Food tech : les nouveaux services qui arrivent dans nos assiettes – /le hub de La Poste, tendances du marketing relationnel


La food tech ? C’est le mariage des nouvelles technologies avec l’alimentation et la restauration. Le nombre de start-ups explose sur ce thème, tout particulièrement pour réinventer la livraison de plats à domicile. Tour d’horizon de ces nouveaux services, avec des recettes qui peuvent inspirer d’autres secteurs d’activités. L’application Rise met ses utilisateurs en contact permanent avec un nutritionniste Profiter au quotidien des conseils personnalisés d’un nutritionniste. C’est ce que propose, (…)

Source: Food tech : les nouveaux services qui arrivent dans nos assiettes – /le hub de La Poste, tendances du marketing relationnel

L’application Rise met ses utilisateurs en contact permanent avec un nutritionniste

Profiter au quotidien des conseils personnalisés d’un nutritionniste. C’est ce que propose, aux Etats-Unis, Rise pour un abonnement de 48 dollars par mois. Tout se passe via une application mobile, par échange de textes et de photos. L’utilisateur commence par définir ses objectifs avec son coach. Il s’agit le plus souvent de perdre du poids, même si Rise ne repose pas sur un régime minceur stéréotypé : la philosophie du service est d’aider à adopter des habitudes alimentaires plus saines.

- L’abonné va ensuite prendre en photo chacun de ses repas. Ces images sont rassemblées dans un journal, que le nutritionniste (un professionnel indépendant sélectionné par Rise) commente au moins une fois par jour. Selon les cas, cet expert encourage, met en garde, propose des idées de menus, répond aux questions…

- En 2014, pour sa première année d’activité, la start-up explique avoir réalisé un million de dollars de chiffre d’affaires. En 2015, après avoir étendu son service à l’Australie et au Canada, Rise vient de racheter une autre start-up, HealthyOut : cette application mobile recommande, parmi les restaurants environnants, les plats les plus diététiques ou les plus adaptés à un régime particulier (végétarien, paléo, etc.).

- Bien d’autres applications mobiles ont pour objet d’aider leurs utilisateurs à « mieux » manger. Parmi celles disponibles en France, et gratuites, on peut citer Fat Secret, qui permet de compter facilement les calories consommées et de tenir un journal alimentaire.

Plus d’infos :
- Techcrunch
- Rise
- Fat Secret

FoodChéri : les livreurs maraudent en vélo, les plats dans une sacoche isotherme, en attendant les commandes

FoodChéri est l’un des derniers arrivés en France sur le marché de la livraison de plats à domicile. Lancé juste avant l’été par des anciens du site de réservation La Fourchette, ce service veut devenir « le nouveau réflexe dîner des Parisiens », selon son PDG. Le principe ? Des plats frais, cuisinés par des chefs et livrés chaque soir en moins de 20 minutes pour 9,90 €. Les commandes se font via le site Foodcheri.com ou l’application mobile.

- Pour tenir ce prix et ces délais, la carte ne propose que deux plats (et un ou deux desserts) renouvelés chaque jour. Les livreurs, à vélo, emportent avec eux une vingtaine de menus gardés au frais dans des sacoches isothermes. Et ils maraudent dans Paris, comme les taxis, en attendant les commandes. Quand un client se manifeste, un système de géolocalisation identifie le livreur le plus proche. Pour gagner encore un peu plus de temps, la livraison se fait au bas de l’immeuble : 2 minutes avant l’arrivée de la commande, le client est prévenu par SMS, le temps de descendre récupérer son plat.

- FoodChéri ne couvre pour l’instant qu’une partie de Paris, mais pourrait s’étendre à toute la capitale d’ici quelques mois, avant peut-être de conquérir d’autres grandes villes européennes. D’après Le Figaro, l’entreprise livre déjà « plusieurs centaines » de repas par semaine et vise « plus de 5 000 repas par mois d’ici à la fin de l’année 2015 ».

Plus d’infos :
- Le Figaro
- BFM Business

A Paris, les services de livraison de repas se multiplient

En l’espace d’un an à peine, le marché de la livraison de plats à domicile sur Paris est devenu très disputé. L’anglais Deliveroo vient par exemple aussi de s’implanter dans la capitale. A l’instar de FoodChéri, cette entreprise propose également des livraisons rapides en vélo, mais elle ne cuisine pas elle-même les plats : elle s’appuie sur une sélection de restaurants indépendants – et plutôt « tendances » – dont elle assure les livraisons midi et soir.

- Trois grands acteurs étaient déjà positionnés à Paris sur la livraison de repas à domicile : Allorestoet Chronoresto (filiale du groupe Solocal), qui s’appuient sur le service de livraison des restaurants, ainsi que Resto-In, qui assure lui la livraison via des coursiers indépendants.

- Et il est presque impossible de lister toutes les start-ups qui sont apparues sur ce marché :

Miamtag, qui propose surtout des produits frais pour le petit-déjeuner, le pique-nique ou l’apéro ;
Take Eat Easy, qui comme Deliveroo livre en vélo des plats de restaurants ;
Popchef, qui livre en 15 minutes des plats chauds pour le déjeuner ;
Les Petites Casseroles, qui livre des plats cuisinés à la commande et qui se conservent plusieurs jours ; etc.

- Comme le pronostiquait, dans un article du site Frenchweb, le PDG de Resto-In, « est-ce qu’un jour il y aura des regroupements ? Oui, c’est certain ! ».

Plus d’infos :
- Frenchweb

Le modèle d’Airbnb peut-il s’étendre aux restaurants ?

Et si, plutôt que d’aller au restaurant pour découvrir la cuisine d’un pays ou d’une région, les touristes pouvaient réserver une table chez des particuliers ? C’est ce que propose Vizeat, en s’inspirant du modèle d’Airbnb. Le site, qui vient de racheter son concurrent Cookening, dit être présent dans 55 pays, où il permet de manger chez l’habitant. Les hôtes fixent librement le prix du repas, et Vizeat y ajoute une commission de 15 %.

- D’autres sites permettent de découvrir la cuisine de particuliers, mais en jouant la proximité. Kelplatpermet, par exemple, de trouver des cuisiniers amateurs près de chez soi pour leur acheter des petits plats faits maison. C’est aussi le principe du site Super Marmite.

- Ces initiatives sont encore émergentes, mais elles inquiètent le syndicat des restaurateurs, hôteliers et traiteurs (Synhorcat). Le 31 août dernier, les représentants de la profession ont été reçus par la secrétaire d’État au commerce Martine Pinville pour lui faire part de leurs inquiétudes face à l’essor de ces start-ups. Ils redoutent que la restauration ne connaisse les mêmes bouleversements que ceux vécus par l’hôtellerie du fait de plateformes comme Airbnb.

Plus d’infos :
- L’usine digitale

Autre tendance : le « do it yourself », avec la livraison de paniers à cuisiner

Un autre service est en vogue en ce moment : la livraison de kits prêts à cuisiner, comprenant la recette et tous les ingrédients nécessaires à sa réalisation. Cookin’theworld, 4 jours 4 dîners, Foodette, etc., les offres sont nombreuses, souvent autour de la même idée : un panier livré une fois par semaine avec les ingrédients pré-dosés pour réaliser durant 4 soirs des dîners variés et équilibrés, pour 2 ou 4 personnes (pour les formules familiales, les prix sont autour de 5 ou 6 euros par personne et par repas).

Plus d’infos :
- Elle

Une application pour lutter contre le gaspillage alimentaire

En Finlande, depuis le 7 septembre dernier, Froodly, une appli mobile, propose de lutter contre le gaspillage alimentaire. L’idée : quand ils achètent un produit bientôt périmé dans un magasin partenaire, les utilisateurs inscrits sur Froodly le prennent en photo et envoient l’image sur l’application. Ils reçoivent alors en récompense des bons de réduction, Froodly se finançant grâce à une commission versée par le magasin qui évite ainsi de devoir jeter des produits.

- Les fondateurs de cette application se sont notamment inspirés d’une initiative similaire en France, Zéro-gâchis.

Plus d’infos :
- Geektime
- Froodly

Paris accorde une place aux food trucks

Un dernier sujet lié à la restauration. Il ne s’agit pas de food tech mais d’une tendance qui s’ancre dans les habitudes de consommation : les food trucks, ou camions de restauration, continuent de séduire les Français. On en compterait 350 dans l’Hexagone, dont une centaine dans la capitale, avec une offre de plus en plus diversifiée. Burgers, crêpes bretonnes, galettes indiennes, sandwichs vietnamiens, bocaux du chef Marc Veyrat, etc.

- Pour structurer l’offre, et éviter une concurrence trop sauvage auprès des restaurants classiques, la Ville de Paris a créé, cet été, 20 emplacements publics destinés aux food trucks. Dans le même temps, 56 camions ont été sélectionnés pour occuper ces espaces, un même emplacement hébergeant alternativement plusieurs food trucks dans la semaine.

- Ces food trucks reversent à la Ville de Paris 8 % de leur chiffre d’affaires hors taxes ou un minimum garanti, de 70 à 135 euros, par créneau d’occupation de 4 heures, en fonction du degré de commercialisation estimé du site (faible, moyenne ou forte rentabilité). A noter : des camions de restauration pourront continuer de s’installer sur des espaces privés, appartenant à des entreprises, ou lors d’événements ponctuels comme des festivals.

- La carte des emplacements et la liste des food trucks se trouvent sur le site de la Mairie de Paris.

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