BlackBerry dans la tourmente, la saga continue!

(Mise à jour) BlackBerry dans la tourmente, la saga continue!.

Via ZDnet

Frédéric Charles

Après l’annonce Vendredi de mauvais résultats trimestriels et des pistes d’une nouvelle stratégie, de nombreux analystes ont annoncé la sortie de RIM du marché grand public. Ce matin RIM dément ces “rumeurs” via son blog officiel.

Et pourtant la conférence du 29 mars semblait sans équivoque : « nous prévoyons de nous recentrer sur le marché des entreprises et de capitaliser sur nos forces dans ce segment ». Que penser maintenant ?

GreenSI qui adhère à la thèse de l’abandon du marché grand public et a repris “la rumeur” dans son dernier billet ( BlackBerry dans la tourmente… c’est le moment d’acheter! ) voudrait revenir aux faits pour essayer d’y voir plus clair. Car c’est de la stratégie d’un des opérateurs de (certaines) DSI dont on parle. Et donc l’impact de cette Saga est loin d’être neutre pour les entreprises et ne se passe pas que sur le marché grand public :

  • Le “push mail” a assuré le développement rapide de RIM et d’une infrastructure sécurisée importante qui a séduit les entreprises (B2B) mais n’est plus aujourd’hui la fonction magique de communication dans un monde de messageries instantanées et où Twitter s’intègre à iOS5. Le tactile est passé par là pour renforcer le besoin d’un navigateur et d’applications sur les terminaux. Et l’infrastructure reconnue pour sa robustesse a planté 3 jours en fin 2011, signe d’un temps qui change.
  • La société s’est éparpillée sur deux marchés (B2B et B2C) certainement grâce au succès auprès du grand public de ses terminaux à claviers idéaux pour les SMS… et les forfaits SMS illimités de nos chères têtes blondes. Innover sur deux marchés aux attentes différentes coûte plus cher, c’est un fait. Et quand l’innovation est tirée par Apple, Google, Samsung et Amazon il vaut mieux être en bonne santé et avoir du cash pour investir.
  • Ce qui rapporte à RIM c’est la commercialisation des services aux entreprises et ce depuis l’origine de la société.
  • Le marché grand public est en train de lui échapper depuis l’arrivée de l’iPhone et des terminaux Android, notamment HTC qui en trois ans grâce au grand public a des ventes équivalentes à RIM qui développe son marché depuis 1984. Le marché Canadien résiste mais les Etats-Unis ont basculé sur Android (50% de part de marché début 2012)
  • La future version de son OS BlackBerry 10 qui devrait rivaliser avec ses concurrents a été repoussée et aucune date n’est annoncée. Et dans un monde dominé par le Cloud, l’OS du terminal n’est que la moitié du sujet et RIM n’a pas encore de réponse sur les services comme iCloud. RIM a t-elle les moyens de faire cavalier seul loin derrière les autres?

Compte tenu de ces éléments, le pouvoir de persuasion de RIM va devoir être grand pour que GreenSI avale que son avenir s’écrit avec les lettres B2C. Et c’est sans compter sur Microsoft qui va finir par arriver sur ce marché avec Windows8, une alliance Nokia sur les Windows Phones et des licences Windows8 à d’autres constructeurs.

Le “démenti” de la “rumeur” rappelle plutôt la saga HP de l’an dernier avec WebOS. Or maintenant nous savons que tous les démentis n’y ont rien fait, la tablette HP est devenue une exception bradée qui n’est plus en magasin, HP s’est centré sur le marché entreprises et les salariés de WebOS ne savent toujours pas sur quel pied danser.

La suite:

http://www.zdnet.fr/blogs/green-si/mise-a-jour-blackberry-dans-la-tourmente-la-saga-continue-39770251.htm

[Infographie] Big Data, Gamification, Mobile,… : 2012, l’année de l’intégration | Websourcing.fr

[Infographie] Big Data, Gamification, Mobile,… : 2012, l’année de l’intégration | Websourcing.fr.

L’année 2011 a été marquée par l’apparition de nouveau paradigmes sociaux et techniques. Nouvelles technologies, nouveaux usages, nouveaux modes de vie.

Les derniers buzzword sont arrivés à maturité pour le plus grand bonheur des usagers :Mobilité, Cloud, Social commerce et Gaming, …

Les chiffres donnent le tournis et il est temps maintenant de consolider tout cela pour aller vers une intégration des ces paradigmes. 2012 sera sans aucun doute l’année de cette consolidation comme le montre en chiffres, cette infographie créée par ODMGroup.

2012 integration 500x2036 [Infographie] Big Data, Gamification, Mobile,... : 2012, lannée de lintégration

Experience Cloud Computing In 7 Pictures | Business 2 Community

Experience Cloud Computing In 7 Pictures | Business 2 Community.

By , Published February 23, 2012

Everyone’s talking about the cloud these days and for good reason the cloud has revolutionized how the way business is managed. While the term “cloud computing” seems new, the technology has been around so long. Anyone who has used web-based applications like Yahoo! Mail and Gmail has experienced the cloud computing technology. To learn a lot about this innovation I have compiled 7 of the best infographics about Cloud Computing.

Picture #1: The Cloud for Dummies

(produced by ServerPoint – Cloud hosting provider)

If your only idea of a cloud is that fluffy looking mass of droplets and other particles in the sky, man, you’re way too stuck in the ancient ways. But don’t worry. You’re not alone. A lot of people have been using this technology without even knowing that there is a collective term for it. And for all we know, your idea of “cloud” might not be entirely useless.

Picture #2: The Evolution of Web Hosting

(produced by Peer1)

Web hosting looks very different today than it did 20 years ago. In 1991, when “www” was first released to the public, you needed to purchase and manage your own computer or server to host a website. Today, you can find basic web hosting services from thousands of hosting providers for less than the cost of a week’s worth of coffee.

Picture #3: The Past, Present and Future of Cloud Computing

(produced by dell)

This Infographic provides insight into The Past, Present and Future of Cloud Computing

Picture #4: The Benefits of Virtualizing Applications

(produced by EMC)

Many misconceptions are associated with virtualizing applications—from added expense to negative impact on performance. Application virtualization, however, has been proven to drastically reduce total cost of ownership (TCO) and increase quality of service.

Picture #5: The Barriers to Cloud Computing

(produced by Interxion)

The top issue overall was a perceived lack of security and service level agreements (SLAs), with 45% of respondents referring to it. Lock-in to a specific infrastructure vendor was revealed to be the second biggest barrier (cited by 40% of respondents) — and a bigger issue for small companies than concerns about security and SLAs.

Regulatory concerns were ranked number three, with 39%. Service providers need to ensure their infrastructure is designed and segmented in such a way that they can provide reassurance that data is stored in a geographical location that meets customers’ requirements.

Picture #6: Biggest Security Concern with Cloud Computing?

(produced by Interxion)

Preventing data loss was stated as the main security concern overall, with 71% of respondents identifying it as one of their top three security concerns. However, preventing outages, rated second with 64%, was cited most often as the top issue, bearing out the fundamental role that ICT plays in business processes today.

Large companies were much more concerned about keeping security up to date (69%) and meeting regulatory requirements (67%) than small and medium-sized companies. To help reduce security concerns overall, cloud providers need to clearly communicate their practices for maintaining a secure cloud.

Picture #7: Why Do SMEs Choose Cloud?

(produced by Ukfast)

All of the experts agreed that many SMEs struggle to get around the hype of cloud to find out how it can help their business to prosper. Harvey Davies, owner of iStorCloud described it as “a minefield for SMES” and Cliff Fox, managing director of SICL said that cloud is like “the wild west” for companies who are struggling to make informed choices about the technology.

Actualité > La réalité augmentée bientôt au service des voyageurs ?

Actualité > La réalité augmentée bientôt au service des voyageurs ?.

Amadeus, société spécialisée dans les systèmes informatisés de réservation aérienne, a publié une étude qui passe en revue les innovations technologiques pouvant contribuer à améliorer et enrichir l’expérience que vivent les voyageurs.

Dans un aéroport, qui n’a jamais râlé devant une longue file d’attente à l’enregistrement ? Qui n’a jamais eu un petit coup de stress en fixant le tapis roulant en attendant de voir apparaître sa valise ? Qui n’aimerait pas être prévenu à l’avance et assisté si son vol est annulé ou retardé ? Tous ces désagréments, et d’autres encore, participent à ce que les professionnels du secteur appellent le stress du voyageur.

Les technologies peuvent venir à la rescousse, explique la société Amadeus, l’un des leaders mondiaux dans les systèmes informatisés de réservation aérienne.

L’étude réalisée par Amadeus a identifié les principales sources de frustration des voyageurs et les solutions techniques qui pourraient y répondre dans l’avenir.
L’étude réalisée par Amadeus a identifié les principales sources de frustration des voyageurs et les solutions techniques qui pourraient y répondre dans l’avenir. © Amadeus

L’entreprise vient de publier une étude prospective intitulée Du chaos à la collaboration qui explique comment un certain nombre de technologies existantes pourraient être utilisées. L’étude a croisé les avis d’experts dans ces technologies, de sociologues, de spécialistes du comportement, de chercheurs de l’Amadeus Lab et de 1.500 voyageurs répartis dans 7 pays. Elle a fait ressortir plusieurs tendances majeures qui répondent aux attentes des usagers auxquelles les technologies peuvent répondre. En voici un aperçu.

La réalité augmentée au secours du voyageur stressé

« Dans un voyage, l’”expérience” est devenue primordiale désormais », nous a expliqué Isabelle Falque, la directrice marketing d’Amadeus France. À ce titre, la réalité augmentée est amenée à jouer un rôle de premier plan dans l’assistance et l’agrément des voyageurs.

Il pourrait par exemple s’agir de traduire des panneaux d’information dans un aéroport en les visant avec la caméra de son smartphone pour que la traduction s’affiche à l’écran. Ou bien au cours d’une visite, le recours à laréalité augmentée pourrait servir à obtenir des informations culturelles sur un édifice, un lieu, un objet.

Il faudrait aussi prendre au sérieux… l’aspect ludique, l’étude parlant de «gamification » pour qualifier une manière d’apprendre basée sur le jeu. Par exemple, se trouver à Berlin à l’endroit où se tenait le mur et le voir s’afficher sur l’écran de son smartphone en surimpression du décor réel. Ou encore, pointer son terminal vers les ruines du Parthénon pour voir à quoi ressemblait l’édifice dans son état d’origine. « Le smartphone sera le compagnon indispensable du voyageur du futur », explique Isabelle Falque. L’étude souligne également le rôle crucial que jouera le réseau haut débit4G car c’est lui qui permettra le développement de ce type d’applications très consommatrices de données.

Des techniques efficaces… mais attention au respect de la vie privée

« La technologie permettra aux passagers de traverser un aéroport, embarquer dans un avion et pénétrer dans un autre pays sans avoir eu besoin de passer physiquement par un point de contrôle » dit l’étude. Il est question de systèmes automatisés dotés d’une intelligence artificielle, capables de suivre des flots de passagers en ayant recours à lareconnaissance faciale, au scan d’empreintes digitales et à différents types de capteurs disséminés dans l’aéroport. « L’attente pour le check-in est l’un des gros facteurs irritants pour les voyageurs », souligne la directrice marketing d’Amadeus France.

La technologie NFC, les puces RFID, les codes QR pourraient également jouer un rôle dans l’automatisation de l’enregistrement. On peut imaginer par exemple qu’un voyageur muni de son smartphone compatible NFC soit immédiatement reconnu et enregistré sur son vol dès qu’il entre dans l’aéroport et passe près d’une borne de détection. « Il existe déjà beaucoup de technologies de ce type utilisées dans certains aéroports. Ce qu’il faut, c’est une harmonisation et une compatibilité des systèmes entre eux pour créer les conditions d’un enregistrement qui soit totalement transparent. »

Reste un aspect fondamental qui pourrait freiner l’adoption de ces technologies : leur côté intrusif, le respect de la confidentialité et la conservation des données. Uniformiser les technologies pour simplifier l’enregistrement implique la création d’une voire plusieurs bases de données. À qui en confier l’administration ? Comment s’assurer que ces données ne puissent pas être consultées par des tiers marchands ou exploitées à des fins de profilage ? « L’étude fait effectivement ressortir ces préoccupations comme des freins, reconnaît Isabelle Falque. Pour y répondre, on pourrait par exemple imaginer un accès temporaire à ces données qui ne seraient pas conservées au-delà d’un certain délai. »

Un travail collaboratif des voyageurs eux-mêmes

Qu’il s’agisse de réserver son voyage ou d’en préparer le déroulement, la masse d’informations disponibles rend l’entreprise bien souvent fastidieuse. Dans ce domaine, l’avenir reposera de plus en plus sur la curation (sélection par les internautes) de ces contenus hétéroclites pour aider les voyageurs à trouver l’information qui correspond à leurs attentes. Des moteurs de recherche plus « intelligents » seront capables d’agréger l’information de centaines de manières différentes et donneront aux utilisateurs la possibilité d’affiner les résultats émis par des gens ayant les mêmes centres d’intérêt, la même expérience ou le même profil socioprofessionnel. « Quatre-vingt six pour cent des personnes interrogées pour l’étude plébiscitent les guides de voyage qui s’appuient sur les commentaires et les recommandations ». Encore faudra-t-il s’assurer de la qualité de ces recommandations.

L’une des pistes évoquées par l’étude propose un système incitatif que les agences de voyage pourraient mettre en place pour récompenser la qualité d’informations produites par les usagers. Cela pourrait être un classement avec un système de points donnant droit à des avantages ou même une rémunération directe à chaque fois qu’un voyageur transmet une information via son smartphone sur une activité ou un lieu original.

Diminuer les causes de stress

Les principales causes de stress d’un voyageur dans un aéroport sont liées à des problèmes de retard dans les vols et de perte de bagages. Une des solutions au premier problème pourrait être des « billets intelligents » qui pourraient avertir le voyageur d’un retard ou d’un changement, lui proposer le meilleur scénario (correspondance, itinéraire bis, temps de parcours…) ou encore lui permettre de modifier son vol pour une somme raisonnable s’il vient à le rater. Concernant les bagages, la solution pourrait être des étiquettes intelligentes qui indiquent à leur propriétaire où ils se trouvent. «Faire en sorte que tout se passe sans accrocs entre le moment où l’on monte dans le taxi jusqu’à l’arrivée à l’hôtel, voilà à quoi les technologies peuvent servir pour réduire le stress. Nous sommes très proches de tout cela », assure Isabelle Falque.

How Has Cloud Computing Changed Business? [INFOGRAPHIC] – Summify

How Has Cloud Computing Changed Business? [INFOGRAPHIC] – Summify.

We have long been advocates of moving business operations into the cloud. The remote access, cost-savings and organizational benefits alone make it a no-brainer.

Now that we’ve been floating around in the digital ether for a few years, what have we learned? How has cloud computing affected company bottom lines? Has it really made operations “greener?” Why do most companies move into the cloud in the first place?

Business technology company CSC commissioned a survey of IT decision makers in eight countries to find out the motivations behind their move to cloud computing systems and its effects on their businesses. The data they distilled might surprise you, and it’s all packed neatly into the infographic below.

DOSSIER Cloud Computing : évolution ou révolution ?

DOSSIER Cloud Computing : évolution ou révolution ?.

Copyright Reuters

Copyright ReutersCopyright Reuters

Proposés par quasiment tous les fournisseurs de technologie, les services « informatique dans le nuage » ont beaucoup d’atouts pour séduire les entreprises. Mais cette pratique doit respecter des règles de sécurité et de qualité.

Depuis trois ans environ, un concept fait fureur dans le monde du high-tech : celui de Cloud Computing ou, pour reprendre la traduction française, « d’informatique dans le nuage ». Pas un salon spécialisé, pas une revue informatique, pas une nouvelle offre logicielle qui ne fasse référence au « Cloud ». Même Apple s’est converti à cette terminologie en lançant son nouveau service de stockage des données personnelles, « iCloud ». Selon le cabinet Pierre Audoin Consultants (PAC), en 2011, le marché du Cloud devrait atteindre plus d’1 milliard d’euros en France avec une progression de près de 30 % en un an.

Mais si le terme est de plus en plus utilisé, sa véritable signification reste floue, voire brumeuse, pour bon nombre d’entreprises. Le principe du Cloud est pourtant assez simple. Il repose sur deux piliers : d’une part la mutualisation de serveurs informatiques et d’autre part la location de ressources. Le Cloud Computing a été inventé en 2002 par Amazon, qui cherchait un moyen de rentabiliser ses énormes parcs de serveurs informatiques dimensionnés pour absorber la charge importante des commandes des fêtes de Noël, mais plutôt inutilisés le reste de l’année. Le leader mondial du e-commerce a alors eu l’idée de louer cette puissance informatique à des entreprises.

Cependant, à la différence de ce qui se faisait jusqu’alors avec l’infogérance (où les entreprises font héberger leurs données à l’extérieur sur des serveurs qui leur sont alloués personnellement), le Cloud ne propose pas des serveurs dédiés aux clients. Simplement de la place et de la puissance de calcul pour stocker ou faire circuler les données sur n’importe quel serveur en fonction de la disponibilité. Par la suite, d’autres acteurs comme Microsoft,Google, IBM, HP, etc., également propriétaires de grands datacenters ont emboîté le pas à Amazon. Et les offres ont commencé à s’enrichir et à se diversifier.

Intérêt multiple

On peut les diviser aujourd’hui en trois grandes familles: le SaaS (Software as a Service), le IaaS (Infrastructure as a Service) et le PaaS (Platform as a Service). Ces deux derniers modes sont encore peu usités car ils touchent au cœur de l’infrastructure informatique de l’entreprise et relèvent d’un véritable choix stratégique.

En revanche, l’usage du SaaS monte en flèche. Dérivé d’un modèle plus ancien baptisé ASP (Application Service Provider), le SaaS repose sur la location de logiciel : l’entreprise loue une application (de comptabilité, de gestion de la relation client, de messagerie…) et paie une redevance en fonction des modules dont elle a besoin, du nombre d’utilisateurs et du volume de données échangées. Le logiciel n’est donc plus installé sur le serveur de l’entreprise mais chez l’éditeur et l’accès à l’application se fait par Internet. Quant aux données, elles sont également hébergées à l’extérieur, parfois chez l’éditeur du logiciel mais le plus souvent dans les datacenters des professionnels de l’hébergement.

L’intérêt pour l’entreprise est multiple : elle n’achète pas la licence du produit et donc son investissement passe du Capex à l’Opex, ce qui, dans le cadre des dépenses informatiques, est très apprécié des directeurs financiers en période de crise. Par ailleurs, elle n’a plus à s’inquiéter des mises à jour du logiciel puisque c’est le fournisseur qui s’en charge directement (en général une ou deux fois par an) en lui faisant même profiter des enrichissements réclamés par les autres clients.

Et, surtout, une application SaaS peut être implantée deux ou trois fois plus rapidement qu’une solution classique car elle a moins d’impact sur le système d’information. Tous ces avantages expliquent que le SaaS a d’abord conquis les PME car il leur donne la possibilité d’accéder à des solutions professionnelles sans devoir faire de lourds investissements logiciels. Ce mode a également l’avantage de pallier les manques de compétences internes puisque la maintenance, les mises à jour et les problèmes techniques sont pris en charge par l’éditeur.

Négociation contractuelle

De leur côté, les grandes organisations ont été un peu plus réticentes à adopter le Cloud. Notamment pour des raisons de sécurité. Car avec le Cloud Computing, les données ne sont plus dans l’entreprise mais chez l’éditeur ou le prestataire hébergeur qui, le plus souvent, dispose de serveurs aux quatre coins de la planète.

Par ailleurs, ces données peuvent être stockées sur les mêmes serveurs que celles d’un concurrent en fonction de la disponibilité des machines. Dans ce cas, comment être certain qu’il n’y aura pas intrusion ou piratage et que seule l’entreprise aura accès à ses données ? « Le Cloud Computing n’est pas une zone de non-droit, prévient Arnaud David, avocat Associate chez Baker & McKenzie. Les accords passés avec le fournisseur relèvent de la négociation contractuelle. Les recommandations qui sont faites par des organismes officiels comme l’Anssi (l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information) ou la Cnil (Commission nationale de l’informatique et des libertés) sur les données sensibles prévalent pour les prestataires de Cloud. Même les sous-traitants ont des obligations de sécurité. » Par exemple, les données médicales n’ont pas le droit d’être hébergées en de- hors de la France et certaines informations ne peuvent sortir de l’Union européenne.

Mais pour les experts, plus que la localisation géographique des don- nées, c’est leur disponibilité et la qualité de service qui doivent être particulièrement précisées dans le contrat. C’est-à-dire que l’entreprise doit avoir la certitude que les données restent accessibles 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, que les montées en charge lors des pics d’activité sont prises en compte (par exemple pour un site de e-commerce au moment de Noël) et qu’en cas de problème (panne de serveurs, saturation de la bande passante…), le presta- taire maintienne ou au moins rétablisse le service dans un temps très court. Des éléments finalement assez similaires à ceux qui figurent déjà dans les contrats d’info- gérance. C’est pourquoi, pour beaucoup de spécialistes du secteur, le Cloud s’apparente plus à une évolution dans la manière de consommer les ressources informatiques qu’à une véritable révolution technologique.

What are Enterprises Really Doing in the Cloud?

You know there are developers in your company using public cloud platforms but do you really know what they are doing? You suspect it’s just test and development work but are you sure? And if it is production workloads are they taking the steps necessary to protect the company? We have the answers to these questions and you may be surprised by how far they are going.

It’s tough being an infrastructure & operations professional these days. According to our ForrSight surveys for every cloud project you know about there could be 3 to 6 others you don’t know about. Business unit leaders, marketing and sales professionals and Empowered developers are leading the charge. They aren’t circumventing I&O as a sign of rebellion – they simply are trying to move quickly to drive revenue and increase productivity. While every I&O professional should be concerned about this pattern of shadow IT and its implications on the role of I&O in the future, the more immediate concern is about whether these shadow efforts are putting the company at risk.

The bottom line: Cloud use isn’t just test and development. In fact, according to our ForrSight research there’s more production use of IaaS cloud platforms than test and development and broader use is coming (see Figure 1 below). The prominent uses are for training, product demonstration and other marketing purposes. Our research also shows that test and development projects in the cloud are just as likely to go to production in the cloud as they are to come back to your data center.

Cloud Use by project type - Forrester ForrSight survey data Q3 2011

So how much should you be concerned about this trend? Well first off, you can probably forget about trying to stop it. Your focus should be on determining how much risk there is in this pattern and this may take a leap of faith on your part because as of right now, your developers know more about how to use public cloud platforms than you do. This means they are more knowledgeable than you about what it takes to make them highly available and secure. This experience deficit is a much more problematic issue than anything else because when you start asking your developers what they are doing to ensure the availability of their applications on IaaS, you don’t really even know what to ask.

Sure, you can ask what they are doing to ensure availability but do you even know what the availability options are on the leading clouds and how best to leverage them? Do you know what data replication takes place by default and what options they could turn on?

At the same time, you can’t just trust the developers to care as much about data integrity, BCDR and availability as you do because, normally, they entrust this to you. So rather than engage in a frustrating back and forth that risks misunderstanding by both parties, let’s see if we can accelerate your learnings. Next month at Forrester’s Infrastructure & Operations Forum in Miami I will be moderating a panel session that will bring these cloud efforts out of the shadows so you can learn exactly what is going on and how much you really should be worried.

No, we haven’t kidnapped your developers and forced them at gunpoint to spill the beans. Instead we’re bringing in two of the most knowledgeable cloud experts who have engaged with your Empowered developers and business leaders. On the panel are Rod Cope, CTO and Founder of OpenLogic, purveyors of cloud management and reporting tools, and Raymond Velez, Global CTO of Razorfish who builds, deploys and manages complex applications and marketing campaigns in the cloud. These gentlemen have promised to hold nothing back and tell it like it is about what’s really going on in the cloud today so you can be informed and armed with the right questions and to ask your developers. You may be shocked and you may be scared by what they tell you, but you will definitely leave more informed.

I hope you will join us for this highly informative and interacti

Amazon Is On A Massive Hiring Spree, But Why?

via Amazon Is On A Massive Hiring Spree, But Why?.

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Amazon released its first quarter earnings today, and while the ecommerce giant increased sales by 38%, its income decreased by 33%, thanks to a massive wave of hiring and a 42% increase in operating expenses.

Business is booming for Amazon. The company garnered $9.86 billion in net sales in Q1 2011, up from $7.13 billion in Q1 2010 and more than the $9.53 billion Wall Street expected. That wasn’t the only thing that rose in Amazon’s earnings, though. In Q1 2011, Amazon spent a whopping $9.54 billion for expenses in Q1, up from $6.74 billion a year ago.

The result is that Amazon earned 44 cents per share, far below the 61 cents per share analysts expected this quarter. Amazon is down 0.71% in after-hours trading.

Why did costs rise so quickly? While Amazon mentioned things like investments in its Web Services division and in new office space, the bulk of its expenses is likely from its hiring spree. In Q1 2010, Amazon had 26,100 employees (full-time and part-time, minus contractors). In Q4 2010 (just nine months later), that number rose to 33,700, and in Q1 2011, that number reached an astounding 37,900. That’s a 45% increase of its workforce in just one year.


What’s Amazon Doing?


We have to ask: why is Amazon hiring so many people? For the answer, all you have to do is look at the breakneck pace at which it has been releasing new products. In the last month alone, Amazon launched Cloud Player, unveiled a $114 ad-supported Kindle and created its own Android app store. The tech giant is also reportedly interested in entering the NFC mobile payment market.

Its rapid growth has also caused it a few headaches it needs to fix, including the issue that caused its cloud computing service to collapse.

It takes a lot of money and a lot of labor to fuel such an ambitious pipeline of products. Just the entry into the NFC mobile payment space would be a multi-million (or multi-billion) dollar endeavor.

And as Amazon has expanded outside of the ecommerce business, it faces stronger competition. It’s no longer worried about companies like Barnes & Noble. Instead, it’s competing against Apple, Google, Rackspace, Microsoft and other leading tech companies that have a lot more money in their pockets.

Amazon believes this is the right time to go after massive growth. It’s a classic strategy for Amazon founder and CEO Jeff Bezos: focus on long-term growth and prospects and ignore short-term earnings. It may upset Wall Street now, but Amazon has proven on multiple occasions that it knows how to create new revenue sources (AWS, Kindle) from scratch. Investors would be wise to bet on Bezos and his vision for the company.