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Google Play Music, Spotify et Deezer : et si l’avenir du streaming, c’était le premium ? – le Plus
May 19, 2013
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Google Play Music, Spotify et Deezer : et si l’avenir du streaming, c’était le premium ? – le Plus.
LE PLUS. Après Spotify, Deezer, et peut-être Apple, c’est Google qui se lance dans la musique. Pourquoi c’est désormais incontournable pour les grands du web de passer par la case streaming ? Et pourquoi ça peut aussi représenter une opportunité pour les artistes ? On en parle avec Christophe Plebois.
Édité par Henri Rouillier

L’environnement Google pourrait être une énorme valeur ajoutée pour cette nouvelle plateforme (R.FLUGER/SIPA).
Google a annoncé ce mercredi, lors de sa conférence Google I/O, le lancement de son service de musique en streaming “Google Play Music All Access”, concurrent direct de Spotify, Deezer et autres Pandora.
L’offre présentée se compose d’un accès illimité à “plusieurs millions de titres” pour un abonnement mensuel de 9,99 dollars par mois disponible sur l’ensemble des plateformes (smartphone, tablette et web). “Google Play Music” va-t-il révolutionner le marché de la musique en ligne ? Analyse à travers trois questions clés.
1. Pourquoi Google se lance-t-il sur le marché du streaming musical ?
Parce que le nombre d’abonnés et les revenus associés au streaming sont en pleins boom : le moteur de recherche espère bien en tirer profit en obtenant lui aussi sa part du gâteau.
Tant pis si des offres comme Deezer et Spotify sont déjà bien implantées sur ce marché. Google place ces pions en ayant bon espoir d’en tirer de substantiel profits, essentiellement publicitaire. En 2012, ce sont bien les services de streaming qui ont connu la meilleure croissance du marché de la musique en ligne : selon le rapport IFPI, ce marché à conquis l’an dernier plus de 20 millions d’abonnés payants dans le monde et une croissance de 44% par rapport à l’année précédente. Pourcentage à comparer à la croissance plus modeste de 12% engendrée par le téléchargement direct.
Le moteur de recherche à aussi une belle carte à jouer : si il lance son service avec un train de retard face au lancement de Spotify en 2008 par exemple, la plateforme peut s’appuyer sur ses autres services pour créer des synergies et faire basculer ses utilisateurs.
Des services comme YouTube très populaire en terme de vidéo musicale (un millard et demi de vu pour “Gangnam Style“) mais aussi sa plateforme de téléchargement de musique “Google Play” dont les contenus de ses utilisateurs seront directement intégrés à sa nouvelle plateforme “Google Play Music All Access”.
Mais Google risque de subir une belle concurrence : outre les services bien implantés type Deezer, les autres majors du web vont certainement lancer leurs propre services de streaming musical. Apple aurait déjà signé avec plusieurs maisons de disque comme Universal Music pour lancer son service iRadio attendu au courant de l’été. Amazon devrait aussi être dans le coup comme l’a annoncé fin mars The Verge qui révèle des négociations en cours entre le site marchand et les principales maisons de disque. Enfin Twitter avait lancé mi avril son service Twitter Music essentiellement basé sur des extraits musicaux et la mise en avant de morceaux par la communauté.
2. Le payant peut-il remplacer le gratuit ?
Il se pourrait bien en tout cas que la proportion s’inverse en faveur des offres par abonnement. Si Google lance exclusivement une offres payante (9,99 dollars par mois) de streaming musical sans alternative gratuite, les autres plateformes devraient suivre une direction similaire en faisant coexister les deux types d’offres (gratuites et payantes) mais en mettant en avant celle par abonnement.
Cela paraît logique : ces offres “premium” sont celles qui génèrent le plus de revenus pour les sites mais aussi pour les artistes et les labels. Si ces offres sont plus rentables pour l’industrie donc, ce n’est pas la seule raison : après des années où les internautes ont été baigné par le culte (factice) du “tout gratuit”, ces derniers sont aujourd’hui prêts à payer quelques euros pour un service de meilleure qualité, à savoir : sans publicité, comprenant un vaste catalogue d’artiste et de chansons et une bonne qualité d’écoute.
Si internet et le développement du MP3, du piratage et autres offres “tout illimité tout gratuit” avait laissé les audiophiles (mais aussi l’ensemble des amateurs de musique) sur leur faim en terme de qualité d’écoute, ils pourraient trouver leur bonheur auprès des offres illimitées par abonnement de meilleure qualité.

Le logo de Spotify, qui propose l’écoute de musique en streaming avec un service premium (DR).
Les différents acteurs du marché du streaming misent en tout cas dessus, espérant convertir le maximum d’utilisateurs à ces offres “premium”. Spotify a ainsi stoppé en janvier dernier son service d’achat (téléchargement) de musique pour se consacrer uniquement au streaming et multiplier son taux de conversion aux offres payantes. Une stratégie en partie réussie puisqu’elle a permis à la plateforme suédoise de passer en mars dernier le cap des 6 millions d’abonnés premium, soit un million d’utilisateur supplémentaire au cours du premier trimestre 2012.
Des offres de streaming par abonnement qui pourraient devenir la nouvelle norme numérique : on retrouve le même processus avec le boom des offres video par abonnement et le succés d’un Netflix outre atlantique qui compte déjà 33 millions d’utilisateurs payants.
Des négociations plus équilibrées entre les majors et les artistes ?
Google Play Music All Acess va t’il participer à une meilleure répartition des revenus entre diffuseurs et producteurs/artistes ? Après des années de déséquilibre, une nouvelle tendance plus équilibrée pourrait là aussi se profiler, une analyse défendue par Raphaële Karayan, journaliste à “l’Expansion” : “Enfin, Google pourrait se démarquer d’Apple en offrant des royalties supérieures aux ayants droit”.
Ce n’est un secret pour personne que le partage des revenus sur internet était largement déséquilibré en faveur des sites de diffusions, à savoir majoritairement les majors américaines, au détriment de la création et des artistes. Libération confirmait ainsi lundi dernier que “l’ultraconcentration de l’économie du téléchargement (iTunes), du streaming musical (Deezer et Spotify) ou vidéo (YouTube) a imposé des tarifs qui négligent la rémunération des œuvres au profit des propriétaires de la technologie”.
Pourtant les négociations portant sur les droits des nouvelles offres de streaming musical pas abonnement, type Google Play Music, semblent aller plutôt dans le bon sens, à savoir une augmentation de la part de revenus qui leur ait reversée. Même Apple aurait lui aussi négocié à la hausse les royalties reversé aux artistes pour son futur service iRadio…
On parle de 12 centimes d’euros pour 100 morceaux streamés : pas encore l’eldorado mais toujours mieux que les 6 centimes d’euros proposés précédemment. Allez rêvons un peu et espérons que ces nouvelles plateformes, qui délaissent le “tout gratuit”, vont permettre aux artistes indépendants de toucher de meilleurs revenus de leurs créations musicales : revenus qui semblaient jusqu’à présent une douce illusion pour eux à l’ère du numérique.
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Qui veut la peau de Deezer et Spotify ? – Obsession
March 21, 2013
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Qui veut la peau de Deezer et Spotify ? – Obsession.
Twitter serait sur le point d’imiter les autres géantsGoogle, Apple et Microsoft en proposant ses propres offres de streaming de musique. Mais qu’ont ils tous à vouloir proposer de la musique ? Le marché ne cesse de perdre de l’argent et les sites de téléchargement ou de streaming continuent de mettre la clef sous la porte. Derniers exemples en date : Beezik a mis la clef sous la porte et la Fnac a décidé d’arrêter de vendre des MP3.
“Soit ils se lancent dans la musique, soit dans le sexe”
“N’allez pas pour autant croire que le secteur est sinistré”, rectifie Yves Riesel, PDG du site de musique Qobuz. “Le marché de la musique en ligne est en plein boum !” Pour preuve, les derniers chiffres du Syndicat national de l’édition phonographique (Snep) : les ventes numériques affichent une croissance de 13% pour représenter 125 millions d’euros par an, soit 25% du marché global de la musique.
“La musique est l’un des trois éléments les plus recherchés sur internet avec le sexe et l’argent”, confirme le journaliste Emmanuel Torregano, auteur de “Vive la crise du disque”. Un tour sur le classement des mots les plus recherchés de l’année dernière. Le podium est occupé par une artiste (Whitney Houston) et le titre d’une chanson (“Gangnam Style”). “La musique est très demandée par les internautes”, poursuit le journaliste d’Electron libre. “Ces services web qui se veulent ‘sociaux’ n’ont pas beaucoup d’options : soit ils se lancent dans la musique, soit dans le sexe.”
“La musique sert de produit d’appel pour vendre autre chose”, confirme le directeur de la Société de perception et de distribution des droits des artistes-interprètes (Spedidam), Jean-Paul Bazin. “Par exemple, YouTube propose énormément de vidéos musicales utilisées pour vendre des publicités.”
Et ce produit d’appel intéresse Twitter. Le site de micro-blogging s’apprêterait à lancer une application baptisée “Twitter Music” pour écouter des morceaux recommandés en fonction de son profil.
Le site suit ainsi Google qui a lancé en 2011 son service Music d’écoute en streaming, et envisage désormais une offre payante liée à YouTube. L’an dernier, Microsoft a équipé ses Xbox 360 et tous les ordinateurs sous Windows 8 de l’option Xbox Musicpermettant de télécharger et d’écouter des morceaux (avec ou sans abonnement). Enfin, Apple envisagerait de lancer cette année une fonction du streaming de morceaux sur iTunes.
De quoi menacer les installés Deezer et Spotify, qui comptent respectivement 30 millions de membres (dont 3 millions d’abonnés payants) et 20 millions d’utilisateurs (dont 5 millions de payants).
“Spotify et Deezer risquent de mourir”
L’arrivée des pontes du high-tech dans le domaine de la musique en ligne pourrait redistribuer les cartes. Pour l’heure, Deezer et Spotify s’avèrent installés en termes d’utilisateurs, mais toujours fragiles. Si Microsoft est loin d’avoir raflé la mise avec son Xbox Music, le lancement d’une offre de streaming sur l’iTunes d’Apple pourrait bousculer le marché. “Apple reste l’acteur que tout le marché regarde pour comprendre la tendance, c’est lui qui donne le la”, estime Emmanuel Torregano. “Le jour où la pomme lance son service de streaming payant, les Spotify et Deezer risquent de mourir.”
Même constat pour Yves Riesel : “La question finale sera ‘qui avale qui ?’ A l’avenir, nous aurons trois ou quatre services majeurs aux mains des géants du net qui auront dézingué Deezer et Spotify, pour proposer des offres populaires et peu chères, mais indifférenciées. Et, à côté, quelques services plus pointus qui se distinguent sur un secteur particulier [comme Qobuz, spécialiste de la musique classique, NDLR].” La Société civile pour l’administration des droits des artistes et musiciens interprètes (Adami) s’inquiète de ce futur paysage :
Dans un avenir proche toute la chaîne de production et de diffusion culturelle sera concentrée entre les mains de quelques-uns. Apple et Google ont le pouvoir sur le prix public et imposent leurs conditions pour l’accès aux contenus. C’est une grave menace pour la diversité économique et artistique !”
“Oui, ça va être la guerre entre eux, mais au final cela ne change rien au problème de la faible rémunération des artistes”, tacle Jean-Paul Bazin de la Spedidam. “Les chiffres sont affolants : lorsqu’un titre de Johnny Halliday est téléchargé sur iTunes, il ne touche que 0,04 euro, et lorsqu’il est écouté sur Deezer, la rémunération tombe à 0,0001 euro. Et, dans le même temps, les choristes, le guitariste, le pianiste, le bassiste, le batteur… de Johnny ne touchent strictement rien. Zéro multiplié par un milliard d’écoutes, ça fait toujours zéro !”
La Spedidam et l’Adami réclament un financement équitable via l’obligation légale d’une gestion collective des droits, à l’image de la musique “physique”. “Nous attendons avec impatience les conclusions de la mission Lescure [sur la culture et le numérique,NDLR]“, entonne Jean-Paul Bazin.
Quant aux géants du net, la guerre de la musique en ligne est loin d’être terminée. “La messe n’est pas dite et le marché n’a pas fini d’évoluer”, résume Yves Riesel.
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Spotify teams up with Volvo, launches new voice-controlled in-car app (video)
March 10, 2013
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Spotify teams up with Volvo, launches new voice-controlled in-car app (video).
Spotify continues to make itself at home in your car. Following its Ford hook-upat MWC last month, its announced a new team-up with Volvo that will bring a voice-navigated version of the music service to the car maker’s new models. It’ll form part of Volvo’s new Sense Connected Touch dashboard system which includes a 7-inch touchscreen for anyone that doesn’t feel like talking at their dash. Userscan also stream music with a 3G or 4G dongle or tethered to your smartphone of choice. The Spotify UI itself will be familiar to anyone who’s used the app before and as the system runs on Android, you’ll also be able pick up the likes of Google Maps and other music-playing options available on Google Play. It’ll arrive this May as a dealer-fitted accessory on new Volvo V40, V40 Cross Country, S60, V60, XC60, V70, XC70 and S80 models, while you’ll also be able to retrofit it to vehicles made since 2011. Spotify and Volvo has an in-car tour for us right after the break.
Down And Out: Spotify Halts Its Music Download Service In Europe, But How Many Were Using It Anyway? [Updated] | TechCrunch
January 5, 2013
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Spotify has made a mark in the music business with its hugely popular music streaming service, now with20 million subscribers, 5 million of which pay monthly for it. But the company had also hedged its bets by also offering downloaded music, competing against the likes of Apple’s iTunes and Amazon in the process. All that now is changing: the company has halted music downloads to all customers, unless they have gift cards with a specific download link, in a push to “simplify” the service and “pave the way” for newer features like web-based browsing.
The change was first reported by Pocket Lint, and judging from a scan on Twitter there were people noting the change in at least two markets, the UK and Sweden. In Sweden, at least one person noticed the change before the new year (and another before Christmas), while in the UK it looks like it just started to take effect in the last day. A look on Spotify’s site indicates that download music has ceased in other European markets, too: including Norway, The Netherlands and France – essentially all the markets where it’s been offering downloads. It seems the U.S. didn’t have the downloading option available to begin with.
Spotify has not given an explanation for the change, and it has not responded yet to our questions.
Update: Spotify has responded to confirm the story, and notes the change was made to “simplify” the service. It’s not ruling out re-instating the download feature, developed in-house, again in the future.
“We recently updated Spotify to further simplify the service and pave the way for new features announced at the end of last year. In-app purchases aren’t part of this update but we’re not ruling out their return. Credits/gift cards already purchased are still redeemable.”
It does not appear that all of this affects offline listening for premium subscribers, and those who have downloaded tracks keep those, too. I have reached out to Spotify to double confirm these two details.
In the meantime, the following notice pops up when you try to download a track:

The further details also do not provide any explanation.
In general, the amount of public reaction seems fairly small — a sign perhaps that the service was not used that much compared to Spotify’s streaming option.
We have also now heard from a source close to the situation confirming that observation: “very, very few downloads,” we were told. Furthermore, the source claimed the credit system that Spotify had been operating — these were download bundles of 10, 15, 40 or 100 tracks that you could pre-purchase to bring down the price of individual downloads — didn’t work to encourage more purchases: “a turd,” in the source’s own words.
The downloads used to be powered by 7Digital, until Spotify in 2011 switched to an in-house service to better “manage the entire process“.
It’s not a surprise that Spotify would instead choose to focus resources and energy on its streaming service, which continues to disrupt the overall music sales and download business. Some of that disruption is perhaps too close to the bone, though.
Metallica announced a landmark Spotify streaming agreement in December, with a very loved-up session between Spotify investor Sean Parker, former arch-nemesis Metallica’s Lars Ulrich, and Spotify CEO Daniel Ek to commemorate the deal. But since then, sales of Metallica’s music have been down — way down.
According to Billboard:
“Billboard.biz looked at Nielsen SoundScan data for Metallica’s studio albums for four-week periods leading up to Christmas from 2008 to 2012. Based on the catalog’s performance in previous years, album sales were 15% below expectations the week the titles were added to Spotify and 35% below expectations the following week. Sales were in line with expectations the week before the titles were added to Spotify. Another way to look at the drop in Metallica’s catalog sales is to track the rise in sales leading up to Christmas. Metallica sales the week before Christmas have been from 48.8% to 71.1% higher than the average of the preceding three weeks (64.8% in 2008; 71.1% in 2009; 48.8% in 2010; and 53.6% in 2011). But those same albums increased only 28.5% in 2012.”
There has been other evidence pointing to the fact that streaming services have been cannibalizing music downloads and physical sales.
In Sweden, music sales were up by 30.1% in the first half of 2012 to SEK 446 million ($63 million). Within that, digital music was 63.5% of all sales, with physical down by 2.2%, streaming revenues up by 79.4% and downloads falling by 14%. Streaming revenues in Sweden already outpace download revenues nearly tenfold ($40 million versus $4.4 million in the first six months of the year.)
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Streaming : Spotify vs Deezer – High-Tech – Actualité – Trends.be
November 18, 2012
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Streaming : Spotify vs Deezer – High-Tech – Actualité – Trends.be.
La concurrence entre Spotify et français Deezer est à son paroxysme. Spotify a levé 100 millions de dollars jeudi, via des investissements de Coca-Cola et Goldman Sachs. Si les deux européens dominent le marché, ils risquent de souffrir de l’arrivée des mastodontes américains.
Spotify et Deezer attirent les investisseurs. Jeudi, le suédois a réussi une nouvelle levée de fonds de 100 millions de dollars (78 millions d’euros) auprès de Coca-Cola ou encore de Goldman Sachs. Soit la même somme récupérée par Deezer au début du mois d’octobre. En attendant l’arrivée de nouveaux concurrents, ils se livrent une bataille sans merci. Alors, lequel des deux compte le plus d’abonnés ? Qui est le plus solide économiquement ?
Au nombre d’utilisateurs, c’est Deezer qui l’emporte
Le français Deezer mise aujourd’hui sur l’internationalisation. Asie, Afrique, Amérique du Sud, il veut être partout. Déjà présent dans plus de 130 pays, Deezer prévoit d’arriver à 200 d’ici à la fin de l’année 2012. Avec une telle présence dans le monde, le service de streaming musical peut se targuer de compter plus de 26 millions d’utilisateurs. Mais seuls 2 millions d’entre eux sont abonnés à l’offre payante Deezer Premium.
Le suédois Spotify dispose, lui, d’une base de 15 millions d’utilisateurs actifs. Une belle performance quand on sait qu’il n’est présent que dans 17 pays. En nombre d’abonnés payants en revanche, c’est le suédois qui domine. Quelque 4 millions de personnes paient pour bénéficier du catalogue et du service de Spotify.
Aucun des deux n’est rentable, Spotify dégage 4 fois plus de revenus
Selon le cabinet Privco, Spotify aurait enregistré en 2011 une croissance de 150% de son chiffre d’affaires, à 244 millions de dollars (plus de 191 millions d’euros). Soit près de quatre fois les ventes de son concurrent sur la période (50 millions d’euros).
Mais la forte croissance des revenus n’est pas un gage de rentabilité. Spotify aurait en effet accusé parallèlement une perte de 59 millions de dollars (un peu plus de 46 millions d’euros). Deezer, lui, était devenu rentable fin 2010. Mais il est retombé dans le rouge depuis, du fait “d’une période d’investissements”, avait précisé son PDG Axel Dauchez. Il espère redevenir rentable en 2014.
Des difficultés qui découlent en partie de la spécificité du marché de la musique en ligne, relève CNN.
Les catalogues des majors coûtent cher, très cher
Pour inclure de nouveaux titres dans leur catalogue, Deezer et Spotify doivent au préalable négocier avec les labels, les éditeurs ou plus rarement les artistes indépendants, qui peuvent se permettre d’imposer plus ou moins leurs conditions. “Dans la plupart des autres secteurs, si un fournisseur impose des conditions qui ne sont pas raisonnables, un revendeur peut se tourner vers des concurrents”, écrivait Michael Robertson, dirigeant et fondateur du site MP3Tunes.com, dans un post publié sur le site GigaOM. Avant d’ajouter : “Depuis que la loi confie aux labels un monopole garanti par les gouvernements, une telle option n’est plus envisageable avec la musique [...] Reste deux options : accepter les termes ou renoncer à inclure les titres des ayants droits dans le catalogue”. Une logique qui accroît considérablement les coûts. En 2010, le New-York Times révélait ainsi que la rétribution des majors par Spotify dépassait son chiffre d’affaires. D’où la nécessité de trouver le bon modèle économique.
Le choix de l’abonnement, et des partenariats
Aujourd’hui, ils misent à la fois sur la publicité et sur la vente d’abonnements. Selon le Syndicat National de l’édition Phonographique (Snep), ces derniers ont généré deux fois plus d’argent: soit 23 millions d’euros contre 12,7 pour la publicité. S’il a compris aujourd’hui que les abonnements sont plus rémunérateurs, Deezer a mis longtemps avant de croire à ce modèle. Il faut dire qu’à l’origine, lorsqu’il s’appelait encore BlogMusik, le service exploitait les titres musicaux sans l’accord des majors.
Pour faire cohabiter ces deux modèles économiques, Deezer a instauré une limitation d’écoute de 5 heures pour les utilisateurs simplement authentifiés et non abonnés. Spotify a lui opté pour un seuil de 10 heures. Sauf qu’en plus il a maintenu une limitation de 5 écoutes maximum par titre, dans certains pays (dont la France, l’Allemagne et la Grande-Bretagne).
Le problème, c’est que les abonnements ne représentent pas encore un marché de masse. D’où la nécessité de collaborer avec des sociétés capables de faire venir des clients. Deezer a ainsi gagné de nombreux abonnés via les forfaits proposés par Orange, qui est aussi l’un de ses actionnaires. Comme le rappelle PC Inpact, il a mené la même stratégie dans 14 autres pays. Et les partenariats conclus avec Facebook leur permettent de profiter de la viralité du réseau social pour attirer d’éventuels nouveaux clients.
Trends.be avec l’Expansion
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Explore a timeline of jazz with Blue Note Records’ free Spotify app | The Verge
September 19, 2012
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Explore a timeline of jazz with Blue Note Records’ free Spotify app | The Verge.

Blue Note Records has released a Spotify app earlier this week that lets fans explore the rich history and culture of Jazz music with a sliding, interactive timeline or through its vintage-themed filtering menu. Other features like Blue Break Beats allows listeners to trace the samples used in recent music back to their original songs, like Ludacris’samples of Bobbi Humphrey’s My Little Girl in his song Hard Times. While the app is far from a complete history of Jazz, Blue Note Records is offering new fans and long-time enthusiasts an engaging way to browse its catalog and learn a little something in the process.
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Spotify Is Now The Number Two Revenue Source For Labels – Business Insider
June 30, 2012
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Spotify Is Now The Number Two Revenue Source For Labels – Business Insider.
Napster cofounder Sean Parker backed Spotify.
Spotify is now the No. 2 revenue source for the major music labels, a source close to the company tells us.
Spotify is an on-demand music service. There are free and subscription options. 23 million people used the service last month, according to AppData.
The No. 1 revenue source for labels is Apple’s iTunes.
iTunes paid approximately $3.2 billion to record labels in 2011, Business Insider Intelligence estimates.
The gap between Apple and Spotify remains extremely large, our source tells us.
“iTunes is way up here,” our source said, gesturing up high, “and everyone else is way down here.”
At this year’s SXSW conference in Austin, early Spotify investor Sean Parker said: “If we [Spotify] continue growing at our current rate in terms of subscriptions and downloads, we’ll overtake iTunes in terms of contributions to the recorded music business in under two years.”
Spotify, founded in Sweden in 2006, is currently raising $220 million at a $4 billion valuation. Goldman Sachs is investing $100 million in the round, Evelyn Rusli reported in the New York Times.
Spotify raised more than $100 million at a $1 billion valuation in 2011.
We first heard about Spotify’s latest raise at a massive valuation back in March. Then, investors told us they were very skeptical of the company’s prospects. The reason: Spotify does not own the content it sells to consumers. The labels do. In this view, the music labels will be able to keep a close eye on Spotify’s margins and tax the startup’s (as-of-yet unrealized) profits heavily.
The more optimistic view is that the labels will support Spotify as an alternative to iTunes, which the labels view as too powerful. In this outcome, Spotify will become a revenue source the label come to depend on and it will be able to dictate terms.
Read more: http://www.businessinsider.com/spotify-revenue-labels-2012-6#ixzz1zFm0fbCj
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- Report: Spotify Now The #2 Digital Revenue Source For Labels (allaccess.com)
- Spotify Is Now The Second Biggest Source Of Revenue For Labels – Source (businessinsider.com)
- Spotify said to be No.2 source of revenue for major music labels (bgr.com)
- iTunes And Spotify Are Now Highest Income Generators For Labels (noise11.com)
- Spotify now number two revenue source for music industry (electronista.com)
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Napster founder Sean Parker: ‘Spotify will overtake iTunes in two years’ | News | NME.COM
March 18, 2012
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Napster founder Sean Parker: ‘Spotify will overtake iTunes in two years’ | News | NME.COM.

Napster founder Sean Parker has claimed that Spotify will overtake iTunes in two years.
Parker, who was also an early investor in Facebook and has invested a reported $15 million in the streaming service, told a conference at SXSW that the company is capable of making more revenue for record companies than Apple.
According to VH1, he said:
If Spotify continues growing at its current rate in terms of subscribers and users, we will overtake iTunes in terms of the amount of revenue we contribute to the music labels in under two years.
Parker, who was portrayed by Justin Timberlake in the 2010 Facebook flick The Social Network, also criticised the service provided by the iTunes store, adding: “The iTunes store, to this day, is so slow. I’m amazed.”
Spotify’s influence on the music industry continues to grow. Earlier this week (March 14), it was reported that Billboard magazine’s Hot 100 chart will now use stats from sites including Spotify and Rhapsody to compile its chart placings, as well as download sales and radio play. The Official Charts Company, however, have said it has “no immediate plans” to include data from streaming services in the UK Singles Chart.
Last month (February 2), Spotify CEO and founder Daniel Ek claimed that it washelping the music business enter a “golden age” as people who share music online are more likely to buy more tracks and albums, and insisted that there was “not a shred of evidence” to suggest that musicians could boost their sales figures by not being on the service.
However, figures such as U2′s manager Paul McGuinness have criticised the service in the past by claiming that artists are reluctant to embrace Spotify as they are unable to see its “financial benefit” and don’t view it as a legitimate business model.
Spotify, un succès mondial, un gros bémol des artistes
March 14, 2012
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Spotify, un succès mondial, un gros bémol des artistes.
L’Allemagne est le treizième pays dans lequel le site de streaming musical ouvre son service en langue localeDelphine Cuny
Le site lancé en Suède il y a trois ans vient d’ouvrir son 13e pays, l’Allemagne. Il est la 2e plus grande source de revenus de la musique numérique en Europe, derrière iTunes d’Apple. Mais certains artistes lui reprochent de ne pas leur rapporter assez d’argent.
Spotify, nouvel ami de l’industrie musicale ou dangereux apôtre du gratuit ? Les avis sont encore partagés dans le milieu du disque, chez les artistes en particulier. Le site d’écoute de musique en streaming (diffusion en continu, par opposition au téléchargement), qui se présente comme « le service de musique digital leader », accélère son expansion géographique et est en train de devenir incontournable : il vient d’annoncer l’ouverture de sontreizième pays, l’Allemagne, ce mardi. Fort d’un catalogue de plus de 16 millions de chansons, la start-up suédoise qui a installé son siège à Londres compte aujourd’hui plus de 10 millions d’utilisateurs actifs en Europe et aux Etats-Unis. Plus des deux tiers consomment de la musique gratuitement : le service Spotify Free donne un accès illimité, financé par la publicité, pendant six mois, puis avec des limites (10 heures par mois, 5 écoutes gratuites par titre, etc). Le site compte un peu plus de 3 millions d’abonnés à ses offres payantes sans pub (à 4,99 euros et 9,99 euros par mois pour la version premium multi-écrans). « Depuis notre lancement il y a seulement trois ans, nous avons reversé environ un quart de milliard de dollars (200 millions d’euros) aux labels et aux éditeurs, qui à leur tour redistribuent aux artistes, compositeurs, et auteurs qu’ils représentent. Spotify est la deuxième plus grande source de revenus dans le secteur de la musique numérique en Europe », derrière iTunes d’Apple, selon les chiffres de l’IFPI, « assurant ainsi que les artistes soient rétribués équitablement » souligne l’entreprise.
Rébellion d’artistes comme Coldplay et Adele
Ce petit rappel n’est pas anodin. Plusieurs artistes de premier plan se sont rebellés ces derniers mois contre Spotify, que certains comparent au Napster ancienne version. Le groupe britannique Coldplay a refusé pendant trois mois que son dernier opus « Mylo Xyloto » soit disponible sur la plateforme Spotify, préférant promouvoir les ventes sur iTunes. L’artiste anglaise Adele a demandé que son album « 21 » ne soit accessible qu’aux abonnés payants (soit 20% des inscrits), ce qu’a refusé le site. Certains artistes sont introuvables sur des plateformes de streaming comme les Beatles, Metallica ou AC/DC. D’autres ont fait retirer leurs titres du site jugeant que les royalties perçues étaient dérisoires, estimées à 1 euro pour 1.000 streams, déduction faite de la part revenant à la maison de disque.
En constatant que des milliers de diffusion ne lui rapportaient presque rien, la chanteuse LaRoux s’est écriée « ça suffit, je retire mon album, les royalties couvrent à peine de quoi s’acheter un jeu de cordes de guitare ! » a raconté Jazz Summers, son manager et celui du groupe The Verve, au quotidien « The Independent ». Selon le manager de U2, Paul McGuinness, « Spotify doit encore se rendre populaire aux yeux des artistes, qui ne voient pas l’intérêt financier pour eux. C’est en partie la faute des labels, puisqu’ils possèdent en partie Spotify, et il y a un manque de transparence » a-t-il déclaré le mois dernier au magazine spécialisé américain Billboard. En effet, impossible d’obtenir confirmation de ce secret de polichinelle mais les quatre grandes majors (Universal, Sony Music, Warner, EMI) sont actionnaires de Spotify (à hauteur de 2% à 6% du capital chacune selon Bloomberg), aux côtés d’autres investisseurs : l’été dernier, la société a levé 100 millions de dollars pour se lancer aux Etats-Unis auprès de DST, de Kleiner Perkins et d’Accel, sur la base d’unevalorisation de 1 milliard de dollars.
Des utilisateurs qui n’ont jamais acheté de CD
« Spotify génère de sérieux revenus aux ayants droit », rappelle l’entreprise. Ses comptes sont d’ailleurs éloquents : en 2010 (derniers chiffres connus), la société a reversé 64 millions de livres sterling en royalties, soit autant que son chiffre d’affaires (63,2 millions de livres), ce qui s’est traduit par une perte après impôts de 26,5 millions. Le modèle économique reste difficile à trouver, ce qui a conduit son concurrent français Deezer à s’adosser à l’opérateur Orange.
Spotify mise beaucoup sur son intégration avec Facebook, qui favorise le partage, l’écoute par recommandation. Son pari est de convertir au payant ses utilisateurs les plus mélomanes. « Il faudra du temps à certains artistes pour réaliser l’intérêt d’offrir leur musique à notre audience. De nombreux utilisateurs de notre site appartiennent à une génération qui n’a rarement, voire jamais, acheté de CD ou de MP3… » a réagi Spotify quand Coldplay lui a finalement confié son album. Selon le site de streaming, « il n’y a pas la moindre preuve que ne pas diffuser un album sur Spotify soutient les ventes globales d’aucune façon. Cela ne fait que punir les fans actuels ou futurs pour avoir choisi un site légal de musique et cela les contraint à aller sur des sites de bit torrent [de partage de fichiers en général illégaux NDLR] ou sur YouTube » a-t-il plaidé au sujet du refus d’Adele. Car le site rappelle qu’il s’est lancé en 2008 « dans le but de créer une meilleure alternative plus facile et légale face au piratage de musique. »
Labels, artistes : spotify bataille , Actualités
February 25, 2012
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labels, artistes : spotify bataille , Actualités.
Spotify a récemment choisi de ne pas diffuser sur son service le dernier album de la chanteuse Adele, trop exigeante. Les négociations avec ses représentants ont été rompues, symbole des relations de plus en plus tendues avec certains labels. Il y a deux semaines, c’est Paul McCartney qui avait retiré tout son catalogue des services de « streaming », estimant ne pas être suffisamment rémunéré par les ventes. Et, fin 2011, ce sont 200 labels indépendants, représentant certes une infime partie du catalogue de Spotify, qui avaient claqué la porte. Des désertions qui n’empêchent pas la société suédoise de croître. Spotify a récemment dépassé les 3 millions d’utilisateurs payants, pour un total de 15 millions d’utilisateurs.
Spotify améliore son application
http://www.cnetfrance.fr/news/spotify-ameliore-son-application-39768919.htm
Spotify ne cesse de développer son application. Cette fois ci, il s’attaque à la version pour ordinateur (Mac et PC). La dernière version apporte ainsi la lecture en continu et le fondu enchaîné. Si la première fonction est activée par défaut et enchaîne les morceaux sans silence, la deuxième doit se paramétrer dans les préférences.
Les améliorations ne s’arrêtent pas là. La société avance de nombreux changement en terme d’ergonomie comme une meilleure navigation sur la pages des artistes et une organisation revue pour la présentation des albums. Les listes pour les contacts, les favoris, et les abonnements aux autres utilisateurs sont aussi améliorées selon le point de vue de Spotify.
La lecture doit aussi reprendre là où elle s’était arrêter lors du redémarrage de l’application.
La mise à jour doit normalement être proposées lors du lancement de Spotify, qui redémarrera pour la prendre en compte.











