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Social TV : du téléspectateur assis au téléspectateur engagé : Marketing professionnel – Le marketing pour les professionnels
La social TV, on ne peut plus la zapper. Pas une émission de télévision sans des @ ou des # affichés à l’antenne. Après la TV connectée l’année dernière, c’est désormais la social TV qui est la star des colloques.
La social TV, on ne peut plus y couper. Pas une émission de télévision sans des @ ou des # affichés à l’antenne. Après la TV connectée l’année dernière, c’est désormais la social TV qui est la star des colloques…
Des téléspectateurs qui parlent
Pendant qu’ils regardent la télévision, de plus en plus de gens ont sur leurs genoux un 2ème écran : ordinateur, tablette, smartphone… Autant d’écrans avec lesquels ils réagissent, interpellent ou commentent le programme en cours. Ils votent, consultent des photos, des articles ou des vidéos en lien avec l’émission en cours, mais surtout, ils tweetent. De plus en plus. Il s’est écoulé beaucoup de tweets sous les ponts depuis le mariage royal de Will & Kate en avril 2011 : 6.000 utilisateurs actifs, 13.000 tweets pendant la cérémonie. La cérémonie des NRJ Music Award en mai dernier a pratiquement multiplié par 150 ces chiffres, avec près de 1,8 millions de tweets… La spontanéité de ces pratiques, même si ce n’est encore qu’une goutte d’eau comparée aux audiences de télévision, laisse à penser que le potentiel est gigantesque.
Des chaines qui veulent en parler
Pour les chaines, la social TV apparait comme une aubaine, dans un contexte de transition un peu morose où tout le monde pariait sur la disparition de la bonne vieille grille des programmes. Avec la social TV, la consommation “linéaire” est revalorisée : le live devient encore plus live. Aussi, les diffuseurs rivalisent d’annonces et de tentatives sur le sujet depuis quelques mois. Les stratégies mises en œuvre restent encore très disparates, à l’image des multiples questionnements et pistes à explorer. Ainsi M6 ou TF1 avec son offre 2ième écran « Connect » développe une approche multiprogrammes plutôt standardisée. A l’inverse, chez France Télévisions ou Canal +, le point d’entrée est davantage la marque programme avec des interfaces uniques.
Ces nouveaux usages obligent implicitement producteurs et diffuseurs à ne plus faire sans leur public connecté. Le traditionnel modèle vertical de la télévision se fissure pour se rééquilibrer vers le public. Une nouvelle relation plus horizontale s’installe, où le public devient presque coproducteur du programme grâce à ses contributions et interactions.
Des annonceurs aux aguets
Pour les annonceurs, la social TV est la promesse ultime de dispositifs de communication qui allieraient l’efficacité du web avec la couverture de la télévision. Un téléspectateur sur son 2nd écran est une mine d’or. On sait d’abord ce qu’il regarde vraiment à la télévision et – au travers de ses différentes interactions – c’est autant de données acquises par l’annonceur ou le diffuseur pour alimenter des démarches CRM. La télévision ne fabrique plus du « téléspectateur assis » mais bien du « téléspectateur engagé », et celui-ci a beaucoup plus de valeur.
Avec le 2ième écran, ce sont deux logiques publicitaires très éloignées qui se rejoignent : celle de la télévision, avec la couverture massive et les « minutes de cerveau », et celle du web, avec les possibilités du ciblage, des impressions et des clics …
Dans une certaine mesure, c’est le malentendu fondateur de la télévision commerciale qui pourrait disparaître : la télévision ne vend pas ce que ses clients, les annonceurs, achètent. La télévision vend de l’espace alors que l’annonceur achète du GRP. La social TV, avec sa capacité potentielle de mesure exhaustive des actions publicitaires, permet d’aligner l’offreur et l’acheteur sur une même marchandise, avec les impacts potentiels sur la valeur du marché publicitaire. Derrière ce sont de nouvelles métriques à inventer – hybrides entre le GRP et le CPC – et des plans médias qui deviennent de plus en plus complexes à construire.
Des tweets au ROI
Le multitasking, lui, est aujourd’hui une réalité. Tous les chiffres d’usage convergent pour indiquer que plus des trois-quarts des gens consultent désormais un autre écran quand ils regardent la télévision. Au-delà des tweets, se profile derrière ces usages la baisse de qualité du contact TV pour les annonceurs.
Il devient de plus en plus urgent pour les annonceurs d’investir et d’exister sur ce 2ième écran pour recapter l’attention et soutenir leurs campagnes TV. C’est aussi l’opportunité d’aller plus loin en démultipliant par exemple des logiques de placement produit sans les contraintes réglementaires de la télévision. Le 2ième écran favorise l’achat impulsif : la durée entre l’intention et l’acte d’achat est réduite.
Enfin, pour une marque, le 2ième écran est un nouveau territoire d’expression : elle n’est plus « à côté » des programmes dans des tunnels publicitaires où il est difficile d’émerger, mais bien dans le programme lui-même. Pour les annonceurs, le 2ième écran offre de nouvelles possibilités de communication, plus proches des programmes et de l’événement, mais aussi des téléspectateurs.
Twitter Acquires Big Data Visualization Startup Lucky Sort, Service To Shutter In Months Ahead | TechCrunch

Lucky Sort, a Portland, Oregon-based startup behind a visualization and navigation engine called TopicWatch that helped to discover patterns in live data streams, has been acquired by Twitter. Terms of the deal were not immediately available, but the company has announced via its website that it will be shuttering its service in the coming months, and several members of the team will now be relocating to Twitter’s San Francisco offices to join the company’s “revenue engineering department.”
The startup had operated somewhat stealthily until early 2012, when word came out that it hasraised a half-million seed round from Neu Venture Capital, Invite Investments (founders of Invite Media) and several angel investors, including Adam Riggs (Shutterstock.com), BankSimple co-founder Alex Payne, plus chaos theory physicist, quantitative trading pioneer, and roulette wheel hacker Norman Packard, Ph.D., who became the Chief Science Officer at the firm.
Packard is not joining Twitter, but CEO Noah Pepper, Jesse Smith, and Daniel Fennelly, are moving to San Francisco.
With the company’s first product, TopicWatch, users could sift through social media, government filings, news and commentary in real time to find, summarize and analyze any text-based content. It was more than a “social listening” or “sentiment analysis” firm – those were only subsets of its overall capabilities.
Analysis of Twitter data was also only part of what this platform could accomplish, as well.
In effect, Lucky Sort was a big data play – it used NLP (natural language processing) techniques to discover information from huge, unstructured data sets. What made it unique was its ability to derive structure without having to first define a database of nouns, verbs, etc. as traditionally would be the case with NLP. Instead, Lucky Sort was moved towards data mining through statistics rather than input ontologies.
Last November, the engine was put to practical use through a partnership with the social network for traders, StockTwits. The relationship offered the entire historical database of StockTwits (everything that had been tweeted or shared within the community), as well as a real-time feed coming into its service. These data sets were made available in Lucky Sort’s analysis interface, allowing investors to come in and examine how chatter in the StockTwits community has correlated with price action.
This could produce visualizations (like the one below), which could be operated via touch – including on the iPad.

Today, Lucky Sort says that three of its team members are headed to Twitter, and a plan to transition customers off of its platform is underway. Asked what he meant by Twitter’s “revenue engineering department,” Pepper would only say, “it’s where we’ll be shoveling coal into the money printing machine.”
However he did say that as far as he knew, Twitter is not interested in getting into the finance vertical itself. “They wanted our technology and expertise for other things,” he says.
Lucky Sort had raised a total of $600,000 before the acquisition, with $100,000 coming from Howard Lindzon, StockTwits CEO and co-founder.
The startup joins other recent Twitter acquisitions, including another previously data-focused servicecalled Ubalo, as well as others like We Are Hunted (which led to Twitter Music), Vine,Crashlytics, Bluefin Labs, and more.
The company’s official announcement is below:
Lucky Sort acquired by Twitter!
Two years ago I started Lucky Sort with several friends. Our goal was to make huge document sets easier to analyze, summarize and visualize by building elegant and user friendly tools for text analysis.
Today I’m very excited to announce that our journey has entered a new phase: Lucky Sort has been acquired by Twitter!
Several of us will be moving to San Francisco to join Twitter’s revenue engineering department, so if you’re in the neighborhood and want to talk about text mining or data visualization give us a shout.
We’ll be helping current customers transition off our system in the coming months such that we can focus fully on our future at Twitter.
In building Lucky Sort we had an enormous amount of support from friends, employees, advisors and investors. It has been uplifting to have so many people help us and it highlighted just how much business is a social endeavour.
Best,
Noah Pepper
Chief Executive Officer
Lucky Sort
This story is developing….
Correction: An earlier version of this post said Packard was joining Twitter. He is not.
Which Social Networks Are Growing Fastest Worldwide? – eMarketer
Which Social Networks Are Growing Fastest Worldwide? – eMarketer.
Twitter, Google+ see major gains in active users
The social audience is growing across networks and countries. That is the takeaway from GlobalWebIndex’s “Stream Social: Quarterly Social Platforms Update.” The study found that Facebook remained the No. 1 social network worldwide, with just over half of internet users logging on to the site at least once a month in Q1 2013. eMarketer puts worldwide Facebook penetration slightly higher, expected to reach 60% of internet users this year.
Behind Facebook, there was a crowded field of second-place contenders, with Google+ out front at 26% of internet users. In the US, Google+ gets limited attention, though its user base is growing. Worldwide, however, Google+ has been much more successful. Given that YouTube was right behind, in use by one-quarter of active internet users, there’s no question that Google, which owns YouTube, is giving Facebook a run for its money in the global social network space.

Twitter came in fourth worldwide at 22% of internet users, but GlobalWebIndex also found that the microblogging service claims the title of fastest-growing social network. Between Q2 2012 and Q1 2013, active users of Twitter rose 42% globally, according to the study.
After these major networks, local Chinese social networks garnered among the greatest percentage of users worldwide, a reflection of both the vastness of the social audience in China and the limited availability of foreign properties, like Facebook, in the country.
LinkedIn and Pinterest each came in at less than 10% of global internet users.
Growth in social network usage came especially from the mobile phone and tablet, which were increasingly used for a variety of social activities. Watching videos on Facebook saw among the biggest jumps in usage, with viewing increasing by 47% on both PC and mobile, and nearly doubling on the tablet. Messaging friends on a one-on-one basis via Facebook also grew substantially on mobile phones and tablets.

In terms of which regions saw the biggest user gains, Asia-Pacific countries were the biggest growth drivers. On Facebook, Japan saw the fastest growth, at 42% change vs. Q2 2012. In South Korea, Google+ use exploded, increasing 209%. And on Twitter, participation in Indonesia rose 44%. Saudi Arabia was not far behind, with the number of account holders increasing by 42%.

Read more at http://www.emarketer.com/Article/Which-Social-Networks-Growing-Fastest-Worldwide/1009884#mvhFhSV2r5VbAYr3.99
How to engage consumers through social tv
SOCIAL TV, SECOND ÉCRAN: COMMENT ENGAGER LE CONSOMMATEUR ?
S’il n’y a pas de science exacte et ce encore moins sur un marché aussi neuf que celui du second écran et de la social TV, la note ci-dessus met en évidence différents facteurs qui ont fait leur preuve pour engager le consommateur.
On peut les résumer ainsi:
- Penser l’engagement le temps réel et sur la durée, avant-pendant-après.
- S’assurer une présence sur différentes plateformes
- Optimiser le partage social et l’importance d’avoir un seul et même hashtag
- Penser gamification
- Pour les shows: intégrer le public au moment de la diffusion et faire que les stars participent à l’activité sociale de l’émission
Nous conservons bien sûr les réserves que nous avons formulées précédemment en posant aussi la question de savoir si les dispositifs existants répondent vraiment aux attentes des usagers et si l’avenir du second écran ne passerait pas plutôt par des expériences moins immersives et davantage axé sur le complémentarité d’information avec l’écran principal.
Twitter TV & Second Screen – RTL Forum
Presentation about Second Screen & Social TV. When the Twitter TV becomes a real trend and the Second screen TV activity a phenomenon. Some examples in this presentation.
Google+ : deuxième plateforme sociale la plus utilisée au monde ?
Google+ : deuxième plateforme sociale la plus utilisée au monde ?.
Selon le cabinet d’analyses GlobalWebIndex, Google+ est la deuxième plateforme sociale mondiale avec 359 millions d’utilisateurs actifs par mois. Twitter serait le réseau social qui aurait connu la plus forte croissance au cours des 9 derniers mois.
Au début de cette année 2013, nous vous rapportions une analyse du cabinet d’analyses TrendStream sur le classement mondial des réseaux sociaux. À la grande surprise des détracteurs de Google+, le réseau social du géant de la recherche arrivait en deuxième place, derrière Facebook mais devant Twitter. Une nouvelle étude tout juste publiée par le cabinet GlobalWebIndex dresse le même bilan pour ces 9 derniers mois.

Les principales tendances
Sur ces 3 derniers trimestres, voici les 5 principaux enseignements à retenir selon ce cabinet d’analyses :
- 1. l’engagement des membres des réseaux sociaux est plus marqué, notamment sur Twitter
- 2. les réseaux sociaux « locaux » sont en déclin, exception faite pour la Chine et la Russie
- 3. l’utilisation des réseaux sociaux sur les mobiles est de plus en plus importante
- 4. les internautes plus âgés se mettent aux réseaux sociaux
- 5. Google+ est la deuxième plateforme sociale avec 359 millions d’utilisateurs actifs par mois
Si les 4 premiers points n’ont finalement pas grand chose de surprenant, le cinquième peut prêter à débat.
Membres actifs ou simples utilisateurs de produits dérivés ?
Affaibli par 2 expériences peu concluantes dans ce domaine (Wave et Buzz), Google se relança tout de même dans l’aventure sociale à l‘été 2011 avec Google+. Il faut dire que le succès de Facebook qui compte aujourd’hui plus d’un milliard d’utilisateurs à travers le monde a pu lui faire craindre pour son avenir, et lui a forcément donné quelques idées.
En matière de fonctionnalités et d’environnement graphique, Google+ n’innove pas grandement par rapport à son rival, même si beaucoup lui accordent une interface plus claire et des paramètres de confidentialité plus « compréhensibles ». Mais c’est surtout avec toutes les synergies mises en place que Google innove.

C’est ainsi que l’on voit fleurir des boutons + 1 un peu partout sur les services en ligne, logiciels et environnements estampillés Google. De plus, en créant un compte Gmail ou YouTube, l’utilisateur crée automatiquement un compte Google+. Ce sont justement ces jonctions qui dopent les chiffres du réseau social et qui peuvent prêter à confusion sur la véritable audience de Google+. Car un utilisateur qui clique sur un bouton + 1 d’une page web n’est pas forcément un membre de Google+.
- Sur le même thème : Les synergies entre services Google
En termes de croissance d’utilisateurs actifs sur ces 9 derniers mois, et toujours selon le chiffres de ce cabinet d’analyses, Twitter afficherait un taux de 44% devant Facebook à 35% et Google+ à 33%. Pour GlobalWebIndex, un utilisateur actif est celui qui a « utilisé ou contribué au service au cours du dernier mois ».
- Source : GlobalWebIndex
Lire la suite : http://www.memoclic.com/1751-google/17880-classement-reseaux-sociaux.html#ixzz2SOIw2Qk7
Comment les différents types de programmes TV influencent l’engagement sur Twitter
Comment les différents types de programmes TV influencent l’engagement sur Twitter.
Guy Boulanger
Question de confirmer les tendances qui se dégagent quant au comportement des twitteurs lors de la diffusion de différents types de programmes TV, Twitter – à travers Twitter Advertising en Grande-Bretagne – vient de publier une étude qui rend compte des différences dans le flot des tweets avant, pendant et après un programme. On relève ces différences en sélectionnant des programmes-phares dans différentes catégories. On trouvera les résultats de cette étude dans le document « Tune in with Twitter : Driving Discovery and Engagement with TV Advertising » qui utilise des données deSecond Sync, une société qui analyse les conversations Twitter pour les diffuseurs et les agences de publicité au Royaume-Uni.
Second Sync estime – selon des données qui datent déjà de quelques mois – que :
- 60% des utilisateurs britanniques de Twitter tweetent en regardant la télévision,
- 40% du trafic Twitter au Royaume-Uni pendant les heures de grande écoute en soirée concerne les émissions de télévision,
- 90% des conversations en ligne qui concernent la télévision se passent sur Twitter.
Il s’agit donc d’un bassin important qui canalise les réactions en temps réel entre le public et les émissions.
L’étude met en relief deux phénomènes interreliés qui lient Twitter et la télévision : l’engagement et la découverte. D’un côté, un « hashtag » sur les ondes (TV) fera augmenter de façon importante le niveau d’engagement – c.à.d. les conversations et les interactions sur Twitter. Inversement, un tweet généré dans une « timeline » sur Twitter va susciter une curiosité à découvrir des programmes spécifiques et diriger les twitteurs vers la télévision. Ces mêmes phénomènes sont également pertinents pour les marques en s’intégrant davantage dans cette interaction. L’étude, à travers divers exemples, veut illustrer les différents comportements en fonction de différents types de programmes et les meilleures pratiques qui en découlent pour les marques.
Les profils sociaux et la courbe (ou le flot) des tweets des programmes varient selon trois facteurs principaux : le type de programmes, la démographie et la case horaire. Les pointes maximales des tweets sont généralement expliquées par le contenu, le déroulement de l’histoire, les tweets de célébrités ou encore les « hashtags » qui sont montrés à l’écran.
Voici cinq exemples provenant d’autant de catégories de programmes :
- les documentaires
- les séries dramatiques
- les émissions de divertissement
- les émissions d’affaires publiques
- les films
Du côté droit des tableaux qui suivent, ces exemples indiquent – entre autres éléments – le nombre total de tweets répertoriés pendant toute la durée de l’émission ainsi que pendant les 30 minutes qui précèdent et qui suivent l’émission en ondes, le nombre de twitteurs qui se sont partagés ces tweets, le volume moyen de tweets par minute (c.à.d. TPM) et le nombre de tweets lors de la pointe maximale (c.à.d. Peak TPM).
Les documentaires
L’exemple utilisé pour illuster la catégorie des documentaires (factual) est le film documentaireHillsborough: Never Forgotten diffusé il y a quelques jours au début d’avril sur BBC Two et qui relate latragédie du stade de Hillsborough en 1989 où 96 personnes sont mortes et plus de 700 autres furent blessées au cours d’un match de foot. Une des plus importantes tragédies dans l’univers du foot au niveau mondial.
Ici, et dans ce type de progammes, le volume de tweets reflètera sensiblement les différents rebondissements de l’histoire. La courbe des tweets n’aura donc pas tendance à se vérifier d’un programme à un autre. Comme on peut aussi s’y attendre, le volume de tweets reste peu significatif avant l’entrée en ondes mais il reste très actif dans la demi-heure qui suit la fin de la diffusion.
Les séries dramatiques
Broadchurch est une série policière diffusée en Angleterre sur le réseau ITV. Elle sert d’exemple pour illustrer la catégorie des séries dramatiques en utilisant un épisode du mois dernier.
Comme on peut s’y attendre dans cette catégorie, les téléspectateurs désirent rester concentrés pour suivre le déroulement de l’intrigue. Ils sont donc peu enclins à tweeter et partager leurs impressions de peur de manquer le prochain rebondissement. Conséquemment, la courbe des tweets reflète un niveau d’activité peu élevé pendant la diffusion. Les deux pointes les plus significatives se situent donc aux extrémités: une pointe avant le début de l’émission et l’autre plus importante juste au moment de la fin de l’épisode. Les autres pointes de moindre importance sont probablement des pauses publicitaires puisqu’elles surviennent à des intervalles réguliers.
Ce type de courbe est fidèle à ce qui a déjà été noté dans d’autres pays pour ce type de programmes. La conséquence pour les marques sera d’éviter de s’intégrer pendant la diffusion où l’impact risque d’être beaucoup moindre.
Les émissions de divertissement
Made in Chelsea est une émission de télé-réalité scénarisée et diffusée sur E4 en Angleterre. On y suit la vie professionnelle de différentes personnes. La saison 5 vient tout juste de débuter.
On remarquera ici le nombre très élevé de tweets comparé aux autres exemples à date. Non pas qu’il s’agisse d’une émission à grande audience. On parle même d’une série qui a une moyenne d’audience inférieure à 700,000 téléspectateurs au cours des 4 dernières saisons. Par contre, ses fans démontrent un haut niveau d’engagement sur Twitter. On dit qu’un téléspectateur sur 4 tweeterait pendant la plupart des épisodes.
Dans ce genre d’émissions, un pourcentage significatif de tweets viendrait du mobile et les pointes sont tributaires davantage du contenu comme tel ainsi que des pauses publicitaires.
Les émissions d’affaires publiques
Panorama est une émission importante d’affaires publiques de la BBC.
Ce type de programmes recueillerait généralement une plus grande proportion de tweets à partir d’ordinateurs. Les pointes se situeraient ou bien au moment des rebondissements dans le contenu ou encore lorsque l’on présente des « hashtags » en ondes.
Dans cet épisode qui date de quelques mois, le niveau des échanges est resté très élevé une fois l’émission terminée, ce qui indique un niveau d’engagement sur Twitter élevé même pour des sujets qui sont souvent moins légers que pour les exemples précédents.
Les films
On dit que les films diffusés à la télévision ont souvent tendance à faire partie des « Top Trends » sur Twitter. Le nombre de tweets par minute reste cependant peu élevé et est souvent influencé par la trame narrative. On tweete souvent des répliques marquantes du film.
Une particularité intéressante de ce type de programmes est la courbe de tweets qui est généralement constante d’une diffusion à l’autre. Dans le cas présent, le film « Taken » a été diffusé sur deux chaînes différentes à trois mois d’intervalle il y a quelques mois. De plus, les deux diffusions ont eu lieu lors de deux journées différentes. Pourtant, la courbe de chacune des diffusions (voir Broadcast 1 et Broadcast 2) est presqu’identique. L’étude indique que ce n’est pas une exception et que les films montrent souvent une courbe unique qui se vérifie d’une diffusion à une autre.
Mise à jour – À la lecture de ce billet, un groupe français qui mesure l’engagement sur le deuxième écran des émissions françaises, nous a fait parvenir la courbe du même film lors d’une diffusion récente sur W9 en France. Or, la courbe est également très semblable aux 2 diffusions britanniques.
Nous reviendrons sur cette étude dans un deuxième billet au cours des prochains jours où l’on se concentrera cette fois sur différentes stratégies pour les marques et les résultats obtenus.
Etude : usages et pratiques de Twitter en France – Le blog du Modérateur
Etude : usages et pratiques de Twitter en France – Le blog du Modérateur.
IPSOS vient de rendre public une grande enquête réalisée pour le pôle veille et analyse du web de l’argus de la presse. Elle porte sur les usages et les pratiques de Twitter par les français. Particulièrement sérieuse, l’enquête porte sur 2029 personnes de 15 ans et plus, et nous en dit plus sur les usages croissants du réseau de micro-blogging. Voici les principaux résultats mis en avant :
Etat des lieux
Si Twitter est de plus en plus visible, notamment dans le paysage audiovisuel et médiatique, il n’est utilisé activement que par 5% des Français. Mais la notoriété du réseau est réelle puisque 9 personnes sur 10 en ont entendu parler. Parmi ceux qui ont entendu parler de Twitter, 5% ont un compte et l’utilisent, et 6% ont un compte inactif.
Pratiques
Parmi les utilisateurs interrogés, une majorité utilise le réseau de façon « passive », et donc pour lire ou faire de la veille. Les répondants sont 33% à tweeter que tous les 2 jours. Plus surprenant encore, ils ne sont que 13% à tweeter tous les jours.
Potentiel
L’étude émet des conclusions qui vont quelque peu à l’encontre du discours actuel.. D’après les chiffes de l’IPSOS, le potentiel de Twitter est très limité. En cause, l’absence de désir des répondants non inscrits de rejoindre le réseau. 93% des personnes qui n’ont pas de comptes, ne souhaitent pas s’en créer un… Un état de fait surprenant, surtout comparé à la très rapide pénétration de Facebook au sein de la société française.
Le profil des utilisateurs
Au niveau du profils des utilisateurs, les résultats ne surprendront personne… 61% d’entre eux ont moins de 35 ans. Les hommes sont « surreprésentés » (55% des utilisateurs) et les utilisateurs sont principalement urbains. Près d’un tiers d’entre eux se trouve d’ailleurs en Île de France.
Pour retrouver tous les résultats de l’étude Aura Mundi / IPSOS, voici l’infographie réalisée par l’institut de sondage et de veille d’opinion :

Network Deals Put Twitter’s Future Inside Your TV – Businessweek
Network Deals Put Twitter’s Future Inside Your TV – Businessweek.
A number of reports last week held that Twitter is looking to do TV-related content deals with broadcast networks such as Viacom (VIA) and NBC so it can add video clips to its real-time stream. Now we’ve seen two deals announced over the weekend that show the kind of thing Twitter has in mind: one with BBC America, which was revealed (naturally) via a tweet, and an interestingarrangement with Comedy Central.
These deals reinforce something I tried to make clear in an earlier post about Twitter’s plans: namely, if you don’t like television, you’re probably not going to be very happy with the future of Twitter. The deal with BBC America—a joint venture between the British public broadcaster and the Discovery Channel (DISCA), which carries such popular shows as Doctor Who and Top Gearin the U.S.—will presumably see Twitter run clips from those shows inside its users’ streams in much the same way it did with ESPN (DIS)during March Madness.
There have been other such one-off deals—as well as arrangements such as one that will bring Weather Channel clips into Twitter’s expanded tweets—but the BBC America partnership seems to be the first that involves an entire channel and potentially all of its shows; it could easily be the prototype for further deals.
Will users react positively or negatively to so much real-time video showing up in their Twitter streams?
Meanwhile, Twitter’s project with Comedy Central illustrates how much the company wants to bring video inside the stream: The network is launching what it calls a five-day “comedy festival” with all the content appearing on Twitter. Most of it will be either created or distributed via Twitter’s recent video acquisition, Vine, which is designed for video clips no longer than six seconds.
According to the New York Times‘ report, a number of comedians, including such legends as Mel Brooks and Carl Reiner, will post video snippets of comedy routines, as well as jokes, using the hashtag #ComedyFest. On Tuesday, comedian Steve Agee will reportedly host a “Vine Dining” party as part of the festival, in which he and others will tell stories in six-second video clips that will be hosted and distributed by the Twitter network.
As my colleague Eliza Kern noted last week in her post about the rumored deals with Viacom and NBC, these moves are just part of Twitter’s ongoing plans to not only host TV and video content on the network, but to monetize it (or help its creators monetize it) as well. In addition to Vine, one of the recent acquisitions that could help Twitter do that is Bluefin Labs, which specializes in tracking the real-time data as to who is watching what show.
That kind of information—along with data from Twitter’s partnership with Nielsen (NLSN), announced last year—would in turn help Twitter appeal to advertisers looking for as much targeting information as they can get. That appeal may already be paying off: According to a report from the Financial Times on Monday, Twitter has signed a major multiyear dealworth “hundreds of millions of dollars” with Starcom MediaVest Group, a large ad-buying firm that represents clients such as Walmart (WMT) and Coca-Cola (KO).
Such moves—and the launch of Twitter Music last week—reinforce just how much the company has evolved away from its original nature as a short-messaging service that gave you 140 characters or fewer and could be consumed quickly. Twitter is now becoming a lot more like a broadcast network—or at least a willinghandmaiden for broadcast networks, as Chief Executive Officer Dick Costolo predicted in a speech last year. Is this what users really want from Twitter?
Twitter #Music : le test – CNET France
Twitter #Music : le test – CNET France.
Outil de découverte uniquement, Twitter #Music est un bon système de bouche à oreille pour découvrir des artistes. Mais le service présente un intérêt tout de même très limité et ne remplacera pas vos lecteurs type Spotify, Deezer…
Qu’est-ce que c’est ?
En un mot, vous vous servez des tweets postés par les personnalités ou amis que vous suivez pour découvrir de nouveaux morceaux ou de nouveaux artistes. Ce qui permet au service de vous cibler afin de vous proposer un contenu adapté à vos goûts musicaux. C’est là le grand point fort de Twitter #Music. Vous pouvez ensuite écouter les morceaux via Spotify, Rdio ou bien les télécharger via iTunes.
Pour cela, il faut passer par une nouvelle interface plutôt bien conçue. Elle est disponible en version web accessible depuis le navigateur ou avec un terminal iOS depuis une application disponible sur iTunes (US).
L’interface : correcte mais pas révolutionnaire
L’interface est simple, concise mais relativement efficace. Elle est travaillée esthétiquement et les photos d’artistes son un plus sympathique. Le problème de l’interface, c’est qu’elle ne propose pas grand-chose !
Il y a quatre catégories : les artistes populaires, les artistes émergeants, les artistes suggérés et les artistes que vos amis écoutent. Il y a également un outil de recherche qui ne fonctionne pas toujours bien et des liens vers les profiles d’artistes depuis le lecteur.

Un lecteur qui fait son travail d’ailleurs mais là aussi, rien de transcendant. Vous avez accès à toutes les fonctionnalités classiques d’un lecteur : Pause, Play, Avance rapide, Piste suivante, pas de Piste précédente en revanche pour la version navigateur web. Un comble pour un service de découverte musicale : si la chanson se termine avant que vous ayez eu le temps d’en récupérer le titre, tant pis pour vous !

Twitter #Music sauvé par Rdio
Observons la lecture plus en détail maintenant. Elle s’effectue via trois lecteurs (pour l’instant) : iTunes, Spotify, Rdio.
iTunes est activé par défaut, il ne propose que des previews de 30 secondes (contre 90 via l’iPhone), pas génial. On se dit alors : « pas grave, il reste Spotify !» Erreur, car la cerise sur le gâteau c’est qu’il y a bien un lecteur Spotify, mais il est impératif de posséder un compte Premium pour l’utiliser. On est donc gentiment encouragé à payer un compte 9,99 euros par mois juste pour Twitter #Music (puisqu’ autrement, Spotify est disponible gratuitement).

Autant dire que pour le coup, on perd vraiment de vue l’intérêt du service. Heureusement pour Twitter #Music, Rdio arrive à la rescousse. La lecture via Rdio est ce qui sauve le service à mon sens : vous vous identifiez via votre compte Facebook et vous pouvez enfin profiter des musiques dans leur totalité, sans pubs (sacré avantage) et sans limite. Merci Rdio.
Par contre, on ne retrouve pas les fonctions clés des autres services musicaux : vous ne pouvez pas créer de playlists ni de radios par exemple. Concrètement, si vous trouvez un artiste qui vous plait, vous ne pourrez pas mémoriser la chanson sur l’application. Il faudra la noter ailleurs, la chercher dans Spotify et l’intégrer à une playlist par exemple.
Bilan :
Au final on se dit : « mais pourquoi utiliser Twitter #Music plutôt que Deezer, Spotify ou d’autres services ?» Honnêtement, il est difficile de trouver une réponse à cela. Le service ne tient pas une seconde face aux lecteurs web. Le seul réel avantage du service, c’est qu’il utilise votre réseau Twitter pour vous cibler. Ainsi, vous pouvez tout de même faire quelques découvertes sympathiques. De plus, la version iOS est tout de même mieux que la version pour navigateurs web.
Twitter #Music pourra donc convenir aux accros de Twitter ou à ceux qui disposent déjà d’un compte Premium Spotify. Pour les autres, l’intérêt du service est très limité. Je vous conseille largement le nouveau lecteur web de Spotify ou Rdio à la place. La grande différence sera l’aspect social qui sera assumé par Facebook et non Twitter. Est-ce si grave que ça ? J’en doute.







