromètre MPG POE, la toute première mesure de « Media Performance Globale » incluant les trois dimensions des media : media payants (paid), media privés (owned) et media publics (earned). Cette philosophie résolument distinctive affirme encore davantage la position innovante de HAVAS MEDIA BELGIQUE qui a su intégrer les différents métiers de la communication dans une approche globale et transversale.

Concrétement, en 2011, HAVAS MEDIA BELGIQUE a enregistré une croissance de 33% et est devenue « la plus petite des grandes agences » en accédant à la sixième place du ranking UMA 2011. Cette année les gains successifs de Mobistar, AXA, Generali, Eneco, Grand Optical,  Durex, Comté, Bananes Chiquita ou U Dream, ont confirmé le dynamisme de l’agence dont l’apport du new biz dans le billings est estimé à 15.8% en 2011 et à 25.9% en 2012* ! Une excellente santé qui se lit également dans la croissance du numérique et dans l’excellent ratio du digital vs.off line : 7% en 2010 et 9% en 2011.

*source et estimation : CIM MDB