Disney lance un service de films en ligne et mobile lié à iTunes – Techno – Bilan

Disney lance un service de films en ligne et mobile lié à iTunes – Techno – Bilan.

“Disney Movies Anywhere est un écosystème numérique adaptable, conçu pour aider les consommateurs à rassembler leur collection de films Disney et à les apprécier dans les années à venir”, a commenté Jamie Joris, directeur technologique des studios Walt Disney, dans un communiqué.

Le service est accessible soit en se connectant depuis un ordinateur (Mac ou PC) à un site de visionnage en streaming (sans téléchargement), soit par l’intermédiaire d’une application pour iPhone, iPad et iPod téléchargeable gratuitement sur iTunes.

Il permet de regarder n’importe où, et le cas échéant depuis plusieurs appareils en même temps, les films d’une bibliothèque personnelle, stockée dans un espace en ligne lié au compte de l’utilisateur.

Celui-ci peut utiliser des codes inclus depuis 2008 dans certains DVD et Blu-ray pour mettre dans cette bibliothèque une version numérique de fims de Disney ou de ses filiales Pixar et Marvel déjà achetés sur ces supports physiques. En intégrant le service à un compte iTunes, il peut aussi ajouter à sa bibliothèque des films du groupe acquis dans le passé dans la boutique en ligne d’Apple, ou en acheter de nouveaux.

Disney précise que plus de 400 titres sont disponibles pour le lancement du service, qui coïncide avec la sortie en version numérique de son dessin animé à succès “La Reine des Neiges”. Il assure aussi que l’interface d’utilisation est “intuitive”, permettant son utilisation par “toute la famille”.

“Nous sommes ravis de débuter avec iTunes, le premier vendeur de contenus numériques au monde”, a commenté Alan Bergman, le président des studios Walt Disney. Le groupe laisse toutefois miroiter d’autres partenaires à l’avenir.

Disney se démarque en revanche d’une initiative parallèle soutenue par plusieurs autres grands studios et groupes technologiques. Baptisée UltraViolet, l’idée est là aussi de créer sa bibliothèque virtuelle en ligne pour des films qui peuvent ensuite être regardés sur n’importe quel support électronique.

Amazon lance une alternative à iTunes pour les détenteurs d’iPhone – High-Tech – Actualité – Trends.be

Amazon lance une alternative à iTunes pour les détenteurs d’iPhone – High-Tech – Actualité – Trends.be.

 

vendredi 18 janvier 2013 à 15h24

Amazon a annoncé qu’il allait mettre à disposition des utilisateurs de l’iPhone son catalogue musical. Il y auront accès via une mise à jour de l’application “Amazon Cloud Player”. Il compte bien en faire une alternative à iTunes.

La guerre se poursuit entre Amazon et Apple, sur le terrain commercial. Le premier a mis un peu plus la pression sur iTunes, la boutique de musique en ligne d’Apple, en annonçant jeudi qu’il vendait désormais des morceaux spécialement adaptés aux appareils du groupe à la pomme. Amazon a lancé “une boutique de MP3 optimisés spécialement pour l’iPhone et l’iPod touch”, selon un communiqué.

“Depuis le lancement de l’application pour iPhone et iPod touch, Amazon Cloud Player (qui permet de stocker de la musique en ligne sur un service d’Amazon puis de l’écouter en streaming ou de la télécharger, NDLR), une demande principale des consommateurs est la possibilité d’acheter de la musique sur Amazon directement depuis leurs appareils. Pour la première fois, ils ont un moyen de le faire”, a indiqué Steve Boom, vice président d’Amazon Music, dans le communiqué.

Amazon espère ainsi convaincre les consommateurs de moins recourir à iTunes, jusqu’ici incontournable pour les détenteurs d’un appareil Apple et qui domine largement le marché de la musique numérique en ligne.

Le distributeur en ligne avait déjà annoncé la semaine dernière une initiative visant à concurrencer iTunes, en annonçant qu’il mettrait gratuitement à disposition sur le compte Cloud Player de ses clients des versions numériques MP3 de tous les CD qu’ils avaient achetés dans son magasin en ligne depuis sa création.

L’Expansion.com

 

Enhanced by Zemanta

iTunes dépasse le milliard de chiffre d’affaires en Europe | Belgium-iPhone

iTunes dépasse le milliard de chiffre d’affaires en Europe | Belgium-iPhone.

[ Source :  Jean-François MUNSTER (Le Soir) ]

iTunes, le magasin en ligne du géant américain Apple a, pour la première fois de son existence, dépassé le cap du milliard d’euros de chiffre d’affaires en Europe lors du dernier exercice fiscal s’étendant de septembre 2010 à septembre 2011.

C’est ce qui ressort des derniers comptes annuels publiés par la filiale européenne d’Apple basée au Luxembourg dont Le Soir a pu prendre connaissance.

Au total, iTunes a engrangé des ventes à hauteur de 1,04 milliard d’euros durant cet exercice soit 41,4 % de plus qu’en 2009-2010. Durant la même période, il a réalisé un bénéfice de 63 millions contre 46 millions un an auparavant (+37 %).

Le Luxembourg est le seul pays du Vieux-Continent à bénéficier de la manne financière gagnée par Apple dans tous les pays européens. Les caisses de l’État ont prélevé 26 millions en taxes contre 17 l’année précédente.

La plupart des ventes d’iTunes Luxembourg sont réalisées en Europe mais celles-ci proviennent aussi en partie du Moyen-Orient, d’une partie de l’Asie et d’Afrique. La filiale emploie 15 personnes.

[Infographic] How the App Stores “Really” Stack Up

[Infographic] How the App Stores “Really” Stack Up.

By  

This post is part of our ReadWriteMobile channel, which is dedicated to helping its community understand the strategic business and technical implications of developing mobile applications. This channel is sponsored by Alcatel-Lucent.

If you liken app stores to race horses, Apple is the biggest, baddest thoroughbred in town. Google Play is a fine specimen with some distinct qualities but has a lot of work to do in the practice yard before catching up. Everything else is an also-ran. Windows Phone has been growing rapidly, increasing from 40,000 apps in Nov. 2011 to 70,000 at the most recent count. Then there is BlackBerry App World. For all of Research In Motion’s troubles, its app repository is tied with Windows Phone at 70,000, which includes 15,000 specifically designed for the BlackBerry PlayBook. There are no tablet apps in the Windows Phone Marketplace, mostly because there is no Windows tablet (well, one worth anything).

German BlackBerry blog BlogBerry.de sent us over an infographic (through its content promotion specialist BlueGrass Interactive) breaking down the “reality” of the native app stores. It quotes RIM VP of developer relations Alec Saunders as saying 13% of BlackBerry developers have made $100,000 or more off their apps. We have heard this song and dance before. Take a look at the infographic below and let us know in the comments what you think of the BlackBerry App World, its quality of apps and whether or not it is a wise business decision to build any apps for the BlackBerry platform these days.

app_stores_infographic.jpg

Napster founder Sean Parker: ‘Spotify will overtake iTunes in two years’ | News | NME.COM

Napster founder Sean Parker: ‘Spotify will overtake iTunes in two years’ | News | NME.COM.

Napster founder Sean Parker: 'Spotify will overtake iTunes in two years'

Napster founder Sean Parker has claimed that Spotify will overtake iTunes in two years.

Parker, who was also an early investor in Facebook and has invested a reported $15 million in the streaming service, told a conference at SXSW that the company is capable of making more revenue for record companies than Apple.

According to VH1, he said:

If Spotify continues growing at its current rate in terms of subscribers and users, we will overtake iTunes in terms of the amount of revenue we contribute to the music labels in under two years.

Parker, who was portrayed by Justin Timberlake in the 2010 Facebook flick The Social Network, also criticised the service provided by the iTunes store, adding: “The iTunes store, to this day, is so slow. I’m amazed.”

Spotify’s influence on the music industry continues to grow. Earlier this week (March 14), it was reported that Billboard magazine’s Hot 100 chart will now use stats from sites including Spotify and Rhapsody to compile its chart placings, as well as download sales and radio play. The Official Charts Company, however, have said it has “no immediate plans” to include data from streaming services in the UK Singles Chart.

Last month (February 2), Spotify CEO and founder Daniel Ek claimed that it washelping the music business enter a “golden age” as people who share music online are more likely to buy more tracks and albums, and insisted that there was “not a shred of evidence” to suggest that musicians could boost their sales figures by not being on the service.

However, figures such as U2′s manager Paul McGuinness have criticised the service in the past by claiming that artists are reluctant to embrace Spotify as they are unable to see its “financial benefit” and don’t view it as a legitimate business model.

Spotify, un succès mondial, un gros bémol des artistes

Spotify, un succès mondial, un gros bémol des artistes.

L'Allemagne est le treizième pays dans lequel le site de streaming musical ouvre son service en langue locale

L'Allemagne est le treizième pays dans lequel le site de streaming musical ouvre son service en langue localeL’Allemagne est le treizième pays dans lequel le site de streaming musical ouvre son service en langue locale

Delphine Cuny

Le site lancé en Suède il y a trois ans vient d’ouvrir son 13e pays, l’Allemagne. Il est la 2e plus grande source de revenus de la musique numérique en Europe, derrière iTunes d’Apple. Mais certains artistes lui reprochent de ne pas leur rapporter assez d’argent.

Spotify, nouvel ami de l’industrie musicale ou dangereux apôtre du gratuit ? Les avis sont encore partagés dans le milieu du disque, chez les artistes en particulier. Le site d’écoute de musique en streaming (diffusion en continu, par opposition au téléchargement), qui se présente comme « le service de musique digital leader », accélère son expansion géographique et est en train de devenir incontournable : il vient d’annoncer l’ouverture de sontreizième pays, l’Allemagne, ce mardi. Fort d’un catalogue de plus de 16 millions de chansons, la start-up suédoise qui a installé son siège à Londres compte aujourd’hui plus de 10 millions d’utilisateurs actifs en Europe et aux Etats-Unis. Plus des deux tiers consomment de la musique gratuitement : le service Spotify Free donne un accès illimité, financé par la publicité, pendant six mois, puis avec des limites (10 heures par mois, 5 écoutes gratuites par titre, etc). Le site compte un peu plus de 3 millions d’abonnés à ses offres payantes sans pub (à 4,99 euros et 9,99 euros par mois pour la version premium multi-écrans). « Depuis notre lancement il y a seulement trois ans, nous avons reversé environ un quart de milliard de dollars (200 millions d’euros) aux labels et aux éditeurs, qui à leur tour redistribuent aux artistes, compositeurs, et auteurs qu’ils représentent. Spotify est la deuxième plus grande source de revenus dans le secteur de la musique numérique en Europe », derrière iTunes d’Apple, selon les chiffres de l’IFPI, « assurant ainsi que les artistes soient rétribués équitablement » souligne l’entreprise.

Rébellion d’artistes comme Coldplay et Adele 
Ce petit rappel n’est pas anodin. Plusieurs artistes de premier plan se sont rebellés ces derniers mois contre Spotify, que certains comparent au Napster ancienne version. Le groupe britannique Coldplay a refusé pendant trois mois que son dernier opus « Mylo Xyloto » soit disponible sur la plateforme Spotify, préférant promouvoir les ventes sur iTunes. L’artiste anglaise Adele a demandé que son album « 21 » ne soit accessible qu’aux abonnés payants (soit 20% des inscrits), ce qu’a refusé le site. Certains artistes sont introuvables sur des plateformes de streaming comme les Beatles, Metallica ou AC/DC. D’autres ont fait retirer leurs titres du site jugeant que les royalties perçues étaient dérisoires, estimées à 1 euro pour 1.000 streams, déduction faite de la part revenant à la maison de disque.

En constatant que des milliers de diffusion ne lui rapportaient presque rien, la chanteuse LaRoux s’est écriée « ça suffit, je retire mon album, les royalties couvrent à peine de quoi s’acheter un jeu de cordes de guitare ! » a raconté Jazz Summers, son manager et celui du groupe The Verve, au quotidien « The Independent ». Selon le manager de U2, Paul McGuinness, « Spotify doit encore se rendre populaire aux yeux des artistes, qui ne voient pas l’intérêt financier pour eux. C’est en partie la faute des labels, puisqu’ils possèdent en partie Spotify, et il y a un manque de transparence » a-t-il déclaré le mois dernier au magazine spécialisé américain Billboard. En effet, impossible d’obtenir confirmation de ce secret de polichinelle mais les quatre grandes majors (Universal, Sony Music, Warner, EMI) sont actionnaires de Spotify (à hauteur de 2% à 6% du capital chacune selon Bloomberg), aux côtés d’autres investisseurs : l’été dernier, la société a levé 100 millions de dollars pour se lancer aux Etats-Unis auprès de DST, de Kleiner Perkins et d’Accel, sur la base d’unevalorisation de 1 milliard de dollars.

Des utilisateurs qui n’ont jamais acheté de CD 
« Spotify génère de sérieux revenus aux ayants droit », rappelle l’entreprise. Ses comptes sont d’ailleurs éloquents : en 2010 (derniers chiffres connus), la société a reversé 64 millions de livres sterling en royalties, soit autant que son chiffre d’affaires (63,2 millions de livres), ce qui s’est traduit par une perte après impôts de 26,5 millions. Le modèle économique reste difficile à trouver, ce qui a conduit son concurrent français Deezer à s’adosser à l’opérateur Orange.

Spotify mise beaucoup sur son intégration avec Facebook, qui favorise le partage, l’écoute par recommandation. Son pari est de convertir au payant ses utilisateurs les plus mélomanes. « Il faudra du temps à certains artistes pour réaliser l’intérêt d’offrir leur musique à notre audience. De nombreux utilisateurs de notre site appartiennent à une génération qui n’a rarement, voire jamais, acheté de CD ou de MP3… » a réagi Spotify quand Coldplay lui a finalement confié son album. Selon le site de streaming, « il n’y a pas la moindre preuve que ne pas diffuser un album sur Spotify soutient les ventes globales d’aucune façon. Cela ne fait que punir les fans actuels ou futurs pour avoir choisi un site légal de musique et cela les contraint à aller sur des sites de bit torrent [de partage de fichiers en général illégaux NDLR] ou sur YouTube » a-t-il plaidé au sujet du refus d’Adele. Car le site rappelle qu’il s’est lancé en 2008 « dans le but de créer une meilleure alternative plus facile et légale face au piratage de musique. »

The Radical Growth of the App Economy [INFOGRAPHIC]

The Radical Growth of the App Economy [INFOGRAPHIC].

Since the launch of the first iPhone in 2007, the production and mainstream usage of smartphones has exploded. The device opened a world of innovation in mobile technology, which was soon followed by a similar boom from apps.

Today, we rely on apps to do just about everything, from keeping us organized to pure entertainment. Millions of downloads later, the app economy is as strong as ever.

App development has created 466,000 jobs across all available platforms, according to a survey performed byTechNet. This includes local baristas, since many developers rely on coffee shops to get work done.

Our friends at Frugal Dad have created this inforgraphic about the economy and how it’s been affected by smartphones and apps.

Un oeil (et une oreille) sur iTunes Match – MacPlus / iTrafik, toute l’actu Mac, iPod, iPhone |

MacPlus / iTrafik, toute l’actu Mac, iPod, iPhone | Un oeil (et une oreille) sur iTunes Match.

Après avoir joué les Arlésiennes pendant quelques semaines, iTunes Match a finalement fait son apparition au sein de la version 10.5.1 d’iTunes. L’occasion de tester ce nouveau service qui rendra de fiers services !

Il n’y a pas que les boutiques de musique en ligne : le mélomane passionné a d’autres moyens de se fournir en drogue pour ses oreilles. CD ripés, clés USB bourrées de morceaux données par des amis, voire P2P et autres services de téléchargement à la limite de la légalité, les possibilités sont nombreuses pour celui qui voudra s’en mettre plein les escouades. Hélas, ces morceaux récupérés à droite et à gauche ne sont pas tous d’une qualité équivalente, occasionnant des écoutes parfois difficiles quand par exemple, un titre d’une excellente qualité côtoie un morceau pauvrement encodé. Apple apporte une solution somme toute élégante avec un nouveau service qui fait partie du « paquet » d’iCloud, iTunes Match.

Si le fonctionnement d’iTunes Match paraissait un rien nébuleux lors de sa présentation, une fois disponible le service prend tout son sens. Voici comment il se déroule : après avoir renseigné son identifiant Apple (uniquement américain), la première étape consiste à obtenir les informations en provenance de la bibliothèque musicale de l’utilisateur. La deuxième étape consiste à faire correspondre les titres de l’usager avec ceux du catalogue de l’iTunes Store. Et la troisième, de téléverser les jaquettes et les chansons qui ne sont pas disponibles sur l’iTunes Store, dans le nuage d’iTunes Match.

Ces opérations sont plus ou moins longues suivant la taille de la bibliothèque ; cependant, il faudra prendre son mal en patience : notre test avec une bibliothèque de 30 Go a nécessité plus de 5 heures de travail… et encore, de guerre lasse, nous avons cliqué sur le bouton Stop ! Apple peut bien se moquer en sous-main des casiers numériques de la concurrence, qui faute d’accord avec les maisons de disques, réclament aux utilisateur de téléverser leurs morceaux en ligne… Il semble en revanche que le nuage soit d’une taille illimitée (dans les faits, c’est un maximum de 25 000 chansons), tandis qu’une nouvelle colonne « iCloud Status » fait son apparition dans iTunes : celle-ci précise si le morceau a été téléchargé ou « matché » avec le nuage.

Une fois ces opérations fastidieuses terminées, il devient possible de consulter, d’écouter et de télécharger l’intégralité de sa bibliothèque musicale sur n’importe quel appareil (Mac, PC, Apple TV, iBidules), pourvu qu’il ait été dûment autorisé à y accéder. En tout et pour tout, ce sont 10 appareils (un maximum de 5 Mac peuvent avoir accès à un seul compte iTunes, Apple rajoutant 5 iBidules au pot). À noter qu’iTunes Match ne fera pas de distinction entre les identifiants : les morceaux d’une bibliothèque constituée de morceaux achetés avec un compte iTunes français, un autre allemand et un troisième australien (par exemple) seront parfaitement lisibles sur un ordinateur distant sur lequel n’a été renseigné que le compte US, celui-là même qui est le seul à pouvoir utiliser iTunes Match.

JPEG - 104.3 ko
JPEG - 70.3 ko

Le mode d’emploi pour écouter et télécharger les morceaux est simple : les titres dans le nuage apparaissent au sein du listing iTunes. Il suffit de double-cliquer sur un titre pour l’écouter, et de cliquer sur le petit pictogramme en forme de nuage pour le récupérer sur son disque dur. iTunes Match a un petit côté magique : il reconnait des morceaux parfois très obscurs, en retrouve les jaquettes et les informations, tout en en proposant une version AAC 256 kbps d’une qualité bien supérieure au rip original. On redécouvre alors des titres qu’on pensait disparus à tout jamais, ou que la mauvaise qualité d’encodage empêchait une écoute de qualité. Un vrai plaisir qui justifie pratiquement à lui tout seul les 25$ annuels demandés !

JPEG - 135 ko
JPEG - 67.9 ko

L’autre grand avantage d’iTunes Match est qu’il est désormais possible d’embarquer avec soi plus de musique que ce qu’un iPod, iPhone ou iPad peut physiquement ingérer. Évidemment, il faudra disposer d’une connexion à un réseau (3G, wifi) pour en profiter, attention donc aux petits forfaits ou aux forfaits illimités mais limités. L’usage du service sur un iPhone ou un iPad est extrêmement simple : il suffit d’activer l’option iTunes Match dans les préférences Musique ainsi que celle qui permet de visualiser toute la musique. L’on retrouvera ensuite dans l’app Musique les morceaux du nuage avec la fameuse petite icône : un tapotage sur le logo, et l’iPhone téléchargera le morceau ; une tape sur le nom du titre en lancera la lecture. Il est aussi possible de sélectionner l’option pour télécharger tout l’album.

iTunes Match pourra être vu par les esprits chagrins comme une tentative pour l’industrie du disque de récupérer trois francs six sous sur les millions de morceaux qui ont été téléchargés illégalement ; cependant, la qualité des morceaux, celle du service et la possibilité de retrouver l’intégralité (ou presque) de sa bibliothèque musicale sur n’importe quel appareil (dans la limite des 10 autorisés) sont des arguments massue qui aideront largement à faire passer la pilule des 25$ demandés. Et maintenant, la question qui tue : à quand en Europe ?

Le mariage de Kate et William diffusé sur iTunes | Belgium iPhone

via Le mariage de Kate et William diffusé sur iTunes | Belgium iPhone.

L’enregistrement audio du mariage du prince William et de Kate Middleton sera disponible sur iTunes quelques heures après la cérémonie. Il sera aussi offert sur CD, disque vinyle et cassette quelques jours plus tard par l’entremise de Decca Records.

Le mariage de Kate et William constitue le premier événement royal à faire l’objet d’une disponibilité numérique. La cérémonie sera vendue sur iTunes et par l’entremise d’autres détaillants en ligne peu de temps après sa tenue le 29 avril à l’abbaye de Westminster. L’album sera disponible en magasin, au Royaume-Uni et à l’échelle internationale, six jours plus tard.

La chorale de l’abbaye, le Chapel Royal Choir, la London Chamber Orchestra et des musiciens militaires doivent notamment se produire lors de ce mariage. La productrice de musique classique Anna Barry, qui a notamment travaillé avec Andrew Lloyd Webber, sera responsable de l’enregistrement.

Decca avait aussi mis en marché des enregistrements du mariage de Diana Spencer et du prince Charles, en 1981, et des funérailles de Diana en 1997.

Etat mondial de la musique numérique 2009 (Source: figaro.fr)

A point pour le Midem, qui ouvre ses portes ce weekend à Cannes, la Fédération internationale de l’industrie phonographique (IFPI) a publié hier son Digital Music Report 2010, qui fait un état des lieux du marché mondial de la musique numérique en 2009.

Mondialement, la consommation dématérialisée de musique progresse. Les ventes ont augmenté de 12% en 2009 à 4,2 milliards de dollars.

C’est 27% du chiffre d’affaires global de la musique. Aux Etats-Unis, cette part d’élève déjà à près de 40%. En Australie, l’industrie du disque a trouvé déjà le “saint graal” : en 2009 les ventes de musique numérique ont légèrement compensé la baisse des ventes phusiques, tirant l’ensemble du marché vers le haut.

Explication de l’industrie : l’offre s’est adaptée et organisée pour répondre aux besoins des consommateurs.

De Spotify à Deezer, de MySpace à Nokia Comes With Music, il existe 400 plateformes ou services de téléchargement ou d’écoute sur Internet. Plus de 11 millions de titres y sont proposés.

Les consommateurs peuvent accéder à la musique de manière diversifiée comme jamais. Le dernier album de Beyonce, I am… Sasha Fierce, a été proposé sous 260 formes différentes aux Etats-Unis l’an passé – téléchargement, sonneries, vidéoclips etc…

Le téléchargement à l’acte, inauguré par iTunes d’Apple, reste la première source mondiale de revenus numériques. La firme à la pomme revendique 100 millions de comptes dans 23 pays (même si, depuis l’iPhone, tous ne sont plus liés à de l’achat de musique). Aux Etats-Unis, iTunes vend désormais plus de musique que le premier distributeur, la chaîne Wal-Mart.

Dans certains pays, qui représentent des marchés de masse comme la Russie, la Chine ou le Brésil (premier marché d’Amérique Latine), les majors ont compris que le seul moyen de générer des revenus était de signer des accords avec les FAI ou les fabricants de téléphones pour proposer de la musique en téléchargement ou à l’écoute au consommateur final, qui ne paye plus sa musique depuis longtemps. (Au Mexique, iTunes n’a ouvert sa boutique en ligne qu’en août dernier)

Des progrès restent à faire, notamment en Europe : le numérique ne représente encore que 15% des ventes de musique. Près de 30 millions d’utilisateurs y cotoient encore des services de peer-to-peer illicites.