What Major Music Streaming Services Pay Artists, Visualized | Co.Design | business + design

What Major Music Streaming Services Pay Artists, Visualized | Co.Design | business + design.

Since the arrival of Spotify in 2011, artists have been at odds with streaming music services over the royalties they recieve. And now thatApple Music has entered the music streaming wars, the question of how much each music service pays artists is as rife as ever. But without a clear explanation of who’s paying what, it’s easy to find yourself usingTaylor Swift as a barometer of artist fairness.

Now, a new infographic from David McCandless at Information Is Beautiful attempts to clarify streaming music’s murky financial backwaters.


via Information is Beautiful

On the left side of the chart, a line graph connects the streaming service (i.e. Spotify) and the amount of revenue it pay their artists per play (i.e. $.0011) with the number of people who use the service (i.e. 75 million people). The right side puts that information into context by showing what percentage of the total number of users is needed in order for artists to earn the U.S. minimum wage, which McCandless approximates to $1,260 per month (the federal baseline for minimum wage is $7.25/hour but it varies by state). For example, in order for an artist to survive on Spotify sales, he or she needs 2% of its 75 million users—that’s around 1.5 million users—to play their track per month.

The chart is most useful when simply comparing the artist revenue per play. Google Play pays artists the most, quickly followed by Jay-Z’s recently acquired streaming service Tidal, which is expected given its “by artists for artists” platform. Spotify and Apple Music are neck and neck. Perhaps the most startling revelation? Apple Music cut its artist revenue in half after transitioning from Beats, which it bought last year.

Comparing the streaming sites is not exactly apples to apples, as a careful look at both sides of the chart will show. For example, Tidal pays its artists more per play than Spotify ($.0070), but it has far fewer users (.5 million), so an artist would need to rely on a larger percentage of a smaller pool of users to play their track. And McCandless’ infographic doesn’t offer a fair comparison to Google Play and Apple Music, two of the biggest players, because there’s no user data available.

Still, being transparent about artist royalties is a step in the right direction for streaming services, and it’s useful for users to see a company’s intentions. Check out the data McCandless used for the infographic here.

Spotify: le pari payant de la commodité pour nous offrir la BO de notre vie !

Dans les coulisses de Spotify, le juke-box 2.0 – TéléObs.

Le tour du propriétaire commence par la table de ping-pong, dépliée au centre d’une cour intérieure, encadrée de grandes baies vitrées. La légende raconte que le chanteur canadien Justin Bieber y aurait infligé une raclée au fondateur du numéro un mondial du streaming musical, Daniel Ek. 

Autour : des bureaux. Une enfilade d’openspace décorés par les salariés, pour la plupart de sexe masculin, la trentaine à peine, en jeans, tee-shirts, baskets, qui pianotent devant leurs écrans, un casque vissé sur la tête. Soixante-huit nationalités sont représentées. Spotify croule sous les candidatures, assure Jamie Smith, son directeur de la communication interne : l’entreprise, présente dans 28 pays, en a reçu 32.000 depuis le début de l’année !

Géant du streaming

Avec 75 millions d’utilisateurs, l’ex-petite firme suédoise est devenue le géant du streaming. Ce service, qui fait trembler une industrie musicale en chute libre, permet d’écouter gratuitement des morceaux sur internet et de se constituer ses playlists. Epouvantail pour certains artistes et producteurs, il est une future vache à lait pour d’autres. Car, si son accès est gratuit, le site reverse des droits aux artistes grâce à une manne publicitaire qu’on annonce gigantesque – Jonathan Forster, directeur pour l’Europe du Nord, rappelle en passant que la pub a rapporté 80 milliards de dollars aux radios privées en 2014, quand les recettes de l’industrie du disque ont atteint… 15 milliards de dollars. Spotify compte aussi 20 millions d’abonnés payants “freemium”, pour un service plus rapide et sans publicité.

Depuis le succès colossal du suédois, la riposte s’organise. Après le rappeur Jay-Z, qui a lancé, en mars dernier, avec ses amis stars Rihanna, Madonna, Daft Punk…, le service payant Tidal – pour l’instant sans grand succès –, c’est au tour du géant Apple d’attaquer avec son application Apple Music, disponible depuis le 30 juin. La marque à la pomme a des atouts de taille : 170 milliards de trésorerie et un milliard d’utilisateurs de son fameux iTunes. Cette offensive n’a pas ébranlé Daniel Ek, qui s’est fendu d’un laconique “Ah ok” sur Twitter avant d’effacer le message.

Car chaque nouvelle annonce d’un concurrent est une occasion à saisir, explique Jonathan Forster :

“Tout d’un coup, on ne parle plus que de streaming. Et comme nous ne faisons pas de grosses campagnes de communication, c’est de la publicité gratuite pour nous.”

Une reconnaissance. “Ça fait dix ans que nous disons que le streaming est l’avenir de l’industrie musicale. Nous sommes heureux que les autres soient enfin d’accord avec nous.” De toute façon, assure le Britannique, Spotify est parée :

“Jusqu’à présent, nos ennemis principaux étaient les pirates. C’est comme de se battre contre des zombies : ils n’ont ni corps ni règles. Ça nous a endurcis.”

Chez Spotify, on est aussi convaincu d’avoir une longueur d’avance : “Depuis notre lancement, nous avons fourni 2,5 milliards d’heures de musique en streaming : c’est autant de données qui nous permettent d’améliorer notre service.”

“Hack week”

A Stockholm, la décontraction fait partie du modèle. Salle de jeux, studio d’enregistrement, concerts gratuits à la cafétéria… D’après Paolo Brolin Echeverria, il n’est pas rare de voir traîner les salariés tard dans la nuit, au 61 de la rue Birger Jarlsgatan, siège de l’entreprise. Celle-ci a atteint une valorisation record de 7,5 milliards de dollars, mais l’esprit start-up demeure.

L’effervescence avec. Paolo est responsable de la “hack week”, qui vient de se terminer : pendant deux semaines, les 1.500 salariés du groupe (dont la moitié est basée à Stockholm) ont carte blanche pour travailler sur un projet qui leur tient à cœur.

Accès légal à une gigantesque discothèque

C’est pendant l’une de ces sessions qu’est née “running”, la toute dernière fonctionnalité, présentée fin mai à New York, qui permet aux joggeurs d’adapter le rythme de leurs playlists à la cadence de leurs pas. L’aventure Spotify a commencé en 2006 avec la rencontre de Daniel Ek, alors jeune programmeur de 23 ans passionné de musique, déjà riche mais déprimé, et d’un entrepreneur, Martin Lorentzon, 37 ans, multimillionnaire en quête de nouveaux projets.

Tous deux admirent Napster, le site de partage en ligne fondé en 1999 par un groupe de jeunes Américains, fermé deux ans plus tard sur ordre des tribunaux. Leur idée : réussir là où les autres ont échoué, en proposant un service d’accès légal à une gigantesque discothèque (autour de 30 millions de chansons), avec l’accord des labels et des ayants droit.

Le nom “Spotify” naît d’un malentendu lors d’une soirée un peu arrosée : Martin Lorentzon est devant l’ordinateur et enregistre des noms de domaine, tandis que Daniel Ek lance des suggestions. Le premier entend mal ce que dit le second et écrit “Spotify” : une combinaison de “spot” (découvrir) et “identify” (identifier). Quelques mois plus tard, un certain Jonathan Forster pousse la porte d’un petit appartement, dans le centre de Stockholm : “Il y avait un groupe de types visiblement superdoués, qui tapaient à toute vitesse sur leurs claviers et surfaient sur deux écrans à la fois, dit-il. On sentait l’excitation dans l’air.” Forster a droit à une première démonstration : “C’était magique. Ils avaient travaillé très dur pour que la musique soit disponible en moins de 300 millisecondes. L’oreille ne détectait aucun délai.”

Le pari est osé. Il s’agit de proposer simultanément une alternative aux boutiques de téléchargement, comme iTunes, et aux sites de téléchargement illégal, tels que Pirate Bay – à l’époque, YouTube n’en est alors qu’à ses balbutiements. L’idée de combiner un service gratuit, où les chansons sont régulièrement entrecoupées de spots publicitaires, à un service payant, le “premium”, accessible hors connexion, sans pub, s’impose rapidement. Un modèle “contre-intuitif”, dit Gustav Söderström, directeur des produits : “Car on a dit aux gens qu’ils allaient devoir commencer à payer pour obtenir ce qu’ils trouvaient gratuitement sur les sites de téléchargement illégal. Si vous n’êtes pas passionné, 120 euros par an, ça fait beaucoup. Mais plus vous consommez de musique, plus ça devient important. Et télécharger sur Pirate Bay prend du temps. Nous avons fait le pari de la commodité. Heureusement, les gens ont suivi.”

Les négociations avec les maisons de disques vont durer deux ans. “On regardait les listings des compagnies et on envoyait des emails aux gens, en espérant juste décrocher un rendez- vous”, raconte Jonathan Forster. Per Sundin, patron d’Universal Suède, est l’un des premiers à dire banco : “L’industrie musicale était attaquée de partout. On était désespérés. On avait essayé d’autres services. Rien ne fonctionnait.” Encore faut-il convaincre ses supérieurs. Si les labels sont partants pour le service payant, ils ne veulent pas du “freemium” (accès gratuit puis payant). Spotify ne lâche pas. Gustav Söderström s’en félicite : “Nous avons un taux de conversion du gratuit au payant de 25 %. Jusqu’à présent, Skype était une référence avec 7 %. Or notre taux aurait dû diminuer avec l’accélération de notre développement, mais ce n’est pas le cas : les utilisateurs du service gratuit continuent de passer au payant, bien au-delà des premiers mois.”

Coup de gueule planétaire de  Taylor Swift

L’an dernier, le “freemium” a connu son heure de gloire avec le coup de gueule planétaire de la chanteuse pop américaine Taylor Swift, qui a annoncé qu’elle quittait la plateforme, mécontente de ne pas être rémunérée à sa juste valeur pour sa musique. Jonathan Forster dit son incompréhension :

“Elle a laissé ses chansons sur YouTube, où les téléchargements ont explosé. Si nous n’offrions pas de service gratuit, nous perdrions notre meilleure chaîne de marketing pour le premium. Surtout, le gratuit génère de l’argent pour les artistes, grâce aux revenus de la publicité, ce qui n’est pas le cas de YouTube.”

Ludvig Werner, directeur de l’Ifpi (Fédération internationale de l’Industrie phonographique) à Stockholm, reconnaît que le modèle est complexe :

En tant qu’artiste, vous receviez une grosse somme d’un coup, à la sortie de votre CD. Désormais, vos revenus s’étalent dans le temps.”

La transparence n’est pas non plus toujours au rendez-vous : “Ce que vous touchez dépend de l’accord signé avec la maison de disques.” Pour lui, le streaming représente pourtant l’avenir de l’industrie musicale : “En Suède, nos revenus ont chuté de 60 % entre 2001 et 2008. Avec le streaming, ils ont augmenté de 27 %, et ce nouveau modèle représente désormais plus de 80 % des revenus de l’industrie.”

Une application incontournable

Spotify reverse 70 % des recettes générées par les abonnements et la pub aux labels et ayants droit. Au total : 3 milliards de dollars depuis sa création, avec une augmentation vertigineuse ces derniers mois. Et ce n’est qu’un début, assure Jonathan Forster :

“Le jeu Angry Birds a 600 millions d’utilisateurs. C’est dire notre potentiel. Nous avons les Rolling Stones, Daft Punk, Beck … Imaginez ce que le reversement va représenter avec 600 millions d’utilisateurs, ou un milliard, comme Instagram ?”

Tel est bien l’objectif : faire de Spotify une application incontournable.

“La question n’est pas de savoir quelle part du gâteau nous obtiendrons, mais comment accroître la taille de ce gâteau”, lance Gustav Söderström. Et puis, il se targue du soutien que sa compagnie apporte aux artistes : “Grâce aux données dont nous disposons, nous pouvons leur dire où se trouvent leurs fans, où se produire en concert.”

Les développeurs y travaillent d’arrache-pied, usant de savants algorithmes pour découvrir les goûts des utilisateurs.

Spotify a réalisé un chiffre d’affaires d’un milliard de dollars en 2014, mais quadruplé son déficit. Elle vient cependant, d’annoncer une levée de fonds de 465 millions d’euros, et se lancera bientôt dans la vidéo. L’enjeu est de taille, selon Gustav Söderström :

“Nous voulons vous accompagner toute la journée et produire la BO de votre vie.”

Spotify( 4/2015) 68 millions d’abon­nés, dont 17,3 millions payants (Macplus/Hautparleur)

Spotify, décrit par ses chiffres.

C’est le principal compétiteur du prochain Apple Music : Spotifydépasse désormais de la tête et des épaules les services concurrents, notamment Deezer, nettement distancié. C’est ce qui ressort d’un profil très détaillé publié par le magazine spécialisé Haut-Parleur.

Spotify, fin avril, comptait 68 millions d’abon­nés, dont 17,3 millions payants.

Aujourd’hui, le service revendique 75 millions d’abon­nés, preuve que sa progression se poursuit.

Mais où Spotify est-il le mieux implanté ?

En Europe du nord ! « En Suède, la terre natale de Spotify, le service compte donc 1 512 550 abonnés premium à la fin avril de cette année pour 987 405 utilisateurs gratuits, non encore convertis aux vertus du payant » note Haut-Parleur. La Norvège de son côté compte 800 000 abonnés payants, contre 400 000 abonnés à la formule publicitaire gratuite.

Globalement, l’Europe du nord est la forteresse du service, et le seul endroit où le nombre d’abonnés payants dépasse les gratuits.

Mais Spotify progresse très fortement aux USA, grâce à une promotion agressive, lancée aux USA en début d’année. Spotify compte près de 5 millions d’abonnés américains. La France demeure en retrait : 1,4 millions d’abonnés gratuits et seulement 240 000 abonnés premium.

L’utilisation du service est importante : « 21 milliards de streams pendant ce mois d’avril 2015, soit une moyenne 311 streams par utilisateurs (accès payant et gratuit) – et 617 streams par mois (20 streams par jour) pour les abonnés qui payent donc très cher la possibilité de tripler leur consommation de musique »

 

Tidal 4 All: Good news for audiophiles, who love to listen to their music in Hi-Fi (16-bit/44.1kHz FLAC and ALAC)

In other big news today, Tidal has launched on Sonos. This service doesn’t cost the same amount as Spotify. In fact, it costs twice as much. For $19.99 per month, users will have access to streaming music and video at 16-bit/44.1kHz FLAC and ALAC. This is good news for audiophiles, who love to listen to their music in Hi-Fi.

Jay Z is the owner of the new online music streaming service. He’s been joined by other artists like Arcade Fire, Beyoncé, Coldplay, Kanye West, Rihanna, and Taylor Swift. Taylor Swift was one of the first artists to leave Spotify for Tidal because of the low pay rates. Sonos CEO, John MacFarlane, believes that this new service will change the music industry. He thinks that artists are in tune with the way fans are streaming their music.

“Artists are more in tune than ever with how people are listening to their music. The game just changed – Tidal represents the future of music.”

But is the music streaming space too crowded? There’s already popular services like Pandora and Spotify. Not to mention, there are alternatives like Deezer, iTunes, Google Play Music, Rdio, and Songza that are currently doing well. The Wall Street Journal noted that there so many streaming sites that already feature these artists.
Read more at http://www.inquisitr.com/1969189/spotify-on-playstation-vs-tidal-on-sonos-is-the-online-music-streaming-space-too-crowded/#iBsSUMLbRbR49Des.99

Musique : les maisons de disques se dressent contre Apple et Spotify, Médias (Les Echos)

Musique : les maisons de disques se dressent contre Apple et Spotify, Médias.

Les grands labels américains sont vent debout contre les sites de streaming qu’ils tentent de convertir au modèle des abonnements payants.

Est-ce une réaction au fait que le rappeur Kendrick Lamar a totalisé 9,6 millions d’écoutes en 24 heures sur Spotify ? Ou le fait d’apprendre que les revenus du streaming ont pour la première fois dépassé ceux du CD aux Etats-Unis l’an dernier ? En tout cas, les maisons de disque américaines ont haussé le ton ces dernières semaines à l’encontre des vendeurs de musique en streaming, bien décidées à défendre leur revenus.

La dernière charge est signée Universal Music, et vise Spotify. Une cible de choix puisque le groupe suédois est considéré comme le numéro un mondial de la musique en ligne avec ses 15 millions d’abonnés payants et 60 millions d’utilisateurs .

D’après le Financial Times , le label serait actuellement en pleine négociation avec Spotify en ce qui concerne les droits de son catalogue. Et se serait engagé dans un bras de fer pour contraindre le groupe suédois à davantage différencier son offre gratuite de celle payante en vue d’inciter plus fortement les utilisateurs à s’abonner.

Modèle à double détente

Possédant notamment les droits sur les œuvres des Beatles, Pink Floyd ou encore Katy Perry, la plus grande maison de disques du monde n’en est pas son coup d’essai. En 2010, elle avait déterré la hache de guerre avec le français Deezer pour les mêmes raisons. Avant de trouver un accord à l’amiable en septembre 2011.

Selon Rolling Stone , d’autres grands labels seraient sur la même longueur d’onde. Il faut dire que deux points de vue et surtout des intérêts contradictoires se font face. D’une part, les sites comme Spotify, Deezer et consorts sont sur un modèle à double détente. Ils sont contraints de conserver une offre freemium suffisamment alléchante pour attirer dans leurs filets de nouveaux utilisateurs, condition nécessaire mais non suffisante pour les diriger vers un abonnement payant. D’autant que le secteur ne cesse de voir arriver de nouvelle têtes, à l’instar de Youtube et son service de streaming, Music Key, lancé en novembre 2014.

De leur côté, les maisons de disques font le forcing pour que les groupes de streaming accélèrent le mouvement en restreignant davantage les possibilités offertes par leur offre gratuite. La raison ? Aux Etats-Unis, les revenus publicitaires en provenance du streaming gratuit ont rapporté 295 millions de dollars aux majors en 2014, alors que les abonnements payants leur ont permis de récupérer 800 millions, souligne le Financial Times.

Apple en plein négociation

Apple serait également en train de faire face à cette levée de boucliers des grandes maisons de disques concernant son service de streaming – qui doit fusionner Beats Music, iTunes et iTunes radio – et qui ne devrait pas être présenté… avant le moins de juin prochain.

Le groupe de Cupertino serait en pleine négociation avec les maisons de disques afin de pouvoir utiliser leur catalogue. Et les échanges se sont pas aussi cordiaux que ce qu’on aurait pu le croire, dans la mesure où Apple ne compte pas proposer d’écoute gratuite. Les discussions achopperaient sur le prix de l’offre payante, croit savoir le site Billboard .

Initialement, la firme à la pomme aurait songé à proposer une offre à 5 dollars au mois puis serait monté à 7,99 dollars. Mais les maisons de disques souhaitent que le groupe de Cupertino porte son prix d’abonnement mensuel à 9,99 dollars, sans quoi elles menacent de rejeter son offre, soutient Billboard.

Vers la fin du freemium ?

Depuis plusieurs mois, certains artistes très connus et vendant plusieurs millions d’albums s’insurgent également contre le modèle économique du streaming, à l’instar de la jeune chanteuse américaine Taylor Swift qui a retiré tous ses albums de Spotify.

Celle-ci estimait que le groupe suédois ne rémunérait pas « équitablement les auteurs, les producteurs, les artistes et les créateurs ». Récemment Bjork, qui a qualifié le streaming en général de modèle « insensé », a refusé que son dernier album soit en écoute sur Deezer, Spotify et tous les plates-formes analogues.

Selon Rolling Stone , la direction des grandes maison de disques estiment que le modèle du freemium pourraient avoir disparu d’ici à la fin de l’année. « C’est inévitable (…) Si vous voulez que Spotify vous rémunère plus par écoute, ils doivent eux-même faire payer davantage », a affirmé Gary Stiffelmann – une figure dans le business de la musique aux Etats-Unis et qui a été l’avocat de Michaël Jackson ou encore de Lay Gaga – cité par Rolling Stone. Pas sûr que Spotify, Pandora, Deezer et consorts l’entendent de cette oreille.


En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/tech-medias/medias/0204246951480-musique-les-maisons-de-disques-se-dressent-contre-apple-et-spotify-1104924.php?b7DQg9klRq02yM45.99

Pour la première fois (en 2014), les revenus du streaming ont dépassé ceux des ventes de CD aux Etats-Unis

Pour la première fois, les revenus du streaming ont dépassé ceux des ventes de CD aux Etats-Unis | Slate.fr.

Ca y est, les courbes se sont croisées. Selon les chiffres publiés par le RIAA, le syndicat des professionnels américains de l’industrie du disque, les revenus de la musique écoutée sur Internet en streaming, estimés à 1,87 milliard de dollars, ont dépassé en 2014 pour la première fois ceux de la vente de CD, qui ont chuté de 12,7% la même année, pour un montant total de 1,85 milliard.

Le diagramme ci-dessous montre la répartition de l’activité par type de support. La distribution «physique» (32%) devance certes toujours le streaming (27%), mais ce dernier représente désormais plus que les seuls ventes de CD –elles-mêmes correspondant à 82% des supports matériels.

Source: RIAA.

Comme le montre le diagramme suivant, le chiffre d’affaire du streaming se décompose entre des services «on-demand» gratuits soutenus par de la publicité (Youtube, version gratuite de Spotify), des services sur abonnement payant (version payante de Spotify) et les radios Internet.

Source: RIAA.

L’activité numérique qui a rapporté le plus de revenus reste le téléchargement de musique, estimé en 2014 aux Etats-Unis à 2,6 milliards de dollars. Cela ne devrait cependant pas durer éternellement puisque le téléchargement connaît une baisse de son résultat alors que l’abonnement au streaming payant a bondi de 26% sur la même année.

Selon Digital Trends, le président de la RIAA a pris acte du choix clairement exprimé par les auditeurs en faveur du modèle du streaming. Malgré tous les débats au sein de la profession, écrit-il, «la réalité est que les consommateurs ont parlé et que c’est ce que les fans veulent [le streaming, NDLR].»

La question de la répartition des revenus entre les acteurs de la chaîne de la musique enregistrée n’est pas réglée pour autant. La chanteuse Taylor Swift a provoqué un raz-de-marée de réactions et de controverses sur le sujet en choisissant de retirer son catalogue du service Spotify en 2014. Dans une interview à Time Magazine en novembre dernier, elle ciblait le streaming comme étant la cause de l’effondrement de l’industrie musicale.

«Tout le monde se plaint à propos de la diminution du nombre de ventes dans la musique, mais personne ne change sa manière de faire. Ils continuent à aller vers le streaming alors que c’est principalement ce qui a fait diminuer le nombre d’albums vendus».

Spotify et Deezer plus forts que le téléchargement de musique !

Spotify et Deezer plus forts que le téléchargement de musique ! – PhonAndroid.

Plutôt Spotify, Deezer ou plutôt CD, Vinyles et audiothèque pleine ? Si vous faites partie de la première catégorie alors vous faites partie de la majorité des utilisateurs. Le Snep, principal syndicat des producteurs de musique, a publié une étude sur le marché de la musique en France. Résultat : le streaming musical a pris le pas pour la première fois sur le téléchargement.

spotify deezer telechargement musique
2014 a été l’année du streaming musical.
C’est en tout cas ce que révèle une étude du Snep selon laquelle, pour la première fois depuis l’entrée sur le marché
des services comme Spotify ou Deezer, le téléchargement de contenus musicaux est en retrait.

Globalement, le marché de la musique se porte moins bien entre 2013 et 2014 puisqu’il enregistre une baisse de 5,3%. C’est le marché physique qui a en fait le plus souffert, enregistrant une chute de 11,5%. Le marché numérique, lui, a augmenté de 6% et représente désormais 29% du marché global.

deezer telechargement streaming
Sur ce marché de la musique numérique, c’est le streaming musical qui domine pour la première fois en 2014
avec 55% de part de marché contre 40% pour le téléchargement. En 2013, la tendance était pratiquement inversée.
spotify deezer part marche
Au total ce sont donc 12 milliards de titres qui ont été écoutés en streaming en 2014 par 11 millions d’utilisateurs
(16% de la population). Le nombre d’abonnés, lui, a atteint les 2 millions.

Seule ombre aux tableaux, la répartition de l’abonnement mensuel payé par les audiophiles. Sur les 9,99 euros, ce ne sont pas les artistes qui touchent la plus grosse part, bien au contraire, ils sont les derniers servis.

Les producteurs prennent 4,56 euros et les plateformes 2,08 euros. Les artistes, eux, touchent 1,68 euros s’ils sont auteurs-compositeurs-interprètes, 0,68 euros s’ils sont « seulement » interprètes.

Les amateurs de musique ont donc été séduits par les solutions légales pour écouter ses sons préférés en illimité. Comme quoi, lorsque les solutions légales sont bien conçues, elles plaisent.

En savoir plus : http://www.phonandroid.com/spotify-deezer-plus-forts-telechargement-musique.html#ixzz3Qk3MmbOH

Music Business and Big Data: Next Big Sound estimates potential hits (based on data from Spotify, Instagram, … )

To Make A Chart-Topping Song, Think ‘Slightly Unconventional’ | Spotify Insights.

What makes a hit song? People have been chasing that formula since the earliest days of the recorded music industry, and nobody has found it. One company that tries, Next Big Soundestimates its success rate at picking songs that will soon make the Billboard 200 (based on data from Spotify, Instagram, and other sources) at only 20 percent.

Here’s another prediction: Nobody will ever predict, with total accuracy, which songs will reach the pinnacle of the charts. That is not to say it’s impossible to make a song with a good chance of doing well, or to figure out what kinds of songs are more likely to become hits given listening data, the cultural preferences of the time, and/or the instincts of pro hitmakers.

It’s a tricky thing, as demonstrated by new research into the audio attributes of over 25,000 songs on the Billboard 100 from 1958 to 2013. The trick: To be a hit, a song should sound different from anything on the charts, but not so different that it falls off of the cultural radar of the time.

To decide what makes a song conventional or an outlier, Noah Askin (Assistant Professor of Organizational Behavior at INSEAD, in Paris) and Michael Mauskapf (PhD student in Management & Organizations at Northwestern University’s Kellogg School of Management, in Chicago) used audio analysis from The Echo Nest at Spotify to create a new metric called Song Conventionality (methodology below).

It’s ‘Only’ At The Top

Their graph shows that songs in the top 20 show the least amount of conventionality out of any section of the Billboard Hot 100 over time. The farthest outliers, from a musical perspective (based on audio attributes and genre as described below), are the winners:

Differentiation_Chart1

If a song is too weird, it’s unlikely to make the charts at all, of course; songs at the top of the charts are more similar to each other than stuff from obscure genres of limited (if passionate) appeal.

But within the charts, songs at the top are more likely to sound unconventional than songs in the middle. At the bottom of the Hot 100, we see a bit more deviation from the popular musical conventions of the time, but still nowhere near as much as within the top 20.

Are these findings statistically significant? Yes.

“These graphs are just a descriptive representation of the data; when we run our explanatory models, and control for a host of other effects,” responded Mauskapf. “We find that the relationship between conventionality and chart position is statistically significant (e.g., for songs that appear on the charts, higher levels of conventionality tend to hurt their chart position, except for those songs that are exceptionally novel).“

So ironically, in order for large swaths of the population to connect with a song, it has to sound different from the other stuff that’s popular at the same time. We appear to crave convention, but crave something different most of all.

Unconventionality Reigns Among the Hits

Let’s take a closer look at the very top of the chart, where the same effect can be seen, with a larger effect the closer you get to the coveted Number 1 spot:

Differentiation_Chart2

The top song is the least conventional of the top 10. The top 10 are less conventional than the top 20.

If these results are any indication, if an artist and their people wants to put something out that has a good chance of making it to the very top of the charts, they should make something that stands out from the pack by moving in a different musical direction than everyone else’s releases.

So, the moral of the story: Do something different. What, exactly? That’s the hard part.

(As if on cue, as we prepared to post the article you’re reading now, we spotted an article from Slate about how varied the hits were this year, jibing with this research.)

Researchers’ Summary

From Askin and Mauskapf:

  • “When evaluating cultural products, attributes matter, above and beyond social influence dynamics and symbolic classifications like genre.
  • “Attributes shape performance outcomes directly and indirectly, through a relational ecosystem of cultural products we call ‘cultural networks.’
  • “Songs that are slightly less conventional than average tend to outperform their peers on the charts.
  • “Nevertheless, predicting hit songs is nearly impossible to do, because performance is largely contingent on a song’s relationship to other songs that are produced and released contemporaneously.”

Behind The Scenes

“We used The Echo Nest’s attributes to build a ‘song conventionality’ measure and construct networks of songs for each week of the Billboard Hot 100,” explained Askin and Mauskapf in a summary shared with Spotify Insights. “[The below figure] shows one such network, in which the ‘nodes’ are songs and the ‘ties’ between them represent shared genre affiliations and greater-than-average attribute overlap.”

“Our findings suggest that the crowding of attributes within a cultural network can hinder songs’ movement up the charts.”

Here’s a depiction of one song network they made showing their audio and genre similarities (explanation below):

differentiation3

“The spatial relationship [in the chart above] is a function of both a commonly-used network layout algorithm (Fruchterman-Reingold) and of attribute similarity, such that the greater the distance between two songs–>the more dissimilar those songs are across the Echo Nest attribute space (measured using cosine similarities). Colors represent genres; not surprisingly, songs of the same genre tend to cluster together, and certain clusters(e.g., rock and pop) tend to be more sonically similar than others (e.g., rock and funk.soul). Notice however that some songs do not fit the genre clustering pattern, and act instead as brokers between two or more genres (e.g., Little Latin Lupe Lu).”

For any other music scientists who happen to be reading this, here’s some further background on how this research was done.

“1) First, we used a cosine similarity measure to assess the overall degree of Echo Nest audio attribute overlap for each song pair on a particular chart. Put another way, for each song on every chart, we calculated 99 cosine similarity measures to represent the degree of attribute overlap with every other song on that chart. Cosine similarities vary from 0 to 1, and are a common way to measure “distance” across a multi-dimensional attribute space.

“2) The above measure represents songs’ raw attribute similarity, but two songs that have similar sonic attributes may be perceived differently if they are embedded in different genres. Because listeners’ perceptions of a song’s attributes are likely to be influenced by genre affiliation(s), we wanted to weight each song pair’s cosine similarity by the average attribute overlap of those songs’ “home” genres. To do this, we calculated yearly attribute averages for each genre, and then used the same cosine similarity equation to measure the average attribute overlap of each genre pair. The resulting weights were then applied to the raw similarity measures for each song pair. For example: if one rock song and one folk song had a raw cosine similarity of 0.75, and the average cosine similarity between rock and folk is 0.8, then that genre-weighted cosine similarity for those two songs would be 0.75 * 0.8 = 0.6.

“3) After we had calculated genre-weighted cosine similarity measures for each song pair on each chart, we calculated the mean. The resulting value represents each song’s “conventionality” score for a given week. The higher a song’s conventionality score, the more alike that song is to other songs on the chart.

“The average genre-weighted song conventionality score across Hot 100 songs was a little under 0.8, which suggests that, for the most part, songs that achieve some level of popular success are very much alike. In our analysis, we try to tease apart small variations in this measure to explain why, controlling for the effects of genre, artist popularity, and a host of other factors, some songs tend to do better than others.”

You can contact the authors of this research at m-mauskapf@kellogg.northwestern.edu andnoah.askin@insead.edu.

Influence des festival sur Les plateformes d’écoutes en ligne: #1 – Glastonbury (Source:Spotify)

Glastonbury, festival plus influent d’après Spotify.

Le festival de Glastonbury (Royaume-Uni) a un immense impact sur les écoutes d'artistes en streaming.

Le leader du streaming révèle que le célèbre évènement musical britannique est celui qui a le plus d’impact sur les plates-formes d’écoute. Le festival des Vieilles Charrues arrive quatrième.

Les festivals sont de grands moteurs pour les plates-formes de streaming. C’est ce qu’entend prouver une étude menée par Spotify. Le service de streaming suédois a étudié l’évolution du nombre d’écoutes d’artistes jusqu’à deux semaines avant et deux semaines après leur passage dans des grands festivals. Certaines augmentations atteignent des hauteurs impressionnantes: le chanteur britannique Ed Sheeran aurait ainsi vu son nombre d’écoutes gonfler de 319% la semaine où il s’est produit à Glastonbury, alors qu’il n’était pas au sommet de la programmation. Le grand festival anglais qui a lieu chaque année au mois de juin est logiquement considéré par cette étude comme celui qui a le plus d’impact sur les artistes invités.

Les écoutes d’Arcade Fire, Kasabian et Metallica ont ainsi explosé de 80% après leur passage sur les scènes de Glastonbury. En moyenne, les principales têtes d’affiche du festival ont enregistré une augmentation d’écoute de 57% au Royaume-Uni, et même 60% aux États-Unis.

Même constat pour le festival australien Future Music, qui se tient fin février et début mars dans les plus grandes villes du pays (Sydney, Melbourne, Brisbane, etc). Placé en deuxième position, c’est lui qui a enregistré les hausses les plus importantes après les passages de ses têtes d’affiche, notamment pour Pharrell Williams et Deadmau5, tous les deux à hauteur de 90% d’augmentation.

Les autres belles opérations ont été entre autres réalisées par James Blake au Laneway festival (en Australie, Nouvelle-Zélande et à Singapour), mais aussi The Offspring et les français de Phoenix au Ruisrock (Finlande).

Un festival français figure dans à la quatrième place du top de Spotify: les Vieilles Charrues, qui ont lieu chaque été à Carhaix. L’évènement a ainsi fait exploser les écoutes du groupe Arctic Monkeysqui s’y produisait en tête d’affiche. Il figure même devant le célèbre américain Coachella (cinquième) et les grands nordiques européens comme le Hove (Norvège) et le Roskilde (Danemark).

Top 10 des festivals selon leur impact sur les plates-formes de streaming:

1. Glastonbury, Royaume-Uni

2. Future Music Festival, Australie

3. Way Out West, Suède

4. Les Vieilles Charrues, France

5. Coachella, États-Unis

6. Hove Festival, Norvège

7. Laneway Festival, Australie

8. Rock Am Ring, Allemagne

9. Roskilde, Danemark

10. Bilbao BBK Live, Espagne

Top 10 des artistes en tête d’affiches les plus écoutés:

1. Pharrell Williams, Future Music Festival

2. Deadmau5, Future Music Festival

3. James Blake, Laneway Festival

4. The Offspring, Ruisrock

5. M.I.A., Hove Festival

6. Stevie Wonder, Roskilde

7. Phoenix, Ruisrock et Future Music Festival

8. Outkast, Coachella et Way Out West

9. Arctic Monkeys, Roskilde et Les Vieilles Charrues

10. Imagine Dragons, Hove Festiva

Music Piracy: Consumers do prefer legal and ethical options, but they favour different ways of making this economically viable.- (Vlerick Business School)

Business model insights on how to beat music piracy – Vlerick Business School.

Business model insights on how to beat music piracy

In recent years, the popularisation of the World Wide Web and the rise of mobile music hardware have intensified online music piracy. Prof Dr Bert Weijters, Prof Dr Frank Goedertier and Sofie Verstreken have published an academic research study that examines music consumption preferences in today’s new context in which consumers face a myriad of music platforms with diverse business models and delivery modes. Counter-intuitively, the results show that consumers do prefer legal and ethical options, if available – but they favour different ways of making this economically viable.

Past research has argued that youngsters, in particular, use online technologies and platforms that facilitate piracy – and that youngsters seem to attach less importance to the ethical and legal aspects of music consumption. However, much of this research dates from an era in which ‘free’ was nearly synonymous with ‘unethical’ and ‘illegal’. That is, in the past, most applications offering cheap and convenient online access to music were illegal and did not create revenues for the artists. This raises the question: what truly drives youth’s music piracy consumption choices: a drive to defy the law, economic reasons, or convenience? 

The current consumption context

The current context has changed and offers a wide variety of legal and illegal online music consumption possibilities (including file-hosting services, free with advertising streaming platforms, paying streaming models with the possibility to download, video converter programs, etc.).

This new context allows, and calls for, research that studies potential music consumption driving factors in a disentangled way. The research discussed independently examines ethical concerns and other music consumption preferences (e.g., quality, streaming versus downloading, presence of advertising, etc.) as explanations of age group differences in online music consumption.

The research responds to an urgent business need: industry stakeholders are uncertain about how to respond to illegal music consumption and are looking for up-to-date information related to the specific preferences of music consumers in this new context.

6 online music consumer segments

Prof Dr Weijters, Prof Dr Goedertier and Sofie Verstreken undertook their study to update the extant literature on online music consumption – taking today’s technological context into account. Specifically, their goal was to better understand the way consumers in different age groups make choices when faced with alternative music platforms that vary in a wide range of attributes, including the extent to which they are legal and ethical.

Their research identifies 6 online music consumer segments and suggests specific ways of approaching them:

  • Free users are the youngest segment, and nearly all of these consumers have experience with downloading and/or streaming music. They are the most online music savvy segment and have an outspoken preference for free online music. Good quality is important to this segment, which means that ‘free users’ are not willing to sacrifice quality in exchange for free music.
  • Quality seekers value high audio quality. They are the second most experienced segment – a high proportion of these consumers have downloaded before. Although this segment also shows a preference for free music, it is much less outspoken than the free users, so it is reasonable to expect a certain willingness to pay for (high-quality) music.
  • Average users have music consumption preferences that are in line with the overall findings: i.e. high quality, legal and ethical (though less so than the quality seekers, law-abiding, and ethical consumers segments, respectively).
  • The Indifferent segment is not very opinionated, except for a preference for downloading (with or without streaming). Limited experience with online music may be the reason for this, as nearly 23% of this segment have not downloaded or streamed music before. This is the only segment not concerned with quality.
  • The Law-abiding segment is relatively inexperienced, and these consumers seem relatively indifferent towards quality. Their predominant criterion in choosing an online music platform is that it is legal.
  • Ethical consumers, the smallest segment, attach most importance to artists getting a fair share of revenues. Remarkably, these consumers emerge as a segment distinct from the law-abiding segment. This suggests that consumers differentiate between legality and ethicality, and that consumers who care about the one aspect do not necessarily care equally about the other.

Managerial implications

In general, this study suggests that the most promising avenues towards a more legal and ethical online music offering are:

1)    A free music approach, supported by advertising, targeted at younger consumers and/or the free users segment (the two clearly overlap), and

2)    A high-quality music approach, with the possibility to download for which a price can be charged, targeted at older consumers and/or the quality seekers segment.

Interestingly, the older segment prefers the legal/ethical options, while the younger segment prefers the illegal option over the legal paying option. This is not because of a difference in preference for ethical or legal alternatives, but because of a stronger preference for free music.

This shows that, in real-life choices, youngsters may appear to be less ethical and law-abiding, but the driving force behind this is mainly economic. In a way, this is reassuring, as it suggests that music piracymay be less deeply ingrained in the youth culture and norms than previously thought.

 

Source: “Online Music Consumption in Today’s Technological Context: Putting the Influence of Ethics in Perspective” by Prof. Dr. Bert Weijters (Department of Personnel Management, Work and Organizational Psychology, Faculty of Psychology and Educational Sciences, Ghent University), Prof. Dr. Frank Goedertier (Consumer Marketing, Retail & Branding Cluster, Area Marketing, Vlerick Business School) and Sofie Verstreken (Think BBDO, Belgium). Published online in the Journal of Business Ethics, 25 September 2013 (ISNN 0167-4544).