Aaron Maktraduit par Yann Champion

Screenshot 2020-03-22 at 17.06.42.png

Avec la pandémie de coronavirus qui touche actuellement le globe, de plus en plus de personnes se mettent au télétravail, surfent sur des marchés financiers en chute libre et tentent de garder le contact avec les autres, tout en pratiquant la distanciation sociale.

Toute cette activité, qui a d’habitude principalement lieu dans les bureaux, implique une utilisation massive d’internet, et l’infrastructure du web commence déjà à montrer des signes de fatigue.

«Nous avons déjà remarqué de manière incontestable une vague de coupures et autres problèmes liés aux pics de fréquentation dus au coronavirus», m’a indiqué le 11 mars dans un email Adriane Blum, directrice de la communication de Downdetector, le site de surveillance en temps réel des problèmes et temps d’arrêt d’Ookla.

Par ailleurs, d’autres secteurs du web, comme les services de vidéoconférence, se préparent au choc.

Le coronavirus pourrait-il vraiment casser internet? Peut-être un peu. Voici comment nous pourrions en ressentir les effets.

Visioconférence: ça devrait aller

Obligés de travailler depuis leur canapé, de plus en plus de gens vont sans doute commencer à utiliser des services comme Zoom et Skype pour organiser des réunions virtuelles.

Depuis que les salles de classe ont fermé, des universités comme celles de Washington et de Stanford organisent également des cours à l’aide de logiciels de vidéoconférence.

La vidéo représentant environ 70% du trafic internet mondial (et l’arrêt des sorties va sans doute encore augmenter cette part en poussant énormément de personnes à se gaver de Netflix), on craint que l’ajout de la visioconférence ne surcharge certains réseaux.

Roger Entner, fondateur de la société de conseil et de recherche Recon Analytics, remarque que les gens surestiment sans doute la quantité de bande passante que le trafic vidéo lié à l’activité commerciale va prendre durant la journée. La consommation de vidéos est déjà très importante le soir, avec énormément d’internautes sur Netflix et YouTube, ce qui fait que les réseaux sont construits pour supporter un trafic important.

En outre, de nombreux services dépendent eux-mêmes de gros fournisseurs de cloud, conçus pour gérer d’énormes pics de trafic, qui ne risquent pas de tomber en panne. «Ils devraient être sur un cloud élastique d’Amazon, de Microsoft ou de Google et obtenir cette bande passante de manière dynamique», explique Entner.

Si vous rencontrez des problèmes de connectivité, Entner recommande soit de réduire la résolution de l’image, soit de couper entièrement la vidéo: «Avez-vous vraiment besoin de voir les jolis minois de vos collègues? Une audioconférence utilise 40 kilobits par seconde. C’est vraiment minime, ça correspond à une erreur d’arrondi.»

Sites de trading boursier: ça va mal

Selon Downdetector, les sites boursiers américains comme Ameritrade et E-Trade ont enregistré en mars des pics de rapports de pannes, au moment où les marchés financiers plongeaient.

Robinhood est particulièrement en difficulté, en raison de dysfonctionnements perpétuels des comptes. Récemment, le site est même tombé en panne pendant près d’une heure.

Les services de trading en ligne rencontrent souvent des problèmes, avec des pics de trafic atypiques, parce qu’ils n’ont pas souvent recours à des services de cloud, compte tenu de la nature financièrement sensible des transactions boursières.

Ces sites préfèrent généralement développer leurs propres systèmes en interne pour les rendre plus sûrs, mais ils n’ont souvent pas la capacité que peut procurer un grand service de cloud.

«Une panne due à un trop gros volume est un problème excusable pour un responsable informatique. Une panne due à une faille de sécurité commise par quelqu’un d’autre, c’est plus difficile à accepter», souligne Entner.

Il faut aussi dire qu’il serait coûteux pour un service de trading de mettre en place des systèmes capables de gérer des évènements extraordinaires, comme une pandémie: «Financièrement, il est difficile de justifier la mise en place d’un système capable de gérer un évènement ne survenant que tous les vingt ans.»

VPN d’entreprises: ça pourrait mal tourner

Les entreprises du monde entier sont en train de clore temporairement leurs bureaux, afin d’aider à ralentir la propagation du virus. Des sociétés importantes comme Amazon, Twitter, JPMorgan Chase ou Procter & Gamble ont déjà demandé à une partie voire à l’ensemble de leur personnel de ne pas se rendre au bureau et de travailler depuis le logis.

Puisque de plus en plus d’entreprises ferment leurs portes, un nombre plus important de salarié·es vont devoir commencer à utiliser des VPN (ou réseaux privés virtuels), qui leur permettent d’échanger à distance des données privées avec leur entreprise.

Toutefois, ces VPN sont habituellement mis en place pour quelques employé·es éloigné·es et non pour une équipe entière. Un VPN surchargé peut entraîner des ralentissements et des pertes de données en route.

Si les internautes rencontrent des problèmes, ce sera probablement parce que leurs employeurs n’auront pas fait les préparatifs nécessaires. «La question est: est-ce que les entreprises ont dépensé suffisamment d’argent pour préparer cela à l’avance, ou ont-elles juste dépensé le minimum pour faire face à une fréquentation qu’elles pensaient pouvoir avoir à un moment donné?», précise Daryl Plummer, vice-président et associé de la société de conseil Gartner.

Lorsque les entreprises mettent en place leurs VPN, elles prévoient la possibilité d’un dépassement de leur fréquentation habituelle, mais il est rare qu’elles s’attendent à un scénario d’urgence dans lequel elles devraient la doubler ou tripler.

Les entreprises devraient tester leurs VPN, ne serait-ce que pour déterminer le nombre de connexions simultanées que peut recevoir leur réseau. Ce genre de test peut également simuler l’envoi de différents types de contenus par le VPN.

Daryl Plummer note pourtant que les entreprises privilégient rarement cette assurance qualité: «Ce n’est pas leur priorité. Ce qui m’inquiète le plus, c’est que la plupart des entreprises avec lesquelles je parle ne semblent pas être au courant.»

Jeux vidéo: c’est la galère

Les réseaux internet européens ont connu une hausse importante de leur fréquentation, parce que les gens se tournent vers leur ordinateur pour se divertir lorsqu’ils doivent rester chez eux.

En Italie, par exemple, la fermeture des écoles a poussé de nombreux enfants confinés vers les jeux vidéo. Lors d’un appel avec des analystes le 11 mars, le PDG de Telecom Italia Luigi Gubitosi a indiqué que son réseau fixe avait connu une augmentation de trafic de plus de 70%, ce qui a entraîné un pic de déconnexions d’internet.

Gubitosi a attribué l’évènement aux «jeux en ligne tels que Fortnite», qui utilisent plus de bande passante que la plupart des services de travail à distance.

Avec la pandémie de coronavirus qui touche actuellement le globe, de plus en plus de personnes se mettent au télétravail, surfent sur des marchés financiers en chute libre et tentent de garder le contact avec les autres, tout en pratiquant la distanciation sociale.

Toute cette activité, qui a d’habitude principalement lieu dans les bureaux, implique une utilisation massive d’internet, et l’infrastructure du web commence déjà à montrer des signes de fatigue.

«Nous avons déjà remarqué de manière incontestable une vague de coupures et autres problèmes liés aux pics de fréquentation dus au coronavirus», m’a indiqué le 11 mars dans un email Adriane Blum, directrice de la communication de Downdetector, le site de surveillance en temps réel des problèmes et temps d’arrêt d’Ookla.

Par ailleurs, d’autres secteurs du web, comme les services de vidéoconférence, se préparent au choc.

Le coronavirus pourrait-il vraiment casser internet? Peut-être un peu. Voici comment nous pourrions en ressentir les effets.

Visioconférence: ça devrait aller

Obligés de travailler depuis leur canapé, de plus en plus de gens vont sans doute commencer à utiliser des services comme Zoom et Skype pour organiser des réunions virtuelles.

Depuis que les salles de classe ont fermé, des universités comme celles de Washington et de Stanford organisent également des cours à l’aide de logiciels de vidéoconférence.

La vidéo représentant environ 70% du trafic internet mondial (et l’arrêt des sorties va sans doute encore augmenter cette part en poussant énormément de personnes à se gaver de Netflix), on craint que l’ajout de la visioconférence ne surcharge certains réseaux.

Roger Entner, fondateur de la société de conseil et de recherche Recon Analytics, remarque que les gens surestiment sans doute la quantité de bande passante que le trafic vidéo lié à l’activité commerciale va prendre durant la journée. La consommation de vidéos est déjà très importante le soir, avec énormément d’internautes sur Netflix et YouTube, ce qui fait que les réseaux sont construits pour supporter un trafic important.

En outre, de nombreux services dépendent eux-mêmes de gros fournisseurs de cloud, conçus pour gérer d’énormes pics de trafic, qui ne risquent pas de tomber en panne. «Ils devraient être sur un cloud élastique d’Amazon, de Microsoft ou de Google et obtenir cette bande passante de manière dynamique», explique Entner.

Si vous rencontrez des problèmes de connectivité, Entner recommande soit de réduire la résolution de l’image, soit de couper entièrement la vidéo: «Avez-vous vraiment besoin de voir les jolis minois de vos collègues? Une audioconférence utilise 40 kilobits par seconde. C’est vraiment minime, ça correspond à une erreur d’arrondi.»

Sites de trading boursier: ça va mal

Selon Downdetector, les sites boursiers américains comme Ameritrade et E-Trade ont enregistré en mars des pics de rapports de pannes, au moment où les marchés financiers plongeaient.

Robinhood est particulièrement en difficulté, en raison de dysfonctionnements perpétuels des comptes. Récemment, le site est même tombé en panne pendant près d’une heure.

Les services de trading en ligne rencontrent souvent des problèmes, avec des pics de trafic atypiques, parce qu’ils n’ont pas souvent recours à des services de cloud, compte tenu de la nature financièrement sensible des transactions boursières.

Ces sites préfèrent généralement développer leurs propres systèmes en interne pour les rendre plus sûrs, mais ils n’ont souvent pas la capacité que peut procurer un grand service de cloud.

«Une panne due à un trop gros volume est un problème excusable pour un responsable informatique. Une panne due à une faille de sécurité commise par quelqu’un d’autre, c’est plus difficile à accepter», souligne Entner.

Il faut aussi dire qu’il serait coûteux pour un service de trading de mettre en place des systèmes capables de gérer des évènements extraordinaires, comme une pandémie: «Financièrement, il est difficile de justifier la mise en place d’un système capable de gérer un évènement ne survenant que tous les vingt ans.»

VPN d’entreprises: ça pourrait mal tourner

Les entreprises du monde entier sont en train de clore temporairement leurs bureaux, afin d’aider à ralentir la propagation du virus. Des sociétés importantes comme Amazon, Twitter, JPMorgan Chase ou Procter & Gamble ont déjà demandé à une partie voire à l’ensemble de leur personnel de ne pas se rendre au bureau et de travailler depuis le logis.

Puisque de plus en plus d’entreprises ferment leurs portes, un nombre plus important de salarié·es vont devoir commencer à utiliser des VPN (ou réseaux privés virtuels), qui leur permettent d’échanger à distance des données privées avec leur entreprise.

Toutefois, ces VPN sont habituellement mis en place pour quelques employé·es éloigné·es et non pour une équipe entière. Un VPN surchargé peut entraîner des ralentissements et des pertes de données en route.

Si les internautes rencontrent des problèmes, ce sera probablement parce que leurs employeurs n’auront pas fait les préparatifs nécessaires. «La question est: est-ce que les entreprises ont dépensé suffisamment d’argent pour préparer cela à l’avance, ou ont-elles juste dépensé le minimum pour faire face à une fréquentation qu’elles pensaient pouvoir avoir à un moment donné?», précise Daryl Plummer, vice-président et associé de la société de conseil Gartner.

Lorsque les entreprises mettent en place leurs VPN, elles prévoient la possibilité d’un dépassement de leur fréquentation habituelle, mais il est rare qu’elles s’attendent à un scénario d’urgence dans lequel elles devraient la doubler ou tripler.

Les entreprises devraient tester leurs VPN, ne serait-ce que pour déterminer le nombre de connexions simultanées que peut recevoir leur réseau. Ce genre de test peut également simuler l’envoi de différents types de contenus par le VPN.

Daryl Plummer note pourtant que les entreprises privilégient rarement cette assurance qualité: «Ce n’est pas leur priorité. Ce qui m’inquiète le plus, c’est que la plupart des entreprises avec lesquelles je parle ne semblent pas être au courant.»

Jeux vidéo: c’est la galère

Les réseaux internet européens ont connu une hausse importante de leur fréquentation, parce que les gens se tournent vers leur ordinateur pour se divertir lorsqu’ils doivent rester chez eux.

En Italie, par exemple, la fermeture des écoles a poussé de nombreux enfants confinés vers les jeux vidéo. Lors d’un appel avec des analystes le 11 mars, le PDG de Telecom Italia Luigi Gubitosi a indiqué que son réseau fixe avait connu une augmentation de trafic de plus de 70%, ce qui a entraîné un pic de déconnexions d’internet.

Gubitosi a attribué l’évènement aux «jeux en ligne tels que Fortnite», qui utilisent plus de bande passante que la plupart des services de travail à distance.

Avec la pandémie de coronavirus qui touche actuellement le globe, de plus en plus de personnes se mettent au télétravail, surfent sur des marchés financiers en chute libre et tentent de garder le contact avec les autres, tout en pratiquant la distanciation sociale.

Toute cette activité, qui a d’habitude principalement lieu dans les bureaux, implique une utilisation massive d’internet, et l’infrastructure du web commence déjà à montrer des signes de fatigue.

«Nous avons déjà remarqué de manière incontestable une vague de coupures et autres problèmes liés aux pics de fréquentation dus au coronavirus», m’a indiqué le 11 mars dans un email Adriane Blum, directrice de la communication de Downdetector, le site de surveillance en temps réel des problèmes et temps d’arrêt d’Ookla.

Par ailleurs, d’autres secteurs du web, comme les services de vidéoconférence, se préparent au choc.

Le coronavirus pourrait-il vraiment casser internet? Peut-être un peu. Voici comment nous pourrions en ressentir les effets.

Visioconférence: ça devrait aller

Obligés de travailler depuis leur canapé, de plus en plus de gens vont sans doute commencer à utiliser des services comme Zoom et Skype pour organiser des réunions virtuelles.

Depuis que les salles de classe ont fermé, des universités comme celles de Washington et de Stanford organisent également des cours à l’aide de logiciels de vidéoconférence.

La vidéo représentant environ 70% du trafic internet mondial (et l’arrêt des sorties va sans doute encore augmenter cette part en poussant énormément de personnes à se gaver de Netflix), on craint que l’ajout de la visioconférence ne surcharge certains réseaux.

Roger Entner, fondateur de la société de conseil et de recherche Recon Analytics, remarque que les gens surestiment sans doute la quantité de bande passante que le trafic vidéo lié à l’activité commerciale va prendre durant la journée. La consommation de vidéos est déjà très importante le soir, avec énormément d’internautes sur Netflix et YouTube, ce qui fait que les réseaux sont construits pour supporter un trafic important.

En outre, de nombreux services dépendent eux-mêmes de gros fournisseurs de cloud, conçus pour gérer d’énormes pics de trafic, qui ne risquent pas de tomber en panne. «Ils devraient être sur un cloud élastique d’Amazon, de Microsoft ou de Google et obtenir cette bande passante de manière dynamique», explique Entner.

Si vous rencontrez des problèmes de connectivité, Entner recommande soit de réduire la résolution de l’image, soit de couper entièrement la vidéo: «Avez-vous vraiment besoin de voir les jolis minois de vos collègues? Une audioconférence utilise 40 kilobits par seconde. C’est vraiment minime, ça correspond à une erreur d’arrondi.»

Sites de trading boursier: ça va mal

Selon Downdetector, les sites boursiers américains comme Ameritrade et E-Trade ont enregistré en mars des pics de rapports de pannes, au moment où les marchés financiers plongeaient.

Robinhood est particulièrement en difficulté, en raison de dysfonctionnements perpétuels des comptes. Récemment, le site est même tombé en panne pendant près d’une heure.

Les services de trading en ligne rencontrent souvent des problèmes, avec des pics de trafic atypiques, parce qu’ils n’ont pas souvent recours à des services de cloud, compte tenu de la nature financièrement sensible des transactions boursières.

Ces sites préfèrent généralement développer leurs propres systèmes en interne pour les rendre plus sûrs, mais ils n’ont souvent pas la capacité que peut procurer un grand service de cloud.

«Une panne due à un trop gros volume est un problème excusable pour un responsable informatique. Une panne due à une faille de sécurité commise par quelqu’un d’autre, c’est plus difficile à accepter», souligne Entner.

Il faut aussi dire qu’il serait coûteux pour un service de trading de mettre en place des systèmes capables de gérer des évènements extraordinaires, comme une pandémie: «Financièrement, il est difficile de justifier la mise en place d’un système capable de gérer un évènement ne survenant que tous les vingt ans.»

VPN d’entreprises: ça pourrait mal tourner

Les entreprises du monde entier sont en train de clore temporairement leurs bureaux, afin d’aider à ralentir la propagation du virus. Des sociétés importantes comme Amazon, Twitter, JPMorgan Chase ou Procter & Gamble ont déjà demandé à une partie voire à l’ensemble de leur personnel de ne pas se rendre au bureau et de travailler depuis le logis.

Puisque de plus en plus d’entreprises ferment leurs portes, un nombre plus important de salarié·es vont devoir commencer à utiliser des VPN (ou réseaux privés virtuels), qui leur permettent d’échanger à distance des données privées avec leur entreprise.

Toutefois, ces VPN sont habituellement mis en place pour quelques employé·es éloigné·es et non pour une équipe entière. Un VPN surchargé peut entraîner des ralentissements et des pertes de données en route.

Si les internautes rencontrent des problèmes, ce sera probablement parce que leurs employeurs n’auront pas fait les préparatifs nécessaires. «La question est: est-ce que les entreprises ont dépensé suffisamment d’argent pour préparer cela à l’avance, ou ont-elles juste dépensé le minimum pour faire face à une fréquentation qu’elles pensaient pouvoir avoir à un moment donné?», précise Daryl Plummer, vice-président et associé de la société de conseil Gartner.

Lorsque les entreprises mettent en place leurs VPN, elles prévoient la possibilité d’un dépassement de leur fréquentation habituelle, mais il est rare qu’elles s’attendent à un scénario d’urgence dans lequel elles devraient la doubler ou tripler.

Les entreprises devraient tester leurs VPN, ne serait-ce que pour déterminer le nombre de connexions simultanées que peut recevoir leur réseau. Ce genre de test peut également simuler l’envoi de différents types de contenus par le VPN.

Daryl Plummer note pourtant que les entreprises privilégient rarement cette assurance qualité: «Ce n’est pas leur priorité. Ce qui m’inquiète le plus, c’est que la plupart des entreprises avec lesquelles je parle ne semblent pas être au courant.»

Jeux vidéo: c’est la galère

Les réseaux internet européens ont connu une hausse importante de leur fréquentation, parce que les gens se tournent vers leur ordinateur pour se divertir lorsqu’ils doivent rester chez eux.

En Italie, par exemple, la fermeture des écoles a poussé de nombreux enfants confinés vers les jeux vidéo. Lors d’un appel avec des analystes le 11 mars, le PDG de Telecom Italia Luigi Gubitosi a indiqué que son réseau fixe avait connu une augmentation de trafic de plus de 70%, ce qui a entraîné un pic de déconnexions d’internet.

Gubitosi a attribué l’évènement aux «jeux en ligne tels que Fortnite», qui utilisent plus de bande passante que la plupart des services de travail à distance.

Leave a Reply

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out /  Change )

Google photo

You are commenting using your Google account. Log Out /  Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out /  Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out /  Change )

Connecting to %s