Lalibre.be – Sites d’information payants: une question de survie

Lalibre.be – Sites d’information payants: une question de survie.

BELGA

Mis en ligne le 14/12/2012

La révolution médiatique 3.0 est en marche.

Les éditeurs francophones et néerlandophones ont décidé de créer Media ID, plate-forme de payement commune, permettant aux internautes d’utiliser un même profil sur tous les sites d’informations belges a annoncé le journal De Morgen vendredi. Si chaque groupe de presse optera pour un modèle économique propre et une offre particulière, on semble bien se diriger vers la fin du tout gratuit, rapporte encore De Morgen.

Pour Denis Pierrard, General Manager chez IPM (DH-La Libre Belgique), “il s’agit tout simplement d’une évolution capitale pour l’avenir des médias. Le modèle de la publicité sur internet a montré ses limites en terme de ressources. De plus, vu la richesse de l’information présente sur nos sites, nous estimons qu’il est normal de demander aux surfeurs de payer.”

Pour le moment, les sites de La Dernière Heure et de La Libre sont toujours gratuit à 100%. Du côté de sites de SudPresse et du Soir, entre autres, un certain nombre d’articles sont déjà soumis à une système d’abonnements. “Nous avons conscience de la trop grande disparité des divers modes de paiement selon les produits proposés. C’est un frein clair à l’achat de notre offre numérique” explique Philippe Laloux, Digital Manager au Soir.

La plate-forme commune de payement en ligne pourrait se construire sur la structure de l’opérateur “Gopress”, qui gère déjà la vente en ligne des PDF des journaux flamands et francophones. Elle devrait voir le jour en septembre 2013. Entre-temps, chaque éditeur aura planché sur sa propre offre payante. “Tous les médias présents sur internet envisagent le ‘paywall’. Aux Etats-unis, 300 journaux en ligne ont déjà passé la rampe avec succès”, toujours selon Philippe Laloux.

“Les éditeurs de presse ne sont pas seuls dans ce projet. Des pourparlers sont aussi en cours avec les médias audiovisuels du nord et du sud du pays” a confirmé M. Pierrard. Du côté de Reyers, on “reconnaît que des discussions existent. Mais, la politique aujourd’hui n’est pas à l’identification des internautes et au payant” a réagi la RTBF.

The Mail, New York Times Top List Of Most-Read Newspapers Online | Fast Company

The Mail, New York Times Top List Of Most-Read Newspapers Online | Fast Company.

 

Read Newspapers Online

As the fate of printed newspapers looks ever dimmer, attention swings to the online editions. Here’s the most recent rankings.

ComScore has released a new chart outlining the most-read online newspapers in the world during October 2012. The Daily Mail, Britain’s infamous tabloid (the first daily paper for the nation aimed at the lower middle class, according to Wikipedia), tops the list with its Mail Online page. It won with over 50 million unique visitors ages 15 and over. The New York Times brand came a close second with close to 49 million uniques.

Most Read Online Newspapers in the World

Britain appears in the top 10 again with the Guardian and Telegraph properties in third and sixth places. The online version of the official Chinese government newspaper, the People’s Daily, grabbed fifth place.

As the fate of printed news continues to look bad, statistics like this will be scrutinized by editors in newsrooms across the world.

 

 

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Le Figaro – High-Tech : Presse : le numérique prend le relais du papier

Le Figaro – High-Tech : Presse : le numérique prend le relais du papier.

Par Marie-Catherine BeuthMis à jour le 04/06/2012 à 17:34 | publié le 03/06/2012 à 19:08 Réactions (3)
En 2012, le<i>Financial Times </i>devrait voir la part du chiffre d'affaires générée par les ventes de contenus l'emporter sur la publicité.
En 2012, leFinancial Times devrait voir la part du chiffre d’affaires générée par les ventes de contenus l’emporter sur la publicité. Crédits photo : PETER MACDIARMID/Getty Images/AFP

Le Financial Times et le New York Times voient leurs abonnés aux éditions numériques dépasser les ventes de journaux imprimés.

C’est un tournant pour la presse. Comme si le tabou de la gratuité sur le Web était en train de tomber, les abonnements aux éditions numériques de journaux anglo-saxons deviennent substantiels. Chez certains, les recettes générées par la vente de contenus commencent aussi à l’emporter sur les revenus publicitaires. Deux points d’inflexion qui risquent de remodeler le paysage de la presse en ligne.

Le quotidien britannique Financial Times a déjà gagné sur ces deux tableaux. À la fin de l’année, le journal référent de la City comptera plus d’abonnés à ses éditions numériques que de ventes d’exemplaires papier. C’est le pronostic fait par Rob Grimshaw, directeur de FT.com, lors de l’Internet Week New York mi-mai. Le quotidien économique est aujourd’hui diffusé à 310.000 exemplaires, pour 270.000 abonnés numériques. La bascule s’est déjà faite sur le marché américain, en 2011. Le point d’inflexion sera atteint globalement grâce à l’essor du mobile. Chaque semaine, le Financial Timesrecrute 15 à 20% de ses nouveaux abonnés à travers ce canal. Pour Rob Grimshaw, il sera même le principal canal de distribution de l’information dans trois à quatre ans.

En 2012, leFinancial Times devrait aussi voir la part du chiffre d’affaires généré par les ventes de contenus l’emporter sur la publicité. «Au final, nous disposons d’une activité qui est fondamentalement plus stable, plus prévisible, ce qui facilite les décisions d’investissement à long terme», avait résumé Rob Grimshaw, lors de la conférence «News on the move» en mars dernier.

Marge de progrès

À l’instar du Financial Times, le quotidien américain The New York Times assiste lui aussi aux premières victoires du numérique sur le papier. De septembre 2011 à mars 2012, la diffusion des éditions numériques du New York Timesa dépassé 807.000 exemplaires quotidiens, selon l’Audit Bureau of Circulations, l’équivalent américain de l’OJD. Sur la même période, le journal papier s’est vendu à près de 780.000 exemplaires par jour. L’ensemble de la diffusion du New York Timesa ainsi progressé de 73% par rapport à l’année précédente. «Ces gains peuvent être largement attribués à la popularité des offres d’abonnements numériques proposés par le Times», a indiqué le groupe de presse dans un communiqué. Par ailleurs, il estime que le couplage systématique de l’offre papier avec un accès numérique permet de limiter l’érosion des ventes du papier.

Mais la marge de progression est considérable sur l’ensemble du secteur: les éditions numériques représentent 14,2% de la diffusion globale des journaux américains, selon l’ABC, contre 8,7% en 2011. Confortés par les résultats de ces géants, un nombre croissant d’éditeurs de presse américains explorent des formules payantes sur le numérique. Dernier en date, le Chicago Tribuneenvisagerait des formules d’abonnement pour certaines rubriques de son site. Son concurrent local, le Chicago Sun-Times , a introduit un abonnement mensuel de 6,99 dollars pour une offre numérique en décembre. Le groupe McClatchy (Miami HeraldKansas City Star…) va lancer des tests dans quelques villes avant de dresser le calendrier d’un lancement général d’abonnements numériques. En février, le groupe Gannett avait fait basculer 80 titres. À la fin de l’année, 20% des 1400 quotidiens américains pourraient ainsi avoir fait le pari du numérique payant.

18 ans, Age de Raison ou Age de Passion? Une brève Histoire de la communication digitale et un pari sur son futur !

SEANCE DE CLOTURE
EXECUTIVE MASTER IN MARKETING & ADVERTISING
Jeudi 15 décembre 2011 dès 18h45

18 ans, Age de Raison ou Age de Passion?
Une brève Histoire de la communication digitale et un pari sur son futur !
Hugues REY, Chief Operating Officer, Havas Media Belgium

L’arrivée du digital a bouleversé tous les codes de communications. Elle a changé la relation du consommateur avec les marques et les médias.Elle oblige les annonceurs, les marketeers, les médias et les agences de communication à se ré-inventer continuellement et de plus en plus en vite.

Allons-nous arriver à une phase de stabilisation ou la course folle va-t-elle continuer de plus belle ? Arrêtons nous un instant sur les 18 premières années de la communication digitale, faisons le point, et considérons l’avenir avec sérénité !

Hugues REY, Ingénieur Commercial Solvay (1992), a débuté sa carrière dans le groupe WPP (Research Manager). Il a ensuite partagé sa passion de la communication digitale au sein du groupe Interpublic en fondant en 2000 FastBridge (première de communication media digitale Belge). En 2007, il élargit son terrain d’action à l’Europe et au Moyen-Orient en devenant Digital Director EMEA d’Initiative.

Depuis septembre 2010, il a rejoint Havas Media en tant que Chief Operating Officer. Au travers de la mise sur pied de l’IAB (Interactive Advertsing Bureau) ou de la présidence de la Commission CIM depuis plus de 10 ans, entre autre, Hugues partage avec quelques autres passionnés la volonté de rendre accessible cette opportunité fabuleuse qui nous est offerte.

A la fin de cette séance, les participants 2011 seront invités à la proclamation des grades et diplômes.
Un cocktail ponctuera cette année d’enseignement.

ADRESSE DU JOUR
Bâtiment Solvay Brussels School,
42R avenue Franklin Roosevelt à 1050 Bruxelles.
Auditoire R42.5.503.
Voir plan d’accès

INFORMATION:
Thierry Antoine
Tel : 02 650 41 45
Fax : 02 650 42 89
tantoine@ulb.ac.be

Utilisation d’Internet en 2015 | Bezelweb

éjà dès 2010 on ressentait le délaissement des portails au profit des réseaux sociaux, et l’engouement pour les infos locales notamment grâce au taux d’équipement des smartphones permettant la géolocalisation.En 2015, toutes les tendances se confirment :le surf sur mobile dépassera le surf depuis un ordinateur,augmentation des revenus des ventes d’applications mobiles,avènement des applications de paiement par mobile,augmentation (encore) de la consultation de vidéo sur internet, notamment grâce à la floraison de « maisons connectées », avec ce chiffre impressionnant : 20 maisons généreront plus de trafic que la totalité du trafic internet en 1995 !

Retrouver les 15 points clés exposés dans cette vidéo traduits par le publigeekaire.com:

1 – Il aura fallu 100 ans pour avoir 1 milliards de lignes fixes et seulement 20 ans pour atteindre 5 milliards d’abonnements mobiles.

2 – Dès 2014, le nombre de Mobinautes dépassera le nombre d’Internautes sur ordinateur fixe. A noter qu’Orange a annoncé il y a peu qu’en France, ce dépassement se ferait d’ici 2 ans.

3 – Le trafic global de l’Internet mobile en 2015 équivaudra à 19 milliards de DVD.

4 – Les Internautes n’utilisant que le mobile pour se connecter vont être en 2015 56 fois plus nombreux qu’en 2010 soit 788 millions.

5 – En 2015, le nombre d’appareils mobiles va dépasser celui des ordinateurs fixes.

6 – 500 millions de mobiles utiliseront des applications liées à la santé.

7 – En 2015, le chiffre d’affaires lié aux applications mobiles atteindra les 40 milliards.

8 – Les revenus liés aux communications de machines à machines vont être multipliés par 3,5 entre 2010 et 2015.

9 – L’expérience de la télévision se fera plus personnelle et sociale, les supports physiques seront remplacés par le téléchargement et le streaming…

10 – Le trafic généré par 20 maisons sera plus important que le trafic total de l’Internet en 1995.

11 – Le cloud-computing (vos document et vos logiciels en ligne) va fortement se développer : « Votre bureau informatique partout où vous le voulez ».

12 – Les revenus des réseaux sociaux vont être multipliés par 4 (si la Social Bubble n’a pas explosé).

13 – En 2015, 500 millions de personnes dans le monde utiliseront leur mobile comme des tickets de métro et de bus.

14 – Les MMO devraient générer 20 milliards de dollars en 2015

15 – En 2015, il y aura 2,5 appareils connectés par habitant.

De toekomst van de media in tien punten: niets blijft zoals het is | finn

De toekomst van de media in tien punten: niets blijft zoals het is | finn.

De toekomst van de media in tien punten: niets blijft zoals het is

Waar gaat het heen met de schrijvende pers? Excuseer, de artikel schrijvende, bloggende, fotograferende, video-makende, debatten-organiserende, interactieve infografiek-makende pers?

In deze post ga ik tien wilde voorspellingen maken, op basis van mijn werk bij De Tijd als new media manager & community manager & financieel blogger. Zo heel wild zijn die voorspellingen nu ook weer niet, heel wat van die ontwikkelingen zijn nu al realiteit, maar gaan in de toekomst nog veel belangrijker worden.

De slotsom geef ik u nu al mee: niets blijft zoals het is, be prepared!

1. ‘Lezers’ bestaan niet meer

We spreken niet meer over lezers of kijkers. Het zijn gemeenschappen geworden. Op de redactie van De Tijd hebben we het over ‘de community’. Weer een Engels woord ja, maar toegegeven, het is bij Angelsaksische media en experten dat we onze mosterd halen. Mensen lezen of kijken niet meer gewoon, ze reageren, doen mee, komen tussen in het debat. Journalisten worden facilitators van zo’n debatten.

2. Lezen en kijken wordt steeds meer ‘scannen’

De leden van de community van onder de 35 hebben eigenlijk geen tijd meer. Ze willen mee zorg dragen voor de kinderen, tegelijk een interessante loopbaan uitbouwen. Nieuws wordt bekeken tijdens de kalmere momenten van de dag. Niet ‘s ochtends, ergens tussendoor. O ja, nieuws bekijken, dat is in overweldigende mate steeds meer sites scannen.

3. De ‘social graph’ gaat mobiel

De media geraken steeds meer in de greep van twee grote revoluties: de online sociale netwerken en het mobiele, alomtegenwoordige, internet. Nieuws wordt tot stromen van op persoonlijke maat gesneden informatie. Apps zoals FlipBoard vormen de links en statusupdates van uw vrienden – uw ‘social graph’ – om tot glossy elektronische magazines. Niet de redactie kiest, uw vrienden doen dat. Online, voortdurend, alomtegenwoordig.

4. Algoritmes tellen steeds meer

Voeg hierbij nog allerlei algoritmes. Op basis van uw online-gedrag, uw lokalisatie, uw vriendenkring, en nog tientallen andere criteria wordt u dat nieuws aangereikt dat op voor u – volgens die programma’s – het meest relevant is. En ja, u zal ook de mogelijkheid krijgen feedback te geven op die selectie.

5. Pas op voor informatiebubbles

Het gevaar bestaat dat u opgesloten krijgt in een ‘filterbubbel’ (zie het gelijknamige boek van Eli Pariser). We moeten inzicht krijgen in de algoritmes en de keuzes die ze maken, en waken op de ‘serendipiteit’, het openhouden van de mogelijkheden op schijnbaar toevallige ontmoetingen die ons nieuwe dingen en inzichten bijbrengen.

Er is nog een rol voor menselijke filters – net zoals er bij musea ‘curatoren’ werken, is ‘curation’ bij nieuwe media één van meest besproken onderwerpen. Bij De Tijd gebruiken we Storify om met de hand niet alleen de relevantste posts, tweets en video’s te selecteren over een bepaalde ontwikkeling, maar ook om de nodige context en uitleg te voorzien bij deze sociale media fragmenten.

6. De toekomst is versnipperd, maar met dashboards blijft het overzichtelijk

De toekomst is gedistribueerd. De discussies, ook die over nieuwsartikelen op een site, zullen zich steeds meer op veel plaatsen afspelen: op die site zelf, maar ook op Facebook, Twitter, LinkedIn, Google+…

‘Social media dashboards’ zoals Tweetdeck, Seesmic en Hootsuite moeten media, merken en individuen toelaten het overzicht te behouden.

Indicatoren zoals Klout en PeerIndex proberen de impact te meten van deelnemers aan conversaties op sociale netwerken. Die indicatoren zullen van steeds groter belang worden voor de professionele en maatschappelijke status (FINN noot: zie ook onze blog post over de 100 invloedrijkste Belgische journalisten, gebaseerd op Klout score).

7. Het einde van de blog (?)

Zijn we nog zeker dat we het meest impact hebben met posts op de eigen site of blog? Er zijn gereputeerde bloggers die merkten dat ze veel meer interactie hebben op Google+ dan op de eigen site, en die enkel nog bloggen op Google+…

Dat laatste netwerk is bijzonder interessant: het is een netwerk van de tweede generatie, met een zeer strak design, dat allerlei online-faciliteiten naadloos probeert te integreren, en ook toelaat om uw conversaties op een ‘gedistribueerde manier’ – afgestemd op uw verschillende netwerken – te voeren.

Of Google hiermee zijn slag thuishaalt op de markt van de sociale netwerken weet ik niet, maar wat ze tonen is een model dat op dit moment toonaangevend is en dat veel zegt over de toekomst.

8. Tempus fugit

Alles lijkt bijzonder vluchtig te worden. Iemand omschreef tweets eens als sneeuwvlokjes die verdampen nog voor ze de grond raken – in elk geval, ze blijven niet lang liggen.

Ook op Google+ duurt een discussie nooit veel langer dan enkele uren. Maar eerlijk gezegd, is dat zoveel anders vergeleken met de vroegere klassieke artikels op sites en blogs?

9. De juiste aanpak vergt werk

Als we diepergaande online interacties willen, dan zal dat werk vragen. Het automatisch verspreiden van dezelfde berichten op veel netwerken werkt niet. Elk netwerk heeft zijn cultuur en mogelijkheden. De gespekken op Facebook zijn anders dan die op Google+, en die op Twitter anders dan op LinkedIn. Zelfs op één netwerk maakt het een groot verschil of u in een gespecialiseerde discussiegroep terechtkomt dan wel werkt via statusupdates van de eigen pagina.

10. Realtime interactie is hot

Video is belangrijk, maar realtime interactie is gewoonweg ‘hot’ – eventueel via video, maar zeker ook via gewone tekstchat. Het is geen toeval dat zowel Facebook als Google+ realtime-interactie in de verf zetten.

Op de site van De Tijd hebben we bijna dagelijks chatsessies met de leden van de community (we gebruiken daarbij CoverItLive), en die zijn een bron van inspiratie voor de redactie en leiden tot hechte banden met onze meest betrokken leden.

Roland Legrand over de toekomst van de media

Over de auteur: Roland Legrand is community manager bij de zakenkrant De Tijd. Hoe gaat u inspelen op deze ingrijpende veranderingen? We kijken uit naar uw reacties!

New York Times Will Go Out of “Print” Sometime in the Future

New York Times Will Go Out of “Print” Sometime in the Future

via New York Times Will Go Out of “Print” Sometime in the Future.

At a recent conference, The New York Times‘ publisher and chairman Arthur Sulzberger, Jr., stated that he eventually expects the “Gray Lady” will no longer be a physical newspaper.

“We will stop printing the New York Times sometime in the future, date TBD,” he said to attendees of the International Newsroom Summit.

This type of statement is sure to cause alarmist reactions in some and will strike others as a completely obvious conclusion to the ongoing struggles of traditional media.

As newspaper circulation continues to fall, so do newspaper revenues. All told, losses amount to 27.2% or ad revenue lost year-over-year between 2008 and 2009. More and more consumers are using the web to stay updated about current events; in fact, in a poll earlier this year, only 21.7% of Mashable readers said they got their news from a newspaper.

In other words, the traditional newspaper might be in trouble, but news as a commodity isn’t going anywhere

Sulzberger’s statement acknowledges this fact; we see it as a commitment to finding new, timely, culturally relevant ways to reach readers and profit from gathering and reporting the news.

Nevertheless, it’s taken most news outlets quite a bit of time to come around to the realization that print isn’t the be-all-end-all of journalism. By delaying innovation, many publications have put themselves in financially dire straits while scrambling to catch up with web-friendly revenue models.

This particular newspaper has flirted with various revenue models for online content over the past several years. Readers will be subject to a metered paywall beginning next year.

Sulzberger noted at the conference, “Our pursuit of the pay model is a step in the right direction for us. We believe that serious media organizations must start to collect additional revenue from their readers… information is less and less yearning to be free.”

NYTimes.com had previously toyed with another paywall-type mode, called TimesSelect, around three years ago. The change wasn’t as lucrative as the paper had expected; still, Sulzberger sees the experiment as educational, not necessarily a failure.

“If we discover that we’ve tried something that’s not working, we could change it,” he said.

Future of Media ?

From Mashable US (9 months ago)

Mike Laurie works as a Digital Planner at UK Integrated Agency JPMH where he helps brands get the most from digital media. You can follow Mike on Twitter.

In 2019, when you look back at the social media landscape ten years earlier, you might laugh at how hard you had to work. You had to type things into forms (ha! remember those?), type URLs in the address bar (how archaic!), and put up with irritating communications about irrelevant products. Social media in the future will be effortless and everywhere. Here’s a look at some of the new technologies in store for us over the next 10 years that will make our social (media) lives easier.


1. The Arduino – One Tough Little Italian


Arduino is a small circuit board commonly used to prototype electronics. Its low cost and ease of implementation has meant that this little device is now leading a hobbyist revolution in connecting real life objects to social networks, like TwitterTwitter. It has allowed one man to create a device attached to a chair that tweets at the presence of noxious natural gasses (ahem), another uses Arduino to monitor when his cats areinside the house or out, and a small bakery and cafe in East London is now able to tweet what’s fresh from their oven. This may all seem like pretty pointless stuff, but the pointlessness is the point.

The revolution of objects notifying human beings of their state (e.g., The Internet of Things) isn’t happening in the R&D labs of large multinational conglomerates, it’s happening in the spare rooms, garages and bedrooms of developers. The printing press, possibly one of the first inventions to aid information sharing, was invented byJohannes Gutenberg with investment intended for an altogether different enterprise: polished metal mirrors intended to capture holy light from religious relics, presumably to sell to hapless tourists. In other words, what might seem like silly tinkering today, might be a key contributor to our future world.


2. RFID Tags & Transponders


While Arduino will help household items become involved in our social media world, transponders such as Radio Frequency Identification (RFID) tags are truly breathing life into our objects.

For a number of years RFID tags have been used in passports, ID cards, travel cards and credit cards as a means to identify us when scanned, and they are used commercially for inventory tracking. Brands includingAbercrombie & FitchLevis and Kleenex have experimented with RFID tags to track their inventory at an item-level. Transponders can be made as small as a grain of sand and can be produced very cheaply. So it is widely thought that they may one day be installed in everything from a packet of biscuits to a pair of underpants.

Close up rfid tags

But RFID tags have potentially valuable real-world applications. It may be possible, for example, to create a very cheap device which sits in your trash can or recycling box and monitors the contents by scanning RFID tags as stuff is thrown in. You might ask why anyone would want to do this with their garbage, but there is a lot of valuable data to be had in what is, in essence, scrobbling for your trash. Your trash is a goldmine of consumption data in the same way that your search data or browsing history is, and could be used to track brand loyalty and consumption habits.

And mobile phone manufacturers, particularly Nokia, are currently experimenting with consumer devices that act as readers and scanners, meaning that your mobile device might be able to do things like exchange information with other phones by bringing them near to one another, or gather information directly from products and find out instantly if anyone in your network has purchased the item in the past. Within the context of mobile phones, this technology is generally referred to as NFC (Near-Field Communication).

Of course, just because we could do this, doesn’t necessarily mean we would, or should. There are clear privacy implications involved that might make the idea of monitoring consumption via your trash or tracking your underpants dead on arrival. Privacy advocates such as CASPIAN are highly motivated to prevent this from happening — the notion that RFIDs could be on our person without us knowing is akin to web sites sharing knowledge about us without our consent. The anti-RFID site spychips.org has more information about the privacy concerns of the technology.


3. Geomagnetic Sensors in Mobile Devices


The compass is hardly new — it’s been around for thousands of years — but Yamaha has created a tiny 2mm x 2mm chip intended for use in mobile phones as a compass. When used in conjunction with GPS, AGPS or Wi-Fi triangulation and an accelerometer a compass heading could be extremely useful to give more granular positioning data to mobile applications.

Some older phones used to come equipped with these compasses, and though they have been phased out in recent years, they’re starting to make a comeback. Apple Insider suggests that the next generation of iPhone hardware will contain a “Magnetometer,” the feature already exists in the HTC Dream (the T-Mobile G1), though it is currently used for very little.

But the real world applications are many. For example, let’s say that you’ve just come out of a subway at a roundabout, and the first thing you do is take out your GPS-enabled phone’s mapping application to see where you need to walk to get to your friends waiting for you at a bar. In order to orientate yourself correctly, you’ll need to find street names. But if you happen to be in London, where I live, you know that street names are rarely in convenient places, they’re usually hidden behind trees and other signs (where’s the fun otherwise?). So a compass heading is a perfect way to let you know which direction you roughly need to walk in. Likewise, if you want to scan an area at a certain location for a great place to eat, your device is going to need a heading in order to overlay information over the top of your screen.


4. Optical Pattern Recognition & Augmented Reality


Imagine you’re on your way to a conference and you have a couple of hours to kill so you park yourself in the corner of a local bar to catch up on MashableMashable. You’ve barely begun reading when an attractive girl or guy catches your eye. You’re transfixed, your heart starts to race — you’re in love. But being the shy type you can’t just go over and introduce yourself, so instead you do a quick scan of the room with your cell phone to pick up any latent metadata. Unfortunately, a social network profile pops up informing you that the object of your affection is in a relationship. Your initial excitement rapidly dissipates and you get on with your reading.

That scenario is pretty far-fetched, but it’s one potential promise of Biometric Face Recognition technology that is already used by police and security services to help identify known criminals. 3 years ago Google acquired Neven Vision, a company that provides such technology. Google reported that it is using this technology in itsPicasaPicasa product to help keep your personal photos organized without you needing to do any of the actual organizing. I have literally thousands of pictures of my children and family on my computer at home. It would take me days to go through and tag each one so that I could search them more easily in the future. But at some point, Picasa might be able to tag everything for me automatically by recognizing faces and objects in my photos.

That’s still not quite to the level of our hypothetical, but Tochindot’s Sekai Camera and Wikitude are making in-roads into rich and immersive ambient metadata, too. Their current goals revolve around tagging inanimate objects, but someday biometric face recognition could be used to attach metadata to real people.


5. OpenID, OAuth, and the Identity Graph


Having to remember passwords for multiple accounts can be frustrating, and answering the same questions over and over on registration forms becomes tedious. Ten years from now, filling out our information once and then easily transferring it from place to place might be commonplace.

OpenID is an open authentication protocol that lets users use a single set of login credentials for every site they visit. It’s already in use at hundreds of smaller websites and large sites like FacebookFacebook are starting to accept OpenID accounts. Once you’ve authenticated, a second open protocol called OAuth will help you share data about yourself with other sites you use. OAuth lets your grant authorization to sites to collect data from other places you participate online, which ultimately could eliminate the need to fill in redundant information about your profile and who your friends are at each new site you use. And companies like Cliqset and DandyIDare creating platforms that will allow you to share your entire identity graph information from your profile to your contacts to your lifestream.

Together, these technologies could essentially eliminate the need to fill out forms and register for sites all together.


6. Mind Reading


My favorite scene from Back to The Future 2 is one in which Marty visits a 1980s-theme cafe where he sees some kids looking at his old favorite arcade game. Marty tells them he’s a “crack shot” but when he demonstrates the interface, the kids complain, “You have to use your hands!? That’s like a baby’s toy.” Classic.

mindread

But the idea of being able to control an interface without the use of your fine motor skills has massive implications for human computer interaction. Consider the ability to tweet what you’re thinking without having to pull your phone out of your pocket, type your message and hit send. Imagine being able to think ‘Facebook’ and your screen presents you with an overview of your friend’s activity stream. This method of interaction is at a very experimental stage but there are proofs-of-concept that exist. Most of this kind of innovation is currently intended to help people with limited motor skills, and not lazy social media addicts, however.


7. Natural Language Processing


Like Optical Pattern Recognition, Natural Language Processing (NLP) seeks to automatically categorize and understand that which humans understand with ease. By doing so, computers will be able to understand the requests and needs of their human users far better. Of course, talented programmers can already tell their computer to do things with ease, but the rest of us would benefit from applications that understand our curious ways of speaking.

Firefox’s Ubiquity is one project that’s attempting to change the way we interact with the web by allowing people to use natural language commands. Further, in the future, applications might exist that could analyze your tweets or comments with NLP, and suggest people or brands for you to follow.


The Future


Many of the technologies explored in this post are in their infancy, but they could have a profound effect on how we use the Internet and social media in the future. If you know of any other technologies that you feel might advance the future social media landscape please mention them in the comments.