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POE figures Belgium 2012: 59.19.22 … 2013 ? 20th of june ! (Save the new date)

April 25, 2013 Leave a comment

POE figures Belgium 2012: 59.19.22 ... 2013 ? 20th of june ! (Save the new date)

POE ? Paid.Owned.Earned 2012 – Belgium ! 2013 – 6th May 2013 – Havas Media

April 19, 2013 1 comment

POE ? Paid.Owned.Earned 2012 - Belgium ! 2013 - 6th May 2013 - Havas Media

6th of May: POE By Havas Media will be back ! Save the date !

April 9, 2013 Leave a comment

Save the Date: 6th of May 2013 - 3rd POE Day

Save the Date: 6th of May 2013 – 3rd POE Day

April 3, 2013 Leave a comment

Save the Date: 6th of May 2013 - 3rd POE Day

Les investissements marketing sous la loupe de la Solvay Brussels School: L’Echo (Comparaison avec l’étude P.O.E. d’Havas Media)

March 21, 2013 Leave a comment

Les investissements marketing sous la loupe de la Solvay Brussels School: L’Echo.

Que pèsent les investissements marketing des annonceurs en Belgique? La Solvay Brussels School Economics & Management a relevé le défi de les valoriser. Les résultats, dévoilés en primeur à “L’Echo”, interpellent.
Que pèsent les investissements marketing des annonceurs en Belgique? La Solvay Brussels School Economics & Management a relevé le défi de les valoriser. Les résultats, dévoilés en primeur à “L’Echo”, interpellent.

Savoir ce que les entreprises belges investissent en marketing relève a priori de la mission impossible car on touche là à des questions de concurrence, souvent exacerbée.Que pèsent les investissements marketing des annonceurs en Belgique? La Solvay Brussels School Economics & Management a relevé le défi de les valoriser. Les résultats, dévoilés en primeur à “L’Echo”, interpellent.

 

Étonnamment, la hausse des budgets marketing a moins profité que prévu au “hors-média”.

Savoir ce que les entreprises belges investissent en marketing relève a priori de la mission impossible car on touche là à des questions de concurrence, souvent exacerbée.

Certes, le CIM publie des chiffres relatifs aux dépenses publicitaires dans les médias, mais ceux-ci sont incomplets et basés sur des données brutes (avant ristournes accordées par les régies pub, souvent très importantes) et donc pas sur ce que les annonceurs paient réellement. Et puis, surtout, un pan entier échappe à toute donnée chiffrée: ce que l’on appelle le “hors-médias” ou le “below the line”: pub sur les points de vente, marketing direct, RP, sponsoring, etc.

En 1994, l’Ecole de Commerce Solvay avait tenté l’exercice avec l’étude “Marines” (Marketing investments estimations). Résultat: les investissements marketing pesaient 4,825 milliards d’euros (en euros actualisés), près de 2/3 de ceux-ci étant affectés au hors-média, le solde à la pub dans les grands médias.

Qu’en est-il aujourd’hui? Pour le savoir, la Solvay Brussels School Economics & Management a relancé l’étude l’an dernier en se basant sur les données de 2011. “Depuis 1994, on travaillait un peu par intuition, relève Philippe Biltiau, professeur de marketing à la Solvay Brussels School; entretemps, le secteur a été bousculé par l’apparition de l’internet, tandis qu’en période de crise, les annonceurs cherchent à mieux connaître le retour sur investissement de leur politique marketing.” Ces lacunes sont aujourd’hui comblées d’autant que les chiffres relevés sont des montants nets. Et même si l’exercice est imparfait, en raison notamment de la méfiance des entreprises, les résultats ne manquent pas d’étonner.

Près de 5,7 milliards

Au total, les investissements marketing des annonceurs s’élevaient en 2011 à 5,682 milliards d’euros, soit 18% de plus qu’en 1994 en chiffres constants: “Pour un secteur que l’on dit frappé par la crise, ce n’est pas mal”, observe Philippe Biltiau. La surprise vient de la répartition de ces investissements. Elle est parfaitement inversée par rapport à la première étude. 64% sont affectés aux médias, 36% au hors-médias. Etonnant, alors que l’ont dit la pub traditionnelle en récession au profit du hors-média réputé moins cher et plus générateur de résultats à court terme.

C’est que, entretemps, est apparu l’internet qui, d’après l’étude, représente près de 9% des investissements totaux. Des questions méthodologiques dues à la frilosité des répondants expliquent aussi ce renversement de tendance. Les auteurs de l’étude n’ont en effet pu inclure dans leurs statistiques ni le montant des bons de réduction (13% du total en 1994) ni celui des ristournes accordées à la distribution

Difficile toutefois de synthétiser l’ensemble de ces données. En les décortiquant, on constate que la télévision garde largement son leadership. Elle représente près de 30% des investissements médias (soit plus de 1 milliard d’euros) et 19% du total. Elle précède la presse (23%, soit 15% du total) et l’Internet. Pour la première fois, on dispose de données sur le poids du Web en Belgique. Celui-ci pèse 502 millions d’euros, soit 15,4% des investissements médias et près de 9% du total. Les bannières représentent 187 millions, les moteurs de recherche seulement 37 millions et les réseaux sociaux 31,6. Des chiffres sans doute sous évalués car 230 millions des dépenses marketing en internet ne sont pas répartis, les annonceurs n’ayant pas fourni de réponses assez précises.

Du côté du hors-médias, la promotion auprès des consommateurs (actions sur le point de vente, coupons, échantillons, marketing direct street marketing…) est la catégorie la plus importante, soit 18,2% du total. Viennent ensuite les relations publiques, le sponsoring, le mécénat (10% du total) et le budget alloué à la distribution (folders, displays, discounts accordés aux distributeurs).

Budgets mal investis?

Il serait toutefois hasardeux de tirer des généralités de ces résultats. “Les annonceurs présentent des stratégies différentes en fonction du comportement d’achat de leur cible et des périodes de l’année”, notent les auteurs de l’étude. Ainsi, les secteurs dont les produits et services sont disponibles en point de vente et dont l’achat n’est pas réfléchi, privilégient le hors-médias.”

Les auteurs se gardent aussi de porter tout jugement d’appréciation sur cette batterie de données. Elles ont eu toutefois la curiosité de les comparer avec l’étude “Paid, Owned, Earned” réalisée par l’agence Havas Medias en 2012. Fruit de plus de 3.000 interviews, cette étude analyse les points de contacts entre le consommateur belge et la marque; points de contacts qu’elle appelle des “médias”: soit les médias “payants” ou “paid media” (pub…), les médias “privés” ou “owned media” (points de vente, site web, etc.) et les médias “publics” ou “earned media”, qui parlent de la marque (contenu rédactionnel des journaux, réseaux sociaux, etc.). Selon cette étude, les médias payants représentent 59% des contacts, les médias publics 22% et les médias privés 19%.

Or, selon l’étude de Solvay, plus de 85% des contacts se font via des médias payants contre moins de 14% pour des médias privés et 1% pour des médias publics. Conclusion: les entreprises pourraient mieux affecter leur budget de communication et… dépenser moins! L’importance des médias publics (réseaux sociaux..) est ainsi sous-estimée avec cette nuance que la marque n’a évidemment aucun contrôle sur ce qu’il s’y dit d’elle.

Enfin, une autre étude, réalisée par l’agence Deep Blue (une division d’Aegis) sur les intentions d’investissement des annonceurs pour 2013 indique qu’ils mettront la pédale douce sur les médias traditionnels au profit du digital au sens large. A vérifier d’ici une prochaine étude Marines. Car la Solvay Brussels School n’a pas l’intention d’attendre 18 ans avant de réitérer l’exercice.

Certes, le CIM publie des chiffres relatifs aux dépenses publicitaires dans les médias, mais ceux-ci sont incomplets et basés sur des données brutes (avant ristournes accordées par les régies pub, souvent très importantes) et donc pas sur ce que les annonceurs paient réellement. Et puis, surtout, un pan entier échappe à toute donnée chiffrée: ce que l’on appelle le “hors-médias” ou le “below the line”: pub sur les points de vente, marketing direct, RP, sponsoring, etc.

Que pèsent les investissements marketing des annonceurs en Belgique? La Solvay Brussels School Economics & Management a relevé le défi de les valoriser. Les résultats, dévoilés en primeur à “L’Echo”, interpellent.

 

Étonnamment, la hausse des budgets marketing a moins profité que prévu au “hors-média”.

Savoir ce que les entreprises belges investissent en marketing relève a priori de la mission impossible car on touche là à des questions de concurrence, souvent exacerbée.

Certes, le CIM publie des chiffres relatifs aux dépenses publicitaires dans les médias, mais ceux-ci sont incomplets et basés sur des données brutes (avant ristournes accordées par les régies pub, souvent très importantes) et donc pas sur ce que les annonceurs paient réellement. Et puis, surtout, un pan entier échappe à toute donnée chiffrée: ce que l’on appelle le “hors-médias” ou le “below the line”: pub sur les points de vente, marketing direct, RP, sponsoring, etc.

En 1994, l’Ecole de Commerce Solvay avait tenté l’exercice avec l’étude “Marines” (Marketing investments estimations). Résultat: les investissements marketing pesaient 4,825 milliards d’euros (en euros actualisés), près de 2/3 de ceux-ci étant affectés au hors-média, le solde à la pub dans les grands médias.

Qu’en est-il aujourd’hui? Pour le savoir, la Solvay Brussels School Economics & Management a relancé l’étude l’an dernier en se basant sur les données de 2011. “Depuis 1994, on travaillait un peu par intuition, relève Philippe Biltiau, professeur de marketing à la Solvay Brussels School; entretemps, le secteur a été bousculé par l’apparition de l’internet, tandis qu’en période de crise, les annonceurs cherchent à mieux connaître le retour sur investissement de leur politique marketing.” Ces lacunes sont aujourd’hui comblées d’autant que les chiffres relevés sont des montants nets. Et même si l’exercice est imparfait, en raison notamment de la méfiance des entreprises, les résultats ne manquent pas d’étonner.

Près de 5,7 milliards

Au total, les investissements marketing des annonceurs s’élevaient en 2011 à 5,682 milliards d’euros, soit 18% de plus qu’en 1994 en chiffres constants: “Pour un secteur que l’on dit frappé par la crise, ce n’est pas mal”, observe Philippe Biltiau. La surprise vient de la répartition de ces investissements. Elle est parfaitement inversée par rapport à la première étude. 64% sont affectés aux médias, 36% au hors-médias. Etonnant, alors que l’ont dit la pub traditionnelle en récession au profit du hors-média réputé moins cher et plus générateur de résultats à court terme.

C’est que, entretemps, est apparu l’internet qui, d’après l’étude, représente près de 9% des investissements totaux. Des questions méthodologiques dues à la frilosité des répondants expliquent aussi ce renversement de tendance. Les auteurs de l’étude n’ont en effet pu inclure dans leurs statistiques ni le montant des bons de réduction (13% du total en 1994) ni celui des ristournes accordées à la distribution

Difficile toutefois de synthétiser l’ensemble de ces données. En les décortiquant, on constate que la télévision garde largement son leadership. Elle représente près de 30% des investissements médias (soit plus de 1 milliard d’euros) et 19% du total. Elle précède la presse (23%, soit 15% du total) et l’Internet. Pour la première fois, on dispose de données sur le poids du Web en Belgique. Celui-ci pèse 502 millions d’euros, soit 15,4% des investissements médias et près de 9% du total. Les bannières représentent 187 millions, les moteurs de recherche seulement 37 millions et les réseaux sociaux 31,6. Des chiffres sans doute sous évalués car 230 millions des dépenses marketing en internet ne sont pas répartis, les annonceurs n’ayant pas fourni de réponses assez précises.

Du côté du hors-médias, la promotion auprès des consommateurs (actions sur le point de vente, coupons, échantillons, marketing direct street marketing…) est la catégorie la plus importante, soit 18,2% du total. Viennent ensuite les relations publiques, le sponsoring, le mécénat (10% du total) et le budget alloué à la distribution (folders, displays, discounts accordés aux distributeurs).

Budgets mal investis?

Il serait toutefois hasardeux de tirer des généralités de ces résultats. “Les annonceurs présentent des stratégies différentes en fonction du comportement d’achat de leur cible et des périodes de l’année”, notent les auteurs de l’étude. Ainsi, les secteurs dont les produits et services sont disponibles en point de vente et dont l’achat n’est pas réfléchi, privilégient le hors-médias.”

Les auteurs se gardent aussi de porter tout jugement d’appréciation sur cette batterie de données. Elles ont eu toutefois la curiosité de les comparer avec l’étude “Paid, Owned, Earned” réalisée par l’agence Havas Medias en 2012. Fruit de plus de 3.000 interviews, cette étude analyse les points de contacts entre le consommateur belge et la marque; points de contacts qu’elle appelle des “médias”: soit les médias “payants” ou “paid media” (pub…), les médias “privés” ou “owned media” (points de vente, site web, etc.) et les médias “publics” ou “earned media”, qui parlent de la marque (contenu rédactionnel des journaux, réseaux sociaux, etc.). Selon cette étude, les médias payants représentent 59% des contacts, les médias publics 22% et les médias privés 19%.

Or, selon l’étude de Solvay, plus de 85% des contacts se font via des médias payants contre moins de 14% pour des médias privés et 1% pour des médias publics. Conclusion: les entreprises pourraient mieux affecter leur budget de communication et… dépenser moins! L’importance des médias publics (réseaux sociaux..) est ainsi sous-estimée avec cette nuance que la marque n’a évidemment aucun contrôle sur ce qu’il s’y dit d’elle.

Enfin, une autre étude, réalisée par l’agence Deep Blue (une division d’Aegis) sur les intentions d’investissement des annonceurs pour 2013 indique qu’ils mettront la pédale douce sur les médias traditionnels au profit du digital au sens large. A vérifier d’ici une prochaine étude Marines. Car la Solvay Brussels School n’a pas l’intention d’attendre 18 ans avant de réitérer l’exercice.

 http://www.lecho.be/nieuws/archief/Les_investissements_marketing_sous_la_loupe_de_la_Solvay_Brussels_School.9318588-1802.art?highlight=marines

En 1994, l’Ecole de Commerce Solvay avait tenté l’exercice avec l’étude “Marines” (Marketing investments estimations). Résultat: les investissements marketing pesaient 4,825 milliards d’euros (en euros actualisés), près de 2/3 de ceux-ci étant affectés au hors-média, le solde à la pub dans les grands médias.

Qu’en est-il aujourd’hui? Pour le savoir, la Solvay Brussels School Economics & Management a relancé l’étude l’an dernier en se basant sur les données de 2011. “Depuis 1994, on travaillait un peu par intuition, relève Philippe Biltiau, professeur de marketing à la Solvay Brussels School; entretemps, le secteur a été bousculé par l’apparition de l’internet, tandis qu’en période de crise, les annonceurs cherchent à mieux connaître le retour sur investissement de leur politique marketing.” Ces lacunes sont aujourd’hui comblées d’autant que les chiffres relevés sont des montants nets. Et même si l’exercice est imparfait, en raison notamment de la méfiance des entreprises, les résultats ne manquent pas d’étonner.

Près de 5,7 milliards

Au total, les investissements marketing des annonceurs s’élevaient en 2011 à 5,682 milliards d’euros, soit 18% de plus qu’en 1994 en chiffres constants: “Pour un secteur que l’on dit frappé par la crise, ce n’est pas mal”, observe Philippe Biltiau. La surprise vient de la répartition de ces investissements. Elle est parfaitement inversée par rapport à la première étude. 64% sont affectés aux médias, 36% au hors-médias. Etonnant, alors que l’ont dit la pub traditionnelle en récession au profit du hors-média réputé moins cher et plus générateur de résultats à court terme.

C’est que, entretemps, est apparu l’internet qui, d’après l’étude, représente près de 9% des investissements totaux. Des questions méthodologiques dues à la frilosité des répondants expliquent aussi ce renversement de tendance. Les auteurs de l’étude n’ont en effet pu inclure dans leurs statistiques ni le montant des bons de réduction (13% du total en 1994) ni celui des ristournes accordées à la distribution

Difficile toutefois de synthétiser l’ensemble de ces données. En les décortiquant, on constate que la télévision garde largement son leadership. Elle représente près de 30% des investissements médias (soit plus de 1 milliard d’euros) et 19% du total. Elle précède la presse (23%, soit 15% du total) et l’Internet. Pour la première fois, on dispose de données sur le poids du Web en Belgique. Celui-ci pèse 502 millions d’euros, soit 15,4% des investissements médias et près de 9% du total. Les bannières représentent 187 millions, les moteurs de recherche seulement 37 millions et les réseaux sociaux 31,6. Des chiffres sans doute sous évalués car 230 millions des dépenses marketing en internet ne sont pas répartis, les annonceurs n’ayant pas fourni de réponses assez précises.

Du côté du hors-médias, la promotion auprès des consommateurs (actions sur le point de vente, coupons, échantillons, marketing direct street marketing…) est la catégorie la plus importante, soit 18,2% du total. Viennent ensuite les relations publiques, le sponsoring, le mécénat (10% du total) et le budget alloué à la distribution (folders, displays, discounts accordés aux distributeurs).

Budgets mal investis?

Il serait toutefois hasardeux de tirer des généralités de ces résultats. “Les annonceurs présentent des stratégies différentes en fonction du comportement d’achat de leur cible et des périodes de l’année”, notent les auteurs de l’étude. Ainsi, les secteurs dont les produits et services sont disponibles en point de vente et dont l’achat n’est pas réfléchi, privilégient le hors-médias.”

Les auteurs se gardent aussi de porter tout jugement d’appréciation sur cette batterie de données. Elles ont eu toutefois la curiosité de les comparer avec l’étude “Paid, Owned, Earned” réalisée par l’agence Havas Medias en 2012. Fruit de plus de 3.000 interviews, cette étude analyse les points de contacts entre le consommateur belge et la marque; points de contacts qu’elle appelle des “médias”: soit les médias “payants” ou “paid media” (pub…), les médias “privés” ou “owned media” (points de vente, site web, etc.) et les médias “publics” ou “earned media”, qui parlent de la marque (contenu rédactionnel des journaux, réseaux sociaux, etc.). Selon cette étude, les médias payants représentent 59% des contacts, les médias publics 22% et les médias privés 19%.

Or, selon l’étude de Solvay, plus de 85% des contacts se font via des médias payants contre moins de 14% pour des médias privés et 1% pour des médias publics. Conclusion: les entreprises pourraient mieux affecter leur budget de communication et… dépenser moins! L’importance des médias publics (réseaux sociaux..) est ainsi sous-estimée avec cette nuance que la marque n’a évidemment aucun contrôle sur ce qu’il s’y dit d’elle.

Enfin, une autre étude, réalisée par l’agence Deep Blue (une division d’Aegis) sur les intentions d’investissement des annonceurs pour 2013 indique qu’ils mettront la pédale douce sur les médias traditionnels au profit du digital au sens large. A vérifier d’ici une prochaine étude Marines. Car la Solvay Brussels School n’a pas l’intention d’attendre 18 ans avant de réitérer l’exercice.

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Paid. Owned. Earned. – A Model in Media Strategy

February 15, 2013 Leave a comment
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Lifestyle-tracking devices for your health, home and happiness | Media Network | Guardian Professional

February 7, 2013 Leave a comment

Lifestyle-tracking devices for your health, home and happiness | Media Network | Guardian Professional.

 

connected health fitness devices

Companies try to make health and fitness gadgets smarter through embedded tech such as sensors, trackers and cameras. Photograph: Frank Franklini/AP

Imagine if your earphones not only let you listen to music but also monitored your heart rate and pace and alerted you to when it was time to slow down. What if your watch could count the calories you burned during the day and your sleep cycle at night. Would you like your refrigerator to notify you when your food is past its expiration date and when and where to go shopping, even providing specific savings on the food items you normally buy?

At the consumer electronics show this year in Las Vegas, I saw first-hand how different companies such as PerformtekNikeFitbitWithingsand LG, are working to make the objects that surround you and the clothing you wear smarter through embedded technology such as sensors, trackers and cameras.

According to ABI Research, the total number of wearable devices with fitness and wellness applications in 2012 was 30m, a 37% growth from 2011. The market is expected to grow at an average rate of 41% per year, leading to 169.5m devices shipped in 2017.

While the bulk of these will be in consumer-oriented sports, fitness, and wellness market, wearable devices will increasingly be used for home monitoring and healthcare service applications as well.

By connecting everyday objects to the internet, personal devices such as watches, shoes, phones, and home appliances such as washers, dryers, refrigerators, TVs, or cars can access, share and store data related to the person or groups of people using the device.

Once the data is tracked, people can go online or look at any digital screen and view charts, graphs and numbers that relate to their specific performance or activities, whether it is running, bicycling, walking, eating or simply sleeping.

“Life tracking” or “self tracking” is the term that has emerged as a catchall phrase for using these different devices and connected technologies to monitor, track and optimise everything in daily life. Through automated analysis and personalised feedback and tips, people can learn how to be healthier (record the foods they eat and the calories they burn), save money (monitor what they spend by category type and time) and manage their homes better (control power systems such as heating, lights and air conditioning remotely)

What is exciting about these new products is that technology is not the detractor to an active lifestyle (ie, responsible for kids staying indoors at home on Xbox rather than actively playing sports outside with other kids), but a motivator for a more active and social lifestyle. With these new health devices such as Nike’s FuelBand or Fit Bit, people are encouraged to share their achievements and progress with friends, and win points for outscoring others. Many marketers refer to the notion of incorporating gaming elements into products or services to drive more usage and reward loyal customers as “gamification”. According to Gartner, by 2015, more than 50% of organisations will gamify their innovation processes.

So, the big question is do you really need to be buying all these new health tracking devices and connected home appliances? Will these smart products help you be healthier, happier and more productive?

Just last month, Pew Research reported that one in five smartphone owners in the US has downloaded an application to track or manage their health. Furthermore, according to the report, 46% of health trackers said that this activity changed their overall approach to maintaining their health or the health of someone for whom they provide care.

However, despite these proven benefits, a large percentage of the US and global population may not be fully ready to embrace this trend of life tracking and wearable computing devices. For many people, privacy issues and the misuse of personal data is a big concern.

There is an omnipresent source of apprehension among consumers as digital tracking across all media becomes more commonplace.

Privacy concerns in today’s environment are of course understandable, and as smart and sensible consumers we must be cautious to safeguard personal information. However, an interesting aspect to note around this movement of life tracking and the “quantified self” is that in these scenarios people are taking ownership over their data and making best use of their personal information.

In fact, the idea of empowering oneself through data has evolved into a movement over the past years called the “quantified self”, to describe the efforts of people to use technology to record, track and monitor quantifiable actions, such as the food they consume, their moods and physical performance.

For companies and brands seeking to differentiate in competitive and commoditised markets, there is tremendous growing opportunity to provide more value to consumers beyond the product. What brand doesn’t want to become the hero, to help consumers set and achieve their goals, whether it is to lose weight, save money or be more productive?

By providing the technology and devices to enable consumers to connect products with performance and measurable progress for themselves, brands become more meaningful to people’s day-to-day lives. This holds true for companies in every category – from health and fitness, to food, retail, finance, travel, home, communications, education and beyond.

Rori DuBoff is senior vice-president and director of global strategy forHavas Media.

 

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Infographie: 19% des Belges possèdent une tablette (source: Havas Media Bruxelles)

February 6, 2013 Leave a comment

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En savoir plus ? hugues.rey@havasmedia.com

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INFOGRAFIC: The Voice Belgique confirme le succès du “Second Screen”: plus de 11.000 interventions !

January 24, 2013 Leave a comment

Ce mardi 22 Janvier 2013, la deuxième saison de “The Voice Belgique” a débuté sur La Une (RTBF).

Havas Media a analysé les liens entre les interventions sur réseaux sociaux et la diffusion de l’émission.

Avec 11.000 interventions mesurées sur les réseaux sociaux, il s’agit d’un franc succés. (On dépasse de loin les 6.700 commentaire de The Voice of Vlaanderen (VTM): http://huguesrey.wordpress.com/2013/01/22/het-succes-van-het-tweede-scherm-the-voice-van-vlaanderen-bewijst-het/)

Twitter est largement le canal le plus utilisé (96% des commentaires mesurés).

Une émission qui génère du bonheur ? 96% des sentiments mesurés sont  positifs (32%) ou neutres (64%).

Quentin Mosimann (via sa complicité avec le public et ses interactions en direct sur twitter) génère un volume important de réactions.

The Voice FR BD

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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INFOGRAPHIC: Het succes van het tweede scherm: The Voice van Vlaanderen bewijst het.

January 22, 2013 Leave a comment

Vrijdagavond ging het tweede seizoen van The Voice van Vlaanderen van start op VTM. Het tweeten kwam op gang voor de start van de uitzending, maar vooral tijdens de audities stellen we grote pieken vast. Een aantal gebeurtenissen zorgden voor deze pieken in de sociale conversaties. De topper was de vreugdekreet van Julie: “Holy Crab Cakes” (“Oh my God”, maar dan veel origineler!) die bijna 160 tweets en re-tweets opleverde!

Vanaf het einde van Poirot op Eén, zien we een verschuiving van een vrij groot aantal kijkers naar VTM. Dit zorgt ook voor extra sociale media conversaties.

Toch zijn het vooral de advertentiebreaks die opvallen in de grafiek: sociale media zijn  een volwaardig tweede scherm fenomeen. De kijkers wachten niet op een break om te reageren op wat ze gezien hebben op het scherm, maar converseren onmiddellijk. Tijdens de breaks zien we dus ook een vermindering in het volume van sociale conversaties.

De 3 belangrijkste conclusies:

1. Twitter is het sociale medium bij uitstek in combinatie met een populair tv-programma;

2. Sociale conversaties zijn slechts zelden negatief. Ze dienen om op een neutrale of positieve manier de content van het programma te bespreken;

3. Sociale media als tweede scherm kunnen enkel pertinent zijn bij het live kijken van een tv-programma. Uitgesteld kijken en tweeten gaan niet samen!

More News ? hugues.rey@be.havasmedia.com

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