Forts de performances économiques et financières toujours plus impressionnantes, les Gafam s’attaquent à de nouvelles frontières.

Les arbres ne montent pas jus- qu’au ciel », selon le vieil adage boursier qui dissuade les investisseurs naïfs de penser que les actions peuvent battre record sur record. Pourtant, la vague de résultats financiers que viennent de publier Apple, Microsoft, Facebook, Amazon et Alphabet, la maison mère de Google, laisse songeur.

Source: Le Soir – Le Figaro

Les cinq géants technologiques américains ont tous affiché des taux de croissance de leurs revenus compris entre 14 et 27 % en 2019 et de confortables profits. Le chiffre d’affaires annuel de Google a dépassé les 161 mil- liards de dollars, celui de Microsoft 125milliards et celui d’Amazon 280,5milliards. Ces performances ont propulsé les capitalisations boursières d’Apple, Amazon et Microsoft à leur plus haut historique. À l’exception de Facebook, tous sont entrés dans le club fermé des 1.000 milliards de dollars de valeur en Bourse.

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Si chacun de ces groupes a ses particularités, son domaine d’activité dominant (publicité, e-commerce, smart- phones, etc.), ces résultats valident la puissance de leur modèle économique et de leurs écosystèmes respectifs, qui s’enrichissent et s’étendent avec l’exploitation de la matière brute et précieuse que sont les données. Leur capacité à innover sur un marché, avec des effets de réseaux très importants, et à dégager des marges importantes leur a permis d’investir massivement dans d’autres technologies et de pénétrer de nouveaux domaines.

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Un cercle vertueux
Apple a ainsi construit un système d’abonnements à des services de contenus vidéos, de jeux et d’applications aux détenteurs de produits Apple. Google, Amazon et Microsoft multiplient les services aux entreprises basés sur leurs capacités de stockage informatique de leurs données. « Nos investissements dans l’informatique profonde, y compris l’intelligence artificielle, l’informatique ambiante et le cloud computing, fournissent une base solide pour une croissance continue et de nouvelles opportunités à travers Alphabet», a ainsi expliqué le PDG de Google, Sundar Pichai, aux analystes financiers, évoquant ainsi les perspectives futures du groupe. Pour les géants de la tech, un cercle vertueux s’enclenche, que rien jusqu’ici ne semble pouvoir freiner.

Cette puissance financière et commerciale leur donne une certaine maîtrise de la concurrence sur leurs marchés, au travers de rachat de sociétés prometteuses ou de pratiques parfois dénoncées. En début d’année, le fabricant d’enceintes Sonos, qui a attaqué Google pour avoir violé des brevets, ra- contait, exemples à l’appui, comment certains géants utilisaient leur pouvoir de marché pour imposer leurs conditions ou tordre le bras de plus petits compétiteurs. «Aujourd’hui, les groupes dominants ont tellement de pouvoir sur un éventail si large de marchés et profitent tellement de ce pouvoir pour se développer sur de nouveaux marchés que nous avons be- soin de repenser les lois et réglementa- tions existantes», a témoigné Patrick Spence, le PDG de Sonos, lors d’une audition au Congrès américain le 17 janvier.

Fin des tabous
Car l’appétit des Gafam est loin d’être rassasié. Leur hyperpuissance leur per- met aussi de s’attaquer une à une à de nouvelles frontières. Champions dans leur domaine respectif, concurrents sur certaines plates-bandes, alliés
quand leur intérêt l’exige – ils travaillent ensemble à définir un standard de communication commun pour la maison connectée –, tous sont d’ores et déjà concentrés sur des gâteaux en- core plus grands : l’argent, la santé et la sécurité. La réaction vive et mondiale au projet de monnaie numérique Libra annoncé par Facebook en juin dernier a démontré la sensibilité du sujet pour les États, mais aussi qu’aucune frontière n’était plus taboue.

Jusqu’ici, les géants américains de la tech ont rencontré peu d’obstacles à leur expansion. Très présent dans les débats, l’appel à de nouvelles régulations tarde à se traduire dans les faits, aussi bien sur les questions de concurrence que d’éthique. Ces sujets n’ont pas été des thèmes forts de la cam- pagne américaine. Les différents manquements en matière de protection des données n’ont pas détourné les utilisateurs. Les plus importantes sanctions financières prononcées ont été rapide- ment absorbées. Et les multiples en- quêtes en cours peuvent encore prendre des années.
Aucune concurrence n’est aujourd’hui en capacité de les défier, si ce n’est celle d’autres géants technologiques en pleine expansion en Chine. Un chiffon rouge d’ailleurs régulièrement agité par les dirigeants des Gafam à quiconque souhaite les entraver.

FOCUS 1: RETAIL

De son nouvel entrepôt de Brétigny- sur-Orge, Amazon livre ses clients plus rapidement encore. En 24 heures, voire en 12 heures, ils peuvent réceptionner chez eux leurs commandes. Et pour livrer un nombre croissant de consommateurs dans les temps, Amazon ouvrira en mai un nouveau centre de distribution à Senlis, le 23e dans l’Hexagone.

En France comme ailleurs dans le monde, Amazon investit continuelle- ment pour améliorer l’expérience d’achat de ses clients… et conserver une longueur d’avance sur ses concurrents. Cette stratégie porte ses fruits : grâce à la multiplication des centres de stockage autour des métropoles, Amazon a multiplié par quatre, au dernier trimestre 2019, le nombre de ses livraisons en moins de 24 heures et conquis à ce jour
150 millions d’abonnés.

En habituant les consommateurs à être livrés dans ces délais, Amazon crée de nouveaux standards. Il contraint ses concurrents à lui emboîter le pas et à se lancer dans de lourds investissements, sans rentabilité immédiate. L’activité commerce d’Amazon n’est pour l’instant pas rentable en Europe, contrairement aux États-Unis. Lorsque ses clients européens se seront habitués à la livraison rapide, le géant américain relèvera probablement ses prix et parviendra à y gagner de l’argent. Le coût de l’abonnement prime a été relevé de 20 dollars en 2018 aux États-Unis, sans qu’Amazon ne constate d’hémorragie chez ses abonnés.

Un Golden Globe, davantage de chaussures
Mais « Amazon peut se permettre de perdre de l’argent à court terme, sur trois, quatre ou cinq ans, pour en gagner à long terme », explique Julien Dutreuil, associé chez Bartle. Ce luxe n’est pas à la portée de tous les distributeurs physiques, encombrés par de coûteux magasins en durs, et par ailleurs contraints de tenir leurs prix.
Amazon dame aussi le pion à la concurrence en incitant les clients à s’abonner à son offre prime. Lorsque celle-ci a été créée en 2005, le montant de l’abonnement a été fixé pour qu’il soit « engageant » : puisqu’ils paient une somme conséquente, les utilisateurs de prime ont intérêt à recourir largement à Amazon. Et de fait, ils dépensent 130 % de plus que les non-abonnés. Amazon offre désormais à ces clients privilégiés un accès à son catalogue de livres et de films en streaming. « Lorsque nous gagnons un Golden Globe, cela nous aide à vendre plus de chaussures », considère Jeff Bezos. Tout est fait pour que le consommateur vive dans l’écosystème Amazon, sans aller voir ailleurs.
Le livre a été le premier secteur secoué par le géant américain. « Les loisirs, les jouets et l’électronique restent les secteurs les plus touchés », relève la fédération du commerce spécialisé. Les distributeurs traditionnels ont d’abord été pris de court. Ils ont voulu croire que l’essor de l’e-commerce ne représentait pas un danger pour leur activité, avant de se rendre à l’évidence. Aujourd’hui, «ils peuvent tirer parti de leur spécificité, de leur connaissance produits pour conserver leur clientèle », estime Grégoire Beaudry, associé chez Bain.

La partie n’est pas perdue. Malgré l’excellence de l’expérience client d’Amazon, les enseignes physiques restent appréciées des clients. Amazon a été l’enseigne préférée des Français presque sans interruption de 2012 à 2016. L’entreprise est désormais reléguée à la 9e place du classement d’OC&C, tandis que Décathlon, Picard et Grand Frais sont en tête. Amazon lui-même, qui a racheté la chaîne Whole Food Market aux États-Unis et a ouvert des supérettes automatisées Amazon go, croit à l’avenir du magasin…

FOCUS 2: Les Banques

Longtemps redoutée, l’irruption des Gafam dans la banque est en train de devenir une réalité. Amazon serait ainsi sur le point de s’associer à Gold- man Sachs pour proposer aux États- Unis, sur sa plateforme, des prêts aux petites entreprises, selon le Financial Times. Seules les sociétés vendant leurs produits via son site d’e-commerce
pourraient en bénéficier.
Un moyen efficace pour trouver des
clients et limiter les risques, puisque Amazon dispose de beaucoup d’informations financières sur ses fournisseurs. Goldman Sachs, qui veut se dé- ployer dans la banque de détail, a déjà noué un partenariat avec Apple et lancé outre-Atlantique, l’été dernier, l’Apple Card. À l’automne, c’était au tour de Google de dévoiler un projet de compte courant pour les particuliers en 2020, en partenariat avec la banque Citigroup.
Jusqu’à présent, les Gafam ont poussé leurs pions dans le paiement avec des technologies embarquées dans les smartphones de leurs clients. À l’image d’Apple Pay ou de Google Pay, qui permettent de payer dans les commerces avec son téléphone portable. Cette offensive pourrait leur rapporter (ainsi qu’aux start-up de la finance) 280 mil- liards de dollars en 2025, selon une étude d’Accenture.

Nouveau canal de propagation d’une crise financière ?
« Il est logique qu’après le paiement, les géants de la tech se développent dans les services financiers », explique Thierry Mennesson, « partner » chez Oliver Wyman. C’est d’ailleurs ce qu’ont fait les géants chinois de la tech comme Tencent (avec WeChat Pay) ou Alibaba (Alipay), qui proposent désormais, en plus du paiement, de l’épargne ou du crédit à la consommation. «Ces groupes cherchent à entretenir une relation de plus en plus profonde avec leurs clients. Leur objectif est de récupérer leurs données sur les revenus, les dépenses ou les enseignes préférées, et de les monétiser », ajoute Thierry Mennesson.
Parce que s’attaquer au marché bancaire très réglementé est lourd aux États-Unis ou en Europe, les Gafam contournent – pour l’heure – l’obstacle en nouant de nouveaux types de partenariats avec des banques. Certains de ces établissements financiers sont peu présents dans la banque de détail, à l’image de Goldman Sachs. D’autres au contraire seraient prêts à se positionner comme fournisseurs de produits financiers à grande échelle. En prenant le risque de voir leurs offres cannibalisées par celle des géants de la tech.

« Les Gafam sont une menace très si- gnificative pour les banques aujour- d’hui », estime Bruno de Saint-Florent, associé chez Oliver Wyman. Une me- nace prise très au sérieux par les pou- voirs publics. En décembre, un rapport du Conseil de stabilité financière (FSB), émanant du G20, estimait que l’arrivée de ces nouveaux acteurs faisait peser un risque sur la stabilité du système financier. Le G20 s’inquiétait surtout du nouveau canal de propagation d’une crise financière.

Meaningful Business: 30 multinationales américaines demandent à Amazon et Apple de mettre la planète avant leur profit

Dans une pleine page de publicité publiée dans le New York Times, plus de 30 patrons de grands groupes américains exhortent à plus de morale dans le business.
Crédit : Getty / Petmal

 

La démarche est suffisamment étonnante pour être remarquée. Plus de 30 multinationales américaines, dont Danone, Ben & Jerry’s, Patagonia ou The Body Shop ont publié hier dans le New York Times une pleine page de publicité pour lancer un appel aux puissants membres de Business Roundtable, un lobby qui regroupe plus de 150 dirigeants des plus grandes entreprises US, dont Amazon et Apple. Ce dernier a publié il y a une semaine un manifeste affirmant notamment : « les principaux employeurs investissent dans leurs travailleurs et leurs communautés, car ils savent que c’est le seul moyen de réussir à long terme. Ces principes modernisés reflètent l’engagement indéfectible du monde des affaires de continuer à faire pression pour une économie au service de tous les Américains. »

La trentaine de dirigeants qui signent la tribune prennent au mot Business Roundtable et exhortent ses membres à tenir leurs engagements. Ils déclarent ainsi, selon The Guardian : « nous sommes des entreprises performantes qui respectent les normes les plus strictes en matière d’impact positif vérifié pour nos travailleurs, nos clients, nos fournisseurs, les communautés et l’environnement. Nous fonctionnons avec un meilleur modèle de gouvernance d’entreprise – ce qui nous donne, et pourrait vous donner, un moyen de lutter contre le court terme et la liberté de prendre des décisions pour équilibrer profit et objectif. » Certifiées B Corp, ces entreprises encouragent fortement le lobby visé à les rejoindre et à pousser plus loin leurs efforts, comme ils se sont engagés à le faire dans leur récent manifeste. Andrew Kassoy, le co-fondateur de B Lab, l’association qui s’occupe du label, est très positif sur l’élan que cela pourrait donner à l’économie américaine : « c’est un changement culturel important et, certaines des plus grandes multinationales américaines reconnaissent le problème de la primauté des actionnaires (gagner autant d’argent que possible pour les investisseurs). Ils reconnaissent que cela ne produit pas le bon type de progrès économique, de lutte contre les inégalités ou le changement climatique, comme nous le souhaiterions. »

Simple publicité mal placée ou réelle prise de conscience ? Ce dialogue entre acteurs mondiaux de l’économie montre en tout cas que le sujet ne peut plus être ignoré, notamment par les entreprises majeures du numérique.

Designing the Future: When Fact Meets Fiction

Technology Evolution vs Movie’s Integration

 – Head of Innovation

From Hoverboards to smartwatches, Jetpacks to autonomous cars, AI, AR and VR. Hollywood sets the bar high, then we try to deliver against this with real design, technology and innovation.

First presented at Smart IoT London, April 2016. This keynote references:

Apple
FBI
Her
The Terminator
I, Robot
2001: A Space Odyssey
Back To The Future
Tomorrowland
Minority Report
Lawnmower Man
The Void
Star Wars
Demolition Man
Disclosure
Johnny Mnemonic
Star Trek
Murder She Wrote
Mission Impossible
TRON: Legacy
Oblivion
BMW
Lotus
Roborace
James Bond
Total Recall
Tesla
Dick Tracy
Knight Rider
Iron Man
PYRO
Oculus Rift

How does this help you? Watch the presentation…

‘Bank of Apple’ Moves Closer With New Patent To Kill PayPal, Square (Source: Forbes)

‘Bank of Apple’ Moves Closer With New Patent To Kill PayPal, Square.

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Apple AAPL -0.29% has quietly filed for a new patent which details a person-to-person money transmission method which could potentially grab market share from PayPal and Square, and hit the already beleaguered banking sector struggling to keep up with FinTech.

Apple is already banking on consumers using the wallet in Apple Pay as their central source for general payments, and having recently announced at WWDC that Apple Pay will soon be available in the UK (Apple Pay is reportedly coming to the UK on July 14th) that’s a huge additional market to tap into, especially to lure British consumers away from using contactless cards which dominate the UK banking sector. But the killer feature missing has been a method to transfer payments between people, and now Apple plans to remedy this with Apple Pay and the wallet.

Hey UK, here comes Apple Pay

According to Patently Apple, “Apple’s invention generally relates to wireless communications, wireless electronic devices, and more specifically to techniques for conducting financial transactions by communicating encrypted financial credentials between the wireless electronic devices.

In other words, an iPhone user will activate their Wallet app, chose a stored card that they want to use to make the money transfer with, and type in the amount they would like to pay. The payment would then be authenticated using Touch ID or the iPhone’s passcode. The wallet system would also let the person pick the recipient of the funds from nearby iPhone users.

Whats not clear is whether the Apple Watch will play any part in initiating a transfer of funds. Unless this arrives with the Gen2 Watch as a complimentary feature.

This has massive implications for a number of reasons:

  • A direct swipe at PayPal, Square and others for simple money transfer could impact their services if successful
  • As traditional retail banks struggle to offer quick and easy services for customers this could be another nail in the coffin for those who can’t provide innovation in the current account space
  • As Barclays and other banks experiment with wearable tech for contactless payments, Apple could kill off other R&D projects waiting in the wings at other institutions unwilling to take the risk
  • With £3bn in funds being transferred in the UK alone via banking apps, Apple is hoping to tap into a huge payments market for P2P transmission

This method is nothing new in terms of simple money transmission. M-Pesa was launched in 2007 allowing for funds transfer and borrowing without bank branches all via mobile.

Apple credits Senior Director of Apple Pay Engineering Timothy Hurley who came to Apple from Citibank for the new idea.

When, or even if, Apple decides to implement this is anyones guess at this point in time. Apple has a history of patenting many things that never see the light of day. But one thing is for certain; if it does hit, it will only hurt other FinTech wallets.

Of course, Apple is well known for locking in users as much as possible in their ecosystem, this is just another play to make sure you never leave the fold. To find out what I mean, read how Apple just makes us all complacent.

Apple and Twitter and Snapchat use human editors, but Facebook doesn’t – Fortune

Apple and Twitter and Snapchat use human editors, but Facebook doesn’t – Fortune.

Using human beings to do curation or aggregation works for some purposes, but not for others.

It’s gone from one or two examples to a bona fide trend—which, as any journalist knows, occurs whenever there is least three of something. The trend in this case is the hiring of human editors to filter through the news, music, and other forms of content that are being produced and/or hosted by a variety of platforms. So Apple is hiring editors for its News app, which it announced at its recent developer conference, as well as editor/DJs for the streaming music service the company is rolling out soon.

Meanwhile, Snapchat is also hiringjournalists to report and edit content related to the upcoming U.S. election, and Twitter is looking to add editorswho can filter and aggregate tweets and links related to trending topics on the network, as part of what the company calls Project Lightning. LinkedIn also recently announced it is adding human editors to its Pulse news-recommendation feature, and Instagram has started doing some curation for its new Explore page.

There are a couple of big names missing from this list that are pretty influential when it comes to news: Namely, Facebook and Google. Facebook is launching a new featurecalled Instant Articles with partners like the New York Times, but the site’s staff won’t have anything to do with the selection of stories that become part of the program—and the choice of who sees them and when will be left to Facebook’s all-powerful algorithm. Much like Facebook, Google’s services are also powered completely by algorithms.

Of course, algorithms aren’t autonomous robots, but software that is written and programmed by human beings to have certain attributes. So in a sense, the “humans vs. algorithms” debate is based on a misconception. But it’s probably fair to say the human input in an algorithm-driven model is one step removed from the action, compared to human editing.

So if Apple and Twitter and Snapchat and LinkedIn see the value of having human editors selecting news or curating content of various kinds, why wouldn’t Facebook and Google do the same? Because each of the latter two companies are involved in content that’s on a completely different scale than Apple or Twitter—and human beings don’t scale very well.

Technology analyst Ben Thompson made this point in a recent blog post, entitled “Curation and Algorithms.”There are some things that human curation is good for, and some things that it isn’t, he argues. For example, music and other emotional forms of content can be good candidates for curation because human beings perceive things about that content that algorithms might miss. So when Jimmy Iovine talked about the launch of the new Apple Music service, he said:

“The only song that matters as much as the song you’re listening to right now is the one that follows this. Picture this: you’re in a special moment, and the next song comes on… BZZZZZ, Buzzkill! It probably happened because it was programmed by an algorithm alone. Algorithms alone can’t do that emotional task. You need a human touch.”

But there are cases in which curation done by human beings simply doesn’t work, Thompson says—and Google and Facebook are two examples of that, but for very different reasons. Google’s job is to filter through all of the billions of webpages and content on the web and find the one thing that a user needs or wants to find, and that’s a task that would be impossible for even a gigantic group of human editors to accomplish (although Google does use small teams of humans to check link quality). That’s why Yahoo stopped trying to run a human-edited directory.

Facebook, by contrast, isn’t trying to filter all of the world’s information—or at least, not yet. It’s trying to find the right combination of text and photos and links and video that will appeal to every one of its billions of users, and get them to engage with the site as much as possible. So unlike Google, the supply of information it is trying to filter may not be infinite, but the personalization of that content for each of its users involves so many permutations and combinations that it would also be almost impossible to accomplish with a staff of human editors, even a large one.

“Google is seeking the single best answer to a direct query from an effectively infinite number of data points… For most queries there is one right answer that Google will return to anyone who searches for the term in question. In short, the data set is infinite (which means no human is capable of doing the job), but the target is finite. Facebook, on the other hand, creates a unique news feed for all of its 1.44 billion users… what is infinite are the number of targets.”

The news, by contrast, is something where human editors can perform a fairly useful function, and even add things that algorithms can’t, Thompson says (which is one reason why Techmeme founder Gabe Riverastopped using only algorithms to power his news portal in 2008, and started hiring human beings). The pool of information isn’t infinite, as it is with Google, but neither is the personalization required for the potential audience, as it is with Facebook. That’s why newspapers existed.

As Thompson notes, however, the risk is that human-edited services face—rightly or wrongly—much more criticism when they make decisions about what to show and what not to show than algorithm-powered networks. So Facebook and Google can to some extent argue that they don’t control what gets displayed directly, it’s just the algorithm (although there are a lot of problems with this defense, obviously).

If Apple’s human editors remove news stories about specific topics, there’s going to be a lot of negative attention. What journalistic considerations—if any—do platforms like Apple and Snapchat and Twitter have when it comes to the news? As distribution shifts to these large-scale networks, those kinds of questions are going to become even more important.

TF1 et Youtube dans le même GRP Vidéo !

Publicité : TF1 et Youtube dans le même GRP Vidéo ! — Bouillonnements numériques.

source: http://blog.lefigaro.fr/philippe-bailly/2015/05/publicite-tf1-et-youtube-dans-le-meme-grp-video.html

Cette fois la direction est clairement affirmée : « C’est un pas de plus vers la convergence des mesures d’audience TV et Internet », commentait ce lundi Benoît Cassaigne, le Directeur des mesures d’audience de Médiamétrie, après la confirmation du lancement en juin du GRP Vidéo.

La mise au point de cet « indicateur commun aux visionnages de publicités vidéos sur téléviseur et sur Internet » constitue l’aboutissement de trois années d’échanges entre éditeurs, régisseurs, agences médias, organismes professionnels… : le 16 avril 2012, Médiamétrie avait annoncé développer en partenariat avec Google un panel spécifique visant à “mieux comprendre la complémentarité entre les écrans : télévision, ordinateurs fixes et portables, tablettes et mobiles“.

De l’exercice de compréhension, on est clairement passé en phase active de rapprochement des conditions commerciales applicables à la télévision et au Web.

Le dernier pas vers la mesure totalement unifiée – celui qui verra éditeurs et producteurs recevoir à 9 h 10 les audiences réalisées par les programmes la veille, quel que soit l’écran et quel que soit le réseau sur lequel ils ont été consommés – n’est plus très loin. Les Allemands l’ont même déjà franchi : l’équivalent local de Médiamétrie AGF a annoncé fin avril que « les résultats de YouTube seraient intégrés dès cette année dans les audiences mesurées ».

Mais une phase de pédagogie sera certainement nécessaire pour accompagner l’arrivée de cette nouvelle mesure, sur la façon de comptabiliser les spots regardés en ligne en particulier. « Le marché a approuvé, pour le GRP Vidéo,  une définition du contact Vidéo sur Internet basée sur la durée de visionnage et la part de surface exposée », indiquait lundi la communication de Médiamétrie. « Si j’ai un pré-roll de 30 secondes et que ce pré-roll est entièrement vu cela vaudra 1. Si je vois la moitié de la surface, la moitié du temps, cela vaut 0,25 », expliquait à l’automne dernierBertrand Krug, le directeur-adjoint de Médiamétrie / Net Ratings.

Restent au moins deux questions :

–          Concernant les conséquences de cette nouvelle mesure sur les modes de commercialisation des espaces, d’abord, et sur le rapprochement qui pourrait en découler en termes d’outils de reporting comme de médiaplanning.  Le GRP Vidéo pourrait bien être le cheval de Troie qui prépare l’extension à la télévision des techniques d’achat en programmatique (RTB) massivement utilisés aujourd’hui sur Internet. Avec l’étude « Programmatique en TV, nouvel enjeu de l’achat d’espaces publicitaires », NPA Conseil analyse les enjeux d’une telle évolution (identification des acteurs-clés, aspects techniques, implications sur le cadre réglementaire, enjeux commerciaux et impact en terme de rapports de force sur le marché…).

–          A propos de possibles répercussions sur le prix des espaces ensuite, avec la crainte que la constitution de facto d’un inventaire commun réunissant télévision et Web exerce une pression à la baisse sur le prix des espaces.

Les groupes audiovisuels ne sont pas démunis pour parer à cette hypothèse. En premier lieu, la totalisation des audiences qu’elles génèrent sur l’ensemble des écrans offrira une meilleure approche de leur puissance globale, et les offres mixtes TV Web qu’elles pourront créeer leur permettront d’améliorer la couverture sur les cibles les plus friandes de vidéo en ligne.

Et de même que Youtube ou DailyMotion ne commercialisent pas au même prix le film familial UGC (user generated content) et le contenu premium (official content), TF1, France Télévisions, M6 ou Canal+ ne manqueront pas aussi de faire valoir la valeur différenciante du contexte éditorial garantie aux marques. Le Baromètre de la télévision de rattrapage réalisé depuis 2011 par NPA Conseil et GFK en partenariat avec la SNPTV répond bien à cette motivation. Et demain sans doute la télévision s’inspirera-t-elle de l’exemple de l’étude Audience One qui réunit les audiences des marques de presse dans l’ensemble des univers physiques et numériques. Gutenberg source d’inspiration pour John Baird !

Apple Watch will account for 40% of all smartwatch shipments in 2015

How Apple Watch will dominate the smartwatch market – Business Insider.

Apple held its big Apple Watch media event on Monday, where the company offered more details about its first-generation smartwatch that’s finally going on sale next month. Even though Apple will offer the Watch in a variety of models and prices — starting at $350 andtopping out at $17,000 — BI Intelligence believes Apple’s smartwatch will still dominate the smartwatch category over the next five years.

Based on estimates charted for us by BI Intelligence, one out of every 20 iPhone owners are expected to own an Apple Watch by the end of this year, but the Apple Watch will account for 40% of all smartwatch shipments in 2015. BI Intelligence believes the Apple Watch will peak in market share in 2017, grabbing about 48% of the market, before adoption slows down over the next two years. Notably, BI Intelligence believes the Apple Watch will kickstart the overall market, but at a higher entry-level price tag than its competitors, rival smartwatch makers will offer cheaper watches with comparable features by 2020.

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