12% des Français “hyper-connectés” (3 écrans + TV) (Médiamétrie – Communiqués de presse )

19/02/2015

En 20 ans, Internet a conquis plus de 8 foyers français sur 10.  Confidentiel en 1996 avec 0,4% des familles connectées, il est désormais rentré dans la vie de 82,6% d’entre elles, qui se connectent de multiples façons : sur ordinateur, smartphone, tablette ou par le téléviseur. Que ce soit pour se divertir, consommer, ou communiquer -en particulier sur les réseaux sociaux-  tous les domaines de la vie sont concernés et évoluent, portés par la multiplication et la complémentarité des écrans et l’enrichissement des contenus en particulier vidéo. L’année 2014 apporte son lot d’évolution avec une croissance continue des équipements et une richesse événementielle qui poussent les comportements vers toujours plus d’interactivité et d’échange.

Toujours plus d’internautes sur ordinateurs, mobiles et tablettes

Si le nombre d’internautes continue à croître (43,8 millions, +1,5% en un an), ce sont les populations mobinautes et tablonautes qui enregistrent les plus fortes progressions : 55,7% des Français sont aujourd’hui mobinautes (+6 points vs 2013) et 29,1% des internautes sont tablonautes (+7,2 points). Ces progressions sont largement portées par celles des écrans avec 55,6% d’individus équipés de smartphones ( +2,7 points par rapport au 2ème trimestre 2014) et 36,2% de foyers équipés de tablettes (+3,6 points vs 1er trimestre 2014). Si toutes les catégories de population progressent, les 25-34 ans sont les champions de la connexion Internet sur tous les écrans.

Avec davantage d’écrans dans les foyers, les Français sont aussi plus nombreux à être « ultra-connectés » : 22% se connectent chaque mois à ces 3 écrans contre 18% en 2013. 12% sont même « hyper-connectés », c’est-à-dire connectés à un  téléviseur en plus des 3 écrans. Au-delà des écrans, les Français vont même jusqu’à s’équiper d’objets connectés pour 5% d’entre eux.

Forte tendance et progression cette année : les internautes se connectant à la fois sur ordinateur et mobile sont 70% en novembre 2014 contre 52% l’an dernier. Et nouvelle tendance, davantage de personnes se connectent uniquement via leur smartphone : 4,6% des internautes contre 2,8% en 2013, principalement des moins de 35 ans.

2014, une année sportive et politique sur Internet

Cette progression des « ultra-connectés » s’observe aussi dans l’attention portée aux grands événements de l’année que les internautes ont suivi sur ordinateur, mobile et tablette. Avec la Coupe du monde de football, les sites de sport ont enregistré un pic d’audience en juin avec 20,6 millions de visiteurs uniques sur

ordinateur. Un succès notamment porté par les vidéos de sport avec plus de 5 millions de vidéonautes en juin et juillet.

De même, sur mobile et tablette, les sites et applications de sport enregistrent un pic avec 12,4 millions de mobinautes en juin et près de 5 millions de tablonautes au 3ème trimestre.

Quant à l’actualité généraliste, elle a été marquée sur Internet par les élections municipales. Le 24 mars, lendemain du 1er tour, 11,4 millions de visiteurs uniques ont surfé sur les sites d’actualité sur ordinateur, soit 49% de plus qu’un jour moyen du mois, constituant un record d’audience historique pour cette catégorie de sites.

Des vidéos sur tous les écrans

On observe le poids croissant de la vidéo dans les usages internet : 10,2 millions d’internautes regardent chaque jour des vidéos sur ordinateur soit 13% de plus en un an. Et ils y passent en moyenne 29 minutes par jour. Par ailleurs, les players des portails vidéos et des chaînes TV représentent 2/3 du temps passé sur des vidéos par mois. En effet, de plus en plus de Français regardent la télévision sur ordinateur, smartphone ou tablette : 82% de plus en 2 ans soit 2 millions chaque jour qui y passent en moyenne 1h43. Les 15-24 ans sont les plus assidus :700 000 d’entre eux y consacrent 2h04 chaque jour.

Autre usage vidéo en développement : la vidéo à la demande (VOD). 11%  des internautes l’ont pratiquée au cours du dernier mois contre 6% un an auparavant. Cette croissance est tirée par celle de la SVOD (vidéo à la demande sur abonnement). Le marché a connu en 2014 une mutation avec l’arrivée de nouveaux acteurs, en particulier Netflix en septembre, qui a bénéficié à l’ensemble du marché. La notoriété du nouvel entrant s’est rapidement installée et il est identifié par 60% des internautes. Pour autant, seuls 2% des internautes ont consulté le site en décembre. Au Brésil et au Royaume-Uni, où le service a été lancé il y a 3 ans, il arrive désormais dans le top 5 des sites de « vidéo / cinéma » en touchant 5% des internautes.

 Toujours plus d’internautes sur les réseaux sociaux

Si de plus en plus de personnes regardent des contenus TV ou VOD sur ordinateur, smartphone ou tablette, les Français sont aussi plus nombreux à utiliser un de ces écrans en même temps qu’ils regardent la télévision, notamment pour commenter les programmes sur les réseaux sociaux. 27,8% des internautes et  43,5% des 15 à 24 ans ont déjà consulté des commentaires  sur la télévision  via les réseaux sociaux. Lancé mi-janvier 2015, Médiamétrie Twitter TV Ratings permet déjà d’identifier le divertissement et le sport comme étant au cœur de cette audience sociale. Du 19 janvier au 15 février 2015, les Victoires de la musique (France 2, le 13/02/2015) arrivent en tête avec 588 000 personnes exposées aux tweets relatifs à l’émission. Viennent ensuite le match de Ligue 1 : Lyon – PSG (Canal+, le 08/02/2015) avec une audience cumulée de 470 000 personnes) puis la finale du Championnat du Monde de Handball diffusée sur TF1 le 1er février (419 000).

De fait, Twitter compte aujourd’hui 27% d’inscrits parmi ceux qui sont inscrits à un réseau social et enregistre ainsi la plus forte progression de l’année : +9 points.

Tandis que des services plus récents comme Snapchat ou Whatsapp comptent déjà 12% et 11% d’inscrits.

Des internautes accros aux jeux

Si les « Blogs / Sites communautaires » continuent à gagner des adeptes qui y consacrent toujours plus de temps, ils sont dépassés en 2014, en temps par personne, par la catégorie des « jeux en ligne » auxquels les internautes ont consacré en moyenne chacun 8h05 au cours du mois de décembre. 39% des joueurs s’y adonnent sur les réseaux sociaux et une nouvelle tendance consiste à visionner les vidéos d’autres joueurs en action. Les jeux sur smartphone continuent leur progression avec près de 18 millions de mobinautes chaque mois soit 20% de plus qu’il y a un an.

Davantage de cyberacheteurs et de commerce collaboratif

L’appétence des internautes pour les sites liés à des communautés et nécessitant un engagement se manifeste aussi dans le succès des sites collaboratifs. Au-delà des services désormais bien connus de co-voiturage déjà pratiqués par 13% des internautes, se développent par exemple l’achat de produits alimentaires en provenance directe du producteur (8%) ou l’échange de biens ou services entre particuliers (4%). Un succès qui s’explique notamment par le contexte économique, tout comme l’essor du e-commerce qui capte toujours plus d’acheteurs en ligne : 34,6 millions soit 879 000 de plus en un an.

Vers la mesure de l’Internet Global

Depuis 30 ans, Mediamétrie observe, mesure et analyse les comportements du public et les tendances du marché.  Afin d’offrir une vision complète de l’audience internet des marques, sur tous les écrans, Médiamétrie fait évoluer sa mesure Internet Global en intégrant l’audience des tablettes à celle des ordinateurs et mobiles à partir des résultats du mois de janvier. A l’horizon 2016 Médiamétrie enrichira encore la mesure de l’audience globale des marques digitales avec la création d’un panel unique regroupant des individus utilisateurs d’un, deux ou trois écrans (ordinateur, téléphone mobile et tablette) permettant d’étudier chacune des populations surfant sur l’un et / ou l’autre de ces écrans.

Digital diaspora in the enterprise: Arrival of the CDO and CCO | ZDNet

Digital diaspora in the enterprise: Arrival of the CDO and CCO | ZDNet.

When they write the history of the early days of the networked era, it will be noted that the centralization of technology services in most enterprises largely ended within a few decades of the arrival of the Internet. Networked technology became so profoundly widespread, pervasive, and inexpensive, that the sheer variety and richness of the cloud first swamped and then disintermediated the old methods of providing a few approved apps and devices. What’s more, as all forms of digital became more and more central to the core business models of organizations, the traditional IT department began to lose a growing portion of the strategic discussion around technology.

There have been suggestions that organizations now need C-level officers focused on everything from corporate data and customer experience to digital strategy and social media.

Or at least that’s what they’re likely to write, based on current trends today. For instance, bring-your-own-device (BYOD) programs — and now bring-your-own-apps (BYOA) — are the proverbial canaries in the coal mine for these trends. They have empowered vast new digital armies of workers in the trenches, with a large majority (80%+) of organizations adopting BYOD, and many now exploring BYOA, in just the last two years alone. At the same time, other purviews within our organizations have become core investors in high technology, with CMO budgets reported to eclipse IT itself in 3 years due to this factor. Perhaps most significantly, sober voices are now saying that shadow IT (meaning technology not under the control of the CIO) is expected to reach 90% of all enterprise IT spend by the end of this decade, up from just 10-20% a decade ago.

Clearly big changes are afoot, but where they’ll finally end up is a bit harder to surmise. As indicated above, the root causes are many and varied. However, the overall digitization of 1) market/customer engagement and 2) corporate sources of revenue — along with the digital transition/integration of our companys’ products and services themselves — are the most significant and impactful factors driving change.

As this has played out so far, everyone’s budget is rapidly becoming the “real” IT budget. Thisdemocratization of IT has had significant organizational implications as digital transformation fundamentally remakes our organizations. Or at least the ones that manage to adapt to the current uber-connected, deeply integrated, data-fueled, app-centric, highly mobile, customer-focused, and socially engaged state of the global marketplace.

The new impact of digital strategy on CIO, CMO, CDO, CFO, CCO and BYOD, BYOA, CoIT

Thus, most companies have become increasingly misaligned with today’s fast-moving new market conditions and they generally know it.

One of the ramifications of this is that the C-suite is consciously attempting to evolve in reaction to the growing digitization of business. There have been many discussions of late about what this should entail, including suggestions that organizations now need C-level officers focused on everything from corporate data and customer experience to digital strategy and social media.  Probably the two new roles most frequently discussed at the moment are a Chief Digital Officer (CDO) and a Chief Customer Officer (CCO) , both of whom would impact the CIOs and CMOs of most organizations in a non-trivial partitioning of roles, resources, and responsibilities.

But just as companies generally don’t have a Chief Marketplace Officer or Chief Channel Officer, the strategic concern here really isn’t about the general business landscape or digital plumbing, but about the people in it and the data that concerns them. And this is where companies are moving slower, even if they just maintain their current pace of adoption. That’s because digital innovation in-the-large has only continued to accelerate. The rate of change is increasing and companies response to it isn’t: On a daily basis, several thousand new mobile apps become available, while on a broader horizon the amount of data our businesses must respond to doubles at least every 1-2 years. So too are the methods through which we have to engage with and respond to our customers. The deltas on every front look similar.

The key qualities challenging our management of technology today are therefore fragmentation,velocityvarietyvolume. These are the obstacles our organizations currently face in scale across our delivery channels, products/services, constituents, revenue sources, and management time, thoughthere are certainly viable strategies to address some of them.

RelatedA new reality between the CMO and CIO .

More digital leadership or more digital decentralization?

So what are organizations going to do about the rise of digital and challenes it brings? What then is the best route to adapt the structure of our organizations, from the management team on down, to better define, adapt to, and seize the generational opportunity of realizing a successful digital strategy in a highly social, mobile, etc. world?

There seem to be two broad approaches, one top down and other bottom-up:

  • New C-level digital leadership will be adopted. Strategic digital leadership will move to a new Chief Digital Officer in many organizations. Up to 25% of large enterprises will have a CDO by 2015. Between them, the digital experience for the customer will be split between a new Chief Customer Officer and the CMO.  This will essentially double the number of senior executives focusing on digital transition and channels, though it will still likely not make a dent in the actual adoption of new digital technology across the organization as social media and mobility in particular reinvent what it means to be connected to and engaged with the market. The data boom caused by the increasing domination of these new channels will be the second immediate issue that the CDO and CCO will have to address.
  • Digital adoption will be enabled broadly across the organization. BYOD and BYOA programs are just the first wave, as organizations realize that to keep up with technology change they need to restructure everything from enterprise architecture to business strategy for near-constant evolution. This means flattening and greatly expanding who is empowered to apply new technology to the business, while providing ground rules to make it safe and secure. That this will happen is now largely a forgone conclusion given the growth in shadow IT in just the last couple of years, brought to forefront via empowering self-service sources like app stores, which have become the IT department of choice for a growing number of workers.

The reality is that organizations will do both of these things: Add more C-level executive oversight to digital while they also attempt to broaden their technology adoption base internally on the ground (making everyone part of the IT department, essentially, just like everyone is part of the social media team.) While this might have been somewhat controversial even a year or two ago, it’s now clear that this is the likely route for most companies, even as they have to vigorously compete with many digital startups trying to displace them with a purer and more savvy approach not hindered by their legacy constraints.

The next half-decade will be very interesting indeed as digital strategy steadily moves from the 2nd tier to the top tier of management concern.

Havas Media s’enrichit du contenu de NewsCred

Havas Media s’enrichit du contenu de NewsCred

Les groupes de com sont les groupes de presse de demain et les marques doivent devenir des éditeurs. Après Publicis et son ambition annoncée de racheter Relaxnews, Havas Media Group embraye. Après plusieurs mois de collaboration, l’agence s’associe officiellement à la plateforme de commercialisation de contenus, NewsCred et offre ainsi l’accès aux contenus sous licence de plus de 5000 éditeurs internationaux. Ce partenariat permet aux agences de Havas et à leurs clients d’accéder à des éditeurs comme the Associated Press, Al Jazeera, BBC, Billboard, Bloomberg, CNN, Daily Telegraph, The Economist, Les Echos, l’AFP, Evening Standard, Forbes, The Guardian, Gawker, Slate, New York Magazine, Reuters, Shutterstock, Wenn… couvrant une centaine de pays avec différents formats : textes, photos, vidéos, infographiques et fichiers audio. La plateforme sera également renforcée par le partenariat récemment noué entre Havas et Universal Music Group.

Amplification avec Socialyse

La solution « cloud » de NewsCred, associé à l’expertise d’Havas Media Group permettront d’aller de la stratégie de contenu à la planification de la production et à sa validation par la curation de contenu, jusqu’à la publication. Socialyse, « pure player » mondial de Havas dédié aux réseaux sociaux, sera intégré dans le logiciel NewsCred pour améliorer la pertinence des campagnes sur les médias sociaux. Toutes les Social Newsrooms de Havas (salles de rédaction actuellement situées à Londres, New York et Paris, d’autres sites étant prévus en 2015) sont en cours d’intégration dans NewsCred et ses plateformes de gestion pour impliquer le public. A l’origine, Newscreed est une start-up new-yorkaise, qui comprend 210 employés dirigée par Shafqat Islam, Pdg et cofondateur.

Havas Media s’enrichit du contenu de NewsCred

Havas Media Belgique multiplie son expertise « Data »

Havas Media Belgique concrétise son ambition d’être l’agence media « 100% data driven ». A cette fin, John Greca intègre le département Data, Insight & Strategy (2MV) dirigé par Yves Wémers en tant que Data Manager.

John est fort de 10 ans d’expérience dans le monde digital, en agence (DigitasLBI, These Days, KBMG) et chez l’annonceur (Fnac, Mobistar et Belgacom/Proximus). Sa mission consiste à traduire les données digitales en outils d’amélioration du chiffre d’affaires au travers de la mesure de l’expérience client.

Il bénéficie de l’aide de Jessica Michotte (en charge de la gestion de la Data Management Platerform d’Havas Media Belgique : Artemis) et d’un data scientist (à l’arrivée imminente). Sophie Alderweireldt (ex-RMB et CIM) et Vanessa Sanctorum (ex-TNS et Sanoma), toutes deux Insights Experts, continueront à analyser les marques, les marchés et les consommateurs.

La mission de John et de son équipe vise à une meilleure compréhension des cycles d’achats des consommateurs et de l’influence de l’ensemble des canaux de communications sur ceux-ci. Les synergies avec toutes les entités digitales d’Havas Media Belgique (Affiperf, Socialyse et Ecselis respectivement pour le programmatic, le social media et la performance) offrent l’opportunité de qualifier les données produites par les différents canaux. Ces données sont ensuite utilisées dans les différents scénarios de « programmatic buying ».

HavasMediaBelgique_2MV

John Greca (Data Manager) : « Je suis particulièrement heureux de rejoindre Havas Media Belgique où je vois à quel point la volonté d’intégration des différents canaux et le dynamisme vont me permettre de pousser la réflexion Data encore plus loin. »

Hugues Rey (CEO Havas Media Belgique) : « Avec l’arrivée de John nous réalisons notre volonté d’intégrer les effets de l’ensemble des canaux de communications au travers du traitement des données. Cette évolution nous rapproche encore davantage des réalités business de nos clients et nous permet une réactivité accrue. »

D’ici 5 ans, le parcours client sera totalement connecté

L’Economist Intelligence Unit vient de dévoiler les résultats d’une enquête auprès de 478 responsables et directeurs marketing du monde entier pour le compte du fournisseur leader de solutions marketing d’engagement: Marketo Inc. 6 tendances fortes et domaines d’évolution émergent de l’enquête. Fantasme ou réalité, la fluidité totale d’un parcours client IRL et digital fait rêver les départements marketing, convaincus d’une réelle transformation à horizon 5 ans. On vous révèle les résultats…

Un changement de mentalité radical d’ici 5 ans

Aujourd’hui, plus de 68% des professionnels du marketing constatent que les autres services de leur entreprise perçoivent essentiellement leur activité comme étant une charge financière. Mais dans les trois à cinq prochaines années, selon eux, les mentalités changeront dans quatre entreprises sur cinq : les fonctions associées au marketing seront considérées comme de réelles sources de revenus.

Grâce aux technologies numériques

C’est devenu une nécessité pour les marques de suivre l’évolution technologique pour mieux communiquer, interagir et fidéliser leurs consommateurs. Si cette prise de conscience s’est déjà bien amorcée, les départements marketing sont encore en phase de test et d’éveil sur les nouveaux outils, les nouvelles (bonnes) pratiques et les tendances fortes à suivre.

L’évolution technologique est à le fois une contrainte à soulever, à embrasser pleinement, et un moyen particulièrement efficace de déconstruire des usages conservateurs. Le changement radical annoncé se fera pour, et par les technologies numériques.

D’ici trois à cinq ans, les marketeurs s’appuieront sur les nouvelles technologies pour améliorer, maîtriser et personnaliser l’expérience client. Ils sont 80% à estimer qu’un changement radical est nécessaire au sein de leur organisation pour suivre l’évolution des technologies et répondre à la demande des consommateurs.

 

Six principaux domaines d’évolution

1.     1. Le marketing ne sera plus perçu comme un coût mais comme une source de revenus

2.     2. Le marketing s’imposera pour la gestion de l’expérience client grâce à une meilleure maîtrise des données : Seulement un marketeur sur deux exploite aujourd’hui des données pour obtenir des informations visant à engager les clients

3.     3. L’engagement et l’acquisition de nouveau client enfin valorisés : Plus de six marketeurs sur dix (63%) interrogés indiquent que l’engagement se manifeste en particulier par les renouvellements, la captation et les achats répétés

4.     4. Le marketing requière des compétences digitales et une expertise opérationnelle : Près de quatre marketeurs sur dix (39%) interrogés estiment qu’un apport de sang neuf est essentiel pour les entreprises au niveau de l’engagement, des opérations et des technologies de marketing numériques.

5.   5.  Le marketing technologique est essentiel au succès. : Sur les quatre investissements les plus cités, trois sont censés atteindre les clients via différents canaux : les réseaux sociaux, les appareils mobiles et la traditionnelle messagerie mail. Le quatrième type d’investissement concerne les analyses, qui permettent de regrouper des données hétérogènes issues de différents canaux afin de brosser un portrait cohérent et exploitable du consommateur.

6.     6. Les objets connectés et les technologies mobiles personnalisées en temps réel façonneront le futur : Plus de la moitié des marketeurs pensent que les objets connectés à Internet, ces appareils embarqués omniprésents à l’adresse IP unique qui transmettent des données en temps réel en permanence, auront révolutionné le marketing à l’horizon 2020. La même proportion du panel estime que la puissance des communications mobiles personnalisées en temps réel sera la tendance au plus fort impact.

Et si les marketeurs devenaient capables de gérer l’engagement du consommateur de bout en bout ? Sans frontière entre l’expérience IRL et digitale ? Imaginez-vous passer dans un magasin et immédiatement recevoir un code promotionnel en push sur votre smartphone, puis être conseillé et accompagné en direct par un vendeur qui connaît déjà vos goûts et vos hésitations. Des initiatives existent certes déjà, mais ce sera bientôt la norme. Ça fera peur à certains clients, ça fait rêver les marketeurs depuis longtemps.

Et vous, un monde totalement interopérable, ça vous fait peur ou rêver ?

Voir l’enquête dans son intégralité: www.marketo.com/next-era.

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La Gen Y dépensera beaucoup en achat de contenus (10 prédictions tech et média 2015 par Deloitte)

Les prédictions tech et média de Deloitte pour 2015 | Le Mag numérique.

Le cabinet Deloitte a livré ses tendances pour l’année 2015 dans le domaine de la technologie, des médias et des télécommunications (TMT). Elles consacrent le décollage de l’Internet des objets, mais dans le BtoB, et une évolution dans la consommation de l’information par la génération Y, mais pas celle annoncée.

1. La génération Y, peu dépensière, dépensera beaucoup en achat de contenus

La gratuité serait devenue la norme, notamment pour la génération Y. Pourtant, Ducan Stewart, directeur de la recherche TMT pour Deloitte Canada, en est convaincu « elle dépense de l’argent sur les medias », mais simplement « pas n’importe quels médias ». Pour 2015, son budget le plus important sera bien celui des TMT avec une prévision de 750$ par an pour la télévision payante, la musique, les jeux vidéo, des journaux papier…

Capture d’écran 2015-02-11 à 08.48.00

Le directeur de recherche relève aussi que ces dépenses ne concernent pas forcément « des CD ou des vinyles » mais plutôt pour des concerts ou des festivals. Des évènements qu’il qualifie « d’expériences sociales ». En somme, la génération Y préfèrerait le réel.

2. Croissance en volume des ventes de livres papier

Si les journaux papier connaissent la crise Deloitte prédit que ce ne sera pas le cas des livres papier. D’après Duncan Stewart « génération Y et Z achètent plus de livre », citant l’exemple de sa petite soeur. Encore un mythe sur les jeunes générations qui tombe.

Par ailleurs, la vente de e-reader « ne va pas décoller car nous avons les supports : smartphone, tablettes ». Pour les livres, « le papier restera la meilleure surface ». En version chiffrée, le cabinet prévoit des ventes de livres papier cinq fois plus importantes que celles des livres numériques.

3. La vidéo en ligne n’est pas prête de remplacer les chaînes TV

La mort de la TV est annoncée régulièrement, avec l’arrivée de la vidéo sur Internet. Pourtant, d’après Duncan Stewart ce n’est pas le scénario envisagé car « cela décline très doucement ». On note néanmoins que les téléspectateurs regardent moins longtemps la télévision. Une tendance qui frappe surtout les moins de 30 ans, dont le temps de visionnage est en chute libre en Amérique du nord.

Les vidéos courts ne sont pas prêtent à remplacer la TV car « représenteront moins de 3 % des vidéos regardées cette année dans le monde ». Cependant, d’après Deloitte, les publicités intégrées aux vidéos de courte durée pourraient générer de meilleures ventes avec un public plus attentif.

4. Les paiements mobiles en magasin vont (enfin) décoller

Duncan Stewart en fait le pari, « les gens vont plus payer avec leur téléphone grâce au NFC ». Une prédiction valable « surtout au Canada et au UK ». Le directeur de recherche précise que « cela commence avec les cartes de crédit », qui font progressivement leur apparition en France équipée du NFC. A terme, cela se fera avec le smartphone « car nous l’avons tout le temps dans la main ».

Deloitte prévoit ainsi qu’au cours de l’année 2015, environ 10 % des 600 millions de smartphones dans le monde seront utilisés pour régler des achats en magasin au moins une fois par mois. Un chiffre anodin mais qui représenterait déjà une augmentation de plus de 1000 % par rapport à 2014.

5. Le marché des smartphones, un marché de renouvellement

achats de smartphones en 2015

La statistique parle d’elle même, sur les 1,3 milliards de téléphones qui seront achetés en 2015, « 1 milliard sera du renouvellement ». En hausse de 12 % par rapport au 1,2 milliard de téléphones vendus en 2014, le marché n’est toujours pas arrivé à saturation. La clé de ce renouvellement ? Le design, la taille des écrans, la vitesse, la capacité de stockage, et les fonctionnalités qui stimuleront les ventes.

6. Le « click and collect » va décoller en Europe

Le click & collect a sa version la plus connue sous forme de « Drive » déclinée par les supermarchés. Cette forme de vente qui « combine le e-commerce et le commerce traditionnel » devrait fortement progresser cette année. De quoi donner des idées à d’autres secteurs que la grande distribution ?

7. L’accès au haut débit continue à se développer mais très inégalement

Le nombre de personnes raccordées au haut débit serait de 99% dans l’Hexagone. Mais quelle est la définition du haut débit ? En France : du 512Kbps… Pour du 2Mbps, seul les ¾ de la population sont concernés, et moins de la moitié quand il s’agit de 10Mbps.

haut débit en France

Pourtant, le nombre de foyers possédant une connexion Internet haut débit augmentera d’environ 2 % à l’échelle mondiale, pour atteindre un total de 725 millions. La vitesse moyenne de ces connexions augmentera de 20 % dans la plupart des pays. En revanche, la qualité des débits et les expériences clients seront de plus en plus disparates.

8. Les objets connectés, drones et impression 3D trouveront leurs débouchés dans le BtoB.

Alors que traditionnellement les produits technologiques étaient d’abord adoptés par le grand public (smartphones et tablettes notamment), en 2015, la tendance s’inverse. Avec les imprimantes 3D, les drones et les objets connectés, ce sont désormais les entreprises qui deviendront les précurseurs en équipements IT.

L’imprimante 3D par exemple « ne sera pas dans chaque maison » car nous n’en avons pas un usage suffisant. Elle s’installera en revanche « chez les professionnels pour leur faire gagner du temps » (utilisées à 80 % par les entreprises). Si Deloitte prévoit la vente de 300 000 drones pour usage personnel (1 million d’appareils privés au niveau mondial), la croissance du chiffre d’affaires sera là aussi tirée par les entreprises.

De manière générale, en 2015, Deloitte estime que plus de 60% du milliard d’objets connectés existants seront achetés principalement par les entreprises. Véritable manne financière, le marché des objets connectés aurait une valeur de 10 milliards de dollars US, tandis que les services qui y sont associés auraient une valeur d’environ 70 milliards.

Havas Media France accélère sur la data

Havas Media accélère sur la data.

L’agence fait de la data et du digital des pivots essentiels de son organisation et crée une nouvelle fonction, les “Connexion-Manager”.

Havas Media accélère sur la data

A l’heure du trading et de “l’audience planning”, repenser ses expertises sur les lignes métier de demain et faire évoluer son organisation pour encore mieux intégrer le digital et la data n’est pas une option. Le digital devient une colonne vertébrale de la consommation média. Un domaine dans lequel Havas Media entend bien tirer son épingle du jeu en marquant un temps d’avance sur les autres acteurs du marché. “Devenir la seule agence media 100% data driven” : voilà résumée l’ambition de l’agence qui, pour ce faire, casse les silos organisationnels et redéploie ses équipes autours de pôle distincts.

Casser les silos organisationnels 

“Si auparavant nous avions les expertises on-line d’un côté et celles off-line de l’autre ; désormais, chaque média intègrera le digital et la data”, explique Régine Tournier, directrice expertise et achat de l’agence. Au final, cinq pôles distincts rassemblent aujourd’hui tant les expertises digitales que classiques : la vidéo, le publishing, l’affichage, et le search.

Avec cette nouvelle organisation, Havas Media veut pouvoir proposer aux annonceurs des offres plus adaptées à la réalité du consommateur, multitâche et multiécran. Dans une optique “client centric”, ces différents pôles activeront des offres “full synchronisées ” (second écran, continuité du parcours client quels que soient ses points de contact).

Une nouvelle fonction : les “Connexion-Managers”

“C’est une nouvelle étape dans la digitalisation de l’agence, de nouvelles fonctions et de nouveaux process qui vont nous permettre de répondre avec réactivité aux enjeux de nos annonceurs”, rapporte la directrice. Reflet de cette montée en puissance du numérique, Havas Media crée une nouvelle fonction : les “Connexion-Managers”. Chargés d’assurer l’intégration et l’innovation digitale le plus en amont possible des campagnes, ils travailleront en binôme avec des data-analysts qui auront pour tâche de rendre la data opérationnelle au coeur des campagnes.

Havas Media France réorganise ses expertises autour de la data

Havas Media réorganise ses expertises autour de la data.

Data, data, data, sacro sainte data qui pousse toutes les agences médias et régies à se réorganiser. Pour devenir « agence media 100% data driven », Havas Media se reformate au rythme de la data et articule ses experts autour de 5 pôles distincts tout en nommant des connexion-manager, une nouvelle fonction au sein de l’agence, qui sert aussi à promouvoir des talents en interne.

Le pôle Vidéo est dirigé par Philippe Bigot, l’audio par Jean-Pierre Cassaing, le publishing presse et digital par Hervé Ribaud, l’affichage par Alexandra Rieublanc et le search est managé par Bertrand Fraboulet. Ces différents pôles activeront des offres « full synchronisées » pour répondre aux objectifs des annonceurs en termes de management des technologies. Les connexion-managers seront accompagnés de data-analysts chargés de rendre la data opérationnelle au cœur des campagnes. La direction des équipes d’experts est confiée à Régine Tournier et Stéphanie Robelus. Elles dirigent une équipe de 350 collaborateurs dédiés.

« La réalité de la consommation média des Français reste et restera notre principale source d’inspiration. C’est dans cette optique que nous avons organisé nos équipes expertise, afin de tous converger pour accompagner la croissance organique de nos clients » explique Raphaël de Andréis, CEO Havas Media Group France (photo). Havas Media, réseau media du Groupe Havas, est présent dans 126 pays. En France, l’agence se déploie également autour d’un processus stratégique nommé DDOG (Data Driven Organic Growth).

More Than 80 Percent of Retailers Plan to Increase Their Customer Experience Spending in 2015 (US)

More Than 80 Percent of Retailers Plan to Increase Their Customer Experience Spending in 2015, According to New Survey from SDL and Econsultancy | Business Wire.

Research reveals important insights on how North American retailers view customer experience and challenges to improve customers’ shopping journeys

February 03, 2015 08:30 AM Eastern Standard Time

WAKEFIELD, Mass.–(BUSINESS WIRE)–SDL (LSE: SDL) today unveiled the latest in customer experience research with its new study, “The Retailer’s Imperative: A Strategic Approach to Customer Experience.” Findings from the online survey, conducted by Econsultancy in conjunction with SDL, reveal that North American retailers are past the stage of debating the importance of customer experience management and are now trying to master it.

“The Retailer’s Imperative: A Strategic Approach to Customer Experience.”

“Mastery of the customer experience is a challenge with many facets. Retailers are overwhelmed by the complexity of data, technology and understanding of the customer journey,” said Paige O’Neill, Chief Marketing Officer at SDL. “Our latest research indicates that North American retailers are acutely aware of their technological shortfalls when it comes to creating a seamless, personalized customer experience across multiple channels.”

The online survey, which was sent to more than 225 senior marketers at North American retail companies with annual revenues of more than $100M, revealed some key findings.

Customer experience importance on the rise

Increasingly, companies understand the importance of delivering a superior customer experience (CX). The combination of intense competition, more demanding customers, and an increasing range of channels, mean that organizations have to continually improve the service they offer to consumers if they are to retain business – regardless of the sector they’re in. In fact, the vast majority (80 percent) of retailers surveyed are increasing their customer experience budgets, and one in three is planning a significant increase of more than 10 percent from their current level. In addition:

  • Among the respondent organizations, none plan to reduce their CX commitment in 2015.
  • Nearly half of retailers strongly agree with the statement “our customer experience is our brand” – a remarkable figure that balloons to over 80 percent when those who simply “agree” are included.

Customer experience is the path to higher profit

While many retailers view CX as a tool for higher conversion and retention, they don’t necessarily see the connection to acquisition. This is an important disconnect, and one that creates a competitive advantage for those focused on content and social marketing. When asked about the ways they can differentiate themselves and attract new customers, retailers were varied in their responses.

  • Despite the realities of commoditization and competition, most retailers point to product offerings (54 percent) and price (45 percent) as their primary methods for attracting new customers.
  • For 45 percent of retailers, content is a tool to grow their audience, often in tandem with social reach.
  • Omni-channel retailing is cited by 22 percent of marketers. This reflects the challenges in creating a truly seamless experience, but also highlights that it can be a powerful differentiator for those that achieve it.

Integration is lacking across customer experience technologies

Realizing that they must create consistent and engaging experiences across a multitude of online and offline touch points to compete in today’s business environment, many organizations are attempting to establish true integration across systems and technologies.

  • The research shows that North American retailer brands appreciate the need for technology integration, with 97 percent citing integration of CX technology as “important” or “essential” to their growth.
  • Yet only 40 percent describe their relevant systems as integrated and cross-functional, revealing a significant gap between the industry today, and where it needs to go.
  • Only two percent have no plan for integrating their technologies at all.

Mobile customer experience is an untapped resource

Mobile commerce is among the fastest growing segments in retail, as smartphones and tablets play bigger roles in the shopping journey. More and more brands are taking mobile commerce by storm, offering both mobile applications and mobile-optimized sites to their customers. The research reveals that mobile has been a dominant priority for retailers across 2013 and 2014, and that investment has paid off.

  • More than 50 percent now say they have a strong understanding of the mobile user experience.
  • However, only a third of retail marketers (35 percent) believe they can differentiate using mobile.

The challenge is for retailers to move beyond usability in mobile and advance to more sophisticated merchandising. An increasing percentage of buyers are mobile-only, especially in younger demographics, and their numbers are growing quickly. This presents a challenge in creating an experience that’s simple enough for the small screen, but involves the consumer with the brand and opens up opportunities for continued shopping and loyalty.

To learn more about how retailers are addressing the strategic and tactical use of customer experience, view the SDL webinar. The complete results of The Retailer’s Imperative: A Strategic Approach to Customer Experience study can also be found here and you can read more on our blog.

About Econsultancy

Econsultancy’s mission is to help its customers achieve excellence in digital business, marketing and ecommerce through research, training and events. Founded in 1999, Econsultancy has offices in New York, London and Singapore. Econsultancy is used by over 600,000 professionals every month. Subscribers get access to research, market data, best practice guides, case studies and elearning – all focused on helping individuals and enterprises get better at digital.

About SDL

SDL (LSE: SDL) is the leader in global customer experience. With a completely integrated cloud solution for content management, analytics, language and documentation, SDL solves the complexity of managing your brand’s digital footprint as it grows across multiple languages, cultures, websites, devices and channels. Seventy-nine of the top 100 global companies trust SDL to help them create authentic, in-context customer experiences that drive demand and loyalty. SDL brings your brand to the world, and the world to your brand. Learn more at SDL.com. Follow SDL onFacebook and Twitter.

Seattle Seahawks ? New England Patriots ? Just the commercials ! #superbowl2015

Super Bowl XLIX.

Some watch to cheer on the Seattle Seahawks, while others cheer for the New England Patriots. And then there are those who watch specifically for the commercials (and that famous 7-layer dip).

Here, we’re all about the commercials. In case you want to see them again, or perhaps missed one or two during a quick run to the bathroom.

“Sorta Your Mom” – Esurance

Amy Purdy – How Great I am – The Bold New Camry

“Boston Tea Party” – TurboTax

“Who I am” – Kate Upton, Game of War

“Newfangled Idea” – BMW i3, Bryant Gumbel and Katie Couric

Minions – Super Fans

“The Brady Bunch” – Snickers

“Come Back To The Sea – Carnival

Click here to watch video.

“Lost Dog” – Budweiser

Lexus NX – Make Some Noise

Middle Seat – Doritos

#KimsDataStash – T-Mobile

Invisible Mindy – Nationwide

Terminator Genisys

Coca Cola – #MakeItHappy

Furious 7 trailer

#RealStrength – Dove Men + Care

#WithDad – Nissan

Make Safe Happen – Nationwide

All You Can Eat – Weight Watchers

Pay With Lovin’ – McDonalds

Say My Name – Esurance

The FIAT Blue Pill

Working – GoDaddy

Braylon O’Neill – Microsoft

NOMORE.ORG

My Bold Dad – Toyota USA

Pitch Perfect 2

#LikeAGirl – Always

“Hall” – Relaxed Fit Sketchers with Pete Rose

American Family Insurance

Sprint’s Super Apology

#DodgeWisdom

“The Perfect Getaway” – Kia, Pierce Brosnan

T-Mobile – Sarah Silverman, Chelsea Handler

“Brewed The Hard Way” – Budweiser

Beautiful lands – Jeep Renegade

#ButterBelieveIt – Jack in the Box

National Bank of Arizona

Ted 2

“All-Powerless” – Mophie

Loctite

Real Life PacMan – Bud Light

“Fable” – Mercedes-Benz

When Pigs Fly – Doritos

#ItsThatEasy – Wix.com

Victoria’s Secret