Hugues Rey's Blog Curation – Where Marcom meets Technology

Mise en perspective des impacts écologiques du numérique (Source: Greenit.fr)

 

Depuis les deux rapports du shift project, sur la sobriété numérique et la vidéo en ligne, et avec de plus la semaine dernière la sortie de l’étude de GreenIT.fr, on entend beaucoup parler de la pollution due au numérique. Ces études sérieuses sont là pour rappeler que le numérique n’est pas immatériel, et qu’il doit, comme les autres secteurs, s’intérroger sur sa croissance, son efficacité et ses usages dans un monde fini.

source: https://raphael-lemaire.com/2019/11/02/mise-en-perspective-impacts-numerique/?fbclid=IwAR0YDZh85CRSL3IrXtPMDnZlcI0-jN4ylAX5GP7b5Mk2Vibn00LTFTBv8uU

Mais, les médias étant ce qu’ils sont, on a vu fleurir des titres racoleurs blamant la jeunesse connectée faussement écolo. On voit aussi des conseils peu pertinents se transmettre et rester dans la tête des gens pour leur simplicité et leur attrait , comme « supprime tes mails et évite la fonction Reply All ». Les chiffres et les constats sont parfois pris hors contexte sans comparaison avec d’autre activités et usages.

C’est vrai qu’il est toujours compliqué de bien visualiser les ordres de grandeurs. C’est donc ce que je me suis attelé à faire avec des bulles colorées.

Voici d’abord une comparaison en taille des données qui circulent typiquement sur le réseau d’un particulier :

Comparaison de taille de différents types de données

On voit qu’on peut faire tout ce qu’on veut avec ses mails, en un épisode de série ou deux, tout est « annulé ». La vidéo est de loin le sujet principal quand on parle de données.

Mais là on est dans le pur numérique. Pour comparer avec d’autres choses du quotidien, j’ai ensuite pris une métrique pour laquelle on trouve des données facilement : les émissions de GES, mesurées en kg équivalent co2.

D’abord avec des choses dont l’échelle est comparable avec l’impact du visionage d’une vidéo en ligne en France :

Comparaison des émissions de GES d'une vidéo en ligne et d'autres actes du quotidien

On voit qu’il est tout à fait cohérent d’être flexitarien et de regarder Stranger Things.

Si vous avez de bon yeux, vous pouvez voir le petit point rouge de l’email à coté du point bleu de la vidéo… (non ce n’est pas vrai je ne l’ai pas mis, mais vous pouvez l’imaginer!)

Voici maintenant une échelle permettant de visualiser l’impact de la fabrication des appareils, là où se trouve vraiment le sujet des impacts écologiques du numérique :

Comparaison des émissions de GES d'un an vidéo en lignen de la fabrication d'appareils et d'autres actes du quotidien

Notez bien que le point bleu de la vidéo est ici multiplié par 365 par rapport au graphique précédent.

Bien sur il y a plein d’autres choses à prendre en compte, notamment l’épuisement des métaux et autres matériaux rares pour la fabrication des appareils. Ces métriques montreraient également la domination de la fabrication par rapport à l’usage.

Laissez vos emails tranquilles, la grosse bonne action en numérique est de faire durer le plus longtemps possible les appareils et d’éviter d’acheter des gadgets. Ensuite on peut réduire son usage de vidéo ou réduire la résolution.

Les données viennent de GreenIT.fr (site et études) et du Shift Project (via les deux rapports sur le numérique). Pour le calcul de l’impact d’une vidéo j’ai utilisé l’application Carbonalyser développée par Richard Hanna en collaboration avec le Shift Project. Les graphiques sont là pour montrer des ordres de grandeur et ne se veulent pas extremement précis. Les chiffres sont arrondis.

Connecting Behavior for More Meaningful Engagements

Millions of consumers visit websites every day, leaving a trail of behaviors related to their wants, needs, desires. These research behaviors include comparing brands to determine who can fulfill their needs, weighing relevant product offerings, or searching for the most competitive rates.

source: https://martechseries.com/mts-insights/guest-authors/connecting-behavior-meaningful-engagements/

As these consumers shop for major-life purchases (MLPs)—things like cars, homes, loans, insurance, or education—they invest even more energy to insure these big-ticket items are right for them. In doing so, most visit multiple websites and the vast majority (87%) comparison shop on every purchase.

We know they also invest a lot of time in making these decisions. We see from our data that mortgage transactions take an average of 171 days, and insurance is in the 3-month range. Some MLP shoppers can take much longer.

Each one of these points in the MLP buying journey is an opportunity for a brand to connect with the consumer, at the right time with relevant messaging that can help her. But how do you go about doing that?

Behavioral Data

To understand the ideal customer profile (ICP), organizations have historically focused on what the customer looks like based on demographic data. The challenge with this approach is that demographic data doesn’t tell us what the customer wants or needs right now. So, demographic data might help us form a theoretical ICP, but it cannot help us connect with consumers at the right time with the right message to drive the most meaningful and fruitful engagements.

The highest performing organizations are adding behavioral data sets to their customer workflows to help them deliver better customer engagements. Ultimately, connecting to known consumer wants, desires and needs drives better engagement and higher acquisition, growth, and retention.

Having a rich understanding of what data is available within (and from outside of) your organization, and what data is needed, is critical. The right data will provide a broad view of the ideal customer and you can engage with her at the ideal place and time.

The process involves continuous testing and implementing different data models to ultimately find the data mix that will work best for your business. Some steps in the process include:

  • Adjust the data as market conditions change or new data sources become available.
  • Test and experiment with the data mix and optimize how and where it is applied.
  • Evolve the data mix.

Unique Insight

Advancements have been made by data-as-a-service (DaaS) vendors who can deliver unique insights, providing a wider view of shopping behaviors. These insights enable smarter and safer engagements to the right consumer with the right message while they are most receptive to receiving it.

DaaS organizations analyze and transform the data to deliver solutions that help brands answer questions about their prospects and customers. Access to this behavioral data signaling where the consumer is in their shopping journey—especially those that inform you when customers are actively shopping on comparison and lead generation websites—has moved the top of the funnel even higher.

Great Experiences

Today’s customers have spoken, and they demand superior shopping experiences. It’s essential for brands to stop marketing to consumers and start making real connections. MLP marketers are now able to do just that, which will lead to better consumer experiences and better outcomes for the brands marketing to them.

Olo et BMW permettent aux conducteurs de commander à manger depuis l’ordinateur de bord

Une simple pression de doigt suffit pour commander et payer son repas à bord d’une BMW.

BMW lance un nouveau programme en collaboration avec Olo, pour améliorer l’expérience de ses clients à bord des véhicules. Ce dernier doit permettre aux clients BMW de commander directement à manger depuis l’ordinateur de bord de leur voiture.

Conduire ou manger, plus besoin de choisir

Pour le moment, seulement deux restaurants sont proposés dans le cadre de cette expérience : Nekter Juice Bar et Portillo’s Hot Dogs. Depuis quelques jours et seulement jusqu’à la fin de l’année 2019, les clients BMW aux États-Unis peuvent profiter de ce nouveau programme. Concrètement, les propriétaires de BMW peuvent passer leur commande partout à travers les États-Unis directement depuis leur véhicule en se rendant sur l’app de BMW Labs depuis leur véhicule. Démonstration :

 

 

Olo est disponible uniquement pour les véhicules qui datent de 2015 à aujourd’hui. La compatibilité de chaque véhicule sera vérifiée lorsque l’utilisateur se connectera sur l’app de BMW Labs. D’après Jackie Berg, directrice du marketing chez Olo : “commander son déjeuner directement depuis sa voiture en appuyant sur un simple bouton, c’est que du bonheur non ? Nous vivons dans le futur. La convergence du commerce et du confort offre un potentiel gigantesque aux restaurateurs et nous sommes ravis de travailler avec BMW pour expérimenter comment les commandes effectuées en voiture évolueront et façonneront notre manière de consommer demain”.

Olo et BMW veulent révolutionner l’expérience en voiture

Pour Steve Schulze, CEO du Nekter Juice Bar, l’un des restaurants partenaires de cette expérience : “chez Nekter Juice Bar, notre raison d’être a toujours été de rendre nos produits accessibles à tous et n’importe où. Collaborer avec des marques innovantes et avant-gardistes telles que BMW et Olo va nous aider à étendre cette accessibilité. Nous sommes ravis de pouvoir faire partie des pionniers d’un programme si ambitieux”.

D’une simple pression de doigt, les clients peuvent passer leur commande et la payer. Ensuite, le GPS s’enclenche automatiquement pour guider le conducteur jusqu’à son repas tant attendu. Olo est un véritable expert dans le domaine alimentaire. L’entreprise a créé une plateforme qui permet à des millions de clients de commander à l’avance ou de se faire livrer leur repas dans les restaurants qu’ils aiment. 70 000 restaurants sont référencés chez Olo. Si tout se passe bien, BMW devrait étendre cette expérimentation à d’autres restaurants dans le pays.

Ce n’est pas la première fois que BMW annonce une innovation pour permettre à ses clients d’interagir plus facilement avec leur véhicule. En février, nous découvrions Natural Interaction : basée sur une intelligence artificielle, ce concept permet au conducteur de profiter de 3 moyens de communication embarqués. Cela rend l’interaction avec le véhicule beaucoup plus naturelle, comme si on “discutait avec un ami”. Natural Interaction s’appuie sur des technologies de commandes vocales ainsi que la reconnaissance gestuelle. Cette IA est déjà disponible sur certains modèles de BMW, notamment la Série 7.

Golf (PGA) & BasketBall Use Data To Create Augmented Reality Apps For Fans

Sports are dominated by data today from the sensors on the field to the players’ uniforms and helmets. Since the introduction of the NFL’s virtual reality yellow first-down line in 1998 at the Baltimore Ravens and the Cincinnati Bengals game, sports have become a hotbed of technical innovation in an attempt to improve the sports world and bring fans closer to their teams.

Source: https://www.forbes.com/sites/jenniferhicks/2019/11/30/these-two-sports-use-data-to-create-augmented-reality-apps-for-fans/#2a0c6c585f09

The PGA Tour’s in-house innovation lab

To get to an augmented reality (AR) app, you need data. For the PGA Tour, that started back in 1983 with their first electronic scoreboard system to 2001 where that system evolved into the Shotlink platform.

Steve Evans, Senior Vice President, Golf Technology, PGA Tour, said that Shotlink is a real-time data collection system of the attributes of every shot on the course in real-time.

During the Arnold Palmer Invitational, March 4-10, 2019 in Bay Hill, Florida, Evans said the team collected data on close to 32,000 shots. That data includes where the player is hitting the shot from, to where the ball ends up on every shot. With those coordinates they can compute distances – from the tee, from the last shot, etc., and with that data, they can also map the golf course so they can create a more enhanced description of where the ball is.

Evans said they do this to get data to tell stories, compute statistics and present computer visualizations for the fans. All of that data became the backbone for the creation of the PGA Tour AR app which rolled out in spring 2019.

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Scott Gutterman, Vice President, Digital Operations, PGA Tour said they were the first sport to incorporate augmented reality (AR) with live data. PGA Tour AR app shows shot trails, distance to the hole, etc.

 

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Evans says that all of the PGA’s technology development is done in house as part of their PGA Tour Innovation program which started in 2016.


AR in Basketball

In November 2019, the Sacramento Kings gave fans a new interactive AR features in their King app.

The Sacramento Kings partnered with Imagination Park Technologies to create new engagement features for fans during Kings home games in their Sacramento Kings + Golden 1 Center app.

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“AR technology literally puts the game into the hands of our fans,” said Ryan Montoya, CTO of the Sacramento Kings. “We’re always looking to enhance the fan experience, and ImagineAR gives us more opportunities to do that by allowing fans visiting Golden 1 Center to interact with our building and team in new ways.”

The new app will feature AR scavenger hunts, in-arena photo opportunities with digital players, sweepstakes, giveaways and interactive sponsorship campaigns.

The Sacramento Kings is one of the most tech-forward teams in the NBA. In 2014, they were the first NBA team to accept Bitcoin as payment in the Golden 1 center arena.

How Technology is Changing the Face of Outdoor Advertising

Outdoor advertising is considered one of the oldest forms of promotion, dating back to ancient times. Together with print ads, outdoor ads have bravely and successfully survived the changes in human civilization.

Unfortunately, when digital media became popular, advertisements for TV and radio became viable options to reach a wider audience. Today, the advancements in information technology allowed the Internet to consume most of the attention of potential customers, making it an ideal avenue for product and service promotion.

Read more at https://www.business2community.com/marketing/how-technology-is-changing-the-face-of-outdoor-advertising-02262063

So is there anything out-of-home (OOH) advertising can do to keep up? Fortunately, technology also offers a variety of improvements to how these outdoor ads work. And, because of the latest, cutting edge technology, these advertisements won’t just capture attention, but also allow their audience to interact with them.

This means, just as technology changed the face of digital and online advertising, it is also doing the same for OOH.

Technological Advancements in OOH

Advertisements placed on billboards, bus terminals, transport vehicles, and public spaces haven’t changed a lot since the early 1900s. The only notable changes are the crisper colors, higher quality print, and more durable print materials. The usual screen-type ads are also there, but people are slowly getting tired of them, as well.

That is why businesses, both large and small, should consider gaining the benefits of advanced technology in doing their OOH campaigns. Outdoor advertising is definitely here to stay no matter what, but they need to get the necessary facelift to remain relevant in a digital and fast-paced world.

Here are some of the ways technology is changing outdoor advertising today:

  • Technology advertising is here to stay – According to Forbes, digital out-of-home advertising (DOOH) raked in $34.8 billion in revenue in 2018. While that amount is far from what online ads earned in the same year, the fact remains that outdoor ads are here to stay.

Why? Because people spend more time outdoors than indoors, accounting for 70% of their time each day. These potential consumers are made up of several demographic groups—professionals, students, entrepreneurs, etc. As long as there are potential consumers who will look at these advertisements, OOH ads will remain alive.

  • Ads are becoming smarter and smarter – Smart outdoor ads are already present today, although not many companies are utilizing it due to its cost. These are OOH advertisements that do not only show information about a particular business, product, or service; it also reacts to who’s viewing it.

Sensors, facial recognition software, and other smart features allow outdoor billboards to interact with their target audience. There are also some OOH ads today that use augmented reality and other interactive tech to make their campaigns more engaging.

  • Data gathering options are increasing – Gone are the days when billboards only show information, and advertisers hope for the best and that viewers would drop by their store or purchase their product.

Today, Bluetooth-low energy beacons can be equipped in OOH ads to send information based on the demographics that interact with them. Advertisers would then tweak some details to tailor to the needs of the majority of audiences in the location. This increases the chances that the OOH ad would actually be noticed and viewed by a targeted audience.

  • Integration between OOH ads and mobile becoming easier – New innovations in both outdoor advertising and mobile technology will enable them to interact and share data, customizing the experience for the consumer.

Some outdoor ads integrate with a consumer’s mobile phone display, while some connect with the device’s audio. Beacons will play a significant part in these integrations for the targeted audience.

  • Choices for potential locations to advertise are endless – With the help of technology, digital advertisements can be placed almost anywhere. The connection between airports and OOH advertising has been popular in recent years as it allows interactions with passengers.

Waiting sheds, public transport (buses, taxis, trains), and even blank walls are also ideal spaces where smart outdoor ads can be placed.

Make the Shift Now

As more experts strive to make technology an integral part of our lives, more advancements will surely be developed. Today, there are numerous ways to incorporate those upgrades to both your digital and OOH advertisements—but you need to start now. It does not matter if your business is just beginning because there are many ways to join the outdoor advertisement revolution.

It is time to look for a partner that can turn your marketing ideas into reality. Fortunately, various digital outdoor advertising firms specialize in using the latest trends in technology. Do not hesitate; remember that in tech OOH advertising, nothing is wasted because you continue to gain popularity and reputation based on the ad content.

As long as you utilize the information you gather in order to customize the content, then you’re surely bound for success.
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Comment Carrefour veut devenir le leader de l’e-commerce alimentaire à l’horizon 2022 (Source: Frenchweb.fr)

Carrefour veut réaliser un chiffre d’affaires de 5 milliards d’euros dans l’e-commerce alimentaire d’ici 2022

«La construction de notre modèle omnicanal se fait sur l’e-commerce alimentaire. Je ne pense pas que nous sommes capables d’être leaders dans la catégorie du non-alimentaire. Une des missions d’un dirigeant, c’est de choisir les combats, et notre combat, c’est l’alimentaire», a souligné Alexandre Bompard, le PDG de Carrefour, en début d’année. Ce choix porte ses fruits puisque Carrefour a vu son chiffre d’affaires dans l’e-commerce alimentaire bondir de plus de 30% au troisième trimestre 2019.

  • Carrefour a débloqué 2,8 milliards d’euros d’investissements sur 5 ans dans le digital dans le cadre de son plan de transformation Carrefour 2022.
  • Carrefour a noué un partenariat avec Google en juin 2018 pour se doter d’un environnement numérique performant. Le distributeur français permet ainsi à la filiale d’Alphabet d’accéder à l’ensemble des spécificités qui régissent le fonctionnement du groupe, au risque de dévoiler des détails stratégiques pouvant donner des idées aux GAFA pour tirer profit d’une telle situation.
  • Amélie Oudéa-Castera est la patronne de l’e-commerce et de la transformation digitale de Carrefour depuis novembre 2018.
  • Racheté par Carrefour en 2015 pour 30 millions d’euros, le site Rue du Commence, dont la valorisation s’est effondrée depuis, est en passe d’être cédé à Shopinvest, propriétaire des 3 Suisses depuis l’an passé.
  • En 2018, Carrefour a mis la main sur la start-up française Quitoque, qui propose la

source: https://www.frenchweb.fr/decode-comment-carrefour-veut-devenir-le-leader-de-le-commerce-alimentaire-a-lhorizon-2022/383425?utm_source=FRENCHWEB+COMPLETE&utm_campaign=f643193063-EMAIL_CAMPAIGN_2019_07_16_AM_COPY_01&utm_medium=email&utm_term=0_4eb3a644bc-f643193063-106297373

Nommé à l’été 2017 à la tête de CarrefourAlexandre Bompard, après avoir été le grand artisan du mariage entre la Fnac et Darty, avait la lourde tâche d’assurer la transformation digitale du géant français de la grande distribution dans un climat délicat. Et pour cause, l’e-commerce s’impose de plus en plus auprès des consommateurs français pour le plus grand bonheur d’Amazon. 

 

 

En effet, 85% des consommateurs français achètent désormais en ligne, soit 37,5 millions de personnes, selon la Fevad. Et l’an passé, 1 Français sur 3 a été client d’Amazon, qui domine largement le marché e-commerce en France avec un chiffre d’affaires de 6,6 milliards d’euros et 17,3% de parts de marché. Dans ce contexte, Alexandre Bompard n’avait d’ailleurs pas tardé à dévoiler sa stratégique numérique en présentant en janvier 2018 son plan de transformation Carrefour 2022 visant à relancer un mastodonte de la distribution en perte de vitesse.  

2,8 milliards d’euros sur 5 ans consacrés au digital 

Cette feuille de route prévoit 2,8 milliards d’euros d’investissements sur cinq ans dans le digital, soit 560 millions d’euros par an, avec un objectif ambitieux : réaliser un chiffre d’affaires de 5 milliards d’euros dans l’e-commerce alimentaire pour porter sa part de marché au-delà de 20% en France. Pour relever le défi, Carrefour a décidé de simplifier sa présence en ligne en créant un portail e-commerce unique destiné à remplacé les 8 sites et les 14 applications qui étaient jusque-là proposées. Une refonte qui a notamment abouti à la disparition de la marque Ooshop. Celle-ci s’inscrit dans le cadre du plan One Carrefour visant à unifier l’offre e-commerce du distributeur.

Dans le même temps, le groupe français s’est engagé à porter à 50% ses investissements marketing dans le digital à l’horizon 2022, contre à peine 8% en 2018. A ce volet numérique, vient s’ajouter l’accélération du déploiement des magasins de proximité et des drives, deux modèles très rentables pour Carrefour, avec 3 000 ouvertures prévues dans le monde d’ici 2022 pour combler le déclin de ses hypermarchés.  

Réalisée au prix d’une réduction drastique des coûts, à raison de 2 milliards d’euros dès 2020, et la suppression de 2 400 postes, la réorganisation du poids lourds de la distribution française pour rattraper son retard dans le digital et l’omnicanal a été dans un premier temps engagée par Marie Cheval, ancienne camarade de promo d’Alexandre Bompard à l’ENA. Arrivée en septembre 2017 dans le groupe français, elle est restée moins d’un an en charge de la transformation digitale de Carrefour. 

Une période éphémère donc qui coïncide cependant avec le partenariat noué avec Google en juin 2018. Cette alliance, qui ressemble sensiblement à celle mise en place un an plus tôt entre la firme de Mountain View et Walmart, doit permettre à Carrefour de se doter d’un environnement numérique performant pour embrasser le commerce connecté et ainsi rivaliser avec Amazon.

Amélie Oudéa-Castera en charge de la transformation digitale du distributeur 

Marie Cheval ayant quitté son poste de directrice de la transformation digitale du groupe trois mois après l’annonce de cette alliance (pour prendre la tête des hypermarchés en France), c’est à sa remplaçante, Amélie Oudéa-Castera, de développer une alchimie optimale entre Carrefour et Google. Arrivée il y a tout juste un an dans les rangs du distributeur, la nouvelle patronne de l’e-commerce et de la transformation digitale de Carrefour n’était toutefois pas inconnue au bataillon puisqu’elle siégeait au conseil d’administration du groupe depuis juin 2018. Une manière pour cette énarque, qui faisait partie de la promotion Senghor, la même que celle d’Emmanuel Macron, de prendre ses marques avant de se lancer dans le grand bain numérique du géant de la grande distribution. 

Pour mener à bien la transformation digitale du groupe Carrefour, Amélie Oudéa-Castera, ancienne championne de tennis junior qui est également l’épouse de Frédéric Oudéa, le patron de la Société Générale, pourra s’appuyer sur une solide expérience de près de dix ans au sein de l’assureur Axa. Passée par la Cour des comptes à sa sortie de l’ENA, elle a en effet occupé les fonctions de Chief Marketing & Digital Officer, d’abord à l’échelle de l’Hexagone à partir de mai 2011, puis pour l’ensemble du groupe en juillet 2016. L’aventure dans le giron du géant français de l’assurance s’est achevée à la fin de l’année suivante, quelques mois avant de basculer dans la grande distribution en rejoignant Carrefour. 

Après avoir fait le tour du propriétaire, identifié les forces et faiblesses du groupe, et analysé la concurrence, Amélie Oudéa-Castera a débuté les grandes manoeuvres au printemps dernier. En effet, c’est à cette période que la nouvelle patronne de la transformation digitale de Carrefour a fait évoluer sa garde rapprochée. Au mois de mars, elle a ainsi renouvelé une bonne partie de son comité de direction. Une manière pour l’énarque d’affirmer son autorité et et définir un nouveau cap permettant d’atteindre les objectifs fixés par Alexandre Bompard dans le cadre du plan Carrefour 2022.

Carrefour se déleste de Rue du Commerce 4 ans après son rachat 

Auprès d’Amélie Oudéa-Castera, on retrouve ainsi Hugues Pitre qui a pris la tête de Rue du Commerce, pionnier du commerce en ligne français en chute libre. Successeur de Nathalie Mesny, qui a pris la direction de Monoprix pour gérer la branche e-commerce, Hugues Pitre a passé quatre ans chez Amazon à la tête de la division produits culturels. Une expérience qui semblait de prime abord utile pour repositionner Rue du Commerce sur l’échiquier français. Cependant, Amélie Oudéa-Castera a d’autres projets pour ce site lancé il y a vingt ans et racheté par Carrefour en 2015 dans le cadre d’une opération estimée à 30 millions d’euros.

Devant la force de frappe d’Amazon et la bonne forme de Cdiscount, numéro deux du e-commerce en France qui revendique 20 millions de visiteurs uniques mensuels et 9 millions de clients, la directrice exécutive e-commece, data et transformation digitale de Carrefour estime en effet qu’il est temps d’arrêter les frais inutiles. En perte de vitesse et toujours pas rentable, Rue du Commerce est ainsi en passe d’être racheté. Il y a quelques jours, le distributeur a d’ailleurs confirmé avoir reçu une offre de rachat de la part de Shopinvest, spécialiste de la vente en ligne et propriétaire des 3 Suisses depuis l’an passé. Déterminé à couper définitivement le cordon avec le site, Carrefour est également entré en négociations exclusives avec LDLC pour vendre Top Achat, la filiale de Rue du Commerce spécialisée dans l’informatique.

La fin de l’ère Rue du Commerce apparaît ni plus ni moins comme la suite logique de la stratégie engagée par Carrefour pour concentrer ses efforts sur l’e-commerce alimentaire. «La construction de notre modèle omnicanal se fait sur l’e-commerce alimentaire. Je ne pense pas que nous sommes capables d’être leaders dans la catégorie du non-alimentaire. Une des missions d’un dirigeant, c’est de choisir les combats, et notre combat, c’est l’alimentaire», avait souligné Alexandre Bompard en début d’année. Ce choix porte ses fruits puisque Carrefour a vu son chiffre d’affaires dans l’e-commerce alimentaire bondir de plus de 30% au troisième trimestre 2019.

Quitoque et Glovo, fers de lance de Carrefour dans l’e-commerce alimentaire 

Preuve des ambitions de Carrefour dans ce secteur, le groupe a mis la main l’an passé sur la start-up française Quitoque. Créée en 2014, cette dernière propose la livraison à domicile de paniers-repas à cuisiner. Une approche qui permet non seulement au distributeur d’ajouter un maillon supplémentaire à son système de livraison (à domicile, express en une heure, drive, click-and-collect…), mais aussi de mieux connaître les habitudes de ses consommateurs alors que l’alimentation bio a actuellement le vent en poupe dans l’Hexagone. En France, le marché alimentaire bio a ainsi atteint 9,7 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2018, soit 1,4 milliard de plus rapport à 2017. 

Quitoque n’est pas la seule jeune pousse à avoir taper dans l’oeil de Carrefour. C’est aussi le cas de la start-up espagnole Glovo, qui a levé 150 millions d’euros en mai dernier. Celle-ci n’a pas été rachetée, mais fait l’objet d’un partenariat avec le groupe français. En effet, les deux entités se sont alliés cet été pour proposer un service de livraison express à domicile dans quatre pays, dont la France. Également déployé en Espagne, en Italie et en Argentine, ce dispositif permettra aux clients urbains de disposer d’une solution de dépannage pour se faire livrer des courses alimentaires en seulement 30 minutes, en complément du service de livraison express disponible sur l’application mobile de Carrefour dans l’Hexagone. 

Vu comme une étape importante pour faire de Carrefour un leader du commerce en ligne alimentaire par Amélie Oudéa-Castera, ce partenariat permet aussi de faire coup double. Et pour cause, il met fin celui à noué en 2016 entre Glovo et Franprix, filiale du rival Casino, Carrefour devenant en France le partenaire exclusif de la start-up espagnole. Un coup double aux allures de coup de maître pour la patronne de la transformation digitale du distributeur. 

Google au centre de la transformation digitale du distributeur 

Au niveau des partenariats, le plus emblématique d’entre eux est bien entendu celui signé avec Google en juin 2018. Dans ce cadre, Google met à disposition de Carrefour son interface vocale pour que les consommateurs puissent commander en ligne des produits de l’enseigne de grande distribution simplement en s’adressant oralement à leur smartphone via Google Assistant ou à leur enceinte intelligente Google Home. De cette manière, Carrefour met les pieds sur un marché qui pourrait peser 40 milliards de dollars dans le monde d’ici 2022, selon le cabinet OC&C Strategy Consultants.

Le distributeur français a également choisi Google pour inculquer une culture digitale à ses employés. Dans les six mois ayant suivi l’annonce de ce partenariat, Google avait ainsi pour mission de former un millier de salariés de Carrefour. Une première étape dans la transformation digitale en interne du groupe qui a débouché par la suite sur le déploiement de la suite bureautique G Suite (Gmail, Drive, Docs, Sheets, Agenda…) auprès de 160 000 collaborateurs.

Mais l’alliance franco-américaine s’est surtout matérialisée en mars dernier avec l’ouverture d’un hub digital pour créer une émulation entre Google et Carrefour afin de lutter ensemble contre l’ennemi commun : Amazon. Situé à deux pas de Station F, au cinquième étage d’un immeuble WeWork, l’espace s’étale sur  2 500 mètres carrés pour réunir une trentaine de collaborateurs des deux groupes, essentiellement des ingénieurs de Carrefour et des experts en intelligence artificielle de Google Cloud qui constituent les équipes du Lab Carrefour-Google, division dirigée par Elina Ashkinazi-Ildis. 

Sébastien Missoffe, directeur général de Google France (à gauche), et Alexandre Bompard, PDG de Carrefour (à droite). © Olivier Vigerie, Carrefour DR.

«Qui pouvait penser qu’un jour nous travaillerons avec Google?»

Cette unité spéciale est directement au contact des équipes en charge du numérique au sein du distributeur, soit 300 collaborateurs détachés dans Paris intramuros pour assurer la transformation digitale du groupe qui reste cependant pilotée à Massy, où se trouve le siège social de Carrefour. Ensemble, ils sont chargés de développer de nouveaux services et produits pour améliorer le parcours d’achat des consommateurs. 

Intelligence artificielle pour optimiser la logistique et développer la personnalisation des offres adressées aux consommateurs, blockchain pour améliorer la traçabilité des produits alimentaires… Les chantiers sont nombreux. «Pour Carrefour, c’est un petit signal de plus que nous sommes en mouvement. Qui pouvait penser qu’un jour, toutes les directions de Carrefour pourraient travailler ensemble, qui plus est avec un partenaire extérieur, et qu’il s’agirait de Google ? Pourtant, ce lab existe désormais !», déclarait Alexandre Bompard lors de l’inauguration de ce hub digital en avril dernier.

Le paiement par la reconnaissance faciale testé avec Tencent 

En effet , il était bien difficile il y a encore quelques années d’imaginer Carrefour travailler main dans la main avec l’un des GAFA, au risque de leur donner un accès privilégié à des données précieuses du distributeur et de ses clients pouvant accroître leur pouvoir et leurs revenus. Pourtant, c’est désormais chose faite depuis 2018 avec Google, de même qu’avec les BATX, l’équivalent chinois des GAFA, via un partenariat la même année avec Tencent. 

Outre le fait que cette alliance doit permettre à Carrefour de reprendre des couleurs sur un marché chinois exigeant où le distributeur est en perte de vitesse ces dernières années, elle doit surtout permettre au groupe français de tester de nouvelles innovations pour entrer dans l’ère du retail connecté. Partage des données, solutions de paiement mobile et digitalisation des magasins sont ainsi au coeur de cette collaboration. Cette dernière s’est d’ores et déjà matérialisée par l’ouverture l’an passé d’un supermarché connecté à Shanghaï, qui présente la particularité d’être le premier Carrefour au monde à permettre à ses clients de payer via la reconnaissance faciale. 

Les distributeurs français bientôt sous-traitants des GAFA?

Si les alliances de Carrefour avec Google et Tencent, comme celle entre Amazon et Casino, témoignent de la prise des enseignes de la distribution qui sont en train d’accepter le changement des usages engendré par l’e-commerce, elles n’en demeurent pas moins inquiétantes. Et pour cause, elles permettent aux GAFA et aux BATX d’étendre leur champ d’action en accédant à de nouvelles données sur les habitudes d’achat des consommateurs. L’inquiétude est d’autant plus grande que ces géants se positionnent dans les secteurs de la santé et de la finance pour récolter toujours plus de données sur des millions, si ce n’est des milliards de personnes à travers le monde.

A terme, le risque est de voir un distributeur comme Carrefour devenir un sous-traitant de Google, si le groupe français abandonne sa souveraineté dans la gestion de son réseau de magasins et dans la logistique. Sur ce dernier point, Monoprix, filiale de Casino, a d’ailleurs déjà accepté de déléguer sa supply chain à Amazon. Se transformer sans céder, une équation complexe mais indispensable pour Carrefour que devront résoudre Amélie Oudéa-Castera et son équipe

How 5G will transform gaming, focussing on E-Sports and VR

(Image credit: Image Credit: Carballo / Shutterstock)

We’ve been told for years now that 5G has the potential to alter the way we interact with the physical and virtual world. Yet, ideas of how much of a shift in technology it will become range from “super-fast internet at some point” to “minority report-like daily lives.” What’s for sure is that for gaming technologies such as Virtual Reality (VR), the explosion of 5G will be a catalyst in its mainstream adoption.

Beginning with what is usually hyped, we can start with looking at the speeds of 5G. Experts predict somewhere around 300-1000 Mb/s in the beginning, but there have been tests showcasing speeds towards 25Gb/s in specific environments.  For example, in Mitsubishi Electric and NTT DOCOMO’s 5G Outdoor Trials. In these conditions, it would be about 250 times faster than the average speed of 4G. If we equate this to Usain Bolt’s top sprinting speed (about 44km/h), it means 5G would make a person run at 11,180 km/h, or as fast as the fastest unmanned plane in the world, the Hypersonic aircraft X-43A.

source: https://www.itproportal.com/features/the-5g-future-of-virtual-reality-and-e-sports/

Reduced latency, stable connections

Everyone knows how frustrating slow internet can be, but we are already streaming the likes of video and gaming channels on our current networks; so, what’s the big deal? Any gamer worth one’s salt knows the issue is not only about the outright speed of their connection but also the latency and stability of the connection. In the context of gaming technologies such as VR, this can make the difference between a realistic and exhilarating gaming experience, and a sub-par one.

What makes 5G really revolutionary is the reduced latency. The stability and low latency will come from utilising short-range frequencies, as well as advancements within both hardware and software. In addition, an expansion of the network will ensure that both dense population areas, as well as rural locations, will see stable, fast connections.

Latency is expected to be below 5 ms, which is a 10-fold improvement to that of 4G. This makes network latency virtually non-existent and is why everyone can dream about remote surgery, automated vehicles, smart cities, and much more. However, for gaming specifically, cloud computing, multiplayer mobile gaming, VR and AR (Augmented Reality), interactive streaming are more exciting examples.

The advent of 5G

The way we purchase and enjoy games is changing and will change even more rapidly as 5G launches. For a long time, physical video game stores have struggled but the promise of 5G connectivity for everyone could be the final nail in the coffin for purchasing hard copies of games. Just as Netflix and other video streaming services almost entirely eliminated the need to own DVDs (or VHSs for us millennials in the upper end of the spectrum), many think gaming will follow a similar path. There is really no reason left to buy a digital product physically other than the sentimental value of owning a hard-copy.

The future interconnectedness of the video game industry implies a couple of things on where it is heading in terms of how the consumers will be playing video games and how the experience around it will be created.

VR, AR, MR (mixed reality), and XR (extended reality)

VR, AR, MR and XR are industries all set to grow massively in the coming years, with forecasts for 2023 eclipsing 160 billion U.S. dollars. Nevertheless, there is a plateau that the technology will reach without a mobile, fast and stable network connection. 5G will give new realities the mobility they need and could leave us with cheaper, lighter, ‘new reality’ hardware in our daily lives which are open to the general public.

The major benefits of 5G to VR, as well as other industries, is that connectivity will be more secure and stable. At present, VR and AR apps can be interrupted by network performance, which massively affects the gameplay. 5G would mean that networks can operate with, as well as process many more devices at the same time. This means that an internet connection, and therefore, the gaming experience doesn’t suffer.

We already see the general adoption of new realities everywhere from employee training to entertainment; however, it is often infeasible for the average person to invest in the hardware due to the pricing – hopefully, this will change with 5G.

eSports and Streaming

Live streaming of eSports matches should see an improvement in its definition, and the 5G infrastructure available in stadiums will open interesting opportunities for augmented reality gimmicks. However, what is really interesting is the combination of mainstream media showcasing interest in eSports and the opportunity 5G brings to create a more interactive and dynamic stream. League of Legends already offer what they call “Pro View”, allowing viewers to see the match from multiple points of view, including various players’ perspective and layered streams. With the improved data-flow infrastructure, how we consume live-stream content could completely change and will be interesting to follow.

 When can we expect it?

Whether 5G will be an immediate gamechanger or a gradual shift is really anyone’s guess and will depend on a lot of factors and investment from companies across a range of sectors. If we compare to the adoption of smartphones in the US population, penetration rates grew from around 20 per cent in 2010 to 70 per cent in 2018, which is amazingly fast. Given the rapidity of the roll-out of 5G in the US, there is an argument to claim that adoption will happen even more quickly.

We have become better at taking on new technological solutions and therefore will not struggle as much with what 5G brings – just consider how fast Netflix changed their industry once the infrastructure provided the bedrock for its streaming services. We also already have a lot of technology that is just waiting for the 5G infrastructure; these things combined could leave us all with 5G capabilities sooner than expected.

It’s true that we probably won’t be living in an alternate VR universe tomorrow, nor will we will be spending all our time in headsets. But it is true that we might see incredible changes to our day-to-day lives in the not too distant future. What is becoming more evident is that a hyper-connected, ultra-futuristic world is likely to come sooner than you think.