Nike Once Again Dares to Take a Stand, Boldly Addressing Racism Head-On in New Ad

‘For Once, Don’t Do It’

Nike’s latest ad challenges people to combat racism in America.Nike

As the country continues to reel from racism—the American Psychological Association issued a statement calling racism a pandemic—brands appear to have taken a silent or measured approach in their response.

Today, however, one of the world’s most iconic and impactful brands, Nike, has taken the boldest step so far in a new ad.Volume 90% 

Instead of tiptoeing around the subject, the 60-second ad “For Once, Don’t Do It” from Wieden + Kennedy Portland puts the scourge of racism squarely in the spotlight with simple, powerful statements like:

“Don’t pretend there’s not a problem in America.”

“Don’t turn your back on racism.”

“Don’t accept innocent lives being taken from us.”

“Don’t make any more excuses.”

“Don’t sit back and be silent.”

The ad launched at around 7 p.m. Friday.

“Nike has a long history of standing against bigotry, hatred and inequality in all forms,” said a Nike spokesperson. “We hope that by sharing this film we can serve as a catalyst to inspire action against a deep issue in our society and encourage people to help shape a better future.”

It’s too early to tell how public reaction will play out, especially from the White House. In 2018, Donald Trump tweeted that Nike was “getting absolutely killed with anger and boycotts” after the brand launched its seminal Colin Kaepernick spot that September.

However, sales and the athletic giant’s stock price increasedThe campaign that sprang from the initial ad further illustrated Nike’s commitment to social issues and highlighted one of the brand’s most visible athletes in that space.

As for the latest ad, which flips the brand’s long-standing “Just Do It” slogan, Kim Sheehan, director of the University of Oregon’s Master’s program in Advertising and Brand Responsibility, said she was “glad to see Nike quickly addressing how to respond to recent, horrific events,” adding, “This is authentic for them, given their support of Colin Kaepernick.”

Achats sur internet : de nouvelles pratiques qui devraient durer dans l’alimentaire et la mode (Source: La revue du Digital)

Publié le 28 mai 2020 

Le confinement dû au Coronavirus a changé les modes de consommation des Français. L’usage d’internet pour les courses alimentaires, l’achat des produits de grande consommation et de mode est monté en flèche. Le retour dans les magasins physiques ne devrait pas effacer les nouveaux modes d’achat sur le web découverts par les Français. C’est l’analyse de l’institut d’études Kantar à partir des chiffres de vente entre le 23 mars et le 19 avril 2020.

source: https://www.larevuedudigital.com/achats-sur-internet-de-nouvelles-pratiques-qui-devraient-durer-dans-lalimentaire-et-la-mode/

Une croissance de 83% des ventes sur internet sur la période étudiée

En ce qui concerne l’alimentaire et les produits de grande consommation (PGC), les ventes sur internet sont en croissance de 83% sur la période étudiée par rapport à 2019. « Les Français ont privilégié les circuits les plus accessibles avec les magasins de proximité ou le online pour des raisons de sécurité sanitaire » explique Kantar. Un seuil symbolique a été franchi avec 10% des dépenses en produits de grande consommation faites sur internet. C’est quasiment 4 points de gagnés par rapport à 2019.

Le e-commerce alimentaire et en produits de grande consommation a recruté 2,4 millions de nouveaux clients

Le nombre de transactions sur internet a augmenté de 70%. « La crainte d’aller en magasin a permis à ces circuits [NDLR : e-commerce] de recruter 2,4 millions de nouveaux clients. Ils ne fréquentaient pas ces circuits 6 mois auparavant » s’enflamme l’institut. Le profil de ces nouveaux acheteurs est totalement atypique par rapport au profil moyen du online. Ils ont plus de 50 ans. « Ils n’avaient pas l’habitude d’acheter ainsi, et ils ont pu constater que c’est un mode d’achat très pratique. Ils sont ressortis très satisfaits de cette expérience d’achat. Donc, nul doute que la pratique va rester » affirme Kantar.

Les achats de nourriture ont explosé, à la fois via le Drive et la livraison à domicile. « On a vu émerger d’autres formes que l’on ne connaissait pas, comme les Drive fermés. C’est une aubaine pour ces circuits qui pourrait peut être rattraper leur retard par rapport à d’autres pays d’Europe. Et c’est une opportunité pour les distributeurs physiques. Ceux qui disposent aussi d’un bon réseau de magasins et qui peuvent fournir la demande en ligne parce que le e-commerce alimentaire c’est clairement le point faible d’Amazon » analyse Kantar.

Le Drive dynamise les ventes d’Intermarché et de Système U

Le Drive explique la dynamique de certaines enseignes de la grande distribution. Intermarché arrive en tête en termes de parts de marché. « La dynamique d’Intermarché s’explique pour 40% par la croissance de ses Drives, grâce à ses 1800 magasins accessibles en moins de 11 minutes, ce qui est le parc le plus dense de France »’ explique Kantar. Idem pour Système U, dont la croissance s’explique aussi grâce à ses Drives qui recrutent de nouveaux clients. A l’inverse, l’enseigne de discount Lidl recule légèrement. « On peut se poser la question pour Lidl du Drive. Est-ce que l’enseigne ne commet pas une erreur stratégique si elle s’obstine à tourner le dos à 10% du marché désormais » interroge Kantar.

« Les nouveaux shoppers sur internet sont très contents de l’expérience, donc ils vont être fidélisés« 

Malgré les incertitudes actuelles sur l’évolution des différents canaux de vente, Kantar considère le développement du online comme probable dans les mois à venir. « Nous sommes dans une période totalement inédite, mais ce qui est fort probable c’est que le online va s’installer encore dans la  population française. Les freins à l’essai de ceux qui n’avaient jamais testé ont été levés durant la période de confinement. Les nouveaux shoppers sont très contents de l’expérience, ils ont vu que c’était pratique, simple, donc ils vont être fidélisés » pense Kantar.

De même, en ce qui concerne la consommation de mode, le dé-confinement devrait s’accompagner d’un usage plus important du e-commerce, considère Kantar. « Malgré la réouverture des magasins et certains signaux positifs, nous misons sur une reprise très modérée du secteur et nous projetons de nouvelles habitudes de consommation susceptibles de redistribuer les cartes sur le marché de la mode pour les acteurs principaux » estime l’institut.

Deux Français sur trois n’ont pas acheté de mode durant 2 mois

Durant le confinement, 62% des Français n’ont rien dépensé en articles de mode qu’il s’agisse de vêtements, chaussures ou d’accessoires malgré la disponibilité de certains sites internet. En temps normal, seulement 20% des Français n’avaient pas acheté de textile sur une période de 2 mois entre mars et avril 2019.

« 12% des Français projettent d’acheter de la mode uniquement sur internet »

« Notre certitude est que le canal web est définitivement le gagnant de cette crise » déclare Kantar. Il y a eu 7,2 millions de Français acheteurs de textile sur internet pendant le confinement. Parmi eux, 1,3 million ont fait des achats de mode sur internet pour la première fois. « De plus, à la sortie du confinement, 12% des Français projetaient d’acheter de la mode uniquement sur internet. En temps normal, c’est seulement 3% des Français. C’est donc 4 fois plus de gens qui se projettent uniquement sur le web qu’avant le confinement » ajoute Kantar. La part de marché d’internet s’est envolée pour atteindre les 30% en mars 2020. C’est le double du mois précédent la crise.

Pour garder ces nouveaux clients exclusivement digitaux ou devenus multi-canaux, les acteurs de la mode vont devoir accélérer leur transformation numérique, recommande Kantar. Les enseignes devront mettre en place rapidement de nouveaux services. Cela a déjà commencé à se faire avec le développement du Click & Collect, les Drives piétons, les Drives parking, la réservation, etc. « C’est désormais une attente pour 17% des clients, contre 8% avant le confinement » conclut Kantar.

Coca-Cola lays out its post-Covid plan as it promises to ‘emerge stronger’

Coca-Cola

Coca-Cola is shifting focus away from M&A and small innovations, and prioritising ecommerce as it looks to seek out opportunities despite Covid-19.

Coca-Cola is holding back on acquisitions, refocusing innovation and prioritising ecommerce as it looks to “emerge stronger” after coronavirus.

source: https://www.marketingweek.com/coca-cola-plan-emerge-stronger-coronavirus/?cmpid=em~newsletter~breaking_news~n~n&utm_medium=em&utm_source=newsletter&utm_campaign=breaking_news&eid=14101994&sid=MW0001&adg=DA3A874D-3239-4B0A-9D8B-F7C2671A8E93

Speaking at the RBC Capital Markets global consumer and retail conference yesterday (27 May), Coca-Cola’s chief financial officer John Murphy loosely laid out the company’s plans for the next year, although promised there would be a “clearer update” at the end of the second quarter in July.

Eemerging stronger is something that has been a key deliverable in crises of the past and doing so maybe ahead of the economies that we’re operating in. And emerging stronger and staying true to our overall purpose are both guiding us with some of the decisions we’re making,” he said.

Murphy said that despite the impacts of Covid-19, “investing in the business is the number one priority”. The focus in on ecommerce and recovering retail stores, while the M&A “lower priority at the moment”, which he admitted was “a slight change” in tactics.

Before the crisis hit, Coca-Cola had invested heavily in acquisitions as it looked to diversify its portfolio, including buying Costa in the UK for £3.9bn, as part of CEO James Quincey’s plan to become a total beverage company.

Since Quincey became boss in 2017 he has focused on building a company fit for the future, which also includes pushing the company to work more online. Murphy acknowledged this approach has helped the company during the pandemic making the “move to a virtual workplace relatively seamless”

He added: “I don’t think you go out and run a marathon without having some form of training beforehand. And so in the same vein, entering a crisis like this, you’re better served when you’ve got a lot of good stuff happening and you’re well-positioned and well-poised.”

With most of Coca-Cola’s head office staff working from home and under lockdown across various countries, Coke has seen an opportunity for marketers to better understand consumer buying habits.

Murphy explains: “You learn a lot by practicing yourself. You learn a lot about the different ways you can order. You can order online. You can collect it somewhere. You can have it delivered. You can have it placed somewhere else for delivery later. So there’s just lots of opportunity out there with these new solutions being created.”

With lockdowns causing a rise in ecommerce, Murphy noted that it’s more important than ever that its brands “become as good in the online shelf as we are in the offline shelf”.

He explained: “There are both opportunities and challenges to address as to how we go to market with a shopper that’s now got multiple options for each step along the path to purchase.”

Even with the rise in online sales, ecommerce remains a small percentage of Coca-Cola’s business. But Murphy believes “this period will prove to be an inflection point for it to become a much larger period in a shorter period of time”.

Looking to the future, Coca-Cola plans to streamline innovation to focus on bigger, more effective product launches. With that in mind, it will be putting the innovation pipeline “under scrutiny”.

“There will be more demand from our customers for bigger, more scalable solutions than to have a plethora of small exploration projects. There’s an opportunity in that regard to rebalance the innovation pipeline to deliver against that expectation,” says Murphy.

He added that both Quincey and the leadership team were focused on not only mitigating the business challenges but also “taking a step back” to “not lose sight of those opportunities”, while being mindful that affordability is likely to become a key factor in buying decisions in the next few months.

Retail : la nouvelle donne phygitale (Source: Le Hub / La Poste)

Publié le 28/05/2020

Fluidifier l’expérience client en magasin grâce au digital. L’approche phygitale trouve de nouveaux usages en cette période de déconfinement : gestion de la file d’attente, prise de rendez-vous, services personnalisés, click and collect… Plusieurs de ces innovations devraient perdurer car elles apportent de nouvelles opportunités relationnelles. Et permettent de récupérer des données. Voici le deuxième volet de notre série consacrée aux tendances gagnantes post-confinement.

Du système D au comptage automatique pour faire respecter la jauge

Ne croyez surtout pas que la capacité d’accueil d’un magasin en période de Covid-19 se calcule au doigt mouillé. Cette jauge est définie par une équation contenue dans le protocole national de déconfinement publié par le ministère du Travail : « Surface de vente en mètres carrés X 60 % X 0,80 (coefficient réducteur), divisée par 4 ». En pratique, cela « correspond à 1 personne pour 8 mètres carrés de surface de vente », convient le protocole. Pour simplifier encore les calculs, de nombreux magasins adoptent comme principe 1 client pour 10 mètres carrés.

Mais comment faire appliquer cette jauge ? Le système D est souvent de rigueur. Dans le magasin Hema, situé dans la gare Montparnasse à Paris, l’astuce est liée aux paniers. Comme l’illustre le magazine LSA« avec une capacité de 35 personnes en simultané dans la boutique, chaque client doit impérativement prendre un panier. Quand les 35 paniers ont été distribués, plus aucun nouveau client ne peut y pénétrer ». Castorama et Brico Dépôt utilisent un système équivalent : « Le nombre de chariots a été limité à 100. Une aide visuelle pour les vigiles qui se chargent de compter ».

Le protocole de déconfinement enjoint toutefois les enseignes à aller plus loin. Pour prévenir la création de files d’attente sur le trottoir, il stipule qu’« il faut à la fois gérer les périodes d’affluence mais aussi les anticiper pour les éviter ou les réduire (…). L’information du public en amont par tout moyen, et de préférence avant le déplacement, est essentielle ». Le protocole donne des exemples d’actions à mettre en œuvre, comme fournir « sur les sites web l’historique des périodes d’affluence » ou « afficher le taux d’occupation en temps réel à l’entrée des établissements recevant du public ».

Du pain béni pour les fournisseurs de solutions technologiques, proposant caméras et capteurs spécialement conçus pour le comptage des entrées et sorties. La solution Go’IA du français Pryntec commence même à détecter les véhicules et leur nombre d’occupants dès leur arrivée sur le parking pour anticiper l’affluence en surfaces de vente. Quand la capacité d’accueil est sur le point d’être dépassée, ces dispositifs peuvent envoyer des alertes par notification sur smartphone ou par affichage à l’entrée du point de vente.

LSA donne l’exemple du E.Leclerc Wattrelos qui vient d’installer un système de comptage automatique avec caméras au plafond. Ici, les infos sur les flux de clients sont fournies au vigile via une tablette. En Suisse, l’enseigne Migros, ainsi que Lidl dans l’ensemble de ses 142 magasins, a choisi de s’équiper d’un système de feu de signalisation (photo ci-dessus) : vert, les clients peuvent entrer ; rouge, ils doivent attendre que des personnes sortent.

De nouvelles solutions pour digitaliser la file d’attente

Le digital permet d’autres formes de régulation, plus « positives », donnant au consommateur les clés pour s’organiser. Aux États-Unis, le plus grand marché alimentaire de Washington, sur Dupont Circle, offre depuis la fin avril à ses clients la possibilité de réserver, grâce à leur smartphone, un créneau pour accéder aux étals. Auparavant, du fait de la restriction des capacités d’accueil et de la mise en œuvre de mesures sanitaires, il fallait jusqu’à 45 minutes d’attente pour commencer à faire ses courses. Le système de réservation a permis de réduire considérablement la file d’attente, constate le magazine Washingtonian, et devrait être étendu à d’autres marchés de la ville.

L’entrée au marché de Dupont Circle se réserve de la même façon qu’une table au restaurant. Le service est en effet assuré par OpenTable, une application spécialisée dans la réservation de restaurants. Pour rebondir suite à leur fermeture, cette plateforme s’est cherché de nouveaux débouchés, et a construit une offre de réservation de créneaux horaires pour entrer dans les magasins.

Remplacer la file d’attente physique par une file d’attente virtuelle. L’idée n’est pas nouvelle, mais elle connaît un sursaut d’intérêt au moment du déconfinement. À Paris, le Monoprix Courcelles met de nouveau en avant une solution testée il y a quelques années avec la startup Lineberty. Le principe reste le même : depuis son mobile, via l’appli ou le site de Lineberty, le client choisit un créneau horaire pour accéder au magasin et reçoit un ticket virtuel, à présenter à l’entrée le moment venu.

En Belgique, l’application ShopSafe a, elle, choisi de s’inspirer du modèle de Waze, l’application de navigation alimentée par les données envoyées par les automobilistes. Ici, les utilisateurs qui se rendent dans un supermarché fournissent une estimation de la densité des clients présent. Objectif : partager en temps réel le niveau de fréquentation d’un magasin, « calme », « normal », « agité » ou « fort fréquenté », explique le journal Le Soir. Pour encore plus de fiabilité, ShopSafe s’appuie aussi sur les données d’un opérateur télécom belge. « Toutes les cinq minutes, cet opérateur nous donne le nombre de téléphones actifs près du supermarché. Nous pouvons donc déjà estimer si la situation est normale ou pas, même sans les mises à jour des utilisateurs », explique Bart Muskala, le CEO d’Accurat, l’entreprise à l’initiative du projet.

L’essor des rendez-vous, permettant même de privatiser une boutique

En période de déconfinement, une mesure a le vent en poupe : proposer aux clients de prendre rendez-vous. En Espagne, les petits commerces, de moins de 400 mètres carrés, ont été les premiers à pouvoir rouvrir mi-mai. Mais parmi les conditions à respecter, ils ne pouvaient recevoir leurs clients que sur rendez-vous, décrivent Les Échos.

Outre-Atlantique, l’enseigne d’électronique Best Buy mise aussi uniquement sur les rendez-vous pour la réouverture au public de 200 magasins. Pour bénéficier des conseils d’un de ses vendeurs, les clients doivent réserver un créneau en ligne ou par téléphone. Peu avant leur visite, un employé de l’enseigne les appelle, à la fois pour leur expliquer les mesures sanitaires en œuvre, et pour en savoir plus sur le motif de leur visite et le type de produit qu’ils recherchent. Ce qui permet au vendeur de mieux préparer le rendez-vous.

En France, le recours aux rendez-vous est également en plein boom depuis la mi-mai. Même les petits commerçants indépendants s’y mettent. « Le magasin est petit, seulement 50 mètres carrés. Impossible de gérer les flux ou de créer des zones d’attente aux caisses, par exemple, comme le font les grandes enseignes », explique dans Le Parisien le gérant d’un magasin de chaussures pour enfants près de Rennes. Son commerce n’a rouvert que sur rendez-vous, les clients fidèles ayant été informés par SMS du nouveau système.

De grandes enseignes comme Orange ou Mobalpa incitent aussi leurs clients à prendre rendez-vous en ligne avant de se déplacer en magasin. L’enseigne de prêt-à-porter Kaporal a elle également lancé le 20 mai un service en ligne de prise de rendez-vous en boutique, selon 3 options : « Instant VIP Shopping » pour privatiser tout ou partie d’un magasin sur un créneau donné, « Instant VIP Solo » pour un service de coaching personnalisé et « Instant VIP Mes Achats » pour venir retirer un colis ou procéder à un retour ou un échange.

La pratique des rendez-vous pourrait se poursuivre au-delà de la période de déconfinement, estime Yves Puget, directeur de la rédaction du magazine LSA. Il en vante les mérites dans un édito : « Il s’agit de mettre le client au cœur de sa stratégie relationnelle, développer une parfaite connaissance de celui-ci, lui proposer des produits et services qu’il veut et au bon moment. Donc de créer une véritable proximité entre un client et son enseigne. Il faut en être convaincu : la prise de rendez-vous, bien après la pandémie, sera un des éléments du marketing relationnel des enseignes ».

Des services personnalisés en magasin comme en ligne grâce aux vendeurs 

Marionnaud a accompagné la réouverture de ses magasins d’un nouveau bouquet de services, intitulé Allo Boutique. Ce dispositif s’articule autour d’un numéro gratuit, permettant de commander des produits en click and collect ou en livraison express, pour soi ou pour faire un cadeau à un proche. Une attention bienvenue en période de déconfinement. Mais Allo Boutique, c’est aussi la possibilité de prendre rendez-vous en magasin pour une session de shopping privé. Et pour les clientes qui ne veulent pas se déplacer, Marionnaud offre les conseils personnalisés d’une experte beauté par téléphone ou appel vidéo.

Proposer aux clients d’être accompagnés par un vendeur en magasin comme à distance. C’est aussi ce qu’a imaginé la marque italienne de prêt-à-porter féminin Pinko (plus de 250 magasins dans le monde), qui vient de lancer le programme Concierge, autour d’« une série de services ultra-personnalisés », relate Fashion Network. La plus étonnante de ces propositions, pour l’instant réservée à certaines boutiques de Milan : la possibilité pour une cliente d’appeler le point de vente qui lui envoie voiture et chauffeur pour l’accompagner jusqu’à la boutique, où elle pourra s’entretenir avec une personal shopper dans un espace dédié et repartir avec un petit cadeau offert par le label. Mais ici aussi, pour la cliente qui préfère rester chez elle, Pinko propose les services d’une personal shopper en ligne qui « pourra lui présenter en direct via Internet une sélection de produits, tout en lui donnant des conseils de style et diverses informations ».

Ces démarches sont loin d’être isolées. Les mesures de distanciation sociale ont en effet amené les enseignes à proposer en ligne les services de leurs vendeurs en magasin. Ikea Belgique offre des rendez-vous par visioconférence avec ses conseillers ; les grands magasins britanniques John Lewis font de même ; Auchan Espagne met les clients en relation avec les vendeurs grâce à WhatsApp… Ces exemples sont à retrouver dans le premier volet de notre série consacrée aux tendances gagnantes post-confinement : Comment la relation client se réinvente sur de nouveaux canaux.

Le drive gagne tous les secteurs

Le drive aura été le mode d’achat qui a explosé lors du confinement. D’après Data Solutions, citée par Le Figaro, les drives des supermarchés ont connu une augmentation de 75 % de leur activité. Mais surtout, le drive a conquis de nouveaux secteurs. Kiabi, Decathlon et Intersport l’ont notamment expérimenté dès le mois d’avril. À l’instar des supermarchés, ces enseignes déposent les commandes passées en ligne directement dans le coffre des voitures de leurs clients. Une procédure rassurante pour les clients et un moyen pour les magasins d’écouler de la marchandise même au plus fort du confinement. Sur la première journée de mise en place dans trois magasins de la région lilloise, Kiabi a enregistré plus de 200 commandes.

D’autres enseignes ont rejoint le mouvement : But, qui propose le drive dans 60 magasins volontaires ; Ikea, qui facture ce service 5 euros contre 14 habituellement ; Gémo, qui compte l’étendre à tout son réseau en France ; Sephora, qui a dédié une table au retrait des commandes au seuil de ses boutiques, etc.

Et demain ? Ce service devrait perdurer, estime Fashion Network : Decathlon précise déjà que le retrait sans contact à l’extérieur des magasins se poursuivra après la réouverture de ses magasins ; Intersport annonce accélérer le mouvement pour atteindre 300 adresses converties ; tandis que Kiabi estime que cette expérimentation « dessine peu à peu ce que pourra être le commerce de demain ». Une nouvelle étape vers l’omnicanal, où commerce physique et e-commerce ne font plus qu’un.

The Future of Shopping Is Being Created Right Now

  • MAY 21 2020

The future of retail has already been transformed by COVID, and these trends will likely be a big part of how young consumers shop next…

source: https://www.ypulse.com/article/2020/05/21/the-future-of-shopping-is-being-created-right-now/

When we asked young consumers what they’ll be spending more on after quarantines, dining out / take out, apparel, and travel were the top categories—but we also know that they’re hesitant to return to public spaces even when lock-downs have ended, meaning that how they shop for these things will continue to shift. COVID has undoubtedly changed what young consumers are buying (according to a report from Adobe Analytics, pajama sales rose more than 143%) but the majority of their shopping moving swiftly online has also meant that brands have raced to release tools and resources to more easily reach them—and make sales—during this time. Some of the biggest trends changing the future of shopping began before the pandemic, but have clearly become an increasing focus in a world where in-store shopping is in question. Here are some of the biggest trends reshaping how young consumers will shop next:

ECOMMERCE-FIRST FUTURE

Ecommerce continues to boom among young consumers during COVID. YPulse’s exclusive COVID research found that 42% of 13-39-year-olds are doing more online shopping during Coronavirus, and 25% have been ordering groceries online more. That behavior has been clear in reports from retailers, showing online sales have surged in the U.S. especially for retail and buy online, pick up in store (BOPIS) orders. According to a report from Adobe Analytics, online grocery shopping is up 110%, and online alcohol sales surged 74% in April. Instacart has emerged as “a clear winner” as the go-to grocery delivery service. While Amazon has still been in the lead for ecommerce shopping, Target and Walmart follow closely behind with the expansion of online offerings and first-time customers. Target reported online sales jumping 141% last quarter and 282% by April.  Meanwhile, Walmart’s also saw an “eye-popping” 74% increase in sales from its e-commerce platform. New York Magazine reports that the retailer has seen a wave of “relief spending” in areas like toys, clothes, TVs and video games that show consumers are more willing to shop than they were when the crisis began. These massive gains in online shopping numbers amongst huge retail players will without a doubt reshape their plans for the future. Ecommerce was once an afterthought for these giants—now it’s their focus. Case in point: Walmart purchased online retail platform Jet for billions just a few years ago to play ecommerce catch up. This month, they killed the site, which they no longer need because their own ecommerce numbers have exploded. What might the ecommerce-focused retail look like? The New York Times reports that the online shopping habits being shaped now could “stick,” potentially changing the future of shopping even as quarantines start to lift. Mini warehouses could “pop up everywhere” to keep up with deliveries, shortages might continue, or the prices for fast delivery and shipping could rise, and returns could become far more strict because of sanitation issues.

SOCIAL MEDIA SHOPPING

We’ve been saying for years that young consumers are primed to shop on social media, and that platforms’ tools are slowly catching up with their desires. The majority of 13-37-year-old consumers tell us they are interested in social shopping, and purchasing items directly from their social media feeds, and 81% believe if you are posting a social media ad, there should be a direct link to purchase. Now, quarantines and the retail shut down has likely accelerated this trend considerably. Starting this week, Facebook and Instagram are allowing users to browse and buy products directly from business pages and profiles. The new tools enable small and mid-sized businesses to create a “full-fledged Facebook Shop”—and TechCrunch reports that a million have already signed up. The new shops will be featured on brands’ social profiles and shoppers will be able to place orders without leaving the apps, increasing the ability for young consumers to make quick impulse buys when they’re tempted by something on the platforms. (And YPulse research shows that Facebook and Instagram are two of the top places that they see ads that make them want to buy something.)  Instagram Live has gotten incredibly popular with celebrities, influencers, and brands during the pandemic, and the new changes make those experiences more shoppable as well.  According to Facebook’s announcement, “Soon, sellers, brands and creators will be able to tag products from their Facebook Shop or catalog before going live and those products will be shown at the bottom of the video so people can easily tap to learn more and purchase.” Facebook was reportedly inspired to launch the features in order to help small businesses who are struggling during the pandemic. It’s not the only way they’ve provided tools to help brands reach consumers during this time: Last month,Instagram teamed up with ChowNow to make food “shoppable” during the pandemic. TechCrunch reported that the app partnered with the Los Angeles-based restaurant ordering platform to add “Order Now” buttons and stickers on local restaurants’ photos and stories of their cuisine on Instagram to allow users to buy the food.

AR TRY ONS

We’ve told brands that they need an augmented reality plan to reach young consumers, and retail and fashion brands have been some of the early adopters of the tech—especially during COVID. As young consumers taste in fashion changes during COVID, brands are continuing to find easier ways to connect with them in quarantine and allow them to try outfits from home. This month, ASOS debuted an AR tool for online shoppers.Allowing them to see simulated views of models wearing the site’s clothing and accessories. According to Mobile Marketer, the brand will use the technology to digitally fit six models in up to 500 items each week. Since the company can’t currently work in their studios, they have been using flat shot images and product shots from models’ homes. It’s not a giant leap to imaging that this same tech will soon be used to allow customers to digitally try on clothing themselves. That’s already happening in the beauty world, where virtual beauty try-ons are surging during quarantine—and it could change the future of product testing. According to WWD, Ulta Beauty launched their GlamLab virtual try-on feature in 2016, but usage of it has increased during quarantine with more than 13 million shade try-ons in the last two months. As retail stores begin to reopen in parts of the country, the beauty retailer has been heavily marketing the tool to customers as a “convenient and safe alternative” to physical product testers. When quarantines begin to ease, augmented and virtual reality will likely remain a big part of the beauty and fashion industry.

BIG BRAND DTC

At the end of March, as the realities of quarantine were setting in, a YPulse survey on grocery shopping found that 60% of 13-39-year-olds agreed, “Right now, I’d like to buy products directly from brands online (instead of at stores or big box sites).” Just a few months later, brands began to step up, making direct-to-consumer a potential new norm for all brands. (Not just the indie upstarts who pioneered it.) PepsiCo has set up sites to sell snacks and drinks directly to young consumers. Their new PantryShop.com and Snacks.com sites are selling packaged goods brands like Frito-Lay, Quaker, Muscle Milk, Gatorade, Hilo Life, and more, directly to online shoppers. The brand tells Adweek they have seen a strong demand for their snacks during this time and wanted to “offer shoppers another alternative for easy and fast access to products they love.” A week after their DTC launches, snack startup PeaTos launched their own site to sell directly to the public: BetterSnacks.com. The brand’s CEO announced that “Now, as the world battles an unprecedented pandemic that is keeping people at home, the fight for snack share just headed online.” But Pepsi’s move didn’t just inspire a clever move from a competitor—it signals a future in which big brands and small brands alike sell directly to consumers who aren’t as likely to spend time in stores.

GROUP SHOPPING ONLINE?

The pandemic has made co-viewing and remote game playing a reality as young consumers try to stay connected to friends during quarantines—could online group shopping be next? That’s the future that Squadded Shopping Party wants to make a reality. Vogue Business reports that the new platform wants to make online shopping a social experience for Gen Z, encouraging users to shop online with their friends. Targeting 15-25-year-olds, the platform functions as a browser extension that lets young shoppers shop together from ecommerce sites like ASOS, Boohoo, Missguided, Na-kd, and Pretty Little Thing as well as interact with the brand’s community, explore new fashion trends, and ask for styling tips. In China, group shopping has seen a boost since the start of the COVID crisis, and it could be that co-shopping apps could be a success in Western countries as well as e-commerce becomes the norm.

There a clear correlation between the #longterm #Meaningfulness of a #brand and their perceived #usefulness during the #covid19 crisis

Yesterday, I had the opportunity to share (with the #solvay#alumni and #executive#education) some insights about the correlation between #meaningful#marketing and the capacity to face the #covid19 crisis.

Discover how the tradionnal #marketing #4P #mix was adapted to a #SAVE (#solution – #Access – #Value – #education) approach: #meaningfulbrands power during a crisis with a deep focus on #covid19 through #havas#wfa and #hcommerce studies (and illustrated by #nike#devoslemmens#chrysler#billybike#bnppf#psa#pornhub#tirlemont examples and cases)

Nvidia’s New Jarvis AI Can Turn Voices into Interactive Faces

ERIC HAL SCHWARTZ on May 15, 2020 at 12:00 pm

Nvidia debuted a new conversational artificial intelligence system capable of turning the audio of speech into a virtual face that accurately mimics speaking movements. It’s one of many models making up the framework, named Nvidia Jarvis, which harnesses Nvidia’s GPU hardware for a range of enterprise uses as companies add and expand their use of AI.

source: https://voicebot.ai/2020/05/15/nvidias-new-jarvis-ai-can-turn-voices-into-interactive-faces/

MODELING AI

Nvidia Jarvis, likely a reference to the AI assistant used by Iron Man in Marvel movies, can be applied to many industries. At the Nvidia GTC keynote this week, Jensen Huang explained how the framework can use audio data to animatean actual face using a rap performed by an Nvidia employee. The face above moved like it was speaking the words, even without any video to mimic. Huang also showed how it could be used with more cartoonish characters like an animated raindrop, reminiscent of Apple’s Animoji feature.

“It’s quite different under the hood [from Animojis],” Nvidia, product marketing lead for AI and deep learning Siddharth Sharma, told Voicebot in an interview. “[Animojis] are 2-D images. [The AI is] looking at faces then animating a cartoon character. In comparison, [Jarvis is] only using voice data, it’s not using vision at all.”

Jarvis uses that voice data to animate three-dimensional images, with more nuanced skin and muscle movement. Sharma compared it to the kind of motion-capture animation done for movies, except the AI is relying solely on audio information and its own algorithms to create the facial animation. As the AI gathers more data, the face becomes ever more human in its movements. The ‘audio2face’ model, as Nvidia titles it, is only one of the hundreds of pre-trained models available for free, Sharma said. The uniting factor is Nvidia’s GPU technology, which is what makes the AI responsive at a speed that people are willing to use, a 300-millisecond threshold for real-time interactions. That’s critical for any enterprise that wants to apply AI to their business, Sharma explained.

“What customers really need right now is conversational AI that is smarter and more human-like,” Sharma said. “It’s impossible to do without a GPU. On a CPU, it would take 25 seconds.”

ACCELERATING CHANGE

As with everything else, the current COVID-19 pandemic is changing the role of enterprise AI, speeding up adoption and creating more demand for AI by a swath of industries like education, customer service, and healthcare. According to IDC, spending on conversational AI is expected to jump from $5.8 billion last year to $13.8 billion in 2023. Nvidia’s models set a baseline for those companies to train up their own AI.

“The situation we are in is unique,” Sharma said. We think [Jarvis could help] hospitals and the healthcare sector with COVID, but also in general.”

Nvidia’s models aren’t the only source of enterprise AI, especially during the ongoing health crisis. Nuance recently launched Nuance Mix, a bundle of its conversational artificial intelligence software that lets companies design and build their own virtual assistants. Virtual agent developer Inference Solutions built a whole system for its clients to update their virtual agents with answers related to the pandemic and its effect on the client’s business. Similarly, Satisfi Labs created a pandemic-specific AI platform to answer the questions asked of its event and venue clients.

Even before the pandemic began, Salesforce, one of the largest enterprise companies, started offering ways for clients to design custom voice apps for its Einstein voice assistant platform, and Oracle set up a customizable voice assistant platform for its clients. Meanwhile, Microsoft has all but ended its consumer-facing AI products in favor of making the Cortana voice assistant solely an enterprise service. The pace of adoption for Nvidia’s new models is likely higher than it might have been last year, but it represents the direction enterprise AI has been moving for some time.

Lockdown boosted Belgian’s consumption of content, especially news and entertainment, while sports decreased (Source: Orange Belgium)

The lockdown has fundamentally changed the way Belgians consume media. OTT players, such as Netflix, are the clear winners. Belgian channels like VTM, Een, La Une and RTL-TVI also did very well thanks to entertainment shows and news. Conversely, sports channels lost half their audience.

OTT players emerge as clear winners

Since the start of confinement customers have been looking for more entertainment. OTT (over-the-top) players have emerged as the clear winners. Usage of Netflix grew by an average of almost 45% in the first days of confinement. The impact was then compensated by the limits Netflix set on streaming quality to avoid saturation of the networks. For instance, the launch of the new La Casa de Papel season boosted Netflix traffic by 30%. Increases in usage have also been observed on other content platforms such as Auvio (RTBF).

Belgian television channels increased their audience thanks to news and entertainment

In terms of media consumption, the lockdown boosted the Belgians’ appetite for news. A survey conducted by Orange Belgium showed that more than half of Belgians (54%) have been following the news more closely than before.

Ratings for news broadcasts on information-focused channels like La Une and Een jumped by 30%. During the first two weeks of confinement, 15% more viewers tuned in to local TV news proposed by VTM, La Une, EEN and RTL-TVI.

A good example of this renewed interest in local news: the government press conference on the lockdown of 24 April triggered a 150% increase in the usage of the Orange TV mobile application and a 30% decrease in Netflix traffic.

Looking at entertainment, the shows De Mol (VIER), Boer Zoekt Vrouw (VTM), and Blind Getrouwd (VTM) still rank amongst the best performers in Flanders along with Temptation Island. In the south, the result of Havas Village’s ‘Living in the new normal’ study showed that RTBF and RTL-TVI’s evening news are extremely popular, with shows such as Top ChefEnquêtes and Belges à Domicile also doing very well. The show Koh-Lanta on French TV channel TF1 was also a smash hit.

It is also worth mentioning that movies gained 4 percentage points (up from 43% to 47% of overall TV consumption).

On the other hand, sports channels saw their ratings plummet by 50% due to the absence of major live sports events.

Christophe Dujardin, Chief Consumer Officer of Orange Belgium, comments: “Booming interest for OTT content does not come as a surprise. Belgian TV channels also did quite well as Belgians were not just looking for information but also entertainment during the lockdown. It is interesting to note the acceleration of other underlying trends, like the increase in usage of the Orange TV app, which shows that customers do not consume media the way they did before, even when at home.”

MM : Shortlists AMMA : “Burger King – Store Visit” (Havas Media/Burger Brands)

Le finaliste du jour dans notre série consacrée aux prochains AMMA et toujours dans la catégorie Best Use of Data & Performance Marketing, est Burger King avec une campagne Drive-to-Store de Havas Media. Destinée à soutenir le lancement du menu promo King Deal et tacler la problématique de la fréquentation en baisse de ses restaurants, in fine, elle a généré plus de 55.000 visites en un mois.

Le finaliste du jour dans notre série consacrée aux prochains AMMA et toujours dans la catégorie Best Use of Data & Performance Marketing, est Burger King avec une campagne Drive-to-Store de Havas Media. Destinée à soutenir le lancement du menu promo King Deal et tacler la problématique de la fréquentation en baisse de ses restaurants, in fine, elle a généré plus de 55.000 visites en un mois.

Cette campagne de performance liée à cette promotion utilisait pour la première fois la nouvelle métrique de Google permettant de suivre les visites dans les points de vente. Havas Media a utilisé la data de ses campagnes search pour créer une “custom audience” reprenant les fans de burgers, et ce en regroupant les cibles qui recherchaient des mots clés liés aux hamburgers, à Burger King et à ses concurrents.

L’agence a ensuite mis en place une campagne YouTube et Google Display Network (en plus de la campagne SEA) basée sur deux audiences : une audience plus large et une audience des fans de burgers (custom-intent targeting). Et ce, pour créer de l’awareness et de la considération sur ces deux audiences. De grands pics de recherche Google s’en sont suivis et une campagne SEA géolocalisée a été mise en place pour finalement amener les personnes dans les restaurants Burger King.

La troisième vague a laissé place à l’optimisation au travers de la géolocalisation afin d’augmenter le trafic en ligne et de générer autant de visites que possible dans les restaurants en liant le compte Google Ads avec les locations Google My Business, afin d’enregistrer la nouvelle métrique de Google.