HAVAS MEDIA GROUP DELIVERS MEANINGFUL MEDIA ENGAGEMENT THROUGH NEW Mx METHODOLOGY

 

Mx_Logo_720x720.pngA desire to respond to complexity and a need to rise above the “how” of data and look at the “why” of human insight lie at the heart of Mx, which stands for Media Experience, a new global operating system from Havas Media Group. Built on a thorough understanding of the consumer and combining a new process with advanced tools, Mx capitalizes upon the most Meaningful Media to build more Meaningful Brandsâ.

 

“The recent past shows media planning and buying as overly fixated on ‘platforms,’ ‘data,’ and ‘ad tech.’ These elements, while vital to success, must remain anchored in those truths that lie deep in the human language of consumers,” said Greg James, Global Chief Strategy Officer at Havas Media Group.

 

Thanks to a decade exploring Meaningful Brandsâ, Havas Media knows that consumers grant brand loyalty only to those companies that relate to their motivations, behaviors, activities, and intent. Mx forges that connection because it focuses on media that matters most to consumers and lives at the crossroads of connection, context, and content.

 

“Brands today face enormous pressure to deliver growth. Mx allows us to drive effectiveness for our clients around the world by building meaningful connections creatively – and at scale,” said Peter Mears, Global CEO of Havas Media Group.

 

In practice, the Mx system creates great media experiences through a four-tiered approach with a series of phases that carry through from client brief to business impact:

 

  1. INTELLIGENCE: Throughout the world, Havas Media deep dives into the cultural context, broad competitive set, a robust understanding of the right consumer, and each brand’s greatest assets to find the right consumer for growth. CONVERGED, Havas Media’s proprietary global identity–based audience planning platform, powers this effort.

 

  1. Mx BRIEF: Havas Media employs this critical new tool, the cornerstone of the Mx process, to improve the clarity, consistency, and creativity of its output, working with brands to build a systematized brief, consistent across its global network.

 

  1. Mx DEVELOPMENT: Havas Media then employs a new set of tools to make better-informed investment decisions by helping identify the right Meaningful Media partners. This new toolkit covers all major touchpoints and includes:
  • The Meaningful Digital Matrix, which uses 20 data points across connection, context, and content to make our digital choices more meaningful and impactful.
  • The Meaningful Rating Point, which factors in attention and loyalty, as well as audience size, to determine optimal television buys.

 

  1. MEASUREMENT: Using CONVERGED, Havas Media generates best-in-class modeling and optimization, with an eye toward innovation to help clients meet their growth targets, as well as greater accuracy in establishing and measuring KPIs.

 

These four phases work across a single Mx system interface to ensure a seamless workflow. A final unique element of Mx worth noting is the unity between Havas Media Group and Havas Creative Group: the INTELLIGENCE phase is powered by the Meaningful Brand Idea, a shared methodology across creative and media campaigns that aligns within Havas Villages.

 

“We have had six years of practice in building successful Villages for integrated approaches to drive meaningful business change for our clients. Mx shines a light on the positive impact that human insights, paired with the appropriate tools, can have on brands,” comments Yannick Bolloré, Chairman & CEO of Havas Group and Chairman of Vivendi.

 

 

 

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About Havas Media Group

 

Havas Media Group consists of two global media networks: Havas Media and Arena Media. Our media agencies are home to more than 10,000 specialists and are the most dynamic and advanced in their markets. With offices in 144 countries worldwide, our teams also offer best-in-class services in the fields of programmatic buying, mobile, data consulting, performance marketing, out of home and geolocal, and social media. We believe that more meaningful media can help build more meaningful brands.

For more information, visit havasmedia.com or follow Havas Media on Twitter (@HavasMedia).

 

 

Contact:

Lorella Gessa

Chief Communications Officer, Havas Group

Tél: +33 (0)1 58 47 90 36

lorella.gessa@havas.com

@Lorella_Gessa

 

Yvonne Bond

Chief Network Initiatives and Communications Officer, Havas Group

Tél: +1 646 643 8824

Yvonne.bond@havas.com

@yvonnebondnyc

Havas Group déploie sa nouvelle méthodologie Mx pour Media Experience

Media Expérience (Mx), le nouveau système d’exploitation mondial de Havas Group, repose sur sa connaissance des consommateurs à laquelle le groupe associe un nouveau processus qui permet de déterminer les Meaningful Media, médias les plus significatifs pour construire plus de Meaningful Brands.
«Le passé récent montre que le media planning et l’achat d’espace sont trop focalisés sur les «plateformes», la «data» et «l’adtech». Ces éléments, certes essentiels, doivent cependant rester ancrés dans ces vérités qui restent profondément enfouies dans le langage humain des consommateurs», explique Greg James, Global Chief Strategy Officer de Havas Media Group.
En pratique, le système Mx crée de grandes expériences media avec une approche en quatre niveaux et une série de phases qui vont du briefing du client à l’impact sur l’entreprise.
– Intelligence : Havas étudie en détail l’environnement culturel, dresse la situation générale de la concurrence, fait une analyse approfondie du bon consommateur et des plus grands atouts de chaque marque pour identifier le bon consommateur porteur de croissance grâce à la plateforme Converged
– Mx Brief
– Mx Development : Havas emploie alors un nouvel ensemble d’outils pour identifier les partenaires les plus Meaningful. Cette nouvelle boîte à outils couvre tous les points de contact importants et inclut : la Meaningful Digital Matrix, et le Meaningful Rating Point,
– Mesure
Ces quatre phases opèrent sur une seule interface système Mx pour assurer un flux de travail continu.

Apps en 2015: 80% du temps mobile. |Thomas Husson (Forrester) Viuz

Thomas Husson (Forrester) : 5 constats et 5 tendances pour l’Apps Marketing en 2015 | Viuz.

Même si les Apps représentent 80% du temps mobile. Elles ne constituent pas la panacée pour les marques. Dans une étude publiée par Forrester, Thomas Husson analyse le cas spécifique des Apps de marque et nous livre ces 5 tendances en termes d’Apps marketing en 2015.

1- Trop d’Apps non pertinentes sont lancées

Plusieurs marques dans différentes industries ont confié à Forrester avoir lancé plus de 150 Apps ne générant que quelques centaines de téléchargements.

Parallélement des marques comme Starbucks ou Nike + training club qui a généré 16 millions de téléchargement ont réussi leur percée dans les Appstores et auprès du grand public.

Selon Forrester, il faut lancer moins d’Apps, offrir des expériences contextuelles et surtout connecter et personnaliser les Apps  en les liant à la base CRM des sociétés.

2- Une minorité d’Apps offre de réelles expériences d’engagement

Seuls 9 Apps sur les 100 de l’index Forrester appartiennent à la catégorie “Addictive” . Ce sont souvent des Apps sociales comme Facebook, Snapchat, Pinterest, Instagram et What’sApps.

3- Les consommateurs passent la majorité de leur temps sur un nombre restreint d’Apps

image: http://www.viuz.com/wp-content/uploads/Etude-Forrester-temps-pass%C3%A9-sur-les-Apps-facebook-snapchat-youtube-google-Q4-2014.png

Etude Forrester temps passé sur les Apps facebook snapchat youtube google Q4 2014

 

Si les consommateurs américains et anglais utilisent en moyenne 24 apps par mois, ils passent en réalité 80% de leurs temps sur 5 apps sur leur smartphone et 56% sur 3 apps sur tablette aux US.

Peu d’Apps peuvent légitimement revendiquer le statut d’Apps “Plein écran” dans les foyers. Il vaut mieux emprunter son chemin à travers les applications mobiles les plus populaires souligne Forrester.

4- Les Apps mobile n’ont pas remplacé le Web Mobile

48% des utilisateurs accèdent au Web via leurs terminaux mobiles en France et 56% des utilisateurs américains utilisent Google une fois par semaine sur leur téléphone contre 57% pour les Apps . Par ailleurs précise Forrester, la majorité du traffic shopping va sur le webmobile.

L’institut d’étude appelle donc à une stratégie différenciée entre le Webmobile et les Apps natives. A l’heure actuelle seuls 48% des marketers ont adopté cette stratégie différenciée.

5- La plupart des Apps ne générent pas de revenus significatifs

60% des développeurs d’Apps gagnent moins de 500 dollars par mois. La majorité des revenus restent aujourd’hui encore concentrés chez les grands éditeurs de jeux mobiles.

Même si les marketers n’ont pas tous des objectifs immédiats de monétisation, Forrester recommande d’utiliser les In Apps purchase et le pricing contextuel afin d’améliorer les performances des Applications de marques à la manière d’Hotel Tonight et de quantifier la Total Value des Apps mobiles : préférence de marque, satisfaction client, et valeur accrue sur les canaux offline et les magasins physiques.

Enfin, parmi les grandes tendances 2015 pour l’Apps marketing Forrester isole les tendances suivantes

1- Les Apps à reach massif se transformeront en plateformes marketing

Les Apps sociales et les Apps de messagerie permettront aux marques d’offrir des expériences plus riches au sein de leurs Apps. (cf. L’intégration d’Uber dans Google Maps ou, en chine, la réservation de Taxi Didi Cache au sein de Snapchat, la Fourchette dans Trip Advisor).

L’institut d’étude recommande par ailleurs aux marques de travailler les Apps Extensions et les notifications afin d’exploiter les micro-moments et être visible, hors Apps, sur les terminaux et l’écran d’accueil des smartphones des utilisateurs.

2- Google et Twitter vont s’attaquer au lead de Facebook dans les Apps Install

Google va accélérer ses offres d’ Apps Install de même que Twitter avec ses nouvelles offres issues de ses rachat de MoPub et Crashalytics.

Mais, selon Forrester, le CPI (Cost Per Install) ne devrait pas pour autant décliner. En un an il a progressé de 59% (soure Fiksu). Parallèlement aux dispositifs d’installation, les marques doivent investir dans l’Apps Store optimisation  (ASO) et les Appstore Analytics recommande Thomas Husson.

3- Les dégroupage des Apps (Apps Unbundling) va forcer les directeurs marketing à revoir leurs stratégies

Le dégroupage accéléré ccommencé dans les Apps Facebook touche également Google, LinkedIn et Foursquare.

Pour les marques en revanche, la question d’une Apps par segment dotée de fonctionnalités limitées reste complexe et doit apprécier au cas par cas. Forrester note cependant un mouvement de réduction du nombre d’Apps dans certains groupes, comme ESPN qui est passé de 50 à 10 Apps l’année dernière.

4- Le Deep Linking devrait simplifier l’experience des Apps et l’exécution du marketing mobile

Cette indexation mobile et la capacité à fournir de vraies réponses In Apps, en une “touch”, est actuellement mis en avant par des Start-Ups comme URX et Quixey mais aussi par Google, Facebook et Twitter (suite au rachat de Tap Commerce).

Attention toutefois, comme le souligne Forrester, le deep linking est encore loin d’être un standard…Il convient d’expérimenter plusieurs solutions avant de faire un choix définitif.

5- L’Apps retargeting permettra d’optimiser ses campagnes mobiles

Déja très utilisées par les editeurs de jeux mobiles, ces possibilités marketing offertes par Facebook, Twitter, Criteo et Apps Flyer permettent d’isoler les utilisateurs les plus loyaux, maximiser le ré-engagement au sein des Apps tout en monetisant la base de clients existants et optimiser les budget marketing mobile.


En savoir plus sur http://www.viuz.com/2015/02/09/thomas-husson-forrester-5-constats-et-5-tendances-pour-lapps-marketing-en-2015/#JXFpey0cQoxmq16v.99

Facebook devient de plus en plus un média pour les médias – JDN Média

Facebook devient de plus en plus un média pour les médias – JDN Média.

Les taux d’engagement obtenus par les acteurs du secteur confirme le tropisme du réseau social pour l’information et le divertissement.

Si beaucoup de marques souffrent de la baisse de leur reach (en témoigne la baisse du taux d’engagement moyen qui passe de 1,9% à 1% entre avril 2013 et avril 2014), le secteur des médias fait figure d’exception. L’amélioration du taux d’engagement moyen sur la période, qui passe de 4,9 à 5,9%, vient confirmer le tropisme de Facebook pour le secteur de l’information. Une affinité confirmée fin 2013 par une note du réseau social qui expliquait avoir remarqué que “les utilisateurs aiment lire des articles par le biais de Facebook”, conséquence de quoi Facebook annonçait qu’il allait afficher “plus souvent des liens vers des articles, particulièrement sur les appareils mobiles”. Qu’on se le dise Facebook conjugue une partie de son avenir avec celui des médias, lui qui mise beaucoup sur son application “Paper” pour smartphones et tablettes (une sorte de magazine en ligne pour suivre les actualités) et qui multiplie les partenariats avec les chaînes de télévision pour favoriser les conversations autour de leurs programmes.

presse ecrite
Le secteur de la presse écrite au mois d’avril. © Makazi

Les performances du secteur de la presse écrite en sont la meilleure illustration, avec un taux d’engagement moyen de 7,1% pour les 5 premières fanpages, toutes d’un volume supérieur à un million de fans.  “La page de l’Equipe qui concilie un taux d’engagement très fort de 13,5% avec une croissance en volume toute aussi élevée, de 8,3%, nous prouve qu’une communauté de fans réunis autour d’une thématique spécifique mobilise et engage”, constate Antoine Ripoche, directeur associé au sein du groupe Makazi. La page a doublé de volume en l’espace d’un an. La page de Vogue Paris, l’une des marques de presse pionnières et les plus actives, continue son expansion colossale sur le réseau social et dépasse, ce mois-ci, les 3 millions de fans. Surtout, la filiale de Conde Nast réussit à obtenir un taux d’engagement, 3,3%, plus qu’honorable pour une page de cette taille.

radio
Le secteur de la radio au mois d’avril 2014. © Makazi

Le volume de fans des 5 premières pages de radio est, lui, plus disparate, allant de 300 000 à 2,7 millions de fans. Mais le ping-pong qui s’est mis en place entre l’antenne et le réseau social reste plus que jamais présent. ” Facebook apporte sans doute ce côté visuel que la radio n’a pas”, suggère Antoine Ripoche. Et effectivement une page telle que celle de Virgin Radio n’a de cesse de poster des images des coulisses de l’émission à ses 578 000 fans. Une stratégie qui porte ses fruits avec un taux d’engagement de 11,8%. “Le constat est identique pour son rival, NRJ, qui obtient un taux d’engagement de 5,1% auprès de ses 2,7 millions de fans”, précise Antoine Ripoche.

tv
Le secteur de la télévision au mois d’avril 2014. © Makazi

Effet TNT oblige, deux chaînes, W9 et NRJ12, font leur apparition éjectant France 2 et Arte de ce classement. Ces pages ont des taux d’engagement supérieur à la moyenne nationale mais qui restent bien en dessous de ceux de le presse et de la radio. “Pour cause, ces pages ont des rôles de hub, note Antoine Ripoche.

Méthodologie
Ce baromètre mensuel est établi par le JDN grâce à des données fournies par notre partenaire, Graph Insider, plateforme de marketing social. Elles sont collectées via l’API ouverte Facebook et historisées grâce à une solution développée par Graph Insider. La plateforme calcule ensuite les indicateurs spécifiques qui permettent de comparer les fans pages entre elles en se rapprochant de données média (taux d’engagement unique, répétition).

 

Définitions
Pour chaque fanpage, le taux d’engagement est unique. Autrement dit, il représente le nombre d’individus uniques dédupliqués ayant eu au minimum une interaction (like, commentaire ou post) avec la fanpage sur la période étudiée, rapporté sur le nombre total de fans. La répétition est, elle, définie comme le nombre d’interactions sur la période par utilisateur unique.

Social Moov synchronise les pubs TV et sociales en temps réel

Social Moov synchronise les pubs TV et sociales en temps réel.

Parce que de plus en plus de téléspectateurs sont sur les réseaux sociaux tout en regardant la TV, Social Moov lance une solution de ciblage afin de synchroniser les campagnes sur les deux fronts.

Social moov

Fort du constat réalisé par Médiamétrie qu’un français sur cinq commente les programmes télévisés qu’il regarde sur les réseaux sociaux, ce qui a donné l’expression consacrée du « second écran », Social Moov a décidé d’adopter son offre publicitaire. Spécialisée dans l’achat média sur les réseaux sociaux, elle lance la synchronisation en temps réel entre les deux supports (TV et réseaux sociaux).

Baptisée Mediamplify, cette offre est propulsée par la technologie de TVTY, capable de détecter les publicités télévisées afin de pousser des offres commerciales en ligne et ce, en temps réel. Mediamplify offre en outre la possibilité de de soumettre une publicité en fonction des discussions engagées sur Facebook et Twitter. D’après Social Moov, sa solution a eu de premiers résultats satisfaisants.

La société évoque une hausse du taux d’engagement de l’ordre de 60% en comparaison avec le ciblage par intérêt traditionnel. De rappeler que ce taux correspond au pourcentage des personnes qui ont vu une publication et qui l’ont aimée ou partagée, qui ont cliqué dessus ou qui ont ajouté un commentaire. Ce dont se vante l’agence est d’offrir la possibilité d’adapter les campagnes en temps réel, expliquant qu’un message sur Facebook ou Twitter diffusé 30 minutes après le passage d’un spot TV voit son efficacité monter de 35%.


TV pub RS



Twitter est déjà bien placé


Parmi les stratégies de synchronisations exploitables, Social Moov en recense trois grandes : la stratégie « boost » permet d’amplifier ou d’apporter un complément à son spot télévision, la stratégie « guerilla » va plutôt chercher à synchroniser son message sur celui de ses concurrents. Autre possibilité, un grand magasin multimarques peut aussi synchroniser ses publicités sur les spots publicitaires des marques qu’il vend.

« Même si votre budget publicitaire ne vous permet pas de faire de la télévision, vous pourriez utiliser les efforts de vos concurrents pour bonifier vos propres campagnes », note le spécialiste de la publicité Dialekta.

Se voulant toutefois prudent, il souligne que les résultats de l’étude susmentionnée porte sur l’industrie du divertissement et ne sauraient être parfaitement réplicables à tous les autres secteurs. A noter aussi que Twitter a récemment lancé le même type de service pour les annonceurs, « TV Conversation targeting »

Brand Adoption of Instagram Up 80 Percent | Social Media Today

Brand Adoption of Instagram Up 80 Percent | Social Media Today.

A few weeks ago Jeff Bercovici of Forbes wrote a piece entitled Instagram Launches Ads, Promises, ‘We’ll Start Slow’ in which he told all us Instagram users that “the honeymoon’s over” and that the “long-promised introduction of advertising to the photo-based social network is upon us.”

The Instagram logo is displayed next to a smar...

In his piece Jeff made reference to a post from the official Instagram blog which says Instagram will “focus on delivering a small number of beautiful, high-quality photos and videos from a handful of brands that are already great members of the Instagram community.”

Well, based on the results of the recently released Instagram brand adoption study from Simply Measured, I would say there will be no shortage of brands chomping at the proverbial bit to be part of the “small number.” The most telling of all the stats from the study was the one which highlighted theincredible growth among brands with 71% of the most recognized brands in the world now active on Instgram – up from 40% last year and hence the 80% growth rate.

As the study puts it, “(Instagram’s) growth has been so substantial that it now rivals Google+ and Pinterest in terms of brand adoption.”

Here’s an overview of the other key findings in the study:

  • As activity increases, so do followers. 57 percent of top brand marketers are now averaging at least one post per week, up from only 38 percent in Q3 of 2012. As a result, more than one third of topbrands have 10,000 followers and 19 percent enjoy audiences that exceed100,000 followers.
  • Automotive, media and luxury brands dominate. Mercedes-Benz, BMW and Audi make upthree of the top five most engaging brands. In total, the top ten brands received 83 percent of all Instagram engagement, while accounting for 33 percent of all posts.
  • Hashags have become the norm. 83 percent of Instagram posts include at least one hashtag, with 63 of the 65 active brands on Instagram using the new feature. Of interest, top brands use hashtags more sparingly than other brands.
  • Photos receive more comments and likes than videos. Like most new features, video adoption has been slow to gain momentum, accounting for only six percent of total posts. Meanwhile photos continue to lead the way, driving 26 percent more engagement than videos.
  • Engagement is skyrocketing. Brand engagement has grown by a staggering 350 percent year over year, due in part to a 70 percent increase in brands posting to the visual network.

That last statistic is truly mind-blowing and according to the study is directly attributable to the fact that 55% more brands are using Instagram than a year ago and 70% of the top brands are collectively creating more posts than they did just one year ago.

What’s It All Mean For Marketers?

The first thing that should scream off your screen reading this is if you’re not yet on Instagram, you may want to look into that: after all, Instagram is the fastest-growing of the top social networks.

From the study:

“Aside from the 150 million users, Instagram offers an extremely intuitive interface. The simple double-tap ‘liking’ feature and ability to quickly scroll through a feed of  friends, brands, and celebrity photos makes the experience near effortless. Instagram also gives brand marketers the ability to share their advertising collateral in an organic way, doubling down on the assets they’ve already invested in. As the network grows and brands compete with organic traffic, understanding the impact of their content types will become more and more important.”

There are some very key words and phrases in the above paragraph, starting with the word “simple” – one of my personal favorites. You can insert your own joke here. But I like when I see that word because simple means easy, which means convenient, which means fast which means I don’t have to spend a lot of time doing it.

Another key phrase is “gives brand marketers the ability to share their advertising collateral in an organic way, doubling down on the assets they’ve already invested in.” In other words Instagram, provides brand marketers with another outlet to repurpose and recycle their existing content.

Of course, Instagram is hardly the only social network to allow such a practice for one can repurpose and recycle content across a myriad of platforms and networks.

Now, the cynic in me would say that the increase in brand adoption is nothing more than brands staking their claim in the latest, and surely not the last, advertising vehicle. As Jeff Bercovici wrote in his piece “It’s been nine months since Instagram began laying the groundwork for advertising by rolling out a new terms of service agreement.”

Translation: Brands heard about the new ad platform coming on Instagram and made a mad dash to stake their claim in anticipation of what to come.

Do I believe that is partly at play here? Absolutely. Every advertiser or marketer wants to be out in front of everyone one else and hang out where the cool kids, do, AKA paying customers and if there’s a new playground where these cool kids congregate, they’re going to be there – even while it’s still in the planning stages.

But that does not take away from the fact that more and more consumers are flocking to Instagram – just as they did with Pinterest – the other main player in the visual social media world.

The bottom line is this: As a brand marketer it is your job to know your customer and prospect. To know what they like and just as important what they don’t like. And that includes social media networks. It could very well be your particular customers and prospects are not all that keen on Instagram.

Ok, that’s fine. So you focus more of your energies when it comes to your overall content marketing strategy around the networks they do prefer to hang out in and on. But you must always be monitoring and reviewing to see if your customers and prospects tastes change and you must react accordingly.

Conversely if your customer and prospect has a liking for Instagram then you need to be there for surely your competition will (be). But just remember to spread the love around meaning just because your customers and prospects like Instagram does not mean you should ignore everything else in your content marketing arsenal.

Source: Instagram brand adoption study

You Are What You Watch: The Importance of Engaging TV Shows to Ad Success

You Are What You Watch: The Importance of Engaging TV Shows to Ad Success.

It’s been long understood that better ads yield better results, but two new studies by Nielsen prove that better programs have a significant impact on ad performance—and sales.

A recent study of more than 70,000 TV ads (and more than three million ad placements) found a strong relationship between the intensity of a viewer’s engagement with program content and their next-day ability to also remember the content of ads aired during the program. The study found that for every 2 percentage point improvement in a viewer’s program engagement—how well people remember what happened in a TV show they watched the prior evening—advertisers can (on average) expect a 1 percentage point improvement in sustained ad memorability.

Further connecting the dots between program engagement, ad performance and sales, a recent study of consumer packaged goods (CPG) ads from more than 25 different product categories found that the percentage of consumers with sustained/next day memory of an ad is a strong lead-indicator of the ad’s in-market sales impact, as measured by marketing mix modeling. Not surprisingly, when other factors are taken out of the equation, more memorable ads drive more incremental volume.

“For publishers, the clear connection of program engagement and ad memorability reinforces the idea that some content deserves a higher price tag. And, for advertisers and agencies, they should be thinking beyond creative execution to placement,” said Joe Stagaman, Executive Vice President, Ad Effectiveness Analytics, Nielsen. “Since sustained ad memorability is directly tied to sales results, the impact on return on investment is very real.”

The research on program engagement is consistent with Nielsen TV Brand Effect studies over the past 11 years. Program engagement is just one of many factors that affect an ad’s ability to break through the clutter and drive consumer reaction.

The study also found that:

  • Creative is still king: In most cases, very good ads will be memorable regardless of the show in which they appear. While the quality and engagement of a program can boost an ad’s performance, bad ads will still be trumped by the best ads—even if they run in the most engaging program.
  • Not all program engagement is equal: Because people watch TV differently during the day, the relationship between program engagement and ad memorability is different than it would be during primetime. Likewise, the relationship changes by genre, type of ad, and type of network. For example, NBC’s “Parenthood,” FOX’s “The Following,” CBS’ “Elementary,” ABC’s “Revenge” and The CW’s “Arrow” were all found to be highly engaging primetime dramas. Likewise, “Porque El Amor Manda” and “El Señor de los Cielos,” on Univision and Telemundo, respectively, were found to be among the most engaging telenovelas with Hispanic audiences ages 18-49.

Only through countless studies over the years—and across thousands of ads and millions of ad placements—has the correlation been proven and re-proven.

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Methodology [Program Engagement Study]

This analysis was done from 2009 to 2012 with 70,696 ads shown on 66,507 episodes of 6,777 English- and Spanish-language shows on 34 Nielsen TV Brand Effect-measured networks. Program engagement and ad recall was determined by surveying the Nielsen TV Brand Effect panel the day after they saw the program & ad. Then logistic models were created to isolate the effects of 16 ad, show and placement factors (such as ad quality, age of ad, time of day, or genre of show), along with program engagement itself and five cross effects between program engagement and other factors. We then removed the modeled influence of all the non-engagement factors from the ad recall to measure the linear program engagement effect. The graph above is made by randomly picking 3,000 high sample ad placements where the modeled non-engagement factors were removed from the ad content recall.

Program Engagement is defined as the percentage of viewers who can recall within 24 hours the network content they were exposed to during the normal course of viewing TV.

Methodology [Sales Impact Study]

This study, conducted from 2010-2013, includes 97 CPG creatives from over 25 different food/general merchandise/HBA categories. Nielsen conducted an analysis to determine the correlation between the Nielsen TV Brand Effect metric “breakthrough” (% of ad viewers who remember its content a day after viewing) and the marketing mix modeling metric “incremental volume for 100 GRPs.” Both metrics were Normalized (brand mean centered) to control for differing base sizes.

– See more at: http://nielsenwire.com/us/en/newswire/2013/you-are-what-you-watch–the-importance-of-engaging-tv-shows-to-a.html?sthash.UnAJxlOj.mDY1G3oM.mjjo#!