Gorgeous interactive dashboard by Mesh: hot 2015 marketing trends and predictions

Mesh resource for marketers that pulls some hot 2015 marketing trends and predictions from leading experts into one gorgeous graphic dashboard for desktop and tablet users 

Capture d'écran 2015-03-21 06.35.11

Interactive Source: http://www.meshagency.com/2015-table-of-digital-marketing-predictions-and-trends/

They culled the predictions and trends for 2015 into elements on the table from some of the most widely respect sources—and some not-so-well known ones, in an effort to provide marketers with a resource for inspiration, news, and content. Sources include Neil Patel over at Quick Sprout, Cindy King and a host of experts over at Social Media Examiner, Ryan Holmes at Hootsuite and many, many more (we originally posted a list of sources 2 months ago, but we’ll be updating that shortly).

The elements are organized into 10 groups ranging from Video to Social, and Big Data to Fun Trends. Mesh summarized the trends, and provided some takeaways for each. Each element features the source (or sources) allowing you to dig a little deeper into the larger conversation. 

Interactive Source: http://www.meshagency.com/2015-table-of-digital-marketing-predictions-and-trends/

« Bilan et perspective 2015 » Havas Media France

Le rapport au temps est devenu de plus en plus complexe, fait valoir Havas Media, qui avait placé sous ce thème sa présentation Tendances & Perspectives Média 2015. ” On constate un tiraillement du rapport au temps dans la consommation médias. Une même personne pourra être exposée à des formats éditoriaux ou publicitaires très courts et s’adonner au binge viewing avec ses séries préférées “, a souligné Raphaël de Andréis, CEO de Havas Media Group France. Comme souvent, c’est chez la génération des Millenials que cette alternance entre les temporalités s’illustre le mieux. Une étude Verizon a montré que 29% des jeunes nés au milieu des années 80 consultent Vine et ses vidéos de 6 secondes, mais qu’ils sont aussi 39% à pratiquer régulièrement le binge viewing.

A l’heure où le temps semble toujours plus contraint, on pourrait croire que prendre le temps constitue un nouveau luxe. Havas distingue toutefois deux catégories de publics : d’un côté ceux qui manquent de temps et vont organiser leur consommation média autour de leurs autres activités (55% des femmes actives auraient besoin de deux heures de plus par jour) et, de l’autre, ceux qui ont du temps pour leurs loisirs, voire du temps à perdre (les seniors ont 6 à 7 heures de temps libre par jour).

Des médias quand je veux

La multiplication des écrans favorise la consommation en mobilité et une meilleure utilisation des temps jusqu’alors contraints. Le développement de la 3G dans les transports en commun a permis d’optimiser et d’agrémenter les temps de transports : les Français ne sont plus que 22% à penser que c’est du temps de perdu alors qu’ils étaient 27% en 2005. Les écrans de toutes tailles incitent aussi au multi-tasking, ce qui pose la question de l’impact de la consommation simultanée de plusieurs médias sur la mémorisation. ” La radio est depuis toujours un média d’accompagnement car il ne s’adresse pas à la vue, contrairement au second écran. Il reste sans doute d’autres sens à activer, par exemple le toucher, le goût… “, note Sébastien Emeriau, directeur du planning stratégique et de l’innovation chez Havas Media.

La délinéarisation des médias traditionnels a provoqué un éparpillement des comportements. Ainsi, la baisse de la durée d’écoute observée l’an dernier (-5 minutes à 3h41 en 2014) cache une plus grande dispersion que par le passé. Les petits consommateurs de télé ont réduit leur durée d’écoute de 13 % depuis 2006, quand les gros consommateurs l’ont augmentée de 5%.

Revoir les communications des marques

Ces évolutions dans les comportements doivent amener les marques à évoluer : ” Elles doivent savoir si elles s’insèrent dans des moments de consommation courts ou plus longs. 70 % des plateformes de marques actuelles sont dépassées car elles ont été conçues sur un mode d’énonciation des messages alors qu’il faut renouveler les écritures “, analyse Raphaël de Andréis. Pour être à la hauteur de l’attente des consommateurs, Havas Media préconise d’activer à la fois des formats très longs qui racontent l’histoire des marques, mais aussi des narrations en série, des formats très courts, interactifs, voire proches du gaming.

Fidzup: Le retargeting en magasin physique

En savoir plus sur http://www.viuz.com/2015/03/19/fidzup-trophee-espoir-lndr-2015-les-outils-du-web-pour-re-inventer-le-commerce-physique/#ErOdxjUdZGPReho4.99

Fidzup a donc créé Fidbox : un boitier regroupant 3 technologies (ultrason, iBeacon et Wi-fi) qui permet de capter 40% du trafic réel en magasin et d’étudier les actions et comportements du visiteur.

Il devient alors possible de récolter de la donnée similaire au web:

– visiteurs uniques

– durée des visites

– fréquence des visites

– zone chaudes/froides du magasin

– parcours client

– sorties rapides

– volume de smartphones

– marques et OS des terminaux



image: http://www.viuz.com/wp-content/uploads/Fidzup1.jpg

Fidzup1

Fidzup a mis en place une interface analytics qui permet d’accéder à toutes les données récoltées et d’en apprendre plus sur ses clients/visiteurs et leurs comportements.

Et pour aller plus loin, Fidzup propose des outils de retargeting. De la même manière que sur le web, il est possible en fonction des données collectées de réactiver ses visiteurs directement sur le point de vente ou après son passage en magasin avec des publicités personnalisées via le propre Adnetwork de la startup.

Deux possibilités s’offrent alors au magasin :

– faire du retargeting quand le client n’est plus en magasin de la même façon que sur le web quand l’internaute a quitté un site ou abandonné son panier

ou

– faire du retargeting directement sur le point de vente. En fonction de ses actions, différents messages peuvent être envoyé au client/visiteur tout au long de son parcours.

Cette solution permet une interaction instantanée avec le visiteur via du contenu riche et interactif, de l’envoi automatisé de contenu géo-ciblé et contextualisé.

C’est aussi un moyen de Diffuser ses promotions, animer son point de vente et écouler ses reliquats.

image: http://www.viuz.com/wp-content/uploads/Fidzup-2.jpg

Fidzup 2
En savoir plus sur http://www.viuz.com/2015/03/19/fidzup-trophee-espoir-lndr-2015-les-outils-du-web-pour-re-inventer-le-commerce-physique/#ErOdxjUdZGPReho4.99

En savoir plus sur http://www.viuz.com/2015/03/19/fidzup-trophee-espoir-lndr-2015-les-outils-du-web-pour-re-inventer-le-commerce-physique/#ErOdxjUdZGPReho4.99

Havas Media Belgium is looking for 6 talents

26b8ab9

1 Senior Channel Planner
1 Junior Channel Planner,
1 Data Scientist
1 Social Ads Planner,
1 Performance Executive (SEA)
1 Senior Print & Publishing Planner

Interested – Job description? Drop us an e-mail: job.havasmediabe@yahoo.com.

More about Havas Media Belgium?
Linkedin http://goo.gl/KLwHUv
Facebook: http://goo.gl/49tDX0
Slideshare: http://fr.slideshare.net/havasmediabe

More About Havas Group 2014 ?
http://www.havas.com/media/622519/CP_Resultats2014_DEF_EN_DEF.pdf

ddog-168705

What in the World is the Meerkat App? – IGN

What in the World is the Meerkat App? – IGN.

If you’ve been reading any kind of news (or your Twitter feed), you may have been wondering why everyone’s been talking about a small, furry mammal as of late. But the Meerkat in question isn’t a fuzzy animal native to Africa; it’s a livestreaming app that launched March 10th and gained traction thanks to buzz at SXSW.

How does it work? Meerkat connects your phone camera to your Twitter feed; once you’ve installed the app, you type in a status and hit the “stream” button—and just like that, a link goes out to your Twitter followers with live video from wherever it is you’re pointing the camera.

The hope behind the app is that it (and others like it) will expand the reach of citizen journalism. At the moment, when events happen in the world, they’re tweeted and hashtagged, and people can follow along on Facebook and Twitter. By also using an streaming app like Meerkat, broadcasters can share what they’re seeing as it unfolds. Things like riots and protests could be viewed in real-time without any form of private or governmental filters.

But why the fuss over Meerkat specifically, when there are others like it? That has to do with the relationship it has with Twitter. Originally, the app pulled information about your Twitter followers from Twitter itself, so that it could immediately connect you with those people on Meerkat. But Twitter—who recently acquired a similar app called Periscope—was none too happy with Meerkat and crippled the app’s reach. (A tweet still goes out via the app, but it no longer can access the “social” part of the social network.) Naturally, that drew a ton of attention to this brand-new app.

To be Meerkat-famous, you’ll first need to be Twitter-famous.

Now if you want to find other people and their streams, you’ll have to catch all of it via the Meerkat app directly. There already some famous people who’ve wholeheartedly embraced it, like Late Night host Jimmy Fallon. (Who, with his 23 million followers, may havetemporarily broken the service.) You can also catch novel bits of journalism, like Jimmy Kimmel being interviewed by USA Today as it happens.

Will the app take off beyond this initial burst of attention? It’s unclear. When Twitter first hit the scene, no one could imagine the usefulness of a service that limited you to 140 characters. Now its seen as a crucial part of any brand’s social media presence. Let’s Plays gave way to Twitch streaming and now people make a comfortable living doing commentary while they play through Minecraft or Destiny. If used effectively (not just for boring or creepy purposes), Meerkat could fuel the growth of a new way to keep people informed, complete with its own breakout stars.

But given that people need to be following you on Twitter to see what you’re doing on Meerkat, building a fanbase for one app through another app seems like a daunting task. To be Meerkat-famous, you’ll first need to be Twitter-famous. If Meerkat can shake off its association with Twitter (which Twitter would be happy with, no doubt), it could be the “next big thing.” Or it could be another high profile app that goes nowhere. IGN Logo

Discover: Universal Music Group & Brands !

Universal Music Group & Brands are Music & Partnership experts, creating innovative, tailor-made business solutions for brands. We use Music & Entertainment to create with our partners innovative and differentiated customer propositions to help them grow their business.

In Belgium: http://www.fr.universalmusicandbrands.be/

Universal Music & Brands est une agence de marketing et événement spécialisée dans le domaine de la musique. Nous sommes le partenaire de référence pour les marques et agences médias qui recherchent des solutions et expériences uniques afin de soutenir leurs activités de marketing, ou de consolider les liens avec leurs clients.

Le partage social dope les ventes en ligne

Le partage social dope les ventes en ligne.

Tout est dans le titre ou presque : le partage de contenus sur les réseaux sociaux booste le e-commerce. Selon une étude conduite par AddShoppers, un internaute américain adepte de Facebook, Twitter, Pinterest et tant d’autres dépenseraient en moyenne 8,2% plus qu’un visiteur “non-engagé” sur des plateformes sociales. Inutile de préciser que les chiffres présentés ici diffèrent d’un site à l’autre. Facebook est évidemment le réseau plus efficace du fait de son nombre élevé d’utilisateurs. Le site de Mark Zuckerberg entraine des revenus dans 69,10% des cas, devant Twitter à 12,11% et Pinterest à 7,73%.

Pour faire simple, les acheteurs qui cliquent sur une publication liée à un site de vente en ligne dépensent 126,12 dollars sur une période de trente jours. Les autres acheteurs, qui ne passent pas par les réseaux sociaux, consomment un peu moins ; soit 116,55 dollars sur une même période. Pour cette étude, AddShoppers a analysé les achats d’internautes provenant de mail, de Facebook, de Twitter, de Google+ ou de réseaux sociaux à vocation commerciale comme Polyvore et Wanelo.

Il n’y a rien de magique dans l’utilisation des réseaux sociaux. Pour en arriver à ce genre de résultats, 10 000 sites de e-commerce ont été analysés. En fonction des situations, du marché et surtout de la clientèle, de grosses différences existent. On découvre ainsi qu’un courriel peut générer 12,41 dollars d’achats supplémentaires tandis que Pinterest ne génère que 0,67 dollar. Google+ lui peut rapporter en moyenne 5,62 dollars, là où un tweet a seulement une valeur de 1,03 dollar. Attention, il ne s’agit pas de coter tel ou tel service pour en connaître son poids en terme de revenus créés. La part de Facebook est par exemple évaluée à 0,80 dollar par acte de consommation, seulement voilà, Facebook est le réseau social le plus utilisé. Ce dernier a donc un impact des plus important.

Plus de trafic. Plus de clics. Plus de dépenses.

Dans un premier temps, les réseaux sociaux sont à l’origine d’une augmentation du trafic. Logique ! Viennent ensuite les ventes. Pour bien comprendre les chiffres présentés ici, il est important pour les boutiques et les marques de comprendre ce qu’implique le partage social. Sur Facebook, il est possible de partager de l’information et/ou des produits. Là, un “like” n’équivaut pas à un partage. Ce dernier a un taux de conversion 5,4 fois plus fort. La vente de produits ou de services en ligne ne s’acquiert donc pas si facilement. Les boutons sociaux sont les outils de base pour permettre aux clients de promouvoir à leur tour des produits. L’acheteur devient annonceur et c’est toujours le vendeur qui rafle la mise. Une fois dans un flux Facebook ou Twitter, le contenu partagé gagne en visibilité ce qui le rend logiquement plus attrayant aux yeux des autres internautes, qui peuvent à leur tour le partager via d’autres boutons…

Enfin, le rapport constate que chaque fois qu’un consommateur partage un produit sur Facebook, il en résulte un taux de clics moyen de 1,1. Les autres réseaux sociaux sont en dessous du social network avec : 0,98 clic pour StumbleUpon, 0,97 clic pour Twitter, 0,94 clic pour Wanelo et 0,87 clic pour Pinterest.