En hommage à David Bowie, Spotify s’empare du métro new-yorkais (author: Lisa Pinet)

Malgré ses origines londoniennes, David Bowie a passé une majeure partie de sa vie à New York. Pour rendre hommage à cette icône de la pop culture, Spotify a donc choisi de transformer une station de métro new-yorkaise en une exposition urbaine sur l’artiste. La station « Broadway-Lafayette » accueille des œuvres d’art inspirées par Bowie, des pièces fabriquées par des fans ou tout autre élément pouvant se rapporter à lui. Le plus : chaque œuvre contient un code qui permettra aux visiteurs d’avoir accès à un morceau sur Spotify afin d’accompagner la visite du lieu et enrichir cette expérience underground.

Les usagers pourront également s’envoler vers leur propre « Life On Mars » grâce aux « Tickets to Mars », cartes de métro disponibles à l’achat dans la station « Broadway-Lafayette » en édition très limitée de 250 000 exemplaires. Ces tickets à collectionner sont à l’image des plus célèbres personnages de Bowie dont Ziggy Stardust, Aladdin Sane ou encore Thin White Duke. Le hashtag #DavidBowieIsHere a également été lancé sur les réseaux pour que les visiteurs partagent leur expérience.

Une opération créative et émouvante pour redonner vie à l’un des plus grand artiste de l’histoire.

Source :  Taxi Daily News 

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https://www.instagram.com/p/Bht4s6UBjWm/embed/captioned/?cr=1&v=8&wp=628&rd=piwee.net#%7B%22ci%22%3A0%2C%22os%22%3A3113.400000031106%7D

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Arnaud Destrée à la tête du Trading Desk d’Havas Media

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Dans le cadre de l’intégration des expertises programmatique (Affiperf) et mobile (Mobext), Havas Media accueille un nouveau patron du Trading Desk en la personne d’Arnaud Destrée. (37 ans).

Fort de son parcours chez AdUx, Omnicom Media Group et Group M, où il a pu parfaire ses connaissances du programmatique et de la data, Arnaud arrive avec une solide expérience et une vision claire des challenges qui attendent le Trading Desk en 2018.

Arnaud Destrée, Head of Trading Desk : « il est important de faire évoluer nos méthodes de travail afin de fournir aux annonceurs ce qu’ils méritent: de la performance, de la transparence ainsi qu’une utilisation plus accrue et plus précise de la data. En outre, le rapprochement d’Affiperf et de Mobext va nous permettre mieux positionner le programmatique dans la stratégie omnichannel des annonceurs ».

Hugues Rey, CEO : « Notre écosystème, et particulièrement le programmatique, est très compétitif et en mutation constante. Il est, dès lors, important de continuer à investir dans les talents en mesure de faire évoluer les activités. Le programmatique est une activité qui requiert toute l’attention du Groupe Havas, la meilleure preuve étant le training de toutes les entités du Groupe (20.000 personnes) au travers de notre programme de formation : 100 % Programmatique ».

About Havas Group

Havas is one of the world’s largest global communications groups. Founded in 1835 in Paris, the Group now employs 20,000 people in over 100 countries. Havas Group is committed to being the world’s best company at creating meaningful connections between people and brands through creativity, media and innovation. Havas is also the most integrated Group in its sector: the #Together Strategy is implemented through Havas Villages where most creative and media teams share the same premises which increases synergies for clients and better serve their needs. Havas Group is organized into two divisions: Havas Creative Group and Havas Media Group. Havas Creative Group incorporates the Havas Worldwide network (havas.com), present in 75 countries, the Arnold micro-network (arn.com), 10 agencies in 9 countries, as well as several leading agencies including BETC and the Fullsix Group. Havas Media Group (havasmediagroup.com) is made up of three media brands, Havas Media (havasmedia.com), Arena Media (arenamedia.com) and Fullsix Media all of which work alongside Havas Sports & Entertainment (havas-se.com), the industry’s largest global brand engagement network. Further information about Havas Group is available on the company’s website: http://www.havasgroup.com

 

Contact – Infos

 

Hugues Rey

Chief Executive Officer

Office Rue Des Boiteux 9, 1000 Bruxelles, Belgique – Kreupelenstraat 9, 1000 Brussel, België

Email hugues.rey@havasmg.com

Web www.havasmediagroup.com

Tel +32 2 435 35 01

Mob +32 496 26 06 88

Design thinking dans les médias : rompre avec les vestiges de la pensée industrielle (Author: Lola Kostadinoff, France Télévisions, Prospective et MediaLab)

Par Lola Kostadinoff, France Télévisions, Prospective et MediaLab

Une démarche agile, construite autour de l’humain et de l’intelligence collective : c’est la promesse du design thinking, ou pensée design, qui remodèle depuis quelques années bon nombre de nos entreprises. Une méthode dont les médias sont de plus en plus nombreux à s’inspirer pour se réinventer.

Plus qu’une discipline, le design thinking est une démarche qui dépasse les frontières du design pour s’appliquer, plus généralement, aux processus d’innovation.

source: https://www.meta-media.fr/2018/04/09/design-thinking-dans-les-medias-rompre-avec-les-vestiges-de-la-pensee-industrielle.html

C’est Tim Brown, figure de la Silicon Valley à la tête du cabinet de conseil en innovation IDEO, qui l’a adaptée à l’entreprise dans les années 1990. Pour lui, la pensée design « utilise la sensibilité, les outils et méthodes des designers pour permettre à des équipes multidisciplinaires d’innover en mettant en correspondance attentes des utilisateurs, faisabilité technologique et viabilité économique. »

Sa vision créative du management d’entreprise sont aujourd’hui devenue iconiques, et commencent à infuser une industrie médiatique en pleine transformation.

Les 5 étapes du design thinking selon l’institut Hasso-Plattner

Appliqué dans des domaines aussi divers que le service, le design produit ou encore le journalisme, le design thinking peut prendre des formes multiples. Il serait d’ailleurs bien peu pertinent d’appliquer un modèle unique pour l’ensemble des process d’innovation : la flexibilité et l’adaptation au contexte, qui sont les bénéfices principaux de la démarche, risqueraient d’en pâtir.

Mais un modèle fait tout de même référence, celui de l’Institut de Design Hasso-Plattner, basé à Stanford, et première école à enseigner le design thinking. Il définit le process en 5 étapes itératives, flexibles et interconnectées :

  • Empathise : c’est la phase d’observation et d’immersion pour comprendre les expériences et motivations du futur utilisateur. L’empathie est cruciale puisqu’elle permet de mettre de côté ses propres préconceptions du monde pour avoir un aperçu de ce que les utilisateurs font, pensent, ressentent et disent.
  • Define : il s’agit de réunir les informations rassemblées pendant l’étape d’empathie pour définir les problématiques à adresser, en cherchant à formuler un énoncé centré sur l’Homme, du type « Comment pourrait-on améliorer la qualité des articles pour nos lecteurs ? » plutôt que « Comment pourrait-on augmenter la vente de nos journaux ? »
  • Ideate : trouver un maximum d’idées répondant à la problématique énoncée. Sur le principe de l’intelligence collective, tous les membres de l’équipe sont invités à proposer de nouvelles solutions et à chercher des alternatives au problème, bref, à transformer les contraintes en opportunités.
  • Prototype : choisir la meilleure solution possible pour chacun des problèmes identifiés dans la phase précédente, puis la mettre en œuvre dans des prototypes qui, un à un, sont examinés, testés en interne, améliorés ou rejetés.
  • Test : mettre en œuvre l’idée finie à travers une série de tests utilisateur. Le feedback recueilli doit permettre de réajuster le produit, voire de redéfinir les problématiques et réitérer le processus.

Un outil précieux pour l’entreprise… et pour les médias ?

Pour Tim Brown, les entreprises fonctionnent toujours sur les vestiges d’une ère industrielle où « les innovations du passé sont devenues des procédures de routine. » Paralysée dans des processus lourds qui laissent peu de place à la créativité, s’adaptant à grand peine à l’ère numérique, notre économie doit aujourd’hui repenser ses méthodes de management, tant à l’échelle globale des entreprises qu’au niveau de la gestion de projet.

Et ce changement passe surtout par l’humain : le design thinking dans l’entreprise doit aboutir à une véritable innovation d’expérience, au croisement entre l’innovation de process, l’innovation émotionnelle et l’innovation fonctionnelle, au service du consommateur, mais aussi des équipes qui contribuent au projet.

Et les médias dans tout ça ? Eux aussi doivent aujourd’hui repenser en profondeur leur manière de raconter, en plaçant les nouveaux outils et usages au cœur de leurs stratégies éditoriales. Bref, il est question d’innover pour innover, de penser expérience utilisateur (UX) et design d’interface (UI), l’essence même des nouveaux médias !

Dans cette optique, la pensée design peut être une porte d’entrée pour aider les rédactions à mieux comprendre les attentes de leurs utilisateurs et leur proposer des expériences narratives innovantes.

Comme l’explique le Guide du journalisme et du design de la journaliste américaine Heather Chaplin, le design thinking peut par exemple amener les rédactions à tester et adapter de nouveaux produits éditoriaux pour identifier rapidement et à un coût abordable les pistes d’innovation les plus prometteuses. Il peut aussi être un outil de connaissance des audiences pour mieux comprendre leurs usages réels et créer des contenus qui s’adressent à tous. Enfin, il peut faciliter un journalisme citoyen et un journalisme de solutions qui s’appuient directement sur l’expérience du public en explorant non seulement les problèmes des communautés mais aussi les manières d’y répondre.

Devenons des journalistes designers !

Nous l’affirmions déjà il y deux ans : « le nouveau journaliste est un scénariste de l’information, un designer narratif de la réalité du monde, un producteur d’impact, un chef de projets. »

Un véritable « designer de l’info » qui devra être capable de mettre en œuvre des aptitudes encore trop délaissées dans le monde de l’entreprise : l’intuition et l’imagination. Pour cela, plusieurs pistes possibles : le journalisme expérientiel,créateur d’interactions, le journalisme prospectif, qui décrypte le présent pour mieux envisager le futur, ou encore le journalisme en mode projet, qui rassemble et se fonde sur l’intelligence collective pour produire un contenu innovant.

Avec, toujours, une idée en tête : faire primer l’intérêt du public, et ne jamais fonder les décisions éditoriales uniquement sur des considérations de profit et de rentabilité. Le Guide du journalisme et du design reconnaît d’ailleurs la spécificité du secteur des médias en matière d’intérêt général et rappelle plusieurs éléments essentiels à la pratique du desgin dans un contexte journalistique :

  • Penser en terme de “systèmes” ; comprendre l’information et les médias d’information comme faisant partie de plus vastes écosystèmes informationnels, sociétaux et organisationnels ;
  • Concentrer l’effort d’innovation sur l’humain, pas sur la technologie ; servir les publics en évitant de supposer qu’une innovation est justifiée uniquement parce que de nouvelles technologies la rendent possible ;
  • Identifier le vrai problème et sa nature, pour éviter les pièges qu’il y aurait à connaître ;
  • Pratiquer l’écoute et d’autres méthodes comme l’immersion pour entrer en empathie profonde avec la réalité de la vie des utilisateurs et ainsi répondre plus efficacement à leurs besoins ;
  • Mettre en place de l’idéation ouverte, pour produire des idées (le “brainstorming” n’est qu’une première étape) ;
  • Synthétiser et questionner les idées (un processus distinct de l’idéation initiale) pour trier les meilleures idées et les organiser en ensembles cohérents ;
  • Prototyper et itérer – ou “l’apprentissage par l’action” – pour concevoir et utiliser des versions du produit très tôt et ainsi atteindre un niveau de compréhension que ne permet pas la théorie seule ;
  • Tester : c’est l’un des maillons du cycle de prototypage et d’itération au cours duquel les designers observent des personnes interagir avec ce qu’ils ont conçu pour voir comment cela est utilisé – et non comment ils pensaient que ce serait utilisé.

Plus qu’une méthodologie de travail, le design thinking doit être un état d’esprit. Et c’est bien de cela qu’il s’agit : non pas simplement revoir les process et le management, mais prendre de la hauteur et replacer les utilisateurs au centre des projets.

Une démarche d’autant plus essentielle dans le secteur des médias où il est urgent de construire une nouvelle relation avec le public et de restaurer le le lien de proximité avec les citoyens.

How B2B Buyers Engage With Content: Credibility, Formats, Improvement

Half of B2B buyers say they now rely more on content to research and make purchase decisions, and most are placing a higher emphasis on the trustworthiness of the source of the content, according to the 2018 Content Preferences Survey Report [download page] from Demand Gen Report. Here are 4 takeaways from the study, which is based on a survey of almost 170 B2B marketing and sales professionals.

source: https://www.marketingcharts.com/industries/business-to-business-83002?utm_source=Marketing+Charts+Newsletter&utm_campaign=6d7f42d9ca-EMAIL_CAMPAIGN_2017_02_22&utm_medium=email&utm_term=0_77b507436c-6d7f42d9ca-16138473&mc_cid=6d7f42d9ca&mc_eid=c109756e1b

1. Buyers Increasingly Favor Credible Content

As buyers lean more on content for purchase decisions, they’re looking for that content to come from trustworthy sources. In fact, fully 78% say they’re placing more of an emphasis this year than last on the trustworthiness of the source, and 65% said their consumption habits have changed to prefer credible content from industry influencers.

Considering that half are finding themselves overwhelmed by the amount of content available, providing highly credible and trustworthy content can be one way for marketers to stand out.

The types of content that buyers are most likely to frequently give credence to are: content authored by a third-party publication or analyst (64%); and peer reviews/user-generated feedback (also 64%).

Although fewer will frequently trust other types of content, most at least occasionally give credence to content that is branded directly from a vendor, authored by a third-party publication and sponsored by a vendor, or co-branded and sponsored by a vendor.

2. Blogs, Webinars and Podcasts Among the Preferred Formats

B2B buyers display a range of content preferences that vary by the stage of the purchase, along with the activity in question.

Blog posts continue to be a strong performer, emerging as the content type that buyers are most likely to share with colleagues. In fact, the proportion of respondents saying that they consumed blog content during the research process increased from a year earlier (from 66% to 71%).

Meanwhile, webinars prove to be valuable to buyers, particularly in the mid-stage of the purchase journey. Almost half said that webinars are among their most valuable formats for the mid-stage, making them as important as third-party/analyst reports at that point.

The importance of webinars to B2B buyers is also highlighted by the finding that they are the content format that buyers are willing to spend the most time consuming. An impressive 64% of respondents said that they typically spend 20-60 minutes reviewing content when it’s in webinar format. That was about double the share of respondents (33%) willing to spend that much time with the next-most time-consuming format, third-party/analyst reports.

Another display of webinars’ impact is that three-quarters are willing to share information about themselves and their company and register for them, putting them on par with white papers as the top content formats for which buyers will share information. (Previous research from Demand Gen Report confirms that B2B marketers are finding success in generating qualified leads through webinars.)

In other highlights related to content formats:

  • Infographics are considered the most valuable content format in the early stage of the buying process, but are also the content type that buyers spend the least amount of time with;
  • Podcasts are also very important at the top of the funnel, with almost two-thirds finding them valuable then (aligning with LinkedIn research suggesting that some decision-makers tune in);
  • ROI calculators, case studies and assessments are the most valuable content types in the late stage of the buying journey; and
  • Case studies (79%) top white papers (71%) and blog posts (71%) as the most commonly consumed type of content overall in the past year to research B2B purchasing decisions.

3. How to Improve Content: Use More Research and Data

Buyers surveyed as part of the report had several suggestions for improving the quality of content offered by vendors. But once again, as with last year, the top recommendation was to use more data and research to support content, with three-quarters of buyers strongly agreeing that this would help.

Other recommendations that many buyers strongly agree with include:

  • Making content easier to access, through fewer form fields or single-click registration (65%);
  • Providing more benchmarking data (63%);
  • Adding more insight from industry thought leaders and analysts (62%);
  • Making content more mobile-friendly (41%); and
  • Making content easier to share (40%).

Considering that only 38% of buyers consume more than 5 pieces of content before engaging a salesperson (trends point to earlier engagements with salespeople), it’s important to make the content as valuable as possible to the buyer.

4. Bundle the Content by Industry

Finally, one other recommendation given for improving content is to bundle it: half strongly agreed that packaging relevant content together would improve the quality, as it would expedite the research phase. As part of this, half also recommended focusing less on product specifics and more on value.

When packaging content, respondents would like to see B2B vendors organize the content on their websites most by industry. Many also would like to see the content organized by business role and by specific vertical, but few care to see it bundled by organization size or by geographic region.

The full report can be downloaded here.

Why The Convergence Of Adtech And Martech Matters

source: https://go.forrester.com/blogs/why-the-convergence-of-adtech-and-martech-matters/?utm_source=forrester_com&utm_campaign=2017_msbg_mkop&utm_medium=web

Convergence is happening in part because the adtech/martech ecosystem is commoditized and overcrowded.

Marketers say a major challenge for their teams is the lack of technology required to deliver seamless experiences throughout the full customer journey. While 58% of B2C marketers want to reduce the number of vendors they use, less than one-fifth believe they can get everything they need from a single vendor. Convergence will enable firms to purchase less — but more effective — technology.

Marketers, vendors, and agencies will all contribute to and benefit from convergence.

Enterprise martech vendors are the ones dictating the path of the convergence, but all parties involved have the opportunity to reap its benefits.

  • Marketers will be able to master the customer journey as data and orchestration consolidate and allow for more precise personalization.
  • Martech vendors will maintain their growth curve and deliver real-time analytics at scale as convergence gives them access to adtech’s technical expertise and media ecosystem.
  • Adtech vendors will be able to leverage martech’s presence in the customer life cycle to extend beyond acquisition, and first-party and transactional data will enhance their ability to target.
  • Finally, agencies will tap into new markets and, while they may be forced out of their creative/media-oriented comfort zones, they’ll have the chance to become trusted advisors to marketing organizations.

Adtech martech convergence will play out in five phases, and we’re just in the first phase today.

We’re currently in the beginning phase where audience data and insights converge. There isn’t enough evidence that data is being used practically and intelligently just yet. Right now existing tech silos will break down, and we’ll continue to see martech vendors lead the convergence by buying and consolidating with some adtech capabilities to give clients access to everything they need. In the webinar, we identify the seven big vendors that are best positioned to drive consolidations. Once data is being used more effectively, these phases will follow:

  • Phase 2: Marketing orchestration bifurcates: Convergence will result in two main application categories: continuous engagement and delivery endpoints.
  • Phase 3: Specialty vendors mind the gaps: There will be an explosion of niche vendors seeking out specialized markets, meaning the landscape will get more complicated before it gets simpler.
  • Phase 4: Buy-side consolidation: This will begin with partnerships and mergers, then will escalate into full acquisitions.
  • Phase 5: Parallel platforms: Some martech platforms will dabble in sell-side tech, while others will go into “back office” tech. These will ultimately sit next to media and social platforms.