Foursquare, l’histoire de la chute d’un précurseur de la géolocalisation (en 3 étapes) | FrenchWeb.fr

Foursquare, l’histoire de la chute d’un précurseur de la géolocalisation (en 3 étapes) | FrenchWeb.fr.

 Lancé en 2009, le site Foursquare, qui permettait à ses débuts de situer ses activités et lieux favoris, fait, six ans plus tard, pâle figure face aux nouveaux services de géolocalisation. Au premier trimestre 2014, la société fondée à New York générait encore difficilement 21 millions de dollars, quand Yelp, – son nouveau grand concurrent depuis le repositionnement de Foursquare sur la recommandation de lieux, affichait une santé insolente, à 73,5 millions. Cela ressemble a un grand gâchis, alors qu’en 2018, le marché de la géolocalisation représentera aux Etats-Unis 2,3 milliards d’euros, selon le cabinet Berg Insight.

Comment expliquer cette déconvenue ? «(Foursquare) sera peut-être le prochain Twitter », claironnait en 2009 Mashable qui s’attendait comme les autres à voir une nouvelle success story à l’américaine. Le site dirigé par Dennis Crowley était en effet précurseur : pour la première fois, la géolocalisation était couplée aux services de partage d’un réseau social. Même un astrononaute avait fait son « checking » depuis la station spatiale.

1. Le temps passé sur le gaming

A l’époque, on compare le site, très orienté vers le gaming, au jeu sur iPhone Gowalla (qui a fermé en 2012), et à Google Latitude (supprimé également en 2013 au profit de Google+). Le site disponible sur Playfoursquare.com ne peut d’ailleurs pas encore se payer le nom de domaine foursquare.com.

Seulement voilà, Foursquare a tardé à clarifier son modèle économique. Entre l’annuaire interactif et la gamification, le site qui revendique aujourd’hui pourtant 55 millions de membres à travers le monde, et 6 milliards de check-ins, hésite longtemps. Ses errements sur le positionnement s’en font ressentir jusque dans sa communication externe.

Capture d’écran 2015-02-20 à 15.03.32Il a toujours été difficile de dire si Foursquare était plus pour les entreprises et les commerces ou si l’usage était pour le grand public », explique à Frenchweb Emilie Ogez*, consultante en médias sociaux et community management, qui, comme beaucoup, voit pourtant en 2009 le grand potentiel de Foursquare. « Il m’arrive de proposer ce service aux entreprises mais beaucoup répondent qu’elles ne connaissent pas. Je me rappelle d’un client chez Flunch. A l’époque, si vous étiez maire de Flunch, vous aviez un café offert. Une personne devient maire, se présente à la caisse, et la caissière est restée incrédule », raconte-t-elle. 

2. Une communication pas carrée

L’erreur de Foursquare est d’abord sur sa communication. « Il aurait du mettre en place un vrai accompagnement pour expliquer aux entreprises, comme l’ont très bien fait Twitter ou Facebook », poursuit Emilie Ogez.

Malgré les levées de fonds qui s’enchaînent, et une proposition de rachat à 140 millions de dollars (sans doute de Facebook) que Dennis Crowley refuse, les errements stratégiques de Foursquare vont laisser champ libre aux opportunistes de la géolocalisation. Il y a d’abord les opposants historiques à devancer : Yelp, TellMeWhere, Aka-Aki en Allemagne (clos en 2012). En France, ce sont DisMoiOù, JustAroundUs (JAU), et Plyce (dans lequel l’investisseur Marc Simoncini voit « un Foursquare européen ») qui attaquent le segment. Ce dernier s’est d’ailleurs aussi repositionner en 2011 pour proposer des réductions géolocalisées et monétiser son audience.

3. L’application dégringole dans les store

Mais il y a aussi et surtout les géants du Web qui ont, eux, accolé la géolocalisation à leurs services d’origine. Plus claire, et peut-être plus rassurante, à l’heure où l’accumulation des données géographiques commence à effrayer les utilisateurs. Facebook annonce donner la possibilité en septembre 2010 à ses utilisateurs de géolocaliser leurs partages. Ils peuvent aussi indiquer l’endroit où il se trouve. Et puis Instagram, et Pinterest sautent sur l’occasion, le second avec ses « épingles géolocalisées ».

Surtout, la géolocalisation devient de plus en plus pratique. TripAdvisor et sa start-up LaFourchette indiquent les réductions dans les restaurants à proximité, et rien d’autre. Les Tinder et Happn localisent les célibataires à proximité. Et les Uber et autres VTC organisent peu à peu le partage de voitures entre particuliers. Ainsi, la promesse du carré s’affaiblit au fil des ans. Dans l’apple store américain, l’application dégringole de 44e place en 2011 à la 923e place en octobre 2014.

Obligée de réagir, la société scinde ses activités -imitant Facebook avec sa messagerie- et dégaine en juillet 2014 « Swarm », l’application mobile pour retrouver ses amis autour de soi et pour comparer ses performances entre « celui qui va le plus au cinéma, au bar, ou au musée ». La même année, c’est aussi l’hémorragie ; elle voit les départs simultanés et volontaires du porte-parole, du directeur des opérations, du directeur commercial et du directeur technique. Les cofondateurs font tout pour remotiver les 170 employés à New York, San Francisco et Londres. Ils « teasent » en interne sur « un sprint » pour relancer « Batman » (Foursquare) » et lancer « Robin » (Swarm).

Pendant les quelques mois suivants la sortie de « l’essaim » (swarm), l’entreprise encore adulée par les médias américains vit une sorte d’état de grâce. La nouvelle application Foursquare enregistre 40 millions de « goûts » enregistrés. Et 200 000 personnes choisissent la personnalisation de leur interface. De son côté Swarm croît de 198% de juillet à août 2014, à 2,1 millions d’utilisateurs mobiles.


En savoir plus sur http://frenchweb.fr/foursquare-lhistoire-de-la-chute-dun-precurseur-de-la-geolocalisation-en-3-etapes/184528#FVArK1wI2q43YD5C.99

Foursquare change de modèle et se divise en deux applications distinctes : Swarm et Foursquare | FrenchWeb.fr

Foursquare change de modèle et se divise en deux applications distinctes : Swarm et Foursquare | FrenchWeb.fr.

Fourquare va devenir une application de recommandation de lieux, Swarm une messagerie instantanée basée sur la localisation

Dennis Crowley, le fondateur de Foursquare, a annoncé à The Verge que son réseau social allait se diviser en deux applications distinctes. La première, Swarm, sera dédiée aux activités de check’in qui permettent aux utilisateurs de faire connaître leur géolocalisation à leur entourage. Elle s’apparentera à une application de messagerie instantanée avec des outils de géolocalisation en plus. La seconde, Fourquare – qui conserve son nom – se focalisera sur les activités de découverte basées sur la localisation : un « Yelp-Killer » en sorte, sans possibilité de check’in.

Il évoque une plus grande clarté pour les utilisateurs à l’heure où la société a besoin de s’adapter aux nouveau modes de consommation. « Au moment où les usages sur mobile s’élargissent et évoluent, vous disposez d’expériences individuelles. Vous ouvrez une application pour effectuer une tâche spécifique et non un ensemble large de tâches complexes ». « À la maison, vous pouvez être à la recherche d’un endroit pour dîner. Après le dîner, vous êtes probablement à la recherche de vos amis à proximité. C’est pourquoi aujourd’hui, nous annonçons que nous scindons ces deux expériences en deux applications distinctes » ajoute la société.

L’entrepreneur précise que lors de la création de société il y a cinq ans, il avait besoin d’obtenir des données. Choses dont il dispose suffisamment aujourd’hui pour se passer du fameux « check-in ». « Le projet n’a jamais été de construire un bouton check-in » explique-t-il. Plus précisément, il souhaite se focaliser sur la recommandation de lieux. Déjà en octobre dernier, Foursquare avait fait un pas en avant en ouvrant sa plateforme publicitaire aux petites entreprises leur laissant ainsi la possibilité d’émettre une notification aux membres du réseau social lorsqu’ils se trouvent à proximité de leur boutique.

The following two tabs change content below. 

Programmatic & Native: How Content & Data-Driven Marketing Can Co-Exist

Programmatic & Native: How Content & Data-Driven Marketing Can Co-Exist.

Advertising is always most effective when it is well integrated into the customer experience. Over this past year, programmatic buying and native advertising (both popular buzzwords in our industry) have taken two very different approaches in enabling marketers to create engaging and relevant experiences for their audiences — one by using data, and the other by masquerading as content.

However, regardless of the channel or advertising strategy, the overall brand goal generally remains the same: to reach audiences, evoke brand experiences and, essentially, sell more products. The better the experience, the greater the chances are that you will meet your brand goals. However, none of this is possible without scale.

Even with roughly 73% of publishers offering native advertising across their sites, advertisers are more likely to buy their audience via real-time bidding (RTB), no matter what site their audiences are on, vs. buying from a particular publisher.

Native Advertising

Native advertising can be done one of two ways: either with custom advertising, which encompasses custom units within a publisher’s site, or integrated ads, which can come in the form of sponsored tweets and/or other types of ads strategically worked into the publisher’s content.

Citi Bike is a great example because it is both custom and integrated, which is the nirvana of native advertising.

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Programmatic & Real Time Buying

On the other side of the fence lie programmatic and real time buying (RTB), which offer a scalable solution for marketers based on data and which make custom advertising seriously challenging.

If you only know who your ad is reaching, and don’t know exactly where the user is seeing the ad (i.e., because you are buying media via ad exchanges), then it becomes very difficult to customize the experience on a site-by-site basis. The technology used to enable this kind of customization is not on anyone’s deployment horizon.

Integrating Programmatic & Native

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Even integrated advertising is difficult to implement, as it requires different types of creative for different opportunities. What native advertising needs to succeed is an oxymoron: custom integrated advertising that is standardized for scale.

In practice, this means that if you have a huge audience (think Google, Facebook, Twitter, etc.) then you can achieve the oxymoron because your custom advertising has a greater opportunity to reach your audience (i.e., larger percentage of the total available population). The only other plausible option is to develop a standard ad unit that can seamlessly incorporate into content so that it can integrate across enough publishers to scale.

Where programmatic and native are most likely to intersect is through programmatic premium, where publishers and marketers may be able to combine each of their strengths, instead of separating the two, and offer high quality content, enhanced relevancy and unobtrusive advertisements at scale.

Just in the last few months, we’ve seen announcements from ad tech companies (OpenX, Nativo, TripleLift) that offer products and technologies aimed at bringing together native and programmatic. Similarly, one of the first agency trading desks, Vivaki, has introduced “Audience on Demand Native,” which focuses on buying native ads in a more efficient and scalable way.

On the publisher front, if you haven’t incorporated programmatic into your inventory, you are already behind. Time Inc. recently announced expanding its private ad exchange, while Forbes CRO Mark Howard shared that programmatic buying and native advertising from BrandVoice will be key growth areas.

Other large publishers that have claimed to make changes include The Washington Post and Meredith, both of which have hired specific executives to lead programmatic efforts.

There is evidence that premium publishers are starting to place a larger emphasis on programmatic buying, which will begin to bridge that gap between custom units, such as native advertising, and and real-time, data-driven advertising. Even though these two trends can co-exist, I do think it will be some time before native takes on the characteristics of programmatic buying.

Programmatic Vs. Native

While some may argue that programmatic represents a better strategy for marketers to understand and engage their target audiences, others favor more content-related marketing approaches such as native advertising.

The answer is that there should be room and budget for both. Whichever strategy you choose, you should make sure to leverage data and ad targeting alongside any custom advertising strategy or you may find your brand lacking scale, and therefore, not reaching audiences and selling enough products.

Les smartphones prêts à suggérer les plats qui vous plairont

Les smartphones prêts à suggérer les plats qui vous plairont.

Un individu prend une photo de son plat dans un restaurant parisien. Cette pratique s'appelle le «Foodporn».
Un individu prend une photo de son plat dans un restaurant parisien. Cette pratique s’appelle le «Foodporn». Crédits photo : ANA AREVALO/AFP

Des applications de restauration récoltent maintenant assez de données sur les consommateurs pour orienter leurs choix en temps réel.

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Les smartphones remplaceront-ils les bons conseils d’un serveur dans un restaurant? C’est le nouvel objectif de l’application de géolocalisation Foursquare. La start-up américaine a déjà mis en place un système de recommandation des restaurants bien notés et proches de l’utilisateur depuis octobre. Il suffit d’avoir activé sa géolocalisation et le téléphone envoie automatiquement des notifications indiquant des restaurants populaires et des plats dont les internautes parlent le plus. Foursquare souhaite aller plus loin et affiner ses suggestions en fonction des goûts précis des utilisateurs.

Pour réaliser cette prouesse, l’entreprise analyser plus finement des données dont elle dispose déjà. Quand un utilisateur se connecte régulièrement sur Foursquare, les serveurs de l’application récupèrent de nombreuses informations comme les restaurants les plus visités, les plats consommés et préférés et les lieux de sortie habituels. «On a tellement de signaux qui entrent et sortent dans notre base de données. On peut utiliser tout ça pour personnaliser notre système de recommandation», explique Dennis Crowley, le fondateur de Foursquareinterviewé par le site Readwrite. À terme, Foursquare veut être capable de nous envoyer, dès qu’on rentre dans un restaurant, une notification sur le plat que l’on devrait prendre, un peu à la manière d’Amazon et de ses suggestions d’articles.

Un algorithme puissant qui scrute nos habitudes

Foursquare n’est pas le seul à travailler sur cette idée. En France, le site de réservation en ligne de restaurants La Fourchette compte également s’y mettre. «On connaît toutes les réservations passées chez nous et on sait en temps réel ce que fait le client sur notre site», explique Amélie Naudin, directrice relation clients. «On essaye de personnaliser encore notre algorithme aux données de profil de nos clients», précise Amélie Naudin. L’ambition est d’arriver à suggérer les restaurants selon les plats qu’aiment les utilisateurs. «On pense à proposer aussi une recherche par plat en fonction des retours clients.» Cette suggestion poussée sera proposée sur le site et dans la version mobile.

D’autres entreprises ont l’intention de recommander un plat directement sur les tables des restaurants. La start-up israélienne MultiDine a développé un concept de tables tactiles, sur lesquelles on passe commande et qui récoltent des données sur les consommateurs. «Nous apprenons vos goûts», explique-t-elle sur son site. En France, le restaurant Touch’In Parisutilise des tables interactives. «On développe un système de recommandation pour nos clients», déclare Jérémy Vuillaume, gérant du restaurant. Les tables seront capables de proposer les cocktails les mieux notés sans aller jusqu’à connaître les préférences de la clientèle.

Les clients capables de décider par eux-mêmes

Les recommandations ont leurs limites. Elles ne tombent pas toujours juste et peuvent être envahissantes. Le possesseur de smartphone n’a pas forcément envie de recevoir plusieurs notifications pendant son repas pour lui conseiller le meilleur plat à prendre. AlloResto, le numéro 1 de la livraison à domicile, ne compte pas proposer la suggestion des plats. «En terme de technologie, c’est fantastique, mais d’un point de vue humain ça devient un peu effrayant […] On va penser à ma place, on ira plus jamais vers la découverte et on sortira plus des sentiers battus», déclare Sébastien Forest, PDG de l’entreprise. «Après, libre au client de ne pas suivre les suggestions», tempère cependant Amélie Naudin de La Fourchette.

AlloResto se rapproche pourtant de Foursquare sur certains points. Il va implémenter la fonction de géolocalisation sur une nouvelle version mobile. L’entreprise française la proposera dans les semaines à venir. «On vous suggèrera les meilleurs restaurants en fonction des préférences de vos amis et de votre position actuelle», annonce Sébastien Forest. Un moyen de rendre son application encore plus attractive. «Quand on sait que plus de 25% de notre chiffre d’affaires se fait sur le mobile maintenant, ça démontre qu’il faut être positionné dessus», explique Sébastien Forest.

Infographie | Les réseaux sociaux favorisent l’achat en ligne

Infographie | Les réseaux sociaux favorisent l’achat en ligne.

Publié le 05/03/2014 par Thomas Pike

Quatre membres d’un réseau social sur dix ont déjà acheté un produit qu’ils avaient liké ou partagé sur Facebook, Twitter ou Pinterest. Et le délai demeure assez bref : 50% des consommateurs achètent un objet moins d’une semaine après l’avoir mis dans leurs favoris.

Source : http://www.invespsoft.com/blog/ecommerce/social-media-influences-purchase-decisions.html

Le réseau social de Mark Zuckerberg demeure en tête des médias sociaux qui influencent les internautes dans leurs achats.

Tandis que, sur Facebook et sur Twitter, le secteur le plus touché par la recommandation sur les médias sociaux est l’électronique/nouvelles technologies, Pinterest est davantage spécialisé dans l’alimentaire.

Social Media Center |Social Media Life Cycle » Social Media Center |

Social Media Center |Social Media Life Cycle » Social Media Center |.

Social Media Life Cycle version 3.2

Explanation

The Social Media Life Cycle provides an insight into the stimuli that propels the process of converting content and conversations – via transactions – into recommendations. The real power of social media is found in earned media: according to Nielsen’s Global Trust in Advertising Report 2012 92% trust recommendations of friends and relatives. Followed by 70% that trust online reviews by other consumers. Although trust is important for any transaction, it is justone step in the social media life cycle.

Four phases

The four phases in the Social Media Life Cycle are seeding, nurturing, harvesting and spreading. We can’t spread if we haven’t seeded the fruits of our intentions. And we can’t harvest if we haven’t properly nurtured our customers, friends, followers, influencers, ambassadors, promotors and distractors. That’s why we call it a life cycle: you have to take your customers through every step of the cycle in order to get the recommendations and customer reviews that will further propel your social commerce.

Subphases

To start the cycle we first need to plant a suggestion. A suggestion is a representation of who we are, what we do, how we do it, why we do it and what we have to offer. This will be unique for every brand, as it is the outcome of our specific intentions (vision, purpose, value, commitment and transparancy).

To plant the suggestion we interact in social media by participating in conversations, offer our help, ask for help, share content, react on blogs and so no. If this suggestion strikes a chord, attention will follow, allowing the suggestion to grow into a perception (this product will help me to do this or that).

The second phase is as important as the first one: we now have a perception of what the product can do for us, but we’re not sure yet if the suggestion of suggestor was genuine. So we’ll start searching the internet, ask others, look for online reviews, visit the website and so on, in order to validate the proposition and it’s proposer.

This will lead to an expectation of the risks involved in a possible transaction and the value the transaction is expected bring us.

Doubt will start to arise from every bad review, the lack of recommendations or the quality of your website. We might need some persuasion to move the process forward: introduce scarcity, show consistency, power social proof, etc.

Trust will only emerge if people believe what we believe, that we’re sincere and act in their best interest. The transaction itself will lead to an experience: did you deliver on time, does the product offer the expected value, etc. Simply said: Are you trustworthy? Or did the expectations meet the experience. This is were both party harvest: they have exchanged money for goods or services. How was the fulfilment perceived? Is the customer happy? Can you do more, do you need to take products back?

The final phase is where a positive experience is translated into brand fondness or affection. And where intention, attention, fulfilment and aftercare adds to the reputation of the proposer. By asking a customer to share its experience with others, either through an online review or by sharing the purchase with friends and family, the social commerce process in finalized

Facebook domine le partage social, Pinterest roi du e-commerce et Google+ ne décolle pas

Facebook domine le partage social, Pinterest roi du e-commerce et Google+ ne décolle pas.

Facebook domine le partage social, Pinterest roi du e-commerce et Google+ ne décolle pas

Sommaire : Gigya vient de publier son rapport trimestriel d’analyse des contenus partagés en ligne. Sans surprise, Facebook garde la tête du classement général, mais il y a toutefois quelques surprises. Au final, le partage a progressé de 41% sur Facebook, de 30% sur Twitter et de 20% sur Pinterest.

 

Avec la fin d’année qui approche, il est temps de faire un petit bilan sur l’évolution des réseaux sociaux. Au classement figurent toujours les mêmes noms, mais en matière de partage en ligne certains ont su tirer leur épingle du jeu. Malgré un recul de 9% au troisième trimestre, Facebook reste inévitablement numéro un toutes catégories confondues en représentant 41% du partage social, Twitter pèse 30%, Pinterest 20% et LinkedIn occupe la quatrième place avec 4%. Sans parler de Google+ et ses trois petits pourcents.

L’étude réalisée par Gigya pour le troisième trimestre précise toutefois que malgré son titre de champion international du partage social, Facebook n’est pas le premier partout. La plateforme de Mark Zuckerberg sort gagnante en ce qui concerne le partage des marques, les voyages, l’éducation et les médias. Twitter prend ensuite la deuxième place sur ces mêmes domaines, puis vient le site de pinboarding qui est de plus en plus performant.

Géographiquement, les tendances sont relativement proches d’un continent à l’autre. Facebook règne à domicile avec 36% de partage en Amérique du Nord. Pinterest est ensuite second avec 29% de présence et la troisième marche du podium est pour Twitter et ses 24%. En Europe, la situation est quelque peu différente. Facebook et Twitter sont au coude à coude avec respectivement 47% et 45%. Google+ et LinkedIn se partagent les restes avec 4% et 2% de partage sur les réseaux sociaux. Enfin, en Asie et dans le Pacifique, le Social Network écrase la concurrence en atteignant les 60% et la plateforme japonaise Mixi se fait une petite place avec 4% de présence, toujours concernant le partage de publications en ligne.

Pinterest dépasse Facebook

Le commerce électronique occupe aujourd’hui une part très importante sur les réseaux sociaux qui jouent un rôle relais non négligeable pour les publicitaires et annonceurs. Sur ce secteur Pinterest s’impose désormais et pèse 44%. Facebook fait figure de suiveur avec 37% et Twitter se place en retrait avec seulement 12% de présence concernant les partages liés au e-commerce. Pinterest gagne du terrain sur la concurrence, notamment grâce à son plugin et son bouton. Au même titre qu’un like ou un tweet, les internautes épinglent tout simplement les images, les objets, les produits qui les intéressent. Et cette simplicité y est pour beaucoup dans le succès rencontré.

Google+, le moins actif de tous

Le géant de la recherche peine à rendre sa plateforme active. Les utilisateurs sont nombreux puisqu’avoir une adresse Gmail implique avoir un compte Google+. Bien souvent les internautes publient et partagent en priorité sur Facebook, ce qui logiquement freine le développement et surtout l’activité sur le réseau social de Mountain View. Le géant est donc au plus bas avec des échanges toujours très faibles. Seuls les “Street Photographers” et les adeptes du “Landscape Photography” semblent y trouver leur compte. De quoi récupérer quelques utilisateurs du côté de Flickr en exploitant ce qui finalement reste une petite niche.

Des marques comme Toyota ou Cadbury testent progressivement le potentiel de Google+. D’autres n’ont quant à elle pas encore fait le premier pas. La plateforme propose effectivement les mêmes outils que Facebook ou Twitter, mais l’utilisateur final ne cherche pas à multiplier les interactions sociales sur chaque site existant. Quelques-uns suffisent et Google+ restent visiblement secondaire aux yeux de nombreuses internautes.

L’intégralité des résultats ci-dessous :

Mobile Photo Sharing Ecosystem – Business Insider

Mobile Photo Sharing Ecosystem – Business Insider.


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BI Intelligence

The digital camera feature has been a major driver of mobile phone sales for a decade. But Instagram’s sale to Facebook last year was a watershed moment for the mobile photo-sharing industry.

Among other things, it showed that a mobile-first photo sharing service could be worth $1 billion [≈ box office sales of ET: The Extra-Terrestrial, 1982] dollars, and that the app store economy could grow a photo-focused social network at speeds so alarming that an incumbent — in this case, Facebook — would be prompted to neutralize the threat by acquiring it.

In a new report from BI Intelligence, we take a fresh look at the mobile photo-sharing industry and analyze data to see how Instagram has fared since they were acquired, study a few rising competitors including Snapchat,  look at how mobile start-ups and established Web-centric businesses are monetizing camera and photo-sharing apps, and examine opportunities for brands to use their engaging networks. 

To access the full report, sign up for a free trial of BI Intelligence today >>>

Here’s a brief overview of the mobile photo-sharing ecosystem: 

Read more: http://www.businessinsider.com/mobile-photo-sharing-ecosystem-2013-7#ixzz2ayseb5ov

15 stations Vélib’ habillées aux noms d’accrocs

15 stations Vélib’ habillées aux noms d’accrocs.

15 stations Vélib' habillées aux noms d'accrocs

AP

La Mairie de Paris et JCDecaux célèbrent le 6e anniversaire de Vélib’ par l’organisation d’une opération inédite dans les rues parisiennes. Quinze stations Vélib’, parmi les plus fréquentées de la capitale, prennent les noms de leurs usagers les plus réguliers.

Vélib’ souhaite remercier sa communauté de « Foursquare ». Depuis deux ans, Vélib’ est présent sur ce réseau social qui permet à ses usagers de se géolocaliser, de recommander l’une des 1 700 stations et de partager ainsi la découverte de nouveaux lieux à Vélib’. Les usagers accumulent des « badges » sur Foursquare et deviennent « mayors » des endroits, en l’occurrence des stations Vélib’, qu’ils ont le plus recommandés auprès de la communauté. Quinze « mayors » découvriront leur station baptisée à leur nom pendant 24h. Vélib’ leur offrira exceptionnellement le prolongement d’un an de leur abonnement. Photos et vidéos de l’opération seront postées sur les pages Facebook et Twitter de Vélib’ avec le hashtag #6ansVelib.

Après six années d’existence, Vélib’ continue de s’imposer comme un moyen de transport à part entière, symbole d’un art de vivre à la Parisienne. Plus de 250 000 Franciliens sont actuellement abonnés à l’année. Des pics d’utilisation à plus de 140 000 trajets par jour sont régulièrement enregistrés. Le blog Vélib’ & Moi, magazine en ligne de la communauté bat, lui aussi, des records historiques avec une hausse de fréquentation de plus de 60 % par rapport à 2012. Fort de ce succès, un guide « Paris à Vélib’ » est disponible dans toute la France aux Editions du Chêne.


 

Pour en savoir plus : http://www.affiches-parisiennes.com/15-stations-velib-habillees-aux-noms-d-accrocs-2482.html#ixzz2Z7T01dpR
Pour suivre Les Affiches Parisiennes : @Annonce_Legales sur Twitter | AffichesParisiennes sur Facebook

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