Un trajet simplifié grace à la réalité augmentée dans Google Maps

Twitter – Google Maps

Google ne cesse de créer le buzz avec ses innovations toujours plus poussées. L’objectif reste la simplification du quotidien pour les utilisateurs. Et cette fois, c’est Google Maps qui est visé par une invention incroyable en lien avec la réalité augmentée. La première version bêta de cette nouveauté sera disponible dans quelques jours !

Une nouvelle version de Google Maps

Qui ne se sert pas de Google Maps pour se déplacer en voiture ? Il faut bien avouer que c’est très pratique et que les trajets sont quand même plus simples. D’autant plus que l’application fonctionne en temps réel et vous indique même les embouteillages ! Mais c’est une toute nouvelle version de Google Maps qui va débarquer dans quelques jours.

Cette fois, Google va vous proposer de la réalité augmentée. En effet, on parle de « Live View », une nouvelle option qui permettra de mieux vous repérer dans l’espace. On a tout simplement l’impression d’être dans la réalité. Les plans sont ultra réalistes et les itinéraires largement simplifiés. De quoi ravir ceux qui font beaucoup de route !

Google Maps

@googlemaps

Google Maps meets AR.

Rolling out to Pixel phones, starting today.

Vidéo intégrée

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Un trajet simplifié

Cette innovation proposée par Google Maps ne sera pas disponible sur tous les appareils. En effet, le géant américain a publié une liste complète des appareils qui seront compatibles à cette nouvelle version de Google Maps. La version bêta sera disponible simultanément dans toutes les langues et sur tous les marchés.

C’est donc bel et bien l’arrivée de la réalité augmentée dans votre quotidien. Et ça pourrait bien être une véritable révolution dans la manière de vous guider ! Désormais, l’application utilisera l’écran du smartphone pour ajouter une couche d’informations par-dessus le monde réel. Cette nouvelle fonctionnalité est tout simplement fascinante !

Surveillez bien vos smartphones, une mise à jour de Google Maps devrait être disponible très bientôt !

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De la réalité augmentée dans L’Équipe – MacPlus

De la réalité augmentée dans L’Équipe – MacPlus.

À partir d’aujourd’hui, les lecteurs de L’Équipe pourront apprécier leur magazine hebdomadaire et leur quotidien sportif l’iPhone à la main. L’application leur offre en effet une fonction de réalité augmentée baptisée L’Équipe Expérience : il suffit de pointer le smartphone vers des pictogrammes signalés dans les pages du journal et de L’Équipe Magazine. Une fois reconnus par le logiciel, ces pictos laissent la place à du contenu exclusif, notamment des vidéos : coulisses de la rédaction, making-of de la « une », décryptage des photos des pages Zoom.

Dans le quotidien (à partir de lundi), cette même fonction permettront d’accéder aux résumés des matches de Ligue 1. Cette « expérience » est également de la partie pour les smartphones Android. L’app est universelle et gratuite.

Le Figaro en réalité augmentée | Webdesign Mag

Le Figaro en réalité augmentée | Webdesign Mag.

L’offre de lecture en réalité augmentée PaperPlay lancée en décembre dernier par RedShift qui se propose d’être « un pont » entre la presse papier et le numérique ne cesse de séduire le monde de la presse.

Le Figaro en réalité augmentée | Webdesign MagEn avant première ce 28 mars, Le Figaro inaugure la lecture enrichie de son quotidien et de ses suppléments.

Le Figaro en réalité augmentée | Webdesign Mag

Après avoir téléchargé l’appli mobile et tablette FigaroPlay (iOS et Androïd), les lecteurs du quotidien Le Figaro pourront accéder à un contenu éditorial enrichi de leur journal. En scannant les photos et images signalées, les lecteurs découvriront des contenus créatifs, différents de ceux existants sur le site du Figaro, des bandes annonces, le « talk » qui s’afficheront directement sur leur écran. A la lecture enrichie s’ajoute l’interactivité puisque les lecteurs ont aussi la possibilité de partager les contenus sur les réseaux sociaux (facebook, twitter…) et par email.

Ce dispositif d’enrichissement de contenus séduit également les annonceurs et les régies publicitaires, telles que Amaury Médias dans ses titres phares, M-Publicité dans le magazine M du Monde ou la régie de 20 Minutes.

RedShift se définit comme une « agence de marketing rich mobile » qui intervient en tant qu’experte du domaine en conseillant et préconisant les solutions et les technologies les plus pertinentes et les plus efficaces pour les marques depuis plus de 6 ans.

L’agence conçoit et développe des applications sur tous les OS mobiles mais aussi en mode “webapp” c’est à dire sites optimisés pour mobiles et tablettes.
Fortement axée sur le volet service, l’agence a développé un ensemble de solutions de back-office – baptisée MobilEyes – qui permet à l’éditeur d’avoir “la main” sur sa vitrine mobile à tout moment, ainsi que de disposer d’outils personnalisés de monétisation (AdServer), de statistiques d’audience, et d’instruments de CRM/fidélisation.
L’agence RedShift accompagne dans leurs stratégies mobile de nombreuses entreprises dont plusieurs grands comptes, parmi lesquels Michelin, L’Oréal, Pages Jaunes, le groupe NRJ, l’Opéra National de Paris, Guerlain, Taxi G7, Lancôme, Eco emballages, BNP Paribas, pour concevoir des dispositifs marketing destinés aux Smartphones et aux tablettes.

www.redshift.fr

Google lance un jeu en réalité augmentée qui flattera votre paranoïa (Source: 01net).

Google lance un jeu en réalité augmentée qui flattera votre paranoïa.

A la croisée de la science-fiction et de la technologie quotidienne, Ingress, de Google, sur Android, vous plongera dans un univers où la réalité n’est pas ce qu’elle semble être.

Ingress, de Niantic Labs. Derrière ces deux noms et celui du Niantic Project, un jeu sur Android, et Google. Pour l’instant en bêta fermée, sur invitation seulement, invitation qui peut être demandée sur www.ingress.com, ce jeu conçu par les équipes du géant de Mountain View est à découvrir sur smartphone de préférence puisqu’il joue de la réalité augmentée pour vous raconter une histoire et vous plonger dans une quête.

Pour la Horde ?

Vous et d’autres joueurs devez pactiser pour défendre un des camps que vous aurez choisi : les Illuminés ou la Résistance. Cette division en deux de l’Humanité est due à une énergie mystérieuse, découverte par une équipe de scientifique en Europe. Une force dont on ne sait pas à quoi elle sert ni d’où elle vient. « Mais certains chercheurs pensent qu’elle influence la façon dont nous pensons », indique la fiche du jeu sur Google Play.
Dès lors le monde se divise entre ceux qui sautent le pas et ceux qui s’y opposent pour préserver l’Humanité. Une scission classique dans l’univers de la SF qui prend ici des airs de jeux au potentiel massivement multijoueur. Les joueurs d’un clan ou de l’autre devront faire montre de stratégie à l’échelle mondiale et également de sens tactique, pour capturer des zones.
Pour cela, ils devront trouver des outils, localiser des ressources, grâce à leur smartphone qui leur permettra de voir la « réalité », augmentée, bien entendu.
Ingress est pour l\'instant en bêta fermée, sur invitation

Ingress est pour l’instant en bêta fermée, sur invitation

Philip K. Dick inside ?

La question de l’origine de cette « substance énergétique », de ce qu’est véritablement leNiantic Project (qui a son fil Twitter) laisse planer une aura de mystère autour de ce jeu, de cette expérience. On semble trouver ici toutes les bases d’un univers prompt à générer paranoïa et interrogations existentielles. Un jeu que Philip K. Dick n’aurait sans doute pas renié. Une expérience en tout cas, qui peut faire penser, d’une certaine manière à Alt-minds, lancé il y a quelque temps par Lexis et Orange.

Companion Is The New Assistant | TechCrunch

Companion Is The New Assistant | TechCrunch.

jetsons rosie

Editor’s note: Andy Hickl is the co-founder and CEO of A.R.O., a stealth mode Seattle startup. He previously served as CEO and chief scientist of Language Computer Corporation and as co-founder and CEO of Swingly. Follow him on Twitter @andyhickl.

Did you hear that 2012 is the year of the assistant?  It’s clear: Siri was only the beginning.

Today, assistants can perform a small set of tasks, each saving me a few precious steps (or clicks) along the way. That’s not the way it’s always going to be. In the future, assistants will be capable of doing more and more non-trivial things. And Norm Winarsky is right — Siri isn’t one assistant to rule them all. We’re soon going to have a whole posse of specialized software agents on our side.

Even so, the assistant conversations here on TechCrunch have focused for the most part on pretty cut-and-dried vertical uses, such as e-commerce.

I’d argue that the ultimate use case for assistants, however, is a much more basic one: it’s helping me make the most of my life before I run out of time.

One school of thought says that assistants should be all about delegation. I pass tasks downstream, and in doing so, I reclaim my time and energy. I think that several companies will achieve big things doing just that.

But it doesn’t have to be this way. What about an assistant that doesn’t take things off my plate — but rather, wants to put things on it? What about an assistant that guides me down paths less traveled? What about an assistant that aspires to help me be a better version of myself? What about having a colleague instead of a secretary? A mentor instead of a student?

What would it mean to have a rewarding, mutual relationship with a computer — not in a GTD sense, per se — but rather in my private life? A relationship that was based on mutual admiration, a high level of trust, and a secret handshake? We need a corollary to the notion of an assistant. I like having an assistant. But I want a companion too.

A companion is more intimate. That’s the allure. It’s more personal, more…me. It’s additive, bringing new data and new considerations, looking around corners and recognizing patterns I can’t yet see.

With a companion, you’ll have to give more to get more, too. It’s more of a partnership, and a true love. A companion is an emotionally evolved species. Better put, a companion actually aspires to help me be a better human, and lead a better human life. A companion is about more than just finding me an ATM, conducting a web search, or deleting a calendar entry. It’s about achieving goals, and revealing truths.

At a time when Siri clones are sprouting up left and right, users are wondering what’s next. Their eyes have been opened to the possibilities. We’re ready to let software assistants into our lives into a new way. We’re ready for a companion.

Technologically, we’re at the confluence of three major trends right now that make the notion of building a software companion a realistic endeavor, each of which points to what makes a companion special, and differentiated.

Here they are.

The Transparent Self

The first challenge is figuring out how companion apps are going to acquire all the personal data that they’ll need to transform our lives.

If trends hold, most of us will be happy to give it away.

Apps like Highlight — and more recently, Placeme — are perfect examples of exactly how much personal data we’re willing to fork over if we’re promised enough value. We’re all playing a semi-risky game: we expect that if we give some piece of ourselves away, we’ll ultimately get something in return that makes all that disclosure worth it.

The real question remains, however: do apps today give us a fair return on our personal data?

That was one of the knocks on Highlight coming out of SXSW. We quickly found that the tool that made it easy to spot the Facebook recruiter at the Foursquare party wasn’t all that fun (or valuable) when we were sitting in the airport lounge, hungover and ready to go home. Wasn’t anything wrong with the app; it was just that it was no longer the assistant we needed at the time. We uninstalled.

In order for apps like Highlight or Placeme to be successful, they have to convince us that there’s real, persistent value in handing over personal data to the man (or woman) behind the curtain.

And there’s a real race to find the killer value proposition that will unlock the mother lode of data from users. Will it be automatic checkins? Real-time friend tracking? Or something deeper and inherently more valuable? We’ve only seen the opening acts so far.

Location-based apps may have the inside track. We’re already seeing location services being used in a variety of clever ways. There are apps that can automatically check me in, apps that tell me who’s nearby, apps that can recommend new BFFs, based on where I’ve been and what I happen to like on Facebook.

Whether we find them personally valuable or not, these apps aren’t going away. In fact, I believe they’re going to be an integral part of the companion apps that I’m so fond of.

Here’s why. If you know where I go on a daily basis, you can infer a lot about both who I am and where I’m likely to go next. See me at a bar (or a tech startup) at 1:30 am three nights a week? You can start predicting whether or not I’m married, have kids, or will need a pick-me-up on the way into work the next morning. Pair that with some estimate of how likely I am to stop at McDonald’s on my morning commute, and you’re on your way to pegging me as a hard-working, junk food junkie who probably needs to find time for a run.

From examples like these, it’s easy to see how location data – of the type that many of us give up freely now – can be used to build a personalization layer that could power a pretty invaluable companion app.

The Aspirational Self

This brings us to our second challenge. Once they’ve got the data they need, how are companion apps going to be able to keep us using them?

Venture capitalist Tim Chang may have just hit the nail on the head with his piece on the Aspirational Self, which he defines as the rich intersection of gamification and the Quantified Self.

If you’re not familiar with it already, the Quantified Self movement is a trend that Kevin Kelly and others have been blogging about for years, but that has only recently become a mainstream concept. Nicholas Felton’s annual Feltron Report is the defining example of the category. Wearable technologies like Nike’s Fuel Band, the FitBit, as well as apps ranging from Runkeeper to Xobni are good examples. The Quantified Self is about charting my progress and “interactive personal infographics” – the idea of looking backwards at one’s activity and habits as a delightful new kind of science.

Tim argues that games are powerful motivators simply because they let us have fun along while we’re on the path to self-improvement.

But what if we didn’t have to play games? What if we could just cut to the chase? When my wife insists that I go to the doctor, or suggests that I try a new taco joint she knows I’ll love, I (often) just go. She doesn’t have to “game” me because we’re long past playing games at this point. And that’s the way we like it.

A great companion (human, software, canine, or other) knows me well enough that I trust it implicitly. It’s that kind of trust (such as those between intimates or between a boy and his app) that could make companion apps so valuable – and so hard to put down.

Just like gamification, companionship brings levity and fun back into the equation – while introducing a sense of mutuality, and “otherness” that we don’t normally get from games. It’s all so much eating your vegetables and “self help” – right up until it’s suddenly and delightfully living life the way you want to, and making the most of every opportunity, collaboratively. It’s a fine line, but if you crack the code, you’ve got something grand.

The Quantified Self has always been a mostly solitary endeavor. Yes, I might share my victories or shortcomings to Twitter and Facebook as a victory cry, or some kind of outsourced motivation, but who really cares that I ran 6.3 miles today or that I’ve dropped 10 pounds this year? Your followers might tolerate it. Your friends might be marginally interested. But you can always count on your companion.

Let’s just put it this way. What’s the biggest pain point available to us entrepreneurs? It’s got to be death and dying. The elixir of life? That’s the ultimate killer app, and the foundation of the entire pharmaceutical industry, among other things.

But what’s next in line? What’s just below a fountain of youth? Well, it’s making the most out of the time you do have here on earth.

This is precisely why both assistants and companions are so compelling. But assistants just work on the outside world, whereas companions work on…me.

The Clued-In Self

So far, we’ve talked about how companions need to understand both the past and the future in order to be effective. They document where I’ve been and what I’ve done – all in the service of helping me better understand where I might go, whom I might go with, and what the ramifications of my choices might be.

So, what about the present? Here’s where companions face some of the biggest hurdles – and where they could also really shine. Why?

First, companions are proactive.  While it’s in an assistant’s very nature to be reactive, companions have to work on your behalf, unbidden, behind the scenes.

An assistant like Siri, again, takes orders – and with a little conversational poking and prodding — fulfills them. Companions on the other hand jump up, grab you in the moment, forcing you to pay attention to the stuff you might have missed otherwise.

They’re the capricious, know-it-all little brother (or sister) that Siri never had.

Second, companions are infinitely adaptable in the present, on the fly. As humans, our interests, needs, and desires are constantly changing. We need software companions that keep can keep up and understand exactly what we need in the moment. A great companion is with me all of the time, it’s always on. And because of that fact, it’s better able to mold itself in my image.

A true companion can accommodate the self that I am always becoming – it’s adaptable to the core.

Conclusion

Is this all going to come true overnight? Absolutely not.

What I’m trying to evoke here is a notion of advanced, personal software that aspires well beyond the apps and services that catch our eye today. We’re seeing little hints and signals of the future – that’s exciting.

But I’m worried we’re also instigating a kind of modern clone war – a fast-follower culture that prizes mimicry over true risk.

It ain’t going to be easy.  And yet, at the end of the day I still feel that longing – not for an assistant that does my bidding, but for a more evolved species that provides…great company.

Voiture connectée : La Peugeot 208 inaugure Peugeot Connect Apps, une série d’applications interactives

Voiture connectée : La Peugeot 208 inaugure Peugeot Connect Apps, une série d’applications interactives.

Dans le courant de l’année, la Peugeot 208 va bénéficier en avant-première de Peugeot Connect Apps. Ce service permettra au conducteur d’accéder à des applications pratiques depuis le large écran tactile de la voiture.

peugeot208 apps Voiture connectée : La Peugeot 208 inaugure Peugeot Connect Apps, une série dapplications interactives

Il suffira de brancher sa clé de connexion Peugeot Connect sur le port USB pour accéder à tout l’univers d’applications afin de faciliter la navigation à l’automobiliste. Les applications utiliseront les données véhicule telles que la vitesse, le kilométrage, l’autonomie ou encore la position GPS pour donner des informations utiles et pratiques au quotidien.

Au lancement, seules 10 applications seront disponibles :

  • MyPeugeot : tout savoir sur votre voiture (manuel utilisateur, plan d’entretien, contrats souscrits, etc.) ou trouver les points de vente à proximité.
  • Michelin Trafic : l’état du trafic en temps réel (bouchons, ralentissements, travaux…).
  • Carburant : liste les stations-services à proximité avec les prestations offertes et les prix pratiqués en temps réel. L’application participative permettra à l’utilisateur d’enregistrer une évolution constatée du tarif pratiqué.
  • Parking : liste les parkings, aussi bien publics que privés, à proximité. Les tarifs, services proposés et disponibilités des places sont indiqués.
  • Guide Michelin : intégration du célèbre guide gastronomique avec une sélection de restaurants et d’hôtels.
  • Michelin Voyage : même chose que le Guide Michelin pour les voyages.
  • Dismoioù : une des meilleures façons de trouver des points d’intérêts appréciés des internautes (musées, restaurants, boutiques…).
  • ViaMichelin : guidage GPS visuel qui prend en compte plusieurs paramètres pour vous proposer jusqu’à trois itinéraires.
  • Météo : tout savoir de la météo où vous êtes, où vous allez…
  • Pages Jaunes : recherche des coordonnées de professionnels et de particuliers.

Il sera par exemple possible de se laisser guider vers un point d’intérêt répertorié dans une des applications (restaurant, site touristique, station-service, etc.).

Pour bénéficier de ce service, il faudra souscrire à un pack comprenant la clé de connexion Peugeot Connect et une année d’abonnement. L’utilisation du réseau 3G ou 2G (selon la couverture) sera illimitée et accessible dans les 17 pays couverts (aucun frais de roaming). Le prix pour la première année sera inférieur à 350 euros et inférieur à 150 euros pour un renouvellement de 12 mois

Google: La réalité augmentée… dans une paire de lunettes | Ubergizmo FR

Google: La réalité augmentée… dans une paire de lunettes | Ubergizmo FR.

Vous vous souvenez sans doute des lunettes iON de Zeal Optics dont nous avions parlé en ce début d’année ? Ce masque révolutionnaire qui bénéficie d’une technologie équivalente à l’affichage  tête-haute qu’on retrouve dans l’aéronautique et qui permet au pilote de surveiller son environnement en même temps que des informations fournies par ses instruments de bord, est équipé d’une quantité de fonctionnalités : affichage d’informations utiles (vitesse, altitude, cap, position sur une carte), d’enregistrer et de visualiser notre environnement via sa caméra HD, prendre un appel, visualiser une playlist, ou lire un sms, puisque le tout peut être synchronisé avec un iPhone ou un smartphone sous Android.

Et bien figurez-vous que Google travaille actuellement au développement d’une technologie similaire qui pourrait très bien être montée sous forme de… lunettes de vue. Cet appareil permettrait de pouvoir visualiser en temps réel et d’interagir avec notre environnement tout en utilisant en parallèle un grand nombre d’outils développés par Google. Ainsi, Google Latitude pourrait être utilisé pour communiquer notre position actuelle, trouver (via sa connexion 4G) une image correspondant à ce que nous sommes en train de regarder au travers de nos lunettes, afin de communiquer les informations qui s’y rattachent (magasins à proximité, centres d’intérêt, amis, etc).

D’après une source proche de Google, ces lunettes pourraient faire leur apparition sur le marché d’ici la fin de l’année et coûter entre $250 et $600, soit à peu près le prix d’un smartphone actuel.