Smartphone Adoption in Belgium Varies by Age, but Not by Language – eMarketer

Source: Smartphone Adoption in Belgium Varies by Age, but Not by Language – eMarketer

While the Dutch-French language divide impacts many aspects of life in Belgium, it has little influence over mobile device adoption. Recent research shows that Dutch speakers and French speakers in the country are equally likely to use smartphones and tablets.

Smartphone User Penetration in Belgium, by Age and Language, 2016 (% of internet users in each group)

According to data from Centrum voor Informatie over de Media (CIM), 70% of Dutch-speaking internet users in Belgium used a smartphone in 2016, compared with 72% of francophone internet users. In both language groups, smartphone user penetration was highest among young adults and declined steadily with age.

Tablet usage was also fairly even among Dutch-speaking and francophone internet users, at 46% and 43%, respectively.

Dutch and French are both official languages of Belgium, and they are spoken in different areas of the country. Dutch predominates in the northern region of Flanders, where approximately 57.5% of Belgium’s population resides, based on data from Statistics Belgium. French is spoken in the southern region of Wallonia—home to roughly 32% of the country’s population. Belgium’s capital, Brussels, is considered bilingual, and the 10.5% of the population that lives there speak a mix of Dutch and French.

German, the third official language of Belgium, is spoken by less than 1% of the population, primarily along the country’s eastern border. German speakers were not included in CIM’s study.

—Jasmine Enberg

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France: TV – la mesure d’audience se met (enfin) à l’heure des nouveaux usages Médias

Source: Télévision : la mesure d’audience se met enfin à l’heure des nouveaux usages, Médias

Télévision : la mesure d’audience se met enfin à l’heure des nouveaux usages

Médiamétrie va diffuser à partir du deuxième trimestre des audiences 4-écrans par chaîne.
Elles intégreront la consommation de programmes télévisés sur mobile, tablette, ordinateur.

Une petite révolution se prépare dans le monde de la télévision. Dans un univers où chaînes et annonceurs scrutent, quitte à s’écharper, la moindre évolution des sacro-saintes audiences, Médiamétrie prépare une vaste refonte de ses méthodes de mesure. Dans le courant du deuxième trimestre, l’audience de la télévision va ainsi prendre en compte non seulement la consommation en replay (déjà intégrée depuis 2014), mais aussi le visionnage des programmes TV sur ordinateur, mobile et tablette (en direct ou replay). Dans le jargon, on parle de l’audience « 4-écrans ». Médiamétrie a déjà fourni depuis plusieurs mois des données à une quinzaine de chaînes, sans les rendre pour autant publiques pour le moment.

Certes, cette « nouvelle » audience va rester minoritaire par rapport à la TV en direct (75 % du total aujourd’hui), mais elle est loin d’être négligeable : 19 % des Français consomment aujourd’hui la télévision soit en différé (en utilisant la fonction pause) soit en replay (13,9 %) soit sur d’autres écrans que le téléviseur (6,4 %). « Ce dernier chiffre représente environ 3,9 millions de personnes, explique Julien Rosanvallon, directeur du département télévision et Internet de Médiamétrie. Et on s’attend à un transfert de plus en plus important vers ces nouveaux usages. »

Une prime aux chaînes axées sur les jeunes

La mesure 4-écrans va permettre de tordre le cou à certains clichés sur la mort du petit écran. Si la durée d’écoute a un peu baissé sur la télé du salon (de 3 h 47 en 2011 à 3 h 43 en 2016), avec le 4-écrans, ce temps moyen monte à 3 h 50 (dont 18 minutes en replay ou autres écrans). « Cela va nous permettre d’enfin mesurer une audience qui n’est pas valorisée aujourd’hui et qui peut faire la différence, souligne Xavier Gandon, directeur des antennes du groupe TF1. En outre, cette mesure unique par un tiers de confiance va dans le sens de la transparence à l’égard de nos annonceurs et cela va donner de la valeur à nos audiences numériques ». « Aujourd’hui, ce sont plusieurs millions de téléspectateurs CSP+ qui ne sont pas valorisés auprès des annonceurs car ils seront mieux valorisés en spectateurs télé qu’en visiteurs de sites », appuie Alain Weill, DG de SFR Media. Il précise que« BFM est partant et souhaite que le 4-écrans arrive le plus tôt possible car la télé ne se consomme plus le soir en famille mais individuellement et en mobilité ».

Pour certaines chaînes, ou certains publics comme les Millennials, chouchous des annonceurs, la nouvelle mesure va avoir un impact réel. Chez TF1, par exemple, le 4-écrans peut apporter de 10 à 20 % d’audience supplémentaire, voire davantage (50 %) sur des émissions comme « Quotidien » (sur TMC) ou encore « La Villa des coeurs brisés » (NT1).

De même, M6 estime que de 5 à 20 % de la consommation de ses programmes se fait en délinéarisé (replay et autres écrans), avec pour les 15-24 ans une proportion proche de 20 %, qui peut même monter à 40 % pour des émissions comme « Les Ch’tis » ou « Les Princes de l’amour » sur W9. « Les chaînes axées sur les jeunes et les programmes les plus puissants sont ceux qui vont bénéficier le plus de cette nouvelle mesure. Il y a, en effet, une prime sur le digital pour les émissions les plus connues », souligne Guillaume Charles, directeur adjoint en charge du marketing et du digital de M6 Publicité.

Toutefois, il risque de s’écouler du temps avant que cette nouvelle mesure ne s’impose comme une référence. « On ne sait pas encore si le marché publicitaire va en faire son standard et si les chaînes vont chercher à la pousser, dans la mesure où elles vendent leurs écrans Web via d’autres formes de commercialisation, comme la publicité programmatique, et qu’ils se monétisent bien », observe Philippe Nouchi, expert médias chez Publicis Média. D’autant que les contacts ne seront pas forcément équivalents pour le marché pub selon les différents supports (mobile, ordinateur familial, etc.). Certaines chaînes sont plus réticentes que d’autres. « Elles font un mauvais calcul pour le média télé dans son ensemble », assène Alain Weill. Xavier Gandon est, lui, confiant : «  La mesure avec le replay s’est imposée. On peut supposer qu’à horizon 2018-2019 tout le monde regardera l’audience 4-écrans. »

Marina Alcaraz Nicolas Madelaine, Les Echos

En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/tech-medias/medias/0211672935602-television-la-mesure-daudience-se-met-enfin-a-lheure-des-nouveaux-usages-2056458.php#xtor=CS1-26#3swecsgkboKs2Agp.99

 

L’OJD labellise l’outil de mesure Google Analytics Premium

Source: L’OJD labellise l’outil de mesure Google Analytics Premium

 

A l’occasion de la publication des chiffres de fréquentation des sites web fixes et mobiles et des applications mobiles et tablettes pour le mois d’octobre 2015, l’OJD annonce que Google Analytics Premium, l’outil de mesure de la fréquentation des sites web de Google, a obtenu sa « labélisation OJD ». Il s’agit ainsi « du dixième outil de mesure labélisé par notre association », relève l’OJD dans son communiqué, ce qui donnera à ses utilisateurs la possibilité de postuler à la certification de leur fréquentation par l’OJD. Une labélisation considérée comme « une première » car sur le plan international, « l’OJD est le seul organisme de contrôle de la diffusion des médias, de type ABC (Audit Bureau of Certification, ndlr) à avoir réalisé une telle opération de labélisation de l’outil de mesure professionnel de Google ».

Wouters vs Waes: The perfect Social TV match – Une belle réussite également en termes de ‘social engagement’

Le 17.03, et pour la dernière fois, Koen Wauters et Tom Waes ont donné le meilleur d’eux-mêmes dans le programme TV “Wauter vs Waes”, réalisé en collaboration avec VTM et Eén. Il a été regardé par 2,093 millions de Flamand, soit près d’un tiers de la population flamande. Avec 2,093 millions de téléspectateurs, c’était donc le meilleur épisode de la série et le plus regardé depuis la mise en place du système audimétrique en 1997. 

Nos analyses montrent également que l’émission est un bel exemple de ‘social engagement’.

Social TV: Havas Media Brussels reveals the formula of the Social Rating Point (SRP): mixing TV & Social Media data

SRP: Havas Media Brussels reveals the formula of the Social Rating Point - mixing TV & Social Media data

SRP – première mesure de l’engament social des programmes télévisés.

Le SRP est calculés en divisant le volume de mentions d’une émission par son reach. Dans le cas présent, ce volume de mentions sociales provient de l’étude MATCH menée par Tevizz pour le compte d’Havas Media Bruxelles. Le reach est basée sur l’audimétrie (CIM).

Le SRP moyen sur base de plus de 400 programme diffusés entre le 1er septembre et le 17 novembre 2013 est de 0,13 dans le nord du pays et de 0,27 dans le sud. Il peut dépasser les 2 pour certains programmes sportifs.

Sa lecture est double:
2 SRPs = 2% of TV reach is also messaging about the show on social networks with 1 message by unique user
2 SRPs = 1% of TV reach is also messaging about the show on social networks with 2 message by unique user

En savoir plus ?
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http://www.huguesrey.com
twitter: huguesrey
http://fr.slideshare.net/havasmediabe

Médiamétrie lance l’étude ‘Social TV’

Médiamétrie lance l’étude ‘Social TV’.

Par Damien GROSSET08/07/2013

Conscient de l’explosion des usages et de l’investissement des chaînes dans la social TV, Médiamétrie lance fin juillet 2013 une étude sur le sujet. Baptisée “Social TV”, elle s’appuie sur un partenariat avec Mesagraph pour l’analyse du lien statistique entre l’audience et la conversation numérique.

La social TV est en plein boom. Et Médiamétrie le sait. A travers plusieurs études, l’institut constate que 80 % des internautes français sont inscrits sur un réseau social et près d’un sur cinq a commenté des programmes de télévision au cours du dernier mois. Ces études ont également montré l’attente des téléspectateurs de pouvoir s’exprimer sur une émission et d’établir une véritable interaction avec les chaînes.

Ce sont ces raisons qui ont poussé Médiamétrie à lancer à la finde ce mois de juillet l’étude “Social TV”. Construite en quatre volets, elle analyse les dispositifs sociaux des chaînes en France et à l’international. Elle dresse le panorama des équipements, des usages et des audiences.

” La social TV faisant désormais partie intégrante des stratégies éditoriales des chaînes, celles-ci ont aujourd’hui besoin d’analyser et quantifier leurs opérations de Social TV “, souligne Julien Rosanvallon, directeur du département télévision de Médiamétrie.

Partenariat avec Mesagraph

“Social TV” analyse également le lien entre l’audience TV de plus de 70 000 programmes et le nombre de commentaires qu’ils ont générés sur les réseaux sociaux. Sur ce point, l’institut s’est associé à Mesagraph, spécialiste de la mesure des conversations numériques. L’étude propose des analyses exclusives sur le profil et le comportement des téléspectateurs qui commentent les programmes sur Twitter. Elle permet également de mesurer l’impact de la conversation numérique sur l’audience TV.

” La mesure des conversations numériques que nous réalisons depuis 2012 montre la montée en puissance de ce phénomène “, assure à son tour Sébastien Lefebvre, pdg de Mesagraph.