France: Havas +Mediatransport -> Retency peut désormais mesurer l’efficacité du DOOH

L’affichage extérieur accélère sa numérisation. Après les écrans digitaux, qui remplacent la colle et le papier, place à de nouvelles technologies qui permettent de mesurer l’audience des différents panneaux.

En partenariat avec Mediatransports et Havas Media, la société Retency a déployé pour la dernière campagne Orange, un procédé de mesure de l’efficacité publicitaire en point de vente.

« Ce dispositif testé lors de campagnes diffusées en début d’année sur différents réseaux MEDIATRANSPORTS, a permis de mesurer et de comparer leur impact en termes de fréquentation dans plusieurs enseignes et boutiques éphémères. Les performances enregistrées font notamment état de la compétitivité des campagnes d’affichage en termes de coût visiteurs. » expliquent les différents partenaires.

« Ce procédé unique marque une étape importante dans l’évolution du marché de l’Adtech et de la mesure d’audience et s’inscrit dans la tendance « Tech for Good » répondant au double enjeu : améliorer l’efficacité opérationnels des acteurs traditionnels et respect le plus strict des citoyens. Les données recueillies sont traitées suivant un procédé d’anonymisation unique développée par Retency. » rappelle pour sa part la société, dont l’algorithme bénéficie du feu vert de la CNIL.

Comme l’expliquait récemment Isabelle Bordry, co-fondatrice de Retency, l’anonymisation est une alternative au consentement prévue par le RGPD, et elle ouvre la voie à la mesure de flux de visiteurs dans les lieux publics.

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Cannes Lions 2019 – Mortier Brigade: “The Legendary Tour” Pias

 

Quant au second Silver et au Bronze du jour, le troisième noir/jaune/rouge à cette édition, ils ont été décernés à mortierbrigade. Le premier métal couronne “The Legendary Tour” pour Pias, dans la compétition Entertainment Lions for Music. Sachant que le jury n’a décerné “que” 14 lions (dont deux Grand Prix, deux Gold, trois Silver et sept Bronze) sur les 391 inscriptions à la compétition, ce Lion peut objectivement rugir à pleins poumons…

https://www.mm.be/enews-fr-3160-8db7e85b976f2af1c49d204260cf3f5d-39230?utm_source=emailR&utm_medium=enews%20Media%20Marketing&utm_campaign=FR%203160%20E-News

Domino’s Pizza Commercial “Paving For Pizza”

Company: Domino’s Pizza
Campaign: Paving for Pizza (Phase One)
Agency mix: In-house (PR), Crispin Porter & Bogusky (advertising, website development)
Duration: June 11- August 28, 2018

Domino’s Pizza successfully waded into pubic infrastructure support with Paving for Pizza, a new project aimed at helping cities across the U.S. repair potholes to ensure pizzas make it home safely.

Strategy
Planning for the campaign began in early 2018.

“The core of this idea came from what we have heard from our customers: bumps and potholes in the road that cause customer anxiety about pizzas getting back to their home safely,” explained Jenny Fouracre-Petko, director of PR at Domino’s. “Our goal on the public relations team was to tell the story of this program and drive nominations to our microsite.”

Outreach efforts focused on using social media to stimulate an organic conversation and drive awareness of the campaign, as well as capture the attention of national consumer outlets.

Tactics
The team created a microsite, www.pavingforpizza.com, so people could directly nominate potholes in their town for repair.

In addition, the brand ran pilot programs of the campaign prior to official launch in Bartonville, Texas; Milford, Delaware; Athens, Georgia; and Burbank, California.

The campaign team issued a press release over national wire on June 11, announcing the effort and providing a link to the microsite where people could nominate their town to receive a paving grant from Domino’s.

In the coming days, the brand began pushing visuals and short-form video content across social platforms.

“Marketing is Finance is Business” – CHRIS BURGGRAEVE

“Marketing is Finance is Business” est le titre du livre qu’a récemment écrit Chris Burggraeve, anciennement actif chez Procter & Gamble, Coca-Cola et AB InBev. Un must pour tout professionnel du marketing, selon Fons Van Dyck. “Les spécialistes du marketing et les directeurs financiers ne parlent pas la même langue.”

source: http://www.gondola.be/fr/interview/chris-burggraeve-nous-devons-etre-ambitieux-regarder-au-dela-des-etoiles

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Chris Burggraeve vit et travaille actuellement à New York, mais il est de passage à Londres lorsque nous nous entretenons. Il parcourt le monde pour parler, enseigner, conseiller en matière d’administration et d’investissements dans des start-ups. Chris Burggraeve a débuté sa carrière en tant que responsable marketing pour la marque Pampers de P&G, est devenu directeur marketing Europe pour Coca-Cola, puis a rejoint AB InBev, où il a occupé le poste de Chief Marketing Officer et membre du Comité exécutif de 2007 à 2012. Un leader mondial actif aujourd’hui dans l’univers du cannabis. Il a investi de l’argent dans Toast, une petite entreprise qui fabrique des joints pré-roulés, et a fait la même chose sur une place de marché en ligne pour le cannabis. Il soutient que le cannabis devrait devenir un produit de consommation ordinaire, tout comme la bière. Mais si nous lui nous adressons aujourd’hui à lui, c’est principalement en raison de son récent livre, dans lequel il combine des décennies d’expérience en tant que spécialiste du marketing : Marketing is Finance is Business.

 

Quel est le message principal de votre livre ?

 

Le problème avec beaucoup de spécialistes du marketing, c’est qu’ils ne parlent pas la langue des gens de la finance. Par exemple, combien de spécialistes du marketing savent ce que l’alpha signifie pour les investisseurs ? Très peu, d’après un sondage que j’ai fait moi-même. C’est simple : si vous ne le savez pas, en tant que spécialiste du marketing, vous n’avez rien à faire au plus haut niveau. Il faut savoir comment un investisseur, un PDG, un directeur financier ou un conseil d’administration pense, ce qu’il fait, quelle pression il subit. L’alpha est le rendement exceptionnel que vous obtenez en tant qu’investisseur en plus du rendement attendu. C’est ce que tous les investisseurs recherchent. L’alpha diffère d’une entreprise à l’autre, car le profil de risque est différent d’une entreprise à l’autre. Mais cela mis à part, mon message est le suivant : les spécialistes du marketing devraient parler beaucoup plus la langue de Wall Street. Dans les conseils d’administration des sociétés publiques, il n’y a que 2,6% de spécialistes du marketing. Ce n’est rien du tout. Et ce n’est pas une coïncidence.

Selon vous, les spécialistes financiers n’ont eux non plus pas de réelles connaissances en matière de marketing…

 

Non, les investisseurs ne comprennent pas le marketing. Ils ne savent pas ce que c’est, c’est une inconnue pour eux. Ils pensent qu’il s’agit de gérer les médias sociaux, de faire de la publicité ou d’emballer des produits. Les spécialistes du marketing doivent expliquer beaucoup plus clairement ce qu’ils font et pourquoi ils sont au cœur de l’entreprise. Pour moi, un bon marketing, c’est un pouvoir de prix durable, c’est de cela qu’il s’agit. La tarification est le moyen le plus efficace de créer de la valeur durable pour une entreprise. C’est pourquoi les spécialistes du marketing doivent s’impliquer dans les discussions qui se déroulent au niveau du conseil d’administration. Mais je ne vois pas ça.

Vous ne croyez pas à la pensée globale, vous regardez plus loin : think galactic.

 

Oui (rires). J’ai un faible pour les voyages dans l’espace depuis que je suis tout petit. Je vois cela comme une source d’inspiration pour voir plus grand. Les voyages spatiaux ont un impact énorme sur les produits que nous utilisons tous les jours. C’est le moteur de l’innovation digitale que nous observons aujourd’hui autour de nous. Mais par-dessus tout, je vois ça comme une façon de voir plus grand.

 

Dans votre livre, vous élaborez un modèle qui indique avec une note ce qu’une entreprise vaut en termes de marketing.

 

Tout le monde connaît les agences de notation Moody’s et Fitch, qui indiquent par une notation ce que vaut une entreprise ou un pays en termes financiers. Eh bien, avec le modèle que j’ai élaboré, je fais la même chose, mais pour la valeur du marketing d’une entreprise ou d’un pays. On peut avoir une valeur triple moins en termes de marketing, ce qui signifie pas une condamnation : c’est seulement une indication pour les investisseurs que peu ou rien ne se passe en termes de marketing dans une entreprise. Cela aide à évaluer la valeur d’une société.

 

AB InBev, où vous avez été directeur du marketing pendant de nombreuses années, a fait de moins bons résultats ces dernières années. Pourquoi ?

 

Je ne pense pas qu’il y ait un problème structurel, ce sont des difficultés à court terme auxquelles chaque entreprise doit faire face. Ce que j’aime chez AB InBev, c’est que c’est une entreprise familiale qui est aussi cotée en bourse. Elle combine le meilleur des deux mondes : elle a la vision à long terme d’une entreprise familiale, mais en même temps, en tant que société cotée, elle doit penser à court terme. Je pense que les entreprises les mieux gérées combinent toujours les deux. Je crois fermement en AB InBev. La bière existe depuis longtemps et perdurera encore longtemps.

Pour vous, le cannabis devrait devenir un produit de consommation, tout comme la bière.

 

Je suis convaincu que c’est ce que les gens veulent aussi. En Belgique, il y a encore beaucoup de réticences et de craintes parmi les politiciens à ce sujet, parce qu’il y a très peu de connaissances à ce sujet. Il y a beaucoup de fake news. Les consommateurs sont déjà beaucoup plus avancés dans leur réflexion. L’année dernière, j’ai réalisé une étude de marché auprès de 1.000 Belges. Plus de la moitié (56%) étaient en faveur de l’usage médicinal du cannabis, tandis que 28% étaient en faveur de son usage récréatif pour toute personne âgée de plus de 18 ans. Chez les jeunes, ces pourcentages étaient encore plus élevés. La politique ne suit pas, mais ce n’est pas un problème : les consommateurs sont toujours en avance sur la politique. Les hommes politiques devront suivre, mais avec le temps, nous trouverons le bon équilibre entre réglementation et entrepreneuriat.

 

Quel genre de fake news se répand sur le cannabis ?

 

Que c’est un tremplin vers des drogues plus lourdes. Regardez ce qu’en dit l’Organisation mondiale de la santé : ce n’est pas une drogue d’introduction. Le cannabis est du même ordre que le café, le chocolat ou la bière. Vous ne devriez pas en consommer trop. C’est précisément la raison pour laquelle j’aimerais créer un marché légal. Cela créerait une énorme valeur ajoutée pour la Belgique. D’après ce qui existe déjà aux États-Unis, notre pays créerait de 28 000 à 35 000 emplois. C’est six fois plus que Ford Genk. Sans parler des impôts que le gouvernement pourrait percevoir : entre un et deux milliards et demi d’euros. Je pense que mon expérience au cours des dernières décennies m’a placé dans une très bonne position pour apporter le cannabis au consommateur d’une manière saine et légale. En Belgique, nous avons énormément de connaissances médicales et biotechnologiques, et bien, le cannabis pourrait être la biotech 2.0 chez nous.

Vous êtes l’un des rares leaders du marketing international en Belgique. Pourquoi?

 

Je pense qu’il s’agit surtout de raisons personnelles. Je voulais développer une carrière internationale, je l’ai toujours gardé à l’esprit. Je ne savais pas exactement à quoi elle ressemblerait, mais c’était un but. J’ai toujours cherché des défis marketing au niveau mondial. Je n’avais pas non plus peur de jouer un rôle de pionnier. Pour Coca-Cola, je suis allé en Europe de l’Est, où peu de gens en avaient envie de travailler à l’époque. C’est ce que j’ai fait. Si vous y parvenez, vous attirerez l’attention des gens et vous passerez à l’action. Une autre chose qui était importante, c’est que j’ai toujours considéré le marketing comme un élément business. Une marque n’est pas une fin en soi. Cette façon de penser a été décisive pour moi et pour le parcours que j’ai suivi.

Havas Media’s Colin Kinsella: Four Principles for a Modern Agency and Agency Leader

Havas Media's Colin Kinsella: Four Principles for a Modern Agency and Agency Leader

What defines a modern leader and a modern agency in today’s agency world, I asked Colin Kinsella, who took over as Chief Executive Officer, North America, of Havas Media Group in 2016.

 

Colin (pictured at top) points to four philosophies he’s followed throughout his career and that he says every Havas Media team member knows and follows.  “Our job is to create actions and results in the marketplace for our clients,” he explains.  “To deliver on that promise, a modern leader needs experience working in different disciplines in and around the media and advertising ecosystem.  A modern agency needs to be data forward, social heavy, creative, connected and be committed to four principles.”

Principle No. 1:  Respect

“As an organization,” says Colin, “we’re focused on treating everyone with respect.  That means starting every meeting on time — and finishing on time.  When our partners visit, there’s no waiting.  We send thank you notes.  The best way to get people to be creative is to bring their true self to work and to achieve that, we encourage a mutually supportive environment, communicating, listening and taking what is said in a positive context.  In too many organizations, too many groups try to kill each other’s ideas internally.  In a creative organization focused on results, everyone is engaged in the decision-making process.”

Principle No. 2:  Emotion and Creativity

“Every decision a consumer makes is based on emotions,” Colin explains.  “Of course, our teams look at data, but we also ask them to disconnect from the data to determine the emotional windows in which consumers are making their decisions.  From a media perspective, especially in programmatic models, it’s difficult to assess how someone feels when they’re exposed to a message.  For us, it comes down to applying a creative lens and identifying what we can do to connect to consumers more creatively and in a more meaningful way.”

Principle No. 3:  Cultural Change

Colin believes “bringing your whole self to work” includes having a meaningful life outside the office.  “Doing smart work is more important than working long hours” is a mantra he personally follows and encourages others at Havas Media to follow.  He says communicating and sharing appropriate life details is part of creating a community, destressing the environment and changing a culture, which every modern organization and leader must be focused on today.

Colin extends his vision of cultural change beyond his organization to changing the culture of our industry.  As an example, he points to a recent, new business win in the Havas Media Canadian operation.  “We received a note from the head of another agency that was a finalist for the business.  ‘I don’t know what you did,’ they wrote, ‘but we thought we crushed it.  I could not be happier for Havas Media to have found a formula.’  Our industry needs to push to be better, support and learn from each other.  Even when we lose, good ideas create a better environment for us all.  Media companies and agencies should aspire for advertising and media to achieve their full potential.  It’s not us vs. them.  We must all be asking how we as an industry, as companies and as individuals elevate the work we do and that’s all we should be thinking about.”

Principle No. 4:  Driving Growth for Clients

Our No. 1 goal is to drive the growth and surpass the objectives and expectations of our clients.  Our focus is on developing and implementing meaningful programs in the marketplace that consumers will react to and that will drive them to an action.  When we put the notion of ‘action’ into play, it drives the creative and media decision-making.  What’s the idea, who’s it going to influence, what is the end-user experience, the communications environment, the mood and receptivity, the meaning?  We not only want our clients to buy into the data but also what else we’re doing that’s adding creativity to their business, our innate knowledge, experience and ideas.”

Innovation today, Colin believes, depends on understanding the fundamental shifts in brand loyalties and new marketing strategies required to effectively drive consumer action.  “How do marketers talk to consumers and where should we be sharing their messages?” he asks.  “Where should we be experimenting?  Suitcases, mattresses, beverages, foods, razors, CPG brands, even automobiles.  Havas’ proprietary Meaningful Brands study tells us that a massive 77% of brands could simply disappear and no-one would care.

It’s quite stunning.  From a media perspective, we need to better understand what media matters most to the audience and better leverage our clients’ budgets to connect with audiences in the best environment for the brand.  A GRP may be a GRP (gross rating point), but we can move commercials onto shows where the message is more connected to the context of the content.  Making the brand feel more meaningful to viewers is key.

Colin’s history of success speaks to the effectiveness of his four principles.  His career in advertising began in the ’80s after he received his B.S. from the University of Dayton and MBA from University of Chicago Booth.  He joined Foote, Cone & Belding, spending 14 years in senior leadership roles, including two in London heading business in Europe, the Middle East and Africa, and four years leading the FCB San Francisco office.  Recognizing the explosion of technology, he joined QuinStreet, an early Silicon Valley lead generation and ROI innovator.

He was soon recruited back into the advertising business, spending nine years in senior executive roles at Razorfish (President) and Digitas (N.A. CEO) and then joining Mindshare N.A. as CEO before departing for his current role at Havas Media.  At each stop, his agencies consistently captured new business, agency of the year awards and notoriety for innovation and game-changing strategies.  Since joining Havas Media, the agency has won Adweek and MediaPost Agency of the Year, Digiday’s 2018 “Most Innovative Culture” and has been selected as one of the “Best Places to Work in 2019” by Ad Age.  Colin’s leadership team has also been recognized among Adweek’s Media All-Stars and Adweek’s 50 and some of Havas Media’s newest talent has won the 2019 U.S. Cannes Young Lions Award for Media.

Having been at the helm of a variety of agencies in the marketing ecosystem has not only given Colin a unique perspective on the future of marketing but has also instilled in him the importance of a culture that fosters creativity.  “By embracing creativity in everything we do at Havas Media, we can build more meaningful brands and drive better business results for our clients,” he concludes.

Amazon To Acquire Sizmek Ad Server And DCO Business

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Amazon announced on Friday that it will buy Sizmek’s ad server business and dynamic content optimization (DCO) solution, following a two-month sales review since Sizmek declared bankruptcy in March.

source: https://adexchanger.com/ad-exchange-news/amazon-to-acquire-sizmek-ad-server-and-dco-business/

The deal would give Amazon the second-largest ad server footprint, trailing Google, and has important implications for Amazon’s advertising ambitions and the prospects for the independent ad tech ecosystem.

Bloomberg reported Amazon was close to a deal for Sizmek earlier this month.

An Amazon ad server was inevitable.

“Amazon is relentless about getting visibility into any data on consumer behavior,” said Connor Folley, co-founder and CEO of the Amazon-based ad tech startup Downstream.

And an ad server is a key source of online consumer data, since it spits out the online IDs that brands use to attribute sales or track shopper activity across the web.

Amazon is working with agencies to keep Sizmek clients

In the past month, the ecommerce leader has approached major agency groups about the prospects of an Amazon-owned ad server, according to three executives speaking anonymously due to nondisclosure agreements.

Amazon needed that early groundwork in place before moving on a deal for the Sizmek ad server because the company needs agency support to keep Sizmek’s accounts from fleeing to independent alternatives.

But agencies have incentive to work with Amazon in this capacity. Many holding companies are investing heavily in their own commerce agencies, or shops dedicated to Amazon.

The ecommerce platform may need agencies’ backing to keep some ad server accounts, but Amazon has potential data and partnerships that would accelerate agencies’ nascent ecommerce practices.

Sizmek clients want to avoid Google

Most of Sizmek’s brand customers are consciously avoiding Google, because they wanted to own the ad server data, instead of relying on the walled garden platform, said one agency exec. Amazon will rely on agencies to vouch for the ad server, now that the largest independent option will also be housed within a walled garden platform.

Some brands, especially those that chose Sizmek to avoid a walled garden’s influence on ad server and identity data, will ditch an Amazon-backed ad server. But Amazon has a good chance of preserving most Sizmek accounts, said executives who have heard Amazon’s ad server pitch.

“Not even Google can promise the kind of closed-loop attribution Amazon has with its transaction data,” said one exec.

Sizmek will get Amazon data once it no longer operates independently

“Once the deal closes, Sizmek Ad Server and Sizmek DCO will operate separately from Amazon Advertising for the time being,” Amazon said in a press release. The Sizmek ad server eventually will be absorbed by the Amazon platform.

Amazon can add significant value to the ad server by incorporating its logged-in user data and by connecting impressions to transactions.

But for privacy and competitive reasons, Amazon won’t apply that data while Sizmek is an open ad server, since buyers would then be able to identify and re-target Amazon shoppers elsewhere on the web.

Amazon vs. Google heats up

Having an ad server will pit Amazon and Google in even fiercer competition.

Not only will the two titans compete directly for ad server business, but Amazon is also working on a cloud-based product, similar to Google’s Ads Data Hub (ADH), where marketers can target or measure with Amazon’s user-level data without the data leaving the platform, according to two sources that have discussed the idea with Amazon.

Google’s ad server is the beating heart of ADH, since that’s where advertisers and ad tech companies can continue to access the Google ad server ID (formerly the DoubleClick ID). The Google ID has been pulled from the ad server in Europe, due to the GDPR, and Google plans to apply the policy worldwide starting next year.

As with ADH, Amazon can use its ad server and identity to create stronger audience segments within its own cloud environment, and then push those IDs out to its demand-side platform (DSP) – which in a few short years has already become the second-most-used DSP, again trailing Google.

“Amazon entering the ad serving space is a bit unusual,” said Erik Gebhardt, media director for the Omnicom commerce agency TPN. “But I think they know their existing platform for purchasing off-site advertising needs improvement.”

Independent ad servers still see opportunity

The deal is on its face a blow to the independent ad server category. Google already had a majority share of the ad server market, and now the largest alternative is also disappearing behind high walls.

Though it presents opportunities as well.

Independent ad servers were already seizing on new business because some brands won’t tolerate Google’s ad server ID restrictions, when those restrictions launch worldwide next year.

Some Sizmek brands will search for alternatives as well, especially with non-endemic Amazon companies, like automotive, financial companies or insurance, or brands that compete directly with Amazon (i.e. retailers and product brands that compete with Amazon private labels).

Amazon entering the market will also be a boon to independent players because its sales team and agency contacts will create a huge surge of RFPs, said Victor Wong, founder and CEO of the ad server startup Thunder.

“Everyone is going to take a look at an Amazon ad server, and if you’re evaluating Amazon’s tech you’ll likely have a more general review,” Wong said. “Any change that creates a spree of Google customers reviewing their ad server will be good for us, I think, even if Amazon wins some of that business.”

Amazon declined to comment beyond its press release.