MOBISTAR : Le client est satisfait du réseau optimisé de Mobistar | Zone bourse

MOBISTAR : Le client est satisfait du réseau optimisé de Mobistar | Zone bourse.

24/02/2014 | 09:22
Le client est satisfait du réseau optimisé de Mobistar 24 février 2014Bruxelles, le 23 février 2014 – Plus de neuf clients Mobistar sur dix sont satisfaits du réseau. Telle est la conclusion d’une enquête réalisée par iVOX pour le compte de l’opérateur télécom Mobistar. Ce niveau de satisfaction élevé est le fruit des investissements massifs consentis par l’entreprise au cours de l’année écoulée. Mobistar a, en effet, investi massivement dans l’optimisation de son réseau. Dans cette même optique d’amélioration continue de la qualité du réseau, le coup d’envoi du FastForward Mobile Trip sera donné aujourd’hui. Deux utilisateurs Mobistar vont tester la qualité du réseau aux quatre coins de la Belgique pendant une semaine.

Le bureau d’études iVOX a récemment réalisé, pour le compte de Mobistar, une enquête relative à la perception de la qualité du réseau. L’opérateur télécom a interrogé 1.500 Belges de Bruxelles, du Brabant flamand, de Flandre orientale, de Flandre occidentale, du Hainaut et de la province du Luxembourg. Les résultats de l’étude révèlent qu’en moyenne, 93 % des utilisateurs Mobistar de ces régions sont satisfaits à très satisfaits du réseau Mobistar. Les pourcentages diffèrent légèrement d’une région à l’autre. La satisfaction de la clientèle à Bruxelles s’élève ainsi à 90 % alors qu’elle atteint 93 % en Flandre et 95 % en Wallonie. La satisfaction moins élevée en Région de Bruxelles-Capitale s’explique par la nouvelle norme de rayonnement de 3V/m en vigueur. Les clients qui constatent une amélioration la ressentent essentiellement au niveau des appels à domicile, de l’envoi et de la réception de messages, de la qualité de l’internet mobile et des appels en déplacement (bus, tram ou train).

Investissements

Ces résultats sont la conséquence des récents investissements à grande échelle de Mobistar dans l’amélioration technique de son réseau. Concrètement, l’entreprise a massivement investi dans l’optimisation de la couverture ‘deep indoor’ pour le trafic voix et data. Ces améliorations sont nettement perceptibles grâce à une transmission accélérée et l’installation de nouvelles antennes et la rénovation d’antennes existantes avec de nouvelles fréquences radio. Mobistar est, par ailleurs, le seul opérateur belge à avoir poursuivi l’implémentation de la technologie High Definition Voice sur son réseau, gage d’un son cristallin.

FastForward-Tour

A partir d’aujourd’hui, dimanche 23 février, Mobistar va mettre son réseau en avant. Dans le cadre d’une opération baptisée ‘FastForward Trip’, deux clients Mobistar vont tester la qualité du réseau pendant une semaine. Ils vont sillonner le pays à bord d’un camping-car pour évaluer la qualité du réseau en divers endroits, tant en ville qu’à la campagne. Le parcours du FastForward Mobile Trip passera par Mons, Francorchamps, Anvers, Ostende et Opglabbeek. Les deux aventuriers devront relever divers défis destinés à tester la qualité du réseau. Au programme : saut en parachute et cache-cache, entre autres.

Grâce aux expériences du FastForward Mobile Trip, Mobistar entend se faire une idée précise des différents éléments du réseau, notamment la vitesse de chargement et de téléchargement, la qualité audio des appels et la couverture.

Mobistar profitera aussi de l’action pour inviter tous les autres clients à évaluer le réseau et à partager leurs expériences en ligne viawww.mobistar.be/ffwd. Une carte permettra aux utilisateurs d’indiquer aisément l’endroit où ils ont testé le réseau avec le résultat obtenu. Pratique ! L’aventure mobile sera à suivre sur les médias sociaux sur les comptes officiels de Mobistar et ceux des deux testeurs.

Gartner Says Mobile Advertising Spending Will Reach $18 Billion in 2014

Gartner Says Mobile Advertising Spending Will Reach $18 Billion in 2014.

Growth from 2015 to 2017 Will Be Fueled by Improved Market Conditions

Global mobile advertising spending is forecast to reach $18.0 billion [≈ net worth of Michael Bloomberg, mayor of New York City] in 2014, up from the estimated $13.1 billion [≈ net worth of Mark Zuckerberg, founder of Facebook, 2011] in 2013, according to Gartner, Inc. The market is expected to grow to $41.9 billion [≈ AT&T T-Mobile purchase] by 2017. Gartner said that display formats will make up most of the revenue, but video will show the highest growth.

“Over the next few years, growth in mobile advertising spending will slow due to ad space inventory supply growing faster than demand, as the number of mobile websites and applications increases faster than brands request ad space on mobile device screens,” said Stephanie Baghdassarian, research director at Gartner. “However, from 2015 to 2017, growth will be fueled by improved market conditions, such as provider consolidation, measurement standardization and new targeting technologies, along with a sustained interest in the mobile medium from advertisers.”

With regard to the different ad formats used in the mobile sector, mobile display ad formats are collectively the single biggest category of ads, and will remain so throughout the forecast period, although this category will shift to mobile Web display after several years of higher growth in in-app display. Uptake of the audio/video format by the end of the forecast period is higher because the tablet form factor will drive video, and the tablet market continues to grow.

In addition, search/map ad types will benefit from increased use of location data gathered from users, either through them opting into being located automatically through their devices or because they proactively check in the places they visit using apps such as Foursquare and Pinterest. As a result, local advertisers will be more interested in the mobile channel as a means of pushing ads. The split between in-app and Web display is taking longer to shift in favor of the latter, as the use of HTML5 tools in mobile website development is taking longer to impact the market.

All regions of the world will experience strong growth in mobile advertising spend, although North America is where most of growth will come from, due to the sheer scale of its advertising budgets and their shift to mobile.

“North America is the region with the strongest general advertising focus and investment. It is also the region where online advertising is most mature,” said Mike McGuire, research vice president at Gartner. “Overall advertising budgets are the highest, so when a portion shifts to mobile, in a multiplatform approach, it immediately impacts the market’s scale.”

Western Europe’s market for mobile advertising will remain similar to North America’s, albeit at a slightly lower scale, for the duration of the forecast period. “The mobile channel will become more and more integrated into 360-degree advertising campaigns, eating up budget historically allocated to print and radio advertising,” said Ms. Baghdassarian.

Asia/Pacific and Japan is the most mature region for mobile advertising, and therefore growth will slow between2012 and 2017, averaging 30 percent a year. Historically, the unusually high adoption of handsets for digital content consumption in Japan and South Korea has given the Asia/Pacific region an early lead in mobile advertising. Looking forward, Gartner expects the high-growth economies of China and India to contribute increasingly to mobile advertising growth as their expanding middle classes present attractive markets for global and local brands.

In the emerging markets of Latin America, Eastern Europe, the Middle East and Africa, mobile advertising growth will largely track the technology adoption and stabilization of emerging economies, but will mostly be driven by large markets such as Russia, Brazil and Mexico. From 2015, growth rates in this region will exceed the worldwide average.

More detailed analysis is available in the report “Forecast: Mobile Advertising, Worldwide, 2010-2017.” The report is available on Gartner’s website at http://www.gartner.com/document/2642816.

En 2017, plus de 100 applications et services utiliseront vos données perso quotidiennement

En 2017, plus de 100 applications et services utiliseront vos données perso quotidiennement.


applications appstore

Les applications mobiles sont en train de devenir la passerelle entre l’utilisateur et son environnement mais elles auront besoin de toujours plus de données personnelles pour remplir leur fonction, prédit le cabinet d’études Gartner.

Les applications mobiles ont déjà profondément transformé l’industrie en formant des écosystèmes dans lesquels les utilisateurs peuvent personnaliser leurs terminaux selon leurs besoins propres. Avec plus d’un million d’applications sur les plus gros portails, il y a une application pour presque tout et la prochaine étape passera par une affinement des réponses à ces besoins grâce à l’influx des données personnelles.

Logo Gartner Le cabinet d’études Gartner estime que d’ici 2017, plus de 268 milliards d’applications auront été téléchargées, générant des revenus de 77 milliards de dollars. Mais parce que les fonctionnalités s’enrichissent à partir des informations fournies par les utilisateurs eux-mêmes, ces derniers doivent s’attendre à ce que les flux de leurs données personnelles alimentent à cette date plus de 100 applications et services quotidiennement.

La large gratuité des applications (plus de 90% des catalogues) a aussi pour contrepartie que de grandes quantités de données personnelles sont dès à présent récupérées, analysées, traitées, disséquées…

Les applications mobiles sont déjà un outil puissant pour les entreprises cherchant à mieux identifier leurs consommateurs pour répondre de façon pertinente à leurs besoins et cette tendance va largement s’accroître avec les gadgets du wearable computing, qui sont avant tout de nouveaux moyens de collecter des données personnelles jusque-là inaccessibles.

Influentes actuellement sur les smartphones et les tablettes, les applications auront bientôt desincidences profondes sur d’autres aspects, de la domotique au véhicule en passant par les gadgets connectés. Ces derniers auront notamment besoin des applications pour assurer une récupération et un traitement des données que leurs caractéristiques ne permettront pas de gérer directement, étant essentiellement des capteurs extrayant des données brutes.

Ce qui signifie aussi que les liens entre gadgets et terminaux mobiles sont là pour durer, avec les applications pour faire le lien. Les analystes de Gartner y voient l’émergence d’une nouvelle forme d’informatique et d’organisation alimentées par les données personnelles des utilisateurs capables de “deviner” leurs intentions et d’anticiper les interactions à venir.

Cela peut passer par la fourniture d’information pertinente avant qu’elle soit demandée ou par la mise en place automatique d’outils en amont de l’action de l’utilisateur (ouverture d’applications, réglages spécifiques, etc).

LG Lifeband Touch Pour fonctionner, ce “cognizant computing” entrevu par Gartner aura besoin de beaucoup d’informations sur l’utilisateur et ses habitudes. Les analystes anticipent qu’il fonctionnera particulièrement bien dans des environnements à faible variabilité comme dans les foyers où les actions peuvent être plus ou moins routinières et donc plus facilement anticipables, sans avoir non plus besoin de mettre en lien beaucoup de bases de données.

Mais ce n’est évidemment qu’un point de départ avant des scénarios plus complexes. Et les grands groupes comme Google, Facebook, Amazon ou Apple sont déjà à la recherche des moyens de collecter et de regrouper au mieux ces énormes masses d’informations du quotidien, dont les applications peuvent ensuite tirer parti.

Cette évolution laisse entrevoir des possibilités à peine imaginables actuellement mais on ne pourra que noter que l’être humain est à peine évoqué dans cette vision, en dehors d’un rôle de producteur des données en question, et qu’il aura dans le même temps de moins en moins de possibilités d’échapper à cette prise de contrôle de ce qui fait justement son essence : ses propres choix.

18 milliards de dollars : le marché de la pub mobile devrait exploser en 2014

18 milliards de dollars : le marché de la pub mobile devrait exploser en 2014.

Marina Torre  |  21/01/2014, 9:30  –  678  mots
La publicité sur mobile devrait générer cette année près de 5 milliards de dollarsde plus que l’an dernier selon le cabinet spécialisé Gartner. Toutes les régions du monde devraient en profiter… jusqu’à l’explosion de la bulle?

La ruée vers le mobile se poursuit. Le marché mondial de la publicité sur les terminaux mobiles devrait atteindre 18 milliards de dollars (13,2 milliards d’euros) contre 13,1 milliards l’an dernier (soit un peu mois de 10 milliards d’euros), selon la dernière étude du cabinet Gartner publiée ce mardi.

Cette étude prend en compte les dépenses pour les vidéos, bandeaux publicitaires et autres qui sont affichés sur smarpthones et tablettes. Elle est en ligne avec d’autres enquêtes statistiques. Ainsi, au mois de juin, un autre cabinet spécialisé, ZenithOptimedia, une filiale de Publicis, avait estimé à 14 milliards les investissements des annonceurs sur les supports mobiles en 2013.

Le marché aura triplé en 2017

Les prévisions de Gartner pour les trois prochaines années sont encore plus optimistes. Au cours des trois prochaines années, le marché aura triplé par rapport à 2013, atteignant les 41,9 milliards de dollars (environ 30 milliards d’euros), selon le cabinet d’études.

De 2015 à 2017, les chercheurs de Gartner prévoient que la “consolidation du secteur“, l’harmonisation des mesures d’audience ou encore les nouvelles technologies de ciblage des consommateurs soutiendront cette forte croissance.

Recul des parts de marché en Asie

Au niveau géographique, “toutes les régions du monde” seront concernées, anticipe Gartner, mais les Etats-Unis, plus que tout autre pays, devraient en profiter. C’est là, en effet, que les budgets publicitaires sont les plus élevés au monde. Un autre cabinet d’études spécialisé, eMarketer, prévoit une croissance de 56% des dépenses publicitaires sur mobile aux Etats-Unis en 2014, soit près de 15 milliards de dollars.

Stéphanie Baghdassarian, analyste spécialiste des applications et de la publicité mobile chez Gartner explique à La Tribune:

“La part de marché pour l’Amérique du Nord est stable à environ 38% et devrait le rester dans les années à venir. Le changement viendra surtout d’Asie Pacifique, région qui était très représentée par le Japon et la Corée du Sud et représentait 60% des parts de marché il y a trois ans. En 2017, cela se tasse un peu à environ 34%, surtout au profit de l’Amérique du Nord et de l’Europe de l’Ouest.”

Partout dans les économies matures, cette poussée de la publicité sur mobile se réalisera au détriment des autres supports, en “grignotant des parts de budgets historiquement allouées au papier ou la radio”.

>> Pourquoi la pub sur mobile explose… sauf en France

Géolocalisation et publicités locales

Dans le détail, les formats vidéos devraient bénéficier de la hausse des ventes des tablettes. Et d’autres avancées techniques notamment la géolocalisation, permettront de laisser libre cours à l’imagination des publicitaires et seront susceptibles d’attirer les petits annonceurs locaux.

La part des annonces “géolocalisées” devrait atteindre 40%. Celle-ci comprend à la fois celles qui sont “poussées” vers l’utilisateur dont le mobile est par exemple connecté au Bluetooth, mais aussi celles des annonceurs qui payent pour être mis en avant sur une carte interactive.

Facebook et Twitter parient sur le mobile

Des géants du web américain, comme Facebook par exemple, ont largement parié sur ce modèle. Leurs bons résultats sur le mobile suscitent d’ailleurs régulièrement l’enthousiasme des investisseurs.

>> La pub sur mobile fait flamber Facebook en Bourse

Le réseau social Twitter, de son côté, a réalisé sa plus grosse acquisition dans le secteur de la publicité sur mobile en achetant MoPub, une plateforme de publicité en temps réel sur mobile, pour un montant évalué de 300 à 400 millions de dollars. 

Une bulle

Toutefois, Stéphanie Baghdassarian constate un effet de nature à ralentir la croissance dans le secteur à partir de 2016/2017. Elle fait observer que :

“la croissance de l’espace disponible (nombre d’utilisateurs, nombre d’application etc) est plus rapide que la croissance de la demande de la part des annonceurs”.

La publicité sur les applications mobiles étant souvent le fait de développeurs qui font de la publicité pour leur propre application sur d’autres applications, cela créé “une bulle qui ne génère pas de vrai revenu”.

40% of YouTube’s traffic now comes from mobile. Compare that to just 25% last year and a paltry 6% only two years ago.

Mobile Video Report – Business Insider.

Cable channels, TV networks, and pay TV providers are rushing to provide viewers with apps that allow them to watch anywhere, across devices. But streaming services like Netflix, Amazon, and Hulu are now developing their own programming and challenging the traditional players for audiences’ attention. 

TopYoutubechannels

BII

Cable channels, TV networks, and pay TV

Read more: http://www.businessinsider.com/mobile-video-report-2013-12#ixzz2oIENlKyi

There’s a glut of video available. Fifteen percent of all online video is already being viewed on mobile devices. Another significant slice is being viewed through apps on smart TVs and set-top boxes.

But what kind of content is keeping audiences glued to all their screens, and how is it different from traditional TV fare? 

In a new report from BI Intelligence, we break down the extent to which the mobile video boom has changed what people watch, and how. Being able to track the shift to mobile video and predict the type of content — the formats and genres — that thrives on tablet and phone screens is the key to any long-term media, or advertising strategy. The report also spotlights the most significant statistics that show just how many eyeballs are at stake on tablet and smartphone screens.

Access the Full Report By Signing Up For A Free Trial Today > > 

Here are some of our surprising findings: 

  • YouTube: some 40% of YouTube’s traffic now comes from mobile. Compare that to just 25% last year and a paltry 6% only two years ago.
  • Audience boom: About 50 million people [≈ population of South Africa, nation] in the U.S. now watch video on their mobile phones. Fifteen percent of all online video hours globally are viewed on tablets and smartphones.
  • Machinima is one of the most-watched YouTube channels in the world. The channel, focused on video and computer gaming, has a global audience of 200 million people [≈ population of Pakistan, nation]. HBO, by comparison has roughly 30 million subscribers.
  • Netflix: Netflix widely went with an iPad app first, not a smartphone app. Today, a reported 23% of all Netflix subscribers say they have watched on smartphones, and 15% have done so on iPads.
  • Bandwidth hogs: One-third of all home broadband Internet traffic in the U.S. is generated by Netflix videos. YouTube accounts for nearly one-fifth of all mobile data traffic.
  • VEVO: The music video platform’s mobile and TV app audience exploded by 184% this year. Half of its views are from mobile.
  • Amazon: The company has about 16.7 million Prime subscribers that get unlimited video streaming on Kindle devices and via Amazon’s mobile apps.

Read more: http://www.businessinsider.com/mobile-video-report-2013-12#ixzz2oIEFwtqq

Pour Nielsen, Instagram dépasse Twitter sur mobile en 2013

Pour Nielsen, Instagram dépasse Twitter sur mobile en 2013.

Bien sûr, il n’est pas question de questionner l’avance prise par Twitter en terme d’audience. Avec ses230 millions d’utilisateurs (chiffres officiels, sans doute légèrement surévalués), il devance nettement Instagram et ses 150 millions d’utilisateurs (idem). Mais les deux services ont un point commun : le mobile.

Et sur mobile, les chiffres racontent une histoire différente. On ne peut pas les comparer entièrement. Mais Twitter a plus des 2/3 de son audience et de ses revenus sur smartphone et tablette, quand Instagram y est presque à 100%. Autant dire que pour les mettre face à face, les chiffres de Nielsen sur la mobilité semblent pertinents.

Victoire écrasante de Facebook (sur l’audience)

Dans son tour de l’année 2013, le cabinet d’analystes place Instagram à la 7ème place des meilleures applications sur mobile. Et Twitter à la 10ème. Dur pour le piaf, même si cela peut se justifier, selon les chiffres de Nielsen.

Ainsi, en moyenne, Instagram serait utilisé par 32 millions de personnes chaque mois. Twitter, de son côté, enregistre 30,8 millions en audience. Instagram, avec son insolente croissance – +66% selon Nielsen – serait donc une valeur plus sûre sur mobile (iOS et Android, chez les 18 ans et plus) que Twitter.

En tête, on retrouve évidemment Facebook avec une audience mensuelle moyenne de 103,4 millions d’utilisateurs sur iOS et Android. Ce qui, pour l’heure, donne toujours au groupe Facebook (qui inclue Instagram) une large avance sur Twitter. Même si ce n’est évidemment qu’un critère parmi d’autres.

Real-Time Bidding Will Change Mobile Advertising – Business Insider

Real-Time Bidding Will Change Mobile Advertising – Business Insider.

Real-time bidding is to digital advertising what high-frequency trading is to Wall Street. Computerized, algorithm-driven trading allows for the quick buying of ad impressions according to pre-set parameters. Desktop programmatic buying of display is already hugely popular. The coming impact on mobile stands to be even more significant.

RTB should allow ad buyers to take full advantage of mobile’s virtues — its ability to reach users in real-time, and target potential customers according to demographics, location, and context. RTB should help sellers effectively monetize the huge, and growing, mobile audience. 

In a recent report from BI Intelligencewe explain what has kept mobile advertising prices depressed and how targeted RTB buying may in the long run help solve the mobile advertising CPM problem, detail RTB’s recent impact and successes on ad buyers and sellers, examine the potential obstacles to its widespread adoption, and look at how the holy grail of mobile advertising — simultaneous control, scale and efficiencies — may be reached through its use.

Here’s an overview of why RTB or real-time bidding could make the difference in mobile, digital advertising’s new frontier:

Read more: http://www.businessinsider.com/real-time-bidding-will-change-mobile-advertising-2013-10#ixzz2j06l4NcR

LinkedIn: Powering Professional Moments Wherever You Are – In the third quarter of 2013, mobile accounted for 38% of unique visiting members | Official LinkedIn Blog

LinkedIn: Powering Professional Moments Wherever You Are | Official LinkedIn Blog.

Deep NisharOctober 23, 2013

Gone are the days when your career is confined or bound to a set schedule. Now, the opportunity to change your career trajectory can happen anywhere, at any time. People are cultivating their goals and aspirations on the go, and finding that their career is more satisfying when it transcends what they do from 9-5. Your professional identity can span beyond the desk we sit in now, to where we aspire to be perhaps five, or even ten years from now.

Whether you’re at your office in Denver, standing in line at a coffee shop in Dubai, or on your couch at home — the LinkedIn experience and knowledge flow is seamless from one device to the other, and from one timezone to the next. When you combine the unique business knowledge accessible on LinkedIn with the power of a global professional network, you can turn an aspiration into a reality. And we want to help make each of your professional moments matter — whenever and wherever you may be.

Today in San Francisco, at our live press event, we shared that in the third quarter of 2013, mobile accounted for 38% of unique visiting members. In some markets, it has eclipsed 50% and members who use LinkedIn on mobile and desktop are 2.5 times more active than those that use desktop only. We believe mobile plays an integral role in the changing landscape of work and here are three ways we plan to make LinkedIn an indispensable part of your daily professional life:

  • Reinvent: The mobile landscape changes and evolves at a remarkable speed. Resting on our laurels is not an option. Our teams work hard to remain vigilant, nimble and adaptable. That’s why we have completely reimagined LinkedIn app for iPad this morning and why we’ll continue to innovate and bring fresh new and modern experiences to your fingertips.
  • Redefine: Not all professionals are the same and the definition of “work” is evolving. Work is no longer tied to a desk. Today, work is a recruiter out in the field being able to quickly respond to a candidate’s application or a sales professional managing their relationships on the go. The way our members are engaging with mobile is changing and different apps for different needs makes sense. Last week, we introduced a brand new mobile experience tailored for recruiters and today, we previewed on stage a completely integrated Pulse and LinkedIn experience, personalized around the professional news you care about and the topics that matter most to you. We look forward to launching the new Pulse experience very soon.
  • Reimagine: LinkedIn’s growth has been very strong, but it’s our continued expansion into new areas that is the most exciting. As we look at the different expectations of mobile compared to desktop, we have an opportunity to change the way people think about how LinkedIn can help you advance your career or take you to the next level. And today, we’re excited to unveil how we believe we can transform your inbox with the power of LinkedIn through the launch of LinkedIn Intro. Giving you quick access to everything you need to know about someone right within the email will be a game-changer for how you manage your inbox – where we spend 28% of our day.

We believe LinkedIn can power every professional moment you have, whether it is on the road, in the office and everywhere in between. We want to help you make the these moments matter, productive, and seamless.

Throughout the day, you’ll hear more from our team about the specific launches of LinkedIn app for iPad and LinkedIn Intro, so keep checking the LinkedIn Blog for more details, and we look forward to continue bringing you a great LinkedIn experience across all devices and platforms.

Heineken Holds Instagram Scavenger Hunt – Business Insider

Heineken Holds Instagram Scavenger Hunt – Business Insider.

 

Brands are consistently trying to find innovative ways to engage with consumers on Instagram. Heinken is taking it to a new, creative level with an Instagram scavenger hunt that will eventually lead winners to free tickets to the U.S. Open Men’s Final.

The contest, created with Wieden+Kennedy, challenges fans to search a mosaic of Instagram photos for clues that will ultimately lead them to nine pairs of tennis tickets. In order to prove they’ve found the next clue, users must comment on the correct photo with the codeword “#SHHH.”

Unlike the Instagram scavenger hunt Fox put on during Comic-Con, all of the clues in Heineken’s contest are located on its @crack_the_us_open Instagram page. This allows contestants to complete the entire hunt without leaving Heineken’s page.

What’s more, the fun factor of the scavenger hunt is such that Heineken is able to generate numerous impressions for its brand without users being forced to think about the “sponsored” nature of the brand’s sponsored content.

So far, 47 people commented on the first photo in the scavenger hunt since it began at noon. Here’s what the mosaic looks like:

 

Heineken scavenger hunt

Read more: http://www.businessinsider.com/heineken-holds-instagram-scavenger-hunt-2013-9#ixzz2dvyGT7T9

The Mobile Market In Europe And The U.K. – Business Insider

The Mobile Market In Europe And The U.K. – Business Insider.


device shares across countries

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What’s holding back the mobile market in Europe?

At BI IntelligenceBusiness Insider’s tech research service, we’ve often noticed the paradoxical nature of the UK and European smartphone markets. These markets boast high rates of smartphone ownership and usage, but have fallen behind in other ways.

Smartphone bills are much lower than in the U.S. or Korea, for example. So who picks up the money left on the table? Mobile advertisers? App developers? Judging by the data, it doesn’t seem so. The European smartphone user is simply under-monetized compared to the U.S. user.

It’s true that Europe’s economies and their consumers have been through a rough patch. But given the wealth and highly developed infrastructure in the U.K. and continental Europe, one would expect their mobile economies to drive better monetization metrics.

We’ve prepared some charts to shine a light on this monetization gap, part of our coverage of global mobile trends.

For more charts and downloadable datasets, click here for a free two week trial to BI Intelligence. Subscribers also gain access to our library of over 100 in-depth reports and hundreds of datasets on the global mobile industry.


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First, let’s set the scene. Smartphone penetration is comparable to the U.S. across the major European markets. So we’re not talking about immature, soft, or early mobile economies.

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The smartphone hardware landscape is diverse. There are a handful of manufacturers vying for market share, and Nokia still managing to remain a significant part of the mix.

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In usage, or the proportion of Web page views accessed from a tablet or smartphone, continental European countries like France begin to lag the U.S. just a bit (though the UK actually far surpasses the U.S. in this area).

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Smartphone bills are significantly lower than they are in the U.S. and Korea. That’s an indicator that smartphone consumers in Europe are spending less on mobile than their counterparts in other mature smartphone economies, and might be coaxed to spend more.

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But per-capita downloads are extremely low in continental Europe’s largest economies, France and Germany. They’re lower than in the UK, Australia, and the United States. That means the app economy in these two European lynchpin economies hasn’t taken off yet. Note that these are total downloads, including free downloads. Penny-pinching is not the issue here.

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Conversion rates from paid search ads on mobile are lower. Note how in the U.S., conversion rates are much more even across smartphones, tablets, and PCs. Meanwhile, in the UK, there’s a huge drop-off once users move from desktops to mobile. In the Eurozone, smartphone conversions are less than one-sixth of what they are in the U.S.

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The price for mobile search ads, known as cost-per-click, is pitiably low on smartphones in the Eurozone and the UK, far lower than in the U.S. Granted, the European economy has been the pits lately. But there’s no reason for these monetization gaps to be so dramatic, given the UK and Euro economies have large consumer markets and per-capita household incomes comparable to, or higher, than those in the U.S.

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Here’s final proof of the Europe-U.S. monetization gap. Mobile ad spend per mobile subscriber in Europe is less than one-third what it is in the United States. Surely, that gap can be closed somewhat. It’s a great opportunity for savvy mobile players.

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Read more: http://www.businessinsider.com/the-mobile-market-in-europe-and-the-uk-2013-8?op=1#ixzz2dScJilrv

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