#Infographie : Les applis mobiles, premier investissement des entreprises en marketing digital – Maddyness

#Infographie : Les applis mobiles, premier investissement des entreprises en marketing digital – Maddyness.

La dernière étude réalisée par Val­tech et Adobe auprès de plus de 300 directeurs et responsables marketing dresse un état des lieux des logiques d’investissements et des grands enjeux du marketing digital en 2015. Retour sur l’infographie qui dessine les tendances digitales de ces derniers mois.


Depuis quatre ans, Valtech et Adobe cherchent à retranscrire les préoccupations et les attentes des directions marketing, tout en identifiant les postes d’investissement des prochains mois dans un baromètre du marketing digital. Autant d’informations nécessaires pour dresser le panorama d’un écosystème qui évolue rapidement.

L’enquête, menée auprès plus de 300 directeurs et responsables marketing d’entreprises de toutes tailles confirme une tendance forte : les applications mobiles constituent le premier poste d’investissement devant l’e-commerce, le brand et content management, le social media et le data marketing. Autre information : la part du marketing digital gagne 3% entre 2014 et 2015 dans le budget marketing global.

Côté indicateurs, les clics semblent (pour 181 d’entre eux) importer plus que le nombre de visites (169) ou encore la conversion (155). Les initiatives mobiles mises en place concernent pour 41 des répondants le responsive design, les applications mobiles (32) et les sites mobile (27). Quant au parcours cross canal, il sera principalement optimisé grâce à des e-mailings performants et à des sms qualitatifs, principaux leviers d’acquisition, devant la publicité et le SEO.

Qui tient les rênes de l’investissement en marketing digital ? Le marketing se hisse à la première place du classement (50%) devant le digital (35%) et l’IT (15%).  La data récoltée est quant à elle majoritairement utilisée pour améliorer la connaissance client, pour mieux cibler et segmenter son audience et enfin pour mieux personnaliser ses communications.

« Ce baromètre confirme nos observations sur le terrain : la complexification croissante du digital s’accompagne d’une volonté de plus en plus importante de la part des marques de mieux le comprendre et de l’intégrer à leur stratégie globale. L’augmentation du ROI des stratégies digitales, et notamment des stratégies mobiles, nous renseigne quant à l’évolution des budgets marketing globaux en faveur du digital », développe Christophe Marée, Directeur Marketing Digital chez Adobe.

barometre marketing digital

Les résultats complets de cette étude sont disponibles sur le site de Valtech

Ubisoft voit ses ventes sur mobile décoller au premier trimestre | FrenchWeb.fr

Ubisoft voit ses ventes sur mobile décoller au premier trimestre | FrenchWeb.fr.

Les jeux pour terminaux mobiles commencent à représenter une part non négligeable des revenus d’Ubisoft. La firme a publié un chiffre d’affaires de 96,6 millions d’euros sur le premier trimestre de l’année fiscale 2015-2016, clos le 30 juin dernier. Il était de 809,7 millions d’euros au troisième trimestre de son exercice fiscal précédent. Un ralentissement anticipé par l’éditeur, qui prévoyait un chiffre d’affaires de 80 millions d’euros ce trimestre.

Certes, la Playstation 4 et les jeux  pour PC restent les deux principales sources de revenus de l’éditeur. Elles représentent respectivement 27% et 23% des recettes de la société d’origine bretonne. Toutefois, les ventes de jeux pour mobile et de produits dérivés ont fortement augmenté en un an. Elles représentent 14% du chiffre d’affaires de l’entreprise sur le premier trimestre de l’année fiscale en cours, contre seulement 1% un an plus tôt. Ces jeux pour mobiles et produits dérivés représentent une part plus importante de revenus générés que la Playstation 3 (11%), la Xbox 360 (11%), la Xbox One (11%) ou encore les Wii (3%).

Rayman Adventures sur mobile prévu pour l’automne

La firme a déjà sorti deux épisodes de Rayman adaptés aux smartphones et aux tablettes. Elle en prévoit d’en sortir un troisième cet automne, Rayman Adventures, développé par le studio Ubisoft de Montpellier. Ce jeu fonctionnera sous iOS et Android.

Ubisoft voit ses ventes sur mobile décoller au premier trimestre | FrenchWeb.fr

Ubisoft a mis l’accent sur les jeux pour mobiles depuis 2012. La société a décliné Assassin’s Creed et Prince of Persia par exemple. Auparavant l’éditeur avait laissé à la société Gameloft, dirigée par l’un des frères du pDG d’Ubisoft Yves Guillemot, le soin de développer ses jeux pour ce type de terminaux. Le modèle économique freemium est le plus courant, bien que de nouveaux modèle économiques soient testés. Au final, le segment digital représente 54,1 millions d’euros, soit 56% du chiffre d’affaires sur le premier trimestre 2015-2016, contre 23,2% l’année dernière.

Les jeux Ubisoft sont distribués dans 55 pays à travers le monde et la firme dispose de filiales dans 28 pays. Elle emploie environ 8 400 personnes. Son siège est situé à Montreuil en banlieue parisienne. Elle prévoit un chiffre d’affaires d’environ 90 millions d’euros au deuxième trimestre de l’année fiscale 2015-2016. Pour l’exercice annuel, Ubisoft prévoit un résultat opérationnel d’au moins 200 millions d’euros.


En savoir plus sur http://frenchweb.fr/ubisoft-voit-ses-ventes-sur-mobile-decoller-au-premier-trimestre/202126#xe6ZslMbWq4wQo5H.99

Apps en 2015: 80% du temps mobile. |Thomas Husson (Forrester) Viuz

Thomas Husson (Forrester) : 5 constats et 5 tendances pour l’Apps Marketing en 2015 | Viuz.

Même si les Apps représentent 80% du temps mobile. Elles ne constituent pas la panacée pour les marques. Dans une étude publiée par Forrester, Thomas Husson analyse le cas spécifique des Apps de marque et nous livre ces 5 tendances en termes d’Apps marketing en 2015.

1- Trop d’Apps non pertinentes sont lancées

Plusieurs marques dans différentes industries ont confié à Forrester avoir lancé plus de 150 Apps ne générant que quelques centaines de téléchargements.

Parallélement des marques comme Starbucks ou Nike + training club qui a généré 16 millions de téléchargement ont réussi leur percée dans les Appstores et auprès du grand public.

Selon Forrester, il faut lancer moins d’Apps, offrir des expériences contextuelles et surtout connecter et personnaliser les Apps  en les liant à la base CRM des sociétés.

2- Une minorité d’Apps offre de réelles expériences d’engagement

Seuls 9 Apps sur les 100 de l’index Forrester appartiennent à la catégorie “Addictive” . Ce sont souvent des Apps sociales comme Facebook, Snapchat, Pinterest, Instagram et What’sApps.

3- Les consommateurs passent la majorité de leur temps sur un nombre restreint d’Apps

image: http://www.viuz.com/wp-content/uploads/Etude-Forrester-temps-pass%C3%A9-sur-les-Apps-facebook-snapchat-youtube-google-Q4-2014.png

Etude Forrester temps passé sur les Apps facebook snapchat youtube google Q4 2014

 

Si les consommateurs américains et anglais utilisent en moyenne 24 apps par mois, ils passent en réalité 80% de leurs temps sur 5 apps sur leur smartphone et 56% sur 3 apps sur tablette aux US.

Peu d’Apps peuvent légitimement revendiquer le statut d’Apps “Plein écran” dans les foyers. Il vaut mieux emprunter son chemin à travers les applications mobiles les plus populaires souligne Forrester.

4- Les Apps mobile n’ont pas remplacé le Web Mobile

48% des utilisateurs accèdent au Web via leurs terminaux mobiles en France et 56% des utilisateurs américains utilisent Google une fois par semaine sur leur téléphone contre 57% pour les Apps . Par ailleurs précise Forrester, la majorité du traffic shopping va sur le webmobile.

L’institut d’étude appelle donc à une stratégie différenciée entre le Webmobile et les Apps natives. A l’heure actuelle seuls 48% des marketers ont adopté cette stratégie différenciée.

5- La plupart des Apps ne générent pas de revenus significatifs

60% des développeurs d’Apps gagnent moins de 500 dollars par mois. La majorité des revenus restent aujourd’hui encore concentrés chez les grands éditeurs de jeux mobiles.

Même si les marketers n’ont pas tous des objectifs immédiats de monétisation, Forrester recommande d’utiliser les In Apps purchase et le pricing contextuel afin d’améliorer les performances des Applications de marques à la manière d’Hotel Tonight et de quantifier la Total Value des Apps mobiles : préférence de marque, satisfaction client, et valeur accrue sur les canaux offline et les magasins physiques.

Enfin, parmi les grandes tendances 2015 pour l’Apps marketing Forrester isole les tendances suivantes

1- Les Apps à reach massif se transformeront en plateformes marketing

Les Apps sociales et les Apps de messagerie permettront aux marques d’offrir des expériences plus riches au sein de leurs Apps. (cf. L’intégration d’Uber dans Google Maps ou, en chine, la réservation de Taxi Didi Cache au sein de Snapchat, la Fourchette dans Trip Advisor).

L’institut d’étude recommande par ailleurs aux marques de travailler les Apps Extensions et les notifications afin d’exploiter les micro-moments et être visible, hors Apps, sur les terminaux et l’écran d’accueil des smartphones des utilisateurs.

2- Google et Twitter vont s’attaquer au lead de Facebook dans les Apps Install

Google va accélérer ses offres d’ Apps Install de même que Twitter avec ses nouvelles offres issues de ses rachat de MoPub et Crashalytics.

Mais, selon Forrester, le CPI (Cost Per Install) ne devrait pas pour autant décliner. En un an il a progressé de 59% (soure Fiksu). Parallèlement aux dispositifs d’installation, les marques doivent investir dans l’Apps Store optimisation  (ASO) et les Appstore Analytics recommande Thomas Husson.

3- Les dégroupage des Apps (Apps Unbundling) va forcer les directeurs marketing à revoir leurs stratégies

Le dégroupage accéléré ccommencé dans les Apps Facebook touche également Google, LinkedIn et Foursquare.

Pour les marques en revanche, la question d’une Apps par segment dotée de fonctionnalités limitées reste complexe et doit apprécier au cas par cas. Forrester note cependant un mouvement de réduction du nombre d’Apps dans certains groupes, comme ESPN qui est passé de 50 à 10 Apps l’année dernière.

4- Le Deep Linking devrait simplifier l’experience des Apps et l’exécution du marketing mobile

Cette indexation mobile et la capacité à fournir de vraies réponses In Apps, en une “touch”, est actuellement mis en avant par des Start-Ups comme URX et Quixey mais aussi par Google, Facebook et Twitter (suite au rachat de Tap Commerce).

Attention toutefois, comme le souligne Forrester, le deep linking est encore loin d’être un standard…Il convient d’expérimenter plusieurs solutions avant de faire un choix définitif.

5- L’Apps retargeting permettra d’optimiser ses campagnes mobiles

Déja très utilisées par les editeurs de jeux mobiles, ces possibilités marketing offertes par Facebook, Twitter, Criteo et Apps Flyer permettent d’isoler les utilisateurs les plus loyaux, maximiser le ré-engagement au sein des Apps tout en monetisant la base de clients existants et optimiser les budget marketing mobile.


En savoir plus sur http://www.viuz.com/2015/02/09/thomas-husson-forrester-5-constats-et-5-tendances-pour-lapps-marketing-en-2015/#JXFpey0cQoxmq16v.99

2015: Year of the mobile customer journey – Walmart: 70 percent of sales for Cyber Monday were on smartphones

2015: Year of the mobile customer journey – Luxury Daily – Columns.

By Dan Hodges

The dominant theme for 2015 will be the effect of mobile on the customer journey. Here are five predictions for 2015.

1. Smartphones will be the dominant platform to affect the customer journey: On a global basis, smartphone penetration is projected by the GSMA to grow to 45 percent in 2015 from 38 percent in 2014.

In the United States, smartphone penetration is projected to grow to 69 percent from 64.2 percent in 2014, per the GSMA. The rise of smartphones in the United States is on the ascension and is projected to grow to 73 percent by 2020.

2. The power of proximity: Proximity-powered applications and operating systems such as Samsung’s Proximity have the power to create a direct relationship between brands and consumers.

The power of mobile is in the relevancy of the message delivered to the consumer. Marketers who use this power will succeed in 2015.

3. The consumer behavior shift: The use of service apps has fundamentally changed consumer behavior and expectations.

Consumers use smartphones apps to get what they want, when they want it, forming a new behavior.

A shopper who goes into a department store with a certain product in mind to buy and finds it is not there quickly becomes enraged.

Smart retailers have invested in-store associate training and inventory systems to help ensure the customer need is met. Apps such as Uber, Open Table, Waze, Tripit raise the bar for every category in customer service and convenience, sooner or later.

4. More disruption: The emergence of Xiaomi from China in 2010, which has now become the fourth largest smartphone maker in the world, is another sign of a disruption at work. Xiaomi has replaced Samsung in China as the market leader.

5. Mobile payments gain traction: Walmart reported that 70 percent of sales for Cyber Monday were on smartphones. Starbucks pick-up-and-place-your-order is just the beginning the shift to how consumers use smartphones.

Brands that provide superior customer service, reduced purchase friction will be winners in the $142 billion mobile payment marketplace, according to Forrester Research.

Dan Hodges is managing director of Consumers in Motion Group, a New York-based strategic consultancy offering business, marketing, and technology services. 

66% des consommateurs américains ont plus de probabilité d’acheter dans un magasin avec une App mobile utile et 81% des utilisateurs constatent que leur comportement d’achat en magasin a changé depuis qu’ils possèdent un smart phone. (Prologue.io) | Viuz

Les 5 tendances du marketing mobile par Andrew Buckman (Prologue.io) | Viuz.

Trends 5:

D’après Apigee (The Mobile Mandate for Retail), 66% des consommateurs américains ont plus de probabilité d’acheter dans un magasin avec une App mobile utile et 81% des utilisateurs constatent que leur comportement d’achat en magasin a changé depuis qu’ils possèdent un smart phone. Pour les marchands avec une présence physique, une stratégie mobile est primordiale car près d’un tiers des consommateurs annulent leur achat suite à une recherche sur le produit au sein du magasin (Source : Tradedoubler).

Une fluidité de paiement va certainement aider à convertir le consommateur mais il faut réfléchir murement à une stratégie multi-canal qui attire les personnes en boutique sans nuire à la politique de prix du réseau physique. Le couponing sur mobile commence à faire ses preuves avec des meilleures solutions de tracking et de geofencing mais l’interfaçage avec les systèmes de point de vente reste compliqué et onéreux pour le marchand.

Parallèlement, les iBeacons sont de plus en plus présents en magasin ; ces petits boitiers électroniques communiquent avec les smart phones par Bluetooth et permettent au commerçant de constater la présence de son client et de lui transmettre des promotions adaptées pour augmenter son panier moyen.

Il existe néanmoins plusieurs méthodes pour transformer un utilisateur mobile en consommateur physique : McDonald’s a par exemple incorporé un outil de recherche de restaurant ouvert après 23h00 – la campagne a généré un retour sur investissement de 200% ; Adidas a augmenté son ROI de 680% en ajoutant aussi un Store Locator et en mesurant plus efficacement la source des visiteurs en magasin . On pense également à Starbucks le précurseur du mobile to store aux US qui a placé son application au cœur de sa relation client y intégrant une stratégie de mobile to store basée sur les promotions avec un paiement sur place utilisant le smartphone du client sans besoin de l’interfacer aves ses solutions de point de vente.

Andrew Buckman est fondateur de Prologue.io – une société de conseil spécialisée dans la technologie publicitaire sur internet et mobile. Il aide notamment les sociétés étrangères à s’implanter en France et en Europe.


En savoir plus sur http://www.viuz.com/2014/10/16/les-5-tendances-du-marketing-mobile-par-andrew-buckman-prologue-io/#4zbW3gKKdpSfc7MI.99

Aislelabs Engage: analyser le comportement des consommateurs dans le magasin physique et au sein des sites et applications (Instore retargeting via mobile)

Le regargeting en magasin fait décoller le marché du marketing mobile-%post_id%.


AisleLabs_1
Les acteurs de l’ad tech et les marketeurs commencent à réaliser l’importance du marketing digital in-store et surtout du lien qu’il est nécessaire de faire entre le magasin physique et les applications et sites mobiles, un maillon encore faible de la chaîne malgré son importance. Un exemple très récent de cette prise de conscience est le partenariat que la plateforme de publicité programmatique SiteScout vient de signer avec AisleLabs, un spécialiste du retargeting in-store.

Le retargeting in-store est une façon un peu grossière d’appeler le retargeting qui permet aux annonceurs de communiquer avec leurs clients et prospects pendant et après qu’ils soient passés dans le magasin.

L’outil Aislelabs Engage permet d’analyser à la fois le comportement des consommateurs dans le magasin physique et au sein des sites et applications en ligne. Se servant des technologies Wifi, GPS et notamment iBeacon – qui identifie où l’internaute se trouve dans le magasin au rayon près – AisleLabs permet aux marketeurs d’envoyer des messages personnalisés à ces cibles. L’outil fournit une analyse sur les profils des visiteurs, segmentés en fonction de leurs différents comportements de recherche et d’achat.

Suite à ce partenariat, un commerçant utilisant Aislelabs Engage avec son application mobile, par exemple, pourra mieux comprendre le comportement de son client dans le magasin et utiliser la plateforme RTB de SiteScout pour le recibler sur Internet, dans son smartphone ou tablette, ou sur les réseaux sociaux comme Facebook.

« Notre vision a toujours été de connecter le comportement du consommateur en ligne et dans le monde physique. A travers cette nouvelle offre avec SiteScout, nous sommes encore plus près de rendre cette idée réalité. Le concept de recibler les visiteurs d’un magasin physique, une fois qu’ils sont en ligne, vient combler une lacune dans le marché », affirme Nick Koudas, co-fondateur et CEO d’AisleLabs.

– See more at: http://www.ad-exchange.fr/le-regargeting-en-magasin-fait-decoller-le-marche-du-marketing-mobile-15307/#sthash.70bzHHFf.dpuf

Shape & Mobiline: la solution mobile de Mobistar pour entreprise (le premier central téléphonique mobile virtuel en Belgique)

Mobistar définit Mobiline comme un central téléphonique mobile virtuel. Ce dernier apporte un confort d’utilisation intéressant dans la mesure où l’ensemble des paramètres sont accessibles via une interface en ligne conviviale. Les employés se voient attribuer un numéro fixe pour le travail et un mobile pour être joignable en permanence. L’ensemble des appels sont transférés vers le smartphone du collaborateur. Ce dernier peut à tout instant limiter l’accessibilité de la ligne fixe en dehors des heures de bureau en envoyant les communications vers un répondeur.

L’opérateur estime que ce choix peut apporter des économies de l’ordre de 50% aux entreprises qui optent pour ce type de gestion des communications vocales en téléphonie fixe. Mobiline s’adresse avant tout aux PME qui hésitent à investir dans un central PABX relativement coûteux, tout en gardant la possibilité de réaliser des conférences téléphoniques et de diffuser une musique d’attente. Les numéros courts entre collègues sont également disponibles.

About 62% of Facebook’s ad revenue now comes from advertising on mobile devices – WSJ

Facebook Answers Critics With Mobile-Ad Surge – WSJ.

Updated July 23, 2014 8:46 p.m. ET

Facebook Inc. reported Wednesday that profit more than doubled and revenue topped estimates for the ninth straight quarter due to strong mobile ad revenue. WSJ’s Reed Albergotti reports. Photo: Associated Press

Facebook Inc. FB +2.92% on Wednesday put to rest any lingering doubts about its ability to transform its business into a mobile-advertising juggernaut.

The social network reported that profit more than doubled and revenue topped estimates for the ninth straight quarter. About 62% of Facebook’s ad revenue now comes from advertising on mobile devices, which this year is expected to eclipse newspapers, magazines and radio in the U.S. for the first time, according to eMarketer.

Facebook also continued to show it can weather concerns that it is losing its “cool” factor among teens or irking users worried about privacy. Facebook added another 40 million users in the second quarter, with one-fifth of the world’s population now logging into the social network at least once a month.

“This is a good quarter for us,” said Facebook chief executive Mark Zuckerberg on a conference call with analysts Wednesday, but “there’s still so much room to grow,” he said.

Facebook’s revenue rose 61% to $2.91 billion in the second quarter, generating a profit of $791 million, up from $333 million a year ago.

The results sent Facebook’s stock to an all-time high in after-hours trading, rising 3.7% to $75. That is nearly double Facebook’s initial public offering price of $38.

Facebook started placing ads on its mobile site and app only two years ago around the time of its initial public offering. It has now found itself in an entrenched battle withGoogle Inc., GOOG +0.21% fighting to inhale mobile advertising dollars that would otherwise have gone to the Web, print or television. Anyone else would be a distant third.

Facebook is projected to command about 18% of the roughly $17.7 billion U.S. mobile ad market this year, up from 9% two years ago, according to eMarketer. Google will remain No. 1, but its share is expected to fall to 39.8% from 49.8% during that time.

“What Facebook has done with mobile is one of the most impressive things I’ve seen an Internet company do in recent years,” said Mark Mahaney, an analyst for RBC Capital Markets, after the earnings release Wednesday. Mr. Mahaney warned, though, that Google is still the behemoth in the industry and might be only beginning to assert itself on the platform.

In an effort to entice big brands to spend more on its site and app, Facebook is making a bigger push into premium video advertising. It also launched a mobile advertising network in April through which Facebook sells ads that actually appear on mobile apps that the company doesn’t own. Depending on how many apps choose to participate, Facebook could expand its business through the ad network.

Facebook has also invested in market research data to try to prove to brands that ads on the platform are effective. It has convinced some large advertisers to put more resources into Facebook, helping boost revenue. But there are still skeptical advertisers, and if Facebook can convince them, too, it will see even more growth.

On Wednesday’s conference call with analysts, Facebook Chief Operating OfficerSheryl Sandberg called attention to the social network’s ability to sell ads to small businesses. She told the story of Chumbak, a maker of Indian-inspired products. After the company’s owners used their life savings to start Chumbak, they began purchasing Facebook ads, which are now responsible for generating 35% of that company’s online revenue.

Ms. Sandberg pointed to an advertising campaign in India designed specifically for low-end feature phones. She said Procter & Gamble Co. PG -0.14% ‘s Gillette brand launched its Vector 3 razor there, where 80% of the 100 million users of Facebook in India are on mobile.

She also pointed to a McDonald’s video ad campaign on Facebook that used anthropomorphic french fries as soccer players and re-enacted World Cup scenes.

Beyond advertising, investors continue to pay attention to Facebook’s user growth, which has been steady as it blankets more of the world’s Internet population. The company said 1.32 billion users logged into the service at least once a month during the quarter, up about 3.5% from 1.28 billion three months earlier. The number of users who logged in daily grew to 829 million on average in June, up from 802 million in March, indicating people are spending more time on the platform.

It isn’t clear whether the latest privacy flap—a furor over a psychological experiment Facebook conducted on its users—will cause people to leave the social network. Ms. Sandberg apologized earlier this month for not properly communicating to its users about the experiment, which was exposed last month and conducted in 2012 to determine whether Facebook could alter the emotional state of its users and prompt them to post more positive or negative content.

On the conference call, Facebook executives didn’t address the uproar over the experiment. But most numbers have indicated that people continue to use the service more, despite ongoing privacy concerns raised by incidents like the experiment.

In the U.S., where the market has been saturated with Facebook users for years, mobile users spent 157 million minutes on the platform in June, according to comScore, a 50% increase year-over year, including Facebook’s photo-sharing app Instagram. Facebook and Instagram shared 200 million unique visitors in June, up from 185 million a year ago. That is second only to properties controlled by Google and Yahoo Inc.

If there is any other worry about Facebook, it is the company’s inability to innovate. It has launched several stand-alone apps, including Poke, Paper and Slingshot, all of which have received a lukewarm response from users. In May, Facebook shut down Poke, which was a competitor to messaging service Snapchat.

Facebook has pointed to its Messenger app as a success, but it forces users of its mobile app to download it to send and receive Facebook messages. It has found innovation elsewhere, paying $19 billion for competing messaging program WhatsApp and buying virtual-reality headset maker Oculus VR for about $2 billion.

Mr. Zuckerberg signaled to investors that he would continue to make similar investments. “It’s not that we’re necessarily going to go out and have a lot more new strategic priorities, but we expect to go very deep on the priorities that we have to make sure that we completely nail them all,” he said.

Meanwhile, Google, has stretched its tentacles into numerous areas outside of advertising, from self-driving cars, to television streaming devices, to wearables and home electronics.

Among the biggest themes on Facebook’s earnings call was a simple message: The company plans to move slowly on various projects, like expanding the places Facebook ads can go, creating auto-play video advertisements, and turning its Instagram acquisition into a moneymaker.

“We want to make sure we don’t get ahead of ourselves,” Mr. Zuckerberg said.

 

Géofencing et stratégie web to store – Marketing Professionnel e-magazine

Géofencing et stratégie web to store – Marketing Professionnel e-magazine.

Avec l’arrivée du e-commerce, puis du m-commerce et la propagation des smartphones, la vision du shopping a évolué. Aujourd’hui, face à des consommateurs cross-canal, il est nécessaire pour les retailers de s’adapter à ces nouveaux comportements d’achat, grâce à des approches web-to-store.

Pour contrer le showrooming et proposer des expériences connectées, la détection de présence en point de vente devient indispensable. Ainsi, des technologies de géofencing en intérieur voient le jour. Elles permettent aux retailers de savoir quand leurs consommateurs visitent leur point de vente afin de mieux communiquer avec eux.

Le showrooming : émergence d’une tendance

Avec la crise financière des années 2000, le showrooming a explosé : les consommateurs se rendent en magasin pour repérer et tester les produits, avant de comparer les prix et d’acheter sur Internet.

Depuis 2011, avec la forte augmentation du taux d’équipement en smartphones – passant en France de 2,7 à 11,4 millions d’unités vendues entre 2009 et 2011 – les consommateurs se rendent en magasin pour repérer un produit, avant de comparer avis et prix directement dans les rayons depuis leur téléphone.

Face aux nouveaux géants du e-commerce comme Amazon, même des retailers seniors tels Walmart ont dû fermer des points de vente suite aux pertes engendrées par les achats en ligne. Tous les secteurs ne sont pas touchés à l’identique par cette tendance et selon une étude réalisée par Digitas en mars 2013, les industries les plus concernées sont l’high-tech et l’équipement de la maison.

Des brick & mortar dépassés

Par méconnaissance des évolutions du web, les « brick & mortar » ne se sont pas préparés à ce changement dans les modes d’achat. Les stratégies mises en place manquaient de cohérence, avec des sites internet, lorsqu’il y en avait, et des sites physiques traités comme deux silos différents, très loin des attentes des consommateurs.

Anh-Vu Nguyen, Directeur Marketing chez Fidzup

Avec l’essor, dès 2012, du m-commerce (achat sur mobile) et des paiements depuis le téléphone, la concurrence s’est accrue pour les commerces physiques.

Des consommateurs exigeants

Pour les consommateurs, le monde devient un grand magasin et ils font aussi bien leur shopping dans le monde physique que digital, à la recherche de bons plans – d’après une étude Nielsen de 2012, 91 % des Français sont de grands consommateurs de coupons de réduction. Les enseignes ont dû s’adapter en passant à des stratégies omnicanal où site marchand, mobile et magasin évoluent en synergie pour ramener les clients du « web » au « store » et proposer des expériences digitales à la hauteur de leurs attentes.

La géolocalisation, donnée indispensable dans une stratégie web-to-store

Le mobile étant de plus en plus utilisé en situation de shopping, il en devient l’outil de prédilection pour les marketeurs en quête de ce fameux “pont” entre le digital et le point de vente physique. Par ailleurs, le nouveau comportement des consommateurs pousse les retailers à contextualiser et personnaliser – grâce aux données de géolocalisation – leur communication sous peine de perdre leurs clients. Un nouveau besoin est né : pousser la bonne information, au bon endroit et au bon moment. Mais qu’en pensent les consommateurs ? Trouvent-ils ce genre de démarche intrusive ? Les différentes études menées démontrent que tout est question de contexte puisque 59 % acceptent de recevoir des messages sur leur smartphone selon leur position géographique et 68 % acceptent de recevoir des messages commerciaux, s’ils sont clients de la marque Mobile Marketing Attitude”, édition 2013, menée par la SNCD).

Géolocalisation en point de vente : usages

La technologie GPS intégrée au smartphone devient obsolète en intérieur, un point de vente étant une surface fermée, avec dans certains cas une connectivité (3G, Wi-Fi) limitée. Elle laisse alors place à une poignée de technologies de géolocalisation en intérieur permettant de connaître la position des consommateurs pour mieux communiquer avec eux. Ces technologies possèdent chacune leurs spécificités techniques et répondent à des besoins différents, allant du guidage en intérieur (technologie Wi-Fi qui nécessite un déploiement lourd pour une précision optimale), à la détection dans une zone virtuelle (déploiement plus léger, mais pour une granularité moins fine).

Le géofencing, technologie adaptée aux besoins des retailers

Le géofencing est un principe dérivé de la géolocalisation. Il consiste en la définition de frontières virtuelles permettant la détection de consommateurs dès qu’ils se rendent dans la zone, pour déclencher l’envoi de contenus riches et interactifs directement sur les mobiles des consommateurs. La première application de ce type de technologie est marketing, permettant à une enseigne/centre commercial d’envoyer coupons et promotions à ses clients au bon moment, au bon endroit, et sur le bon produit. Par ailleurs, son mode de déploiement fait de ce type de technologie le plus adapté aux besoins des enseignes et centres commerciaux.

Quels critères pour choisir la bonne technologie ?

Face à la multitude de technologies de géolocalisation/géofencing en intérieur, il devient de plus en plus difficile de s’y retrouver, tant le sujet est technique et novateur. Pour qu’une technologie rencontre son marché, elle doit d’une part être déployée massivement chez les retailers, mais aussi être utilisée par une majorité de consommateurs.

Ainsi, nous avons identifié quatre facteurs-clés de succès pour ces technologies :

  • Précision : puisqu’il s’agit de capter des consommateurs dans une surface fermée, il est indispensable d’avoir une technologie fiable, capable de différencier l’intérieur de l’extérieur ou alors un rayon A par rapport à un rayon B.
  • Déploiement : afin de favoriser un déploiement massif, il est primordial d’avoir une technologie facile à installer et à maintenir, pour un coût économiquement viable pour le retailer.
  • Audience : bien évidemment, plus l’audience est large plus la technologie est efficace. Compte tenu de la multitude de devices, marques, et version d’OS sur le marché, une technologie permettant de toucher un maximum de smartphones sortira du lot.
  • Usage : le mobinaute d’aujourd’hui étant pressé et exigeant, un usage fluide – en limitant au maximum les actions à effectuer de la part du consommateur – assure un usage massif.

Justine Joliveau, Chargée de Clientèle Fidzup

Les technologies de géofencing

La technologie sonore de Fidzup

Pensée et développée par la start-up, cette technologie de géofencing fonctionne grâce au son. En diffusant un signal inaudible à l’oreille humaine à travers les sources audio installées en point de vente (système d’enceintes, télévisions, etc.), Fidzup est capable de détecter la présence des consommateurs porteurs de l’application mobile du retailer. Cette détection déclenche l’envoi automatique de promotions et instants gagnants personnalisés et géolocalisés. Cette technologie est le fruit du programme de R&D de la start-up, qui l’a construite autour des quatre critères cités plus haut :

  • Précision : les propriétés physiques du son assurent une détection fiable et précise en intérieur.
  • Déploiement : une installation matérielle sur place légère, voire inexistante, en s’intégrant aux infrastructures sonores présentes dans la majorité des points de vente.
  • Audience : la technologie fonctionne sur 99,9 % des smartphones iPhone et Android, soit plus de 80 % de l’audience mobile mondiale.
  • Usage : un usage fluide pour le consommateur en limitant au maximum les actions à faire de sa part puisqu’il lui suffit de télécharger l’application mobile du retailer.

Par ailleurs, demander aux consommateurs de télécharger l’application de l’enseigne/centre commercial présente deux avantages :

  • Opt-in : c’est à ce moment-là que l’utilisateur devra accepter, ou non, de partager sa localisation pour recevoir du contenu personnalisé. Pour rappel, 59 % acceptent de recevoir des messages sur leur smartphone selon leur position géographique.
  • Branding : le consommateur reste dans l’univers de la marque, ce qui favorise sa compréhension du service novateur qu’on lui propose.

La technologie BLE face à la technologie sonore

Quel est l’avenir de la technologie sonore avec l’arrivée de la technologie BLE – Bluetooth Low Energy -, et son adoption par Apple sous le nom de iBeacon ? Si les deux technologies présentent les mêmes avantages, à savoir des usages en point de vente similaires, le BLE présente aujourd’hui des limites :

  • Précision : les ondes bluetooth pouvant traverser les murs, la fiabilité n’est pas aussi aboutie qu’avec la technologie sonore.
  • Déploiement : le BLE nécessite le déploiement de boîtiers tandis que la technologie sonore peut être déployée simplement et à distance, sans aucune installation matérielle sur place.
  • Audience : aujourd’hui limitée aux derniers devices et versions d’OS sur iPhone et Android, la technologie BLE ne permet pas de cibler une audience aussi large que celle de la technologie sonore. En revanche, cela est amené à évoluer avec le taux de pénétration et de renouvellement des smartphones.
  • Usage : la technologie BLE nécessite l’activation du bluetooth sur le smartphone des consommateurs, fonction très peu utilisée par les mobinautes d’aujourd’hui et donc peu ancrée dans leurs habitudes.

A l’avenir, la technologie BLE gagnera en maturité, compte tenu de la puissance des acteurs qui l’ont adoptée (Apple et PayPal, entre autres), qui l’évangélisent dès aujourd’hui et feront potentiellement les meilleurs choix pour lever ces barrières qui ne dépendent que d’eux. Dans ce cadre, la start-up n’exclut pas d’utiliser le BLE, en complément du son, pour optimiser sa technologie de détection de présence en point de vente.

Auteurs : Anh-Vu Nguyen, Directeur Marketing chez Fidzup et Justine Joliveau, Chargée de Clientèle chez Fidzup.

Cette tribune est extraite de Internet Marketing 2014 publié par l’EBG sous la direction de Soraya Cabezon (sortie prévue : juin 2014).

 

LinkedIn revendique 300 millions de membres – 50% des nouveaux membres arrivent via le mobile

LinkedIn revendique 300 millions de membres et ne compte pas s’arrêter là, Actualités.

Par Nicolas Richaud | 18/04 | 15:16 | mis à jour à 18:26

Le réseau social professionnel a vu son parc d’abonnés augmenter de près de 30% lors des six derniers mois, une croissance de plus en plus portée par le mobile. Valorisé plus de 21 milliards de dollars, LinkedIn est aussi en train d’accélérer son déploiement dans les grands pays émergents.

LinkedIn prévoit de réaliser un chiffre d’affaire légèrement supérieur à 2 milliards en 2014. - Brian Ach/Invision for Advertising Week/AP Images

LinkedIn prévoit de réaliser un chiffre d’affaire légèrement supérieur à 2 milliards en 2014. – Brian Ach/Invision for Advertising Week/AP Images

LinkedIn poursuit sa marche en avant. Le réseau social professionnel a annoncé, ce vendredi, avoir atteint les 300 millions de membres, selon le site américain « Business Insider » , contre 230 millions en octobre, soit une hausse de 30% de son parc d’utilisateurs en six mois. Un chiffre à rapporter aux 241 millions d’utilisateurs de Twitter, au 1,2 milliard de Facebook, mais surtout aux 55 millions du groupe français Viadeo, concurrent direct de la firme dirigée par Jeff Weiner.

<btn_impr style=”color: rgb(59, 58, 58); font-family: Arial, Verdana, sans-serif; font-size: 14px; line-height: normal;”><btn_impr style=”color: rgb(59, 58, 58); font-family: Arial, Verdana, sans-serif; font-size: 14px; line-height: normal;”>

Si seuls 33% de ses utilisateurs proviennent des Etats-Unis, la grande majorité de son chiffre d’affaires est encore générée dans les pays anglo-saxons où le réseau social professionnel a ses places fortes. Mais LinkedIn est en train de se déployer en Inde, au Brésil – où il a déjà des bases solides – et s’est lancé, début février, à l’assaut de la Chine , le principal marché de Viadeo qui revendique 17 millions d’utilisateurs dans l’Empire du Milieu.

La montée en puissance du mobile

Joff Redfern, vice-président du service mobile de LinkedIn, a précisé qu’actuellement, près de la moitié des derniers inscrits sur LinkedIn arrivent via le mobile, contre 8% il y a trois ans. Ce dernier estime que la majorité des nouveaux utilisateurs du réseau social professionnel passeront par ce canal d’ici à la fin de l’année 2014.

Et LinkedIn a prévu d’accentuer ses efforts dans le mobile, notamment en proposant de multiples applications, à l’instar d’un groupe comme Facebook. Jeudi, le groupe a fait savoir qu’il lançait l’application mobile de SlideShare . Disposant d’un matelas de trésorerie confortable, le groupe dirigé par Jeff Weiner a, par ailleurs, multiplié les acquisitions ces deux dernières années, en rachetant SlideShare , mais aussil’agrégateur de contenus Pulse ou plus récemment le site de recrutement Bright.

Une valorisation de 21 milliards de dollars

Valorisé plus de 21 milliards de dollars sur le NYSE, LinkedIn a enregistré un chiffre d’affaires de 1,5 milliard de dollars en 2013 – contre 972 millions en 2012, soit une hausse de 54% – et prévoit de réaliser un chiffre d’affaire légèrement supérieur à 2 milliards en 2014. Une annonce qui avait déçu les investisseurs et fait brutalement chuter le cours de Bourse du titre début février .

L’an dernier, Jeff Weiner, avait révélé qu’il « rêvait que les 3,3 milliards d’internautes », exerçant une activité professionnelle dans le monde, deviennent des membres de LinkedIn. A compter d’aujourd’hui, il ne lui en manque plus que 3 milliards pour que sa chimère devienne réalité.