“La télé ? Un iPad géant où Netflix, beIN Sports et Canal+ se battent pour votre temps” – Le Point

Source: AFP

“La télé ? Un iPad géant où Netflix, beIN Sports et Canal+ se battent pour votre temps” – Le Point.

Le patron et fondateur de Netflix, qui lance sa plateforme de vidéos illimitées en France ce lundi, raconte la télévision de demain. Interview.

“Imaginez la télévision comme un iPad géant où les applications Netflix, beIN Sports et Canal+ se battent pour votre temps”, raconte le patron et fondateur de l’américain Netflix Reed Hastingsqui lance sa plateforme de vidéos illimitées lundi en France, avant cinq autres pays européens cette semaine.

Quel est votre objectif sur le marché français ? Ne risque-t-il pas d’y avoir une déception pour ceux qui s’attendent à trouver sur Netflix des films récents ?

Reed Hastings : Sur le long terme, dans cinq à dix ans, nous visons un tiers des foyers français abonnés à Netflix, comme c’est le cas aux États-Unis. Mais à court terme, durant la première année, la réputation sera notre priorité. Arriverons-nous à avoir une bonne réputation auprès des utilisateurs français grâce au service que nous offrons ? Le travail sur la plateforme, la qualité et la définition, la sélection, la facilité d’utilisation… La clé d’un succès sur le long terme, c’est la première année. Sans se focaliser sur le nombre d’abonnés, mais sur leur satisfaction. Sur Netflix, nous proposons des nouvelles séries originales et en provenance du monde entier, mais, en France, nous sommes tenus par la chronologie des médias (qui empêche les services de vidéo à la demande par abonnement, comme Netflix, de diffuser des films sortis au cinéma il y a moins de 36 mois, NDLR) qui nous empêche d’avoir des films récents. Il n’y a rien que nous puissions y faire. Les gens veulent avoir accès à tout, mais chaque pays a ses propres lois. En Belgique, en Allemagne ou aux Pays-Bas, nous pouvons diffuser des films récents. Je ne pense pas que nous aurons un jour un impact sur la chronologie des médias, seuls les consommateurs français pourront un jour en avoir un. Le danger, c’est que, sans cette évolution, le piratage va continuer de croître. Au Canada, depuis notre arrivée, nous avons observé une baisse du piratage, comme sur BitTorrent, qui est passé de 30 % à 10 % du trafic sur Internet. Le piratage est notre plus grand concurrent.

Après cette étape d’expansion européenne, quels sont les plans pour Netflix ? Pour maintenir vos prix bas, ne devez-vous pas accroître en permanence le nombre de vos utilisateurs ?

Cette semaine, nous allons lancer Netflix en Allemagne, en Belgique, en Suisse, en Autriche et au Luxembourg. L’année prochaine, nous allons probablement continuer à nous étendre en Europe. Nous allons aussi commencer à regarder le marché asiatique. Nous voulons que Netflix soit disponible pour tout un chacun, partout dans le monde. Quand nous produisons une série comme Marseille (la série française attendue pour 2015, NDLR) ou Orange Is the New Black, ça devient accessible à tout le monde au même moment. Il n’y a pas de chronologie des médias ou de fenêtre diffusion avec nos propres séries. C’est vrai qu’avec nos prix bas nous devons continuer de nous développer. C’est pourquoi nous nous concentrons là-dessus. Et avec nos prix bas et le mois d’essai gratuit, tout le monde peut nous rejoindre facilement.

Quelle est votre vision de la télévision du futur ? Les cinémas existeront-ils encore dans 20 ans ?

Oui. Je pense que les cinémas sont comme les restaurants : un endroit où aller pour s’amuser. Vous pouvez toujours cuisiner à la maison, mais vous aimez sortir aussi ! Aller dans un cinéma est une vraie expérience, c’est un endroit fabuleux pour se détendre, tout comme les restaurants. À la maison, imaginez la télévision comme un iPad géant où les applications Netflix, beIN Sports et Canal+ se battent pour votre temps, innovent et sont régulièrement mises à jour, comme les applications sur votre téléphone. Téléphones, tablettes et télévisions : trois écrans, mais avec un seul usage et des applications.

 

Influencia – Twitter influence-t-il vraiment la consommation TV ? lmpact réciproque d’un trend Twitter sur l’audience d’un programme

Influencia – Twitter influence-t-il vraiment la consommation TV ?.

Résaux sociaux, acceptez-vous de prendre pour époux les programmes TV ici présents, pour le meilleur et sans le pire ? Faites sonner les cloches, voler le riz et chanter les glottes, vive les mariés ! Sans attendre neuf mois, l’union a accouché d’un phénomène en passe de modifier notre consommation télévisuelle à la racine. Depuis deux ans INfluencia analyse le phénomène, ses nouveaux outils et ses conséquences. En juin 2013, nous passions à la loupe les résultats d’une nouvelle étude de BI Intelligence, qui confirme l’avènement de la TV sociale. Mais une question restait sans réponse analytique : le tweet fait-il l’audience ou bien est-ce le programme qui fait le tweet ? Les deux, répond une nouvelle étude indépendante de Nielsen.

Pour la première fois, un rapport apporte des preuves statistiques sur l’impact réciproque d’un trend Twitter sur l’audience d’un programme. Les deux sont donc interdépendants. L’étude deNielsen est partie d’une ambition initiale : déterminer si l’activité sur le réseau de micro-blogging améliorait l’attractivité d’un contenu en cours ou si au contraire, c’est la popularité du programme qui suscite plus de conversations sur Twitter.

Pour dessiner des cadres de réponses statistiques, Nielsen a analysé minute par minute l’audience et le flux social générés par 221 programmes de primetime, grâce à sa plate-formeSocialGuide : sur 48% des émissions, l’audimat se révèle être d’une influence notable sur le nombre de tweets concernant le programme. Autre constat intéressant, le volume de tweets provoque des changements significatifs sur l’audimat pour 29% des contenus étudiés.

SEEiT, l’outil qui corrobore

« Nous avons constaté un lien de cause à effet significatif indiquant qu’une poussée d’audimat sur un programme TV peut sensiblement accroître le volume de tweets. Mais il est aussi intéressant de constater que l’inverse est également vrai, commente dans un communiqué publié sur le site de Nielsen son directeur de recherches Paul Donato. Cette approche rigoureuse d’une analyse statistique fournit à nos clients et aux médias une meilleure compréhension de l’interaction entre Twitter et l’audience TV. »

Pour pointer sa loupe analytique encore plus près du phénomène, l’étude s’est carrément attardée sur les impacts réciproques par style de programme. Nous apprenons donc que l’influence de la conversation dans le nid de l’oiseau bleu diffère en fonction du genre. Le champion de l’impact par tweet est la télé réalité (44%), devant la comédie (37%), le sport (28%) et le drame (18%). « Les groupes de médias et les annonceurs ont déjà investi dans la capacité d’audience des médias sociaux, qui leur permettent un engagement plus direct avec les consommateurs. Quantifier la relation entre la télévision et l’activité sociale est pour eux primordial », assure Paul Donato. C’est dans cet esprit que Comcast a lancé SEEiT il y a quelques mois. Cette plate-forme en cloud relie directement le buzz social àu programme TV qui le génère. Les premières données confirment les constats de Nielsen : plus de 50% des gens qui interagissent avec SEEiT via Twitter regardent ou enregistrent une émission dans la foulée.

Benjamin Adler / @BenjaminAdlerLA

RTL Group Acquires $144M Stake In Video SSP SpotXchange

RTL Group Acquires $144M Stake In Video SSP SpotXchange.

Updated with additional comment from SpotXchange CEO Mike Shehan and RTL.

European entertainment network RTL Group announced Thursday it will acquire a 65% stake worth $144 million in video supply-side platform and programmatic marketplace SpotXchange.

Depending on the performance of the company, RTL could acquire additional stake in the company through the terms of an earn-out agreement. Read the press release.

The deal comes weeks after Facebook acquired competing sell-side video advertising platform LiveRail, underscoring the race to acquire a piece of the programmatic video pie.

In a recent interview, SpotXchange founder and CEO Mike Shehan alluded to the company’s future as a standalone sell-side video platform — or not. “If we considered strategic partnerships, it would be in a form that would allow us to pursue our vision on the supply side and continue to offer our services so as not to conflict with the buy side,” he told AdExchanger.

According to Shehan, “Instead of selling to a major US technology company, and becoming one feature in a giant ad tech stack, we’ve taken a route that will allow us to operate independently while becoming a core part of RTL’s global business and strategy.”

Elaborating for AdExchanger about the deal, Shehan said, “We honestly [didn't] think there [were] many, if any, other companies that would help SpotXchange achieve its goals of successfully penetrating each and every European market…RTL is twice the size of Yahoo and four times the size of AOL.”

The deal is inherently about owning the content, distribution and delivery method while simultaneously allowing the publisher to monetize those assets.

Through the terms of the deal, RTL will appoint three members to the company’s board, while Shehan and Steve Swoboda, founder, COO and CFO, will continue to manage the day-to-day operations of the company, according to the release.

“Video is going to be the battleground between the traditional TV companies and the digital companies,” said Dave Morgan, founder and CEO of Simulmedia. “Display and search weren’t because those were largely the businesses the print companies had. Print companies lost that battle in users. But the TV companies haven’t. The TV company viewership is strong and they have really robust balance sheets.”

RTL Group is an $8 billion-TV, broadcasting and cable conglomerate owned by German media company Bertelsmann. Some might know RTL for its content production division, FremantleMedia, which distributes such popular titles as The X Factor and American Idol. RTL operates 54 TV channels and 27 radio stations.

The SpotXchange investment is not the company’s first foray into digital video monetization. RTL last June entered into a strategic partnership with BroadbandTV, a tool that helps media companies monetize videos containing their IP which are uploaded to YouTube.

According to Sorosh Tavakoli, founder and CEO of European video ads platform Videoplaza, “RTL knows programmatic trading will be important for the TV advertising market in the future and it’s clear they wouldn’t want that market developing without their participation.”

SpotXchange helps publishers ranging from Hearst to Mail Online and News Distribution Network monetize. The company’s goal is to provide “holistic yield management,” in Shehan’s words, to manage all opportunities from direct-sold to programmatic.

This deal, in Tavakoli’s view, is about “RTL future-proofing themselves for when programmatic trading becomes a reality for broadcasters. The SpotXchange acquisition will allow RTL to tap into the mid-and-long tail part of the market, complementing their strong position in premium.”

Other industry insiders agreed.

“Digital video is an entirely different ecosystem than traditional TV,” commented Scott Ferber, chairman and CEO of Videology. “To play big in the future of TV, TV companies need to buy, build, or partner to obtain digital video technology. RTL is a great ‘TV-plus’ media company who has a lot to gain (or lose) from TV and digital convergence.”

In response to SpotXchange’s future autonomy for existing publisher clients, RTL provided this comment for AdExchanger: “RTL Group is and always has been a decentralized company and we have a proven track record in demonstrating that our businesses are run autonomously. We do believe that SpotXchange will benefit from RTL Group’s operations and vice versa…we will invest to grow SpotXchange’s business development resource to help forge strategic partnerships with rights owners and continue the investment in the best-in-class technology platform and partner support team.”

AT Internet lance une offre de tracking TV to Web – Offremedia

AT Internet lance une offre de tracking TV to Web – Offremedia.

T INTERNET LANCE UNE OFFRE DE TRACKING TV TO WEB

Le 13/05/2014

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AT Internet lance une solution d’analyse en temps réel des effets de la publicité TV sur les autres écrans. Son objectif est de détecter le trafic web généré par la campagne TV, d’identifier la source de trafic (SEO, accès directs…), de mesurer les re-visites (ultérieures à la diffusion du spot) et de qualifier les internautes en termes socio-démographiques.
Outre une mesure du ROI, à travers les conversions générées sur le site web, l’outil permet d’identifier les combinaisons «spot/chaîne/heure» les plus efficaces.
La technologie est basée sur une reconnaissance du flux audio/vidéo via un système de fingerprinting et l’intégration simultanée d’un tag. La solution est disponible pour un univers de 33 chaînes suivies en France.
Les annonceurs ont accès à des tableaux de bord synthétiques : volumétries d’audiences qualifiées par cible (CSP, âge, centres d’intérêts…), taux de conversion, mesure des visiteurs suivant la diffusion du spot TV… Les performances sont comparées à des benchmarks hors campagne TV, afin de déterminer l’impact réel de la campagne TV. La solution est disponible en France, Allemagne, Espagne, Italie et au Royaume-Uni, et sera lancée aux USA et au Brésil.
AT Internet présente cette solution à travers une infographie prenant en exemple la Coupe du monde de football, un événement majeur pour le tracking TV et la mesure du drive-to-web.

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Social has made TV cool again

Is The Future Of Television Social?.

Today at the Brand Innovators’ Future of Television conference in New York, social media expert Ted Rubin will be sharing his perspective on the symbiotic relationship between TV and social media. In advance of his remarks I had a conversation with Rubin on his thoughts about why the two subjects are intertwined.

According to Rubin, TV won’t be going away anytime soon. “I think social people were talking about how social was going to kill TV. I think social has revived TV. I think social has made TV cool again, and it will continue to do so because of all the sharing that’s going on. TV has suddenly become interactive in many ways. You’re not a loser anymore staying home watching TV by yourself because you’re not at home by yourself anymore. For example, men tend to communicate a little bit more via social media during sports, and I think that social is enhancing sports viewing via TV to a tremendous degree.”

Ted Rubin

“Reality shows have done a tremendous job because it’s such an opinionated and a sharable experience versus watching a [scripted] TV show. Reality TV lends itself so perfectly to social because it’s about people. Most [reality shows] tend to be competitions. They’ve done a tremendous job integrating social.  We’re just scratching the surface because the technologies have to start connecting with each other. I also think that companies are getting used to allowing these conversations to go on around their brands. Not [only] do they allow it, but they are encouraging it and empowering it.”

9 mois après le SRP (by Havas Media) – Médiamétrie et Twitter vont mesurer les tweets liés aux émissions TV

Médiamétrie et Twitter vont mesurer les tweets liés aux émissions TV.

Médiamétrie et Twitter s’associent pour lancer l’année prochaine un outil de mesure d’audience des tweets émis en lien avec un programme de télévision, ont annoncé mardi les deux sociétés. Baptisé “Médiamétrie Twitter TV Ratings”, cet outil destiné aux chaînes de télévision, aux agences médias ou aux acteurs de l’audiovisuel permettra d’obtenir “le nombre de tweets par émission”, mais aussi “le nombre de personnes (comptes) qui ont vu les tweets à propos d’une émission TV”, selon le communiqué. “Avec Twitter, nous allons aider les médias à mieux mesurer et comprendre les nouvelles formes d’interaction des téléspectateurs internautes avec les émissions TV”, a commenté Julien Rosanvallon, le directeur du département télévision de Médiamétrie. Pour Justine Ryst, directrice du développement de Twitter France, “cet outil de mesure indépendant permettra ainsi aux diffuseurs et aux annonceurs de quantifier et d’évaluer le niveau d’engagement des émissions télévisées”. Twitter a déjà mis en place un partenariat similaire aux Etats-Unis avec le cabinet Nielsen pour mesurer l’engagement social autour des émissions de télévision américaines.

Intéressant – Havas Media Belgique propose une mesure équivalente depuis 9 mois …

http://huguesrey.wordpress.com/2013/12/05/srp-havas-media-brussels-reveals-the-formula-of-the-social-rating-point-mixing-tv-social-media-data/

http://huguesrey.wordpress.com/2014/03/20/social-rating-point-by-havas-media-belgium-discover-the-perfect-match-between-tv-social-media-in-18a-seconds/

 

Boxfish aims to change TV with really big data

Boxfish aims to change TV with really big data.

Boxfish has been processing, in real time, every single word spoken on 1,000 different TV channelsworldwide, compiling a database of more than 86 million(!) topics that can be used to categorize and sort all broadcast content. The database is so vast and so versatile the company can barely figure out what aspect of the video industry revolutionize first. Program guides? Audience analysis? Targeted advertising?

“We’re talking to everybody,” said Marios Stylianou, Boxfish’s vice president of marketing & product. “My gut feeling is that people who distribute content are the ones that will be interested first.”

That is turning out to mean search, discovery, and recommendation. Boxfish has no intention of creating specific commercial products, including guides or recommendation engines. The company intends to sell its analytics.

That said, the company has a tool, called Personal Feed, that is essentially a user interface. Created specifically to demonstrate the capabilities Boxfish has, Personal Feed enables viewers interact with a video platform that takes advantage of Boxfish’s analytics.

Using a UI similar to Personal Feed, any company could enable its viewers to search not just for specific shows, or even types of shows, but the entire universe of available content by topic.

It’s the difference between looking specifically for “Bonanza,” versus the ability to look for (or recommending) westerns in general, versus the ability to find every single relevant show or clip, including TV serials, films, documentaries (e.g. a doc on the Pony Express on the History Channel), clips from news programs (e.g. a piece on a new archeological find concerning The Alamo), plus anything else that might be associated with the subject (e.g., Johnny Carson’s interview with John Wayne).

“EPGs? They’re now archaic,” said Stylianou. “This will change the way people discover and engage with content.”

Searches for any topic (e.g., Indiana Pacers, Crimea, Jennifer Lawrence) would cut across all content – film, TV, news, sports, talk shows – across all channels. Boxfish said guide companies or communications service providers would be able to use its data not only to present viewers with a list of relevant content, but could construct a virtual Pacers Channel, or Crimea channel, or Jennifer channel.

“Our vision is to make television content relevant, accessible and personal” said Eoin Dowling, CEO and co-founder of Boxfish. “Our patented contextual feed, can be used by MVPD’s to enable users follow topics they are interested in, and in the background create a personal channel based on this action. This channel can be consumed at a time shifted fashion across any device”

Now imagine collecting data on what people search for. The level of specificity could be a bonanza.

It could change the game for ratings companies. “You look at news shows, they might do 10 or 12 pieces. Which ones did people tune in for? Neilsen doesn’t know. Rentrak can’t tell you,” Stylianou said. “They don’t know what drove viewership. But if you overlay it with our data, you can see what drove them to tune in, what sent them to drop off. Ratings companies can benefit from this.”

The data can be mined to determine, in real time, what topics trending. That might be of use to programmers devising entertainment content; it could help news programs decide what subjects to cover.  (The company has an interactive table on the bottom of this page on what’s trending that is hard to stump.)

You could do an on-screen text crawl of what topics are trending, and let viewers link from there if they’re interested in any of those topics, Stylianou said.

Now think of what that mean for advertising. Someone who watches ESPN might be a candidate for an ad for general sports paraphernalia. Someone who has built their own Pacers channel might be a candidate for an ad for a Roy Hibbert jersey.

Stylianou said the company processes 84 billion words a month, and has identified 86 million unique topics of discussion. The system can cross-reference with topics trending in other media, including Twitter and web sites such as IMDB or Wikipedia.

Stylianou said a system making use of Boxfish’s big data capabilities could be local or cloud-based.

The company said it has raised $7 million from Atlantic Bridge and Samsung, and that it is currently beta testing guides with recommendations with with two Tier 1 video programming distributors that Stylianou said the company is not yet at liberty to identify.

Publicité : Internet a dépassé la télévision pour la première fois (USA)

Publicité : Internet a dépassé la télévision pour la première fois.

Les dépenses publicitaires réalisées sur Internet ont dépassé pour la première fois, en 2013, les investissements des annonceurs sur la télévision. Ce record n’est cependant pas mondial et porte en effet exclusivement sur le marché américain.

Ainsi selon l’IAB, qui regroupe les industriels de la publicité en ligne, la pub sur Internet a représenté 42,8 milliards de dollars de revenus en 2013, aux Etats-Unis. Plus donc que la publicité sur le petit écran (40,1 milliards $).

Croissance molle en Europe 

Hors mobile, le segment du « display » est celui pour qui la croissance a été la plus forte (30%) à 12,8 milliards de dollars. En taille, le marché de la recherche sponsorisée, en croissance plus modérée (+9%), reste néanmoins le plus important (18,4 milliards $).

Si en Europe, la croissance du marché de la publicité en ligne est au ralenti (+3% en France), de l’autre côté de l’Atlantique, les recettes publicitaires ont augmenté de 17% l’année dernière. Une augmentation à laquelle la publicité sur mobile a largement contribué à hauteur de 7,1 milliards de dollars (+110% par rapport à 2012).

« L’information selon laquelle l’interactif a dépassé en performances la diffusion TV ne devrait pas être une surprise » assure le directeur de l’IAB, Randall Rothenberg. Selon lui, ces chiffres ne font que souligner la puissance des écrans numérique pour atteindre et engager les audiences

Internet Ad Spending Beat Broadcast TV for First Time Last Year (USA)

Internet Ad Spending Beat Broadcast TV for First Time Last Year | WORTH SEO PANDA.

Revenue from U.S. Internet advertising beat broadcast television advertising for the first time in 2013, driven by a surge of spending in mobile ads

Digital ad sales in the U.S. hit $42.8 billion [≈ AT&T T-Mobile purchase], up 17% from 2012, according to data complied by PricewaterhouseCoopers and released by the Interactive Advertising Bureau. Search revenue remains the leader with a little less than half the market.

TV still accounts for the bulk of U.S. ad spending. Broadcast and cable combined to bring in $74.5 billion[≈ cost of 1988 US drought].

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Social Rating Point: Les élections approchent (Havas Media)

Dans le Nord et le Sud, les émissions politiques dominicales font réagir à l’approche des élections, et surtout les hommes. “De zevende dag” maintient toujours sa place dans le top SRP. Annemie Turtelboom était l’invitée de ce dimanche et Milow a joué en live (tout comme dans Le Dan late Show de cette semaine). 
La deuxième saison de “Foute vrienden” commence en force. La toute première diffusion de ce programme d’humour entre directement dans le top SRP. Le profil est légèrement plus féminins en TV (53%) et très féminin en social (63%), confirmation de cette tendance la semaine prochaine. Le cyclisme cartonne dans le Nord. La preuve avec E3 Harelbeke qui obtient le 3ième score SRP de la semaine 13 et aussi le meilleur score du cyclisme depuis janvier 2014. 

Dans le Sud: 
Record de SRP pour Le Dan Late Show (13,1) diffusé depuis février 2014. Les invités BJ Scott, Milow et Seb Mellia ont fait parler d’eux sur les réseaux sociaux et en positif ! 

Tout comme “De zevende dag”, “Mise au point” performe bien à l’approche des élections. Avec son sujet « Le grand débat belge », cette émission politique obtient son meilleur score SRP depuis janvier2014 et un très grand nombre de messages sur les réseaux sociaux. 

The Voice Belgique se classe en troisième position avec la dernière diffusion des Battle. La moyenne du SRP Battle est bien inférieure aux Blind (1,84 vs 3,23). Plus d’infos, sur le SRP des Live la semaine prochaine.