Ikea vous laissera bientôt contrôler vos lampes par la voix – compatible avec Apple HomeKit, Amazon Alexa et Google Assistant

Laurent David

Source: Ikea vous laissera bientôt contrôler vos lampes par la voix

Ikea vient d’annoncer que ses ampoules connectées pourront bientôt être dirigées à travers le contrôle vocal. Une nouvelle innovation qui concernera Apple HomeKit, Amazon Alexa et Google Assistant. Explications. 

Compatible avec les principaux assistants vocaux

lampe contrôle vocal ikea

Ikea passe à l’étape suivante dans son développement des accessoires domotiques. L’entreprise suédoise de conception et vente de mobilier vient d’annoncer que sa gamme d’ampoules connectées, Ikea Tradfri (sans-fil en français), serait désormais contrôlable par la voix. Concrètement cela signifie une compatibilité avec les assistants d’Amazon, Google et Apple. Un vrai plus pour ceux qui sont adeptes de la domotique.

Bonne nouvelle pour ceux qui possèdent déjà du matériel connecté d’Ikea. Vous n’aurez pas besoin de les acheter de nouveau. En effet, selon un site suédois, les modifications se feront par des mises à jour des logiciels. Tout le monde pourra donc profiter des nouvelles possibilité. Une fois le changement réalisé, il sera donc possible de contrôler les ampoules connectées à travers la télécommande, un smartphone, une tablette et l’assistant vocal. De quoi sérieusement simplifier la vie des utilisateurs. La mise à jour devrait normalement être déployée à partir du second semestre 2017 même si la date exacte reste encore inconnue.

Ikea continue son développement dans la domotique

lampe contrôle vocal ikea

Ces dernières innovations ne devraient être qu’un premier pas. L’entreprise annonce voir « un grand potentiel dans le business de la maison intelligente » et devrait donc proposer de multiples nouveaux objets dans les prochaines années. L’ampoule connectée la moins chère de la gamme TRÅDFRI d’Ikea est actuellement vendue à 9,99 €. La majorité des produits sont toutefois vendus à plus de 20 €.  On retrouve notamment des détecteurs de mouvement, des passerelles d’accès et toute une gamme de lampes. L’ensemble peut s’installer facilement et ne requiert pas la présence d’un électricien. Vous pouvez retrouver le détail de la gamme de l’entreprise suédoise sur son site internet.

Si les ampoules connectées sont pour Ikea, la façon la plus simple de toucher de nouveaux clients, l’entreprise a déjà montré depuis plusieurs années d’autres objets intéressants en terme de domotique. Ainsi, au MWC 2015, on avait pu découvrir les usages de la technologie QI. Intégrée à des meubles connectés Ikea, elle permet de recharger un smartphone par induction. Sa gamme de meubles « HomeSmart » inclut ainsi des lampes ou des petits meubles dotés de ce système. Discret et efficace, il est surtout pratique. La même année, à la semaine du design de Milan, la marque suédoise avait aussi présenté la vision de l’entreprise de la cuisine du futur. Cette « Concept Kitchen 2025 » présentait des meubles ultra-connectés aidant à la préparation des plats, gérant le recyclage ou encore le nettoyage de façon intuitive.

Pour tout savoir sur l’éclairage connecté, découvrir les nouveaux objets, nos tests et les tendances innovantes, rendez-vous dans notre rubrique dédiée.

HAVAS GROUP DELIVERS THE FIRST FULLY TRANSPARENT CLIENT FACING PROGRAMMATIC SOLUTION

Havas Group announces the launch of a game-changing programmatic solution that gives clients complete visibility and control over their campaigns: Client Trading Solution (CTS). CTS is a client facing, fully transparent control tower displaying all programmatic trading, allowing clients to track and monitor their programmatic buying in one place.

 

Dominique Delport, Global Managing Director, Havas Group states:

“When you consider that 75% of Marketers say that they are concerned by the level of transparency in programmatic*, Client Trading Solution is a significant breakthrough. For the first time, we have an offer that gives clients full visibility and control. This innovative, platform gives brands full visibility on costs, investments, outcomes and ROI, across trading desks, DSPs, inventory, providers, marketplaces.  Any advertiser using it can see exactly what’s behind all programmatic solutions, with complete transparency allowing us to work hand-in-hand with our clients to build the best strategies for their business.”

CTS acts as a control tower, offering clients complete visibility across trading desks, DSPs and providers. Clients can ensure the quality of their campaigns across their own objectives (visibility, fraud control, brand safety, trading practices, costs, spending, products, formats, channels, countries, etc). The platform delivers exceptional visibility of digital workflow at every stage of the campaign – programmatic media planning, partner negotiation, adserving, campaign setup, monitoring, optimisation and reporting – within a fully independent, technology agnostic ecosystem that is open to all partners. The innovative product was developed by award winning data scientists, MFG labs.

Raphael Mirat, Product Manager, MFG Labs explains:

“CTS complements Havas Group’s programmatic offer.  It really shines when clients want both power and control, as it gives them unprecedented flexibility to allocate budget across DSPs and trading desks, without sacrificing anything on supervision and reporting. For the first time, clients have all their trading operations and related data in a single platform, secure and efficient, built on a dedicated infrastructure.”

Havas Group is a pioneer of meta programmatic solutions. Together with MFG Labs, Havas Group launched the industry’s very first Meta-DSP in 2014 and the Media Quality Barometer in 2015. CTS is the most advanced solution on the market allowing full programmatic transparency for clients.  The platform has already been used successfully by Telefonica and has received endorsements from both Telefonica, tech partners and leading industry bodies.

Client Trading Solution was developed by Havas Group’s leading tech and math entity MFG Labs.  CTS is already being used by traders to manage campaigns for clients via one central, shared platform. Its rich product ecosystem already includes optional features such as Campaign Parameter Optimizers (powered by MFG Labs), DMP Capabilities and Inventory Quality Assessment (powered by Artemis Alliance, Havas Group’s data capacity) and Smart First-party Segments (powered by Constellation).

 

 

Arnaud Debisschop à la tête d’Havas Sports & Entertainment Belgium

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Depuis le 1er mai, Arnaud Debisschop (40 ans, Ex-RSC Anderlecht) dirige Havas Sports & Entertainment en Belgique. Cette entité, déjà active dans 24 pays a pour mission de créer des connections entre les marques et les consommateurs au travers du sport et du divertissement, via la création et l’amplification d’un contenu majoritairement basé sur l’émotion.

« Pendant plus de 15 ans au Royal Sporting Club d’Anderlecht, mon expérience s’est construite autour des partenariats afin d’accroître le Return On Investment des annonceurs qui investissaient dans le sport. HSE sera à la croisée des compétences entre le sponsoring, l’activation de terrain, la création de contenu et l’amplification média», précise Arnaud Debisschop.

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Morgan Libert, Director of Operations & Development de HMG, ex-Sponsoring Manager chez BNP Paribas Fortis et jouissant d’une expérience dans les domaines du sponsoring sportif (football, tennis) et culturels (cinéma, festivals de musique), sera le relais d’HSE vers les entités du Havas Village. Il sera le catalyseur de HSE vers le média, les réseaux sociaux, les insights & analytics et bien sûr, la création.

Hugues Rey, CEO Havas Media Group : « Dans un marché belge en perpétuelle évolution, nous souhaitions nous démarquer au travers d’un positionnement unique maximisant l’opportunité d’accompagner les annonceurs ayant des besoins en contenus exceptionnels. HSE est un vecteur puissant pour passer de la traditionnelle promotion à « l’entertainment », l’éducation et l’engagement.  Toutes les conditions pour créer cette nouvelle entité étaient réunies et les prospects sont bien réels. Il s’agit d’une étape enthousiasmante dans le développement du Havas Village. »
À propos d’Havas Group

Havas est l’un des plus grands groupes de communication du monde. Créé à Paris en 1835, le Groupe emploie aujourd’hui 20 000 personnes dans plus de 100 pays. Havas Group se veut être le Groupe de communication le plus avancé dans la mise en relation des marques et des consommateurs via la créativité, l’expertise média et l’innovation. Havas est également le Groupe le plus intégré du secteur : son modèle fondé sur les Havas Villages où sont regroupés dans les mêmes locaux la plupart des équipes créatives et médias est au cœur de la stratégie Together. Il favorise les synergies pour les clients et permet de mieux répondre à leurs besoins.

De plus amples informations sur le Groupe Havas sont disponibles sur le site web de la société : www.havasgroup.com

 

À propos d’Havas Sports & Entertainment

Havas Sports & Entertainment est le réseau mondial de « Brand Engagement » du groupe Havas. Avec ses 35 bureaux, Havas SE et les agences Ignition sont intégrées à la marque Havas Media et présentes dans 25 pays. Notre ambition est de mettre en relation les marques avec les consommateurs via leurs passions en utilisant la créativité, les médias et la technologie pour générer des expériences, du contenu et de l’engagement. Nos 550 collaborateurs ont pour mission de connecter les marques avec les univers du sport, du cinéma, de la musique, des jeux vidéo, de la mode, de l’art, des célébrités, des programmes média, ainsi que des causes citoyennes, en créant et en apportant aux consommateurs un contenu et des expériences uniques. Ces enjeux permettent à nos clients d’obtenir des solutions personnalisées basées sur une profonde compréhension de ce qui rassemble les communautés : les passions.

 

Contacts:

Hugues Rey
Chief Executive Officer, Havas Media Belgium
+32 496 26.06.88
Hugues.Rey@HavasMedia.com
Arnaud Debisschop
Head of Havas Sports & Entertainment Belgium
+32 477 801 705
Arnaud.Debisschop@Havas-SE.com

 

Havas Village
Rue des Boiteux 9, 1000 Bruxelles, Belgique
http://www.havasgroup.com

Google Tango crée le VPS : votre caméra devient un GPS intérieur.

Source: Google Tango crée le VPS : votre caméra devient un GPS intérieur.

La firme de Mountain View a présenté pendant le Google I/O 2017 une technologie permettant de créer une navigation à l’intérieur d’un bâtiment : Visual Positioning Service (VPS).

Du GPS au VPS, il n’y a qu’un pas désormais. L’innovation présentée par la firme repose sur la technologie de Google Tango. En expérimentation depuis déjà 3 ans, elle permet de lier un environnement physique avec de la réalité augmentée en scannant un lieu. Finalement, d’un service dédié aux expériences visuelles, Tango vient se greffer à la cartographie numérique en offrant une solution d’Indoor Positioning System (IPS).

Les IPS sont un ensemble de technologies qui peuvent être utilisées pour positionner une personne (via un smartphone) à l’intérieur d’un bâtiment. Un GPS d’intérieur si vous préférez. À l’époque, la technologie iBeacon était pressentie pour prendre l’ascendant sur le WiFi ou le gyroscope. Ces deux solutions reposant sur la triangulation grâce à un réseau de bornes (WiFi ou Bluetooth). Désormais, le VPS exploitera la caméra de votre smartphone équipé de Tango pour vous donner l’endroit précis où vous vous trouvez dans un bâtiment.

Grâce à un scan préalable, votre smartphone reconnaitra différents éléments et à partir des angles et des distances entre ces objets il pourra vous dire où vous vous trouvez de façon très précise. En liant ces données avec une cartographie du lieu, vous pourrez bientôt utiliser Google Maps en intérieur. Pendant la conférence de présentation, une démo a été effectuée en parlerait avec l’enseigne de bricolage Lowe’s. Le Googler a utilisé Google Maps pour se balader dans le magasin jusqu’à l’endroit où se trouve le tournevis dont il avait besoin.

Une prouesse qui exploite seulement la caméra du smartphone de l’utilisateur. De cette manière, les grands magasins n’auront pas besoin d’installer une grande quantité de bornes wifi ou de beacons. Cela réduit le coût d’infrastructure pour une technologie toute aussi précise.

Seul bémol, Google Tango n’est pas encore très développé dans les smartphones. Seuls le Phab 2 Pro de Lenovo et le ZenFone AR d’Asus sont équipés pour l’instant.

À suivre…

Quand le marketing digital soutient l’envol des start-up – La Libre (Extracts)

Patrick Van Campenhout

Source: Quand le marketing digital soutient l’envol des start-up – La Libre

Pas facile de synthétiser en 20 minutes le travail de deux journées de réflexion intense. C’est pourtant ce qu’ont dû faire samedi les 35 étudiants participant au “Markathon” ou “Marketing Hackathon” ponctuant la session 2017 de l’Executive Master in Digital Marketing and Communication (Solvay Brussels School), une formation de troisième cycle destinée à forger des as du marketing digital et de la communication moderne sur les réseaux. C’est là une mécanique parfaitement huilée qui permet aux étudiants de ce cycle de 17 jours (payant), de travailler sur des projets concrets et d’appliquer les techniques et théories analysées auparavant. En l’occurrence, les étudiants formant 6 groupes de travail ont élaboré campagnes et techniques pour assister le développement de 3 start-up belges, Melting Pots (plats à emporter), CovEvent (covoiturage pour événements) et Billy Bike (location de vélos électriques en ville).

Billy Bike poussé dans le dos

Pour Pierre de Schaetzen qui porte le projet de start-up Billy Bike et qui a, au propre comme au figuré, le nez dans le guidon, “il a été très intéressant de nous faire challenger par ces étudiants qui ont pour beaucoup de l’expérience professionnelle. Le plus surprenant, c’est de voir leur méthodologie, leur approche académique, de notre projet qui est analysé, critiqué, littéralement remis à plat, alors que nous avons dans mon équipe une culture d’entrepreneurs. On fonce, on avance, et puis on voit ce qui se passe” . Et apparemment, la magie de la réflexion fonctionne bien. “En effet, c’est impressionnant de voir ce qui sort de tous ces cerveaux” , reprend Pierre de Schaetzen. “Certes, il y a une certaine frustration lorsqu’il faut résumer tout ce travail en aussi peu de temps, en anglais puisque c’est la langue de travail de ce Master. Mais nous avons convenu de garder le contact et j’ai vraiment hâte de recevoir leurs calculs et leurs slides !” .

Météo et des réseaux sociaux…

Du concret pour Pierre de Schaetzen ? “Oui, notamment… hors du cadre du marketing digital et de la communication, puisque ces étudiants ont trouvé une solution à un des problèmes de mon business model qui est le “pricing” en fonction de la météo. En effet, on sait que l’utilisation du vélo est fonction de ce paramètre. J’ai donc désormais un outil précieux ou en tout cas une bonne piste de réflexion. Les participants au “marketing hackathon” m’ont aussi suggéré des pistes en matière d’achats d’espaces publicitaires en radio, en tenant compte des moments de diffusion des informations sur la mobilité, et à propos de la manière d’utiliser les services d’”influenceurs” présents sur les réseaux sociaux. Je trouve ces idées vraiment intelligentes” .

Objectif atteint donc pour cette session 2017 du programme soutenu par Havas, BMMA, OnlySalesJob et DataNewsJobs, ainsi que… La Libre. La presse et le marketing digital, c’est en effet un mariage de raison à l’heure des réseaux. “En effet, et le groupe IPM ( qui chapeaute notamment “La Libre” ) veut créer des ponts et des interactions étroites avec le monde académique et notamment dans le cadre du marketing digital” , explique Denis Pierrard, directeur général d’IPM Group. Le défi étant pour les acteurs du monde des entreprises, de garder le contact avec des notions qui ont évolué de manière impressionnante ces dernières années et qui doivent impérativement diriger leur stratégie.

 

More ? Quand le marketing digital soutient l’envol des start-up – La Libre

Des “4 P” au modèle “SAVE”

Pour Hugues Rey, CEO d’Havas Media Belgique et professeur à Solvay, fortement impliqué dans le virage numérique du marketing, il y a une demande très claire des entreprises. “Notre Executive Master est complet, avec des participants très motivés. Cette édition est sans doute la meilleure que nous ayons eue depuis le lancement du Master. Les étudiants ont réellement apprécié de pouvoir aller au bout de leur démarche en travaillant sur des cas concrets. Tous les groupes étaient bons et ont montré leur capacité à intégrer les réalités des start-up, leurs besoins en matière de communication, et à les résumer dans un “storytelling” remarquable”

Sans entrer dans le détail, la formation consiste en un apprentissage de la théorie des “4 P” développée par Philip Kotler, totalement revisitée, bien évidemment. “En fait, nous avons transformé le modèle en fonction du digital. Le modèle, parti du mix “produit, prix, place et promotion”, est devenu le modèle “SAVE”, pour “Solutions, Access, Value, Education”. Il y a évidemment dans la formation une base théorique – ce n’est jamais perdu – mais aussi un discours inspirant, et finalement ce travail sur des cas concrets” , explique encore Hugues Rey.

http://www.solvay.edu/executive-master-digital-marketing-and-communication

Exclusive: Google’s New AI Tool Turns Your Selfies Into Emoji

Source: Exclusive: Google’s New AI Tool Turns Your Selfies Into Emoji

According to Google, the tool could generate 563 quadrillion faces.

Exclusive: Google’s New AI Tool Turns Your Selfies Into Emoji
[Image: Google]

Machine learning and artificial intelligence have, for a couple years, been hailed as the death knell to almost everything you can imagine: The information we consume, the way we vote, the jobs we have, and even our very existence as a species. (Food for thought: The stuff about ML taking over Homo sapiens totally makes sense, even if you haven’t just taken a huge bong rip.) So maybe it’s welcome news that the newest application of ML from Google, worldwide leaders in machine learning, isn’t to build a new Mars rover or a chatbot that can replace your doctor. Rather, its a tool that anyone can use to generate custom emoji stickers of themselves.

It lives inside of Allo, Google’s ML-driven chat app. Starting today, when you pull up the list of stickers you can use to respond to someone, there’s a simple little option: “Turn a selfie into stickers.” Tap, and it prompts you to take a selfie. Then, Google’s image-recognition algorithms analyze your face, mapping each of your features to those in a kit illustrated by Lamar Abrams, a storyboard artist, writer, and designer for the critically acclaimed Cartoon Network series Steven Universe. There are, of course, literally hundreds of eyes and noses and face shapes and hairstyles and glasses available. All told, Google thinks there are 563 quadrillion faces that the tool could generate. Once that initial caricature is generated, you can then make tweaks: Maybe change your hair, or give yourself different glasses. Then, the machine automatically generates 22 custom stickers of you.

The tool originated with an internal research project to see if ML could be used to generate an instant cartoon of someone, using just a selfie. But as Jason Cornwell, who leads UX for Google’s communication projects, points out, making a cartoon of someone isn’t much of an end goal. “How do you make something that doesn’t just convey what you look like but how you want to project yourself?” asks Cornwell. “That’s an interesting problem. It gets to ML and computer vision but also human expression. That’s where Jennifer came in. To provide art direction about how you might convey yourself.”


				[Image: Google]

Cornwell is referring to Jennifer Daniel, the vibrant, well-known art director who first made her name for the zany, hyper-detailed infographics she created for Bloomberg Businessweek in the Richard Turley era, and then did a stint doing visual op-eds for the New York Times. As Daniel points out, “Illustrations let you bring emotional states in a way that selfies can’t.” Selfies are, by definition, idealizations of yourself. Emoji, by contrast, are distillations and exaggerations of how you feel. To that end, the emoji themselves are often hilarious: You can pick one of yourself as a slice of pizza, or a drooling zombie. “The goal isn’t accuracy,” explains Cornwell. “It’s to let someone create something that feels like themselves, to themselves.” So the user testing involved asking people to generate their own emoji and then asking questions such as: “Do you see yourself in this image? Would your friends recognize you?”

[Image: Google]

The project represents a long-running priority at Google–to figure out new ways that it can apply ML to broader and broader swathes of experience. The logic, for Google, is alluring: Google leads the world in ML, so if it can make ML into a must-have feature for apps and websites, then its products will be able to leapfrog competitors. Along those lines, Allo has become a test bed for all kinds of novel ML applications. “What we’re doing with Allo is trying to find all the ways that ML can make messaging better,” says Cornwell. “From saying the right thing at the right time to conveying the right emotion at the right time.”Which maybe sounds a little scary, as if Allo is trying to replace us as a conversational necessity altogether? But in practice, the applications seem almost inevitable. When someone sends you a message, Allo will suggest quick one-tap replies based on your conversation history. (For example: “That’s amazing!” if your friend sends you a photo of herself skydiving.) Or, if you’re having a group chat, Allo uses ML to bring up an automatic, bespoke list of funny GIFs to send in response. The idea is, it’s augmenting your abilities, rather than taking them over. “We’re thinking along the same lines in lots of other ways as well, where art and ML meet,” says Cornwell, though he declines to say what, exactly, Google has in store. Daniel, however, does admit there are new emoji styles to come, done by different artists, with entirely new takes. So many there will be a new pack that lets you recreate yourself as a dog? (Please, let it be so.)

All told, Daniel points out that the project represents a new intersection for art and engineering. After all, we’re just beginning to scratch the surface of what ML can do for art. If Leonardo da Vinci were alive today, it’s hard to believe that the Mona Lisa would be a painting. Instead, maybe it would be an image of the viewer herself, remade as an iconic everywoman with a mysterious expression that spans across cultures and generations. But we’ve yet to see anything that cool at the Whitney Biennial. Instead, it’s probably up to companies such as Google to push the boundaries. Which is what brought Daniel, who has been an outspoken critic of the triumphal solution-ism of Americas tech-design scene, to the Google fold: “I’m interested in the intersection of how engineering works with art, and having a platform where the work we create isn’t just content, but the product itself.”

ABOUT THE AUTHOR

Cliff is director of product innovation at Fast Company, founding editor of Co.Design, and former design editor at both Fast Company and Wired.

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