Havas Media s’enrichit du contenu de NewsCred

Havas Media s’enrichit du contenu de NewsCred

Les groupes de com sont les groupes de presse de demain et les marques doivent devenir des éditeurs. Après Publicis et son ambition annoncée de racheter Relaxnews, Havas Media Group embraye. Après plusieurs mois de collaboration, l’agence s’associe officiellement à la plateforme de commercialisation de contenus, NewsCred et offre ainsi l’accès aux contenus sous licence de plus de 5000 éditeurs internationaux. Ce partenariat permet aux agences de Havas et à leurs clients d’accéder à des éditeurs comme the Associated Press, Al Jazeera, BBC, Billboard, Bloomberg, CNN, Daily Telegraph, The Economist, Les Echos, l’AFP, Evening Standard, Forbes, The Guardian, Gawker, Slate, New York Magazine, Reuters, Shutterstock, Wenn… couvrant une centaine de pays avec différents formats : textes, photos, vidéos, infographiques et fichiers audio. La plateforme sera également renforcée par le partenariat récemment noué entre Havas et Universal Music Group.

Amplification avec Socialyse

La solution « cloud » de NewsCred, associé à l’expertise d’Havas Media Group permettront d’aller de la stratégie de contenu à la planification de la production et à sa validation par la curation de contenu, jusqu’à la publication. Socialyse, « pure player » mondial de Havas dédié aux réseaux sociaux, sera intégré dans le logiciel NewsCred pour améliorer la pertinence des campagnes sur les médias sociaux. Toutes les Social Newsrooms de Havas (salles de rédaction actuellement situées à Londres, New York et Paris, d’autres sites étant prévus en 2015) sont en cours d’intégration dans NewsCred et ses plateformes de gestion pour impliquer le public. A l’origine, Newscreed est une start-up new-yorkaise, qui comprend 210 employés dirigée par Shafqat Islam, Pdg et cofondateur.

Havas Media s’enrichit du contenu de NewsCred

Havas Media Belgique multiplie son expertise « Data »

Havas Media Belgique concrétise son ambition d’être l’agence media « 100% data driven ». A cette fin, John Greca intègre le département Data, Insight & Strategy (2MV) dirigé par Yves Wémers en tant que Data Manager.

John est fort de 10 ans d’expérience dans le monde digital, en agence (DigitasLBI, These Days, KBMG) et chez l’annonceur (Fnac, Mobistar et Belgacom/Proximus). Sa mission consiste à traduire les données digitales en outils d’amélioration du chiffre d’affaires au travers de la mesure de l’expérience client.

Il bénéficie de l’aide de Jessica Michotte (en charge de la gestion de la Data Management Platerform d’Havas Media Belgique : Artemis) et d’un data scientist (à l’arrivée imminente). Sophie Alderweireldt (ex-RMB et CIM) et Vanessa Sanctorum (ex-TNS et Sanoma), toutes deux Insights Experts, continueront à analyser les marques, les marchés et les consommateurs.

La mission de John et de son équipe vise à une meilleure compréhension des cycles d’achats des consommateurs et de l’influence de l’ensemble des canaux de communications sur ceux-ci. Les synergies avec toutes les entités digitales d’Havas Media Belgique (Affiperf, Socialyse et Ecselis respectivement pour le programmatic, le social media et la performance) offrent l’opportunité de qualifier les données produites par les différents canaux. Ces données sont ensuite utilisées dans les différents scénarios de « programmatic buying ».

HavasMediaBelgique_2MV

John Greca (Data Manager) : « Je suis particulièrement heureux de rejoindre Havas Media Belgique où je vois à quel point la volonté d’intégration des différents canaux et le dynamisme vont me permettre de pousser la réflexion Data encore plus loin. »

Hugues Rey (CEO Havas Media Belgique) : « Avec l’arrivée de John nous réalisons notre volonté d’intégrer les effets de l’ensemble des canaux de communications au travers du traitement des données. Cette évolution nous rapproche encore davantage des réalités business de nos clients et nous permet une réactivité accrue. »

D’ici 5 ans, le parcours client sera totalement connecté

L’Economist Intelligence Unit vient de dévoiler les résultats d’une enquête auprès de 478 responsables et directeurs marketing du monde entier pour le compte du fournisseur leader de solutions marketing d’engagement: Marketo Inc. 6 tendances fortes et domaines d’évolution émergent de l’enquête. Fantasme ou réalité, la fluidité totale d’un parcours client IRL et digital fait rêver les départements marketing, convaincus d’une réelle transformation à horizon 5 ans. On vous révèle les résultats…

Un changement de mentalité radical d’ici 5 ans

Aujourd’hui, plus de 68% des professionnels du marketing constatent que les autres services de leur entreprise perçoivent essentiellement leur activité comme étant une charge financière. Mais dans les trois à cinq prochaines années, selon eux, les mentalités changeront dans quatre entreprises sur cinq : les fonctions associées au marketing seront considérées comme de réelles sources de revenus.

Grâce aux technologies numériques

C’est devenu une nécessité pour les marques de suivre l’évolution technologique pour mieux communiquer, interagir et fidéliser leurs consommateurs. Si cette prise de conscience s’est déjà bien amorcée, les départements marketing sont encore en phase de test et d’éveil sur les nouveaux outils, les nouvelles (bonnes) pratiques et les tendances fortes à suivre.

L’évolution technologique est à le fois une contrainte à soulever, à embrasser pleinement, et un moyen particulièrement efficace de déconstruire des usages conservateurs. Le changement radical annoncé se fera pour, et par les technologies numériques.

D’ici trois à cinq ans, les marketeurs s’appuieront sur les nouvelles technologies pour améliorer, maîtriser et personnaliser l’expérience client. Ils sont 80% à estimer qu’un changement radical est nécessaire au sein de leur organisation pour suivre l’évolution des technologies et répondre à la demande des consommateurs.

 

Six principaux domaines d’évolution

1.     1. Le marketing ne sera plus perçu comme un coût mais comme une source de revenus

2.     2. Le marketing s’imposera pour la gestion de l’expérience client grâce à une meilleure maîtrise des données : Seulement un marketeur sur deux exploite aujourd’hui des données pour obtenir des informations visant à engager les clients

3.     3. L’engagement et l’acquisition de nouveau client enfin valorisés : Plus de six marketeurs sur dix (63%) interrogés indiquent que l’engagement se manifeste en particulier par les renouvellements, la captation et les achats répétés

4.     4. Le marketing requière des compétences digitales et une expertise opérationnelle : Près de quatre marketeurs sur dix (39%) interrogés estiment qu’un apport de sang neuf est essentiel pour les entreprises au niveau de l’engagement, des opérations et des technologies de marketing numériques.

5.   5.  Le marketing technologique est essentiel au succès. : Sur les quatre investissements les plus cités, trois sont censés atteindre les clients via différents canaux : les réseaux sociaux, les appareils mobiles et la traditionnelle messagerie mail. Le quatrième type d’investissement concerne les analyses, qui permettent de regrouper des données hétérogènes issues de différents canaux afin de brosser un portrait cohérent et exploitable du consommateur.

6.     6. Les objets connectés et les technologies mobiles personnalisées en temps réel façonneront le futur : Plus de la moitié des marketeurs pensent que les objets connectés à Internet, ces appareils embarqués omniprésents à l’adresse IP unique qui transmettent des données en temps réel en permanence, auront révolutionné le marketing à l’horizon 2020. La même proportion du panel estime que la puissance des communications mobiles personnalisées en temps réel sera la tendance au plus fort impact.

Et si les marketeurs devenaient capables de gérer l’engagement du consommateur de bout en bout ? Sans frontière entre l’expérience IRL et digitale ? Imaginez-vous passer dans un magasin et immédiatement recevoir un code promotionnel en push sur votre smartphone, puis être conseillé et accompagné en direct par un vendeur qui connaît déjà vos goûts et vos hésitations. Des initiatives existent certes déjà, mais ce sera bientôt la norme. Ça fera peur à certains clients, ça fait rêver les marketeurs depuis longtemps.

Et vous, un monde totalement interopérable, ça vous fait peur ou rêver ?

Voir l’enquête dans son intégralité: www.marketo.com/next-era.

- See more at: http://www.webmarketing-com.com/2015/02/12/35442-dici-5-ans-le-parcours-client-sera-totalement-connecte#sthash.x1gXTLSQ.dpuf

 

La Gen Y dépensera beaucoup en achat de contenus (10 prédictions tech et média 2015 par Deloitte)

Les prédictions tech et média de Deloitte pour 2015 | Le Mag numérique.

Le cabinet Deloitte a livré ses tendances pour l’année 2015 dans le domaine de la technologie, des médias et des télécommunications (TMT). Elles consacrent le décollage de l’Internet des objets, mais dans le BtoB, et une évolution dans la consommation de l’information par la génération Y, mais pas celle annoncée.

1. La génération Y, peu dépensière, dépensera beaucoup en achat de contenus

La gratuité serait devenue la norme, notamment pour la génération Y. Pourtant, Ducan Stewart, directeur de la recherche TMT pour Deloitte Canada, en est convaincu « elle dépense de l’argent sur les medias », mais simplement « pas n’importe quels médias ». Pour 2015, son budget le plus important sera bien celui des TMT avec une prévision de 750$ par an pour la télévision payante, la musique, les jeux vidéo, des journaux papier…

Capture d’écran 2015-02-11 à 08.48.00

Le directeur de recherche relève aussi que ces dépenses ne concernent pas forcément « des CD ou des vinyles » mais plutôt pour des concerts ou des festivals. Des évènements qu’il qualifie « d’expériences sociales ». En somme, la génération Y préfèrerait le réel.

2. Croissance en volume des ventes de livres papier

Si les journaux papier connaissent la crise Deloitte prédit que ce ne sera pas le cas des livres papier. D’après Duncan Stewart « génération Y et Z achètent plus de livre », citant l’exemple de sa petite soeur. Encore un mythe sur les jeunes générations qui tombe.

Par ailleurs, la vente de e-reader « ne va pas décoller car nous avons les supports : smartphone, tablettes ». Pour les livres, « le papier restera la meilleure surface ». En version chiffrée, le cabinet prévoit des ventes de livres papier cinq fois plus importantes que celles des livres numériques.

3. La vidéo en ligne n’est pas prête de remplacer les chaînes TV

La mort de la TV est annoncée régulièrement, avec l’arrivée de la vidéo sur Internet. Pourtant, d’après Duncan Stewart ce n’est pas le scénario envisagé car « cela décline très doucement ». On note néanmoins que les téléspectateurs regardent moins longtemps la télévision. Une tendance qui frappe surtout les moins de 30 ans, dont le temps de visionnage est en chute libre en Amérique du nord.

Les vidéos courts ne sont pas prêtent à remplacer la TV car « représenteront moins de 3 % des vidéos regardées cette année dans le monde ». Cependant, d’après Deloitte, les publicités intégrées aux vidéos de courte durée pourraient générer de meilleures ventes avec un public plus attentif.

4. Les paiements mobiles en magasin vont (enfin) décoller

Duncan Stewart en fait le pari, « les gens vont plus payer avec leur téléphone grâce au NFC ». Une prédiction valable « surtout au Canada et au UK ». Le directeur de recherche précise que « cela commence avec les cartes de crédit », qui font progressivement leur apparition en France équipée du NFC. A terme, cela se fera avec le smartphone « car nous l’avons tout le temps dans la main ».

Deloitte prévoit ainsi qu’au cours de l’année 2015, environ 10 % des 600 millions de smartphones dans le monde seront utilisés pour régler des achats en magasin au moins une fois par mois. Un chiffre anodin mais qui représenterait déjà une augmentation de plus de 1000 % par rapport à 2014.

5. Le marché des smartphones, un marché de renouvellement

achats de smartphones en 2015

La statistique parle d’elle même, sur les 1,3 milliards de téléphones qui seront achetés en 2015, « 1 milliard sera du renouvellement ». En hausse de 12 % par rapport au 1,2 milliard de téléphones vendus en 2014, le marché n’est toujours pas arrivé à saturation. La clé de ce renouvellement ? Le design, la taille des écrans, la vitesse, la capacité de stockage, et les fonctionnalités qui stimuleront les ventes.

6. Le « click and collect » va décoller en Europe

Le click & collect a sa version la plus connue sous forme de « Drive » déclinée par les supermarchés. Cette forme de vente qui « combine le e-commerce et le commerce traditionnel » devrait fortement progresser cette année. De quoi donner des idées à d’autres secteurs que la grande distribution ?

7. L’accès au haut débit continue à se développer mais très inégalement

Le nombre de personnes raccordées au haut débit serait de 99% dans l’Hexagone. Mais quelle est la définition du haut débit ? En France : du 512Kbps… Pour du 2Mbps, seul les ¾ de la population sont concernés, et moins de la moitié quand il s’agit de 10Mbps.

haut débit en France

Pourtant, le nombre de foyers possédant une connexion Internet haut débit augmentera d’environ 2 % à l’échelle mondiale, pour atteindre un total de 725 millions. La vitesse moyenne de ces connexions augmentera de 20 % dans la plupart des pays. En revanche, la qualité des débits et les expériences clients seront de plus en plus disparates.

8. Les objets connectés, drones et impression 3D trouveront leurs débouchés dans le BtoB.

Alors que traditionnellement les produits technologiques étaient d’abord adoptés par le grand public (smartphones et tablettes notamment), en 2015, la tendance s’inverse. Avec les imprimantes 3D, les drones et les objets connectés, ce sont désormais les entreprises qui deviendront les précurseurs en équipements IT.

L’imprimante 3D par exemple « ne sera pas dans chaque maison » car nous n’en avons pas un usage suffisant. Elle s’installera en revanche « chez les professionnels pour leur faire gagner du temps » (utilisées à 80 % par les entreprises). Si Deloitte prévoit la vente de 300 000 drones pour usage personnel (1 million d’appareils privés au niveau mondial), la croissance du chiffre d’affaires sera là aussi tirée par les entreprises.

De manière générale, en 2015, Deloitte estime que plus de 60% du milliard d’objets connectés existants seront achetés principalement par les entreprises. Véritable manne financière, le marché des objets connectés aurait une valeur de 10 milliards de dollars US, tandis que les services qui y sont associés auraient une valeur d’environ 70 milliards.

Apps en 2015: 80% du temps mobile. |Thomas Husson (Forrester) Viuz

Thomas Husson (Forrester) : 5 constats et 5 tendances pour l’Apps Marketing en 2015 | Viuz.

Même si les Apps représentent 80% du temps mobile. Elles ne constituent pas la panacée pour les marques. Dans une étude publiée par Forrester, Thomas Husson analyse le cas spécifique des Apps de marque et nous livre ces 5 tendances en termes d’Apps marketing en 2015.

1- Trop d’Apps non pertinentes sont lancées

Plusieurs marques dans différentes industries ont confié à Forrester avoir lancé plus de 150 Apps ne générant que quelques centaines de téléchargements.

Parallélement des marques comme Starbucks ou Nike + training club qui a généré 16 millions de téléchargement ont réussi leur percée dans les Appstores et auprès du grand public.

Selon Forrester, il faut lancer moins d’Apps, offrir des expériences contextuelles et surtout connecter et personnaliser les Apps  en les liant à la base CRM des sociétés.

2- Une minorité d’Apps offre de réelles expériences d’engagement

Seuls 9 Apps sur les 100 de l’index Forrester appartiennent à la catégorie “Addictive” . Ce sont souvent des Apps sociales comme Facebook, Snapchat, Pinterest, Instagram et What’sApps.

3- Les consommateurs passent la majorité de leur temps sur un nombre restreint d’Apps

image: http://www.viuz.com/wp-content/uploads/Etude-Forrester-temps-pass%C3%A9-sur-les-Apps-facebook-snapchat-youtube-google-Q4-2014.png

Etude Forrester temps passé sur les Apps facebook snapchat youtube google Q4 2014

 

Si les consommateurs américains et anglais utilisent en moyenne 24 apps par mois, ils passent en réalité 80% de leurs temps sur 5 apps sur leur smartphone et 56% sur 3 apps sur tablette aux US.

Peu d’Apps peuvent légitimement revendiquer le statut d’Apps “Plein écran” dans les foyers. Il vaut mieux emprunter son chemin à travers les applications mobiles les plus populaires souligne Forrester.

4- Les Apps mobile n’ont pas remplacé le Web Mobile

48% des utilisateurs accèdent au Web via leurs terminaux mobiles en France et 56% des utilisateurs américains utilisent Google une fois par semaine sur leur téléphone contre 57% pour les Apps . Par ailleurs précise Forrester, la majorité du traffic shopping va sur le webmobile.

L’institut d’étude appelle donc à une stratégie différenciée entre le Webmobile et les Apps natives. A l’heure actuelle seuls 48% des marketers ont adopté cette stratégie différenciée.

5- La plupart des Apps ne générent pas de revenus significatifs

60% des développeurs d’Apps gagnent moins de 500 dollars par mois. La majorité des revenus restent aujourd’hui encore concentrés chez les grands éditeurs de jeux mobiles.

Même si les marketers n’ont pas tous des objectifs immédiats de monétisation, Forrester recommande d’utiliser les In Apps purchase et le pricing contextuel afin d’améliorer les performances des Applications de marques à la manière d’Hotel Tonight et de quantifier la Total Value des Apps mobiles : préférence de marque, satisfaction client, et valeur accrue sur les canaux offline et les magasins physiques.

Enfin, parmi les grandes tendances 2015 pour l’Apps marketing Forrester isole les tendances suivantes

1- Les Apps à reach massif se transformeront en plateformes marketing

Les Apps sociales et les Apps de messagerie permettront aux marques d’offrir des expériences plus riches au sein de leurs Apps. (cf. L’intégration d’Uber dans Google Maps ou, en chine, la réservation de Taxi Didi Cache au sein de Snapchat, la Fourchette dans Trip Advisor).

L’institut d’étude recommande par ailleurs aux marques de travailler les Apps Extensions et les notifications afin d’exploiter les micro-moments et être visible, hors Apps, sur les terminaux et l’écran d’accueil des smartphones des utilisateurs.

2- Google et Twitter vont s’attaquer au lead de Facebook dans les Apps Install

Google va accélérer ses offres d’ Apps Install de même que Twitter avec ses nouvelles offres issues de ses rachat de MoPub et Crashalytics.

Mais, selon Forrester, le CPI (Cost Per Install) ne devrait pas pour autant décliner. En un an il a progressé de 59% (soure Fiksu). Parallèlement aux dispositifs d’installation, les marques doivent investir dans l’Apps Store optimisation  (ASO) et les Appstore Analytics recommande Thomas Husson.

3- Les dégroupage des Apps (Apps Unbundling) va forcer les directeurs marketing à revoir leurs stratégies

Le dégroupage accéléré ccommencé dans les Apps Facebook touche également Google, LinkedIn et Foursquare.

Pour les marques en revanche, la question d’une Apps par segment dotée de fonctionnalités limitées reste complexe et doit apprécier au cas par cas. Forrester note cependant un mouvement de réduction du nombre d’Apps dans certains groupes, comme ESPN qui est passé de 50 à 10 Apps l’année dernière.

4- Le Deep Linking devrait simplifier l’experience des Apps et l’exécution du marketing mobile

Cette indexation mobile et la capacité à fournir de vraies réponses In Apps, en une “touch”, est actuellement mis en avant par des Start-Ups comme URX et Quixey mais aussi par Google, Facebook et Twitter (suite au rachat de Tap Commerce).

Attention toutefois, comme le souligne Forrester, le deep linking est encore loin d’être un standard…Il convient d’expérimenter plusieurs solutions avant de faire un choix définitif.

5- L’Apps retargeting permettra d’optimiser ses campagnes mobiles

Déja très utilisées par les editeurs de jeux mobiles, ces possibilités marketing offertes par Facebook, Twitter, Criteo et Apps Flyer permettent d’isoler les utilisateurs les plus loyaux, maximiser le ré-engagement au sein des Apps tout en monetisant la base de clients existants et optimiser les budget marketing mobile.


En savoir plus sur http://www.viuz.com/2015/02/09/thomas-husson-forrester-5-constats-et-5-tendances-pour-lapps-marketing-en-2015/#JXFpey0cQoxmq16v.99

Havas Media France accélère sur la data

Havas Media accélère sur la data.

L’agence fait de la data et du digital des pivots essentiels de son organisation et crée une nouvelle fonction, les “Connexion-Manager”.

Havas Media accélère sur la data

A l’heure du trading et de “l’audience planning”, repenser ses expertises sur les lignes métier de demain et faire évoluer son organisation pour encore mieux intégrer le digital et la data n’est pas une option. Le digital devient une colonne vertébrale de la consommation média. Un domaine dans lequel Havas Media entend bien tirer son épingle du jeu en marquant un temps d’avance sur les autres acteurs du marché. “Devenir la seule agence media 100% data driven” : voilà résumée l’ambition de l’agence qui, pour ce faire, casse les silos organisationnels et redéploie ses équipes autours de pôle distincts.

Casser les silos organisationnels 

“Si auparavant nous avions les expertises on-line d’un côté et celles off-line de l’autre ; désormais, chaque média intègrera le digital et la data”, explique Régine Tournier, directrice expertise et achat de l’agence. Au final, cinq pôles distincts rassemblent aujourd’hui tant les expertises digitales que classiques : la vidéo, le publishing, l’affichage, et le search.

Avec cette nouvelle organisation, Havas Media veut pouvoir proposer aux annonceurs des offres plus adaptées à la réalité du consommateur, multitâche et multiécran. Dans une optique “client centric”, ces différents pôles activeront des offres “full synchronisées ” (second écran, continuité du parcours client quels que soient ses points de contact).

Une nouvelle fonction : les “Connexion-Managers”

“C’est une nouvelle étape dans la digitalisation de l’agence, de nouvelles fonctions et de nouveaux process qui vont nous permettre de répondre avec réactivité aux enjeux de nos annonceurs”, rapporte la directrice. Reflet de cette montée en puissance du numérique, Havas Media crée une nouvelle fonction : les “Connexion-Managers”. Chargés d’assurer l’intégration et l’innovation digitale le plus en amont possible des campagnes, ils travailleront en binôme avec des data-analysts qui auront pour tâche de rendre la data opérationnelle au coeur des campagnes.

Havas Media France réorganise ses expertises autour de la data

Havas Media réorganise ses expertises autour de la data.

Data, data, data, sacro sainte data qui pousse toutes les agences médias et régies à se réorganiser. Pour devenir « agence media 100% data driven », Havas Media se reformate au rythme de la data et articule ses experts autour de 5 pôles distincts tout en nommant des connexion-manager, une nouvelle fonction au sein de l’agence, qui sert aussi à promouvoir des talents en interne.

Le pôle Vidéo est dirigé par Philippe Bigot, l’audio par Jean-Pierre Cassaing, le publishing presse et digital par Hervé Ribaud, l’affichage par Alexandra Rieublanc et le search est managé par Bertrand Fraboulet. Ces différents pôles activeront des offres « full synchronisées » pour répondre aux objectifs des annonceurs en termes de management des technologies. Les connexion-managers seront accompagnés de data-analysts chargés de rendre la data opérationnelle au cœur des campagnes. La direction des équipes d’experts est confiée à Régine Tournier et Stéphanie Robelus. Elles dirigent une équipe de 350 collaborateurs dédiés.

« La réalité de la consommation média des Français reste et restera notre principale source d’inspiration. C’est dans cette optique que nous avons organisé nos équipes expertise, afin de tous converger pour accompagner la croissance organique de nos clients » explique Raphaël de Andréis, CEO Havas Media Group France (photo). Havas Media, réseau media du Groupe Havas, est présent dans 126 pays. En France, l’agence se déploie également autour d’un processus stratégique nommé DDOG (Data Driven Organic Growth).

By 2019, 70% of the world’s population will use mobile devices (Cisco)

The rapidly growing popularity of wearable devices will lead to a surge in volume of mobile traffic, Cisco is predicting.

Cisco forecasts that 578 million wearable devices will be in use around the globe by 2019, up from 109 million last year. That’s a fivefold increase, but the resulting mobile data traffic will increase by a factor of 18 — though most of that traffic will be channeled through smartphones, the networking giant claimed Tuesday in its annual look ahead at traffic trends.

Some wearables, like the upcoming Apple Watch, require using a smartphone to transmit data. But the devices on average already generate six times more traffic per month than a basic handset, Cisco said. Its high-end example of a wearable is a GoPro video cameras, which can generate about 5 MB of mobile data traffic per minute when live streaming.

Overall, there will be 11.5 billion mobile connections by 2019. Of those, 8.3 billion will come from personal mobile devices such as smartphones, tablets and laptops, which Cisco claimed will see a resurgence as they take on more features found in tablets.

The remaining 3.2 billion connections will come from machine-to-machine communications. Cisco places wearable devices like smartwatches, wireless wearable cameras and fitness trackers in this category.

By 2019, Cisco predicts, more than 69 percent of the world’s population will use mobile devices. That’s around 5.2 billion people out of a forecasted population of 7.6 billion, Cisco said.

Not surprisingly, the increase in mobile users will cause global wireless data traffic to rise, with Cisco predicting a tenfold increase by 2019. Last year global wireless data traffic tallied 30 exabytes. That figure should reach 292 exabytes by 2019, Cisco claimed.

To put 292 exabytes in perspective, that is the equivalent of the Earth’s population posting more than two daily video clips to YouTube, or 23 images to Instagram, every a day for a year.

Mobile carriers won’t depend solely on their cellular networks to handle this traffic. Instances of offloading, where traffic is passed off from cellular networks to Wi-Fi and small-cell networks, will increase to 54 percent, Cisco said. Last year, 46 percent of mobile data traffic was offloaded this way.

Traffic from cloud services like Netflix, Spotify and YouTube will account for 90 percent of total mobile data traffic, growing from 2 exabytes per month in 2014 to 21.8 exabytes per month by 2019. People should be able to access these services with faster mobile speeds, which will increase to an average of 4Mbps by 2019 from 1.7Mbps in 2014.

Spotify et Deezer plus forts que le téléchargement de musique !

Spotify et Deezer plus forts que le téléchargement de musique ! – PhonAndroid.

Plutôt Spotify, Deezer ou plutôt CD, Vinyles et audiothèque pleine ? Si vous faites partie de la première catégorie alors vous faites partie de la majorité des utilisateurs. Le Snep, principal syndicat des producteurs de musique, a publié une étude sur le marché de la musique en France. Résultat : le streaming musical a pris le pas pour la première fois sur le téléchargement.

spotify deezer telechargement musique
2014 a été l’année du streaming musical.
C’est en tout cas ce que révèle une étude du Snep selon laquelle, pour la première fois depuis l’entrée sur le marché
des services comme Spotify ou Deezer, le téléchargement de contenus musicaux est en retrait.

Globalement, le marché de la musique se porte moins bien entre 2013 et 2014 puisqu’il enregistre une baisse de 5,3%. C’est le marché physique qui a en fait le plus souffert, enregistrant une chute de 11,5%. Le marché numérique, lui, a augmenté de 6% et représente désormais 29% du marché global.

deezer telechargement streaming
Sur ce marché de la musique numérique, c’est le streaming musical qui domine pour la première fois en 2014
avec 55% de part de marché contre 40% pour le téléchargement. En 2013, la tendance était pratiquement inversée.
spotify deezer part marche
Au total ce sont donc 12 milliards de titres qui ont été écoutés en streaming en 2014 par 11 millions d’utilisateurs
(16% de la population). Le nombre d’abonnés, lui, a atteint les 2 millions.

Seule ombre aux tableaux, la répartition de l’abonnement mensuel payé par les audiophiles. Sur les 9,99 euros, ce ne sont pas les artistes qui touchent la plus grosse part, bien au contraire, ils sont les derniers servis.

Les producteurs prennent 4,56 euros et les plateformes 2,08 euros. Les artistes, eux, touchent 1,68 euros s’ils sont auteurs-compositeurs-interprètes, 0,68 euros s’ils sont « seulement » interprètes.

Les amateurs de musique ont donc été séduits par les solutions légales pour écouter ses sons préférés en illimité. Comme quoi, lorsque les solutions légales sont bien conçues, elles plaisent.

En savoir plus : http://www.phonandroid.com/spotify-deezer-plus-forts-telechargement-musique.html#ixzz3Qk3MmbOH

More Than 80 Percent of Retailers Plan to Increase Their Customer Experience Spending in 2015 (US)

More Than 80 Percent of Retailers Plan to Increase Their Customer Experience Spending in 2015, According to New Survey from SDL and Econsultancy | Business Wire.

Research reveals important insights on how North American retailers view customer experience and challenges to improve customers’ shopping journeys

February 03, 2015 08:30 AM Eastern Standard Time

WAKEFIELD, Mass.–(BUSINESS WIRE)–SDL (LSE: SDL) today unveiled the latest in customer experience research with its new study, “The Retailer’s Imperative: A Strategic Approach to Customer Experience.” Findings from the online survey, conducted by Econsultancy in conjunction with SDL, reveal that North American retailers are past the stage of debating the importance of customer experience management and are now trying to master it.

“The Retailer’s Imperative: A Strategic Approach to Customer Experience.”

“Mastery of the customer experience is a challenge with many facets. Retailers are overwhelmed by the complexity of data, technology and understanding of the customer journey,” said Paige O’Neill, Chief Marketing Officer at SDL. “Our latest research indicates that North American retailers are acutely aware of their technological shortfalls when it comes to creating a seamless, personalized customer experience across multiple channels.”

The online survey, which was sent to more than 225 senior marketers at North American retail companies with annual revenues of more than $100M, revealed some key findings.

Customer experience importance on the rise

Increasingly, companies understand the importance of delivering a superior customer experience (CX). The combination of intense competition, more demanding customers, and an increasing range of channels, mean that organizations have to continually improve the service they offer to consumers if they are to retain business – regardless of the sector they’re in. In fact, the vast majority (80 percent) of retailers surveyed are increasing their customer experience budgets, and one in three is planning a significant increase of more than 10 percent from their current level. In addition:

  • Among the respondent organizations, none plan to reduce their CX commitment in 2015.
  • Nearly half of retailers strongly agree with the statement “our customer experience is our brand” – a remarkable figure that balloons to over 80 percent when those who simply “agree” are included.

Customer experience is the path to higher profit

While many retailers view CX as a tool for higher conversion and retention, they don’t necessarily see the connection to acquisition. This is an important disconnect, and one that creates a competitive advantage for those focused on content and social marketing. When asked about the ways they can differentiate themselves and attract new customers, retailers were varied in their responses.

  • Despite the realities of commoditization and competition, most retailers point to product offerings (54 percent) and price (45 percent) as their primary methods for attracting new customers.
  • For 45 percent of retailers, content is a tool to grow their audience, often in tandem with social reach.
  • Omni-channel retailing is cited by 22 percent of marketers. This reflects the challenges in creating a truly seamless experience, but also highlights that it can be a powerful differentiator for those that achieve it.

Integration is lacking across customer experience technologies

Realizing that they must create consistent and engaging experiences across a multitude of online and offline touch points to compete in today’s business environment, many organizations are attempting to establish true integration across systems and technologies.

  • The research shows that North American retailer brands appreciate the need for technology integration, with 97 percent citing integration of CX technology as “important” or “essential” to their growth.
  • Yet only 40 percent describe their relevant systems as integrated and cross-functional, revealing a significant gap between the industry today, and where it needs to go.
  • Only two percent have no plan for integrating their technologies at all.

Mobile customer experience is an untapped resource

Mobile commerce is among the fastest growing segments in retail, as smartphones and tablets play bigger roles in the shopping journey. More and more brands are taking mobile commerce by storm, offering both mobile applications and mobile-optimized sites to their customers. The research reveals that mobile has been a dominant priority for retailers across 2013 and 2014, and that investment has paid off.

  • More than 50 percent now say they have a strong understanding of the mobile user experience.
  • However, only a third of retail marketers (35 percent) believe they can differentiate using mobile.

The challenge is for retailers to move beyond usability in mobile and advance to more sophisticated merchandising. An increasing percentage of buyers are mobile-only, especially in younger demographics, and their numbers are growing quickly. This presents a challenge in creating an experience that’s simple enough for the small screen, but involves the consumer with the brand and opens up opportunities for continued shopping and loyalty.

To learn more about how retailers are addressing the strategic and tactical use of customer experience, view the SDL webinar. The complete results of The Retailer’s Imperative: A Strategic Approach to Customer Experience study can also be found here and you can read more on our blog.

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