Apple, Google, Deezer, Spotify… qui triomphera du streaming musical ? – Le nouvel Observateur

Apple, Google, Deezer, Spotify… qui triomphera du streaming musical ? – Le nouvel Observateur.

Quand la presse américaine parle de « révolution du streaming musical à la demande », vu de France, on peut trouver ça un peu ringard. Sept ans qu’on nous rabâche les oreilles avec Spotify et surtout Deezer, la fierté tricolore !

C’est pourtant bien l’innovation qui est en train d’agiter le marché américain, le streaming musical enregistrant une progression de 42% par rapport à 2013 alors même que les ventes et le téléchargement légal s’effondrent. Merci les smartphones.

Pourcentage des internautes qui téléchargent ou ont recours au streaming (Ipsos, mars 2014, via Quartz)

Mais plus rien n’est simple. Avant, on pouvait titrer facilement « Spotify vs Deezer ». En 2014, le marché se fragmente : les acteurs historiques accélèrent le pas, des mastodontes (Apple, Amazon, Google) tapent un sprint et toute une constellation de start-up préfère se ranger discrètement sur le côté en ciblant des niches.

« Une chose est sûre : un service dominera »

Pour Bob Lefsetz, spécialiste américain de l’industrie musicale, cette situation ne durera pas.

« Une chose est sûre : un service dominera. C’est vers cela que nous nous dirigeons tous. Nous voulons partager ; si vous envoyez un lien et que quelqu’un ne peut pas l’écouter, ça ne fonctionnera pas. »

Apple, Google, Deezer, Spotify... qui triomphera du streaming musical ? - Le nouvel Observateur

YouTube pour le partage de vidéos, Netflix pour le streaming de films et de séries, Google pour les recherches internet… Les exemples de quasi-monopoles ne manquent pas. Alors qui a les qualités requises pour devenir le super-prédateur du streaming musical ?

1

Spotify

Le mâle alpha

Avec ses 40 millions d’utilisateurs (dont 10 millions d’abonnés), Spotify a pour le moment une longueur d’avance sur tous ses concurrents. L’entreprise suédoise fondée en 2006 a surtout compris avant les autres que la relative tranquillité du début des années 2010 n’allait pas durer.

Entre 2013 et 2014, le service a déployé une stratégie offensive en étendant son réseau de 20 à 56 pays et levé ses restrictions d’écoute sur les tablettes et smartphones.

Pourtant, au-delà des apparences que lui confèrent son statut de leader et sa marque identifiable, Spotify est fragile :

  • si son chiffre d’affaires a plus que doublé entre 2012 et 2013, l’entreprise n’est toujours pas rentable, accumulant près de 150 millions d’euros de pertes depuis sa création ;
  • sa valorisation, estimée à 4 milliards de dollars, ferme la porte à toute perspective de rachat par une grosse entreprise qui pourrait lui apporter oxygène et investissements ;
  • avec 70% des revenus versés aux ayants droit, c’est l’entreprise qui rémunère le mieux les créateurs… mais gagne le moins dans l’affaire.

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2

Deezer

Le gros poisson qui ne sait pas nager

Deezer, c’est la réussite française, la vitrine du « French flair » dans l’innovation numérique. Pour cause : depuis 2007, la start-up a enchaîné les tours de table et décroché le titre de bon deuxième du secteur. L’entreprise peut maintenant se réjouir d’être présente dans 180 pays et de générer 65 millions d’euros de chiffre d’affaires grâce à ses cinq millions d’abonnés.

Mais Deezer n’a toujours pas traversé l’Atlantique pour jouer des coudes avec ses rivaux, Spotify en tête.

Par choix d’abord : le marché était jusque-là ultra-concurrentiel, des dizaines de start-up plus ou moins prometteuses se disputaient le gros du butin. Il fallait donc débarquer en conquérant, fort d’une marque célèbre dans le monde.

Quand viendra le moment ? Dès 2014, nous promet-on chez Deezer. L’opération sera ardue. L’entreprise a beaucoup attendu, les Suédois de Spotify ont fait du chemin, tout comme le service de radios en streaming Pandora, et les géants de la Tech ont l’oreille attentive de la presse américaine.

3

Apple

Le loup solitaire

Apple a très tôt compris l’importance de la musique. L’iPod a ouvert la voie à l’iTunes Store et à l’iPhone, deux des moteurs de l’entreprise. Et pourtant, l’iPod et ses déclinaisons ont été délaissés dès 2010, tandis que les ventes de musique par téléchargement s’effondrent peu à peu au profit du streaming.

A la décharge d’Apple, le streaming est un peu incompatible avec son ADN qui veut que le client accumule fièrement objets et contenus comme autant de marqueurs sociaux. Mais la tendance est là, et Apple a dû virer de bord.

Beats, la stratégie qui valait 3 milliards

La solution trouvée par Tim Cook et les cadres de la boîte : racheter Beats by Dr Dre, la marque de casques audio. Une opération à plus de 2 milliards d’euros qui a divisé les analystes. Au-delà du savoir-faire en matière de casques et d’objets connectés, c’est le service de streaming de Beats qui semblait intéresser Apple.

Tim Cook avait ainsi vanté sa prise :

« Nous pensons qu’il s’agit du premier service d’abonnement à vraiment comprendre ce qui est important. Apple et Beats pensent tous les deux qu’un bon service de musique requiert une grande équipe éditoriale et une bonne curation de contenu, ainsi nous allons continuer à nous agrandir dans ces domaines. »

Un modèle hybride en circuit fermé ?

Quelques mois plus tôt, Apple avait déjà lancé iTunes Radio, un service de streaming mais pas « à la demande » comme Spotify et Deezer. La fusion avec Beats devrait mener vers un modèle hybride, combinant flux radio et accès à un catalogue.

Il y a cependant fort à parier que le service sera uniquement « Apple compatible ». C’est l’éternelle stratégie de la marque : proposer des services qui incitent à acheter les produits frappés de la pomme (téléphones et autres tablettes).

Pas sûr qu’Apple et son univers cloisonné aient l’étoffe d’un leader de marché.

4

Amazon

Le flûtiste de Hamelin

Jusque-là, l’ADN d’Amazon, c’était la vente. Les choses semblent évoluer peu à peu puisque après avoir annoncé le lancement prochain d’un service de streaming musical, l’entreprise basée à Seattle a également annoncé le lancement d’un streaming de livres.

En réalité, la stratégie est toujours la même : convaincre par ses services les consommateurs à rester ou entrer dans l’écosystème Amazon… et consommer. Amazon Prime Music donne donc accès à un large catalogue de musique, à condition que l’on s’inscrive à Amazon Prime, le service de livraison de l’entreprise.

Les revues sont globalement unanimes : pas révolutionnaire, pas parfait, mais un bon bonus à Amazon Prime. Pas trop la carrure d’un prédateur, en somme.

5

Google

L’éléphant dans le magasin de disques

Google, dont les revenus sont presque entièrement générés par la publicité calibrée sur les goûts des internautes, ne peut pas délaisser une manne aussi précieuse que la musique.

Quand on regarde l’artillerie, ça fait peur : que peut faire un Deezer avec ses tours de table à 100 millions d’euros face à Google qui peut aligner 40 milliards en cash ?

Le géant de Mountain View a déjà tenté le coup dans la musique en 2013 en lançant Google Play Music, concurrent direct à Spotify, mais qui semble s’être soldé par un échec. L’entreprise a néanmoins une cartouche beaucoup plus précieuse : YouTube.

La carte YouTube

Jamais un site n’a accédé à un tel potentiel de viralité. Ça donne des hits comme « Gangnam Style » et ses milliards de vues en un temps record, une vitrine permettant à des petits artistes et labels indé de trouver quelque notoriété, et un catalogue quasi infini pour les mélomanes.

Pour Google, c’est avant tout un diamant brut qui ne demande qu’à être poli. L’entreprise a semble-t-il trouvé le moyen : elle a l’intention de séparer les vidéos de musique du reste des contenus, et de les faire payer à l’internaute. Une poignée d’euros pour écouter la musique avec de la pub, le double pour se soulager des spots publicitaires.

On a encore peu de renseignements sur la forme que prendra ce service (qui pourrait se nommer Music Pass), mais son succès semble inévitable tant YouTube est entré dans les mœurs. Pour ne pas faire les choses à moitié, Google a également annoncé le rachat de Songza, une entreprise spécialisée dans les playlists musicales et la curation de contenus.

Google pourrait toutefois pâtir de ses méthodes façon prise d’otages. Si l’entreprise a négocié en secret avec les grandes majors de la musique, elle s’est comportée en parfait butor avec les labels indépendants en mettant tout le monde devant le fait accompli. Ne restait qu’un seul choix pour les indé : accepter de passer sur la version payante ou disparaître de la plate-forme, version gratuite comprise. Ajoutez à cela une rémunération faible pour les ayants droit.

6

Qobuz

La grenouille qui n’en a rien à carrer du bœuf

Si le marché du streaming venait à être dominé par un unique service, les seuls survivants seront ceux qui auront ciblé une niche. Qobuz en est le parfait exemple. Petite entreprise française lancée la même année que Deezer, elle cible uniquement les mélomanes qui aiment la qualité.

Pas question de diffuser un mp3 en 128kbps, on vise le « very high fidelity », l’auditeur qui a le casque Bose et l’esgourde sensible. Reste à trouver un public prêt à mettre vingt euros.

Facebook App Knows What You’re Hearing, Watching – Digits – WSJ

Facebook App Knows What You’re Hearing, Watching – Digits – WSJ.

Facebook launched a new feature that can automatically recognize music and television shows. 

Facebook

Facebook’s mobile app just grew a keen sense of hearing. Starting Wednesday, the app has the ability to recognize music and television shows playing in the vicinity of users.

The feature is designed to make it easier for users to share. When users begin to write a post, the Facebook app will offer to include information about music or shows playing in the background.

“We want to help people tell better stories,” said Aryeh Selekman, the product manager who led the development of the feature. “I hope there are people who love the feature and post more.”

If Facebook users share more about themselves, that can boost the value of ads targeted at some of its 1.28 billion users.

The audio-recognition feature works similar to the app Shazam, which also can identify music and television programming using the built-in microphones in mobile phones.

The feature took Selekman’s team about a year of engineering and logistics work. In order to recognize live television shows, Facebook inked deals to obtain audio from 160 television stations in the U.S. Using the microphone built into iPhone and Android phones, Facebook says the app can recognize a live show within 15 seconds.

Facebook also said it reached deals with music-streaming sites, including Spotify and Rdio, to enable Facebook users to play previews of songs that others have shared using the audio-recognition feature. The feature is optional and can be switched on and off.

If enough users opt in, the new Feature could give Facebook enough data to start compiling television ratings. Even if users decide not to share what they’re hearing or watching, Facebook will hold onto the data in anonymous form, keeping tabs on how many users watched particular shows.

Users who begin a post after turning on the feature will notice a tiny audio equalizer with undulating blue bars, indicating the app has detected sound and is attempting to match it to a song or television show. Once the app finds a match, users will see the title of the song and a thumbnail, such as an album cover or a photo of a talk-show host. By tapping on the show or song, users can post it to their news feeds and let other users know what Facebook has already figured out – what they’re seeing and hearing.

10 millions d’abonnés payants sur Spotify

10 millions d’abonnés payants sur Spotify.

Spotify continue de grossir, malgré les incertitudes persistantes sur son modèle économique. Ce mercredi, le service suédois spécialisé dans le streaming musical vient en effet d’annoncer que plus de 10 millions d’internautes ont opté pour l’offre payante (dite “premium”, facturée 9,99 euros par mois), tandis que la formule de base (qui est gratuite) est fréquentée régulièrement pas 30 millions d’auditeurs.

Présent aujourd’hui dans 56 pays dans le monde, Spotify réalise ainsi une performance notable d’autant que la plateforme ne comptait “que” un million d’abonnés payants en 2011. En trois ans, il a donc connu une progression très importante, aidée en cela par son déploiement à l’international (avec en particulier le marché américain au cours de l’été 2011) et le réajustement régulier de son service.

Ces derniers mois, Spotify a en effet autorisé l’écoute gratuite sur mobile (en mode aléatoire) et retiré la limite d’écoute gratuite,notamment sur l’ordinateur.

L’entreprise, qui a récemment fait une croix sur la distribution audio au moyen du P2P, est désormais tentée de tenter l’aventure en bourse, qui pourrait avoir lieu dès l’année prochaine. En début d’année, sa valorisation était estimée entre 7 et 8 milliards de dollars. Mais il faudra avant cela que la société démontre la solidité et la pérennité de ses activités.

L’année dernière, le chiffre d’affaires a certes augmenté de 128 %, pour atteindre 434,7 millions d’euros, mais la perte nette a reculé significativement (-29 %), pour s’établir à 58,7 millions d’euros.

Le modèle économique de Spotify, qui s’appuie à la fois sur les abonnements (formule payante) et sur la publicité (accès gratuit), aurait généré suffisamment pour que plus de 500 millions de dollars soient reversés aux ayants droit entre 2008 et la mi-2013, et 500 millions de dollars de plus pour 2013 uniquement. Deux ans auparavant, le gain d’une écoute était de 0,005 dollar.

Le leader du groupe Radiohead, Thom Yorke, avait d’ailleurs dénoncé la faible rémunération obtenue sur les plateformes de streaming musicales, estimant que celles-ci ne paient pas assez les artistes dont les contenus sont proposés sur Spotify ou Deezer.

Spotify : 10 millions d’utilisateurs premium – TheWebTape

Spotify : 10 millions d’utilisateurs premium – TheWebTape.

Spotify : 10 millions d’utilisateurs premium

La nouvelle est tombée hier soir : Spotify a annoncé avoir franchi la barre des 10 millions d’utilisateurs premium. De manière plus globale, Spotify compte plus de 40 millions d’utilisateurs répartis dans 56 pays. Un beau chiffre pour le service de streaming musical, qui affirme une fois de plus sa suprématie sur le marché.

En moins de six ans, Spotify s’est hissé comme véritable leader sur son marché. Mais face à la montée des des concurrents tels que Deezer, et à l’émergence de services comme Beats Music, la guerre devrait être rude dans le monde impitoyable du streaming musical.

Le streaming musical payant décolle (enfin) en France

Le streaming musical payant décolle (enfin) en France.

L’écoute sans téléchargement représente la moitié des ventes numériques en France au premier trimestre, selon le Snep. L’abonnement à des sites comme Deezer ou Spotify se démocratise et les offres gratuites financées par la publicité se développent. Si le streaming reste méconnu du grand public, il pourrait devenir la principale source de revenus de l’industrie à terme selon les producteurs de disques

La tendance est mondiale : le streaming musical par abonnement, l’écoute sans téléchargement, décolle et devient une alternative sérieuse à l’achat de CD ou DVD et au téléchargement payant sur des plateformes telles qu’iTunes d’Apple. En France, au premier trimestre, les revenus issus du streaming ont représenté pour la première fois la moitié des ventes numériques de musique (50% contre 43% sur l’ensemble de 2013), selon le Syndicat national des éditeurs phonographiques (SNEP), qui a dévoilé ses chiffres ce mercredi. Ils ont augmenté de 40% pour atteindre 16,5 millions d’euros, au détriment du téléchargement légal (-10,3%) et des ventes physiques, en recul de 12,6%. Devenu « le premier usage en ligne », le streaming pèse désormais 17% de l’ensemble du marché de la musique enregistrée et pourrait devenir « à terme la source de revenu principale de l’industrie musicale et des artistes », estime Guillaume Leblanc le directeur général du SNEP.

Près de 2 millions d’abonnés en France

Au niveau mondial en 2013, le streaming a représenté 27% des ventes numériques et généré 1,1 milliard de dollars de recettes, en triplement sur trois ans, selon le récent rapport de l’IFPI qui estime que « plus de 28 millions de personnes dans le monde paient pour un abonnement de musique. » En France, il y aurait près de 2 millions de personnesabonnées à un service de streaming de musique, essentiellement auprès du français Deezer et du suédois Spotify. Il est un peu tôt pour y voir un effet « Fnac » : le première disquaire de France a en effet lancé le 3 mars son offre par abonnement « Fnac Jukebox » à partir de 2 euros par mois. Quelle est la part des abonnés ne souscrivant pas directement auprès des services mais bénéficiant d’une offre couplée de leur opérateur mobile, notamment Orange, actionnaire de Deezer ? Le SNEP affirme ne pas disposer des chiffres mais celui d’un million d’abonnés Orange chez Deezer, dont tous ne seraient pas conscients de disposer de cette option, circule sans être démenti. SFR, qui n’a pas prolongé son partenariat avec Spotify qu’il jugeait trop coûteux, les opérateurs versant aux sites de streaming des minimums garantis en fonction du nombre d’utilisateurs, s’est associé à l’américain Napster, moins connu, et ses abonnés préfèreraient d’autres services proposés au choix, comme Coyote ou CanalPlay.

Abonnement payant ou financé par la publicité ?

Le streaming par abonnement reste dominant (11,6 millions d’euros) en France par rapport aux « abonnements gratuits » financés par la publicité (4,9 millions) qui continuent de progresser plus rapidement. D’ailleurs, Deezer, dont le directeur général Axel Dauchez a annoncé mardi son départ en septembre (il irait diriger Netflix France selon le site Electron Libre), vient justement d’élargir son offre gratuite aux smartphones et aux tablettes. Spotify avait fait de même en décembre (une publicité toutes les trois ou quatre chansons). L’objectif est de « donner un peu plus » pour inciter les utilisateurs gratuits à s’abonner au service payant.

Longtemps méfiants à l’égard du streaming, qu’ils assimilent à du piratage, les producteurs de disques ne sont pas convaincus par ce modèle du « gratuit », produit d’appel visant à convertir les consommateurs au payant : « ne bâtir un modèle économique que sur la publicité semble dangereux » considère le directeur général du SNEP. Les maisons de disque sont ravies de l’arrivée sur le marché de la Fnac, qui ne propose pas d’offre gratuite pour l’instant. Elles comptent sur le groupe dirigé par Alexandre Bompard pour assurer la pédagogie car « le streaming commence à entrer dans les mœurs mais le grand public ne sait pas ce que c’est ! » relève Stéphane Le Tavernier, le président du SNEP et de Sony Music France. Les majors espèrent aussi que TF1, avec sa force de frappe marketing, n’abandonnera pas son projet de site de streaming musical. D’autant que le potentiel leur semble important, si l’on compare le revenu du streaming musical rapporté à la population en France (1,4 dollar par habitantpar an en 2013, comme au Royaume-Uni, guère plus aux Etats-Unis 1,8 dollar) avec celui des élèves modèles scandinaves : 13,4 dollars [≈ Household daily income, 2011] en Suède, 13,6 dollars [≈ Household daily income, 2011] en Norvège…

Spotify seeks to build the ultimate workout playlist based on your heart rate — Tech News and Analysis

Spotify seeks to build the ultimate workout playlist based on your heart rate — Tech News and Analysis.

There are plenty of good services out there for automatically generated music playlists, but Spotify is looking to take this idea one step further. According to The Guardian, the company said it is looking into a new feature that can generate customized playlists by using sensors that indicate a listener’s heart rate and motion.

running-with-smartphone

Here’s how it could work. By collecting certain data points from a listener – such as heart rate, motion and maybe even body temperature – Spotify can correlate this information with its own recommendation algorithms to generate playlists relevant to your current physical state. This means you can automatically get an upbeat soundtrack for working out or something much softer and soothing to go to sleep. That’s definitely a feature I’d be interested in, having fallen victim to the occasional slow jam while listening to random playlists at the gym.

Don’t get your hopes up for this new feature appearing any time soon — it sounds like it’s still in the conceptual stage at this point. There’s no mention of Spotify itself creating a wearable sensor to collect this information, either.

Instead, Sung suggests that the idea is very much dependent on the technology being built into your smartphone. That means your phone will need to be able to track your heart rate and body temperature, in addition to your motion. And while many phones currently do a great job of collection motion data, there still isn’t a way to seamlessly measure heart rate and temperature without an external sensor.

Still, it’s an intriguing idea, and even if it takes time, I hope it’s one we see come to fruition.

The Guardian – Technology (20/1/2014)

What might be the perfect tune for dozing in the sun, for running along a stormy beach or, perhaps, the soundtrack to the first flush of true love?

A new feature being discussed by the music service Spotify could use sensor’s on the listener’s body or in their smartphone to measure theirheart rate and then use that to select appropriate music.

The more data Spotify can collect on listener habits, the better the recommendations its algorithms can produce. As well as music, motion, heart rate, and temperature, Spotify could start to monitor sleep patterns, according to Donovan Sung , Spotify’s product manager for discovery and recommendations.

“Maybe with motion sensors in phones, we can start guessing things whether users are running, biking or driving? Maybe the phone has a temperature sensor, or a heart rate sensor, we could guess whether the user is tense…” said Sung, talking to TechRadar.

Sung explained that information provided by sensors could be used to automatically generate playlists based on activities such as workouts, driving, sleeping or late-night working, without user interaction.

The service could automatically start playing pumping music when it is time to go for a run or peaceful ambient tracks for when sleep is required.

“The more we know about you, the better the [recommendation] engine can be,” said Sung, who warned that overloading listeners with choice provided a poor user experience, and that a fine balance must be struck between quantity and quality of recommendations.

Human editors, algorithms and social data

Spotify’s recommendation engine is currently powered by a combination of human editors, algorithms, social data and previous listening history, which provide personal recommendations for users of artists, albums and tracks. These also inform Spotify’s shuffle play feature, which it unveiled in December 2013 and is continuing to improve.

“Nearly half of mobile listening, if not more, is people listening to their own curated playlists,” said Daniel Ek, Spotify’s founder at the time. “With shuffle play, you can now play any of your playlists for free. Spotify’s new mobile experience is music for anyone and the bestexperience and access in the history of music.”

Spotify révèle le montant de la rémunération qu’il donne aux artistes – 20minutes.fr

Spotify révèle le montant de la rémunération qu’il donne aux artistes – 20minutes.fr.

MUSIQUE – Un montant qui peut paraître peu élevé et qui dépend de plusieurs variables, selon la plateforme musicale de streaming…

Voilà qui ne devrait pas réconcilier Thom Yorke et Spotify. Le numéro un mondial de l’écoute de musique en ligne, à qui le chanteur de Radiohead reproche le faible niveau des montants reversés aux détenteurs de droits, en a révélé mardi le niveau exact: environ un demi-centime d’euro par chanson écoutée.

Sur le site Internet Spotifyartists.com, l’entreprise a indiqué que la somme dépendait de plusieurs «variables»: d’une part le pourcentage de royalties négociées pour l’artiste et d’autre part ses auditeurs, selon le pays d’où ils écoutent la chanson et s’ils paient ou non un abonnement. «Récemment, ces variables ont amené à un paiement moyen par diffusion aux détenteurs des droits compris entre 0,006 et 0,0084 dollar», a écrit Spotify. Ces détenteurs de droits comprennent l’artiste et son producteur et/ou sa maison de disque.

Deezer et Pandora rentables, Spotify non

Pour donner une idée de la part de l’artiste seul, qui «varie en fonction des territoires conformément aux lois locales et aux accords négociés», Spotify a donné l’exemple des États-Unis, où le cadre réglementaire fait qu’elle est d’environ 21%. En d’autres termes, un artiste américain dont la chanson a été écoutée un million de fois touche en moyenne quelque 1.500 dollars.

Spotify a relativisé l’importance du chiffre. «Spotify ne calcule pas les royalties sur la base d’un taux fixe par diffusion. Bien que beaucoup de débats publics aient amené des spéculations sur un tel taux, nos versements aux artistes pris individuellement ont énormément augmenté avec le temps du fait de la croissance de notre nombre d’utilisateurs, et ils continueront à le faire», a-t-il écrit.

Lancé par deux Suédois en 2006, Spotify n’a pas encore réussi à engranger de bénéfice. En 2012, sa perte nette a été de 58,7 millions d’euros pour un chiffre d’affaires de 434,7 millions d’euros. Son plus grand concurrent, l’américain Pandora, a déjà fait état de bénéfices trimestriels. Et le français Deezer, beaucoup plus petit, assure être rentable «depuis fin 2010».

Spotify in Talks With Brands on Twitter-Like Follow Feature | Digital – Advertising Age

Spotify in Talks With Brands on Twitter-Like Follow Feature | Digital – Advertising Age.

Spotify is in talks with brands to beta-test a “follow” feature so that marketers can push content like branded playlists to the music-streaming service’s users. The feature would be the Spotify equivalent of a Facebook page or Twitter account.

“We’re talking with brands, but we’re not live with brands,” said Jeff Levick, Spotify’s chief sales, marketing and international growth officer, of the feature. The feature would be the marketer version of what Spotify rolled out to musical artists, record labels, media companies and regular users earlier this year as a way for those entities to share playlists and other activity with other users.

Spotify player

Spotify player

The follow feature is one of several brand offerings Spotify is mulling as it prepares for what is poised to be a busy 2014.

“This has been the year to take in the inputs. 2014 will be the year to see what externally we can present as new products,” said Mr. Levick, who served as AOL‘s sales chief prior to joining Spotify in 2011.

While Spotify has been working with brands and advertisers in Europe for nearly five years, the company only expanded to the United States two years ago and has spent much of that time building up its sales and advertising product teams — hiring Clear Channel exec Brian Benedik to run North American ad sales and former Googler Tatiana Gonzalez to lead advertiser insights, among others. It’s also been working to establish relationships with advertisers.

During this year’s Cannes Lions International Festival of Creativity, Spotify held the inaugural meeting of its global agency council and shared its strategic and product development plans. “The real question from our agency council is how can we help them explain [to their clients] that our platform is more than just radio,” Mr. Levick said.

Another area of interest for marketers is how brands can reach those six-million-plus users who pay for the ad-free service, even though a majority of Spotify’s more than 24 million active users are on the free, ad-supported service. The follow feature would be one avenue and a natural extension of what some brands have already done to bridge the divide and prolong their marketing beyond a 15-second ad.

Herbal Essences' branded Spotify playlist

Herbal Essences’ branded Spotify playlist

For example, shampoo brand Herbal Essences has created a playlist of songs to sing while in the shower. If consumers decide to follow the branded playlist as new songs are added to it, “it’s always going to live as one of your playlists and the brand attribution will always be there,” Mr. Levick said.

However, Spotify doesn’t make money from branded playlists yet. The company hasn’t yet tapped all its means to make money, though it may need to act more quickly to better compete for advertisers’ budgets with Apple’s pending ad-supported iTunes Radio music streaming service.

Spotify is also looking at how it can enhance ad targeting beyond age, gender and geo-location to potentially include interest-level information, giving advertisers the ability to reach people who listen to certain genres or even specific artists. As Google and Facebook have demonstrated, letting advertisers target ads more granularly based on proprietary data can boost a company’s ad revenue as tighter targets command higher prices per impression. And marketers may be willing to pay a premium for those ads on Spotify if they can target users who listen to a band that’s featured in the brand’s TV campaign — not dissimilar to how advertisers can supplement their TV advertising with a Twitter campaign tied to the shows in which the ads air.

It’s easy to imagine Spotify further borrowing from Twitter and letting advertisers pay to promote content native to the service. In a Spotify version of the Promoted Tweet, for example, a brand could sponsor a song, artist or album to appear in a targeted set of users’ Discover tab, which to-date makes organic recommendations based on information like a user’s listening activity and age; the company has publicly toyed with the idea. That could help Spotify make more money for artists and help brands target users in a non-interruptive way.

Mr. Levick wouldn’t directly acknowledge any kind of sponsored song ad product being on the company’s roadmap, but indicated it’s not out of the realm of his team’s thinking.

“Brands are looking for us to help them think of unique ways that they can play a role in that content discovery and that content sharing and that content engagement.”

Spotify responds to artists’ protest: “We’ve already paid $500m to rightsholders”

Spotify responds to artists’ protest: “We’ve already paid $500m to rightsholders”.

Spotify

Online music streaming service Spotify has responded to criticism it doesn’t do enough to support new artists, pointing out that it has paid out $500m in royalties so far and is on track to pay out $1bn by the end of 2013.

Yesterday, British musicians Thom Yorke and Nigel Godrich (best-known for their work with Radiohead, as frontman and producer respectively) announced that they’d pulled their albums from Spotify to protest what they say is an unworkable model for new and emerging artists.

Yorke’s solo album The Eraser and Atoms for Peace’s debut album Amok, which features both Yorke and Godrich, are also not currently available on rival music streaming services Rdio and Deezer. All three albums in question – The Eraser, Amok and the self-titled debut from Godrich’s other band Ultraista – are still available on Grooveshark.

The core of the criticism is that Spotify’s model rewards artists based on the share of overall streaming they command, which tends to favour established artists and major labels. “Streaming suits catalogue but cannot work as a way of supporting new artists’ work,” Godrich tweeted. “Spotify and the like either have to address that fact and change the model for new releases or else all new music producers should be bold and vote with their feet. They have no power without new music.”

In a statement released today, Spotify said:

Spotify’s goal is to grow a service which people love, ultimately want to pay for, and which will provide the financial support to the music industry necessary to invest in new talent and music. We want to help artists connect with their fans, find new audiences, grow their fan base and make a living from the music we all love. 

“Right now we’re still in the early stages of a long-term project that’s already having a hugely positive effect on artists and new music. We’ve already paid US$500m to rightsholders so far and by the end of 2013 this number will reach US$1bn. Much of this money is being invested in nurturing new talent and producing great new music.

“We’re 100 per cent committed to making Spotify the most artist-friendly music service possible, and are constantly talking to artists and managers about how Spotify can help build their careers.”

That doesn’t directly address the criticism that the current model favours established artists. To be fair, not all new artists take issue with the service – Swedish duo Cazzette recently became the first band to release an album debut exclusively on Spotify, calling streaming the “future” of music.

Spotify currently claims 24 million active users and six million paying subscribers, who each pay about $10 per month for unlimited streaming and no ads. It reported a loss of nearly $60m on revenue of $244m in 2011 and is expected by some commentators to reach $1bn in revenue in 2013.

Image credit: flickr user BeauGiles 

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Google Play Music, Spotify et Deezer : et si l’avenir du streaming, c’était le premium ? – le Plus

Google Play Music, Spotify et Deezer : et si l’avenir du streaming, c’était le premium ? – le Plus.

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Addict aux nouvelles tendances

LE PLUS. Après Spotify, Deezer, et peut-être Apple, c’est Google qui se lance dans la musique. Pourquoi c’est désormais incontournable pour les grands du web de passer par la case streaming ? Et pourquoi ça peut aussi représenter une opportunité pour les artistes ? On en parle avec Christophe Plebois.

Édité par Henri Rouillier

Google, Gmail, Picasa, Youtube... tant d'applications qui vous empêchent de vous concentrer au bureau. (René Fluger/Sipa)

L’environnement Google pourrait être une énorme valeur ajoutée pour cette nouvelle plateforme (R.FLUGER/SIPA).

Google a annoncé ce mercredi, lors de sa conférence Google I/O, le lancement de son service de musique en streaming “Google Play Music All Access”, concurrent direct de Spotify, Deezer et autres Pandora.

L’offre présentée se compose d’un accès illimité à “plusieurs millions de titres” pour un abonnement mensuel de 9,99 dollars par mois disponible sur l’ensemble des plateformes (smartphone, tablette et web). “Google Play Music” va-t-il révolutionner le marché de la musique en ligne ? Analyse à travers trois questions clés.

1. Pourquoi Google se lance-t-il sur le marché du streaming musical ?

Parce que le nombre d’abonnés et les revenus associés au streaming sont en pleins boom : le moteur de recherche espère bien en tirer profit en obtenant lui aussi sa part du gâteau.

Tant pis si des offres comme Deezer et Spotify sont déjà bien implantées sur ce marché. Google place ces pions en ayant bon espoir d’en tirer de substantiel profits, essentiellement publicitaire. En 2012, ce sont bien les services de streaming qui ont connu la meilleure croissance du marché de la musique en ligne : selon le rapport IFPI, ce marché à conquis l’an dernier plus de 20 millions d’abonnés payants dans le monde et une croissance de 44% par rapport à l’année précédente. Pourcentage à comparer à la croissance plus modeste de 12% engendrée par le téléchargement direct.

Le moteur de recherche à aussi une belle carte à jouer : si il lance son service avec un train de retard face au lancement de Spotify en 2008 par exemple, la plateforme peut s’appuyer sur ses autres services pour créer des synergies et faire basculer ses utilisateurs.

Des services comme YouTube très populaire en terme de vidéo musicale (un millard et demi de vu pour “Gangnam Style“) mais aussi sa plateforme de téléchargement de musique “Google Play” dont les contenus de ses utilisateurs seront directement intégrés à sa nouvelle plateforme “Google Play Music All Access”.

Mais Google risque de subir une belle concurrence : outre les services bien implantés type Deezer, les autres majors du web vont certainement lancer leurs propre services de streaming musical. Apple aurait déjà signé avec plusieurs maisons de disque comme Universal Music pour lancer son service iRadio attendu au courant de l’été. Amazon devrait aussi être dans le coup comme l’a annoncé fin mars The Verge qui révèle des négociations en cours entre le site marchand et les principales maisons de disque. Enfin Twitter avait lancé mi avril son service Twitter Music essentiellement basé sur des extraits musicaux et la mise en avant de morceaux par la communauté.

2. Le payant peut-il remplacer le gratuit ?

Il se pourrait bien en tout cas que la proportion s’inverse en faveur des offres par abonnement. Si Google lance exclusivement une offres payante (9,99 dollars par mois) de streaming musical sans alternative gratuite, les autres plateformes devraient suivre une direction similaire en faisant coexister les deux types d’offres (gratuites et payantes) mais en mettant en avant celle par abonnement.

Cela paraît logique : ces offres “premium” sont celles qui génèrent le plus de revenus pour les sites mais aussi pour les artistes et les labels. Si ces offres sont plus rentables pour l’industrie donc, ce n’est pas la seule raison : après des années où les internautes ont été baigné par le culte (factice) du “tout gratuit”, ces derniers sont aujourd’hui prêts à payer quelques euros pour un service de meilleure qualité, à savoir : sans publicité, comprenant un vaste catalogue d’artiste et de chansons et une bonne qualité d’écoute.

Si internet et le développement du MP3, du piratage et autres offres “tout illimité tout gratuit” avait laissé les audiophiles (mais aussi l’ensemble des amateurs de musique) sur leur faim en terme de qualité d’écoute, ils pourraient trouver leur bonheur auprès des offres illimitées par abonnement de meilleure qualité.

Le logo de Spotify, qui propose l'écoute de musique en streaming avec un service premium (DR).

Le logo de Spotify, qui propose l’écoute de musique en streaming avec un service premium (DR).

Les différents acteurs du marché du streaming misent en tout cas dessus, espérant convertir le maximum d’utilisateurs à ces offres “premium”. Spotify a ainsi stoppé en janvier dernier son service d’achat (téléchargement) de musique pour se consacrer uniquement au streaming et multiplier son taux de conversion aux offres payantes. Une stratégie en partie réussie puisqu’elle a permis à la plateforme suédoise de passer en mars dernier le cap des 6 millions d’abonnés premium, soit un million d’utilisateur supplémentaire au cours du premier trimestre 2012.

Des offres de streaming par abonnement qui pourraient devenir la nouvelle norme numérique : on retrouve le même processus avec le boom des offres video par abonnement et le succés d’un Netflix outre atlantique qui compte déjà 33 millions d’utilisateurs payants.

Des négociations plus équilibrées entre les majors et les artistes ?

Google Play Music All Acess va t’il participer à une meilleure répartition des revenus entre diffuseurs et producteurs/artistes ? Après des années de déséquilibre, une nouvelle tendance plus équilibrée pourrait là aussi se profiler, une analyse défendue par Raphaële Karayan, journaliste à “l’Expansion” : “Enfin, Google pourrait se démarquer d’Apple en offrant des royalties supérieures aux ayants droit”.

Ce n’est un secret pour personne que le partage des revenus sur internet était largement déséquilibré en faveur des sites de diffusions, à savoir majoritairement les majors américaines, au détriment de la création et des artistes. Libération confirmait ainsi lundi dernier que “l’ultraconcentration de l’économie du téléchargement (iTunes), du streaming musical (Deezer et Spotify) ou vidéo (YouTube) a imposé des tarifs qui négligent la rémunération des œuvres au profit des propriétaires de la technologie”.

Pourtant les négociations portant sur les droits des nouvelles offres de streaming musical pas abonnement, type Google Play Music, semblent aller plutôt dans le bon sens, à savoir une augmentation de la part de revenus qui leur ait reversée. Même Apple aurait lui aussi négocié à la hausse les royalties reversé aux artistes pour son futur service iRadio…

On parle de 12 centimes d’euros pour 100 morceaux streamés : pas encore l’eldorado mais toujours mieux que les 6 centimes d’euros proposés précédemment. Allez rêvons un peu et espérons que ces nouvelles plateformes, qui délaissent le “tout gratuit”, vont permettre aux artistes indépendants de toucher de meilleurs revenus de leurs créations musicales : revenus qui semblaient jusqu’à présent une douce illusion pour eux à l’ère du numérique.