À Wall Street, les robots ont pris le pouvoir – Finance – Trends-Tendances.be

Vus comme une poule aux oeufs d’or ou pointés du doigt à chaque “accident” sur les marchés, les algorithmes règnent en maître à Wall Street mais leur contrôle reste parfois aléatoire.

Source: À Wall Street, les robots ont pris le pouvoir – Finance – Trends-Tendances.be

A l’origine de ce “crash éclair”, le déclenchement d’un programme informatique qui avait commencé à vendre une très grande quantité de contrats à terme sur le S&P 500 en une vingtaine de minutes.

Ce qui aurait pu être presque invisible a pris de l’ampleur avec les réactions en chaîne des autres ordinateurs, notamment ceux utilisant des techniques de spéculation à très grande vitesse.

Ce type d’incident, s’il est rare, met en lumière la place qu’ont pris sur les marchés financiers les algorithmes, ces programmes informatiques composés d’une suite de commandes pouvant être très simples ou au contraire ultra-sophistiquées.

C’est la création du Nasdaq, en 1971, avec ses échanges électroniques ensuite devenus la norme, qui a ouvert les portes de Wall Street aux ordinateurs.

Aujourd’hui, les algorithmes pourraient intervenir, à un stade ou à un autre, dans 90% des transactions, avance Valerie Bogard de TABB Group, une société de conseil financier, qui précise toutefois que c’est très difficile à évaluer.

“Même quand un ordre est passé par un vendeur, il est possible qu’un algorithme ait été utilisé”, détaille-t-elle.

Algorithme qui ‘apprend’

Les “boîtes noires” ne nécessitent, elles, aucune intervention humaine. Ces programmes sont conçus pour opérer de manière autonome et appliquer des stratégies définies en fonctions des informations qu’ils reçoivent.

Récemment, l’entreprise T3 a ainsi mis en place un “robot” qui scrute les tweets du président des Etats-Unis Donald Trump, identifie les entreprises qu’il mentionne, analyse la teneur du message et parie ensuite en Bourse sur les conséquences que cela peut provoquer.

Dans ce domaine, la nouvelle frontière est l’intelligence statistique. L’algorithme “apprend” et affine ses estimations en direct en utilisant des données financières ou les réseaux sociaux.

Des entreprises comme QuantCube essaient de faire analyser par leurs algorithmes ce nombre énorme de données, le fameux “big data”, pour en tirer des conclusions d’investissements sur les marchés.

Mais l’une des applications les plus importantes sur les marchés financiers, et la plus critiquée, reste le courtage à haute fréquence.

Des ordres de ventes ou d’achats sont passés à très grande vitesse pour pouvoir réaliser de petits gains, mais qui, multipliés par leur très grand nombre, vont générer des millions.

Ces transactions, où l’unité de mesure est la microseconde, représentent une part très importante du volume d’échanges et sont critiquées pour l’opacité qu’elles peuvent engendrer.

“Il y a par exemple ce qui est appelé les leurres, quand un trader à haute fréquence tente de créer un environnement favorable en multipliant de faux ordres qui sont ensuite annulés”, explique Eric Noll, PDG de l’agence de courtage Convergex, pour qui c’est l’utilisation et non l’existence des algorithmes qui est en cause.

L’homme derrière la machine

Pour la première fois, la SEC, le gendarme américain de la Bourse, a mis à l’amende en 2014 un gestionnaire de portefeuille new-yorkais accusé d’avoir pendant six mois placé de nombreux ordres dans les deux dernières secondes avant la clôture afin de manipuler les prix.

Depuis, les autorités américaines ont élargi leur arsenal de lutte contre ces fraudes et traquent l’homme derrière la machine.

Ceux qui conçoivent ou opèrent ces logiciels doivent désormais être identifiés et la SEC a le pouvoir d’exiger les documents ayant permis la création de ces algorithmes.

A Wall Street, plusieurs Bourses où les transactions sont ralenties de quelques microsecondes ont été crées, comme IEX ou la future plateforme d’échanges du groupe New York Stock Exchange. Leur but: laisser le temps aux courtiers, humains, de passer leurs ordres et ainsi limiter les “excès” des machines.

“J’étais déjà sur les marchés en 1987, c’était bien avant les algorithmes, avec des gens qui achetaient et qui vendaient. Je peux vous dire que quand il y a eu le crash de 1987, tout le monde était aux abonnés absents”, modère toutefois Eric Noll.

Et de conclure: “il n’y a jamais personne pour rattraper un couteau en train de tomber, que ce soit un humain ou un ordinateur”

Hans Rosling’s 200 Countries, 200 Years, 4 Minutes – The Joy of Stats – BBC Four

More about this programme: http://www.bbc.co.uk/programmes/b00wgq0l
Hans Rosling’s famous lectures combine enormous quantities of public data with a sport’s commentator’s style to reveal the story of the world’s past, present and future development. Now he explores stats in a way he has never done before – using augmented reality animation. In this spectacular section of ‘The Joy of Stats’ he tells the story of the world in 200 countries over 200 years using 120,000 numbers – in just four minutes. Plotting life expectancy against income for every country since 1810, Hans shows how the world we live in is radically different from the world most of us imagine.

THE WAKE-UP CALL: Havas Meaningful Brands 2017 – Belgian Results coming soon !

 

People wouldn’t care if 74% of the brands they use just disappeared.

75% of us expect brands to make more of a contribution to our wellbeing and quality of life, yet only 40% believe brands are doing so.

60% of content produced by brands is declared as poor, irrelevant or failing to deliver.

Meaningful Brands : 60% des contenus sont hors de propos (source: Media Marketing)

Source: Media Marketing | News | Meaningful Brands : 60% des contenus sont hors de propos

Havas a publié les résultats 2017 de son étude mondiale Meaningful Brands, présentée en long et en large sur un site dédié particulièrement bluffant. Pour rappel, l’outil mesure la contribution des marques à la qualité de vie des gens. Au menu : pas moins de 1.500 marques étudiées dans 15 secteurs et 300.000 personnes interrogées dans 33 pays.

On notera ces trois “wake up calls” épinglés par Havas : 74% des marques pourraient disparaître demain sans que cela n’émeuve qui que ce soit ; 75% des répondants attendent des marques qu’elles contribuent davantage à leur bien-être et à leur qualité de vie ; 60% des contenus produits par les marques sont considérés comme pauvres et hors de propos.

Havas constate également que la courbe de tendance des indices boursiers des marques “qui font sens”, surperforme de 206% sur une période de 10 ans (2006-2016) et que ces mêmes marques ont augmenté leurs KPIs de 137%.

Le top 3 mondial des Meaningful Brands est dominé par Google, PayPal et WhatsApp. On notera que ces deux dernières n’étaient même pas reprises dans le top 10 de l’édition 2015 de l’étude et que dans cette même édition, Google occupait la deuxième place derrière Samsung qui chute de quatre places. Outre PayPal, WhatsApp, ce même top 10 en 2017 voit l’arrivée de YouTube (5ième), Mercedes-Benz (6ième) et Lego (10ième). IKEA maintient son rang (9ième) et Nestlé qui était encore sur la troisième marche du podium en 2015, perd 15 places.

Les secteurs les plus “meaningful” sont les voyages & loisirs, devant le retail, le food, les transports et l’automobile.

Meaningful communication: It’s about connecting with people and relating our storytelling to what’s important in their lives ! 02/01/2017

The majority of consumers think branded content is just in the way of their online experience. Every storyteller will reveal that this is because they’re not involved. If there’s nothing in there for them, why should they be interested?

Source: When 60% Think Brand Content Is ‘Clutter’ It’s Time To Deploy Every Storyteller’s Secret Weapon 02/01/2017

Oh dear, you can’t really get two more standout diametrically opposed findings from a piece of research. When Havas looked into attitudes toward branded content for its “Meaningful Brands” report, it found some good news and some pretty awful news.
First the positive — 85% of consumers expect to see brands out there sharing content, so in case you’re being held back by concerns that nobody wants to hear what your company has to say about anything, you stand corrected. The point is, though, to be open to brands pumping out content is one thing, to enjoy it is quite another. Here Havas found that 60% of consumers find branded content is simply “clutter.”

Now, before we go any further, it’s probably worth pointing out that media companies are not immune from this, and I use the term ‘media companies’ very loosely. Just look at all the nonsense clickbait that surrounds nearly every article you’re likely to read online, even in highly rated media sources, and you could hardly say that content “clutter” is not exclusive to brands.

However, whether or not someone clicks to find out what a star of an old film looks like now or why number 7 in some endless sequence of photographs will make you cry is so low down most of our priority lists that it doesn’t even factor. What is important, however, is that being a meaningful brand means — according to Havas — a company will usually outperform the stock market average by more than 200%. Owning a brand that has meaning to people is important and content plays a role here.

The basic finding of the report is that while brands are out there sharing content about their products and services, where they usually fall short is communicating what that means to a person’s real life, beyond the mobile or desktop screen. So if you cannot relate to consumers as individual readers and if you can’t make it clear that there is a purpose in there for them if they carry on reading your content, then just don’t bother. All that will happen is you’ll add to the “clutter” and risk being one of the three in four brands that consumers wouldn’t think twice about if they no longer existed.

A good example the researchers give is a series of short videos from Nicorette that scored very highly for meaningfulness because they explained the products as well as their impact on customers’ lives. Conversely, a glitzy and hugely expensive ad slot in which Gwen Stefani unveiled a new single, courtesy of Target, scored a spectacularly low meaningful score. Put simply, people care more about how Nicorette could help them quit a filthy habit which could mean they will be around to see their kids getting married than they do about a pop star’s latest release.

So it’s not just about big named and big budgets. It’s about connecting with people and relating your storytelling to what’s important in their lives. It’s a little like chatting at the school gate or a party. The people who have nothing to say are as annoying as those who have too much to say, about themselves. The people you want to talk to will ask bring you in, orient their stories around you and leave you feeling that you’ve been involved, not talked at. It’s the same for brands and content.

La pub féministe d’Audi pour le Super Bowl

Dimanche 5 février, des dizaines de millions d’Américain.e.s seront devant leurs écrans pour suivre le Super Bowl, la finale du championnat de football américain. Au-delà de l’aspect sportif, cette grand-messe télévisée est connue pour ses publicités sexistes. Mais ces derniers temps des accents féministes prennent le dessus, et ce sera encore le cas cette année. La publicité qui fait parler d’elle est signée Audi.

Dans ce spot de 60 secondes intitulé “Daughter” (“Fille”), la firme automobile évoque l’égalité entre les femmes et les hommes, l’égalité salariale, à travers la voix d’un père durant une course de caisses à savon à laquelle participe sa fille.

« Que dois-je dire à ma fille ? », s’interroge la voix. « Que son grand-père vaut mieux que sa grand-mère ? Que son père vaut mieux que sa mère ? Dois-je lui dire que, malgré son éducation, son dynamisme, ses capacités, son intelligence, elle sera automatiquement dévalorisée par rapport à n’importe quel homme qu’elle rencontrera ? ».

Audi garde la note positive pour la fin. « Peut-être pourrai-je lui dire quelque chose de différent », conclut le père après que sa fille a gagné la course, et que la marque automobile affirme son engagement pour « un salaire égal à travail égal. »

En décembre dernier, c’est en Espagne que la même marque s’était faite remarquer par une publicité féministe autour du message #CambiemosElJuego : « Changeons les règles du jeu ».

Voir : Des messages pour des jouets sans stéréotypes

Mis en ligne le 1er février, le spot « Daughter » a déjà été vu plus de 2 millions de fois sur Youtube. S’attirant, c’est le revers de la médaille sur ce média, une très grande majorité de commentaires masculinistes. Le route est encore longue…

 

Voici la science qui aurait permis à Donald Trump et au Brexit de gagner

 

Source: Voici la science qui aurait permis à Donald Trump et au Brexit de gagner

Donald Trump n’est certainement pas un technophile, mais l’innovation qui lui a permis de gagner semble impressionnante.


Le PDG de Cambridge Analytica, lors d’une présentation au forum Concordia

En 2015, nous évoquions un outil baptisé Apply Special Sauce, développé à l’université de Cambridge, qui vous permet de connaitre vos profil psychologique grâce aux like sur Facebook. L’application vous demande l’autorisation de récolter tout ce que vous avez liké sur le réseau social, puis utilise son modèle (alimenté par des tonnes de données) pour prédire votre profil psychologique. La précision et l’exactitude des profils sortis par cet outil étaient telles que tous les médias en avaient parlé.

Tout a commencé en 2009

Après avoir été admis dans le centre de psychométrie de Cambridge, Michal Kosinski, l’un des créateurs, a lancé une application Facebook baptisée MyPersonality, avec son collègue David Stillwell.

L’appli était simple. Elle demandait aux internautes de remplir un sondage. Cela permettait d’établir leurs profils, qu’ils pouvaient par la suite partager sur le réseau social. Et alors qu’ils s’attendaient à seulement quelques utilisateurs, leur application est devenue très populaire, jusqu’à atteindre des millions de questionnaires remplis.

Mais les deux chercheurs ne se seraient pas contentés de ce formulaire. Selon le site Motherboard, l’équipe de Kosinski a « comparé les résultats avec toutes sortes d’autres données en ligne des sujets: ce qu’ils ont aimé, partagé ou affiché sur Facebook, ou le sexe, l’âge, le lieu de résidence qu’ils ont spécifié, par exemple ».

Grâce aux corrélations qu’ils ont pu établir, ils auraient donc été capable de faire des déductions tels que le fait d’aimer Wu-Tang Clan était le meilleur indicateur d’hétérosexualité, ou que les fans de Lady Gaga ont des probabilités élevées d’être extravertis. En substance, les données collectées via cette démarche permettaient de prédire la personnalité de n’importe quelle personne (et même sa couleur de peau) grâce à ce qu’elle aime.

Dans une publication sur les travaux de Kosinski, l’Université de Cambridge avait expliqué « qu’un ordinateur pourrait prédire plus précisément la personnalité du sujet qu’un collègue de travail en analysant seulement dix Likes, qu’un ami ou un cohabitant (colocataire) avec 70, qu’un membre de la famille (parent, frère ou sœur) avec 150, et qu’un conjoint avec 300 Likes ».

Mais Kosinski et son collègue n’ont pas aidé Donald Trump, ni le Brexit

En revanche, selon Motherboard, le chercheur aurait été approché par un collègue qui aurait représenté une entreprise intéressée par sa méthode, qui voulait accéder à la base de données de MyPersonality. Sentant quelque chose d’anormal, le chercheur aurait cependant refusé.

L’entreprise en question aurait été SCL Group, la maison mère de « Cambridge Analytica », qui a travaillé avec un groupe pro-Brexit au Royaume-Uni et avec l’équipe de campagne de Donald Trump.

A l’annonce de la victoire du Républicain, le PDG de Cambridge Analytica, Alexander James Ashburner Nix, se félicitait dans un communiqué : « Nous sommes ravis que notre approche révolutionnaire de la communication axée sur les données ait joué un rôle si important dans la victoire extraordinaire du président élu Trump ».

Quelques semaines auparavant, en septembre 2016, il était au Sommet Concordia pour évoquer « son approche du ciblage de l’audience et la modélisation des données combinée au profilage psychologique, expliquant comment cela va continuer à améliorer les élections et à perturber le marketing conventionnel ». (La présentation en anglais ci-dessous)

Bien que Cambridge Analytica ait nié avoir utilisé des données Facebook, avoir eu un quelconque accord avec Kosinski, ou utilisé la même méthodologie, force est d’admettre que, du moins en partie, l’approche évoquée par Nix lors de son speech rappelle celle de Kosinski.

Avant de travailler pour Donald Trump, Cambridge Analytica avait travaillé avec Ted Cruz, candidat à la primaire des républicains. « Il est facile d’oublier que 18 mois auparavant, le sénateur Ted Cruz était l’un des candidats les moins populaires […]. Et pourtant, en mai 2016, le sénateur Cruz était le seul concurrent sérieux, la seule menace crédible au phénomène Donald Trump », rappela Nix dans sa présentation, avant d’expliquer la méthode de Cambridge Analytica qui aurait permis cet exploit.

Nix affirme que grâce à une collecte d’informations sur des centaines de milliers d’Américains, son entreprise « a été en mesure de former un modèle pour prédire la personnalité de chaque personne adulte aux Etats-Unis ». En utilisant la Big Data, l’entreprise peut agréger des informations qui permettent d’utiliser ce modèle. Puis, il ne reste plus qu’à utiliser des publicités ciblées (cookies, campagnes ciblées sur les réseaux sociaux, etc.) pour délivrer les bons messages aux bonnes personnes.

Havas Meaningful Brands® 2017 reap greater financial rewards as they outperform the stock market by 206%

  1. Google, PayPal and WhatsApp lead the Meaningful Brands® 2017 rankings
  2.  People would not care if 74% of brands disappeared
  3. Meaningful Brands® outperform the stock market by 206%

60% of content produced by brands is failing to deliver as Meaningful Brands® 2017 delivers a new wake-up call

Meaningful Brands outperform the stock market by a staggering 206%. This is just one of the key findings from the 2017 Meaningful Brands®, a unique global study from Havas Group that links brand performance to our quality of life and wellbeing.  This year, Meaningful Brands® also reveals new data that tracks the relationship between a brand’s performance, its meaningfulness and the content it produces. The largest global study of its kind (spanning 33 countries, 300,000 people and 1,500 brands), it is the first analysis to measure content effectiveness at this scale.

This year Meaningful Brands® outperform the stock market by a staggering 206%

Brands that are considered meaningful also deliver in business terms, outperforming the stock market by 206% – up from 133% in 2015. Meaningful Brands® also gain increases to their share of wallet by 48% and ensure up to 137% greater returns on KPIs.

2017 Meaningful Brands® results

People remain optimistic but also sceptical. 75% of us expect brands to make more of a contribution to our wellbeing and quality of life, yet only 40% believe brands are doing so. Furthermore Meaningful Brands® continues to demonstrate that most of us would not care if 74% of brands disappeared.

This year’s top ten performing Meaningful Brands® are Google, PayPal, WhatsApp, YouTube, Samsung, Mercedes Benz, Nivea, Microsoft, Ikea and Lego. Over the past ten years the highest performing brands have been dominated by the tech sector. This year the most meaningful brands ranking is dominated by the top Internet brands – pushing brands like Samsung off the top spot from the 2015 ranking.

 

60% of content created by brands is just clutter

Content delivered by brands is underperforming to such an extent that it’s having little impact on business results or people’s lives. This year’s Meaningful Brands® study reveals that the vast majority of people (84%) expect brands to produce content. Yet they also state that 60% of all content created by brands is poor, irrelevant or fails to deliver. Only 40% of the world’s leading 1,500 brands produce content that meets requirements.

When advertisers get it right, Meaningful Brands® proves there’s a 71% correlation between content effectiveness and a brand’s impact on our personal wellbeing.  The greater the impact on our personal wellbeing, the more meaningful a brand becomes and the better business results it achieves.

Content effectiveness varies widely between sectors

Certain industries have a better understanding of the role of content and what kinds of content drive meaning. Travel was more highly ranked for content effectiveness with 47% of us associating the travel industry with effective content such as customer support and social media sharing. Conversely, 71% of all content produced by retail is considered to be poor, irrelevant or failing to deliver. The research also demonstrates that, although seen as a minor content provider, people want Healthcare brands to create more inspiration and entertainment led content.

Maria Garrido, Havas Media Group’s Global Chief Insights and Analytics Officer says: “For 2017, we’ve used the statistical might behind Meaningful Brands® to gain a better understanding of the role content has for the brand and the purpose it serves for people. Surprisingly, the data demonstrates an alarming ineffectiveness of existing brand content. Our expectations for the role or the types of content are simply not being met.”

Yannick Bolloré, CEO Havas Group, “These results give us the same kind of wake-up call we delivered back in 2008 when we demonstrated that most people wouldn’t care if 74% of brands disappeared. For 2017 we see two new statistical facts: content’s critical role in creating brands which are meaningful to people and the underperformance in this area.

The data is clear, brands must rapidly become better at seizing the opportunities that good content can offer – or they – and the advertising community that supports them – will struggle to survive.  At Havas Group we are already using these valuable insights to better serve our clients.”

For more key findings from the 2017 Meaningful Brands® carried out by Havas Group, including brand rankings, please see accompanying fact sheet.

 

Havas Media Belgium: Dans le Top 10 du classement des Gazelles 2017 de Trends

Depuis 15 ans déjà, les rédactions de Trends-Tendances et de Trends sélectionnent de 50 à 200 Trends Gazelles au sein de chaque province. Ces entreprises en pleine croissance sont non seulement une source d’énergie pour notre économie mais aussi une réelle inspiration pour les entrepreneurs.

La sélection des Trends Gazelles est établie sur base des chiffres de croissance :
Croissance du chiffre d’affaires
Croissance du personnel
Croissance du cash-flow

Havas Media Belgium est très heureux d’être classée 6ième.

Screenshot 2017-02-03 15.08.58.png

Gazelles – la Methodologie selon Trends:

Comment mesurer la croissance

d’une entreprise ? Pour notre part, nous avons

retenu trois critères qui font chacun l’objet

d’un double classement, en valeur absolue tout

d’abord, en valeur relative ensuite.

Le premier paramètre retenu est bien

évidemment le chiffre d’affaires, sauf pour

les petites entreprises, qui n’en publient que

rarement, de sorte que pour ces dernières, nous

avons été obligés de nous rabattre sur la marge

brute d’exploitation.Toutefois, grandir sans

rentabilité ne présentant guère d’intérêt,

nous avons retenu comme deuxième paramètre

le cash-flow.

Et comme troi sième l’emploi, toute entreprise

ayant, quelque part, un rôle social à jouer.

Ces trois paramètres, mesurés pour les exercices

2011 à 2015, ont donc fait l’objet au total de six

classements, le score final étant obtenu par addition

du rang de chaque entreprise dans chaque

classe ment. Pour participer, il faut donc exister

depuis cinq ans au moins. A cette condition,

nous en avons ajouté deux autres : occuper

10 personnes au moins la dernière année,

et posséder en 2015 des fonds propres positifs.

Dans la catégorie des petites entreprises, n’ont été

retenues au titre de Gazelles que des sociétés qui

ne sont pas filiales de groupes étrangers