Quels acteurs ? Alors que les entreprises européennes ont plutôt tendance à avoir des collaborateurs exclusivement dédiés aux médias sociaux, les entreprises américaines privilégient des équipes plus conséquentes mais en intégrant l’utilisation des médias sociaux avec d’autres missions. Cela signifie-t-il que ces dernières sont plus matures, avec une meilleure intégration au business ? Deux éléments peuvent confirmer cette hypothèse : la forte tendance à une spécialisation et au développement de communautés de niche, ainsi qu’un niveau de séniorité des acteurs supérieur aux USA. A noter également que les entreprises américaines sont opposées à un département dédié aux médias sociaux puisque seuls 4% des répondants considèrent cette approche pertinente pour leur business. En revanche, une légère majorité se dégage pour attribuer aux départements marketing la légitimité de cette activité, l’intérêt des médias sociaux ne se résume plus au seul périmètre de la communication et du marketing.Archive
Seulement 30% des RH mesurent le ROI de leurs investissements! #EmployerBranding #ROI
Seulement 30% des RH mesurent le ROI de leurs investissements! #EmployerBranding #ROI.
92 % des responsables RH sondés par LinkedIn en France augmentent ou maintiennent leur investissement dans la marque employeur malgré un contexte économique difficile.
Etude menée par LinkedIn auprès de 224 professionnels des RH et du recrutement possédant un profil Linkedin afin d’identifier les grandes tendances de l’année écoulée. Le panel représente aussi bien TPE, PME, que grands comptes.
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Peut-on vraiment trouver un emploi grâce aux réseaux sociaux ? – Alexi Tauzin
Peut-on vraiment trouver un emploi grâce aux réseaux sociaux ? – Alexi Tauzin.
Adecco France vient de réaliser une enquête portant sur le recrutement via les médias sociaux en France. 5 317 personnes en poste ou en recherche d’emploi ont été interrogées. Cette enquête se présente sous la forme d’un dossier et d’une infographie et nous apprend beaucoup de choses, notamment :
- La faiblesse des réseaux sociaux traditionnels pour l’embauche comme Facebook et Twitter,
- La montée en puissance des réseaux sociaux professionnels tels LinkedIn et surtout Viadeo,
- La domination de Pôle Emploi et des job boards.
De plus, vous pouvez découvrir ci-dessous les chiffres et les éléments principaux de cette investigation. Nous retiendrons ainsi que :
- 23 % des répondants utilisent les réseaux sociaux professionnels pour rechercher un emploi. C’est encore beaucoup moins que Pôle Emploi (62 %) et les job boards comme Monster et APEC (40 %), mais déjà plus que les cabinets de recrutement (13 %),
- 50 % des personnes interrogées ont déjà été contactées sur les réseaux sociauxpour une offre d’emploi,
- Parmi ces personnes, 79 % ont été contactées sur Viadeo, 43 % sur LinkedIn, maisseulement 3 % sur Facebook et 1 % sur Twitter !
- 13 % des utilisateurs recherchent un emploi sur Twitter, 12 % sur Facebook, alors qu’ils sont 53 % sur Viadeo et 39 % sur LinkedIn,
- Les principaux freins à l’utilisation de Viadeo et LinkedIn sont notamment la divulgation des données personnelles sur Internet (45 %) et le manque d’utilité (43 %),
- Le taux de transformation sur les réseaux sociaux professionnels est très bon : 58 % des personnes qui se sont vues proposer une offre emploi ont accepté le poste !
- Les fonctionnalités des réseaux sociaux restent sous-exploitées (hubs, groupes, partage d’informations, etc.).
Voici également une infographie pour résumer les points importants de cette enquête.
En conclusion, les réseaux sociaux professionnels semblent promis a un bel avenir dans le recrutement en ligne, à l’inverse des réseaux sociaux traditionnels. En effet, ils connaissent uneforte croissance et des résultats probants et de nombreuses fonctionnalités restent pour l’instant mal exploitées. Néanmoins, les outils traditionnels restent fortement ancrées en France et les utilisateurs sont encore peu informés.
HR 2.0: Les Tendances A Connaitre Sur Les Reseaux Sociaux
Le groupe Adecco a dévoilé lundi dernier lors d’une présentation officielle les derniers chiffres d’une enquête sur l’utilisation des réseaux sociaux pour trouver un emploi.
L’échantillon utilisé de 5 317 personnes est plutôt large et se compose d’un panel propre au groupe mais aussi d’un panel représentatif de la population française active. Les résultats sont donc particulièrement intéressants. Les 5 grands enseignements
1/ Les réseaux sociaux font partie de notre quotidien…
77% de la population active française utilise Facebook au-moins occasionnellement, et 67% utilise Youtube. Seulement 4% disent ne pas connaître Twitter.
Les outils 2.0 prennent aujourd’hui une place importante dans notre quotidien, les smartphones se généralisent, la communication numérique est véritablement le canal de demain pour toucher les candidats.
2/ …Mais ne sont pas encore un réflexe
Les réseaux sociaux professionnels sont encore peu utilisés. 37% ne connaissent pas Linkedin et 40% ne connaissent pas Viadéo. C’est énorme, alors qu’un profil chez l’un de ces deux réseaux est la base même de la présence professionnelle en ligne.
Seulement 3% utilisent Linkedin ou Viadéo quotidiennement. Pourtant, cela est nécessaire pour « cultiver son réseau » et ainsi trouver des opportunités d’emploi ou de carrière.
3/ Et cela se ressent sur recrutement 2.0
L’utilisation des réseaux sociaux dans le cadre d’une recherche d’emploi est encore assez limitée. 72% ne le font pas, et ce pour plusieurs raisons : certains ne veulent pas dévoiler d’information personnelles, d’autres n’y trouvent pas d’intérêt, ou alors ils n’y ont jamais pensé. Parmi ceux qui utilisent les réseaux sociaux professionnels dans le recrutement, on note que ce sont essentiellement des cadres.
4/ Un recrutement d’avenir ?
Vu le succès des réseaux sociaux tels que Facebook et Youtube, cela ne devrait être qu’une question de temps avant que les réseaux sociaux professionnels et le recrutement 2.0 n’explosent véritablement.
Un utilisateur sur deux a déjà été contacté sur les réseaux sociaux pour une demande d’emploi, et dans 22% des cas cela s’est traduit par une proposition de poste.
5/ Les “Geeks” en tête d’affiche ?
Les métiers les plus concernés par ces demandes sur les réseaux sociaux concernent l’informatique, la finance, l’ingénierie et le commerce.
Par Tarek Moutawakkil, Yupeek (Réseau social professionnel des étudiants et jeunes diplômés=
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Un tiers des internautes a trouvé un emploi grâce au web – Économie – France Info
Un tiers des internautes a trouvé un emploi grâce au web – Économie – France Info.
Selon un sondage réalisé en ligne par l’institut CSA (pour Orange et l’association Terrafemina), 67% des internautes français ont déjà consulté des offres d’emploi sur la toile. 31% y ont trouvé un emploi.

Le site de Pôle Emploi est le plus utilisé par les demandeurs d’emploi © Maxppp Joël Le Gall
Les offres d’emploi virtuelles peuvent parfois mener à un job bien réel. C’est ce qui ressort de ce récent sondage proposé à un millier d’internautes français de 18 ans et plus. Bien entendu, l’outil le plus utilisé… C’est le site de Pôle Emploi ! 73% des personnes interrogées ont déjà consulté une offre sur le site “historique”.
Mais les petits nouveaux ne sont pas très loin derrière. Ainsi, 64% des internautes sont déjà passés sur des sites spécialisés comme Monster, Keljob ou l’Apec. Une grande majorité (63%) va aussi sur les sites des entreprises qui les intéressent, et qui proposent des rubriques “recrutement”.
Quant aux réseaux sociaux professionnels comme Viadeo et Linkedin, ils montent en puissance petit à petit (22% des “demandeurs d’emploi en ligne” y sont inscrits). Même si à l’échelle de la population globale, seuls 10% des internautes Français ont un compte Viadeo, 9% un compte Linkedin. Et la plupart ne s’en servent que pour partager des expériences avec d’autres personnes de leur métier… Pas forcément pour en trouver un autre.
Le Figaro – Emploi : Comment les entreprises recrutent les jeunes sur le web
Le Figaro – Emploi : Comment les entreprises recrutent les jeunes sur le web.

Sources : Potentialpark
Accor, Carrefour et l’Armée de terre: tel est le tiercé de tête 2012 des meilleurs sites Carrières établi par le cabinet spécialisé Potentialpark, dont c’est la cinquième édition. Le géant du tourisme-loisirs rafle la première place à Carrefouret gagne quatre places en un an. Cent entreprises ont été évaluées par Potentialpark à travers cinq critères et un sondage auprès de 4307 étudiants en France: la facilité de navigation à l’intérieur du site, la présentation de la marque employeur, l’interactivité avec le visiteur et candidat potentiel, le processus de recrutement et la gestion des candidatures.
Sur la base de cette grille d’analyse, plusieurs entreprises enregistrent des progressions très importantes à l’instar de La Poste qui fait un bond de 61 places pour se classer au 12ème rang des sociétés étudiées, ou encore de Rhodia qui gagne 60 places et occupe la 18ème place. Pour la première fois BNP Paribas, Airbus et EDF font leur entrée dans le top 10 des meilleurs sites emploi. Quatre groupes sont par ailleurs classés pour la première fois (Kiabi 20ème, RATP 34ème, Sephora 34 ème et l’Armée de l’air 47ème).
«Les progressions d’une année sur l’autre peuvent s’expliquer par la refonte complète d’un message employeur et d’un site carrières, souligne Antoine Lhosmot, responsable du développement de Potentialpark. Entre 25 et 30 entreprises ont procédé à une refonte totale de leur site dans les 12 derniers mois. Le grand enseignement de notre enquête annuelle est qu’un site carrière s’entretient en permanence. C’est tout du moins l’attente des étudiants qui évaluent les entreprises. Il faut donc rendre les contenus dynamiques (via une web TV par exemple), trouver facilement les portes d’entrée sur le site».
C’est bel et bien ce que fait Accor. «Nous faisons évoluer en permanence notre site, confirme Philippe Liger, directeur marketing des ressources humaines. Nous avons par exemple mis en place une quinzaine de fiches métiers supplémentaires et présentons désormais quarante fiches métiers. Nous avons également mis en ligne une douzaine de vidéos témoignages et de podcasts, ainsi qu’un quizz métiers et une nouvelle rubrique dédiée aux jeunes diplômés qui se destinent aux carrières du management hôtelier». L’objectif de cette démarche est clairement de donner aux étudiants des éléments factuels de la politique RH du groupe et améliorer ainsi son attractivité.

Diversification des canaux
Côté gestion des candidatures en ligne (Accor a recruté l’année dernière entre 3000 et 4000 collaborateurs, tous niveaux confondus en France), le groupe propose un outil de recrutement en douze langues et a réalisé plusieurs innovations comme la mise en place d’un compteur d’offres permanentes, ou d’éléments d’informations sur des marchés locaux. «Des DRH pays parlent également du recrutement dans leurs pays et donnent des conseils aux candidats. Nous avons géré plus de 550.000 candidatures pour 20.000 offres d’emploi dans le monde», rappelle Philippe Liger. Il reste qu’au palmarès de «la meilleure gestion des candidatures en ligne», c’est le Groupe La Poste qui remporte cette année la première place, juste devant Accor.
Pour toutes les entreprises, si en matière d’emploi et recrutement le «vaisseau amiral» reste le site carrières, il est de plus en plus en nécessaire de compléter le dispositif par «une escouade de petits navires» pour reprendre l’image de Philippe Liger, c’est-à-dire développer des démarches «multi-canaux» sur les réseaux sociaux ou les mobiles.
Potentialpark a étudié les stratégies des entreprises sur sept canaux (applications sur mobiles ou smartphones, page carrière sur Facebook, LinkedIn, Viadeo, compte Twitter, blog). Comme l’indique Antoine Lhosmot, «en 2011, 8% des étudiants étaient d’accord pour être contactés par une entreprise sur Facebook ; ils sont aujourd’hui 22 %». Ils utilisent aussi de plus en plus les réseaux sociaux professionnels dans leurs démarches d’emploi (37% LinkedIn).
Les entreprises sont plus lentes à investir ces nouveaux champs, mais elles évoluent: 17 entreprises françaises sur 100 ont ainsi un site carrière mobile ou une application sur mobile ; 31 possèdent une page Facebook carrières, 6 seulement ont un blog et 24 un compte Twitter. «Aucune entreprise sur les 100 étudiées n’a déployé une stratégie sur l’ensemble des nouveaux canaux, souligne Antoine Lhosmot. D’ailleurs, les gagnants de notre palmarès n’essayent pas d’être présents partout, ils font des choix en fonction des objectifs recherchés».
Ainsi BNP Paribas, qui occupe la première place du palmarès du «Meilleur communicant en ligne», n’a pas encore décidé de jouer la carte des réseaux professionnels, mais a développé une application sur Twitter, un réseau social «maison» baptisé Backstage et une application Iphone pour aider les étudiants à remplir le questionnaire d’embauche appelé Doctor Job.
Classé à la 5ème place, Accor va déployer en mars une page carrières sur Facebook en lieu et place de son blog et étudie la possibilité de créer une application sur smartphone, après avoir lancé l’application Iphone (Jobaroundme).
PhoneHouse utilise son réseau social interne pour mesurer le climat social
PhoneHouse utilise son réseau social interne pour mesurer le climat social.
PhoneHouse veut aussi mieux connecter ses salariés. Ne serait-ce pas le comble pour une entreprise qui prône le « connected world » auprès de ses clients de ne pas connecter ses salariés ? C’est ainsi qu’est né, en juin dernier, le réseau social interne Connect de PhoneHouse.
Bilan positif : le réseau est devenu un outil de communication interne indispensable et a fait tomber les barrières hiérarchiques… du moins sur l’écran.
UN OUTIL DE MESURE DU CLIMAT SOCIAL
Le réseau social interne Connect de PhoneHouse a ouvert ses portes aux salariés en juin 2011. Aujourd’hui, la quasi-totalité d’entre eux y ont créé un profil, soit 1455 sur 1500. Ils y ont créé 83 groupes et 242 sujets. Le réseau enregistre, 6 mois après sa création, plus de 119 000 visites. Ces chiffres nous sont donnés par la DRH elle-même de PhoneHouse, Marie-Hélène Plainfossé, qui est aussi directrice de la communication. Elle garde l’œil sur Connect et ce qui s’y passe en continu, ou presque. De quoi se rapprocher de chacun des salariés et se tenir au fait du climat social qui règne dans l’entreprise. « Je m’y connecte automatiquement, dit-elle. Faire passer l’information via Connect est devenu un réflexe. On n’envoie presque plus de mails, à part en one to one ». Le réseau social interne signe donc la fin du mail groupé et devient un outil RH incontournable. « C’est aussi un moyen de trouver plus facilement l’information », ajoute Marie-Hélène Plainfossé. Dans sa forme et ses fonctionnalités de recherche, Connect ressemble d’ailleurs davantage, compare-t-elle, à Google qu’à Facebook.
Pour gérer ce nouveau mode de communication interne, PhoneHouse n’a pas recruté de Community Manager. Ce sont trois personnes en interne qui s’en chargent, ainsi que la DRH. « Je m’y investis beaucoup », confirme-t-elle. Si, pour fonctionner, un tel projet doit être impulsé et soutenu par la hiérarchie, c’est ensuite aux salariés de le prendre en main. « Les groupes sont lancé à leur initiative. Ils concernent généralement l’entreprise directement », précise Marie-Hélène Plainfossé. Elle prend l’exemple d’un groupe créé en septembre dernier sur le paiement en trois fois sans frais, qui réunit 64 membres. Les échanges sont aujourd’hui principalement professionnels. La DRH avait informé les salariés que des groupes pouvaient être créés qui n’auraient rien à voir avec l’entreprise elle-même. Mais Connect reste avant tout professionnel et les salariés ne semblent pas – encore – avoir envie de partager leur passion pour la pêche ou le scrabble avec leur management.
QUAND LES SALARIÉS DEVIENNENT MEMBRES D’UN RÉSEAU
Le modèle du réseau social, inspiré des réseaux publics, généralistes ou spécialisés, diffère du mode réunion ou de l’Intranet. Les salariés sont souvent, déjà, des utilisateurs de réseaux sociaux dans leur vie personnelle et sont familiarisés avec cette information spontanée, commentée. « A l’ère de l’Intranet, l’information était unidirectionnelle. Avec Connect, l’échange est multidirectionnel, explique la DRH. Les salariés ont d’ailleurs été surpris, au départ, de voir le Président poster des vidéos, la direction en général participer aux forums. Nous l’avons créé pour ça, pour avoir plus d’échanges ».
C’est un signe fort envoyé à l’ensemble de l’entreprise. La hiérarchie devient accessible, à condition que celle-ci – encore une fois – s’implique dans le réseau. « Nous leur montrons que nous sommes présents, nous pouvons répondre directement à leurs questions, parfois même à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit, continue Marie-Hélène Plainfossé. Ils peuvent émettre des commentaires négatifs sur une décision, alors qu’ils n’auraient jamais envoyé un mail à la DRH pour le faire ».
Autre atout RH du réseau social : fluidifier l’information entre les sites. PhoneHouse est composé d’un ensemble de sites et de boutiques. Ainsi, un collaborateur dans le Sud de la France peut partager la demande d’un client avec l’un de ses confrères du Nord. Et cela en quelques secondes. Le réseau social devient un outil de capitalisation de l’information, des compétences et des savoirs. Il abat les frontières hiérarchiques et entre les services, du moins sur l’écran. « Les salariés s’y regroupent par intérêts, sans calquer l’organisation de l’entreprise. Un conseiller commercial va se trouver « fan » du Nokia Lumia aux côtés d’un directeur des achats », illustre la DRH.
Sur le réseau social, le salarié devient plus que l’occupant d’un poste de travail ; il est membre du réseau, membre de l’entreprise.
Typhanie BOUJU sur myRHline.com
Etude sur l’usage des médias sociaux par les entreprises – Médias sociaux, marketing et ressources humaines
Par Franck LA-PINTA -
Le Useful Social Media a réalisé une étude en décembre 2010 auprès de plus de 100 praticiens des médias sociaux en entreprise. L’objectif était d’identifier des éléments concrets relatifs à l’adoption et à l’usage, et notamment de répondre à des questions comme : comment les entreprises intègrent cette expertise nouvelle dans leur organisation ? quels seront les futurs usages des medias sociaux ? comment mesurer l’efficacité des médias sociaux ? Avec un éclairage particulier sur les différentes entre les USA et l’Europe puisque étude présente la particularité d’avoir sollicité un panel d’entreprises américaines et européennes.
Quels acteurs ? Alors que les entreprises européennes ont plutôt tendance à avoir des collaborateurs exclusivement dédiés aux médias sociaux, les entreprises américaines privilégient des équipes plus conséquentes mais en intégrant l’utilisation des médias sociaux avec d’autres missions. Cela signifie-t-il que ces dernières sont plus matures, avec une meilleure intégration au business ? Deux éléments peuvent confirmer cette hypothèse : la forte tendance à une spécialisation et au développement de communautés de niche, ainsi qu’un niveau de séniorité des acteurs supérieur aux USA. A noter également que les entreprises américaines sont opposées à un département dédié aux médias sociaux puisque seuls 4% des répondants considèrent cette approche pertinente pour leur business. En revanche, une légère majorité se dégage pour attribuer aux départements marketing la légitimité de cette activité, l’intérêt des médias sociaux ne se résume plus au seul périmètre de la communication et du marketing.



