Meaningful Business: 30 multinationales américaines demandent à Amazon et Apple de mettre la planète avant leur profit

Dans une pleine page de publicité publiée dans le New York Times, plus de 30 patrons de grands groupes américains exhortent à plus de morale dans le business.
Crédit : Getty / Petmal

 

La démarche est suffisamment étonnante pour être remarquée. Plus de 30 multinationales américaines, dont Danone, Ben & Jerry’s, Patagonia ou The Body Shop ont publié hier dans le New York Times une pleine page de publicité pour lancer un appel aux puissants membres de Business Roundtable, un lobby qui regroupe plus de 150 dirigeants des plus grandes entreprises US, dont Amazon et Apple. Ce dernier a publié il y a une semaine un manifeste affirmant notamment : « les principaux employeurs investissent dans leurs travailleurs et leurs communautés, car ils savent que c’est le seul moyen de réussir à long terme. Ces principes modernisés reflètent l’engagement indéfectible du monde des affaires de continuer à faire pression pour une économie au service de tous les Américains. »

La trentaine de dirigeants qui signent la tribune prennent au mot Business Roundtable et exhortent ses membres à tenir leurs engagements. Ils déclarent ainsi, selon The Guardian : « nous sommes des entreprises performantes qui respectent les normes les plus strictes en matière d’impact positif vérifié pour nos travailleurs, nos clients, nos fournisseurs, les communautés et l’environnement. Nous fonctionnons avec un meilleur modèle de gouvernance d’entreprise – ce qui nous donne, et pourrait vous donner, un moyen de lutter contre le court terme et la liberté de prendre des décisions pour équilibrer profit et objectif. » Certifiées B Corp, ces entreprises encouragent fortement le lobby visé à les rejoindre et à pousser plus loin leurs efforts, comme ils se sont engagés à le faire dans leur récent manifeste. Andrew Kassoy, le co-fondateur de B Lab, l’association qui s’occupe du label, est très positif sur l’élan que cela pourrait donner à l’économie américaine : « c’est un changement culturel important et, certaines des plus grandes multinationales américaines reconnaissent le problème de la primauté des actionnaires (gagner autant d’argent que possible pour les investisseurs). Ils reconnaissent que cela ne produit pas le bon type de progrès économique, de lutte contre les inégalités ou le changement climatique, comme nous le souhaiterions. »

Simple publicité mal placée ou réelle prise de conscience ? Ce dialogue entre acteurs mondiaux de l’économie montre en tout cas que le sujet ne peut plus être ignoré, notamment par les entreprises majeures du numérique.

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BBC to launch digital voice assistant

The BBC is to launch its own digital voice assistant, entering the market alongside Amazon’s Alexa, and Apple’s Siri.

However, the BBC is not planning a hardware device of its own, but will instead be designed to work in all smart speakers, TV and mobile devices.

At the moment when using the BBC’s app on devices such as Alexa or Google Home, the branding “BBC Sounds” is played before the requested piece of BBC content.

The BBC’s assistant is currently running under the working title of “Beeb”, which will be used as the ‘wake-word’. BBC staff around the UK are cassisting researchers by adding their regional accents to the database.

The BBC sees the assistant as an extension of its existing public service values, by giving licence fee payers a trusted guide through the digital maze.

It has also been closing off rival providers that don’t comply with its rules. Earlier this month it was announced that BBC services would be pulled from the majority of streams from radio app TuneIn in a dispute over access to data.

According to market experts Strategy Analytics, the 30.3 million units smart speakers were sold in the second quarter of 2019, double that of the same period in 2018.

Amazon remained the market leader with a 21.9% share, though that represents a fall of 8 percentage points on Q2 2019.

Les quatre dossiers chauds de la rentrée média : LN24 – TF1 – Pickx/Proximus – DH Radio (Source: Le Soir)

1. Info : le pari osé de LN24

J.-F.M.J.-F.M.
Le lancement de la chaîne d’info en continu LN24 le 2 septembre lors d’une grande soirée au Parlement européen est sans conteste l’événement de la rentrée média. Ce n’est pas tous les jours qu’on assiste à la naissance d’un nouveau média en Belgique, surtout au vu du contexte économique. Le pari est d’autant plus osé qu’il s’agit d’information.
Lancé par deux anciens journalistes, Joan Condijts (ex-rédacteur en chef de L’EchoLe Soir) et Martin Buxant ( L’Echo, Bel-RTL…) et le producteur Boris Portnoy (Keynews), ce projet entrepreneurial inédit bénéficie du soutien financier de quatre actionnaires privés : Belfius, Besix, Daoust, Icewatch.

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Son ambition ? Offrir une alternative au duopole de l’info incarné par RTL et RTBF et venir avec un regard plus exigeant sur les grands enjeux économiques et politiques (nationaux comme internationaux). La chaîne sera active de 6 à 23 heures et alternera tranches d’info, magazines thématiques, documentaires, grands débats, interviews… Une trentaine de personnes ont rejoint l’aventure dont une quinzaine de jeunes journalistes.
Cette initiative audacieuse sera-t-elle couronnée de succès ? Les sceptiques mettent en avant la faiblesse des moyens dont dispose l’entreprise (4,5 millions d’euros), l’étroitesse du marché francophone belge, le déclin de la publicité télé…
Les promoteurs de LN24 sont quant à eux persuadés qu’ils répondent à un besoin et estiment que leur modèle économique tient la route grâce à une structure de coûts beaucoup plus légère que celle des grands médias établis.

2. Publicité : TF1 crispe les relations entre RTL et RTBF

J.-F. M.J.-F. M.
La rentrée 2019 s’annonce chahutée sur le marché publicitaire. Les deux plus grandes chaînes télé privées du paysage audiovisuel ont décidé d’unir leurs forces. A partir de septembre, la régie de RTL – IP – va commercialiser les pubs belges de son grand concurrent français, TF1. Ce dernier a en effet renoncé à faire appel au service de la régie Transfer après un début sur le marché belge plutôt poussif. C’est un virage à 180 degrés pour IP qui, après avoir répété pendant deux ans à tous les annonceurs qu’aller sur TF1 était une grave erreur, va maintenant devoir les convaincre du contraire.
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Du coup, le marché publicitaire télé belge francophone redevient un duopole (RMB/RTBF – IP/RTL) mais avec un déséquilibre plus marqué qu’avant puisqu’IP sort renforcé. C’est peu dire que cette situation crispe du côté du boulevard Reyers. Jusqu’ici, c’est surtout RTL qui a fait les frais de l’arrivée de TF1 sur le marché publicitaire belge vu la similitude de leurs audiences. Maintenant que TF1 a quitté Transfer et est en régie chez IP, il va falloir trouver l’argent ailleurs, c’est-à-dire chez RMB (la régie de la RTBF). Cette dernière s’attend à ce que IP cherche à prendre des parts de marché à la chaîne privée AB3, qui fait partie de son portefeuille de clients et présente un profil d’audience similaire à celui de TF1.
Mais ce que la RTBF craint le plus, c’est que RTL abuse d’une position qu’elle considère désormais comme dominante pour influencer de manière indirecte sa grille de programmes. La RTBF et TF1 collaborent beaucoup à travers des coproductions. « RTL pourrait faire pression sur TF1 pour stopper celles-ci, ce qui réduirait le flux de téléfilms, séries… sur la RTBF », estime une source. « Idem pour l’acquisition de droits sportifs ou la signature de grands accords avec des majors du cinéma.
RTL pourrait inciter TF1 à négocier ces droits et accords non pas uniquement pour le territoire français mais aussi pour le territoire belge francophone, privant la RTBF de l’accès à ces productions». Au boulevard Reyers, on est prêt à dégainer l’arme d’une plainte auprès de l’Autorité belge de la concurrence au moindre indice qui indiquerait ce type d’abus.

3. Télé : Proximus cabre   les chaînes

J.-F. M.J.-F. M.
La rentrée pourrait bien être marquée par un bras de fer entre Proximus et les quatre principaux diffuseurs du pays – RTL, RTBF, VRT et DPG Media (VTM). Ces derniers ne digèrent pas la manière dont l’opérateur présente leurs contenus sur sa nouvelle interface Pickx.
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Dans le menu, les programmes ne sont plus présentés par chaîne, sous forme de fil chronologique mais par thématique (sport, films/séries, enfants…). En fonction d’un algorithme de recommandation, les téléspectateurs se voient proposer une série de programmes provenant de toutes sortes de diffuseurs, de manière délinéarisée.
Le modèle ? Netflix.
Les chaînes n’acceptent pas que Proximus s’arroge le droit de découper leurs programmes. En Flandre, VTM et la VRT considèrent même qu’il s’agit d’une violation d’un décret régional qui protège l’intégrité de leur signal.
Ce que craignent les chaînes ?
Que cette interface ne réduise fortement la visibilité de leur marque, entraînant une baisse de leur audience en linéaire et une diminution de leurs revenus publicitaires. Elles demandent une transparence totale sur l’algorithme utilisé par Proximus car elles soupçonnent que celui-ci cherche à favoriser via les résultats affichés les services avec qui il a des liens privilégiés (Netflix) ou les chaînes faisant partie de ses bouquets payants. « Si cet algorithme doit discriminer les chaînes, cela doit se faire en faveur des chaînes locales et non des grands groupes internationaux », estiment-elles.
Elles veulent aussi que la consommation de leur contenu non linéaire puisse s’effectuer dans leurs applications respectives (Auvio, RTL Play.) là où elles ont la main sur la commercialisation de leurs espaces publicitaires, ce qui n’est pas possible pour l’instant. « Proximus voudrait tuer nos applications qu’il ne s’y prendrait pas autrement », peut-on entendre.
Une réunion est prévue le 28 août entre Proximus et les quatre groupes télé pour déminer la situation. Faute de progrès dans les discussions, ces derniers sont prêts à en découdre, nous revient-il.

4.Radio : la guerre des ondes

J.-F.M.J.-F.M.

 

La guerre des ondes a de nouveau repris. Comme en 2008, le nouveau plan de fréquences adopté par le CSA (Conseil supérieur de l’audiovisuel) le 12 juillet dernier fait l’objet de recours, laissant planer l’incertitude sur le contour du futur paysage radio. Le groupe IPM ( La LibreLa DH…) conteste le fait qu’on lui ait retiré le réseau de DH Radio pour le donner à la nouvelle chaîne d’info en continu LN24. Il vient de gagner une première bataille devant le Conseil d’Etat. Suite à son recours en extrême urgence, la juridiction administrative a suspendu le 14 août dernier les décisions du CSA refusant d’attribuer un réseau FM/DAB à DH Radio et octroyant un réseau à quatre radios : Contact, NRJ, Fun et LN24.
La décision du Conseil d’Etat portait sur une question de forme, à savoir l’insuffisance de la motivation de la décision. Le 4 septembre, le CSA devrait donc selon toute vraisemblance reprendre une décision identique et communiquer aux éditeurs concernés un document beaucoup plus motivé reprenant une comparaison des différents dossiers, critère par critère.
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Il y a fort à parier qu’IPM n’en restera pas là et attaquera cette fois sur le fond. Son patron, François le Hodey, a déjà déclaré que plusieurs critères de sélection définis par le Parlement et le gouvernement ont été appliqués différemment selon les éditeurs, relevant « des erreurs manifestes d’appréciation ». Il n’est pas le seul. D’autres acteurs évincés soulignent des incohérences dans les cotations et estiment que les cartes pourraient être rebattues. IPM a deux mois pour introduire son recours. Tout cela ne fait pas les affaires de LN24 qui ne pourra réaliser les investissements nécessaires au lancement de sa radio que lorsque la sécurité juridique sera établie.

Amazon, Coolblue.. : de plus en plus, les géants de l’e-commerce en quête de magasins physiques (source: Dhnet.be)

SCHMIDT VINCENT Publié le – Mis à jour le 

Source: https://www.dhnet.be/conso/consommation/amazon-coolblue-de-plus-en-plus-les-geants-de-l-e-commerce-en-quete-de-magasins-physiques-5d5ea897f20d5a1dbdfafe77

Coolblue s’apprête à ouvrir un magasin XXL. Le consommateur se lasse-t-il de l’e-commerce ?

La croissance de l’e-commerce ne cesse de battre des records. Pourtant les e-tailers ou les pure players comme on les appelle, sont de plus en plus nombreux à ne plus se limiter aux boutiques en ligne et investissent les villes pour ouvrir des enseignes physiques. L’e-commerce est-il victime d’une forme de lassitude de la part des consommateurs ? “Ce n’est pas une réelle tendance de fond” , pointe Nicolas Van Zeebroeck, professeur d’économie et de stratégie digitale à Solvay. “Certes, on se rend compte que l’e-commerce peut avoir un impact désastreux sur l’environnement. Quand un client commande quatre produits pour faire son choix et en retourne trois, c’est assurément une gabegie et cela nuit à l’environnement. Et si l’on se tourne de plus en plus vers le commerce local, c’est aussi pour cela et parce qu’on se rend compte qu’en se focalisant uniquement sur les achats en ligne, on assiste à une désertification des artères commerçantes. Mais cela ne veut pas dire que le commerce électronique est à la porte d’un profond changement des mentalités. Au contraire, il va continuer à performer et sa croissance va se poursuivre à un rythme effréné.”

Alors, pourquoi les géants tels qu’Amazon ou Coolblue se tournent-ils ainsi vers le commerce physique ? “Tout simplement car le modèle économique ne peut se satisfaire d’un seul canal de distribution. L’e-commerce et la boutique physique sont complémentaires. Cela leur permet aussi d’aller à la rencontre des réfractaires à l’e-commerce, ceux qui préfèrent un contact physique, personnalisé. L’e-commerce a aussi certains désavantages que peut combler un magasin, comme le retour d’un produit, plus facile parfois que l’envoi par la poste ou tout simplement un contact direct en cas de problème ou de réparation. Pour les marques, le plus important est d’avoir un maillage le plus large possible, et cela passe donc aussi par des magasins. Comme on l’a vu dans les médias, ce n’est pas parce qu’une nouvelle forme de concurrence est née que le média traditionnel est mort. La télé n’a pas tué le cinéma, la musique en streaming n’a pas mis fin aux concerts, etc.”

Nicolas Van Zeebroeck évoque aussi un modèle qui s’affine de plus en plus. “On se rend compte qu’il y a une véritable complémentarité entre l’e-commerce et le magasin physique. Si certains achats peuvent s’effectuer facilement en ligne, à toute heure, pour d’autres le consommateur aime regarder et tester le produit avant de l’acheter. Les marques créent ainsi de la valeur en occupant tous les terrains. Et se rapprocher du consommateur, c’est aussi le meilleur moyen de le fidéliser.”

5 Data-Driven Social Media Trends of 2019

Social media and the way people use it is constantly transforming. Being aware of user habits and marketing shifts can help you develop a more effective social media strategy and ensure that you get the best value for your time and ad spending.

Source: https://www.business2community.com/infographics/5-data-driven-social-media-trends-of-2019-infographic-02233525

To know what’s about to happen in social media marketing, you need data that answers questions such as “Which tactics are used the most?”, “Which tactics are being planned?”, “Which tools are being developed?”, and so on.

For this reason, we at Awario created this infographic to provide an overview of the most recent social media marketing trends and shifts of 2019. The data on the list is broken down into five crucial categories: Social selling, Social listening, Influencer marketing, Ephemeral content, and Social advertising.

Social selling

Social media networks have been a go-to place for lead generation for quite some time already. More than that, social selling is a dominant sphere for marketers using social media: 61% of US marketers use social media for lead generation, 27% use it for monitoring conversations about their brand, and 12% do it for other reasons.

Statistics show that social selling is growing in 2019: 40% of organizations who responded to Hootsuite’s 2019 trends survey are planning to or have adopted social selling in their social media strategies this year.

Social Media Examiner asked 5700 marketers in their Industry Report 2019, and it turned out that Marketers spend an average of 4-6 hours a week on social media. At the same time, 51% of beginner social media marketers spend an average of 5 or fewer hours a week, while 61% of people who’ve had more than two years’ experience spend 6 or more hours.

Still, the subject remains unexplored for 53% of salespeople who responded that they need help in understanding social selling better.

Social listening

Social listening has multiple use cases: crisis management, increasing your brand awareness, social customer care, influencer marketing, etc. And the fact that 90% of social media users try to reach out to brands or retailers on social media illustrates that brands must make sure they engage with people who reach out to them online. And social listening makes this process less complicated.

The speed in this case is crucial, as 78% of people conveying complaints to brands via Twitter expect a response within an hour. When users don’t get the support as expected, 29% of people share their experience with their friends or family, while 15% complain about the company on social media.

That’s why social listening tools are gaining momentum, and the anticipated growth of social listening tools is by 31% in 2018-2019 compared to the previous years.

Influencer marketing

As Hootsuite’s 2019 trends survey states, 45% of organizations are planning to or have adopted influencer marketing in their digital marketing strategy.

Purchasing services from top-tier influencers is extremely expensive: according to WebFX, an influencer holding an account with 1m+ followers could charge more than $10,000 per post. Using niche micro-influencers is more cost-effective as micro-influencers are trusted and loyal to their audiences.

Recommended for YouWebcast, September 17th: 10X Growth & Relationships with Community Building

MarTech Series talked to 2,500 influencers about how much they charge per post, and it turned out that 97 % charge less than $500 per post, while 84% of those micro-influencers charge less than $250 per Instagram post.

Micro-influencers are 6.7 times more efficient per engagement than influencers with large followings.

Nationwide study shows that micro-influencers’ capability of driving consumer buying behavior increases, as now 82% of consumers are “highly likely” to follow a recommendation made by a micro-influencer.

Ephemeral content

Stories became a well-established trend in 2019. Block Party estimates that 4 out of 5 major brands are already using the Stories format.

As you probably know, stories are used across multiple social media networks. According to TechCrunch, the most popular now is WhatsApp Status with 450M daily users. Next goes Instagram Stories with 300M daily users. Snapchat has 191M daily users, and there are 220M daily users of stories that are spread between the Facebook app and Facebook Messenger with 150M and 70M daily visitors accordingly.

64% of respondents of Hootsuite’s 2019 trends survey said that they have either implemented Instagram Stories into their social strategy or plan to do so in the next 12 months.

Block Party reports that stories as a format also had a 15x growth rate compared to the rate of Feeds across major social media platforms. This is based on a comparison of the Top 3 Feed platforms (Facebook, Instagram, and Twitter) and the Top 3 Stories platforms (WhatsApp, Instagram, and Snapchat).

Social advertising

According to Hootsuite’s 2019 trends survey, 78% of marketers have either invested in social advertising or plan to do so in the next year. The same report states that 64% of marketers identify a decline in organic reach and the need to increase paid budgets. And 58% cite the volatility of Facebook’s algorithm changes as a problem.

Marketers are increasing social ad budgets (32% up in 2018 alone) and producing more ads than ever before. One of every four Facebook Pages now uses paid media, and Facebook already accounts for 23% of the total U.S. digital ad spending.

And speaking of ad spend, Facebook CTR costs have increased by 61%. The upturn is caused by the fact that the ad engagement with CTRs is growing.
Read more at https://www.business2community.com/infographics/5-data-driven-social-media-trends-of-2019-infographic-02233525

Comment se profilent les retailers auprès des jeunes allemands en festival ? (Source: Gondola)

 

Les festivals de musique sont une formidable vitrine pour les retailers qui y ouvrent des pop-up stores. Si chez nous, cela se résume souvent à une petite supérette dans le camping du festival ou à des actions telles que les navettes mises en place par Colruyt à Dour, à l’étranger, les retailers créent bien souvent une expérience totale autour de leur marque.

Source: https://www.gondola.be/fr/news/comment-se-profilent-les-retailers-aupres-des-jeunes-allemands-en-festival

C’est le cas notamment d’Aldi en Allemagne. Le retailer a par exemple battu quelques records lors de la quinzième édition du Deichbrand Festival : son pop-up store a ouvert ses portes 71 heures entre le 17 et 22 juillet, soit 6 heures de plus que l’année précédente, et a enregistré quelque 90.000 achats, soit 12.000 achats de plus qu’en 2018. 250.000 canettes et 87.000 petits pains frais y ont été vendus, de même que 33 tonnes de glaçons. Au total, 200 collaborateurs ont participé à l’effort de ce point de vente de 2.100m2.

Et le retailer n’a pas lésiner: il y a organisé une foule d’activités. Une ambiance de club dans les rayons de son supermarché provisoire, une plateforme panoramique pour observer au mieux les concerts, des ballons géants, des concerts privés, un buffet, des jeux pour remporter des goodies Aldi (claquettes et casquettes kitsch à volonté), un petit train taxi et des afterparties: bref tout un programme que le retailer a résumé en une vidéo que nous vous invitons à regarder.

 

 

Et Aldi n’a bien entendu pas le monopole. En Allemagne, on notera aussi l’implication de Lidl au Rock am Ring, qui a par exemple invité les festivaliers à s’offrir une nouvelle coupe de cheveux.

 

L’impressionnant pop-up store de Combi au Hurricane Festival a lui aussi enregistré de belles statistiques : 80.000 achats, 68.000 visiteurs, 100.000 canettes, 60.000 petits pains, 15.000 bananes, 17.000 glaces et plus de 25 tonnes de glaçons achetés… sans oublier des consommateurs enthousiastes à en croire ce chant improvisé dans les files d’attente aux caisses.

 

 

Lidl Deutschland

@lidl

Action bei : Neben festivaltauglichem Sortiment rockt bei @rockamring und @rockimpark_com mit Lounge, Grillstationen, Friseur und Nachwuchsbands 2019

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Un trajet simplifié grace à la réalité augmentée dans Google Maps

Twitter – Google Maps

Google ne cesse de créer le buzz avec ses innovations toujours plus poussées. L’objectif reste la simplification du quotidien pour les utilisateurs. Et cette fois, c’est Google Maps qui est visé par une invention incroyable en lien avec la réalité augmentée. La première version bêta de cette nouveauté sera disponible dans quelques jours !

Une nouvelle version de Google Maps

Qui ne se sert pas de Google Maps pour se déplacer en voiture ? Il faut bien avouer que c’est très pratique et que les trajets sont quand même plus simples. D’autant plus que l’application fonctionne en temps réel et vous indique même les embouteillages ! Mais c’est une toute nouvelle version de Google Maps qui va débarquer dans quelques jours.

Cette fois, Google va vous proposer de la réalité augmentée. En effet, on parle de « Live View », une nouvelle option qui permettra de mieux vous repérer dans l’espace. On a tout simplement l’impression d’être dans la réalité. Les plans sont ultra réalistes et les itinéraires largement simplifiés. De quoi ravir ceux qui font beaucoup de route !

Google Maps

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Google Maps meets AR.

Rolling out to Pixel phones, starting today.

Vidéo intégrée

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Un trajet simplifié

Cette innovation proposée par Google Maps ne sera pas disponible sur tous les appareils. En effet, le géant américain a publié une liste complète des appareils qui seront compatibles à cette nouvelle version de Google Maps. La version bêta sera disponible simultanément dans toutes les langues et sur tous les marchés.

C’est donc bel et bien l’arrivée de la réalité augmentée dans votre quotidien. Et ça pourrait bien être une véritable révolution dans la manière de vous guider ! Désormais, l’application utilisera l’écran du smartphone pour ajouter une couche d’informations par-dessus le monde réel. Cette nouvelle fonctionnalité est tout simplement fascinante !

Surveillez bien vos smartphones, une mise à jour de Google Maps devrait être disponible très bientôt !