10 % des clients utilisent un réseau social pour communiquer avec leur banque. Certaines y proposent déjà des services bancaires.

Les banques gagnent du terrain sur les réseaux sociaux, Actualités.

10 % des clients utilisent un réseau social pour communiquer avec leur banque.
Certaines y proposent déjà des services bancaires.

Par Sharon Wajsbrot | 24/04 | 06:00

Pour parer la désaffection des clients pour leurs agences, les banques sont de plus en plus nombreuses à miser sur la force de frappe des réseaux sociaux. « Réponse en moins de 30 minutes », promet notamment la Société Générale, dans ses spots publicitaires. Et dans les faits, les clients semblent plutôt réceptifs.

A en croire l’étude menée par Capgemini et l’Efma auprès de 17.000 clients dans32 pays, près de 10 % des clients présents sur les réseaux sociaux utilisent ce canal au moins une fois par semaine pour contacter leur banque. Un score qui se rapproche dangereusement de celui des agences, dont la fréquentation décline. En 2013, 16 % des clients interrogés se rendaient en agence une fois par semaine et, en 2014, ils ne sont plus que 14 %, selon le World Retail Banking Report.

Si les banques ont d’abord envisagé les réseaux sociaux comme un simple outil de communication, certaines vont désormais beaucoup plus loin, optant pour une forte intégration avec leurs services bancaires. C’est le cas, par exemple, de la banque turque DenizBank qui a misé sur des « agences Facebook » dès 2012, créant une plate-forme accessible depuis le réseau social pour accéder à ses comptes, faire des virements à ses « amis » virtuels, commander une carte de crédit ou demander un prêt. Il y a dix jours, l’assureur AXA franchissait aussi le pas, annonçant un partenariat« stratégique » avec le réseau social.

Nouveau canal

L’objectif ? Pour les banques, il s’agit de profiter d’un nouveau canal de distribution aux atouts indéniables : « Les réseaux sociaux recèlent des informations personnelles sur les moments importants de la vie des clients, remis en contexte et actualisés en permanence, indique Jean Lassignardie, directeur des ventes et du marketing de l’entité services financiers chez Capgemini. C’est une mine d’informations qui permet aux établissements de partir en conquête commerciale. »

Reste que, pour l’instant, seules des petites banques ont franchi le pas. En France, BNP Paribas, la Société Générale ou les acteurs mutualistes ont tous choisi d’utiliser les réseaux sociaux comme un support de leurs services. En effet, pour les grands établissements, l’équation se révèle bien plus complexe. « Ce sont des paquebots qui ne peuvent pas être des laboratoires d’innovation tous azimuts, en tant que dépositaires de confiance, elles doivent trouver le juste équilibre pour se positionner comme de prompts suiveurs », indique encore Jean Lassignardie.

Pourtant, alors que la satisfaction client a chuté de 10 % l’année passée – une première en trois ans, selon le World Retail Banking Report – les banques pourraient accélérer le pas. Car les clients actifs sur les réseaux sociaux sont aussi plus prompts à recommander leur banque.

Sharon Wajsbrot, Les Echos

MyBusyMeal – Open your network and Feed your ideas.

Et si le repas était le moment idéal pour faire aboutir ses projets professionnels ? Plate-forme de social dining, MybusyMeal réunit des inconnus autour d’une table afin de partager expériences, idées et projets. Émulation et échange sont les parfaits ingrédients de cette nouvelle interface.

Instant de convivialité par excellence, le repas est l’occasion parfaite pour échanger des idées ou faire grandir un projet. Le constat est très simple et a été le leitmotiv de Fabien Carraro, co-fondateur de MyBusyMeal : « Nous sommes tous capables d’avoir des idées remarquables, mais que faisons-nous pour les réaliser ? ». Histoire de provoquer ces fameuses opportunités, il s’est mis en quête de créer une véritable synergie entre des personnes avec des projets professionnels qui ne demandent qu’à se rencontrer. Non pas lors d’un rendez-vous formel et ordinaire, mais en utilisant le repas, moment propice à la détente… et donc au contact. « Premièrement, le contexte de repas est vraiment ouvert à l’échange. Le fait de se retrouver autour d’une table permet de faire tomber quelques barrières, comme la timidité. Deuxièmement, on a tous des projets que l’on souhaite réaliser. Le tout étant de trouver les bonnes personnes pour nous aider à les mener à bien». Un bel exemple de diner social qui est actuellement un mode de rencontre et d’échange très prisé. Une nouvelle façon de voir le réseautage si cher à bon nombre de nos semblables. Et si en plus le participant fait des rencontres intéressantes et répétées avec certaines personnes, alors cela peut très vite devenir ” social interesting “.

La social TV : 40 % des internautes sont connectés aux réseaux sociaux pendant qu’ils regardent la TV – Use’letter – TF1 Publicité

La social TV : 40 % des internautes sont connectés aux réseaux sociaux pendant qu’ils regardent la TV – Use’letter – TF1 Publicité.



Réseaux sociaux et télévision ne sont plus antinomiques mais complémentaires. Une nouvelle étude de BI Intelligence confirme l’avènement de la TV sociale.

Les consommateurs sont désormais de plus en plus nombreux à surfer sur les réseaux sociaux tout en regardant la télévision ! Le Social Soundtracker d’ABC News l’illustre bien et démontre que la chaîne a parfaitement cerné le potentiel publicitaire de cette synergie naissante.

L’étude dévoilée par  Business Insider Intelligence vient confirmer une habitude de consommation : la TV sociale, qui dans son sillage, draine un nouvel outil de pertinence publicitaire. En effet, c’est bien un désir sincère de partage qui explique l’importance historique des conversations suscitées en temps réel sur les réseaux sociaux par les shows TV aux Etats-Unis.

En quelques constats BI Intelligence rappelle les enjeux et la révolution en cours :

BII démontre qu’à travers le monde, une majorité des utilisateurs de réseaux sociaux reconnaissent s’en servir régulièrement pour commenter et discuter en temps réel les émissions qu’ils sont en train de regarder. Les smartphones et les tablettes rendent encore plus pratiques cette nouvelle routine.

Aux Etats-Unis, 40% des internautes sur supports mobiles sont connectés sur les médias sociaux pendant qu’ils sont devant leur poste.

BII nous apprend également que des trois supports majeurs de la TV sociale, Twitter, Google +  et Facebook, le petit oiseau bleu est le plus courtisé par les marques. Beaucoup plus de ses données sont ouvertes et publiques, rendant plus facile pour les marketeurs le ciblage des téléspectateurs.
Le nouvel outil publicitaire de Twitter, TV Ad Targeting intègre tweets, hashtags, vidéos digitales et pubs TV et permet aux marques de prolonger la conversation des histoires qu’elles auront contées à la télévision.

Facebook Shows Outsized Influence on Social TV – eMarketer

Facebook Shows Outsized Influence on Social TV – eMarketer.

 

Social TV takes off after broadcast

For viewers who can’t wait to talk about the latest episode of their favorite TV show, social networks are not displacing the water cooler as much as providing a digital analogue. According to a September 2012 survey of US internet users conducted by Nielsen for the Cable & Telecommunications Association for Marketing (CTAM), people still most often talked about TV shows while in the same room, face to face or over the phone.

But digital and mobile channels also had a discernible presence among viewers looking to socialize about programming. About three in 10 said they had used SMS to discuss shows, and roughly the same number reported using Facebook for that purpose.

 

Among online channels, Facebook had the greatest influence on getting people to watch a show—46% said they picked up a show as a result of the social network. That was followed by Twitter (14%), the websites of TV shows (9%) and then forums or discussion boards (8%). Content check-in platform GetGlue, however, had yet to make an appreciable impact on viewing habits. Unsurprisingly, the influence of digital channels such as Facebook and Twitter on TV watchers were most pronounced among those ages 18 to 34.

TV watchers also showed a predilection for talking about shows—either in person, online or over the phone—after the show aired. About seven in 10 respondents talked about a show while it was on-air, while three-quarters did so right after its conclusion. The day after a show was broadcast, the percentage of people chatting about a show ramped up to 83%.

 

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Read more at http://www.emarketer.com/Article/Facebook-Shows-Outsized-Influence-on-Social-TV/1009624#DrTXJB3SKCo4qiww.99

INFOGRAFIC: The Voice Belgique confirme le succès du “Second Screen”: plus de 11.000 interventions !

Ce mardi 22 Janvier 2013, la deuxième saison de “The Voice Belgique” a débuté sur La Une (RTBF).

Havas Media a analysé les liens entre les interventions sur réseaux sociaux et la diffusion de l’émission.

Avec 11.000 interventions mesurées sur les réseaux sociaux, il s’agit d’un franc succés. (On dépasse de loin les 6.700 commentaire de The Voice of Vlaanderen (VTM): http://huguesrey.wordpress.com/2013/01/22/het-succes-van-het-tweede-scherm-the-voice-van-vlaanderen-bewijst-het/)

Twitter est largement le canal le plus utilisé (96% des commentaires mesurés).

Une émission qui génère du bonheur ? 96% des sentiments mesurés sont  positifs (32%) ou neutres (64%).

Quentin Mosimann (via sa complicité avec le public et ses interactions en direct sur twitter) génère un volume important de réactions.

The Voice FR BD

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En savoir plus ? hugues.rey@havasmedia.com

Your Klout Score Just Changed. Here’s Why

Your Klout Score Just Changed. Here’s Why.

Your Klout score may have just changed, by a lot. Tuesday the company rolled out updated scores for all of its users and began pushing out an updated Klout interface that focuses not on your Klout score, but the individual posts that got you there.

“We went from about 100 variables that we were looking at to over 400,” Joe Fernandez, founder and CEO ofKlout told Mashable. “We’re looking at a bunch of new stuff.”

The service is looking at 12 billion data points per day across the seven social networks it looks at — 12 times more than it did previously.

While things like your number of friends on Facebook and followers on Twitter still play a role in your overall score, Klout puts more weight on who those followers are and how you’re engaging with them.

For instance, a like on your latest cat photo from Barack Obama will mean a lot more than a like from your coworker. Getting 100 retweets from just 10 tweets will also weigh more into your score than someone who gets 100 retweets from 1,000 tweets. If the same people retweet your content everyday, their retweets will also be weighed less than someone who gets the same number of retweets from different people.

Real-World Influence

Klout also now takes into account more of your real-world influence, and takes into account how important you are at your company -– the CEO will earn more Klout than the mail guy –- and if you’re important enough to have your own Wikipedia page.

“We had to figure out how to balance the real-world influence with the online influence,” says Fernandez. “We still lean more toward the online influence but now your real-world influence is coming more and more into play.”

SEE ALSO: 10 Things You Didn’t Know About Klout

“Justin Beiber had a score of 100 and Barack Obama had a score of 94. Because we’re now looking at Wikipedia, and Barack has such an important Wikipedia page, his score goes up to 99 and Justin Beiber’s falls to 91”

Klout Moments

Klout Moments, a new page design when you log in, shows your most recent content , who it influenced, and how engaging it was. Your profile page on Klout now displays Your Moments, a look back at your most influential tweets and posts over the past 90 days.

Moments can also help you see what is making your score change.

“That was a common frustration people had,” says Fernandez. “Now you can see what resonates with your network.”

Fernandez describes Moments as a fundamental shift in Klout, and how people might look at the site, going from simply a score that was analyzing you to something that now shows off the interesting things you say, why you’re important, and what you’re passionate about.

SEE ALSO: Your Social Influence and Why Marketers Care About It

“Before I would come to Klout and I would just see a bunch of graphs, this is such a more personal view. You’re not influential because of a number. You’re influential because of what you say.”

“Klout should make you feel important, and make you feel listened to.”

If you love looking at the graphs, updated versions are also available and can also help give you a closer look at where your score is ultimately coming from.

Eventually Moments will also be available for individual topics, so you’ll be able to click on something — say, “cats” — and see your best content on that topic.

Raising the Bar

Trying to get your Klout score up? Here’s a rundown of some of the factors that play into your ultimate score.

Facebook
Mentions via tag from other people
Likes
Subscriber count
Posts on your wall
Overall friend count

Twitter
Retweets
Mentions
List memberships
Replies from you to your network
Number of followers

Google+
Comments on your content
+1s
Reshares of your content

LinkedIn
Your job title on LinkedIn
Your connections
Recommendations
Comments

Foursquare
Tips completed – the number of suggestions you’ve left at venues that people have actually completed.

+K
+K from your friends now also plays a role in your score. Previously it only influenced what categories you were thought to be influential in, not how influential you were in general.

Wikipedia
Page Importance
Inlinks to Outlinks ratio
Number of Inlinks

How the ‘all-new’ Foursquare is using big data to figure out what you’ll crave next | The Verge

How the ‘all-new’ Foursquare is using big data to figure out what you’ll crave next | The Verge.

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“The profile page should be a representation of me and what I do when I go out into the world,” Foursquare Head of Search Andrew Hogue told me, but what he really means is that you as a person are quickly becoming the sum of everywhere you’ve been and everything you’ve done. On Facebook, you’re the sum of all your interactions and photos with others; but on Foursquare, location and detecting patterns are key. Foursquare today released a completely revamped mobile app for iOS and Android that takes years of data mining and algorithm refinement and stuffs it into a tiny blue-green app. Foursquare began its life as a way to see what your friends are up to, but it has quickly evolved into a life-logging tool / artificial intelligence that knows you “like an old friend does,” Hogue said.

ON FACEBOOK, YOU’RE THE SUM OF ALL YOUR INTERACTIONS AND PHOTOS WITH OTHERS; BUT ON FOURSQUARE, LOCATION AND DETECTING PATTERNS ARE KEY

The new app looks vibrant and clean, featuring a photo-centric news feed, ergonomically re-placed Check-In button, and colorful profile pages, but the real meat is a revamped Explore tab that pulls data on every Foursquare user in real-time and creates incredibly relevant recommendations. The effort was pioneered by Hogue, who previously led Google’s Structured Data team on local search projects and before that studied pattern recognition at MIT. When you tap Explore in “the all-new Foursquare,” the app populates what sandwich places you might like (if it’s lunch time), or what bars are worth hitting (if it’s 3AM on a Saturday night). Explore provides recommendations based on a massive amount of data points, like what sandwich shops you’ve been to before, what time it is, where your friends have been, where there are deals, if you’re new in town, if you’re outside your neighborhood, and where people like you hang out.

For example, here’s a scenario: you’re in Chinatown, it’s lunch-time, and people lately have been posting tips on Foursquare about dumpling places. If you’ve expressed interest in dumplings before, the app will likely recommend a place in the area that’s well-reviewed and popular. “We look at all the data we have about the area including the most talked-about places and foods, and use that data for recommendations,” Hogue said. Yelp, on the other hand, isn’t nearly as real-time in the way it presents data. If you’re just blocks away in SoHo, however, the app might throw some more glitzy cafes your way. “We use map data to define neighborhoods and see trends within those neighborhoods from users,” Hogue said, “because you live your life in a neighborhood. If I visit Lincoln Park in Chicago for the first time, I can open the app and see the vibe of that neighborhood.”

“FOR EVERY TWO DEGREES THE TEMPERATURE GOES UP, CHECK-INS AT ICE CREAM SHOPS GO UP BY 2%.”

Foursquare is able to feed you relevant recommendations because it knows what places, neighborhoods, and cities you have been to. Users visiting other cities may see the hottest tourist spots in the Explore area, while locals will see trendy places they haven’t yet tried. Creating “magical search experiences” built on top of hundreds of data points working behind the scenes is the goal. As Foursquare has created and refined its Explore engine, the team discovered many odd trends around New York City, the company’s home town. “For every two degrees the temperature goes up, check-ins at ice cream shops go up by 2%,” Hogue said. Like an economist, Hogue can quantify exactly when people start hitting museums when it’s cold and beaches when it’s hot. He can even see how people move about the city, and what places they avoid. “In New York, people don’t cross Houston street to go somewhere for lunch. One side is NYU and the other side is shopping and Louis Vuitton.”

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After months of studying user data, Foursquare decided that it needed one more data point: the Like. “If you check in to a place, it doesn’t mean you like it there,” Hogue said. “In fact, it might actually be a negative endorsement if you don’t check in there again.” The Like creates a new kind of metadata that makes the app’s recommendations even more accuratel, because you can endorse a place without having checked-in there if you’re a new user. “It’s never one signal. It’s always the combination of independent signals that make a great search engine.” In the end, you are the ultimate data point — your photo on the new profile screen is flanked by places you’ve checked in, photos you’ve taken at each place, lists you’ve curated filled with stuff you like, badges you’ve earned by eating chinese four days in a row, and tips you’ve left about places you’ve visited
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Social Media Companies: A Cheat Sheet [INFOGRAPHIC]

Social Media Companies: A Cheat Sheet [INFOGRAPHIC].

 

So you’re new to this whole social media thing. Maybe you’re savvy enough to know your Facebook from yourTwitter, your Pinterest from your Spotify. But what about Tagged? Xing? Futubra? Where do they fit into the social media ecosystem? Just learning their names is enough to make your head spin, let alone how large they are or what kind of numbers they’re pulling down.

Never fear. Mashable has got you covered.

This comprehensive infographic whipped up by social media strategist firm Hasai, below, serves both as a cheat sheet for the newbies and a scorecard for old hands; there’s sure to be a stat that surprises even the most jaded social guru.

Did you know Club Penguin has more employees than Twitter? That Spotify has larger revenues than Tagged, which in turn has more users than Twitter? That Pinterest may be a hot property, but Foursquare still has more users? (All revenue figures are in U.S. dollars, by the way.)

Facebook remains at the top of the social media tree, of course. But as Thursday’s trending Twitter topic, “RIP Facebook,” suggested, that can’t last forever. So who is best positioned to replace them? Take a look at the chart, and let us know in the comments what you think.

 

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Twitter : Statistiques 2012 | Veilleur Stratégique

Twitter : Statistiques 2012 | Veilleur Stratégique.

Twitter 2012 InfographieLe service de microblogging à la mode fait tourner la tête à beaucoup de monde avec d’énormes statistiques qui sont difficiles à analyser ou à suivre. C’est pour cette raison que vous allez découvrir une infographie qui synthétise les informations du moment pour cette année 2012.

Cette infographie de Twitter concernant les statistiques 2012 permet de mieux comprendre l’importance de ce réseau social et de découvrir comment il est utilisé dans le monde entier. Que ce soit le top des pays l’utilisant, la répartition géographique ou encore les personnes populaires. Cette infographie de Twitter permet de mieux comprendre le réseau social.

L’année 2012 s’annonce très bien pour le réseau avec de nombreuses améliorations depuis les derniers mois, mais aussi par l’intensité d’utilisation de la part de célébrités et du grand public qui maintenant utilise beaucoup ce réseau social.

Cette infographie permet de découvrir beaucoup d’informations utiles pour les community managers comme les comptes de célébrités à étudier, l’histoire de Twitter, le type d’accès réalisé par les utilisateurs, les thèmes et bien d’autres éléments utiles pour les professionnels.

Infographie Twitter 2012

Via : [Twitter 2012: The Freshest Statistics on the King of Microblogging Services etEstadísticas de Twitter 2012]

Twitter pas loin du demi-milliard d’inscrits

Twitter pas loin du demi-milliard d’inscrits.

Selon les chiffres et les différentes analyses, le site de micro-blogging devrait passer le demi-milliard de membres dans les semaines à venir. 

Quand Facebook approche la barre du milliard de membres, Twitter le suit à quelques centaines de millions près. Le site de micro-blogging devrait passer les 500 millions de membres avant fin février.

Twitter gagne le cœur des internautes assez rapidement. Le site comptait environ 300 millions de membres en mai 2011. Selon les décomptes, il serait aujourd’hui proche des 480 millions d’utilisateurs inscrits.

Il faut toutefois analyser ces chiffres avec précaution, car un grand nombre d’abonnés Twitter (sans doute une plus forte proportion que dans le cas de Facebook) n’utilisent leurs comptes que pour de la veille. Ce ne sont donc pas des comptes actifs, que l’on a du mal à réellement recenser.

En fin d’année dernière, les dirigeants de Twitter parlaient quant à eux de « plus de 100 millions de comptes actifs ». 1 utilisateur sur 5, environ, serait donc productif sur le site. Mais la tendance joue pour le gazouillement, avec notamment une classe politique qui s’intéresse de plus en plus à l’outil, ce qui pourrait attirer d’autres utilisateurs.

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