9 chiffres qui vont vous étonner sur la France et le #numérique | Gouvernement.fr

9 chiffres qui vont vous étonner sur la France et le #numérique | Gouvernement.fr.

1. ELLE EST LA CHAMPIONNE D’EUROPE DE L’E-GOUVERNEMENT

C’est ce qu’affirme une récente étude de l’Organisation des Nations unies. La France prend la tête du classement européen et la 4e place du classement mondial fondé sur trois critères : les services en ligne proposés par l’administration, les infrastructures de télécommunications, et le niveau d’éducation des habitants. Et en termes de services en ligne, elle est même championne du monde, notamment grâce au site service-public.fr ! Cocorico !
 

2. ELLE EST LE PAYS DU WIFI

La France est également le pays du wifi ! Selon les statistiques du cabinet spécialisé Maravedis Rethink, elle dépasse largement, avec plus de 13 millions de bornes publiques, les États-Unis (9,58 millions de bornes). Et ce n’est pas fini : la France devrait accroître de 80% son parc de bornes d’ici à 2018.
 

3. ELLE EST AUX AVANT-POSTES DU BIG DATA

C’est ce que révèle une étude réalisée par Teradata auprès de 300 entreprises françaises, allemandes, et britanniques. La France serait au coude à coude avec l’Allemagne, loin devant le Royaume-Uni. Selon cette étude, 3 entreprises françaises sur 5 utilisent des techniques évoluées de traitement analytique pour doper leur efficacité et concrétiser des gains de temps. Une maturité en big data due en grande partie à la qualité de la formation des ingénieurs français en mathématiques et en statistiques. La France est en effet le 2e pays en nombre de médailles Fields !
 

4. ELLE FAIT COURS EN LIGNE

En un an, 400 000 étudiants, salariés et personnes désireuses d’approfondir leurs connaissances ont suivi ou suivent 53 MOOCS (Massive Open Online Courses) sur le site de France Université Numérique, et dans des domaines très variés. Le catalogue continue de s’enrichir : 23 nouveaux MOOCS ont été proposés depuis la rentrée 2014. De quoi souffler dignement la première bougie de #FUN.
 

5. ELLE EST CONNECTÉE

83% des Français utilisent internet, contre 75% en moyenne en Europe, selon l’Insee (2012). L’internet mobile a le vent en poupe : près de 40% des personnes l’utilisaient en 2012 contre seulement 10% en 2007.

 

6. ELLE LIKE LES RÉSEAUX SOCIAUX


Les Français sont également actifs sur les réseaux sociaux ! Selon une étude de l’agence We Are Social il y a 28 millions d’utilisateurs Facebook actifs en France, soit 42% des Français. On like ?

 

7. LE NUMÉRIQUE PÈSE DANS SON ÉCONOMIE…

Le numérique représente actuellement 5,5% du PIB français. Selon une récente étude du cabinet McKinsey, la France pourrait accroître la part du numérique dans son PIB de 100 milliards d’euros à l’horizon 2020, à la condition que les entreprises accélèrent nettement leur transformation numérique.

 

8. … ET CRÉE DES EMPLOIS !

Selon la même étude, les emplois directs liés à ce secteur comptent pour 3,3% des effectifs salariés nationaux. Mais des efforts restent à faire pour profiter pleinement du potentiel de cette révolution d’usages et de services. “Le Gouvernement agit en ce sens avec volontarisme et détermination”, a rappelé Axelle Lemaire. En savoir plus
 

9. ELLE ENCOURAGE LE FINANCEMENT PARTICIPATIF (ET ÇA MARCHE !)

 
152 millions d’euros ont été collectés en 2014 grâce aux plateformes de financement participatif, appelé crowdfunding, qui permettent aux internautes de financer directement des projets. C’est deux fois plus qu’en 2013, selon le baromètre réalisé par Compinnov pour l’association Financement participatif France auprès de 46 plateformes françaises. Il s’agit pour l’essentiel de prêts (88,4 millions d’euros), en grande partie rémunérés, mais les plateformes de dons arrivent en deuxième position avec 38,2 millions d’euros collectés. Viennent ensuite, avec 25,4 millions d’euros collectés, les plateformes de crowd equity qui proposent d’entrer au capital d’une petite entreprise. Afin de renforcer la place de la France au niveau international, le Gouvernement a fait évoluer la réglementation : une ordonnance, entrée en vigueur le 1er octobre dernier, supprime ainsi, notamment, le monopole bancaire sur les prêts rémunérés, ce qui permet aux particuliers de financer des projets en prêtant de l’argent contre un intérêt (dans la limite de 1 000 euros par investisseur et 1 000 000 euros par projet).

12% des Français “hyper-connectés” (3 écrans + TV) (Médiamétrie – Communiqués de presse )

19/02/2015

En 20 ans, Internet a conquis plus de 8 foyers français sur 10.  Confidentiel en 1996 avec 0,4% des familles connectées, il est désormais rentré dans la vie de 82,6% d’entre elles, qui se connectent de multiples façons : sur ordinateur, smartphone, tablette ou par le téléviseur. Que ce soit pour se divertir, consommer, ou communiquer -en particulier sur les réseaux sociaux-  tous les domaines de la vie sont concernés et évoluent, portés par la multiplication et la complémentarité des écrans et l’enrichissement des contenus en particulier vidéo. L’année 2014 apporte son lot d’évolution avec une croissance continue des équipements et une richesse événementielle qui poussent les comportements vers toujours plus d’interactivité et d’échange.

Toujours plus d’internautes sur ordinateurs, mobiles et tablettes

Si le nombre d’internautes continue à croître (43,8 millions, +1,5% en un an), ce sont les populations mobinautes et tablonautes qui enregistrent les plus fortes progressions : 55,7% des Français sont aujourd’hui mobinautes (+6 points vs 2013) et 29,1% des internautes sont tablonautes (+7,2 points). Ces progressions sont largement portées par celles des écrans avec 55,6% d’individus équipés de smartphones ( +2,7 points par rapport au 2ème trimestre 2014) et 36,2% de foyers équipés de tablettes (+3,6 points vs 1er trimestre 2014). Si toutes les catégories de population progressent, les 25-34 ans sont les champions de la connexion Internet sur tous les écrans.

Avec davantage d’écrans dans les foyers, les Français sont aussi plus nombreux à être « ultra-connectés » : 22% se connectent chaque mois à ces 3 écrans contre 18% en 2013. 12% sont même « hyper-connectés », c’est-à-dire connectés à un  téléviseur en plus des 3 écrans. Au-delà des écrans, les Français vont même jusqu’à s’équiper d’objets connectés pour 5% d’entre eux.

Forte tendance et progression cette année : les internautes se connectant à la fois sur ordinateur et mobile sont 70% en novembre 2014 contre 52% l’an dernier. Et nouvelle tendance, davantage de personnes se connectent uniquement via leur smartphone : 4,6% des internautes contre 2,8% en 2013, principalement des moins de 35 ans.

2014, une année sportive et politique sur Internet

Cette progression des « ultra-connectés » s’observe aussi dans l’attention portée aux grands événements de l’année que les internautes ont suivi sur ordinateur, mobile et tablette. Avec la Coupe du monde de football, les sites de sport ont enregistré un pic d’audience en juin avec 20,6 millions de visiteurs uniques sur

ordinateur. Un succès notamment porté par les vidéos de sport avec plus de 5 millions de vidéonautes en juin et juillet.

De même, sur mobile et tablette, les sites et applications de sport enregistrent un pic avec 12,4 millions de mobinautes en juin et près de 5 millions de tablonautes au 3ème trimestre.

Quant à l’actualité généraliste, elle a été marquée sur Internet par les élections municipales. Le 24 mars, lendemain du 1er tour, 11,4 millions de visiteurs uniques ont surfé sur les sites d’actualité sur ordinateur, soit 49% de plus qu’un jour moyen du mois, constituant un record d’audience historique pour cette catégorie de sites.

Des vidéos sur tous les écrans

On observe le poids croissant de la vidéo dans les usages internet : 10,2 millions d’internautes regardent chaque jour des vidéos sur ordinateur soit 13% de plus en un an. Et ils y passent en moyenne 29 minutes par jour. Par ailleurs, les players des portails vidéos et des chaînes TV représentent 2/3 du temps passé sur des vidéos par mois. En effet, de plus en plus de Français regardent la télévision sur ordinateur, smartphone ou tablette : 82% de plus en 2 ans soit 2 millions chaque jour qui y passent en moyenne 1h43. Les 15-24 ans sont les plus assidus :700 000 d’entre eux y consacrent 2h04 chaque jour.

Autre usage vidéo en développement : la vidéo à la demande (VOD). 11%  des internautes l’ont pratiquée au cours du dernier mois contre 6% un an auparavant. Cette croissance est tirée par celle de la SVOD (vidéo à la demande sur abonnement). Le marché a connu en 2014 une mutation avec l’arrivée de nouveaux acteurs, en particulier Netflix en septembre, qui a bénéficié à l’ensemble du marché. La notoriété du nouvel entrant s’est rapidement installée et il est identifié par 60% des internautes. Pour autant, seuls 2% des internautes ont consulté le site en décembre. Au Brésil et au Royaume-Uni, où le service a été lancé il y a 3 ans, il arrive désormais dans le top 5 des sites de « vidéo / cinéma » en touchant 5% des internautes.

 Toujours plus d’internautes sur les réseaux sociaux

Si de plus en plus de personnes regardent des contenus TV ou VOD sur ordinateur, smartphone ou tablette, les Français sont aussi plus nombreux à utiliser un de ces écrans en même temps qu’ils regardent la télévision, notamment pour commenter les programmes sur les réseaux sociaux. 27,8% des internautes et  43,5% des 15 à 24 ans ont déjà consulté des commentaires  sur la télévision  via les réseaux sociaux. Lancé mi-janvier 2015, Médiamétrie Twitter TV Ratings permet déjà d’identifier le divertissement et le sport comme étant au cœur de cette audience sociale. Du 19 janvier au 15 février 2015, les Victoires de la musique (France 2, le 13/02/2015) arrivent en tête avec 588 000 personnes exposées aux tweets relatifs à l’émission. Viennent ensuite le match de Ligue 1 : Lyon – PSG (Canal+, le 08/02/2015) avec une audience cumulée de 470 000 personnes) puis la finale du Championnat du Monde de Handball diffusée sur TF1 le 1er février (419 000).

De fait, Twitter compte aujourd’hui 27% d’inscrits parmi ceux qui sont inscrits à un réseau social et enregistre ainsi la plus forte progression de l’année : +9 points.

Tandis que des services plus récents comme Snapchat ou Whatsapp comptent déjà 12% et 11% d’inscrits.

Des internautes accros aux jeux

Si les « Blogs / Sites communautaires » continuent à gagner des adeptes qui y consacrent toujours plus de temps, ils sont dépassés en 2014, en temps par personne, par la catégorie des « jeux en ligne » auxquels les internautes ont consacré en moyenne chacun 8h05 au cours du mois de décembre. 39% des joueurs s’y adonnent sur les réseaux sociaux et une nouvelle tendance consiste à visionner les vidéos d’autres joueurs en action. Les jeux sur smartphone continuent leur progression avec près de 18 millions de mobinautes chaque mois soit 20% de plus qu’il y a un an.

Davantage de cyberacheteurs et de commerce collaboratif

L’appétence des internautes pour les sites liés à des communautés et nécessitant un engagement se manifeste aussi dans le succès des sites collaboratifs. Au-delà des services désormais bien connus de co-voiturage déjà pratiqués par 13% des internautes, se développent par exemple l’achat de produits alimentaires en provenance directe du producteur (8%) ou l’échange de biens ou services entre particuliers (4%). Un succès qui s’explique notamment par le contexte économique, tout comme l’essor du e-commerce qui capte toujours plus d’acheteurs en ligne : 34,6 millions soit 879 000 de plus en un an.

Vers la mesure de l’Internet Global

Depuis 30 ans, Mediamétrie observe, mesure et analyse les comportements du public et les tendances du marché.  Afin d’offrir une vision complète de l’audience internet des marques, sur tous les écrans, Médiamétrie fait évoluer sa mesure Internet Global en intégrant l’audience des tablettes à celle des ordinateurs et mobiles à partir des résultats du mois de janvier. A l’horizon 2016 Médiamétrie enrichira encore la mesure de l’audience globale des marques digitales avec la création d’un panel unique regroupant des individus utilisateurs d’un, deux ou trois écrans (ordinateur, téléphone mobile et tablette) permettant d’étudier chacune des populations surfant sur l’un et / ou l’autre de ces écrans.

Havas Media France réorganise ses expertises autour de la data

Havas Media réorganise ses expertises autour de la data.

Data, data, data, sacro sainte data qui pousse toutes les agences médias et régies à se réorganiser. Pour devenir « agence media 100% data driven », Havas Media se reformate au rythme de la data et articule ses experts autour de 5 pôles distincts tout en nommant des connexion-manager, une nouvelle fonction au sein de l’agence, qui sert aussi à promouvoir des talents en interne.

Le pôle Vidéo est dirigé par Philippe Bigot, l’audio par Jean-Pierre Cassaing, le publishing presse et digital par Hervé Ribaud, l’affichage par Alexandra Rieublanc et le search est managé par Bertrand Fraboulet. Ces différents pôles activeront des offres « full synchronisées » pour répondre aux objectifs des annonceurs en termes de management des technologies. Les connexion-managers seront accompagnés de data-analysts chargés de rendre la data opérationnelle au cœur des campagnes. La direction des équipes d’experts est confiée à Régine Tournier et Stéphanie Robelus. Elles dirigent une équipe de 350 collaborateurs dédiés.

« La réalité de la consommation média des Français reste et restera notre principale source d’inspiration. C’est dans cette optique que nous avons organisé nos équipes expertise, afin de tous converger pour accompagner la croissance organique de nos clients » explique Raphaël de Andréis, CEO Havas Media Group France (photo). Havas Media, réseau media du Groupe Havas, est présent dans 126 pays. En France, l’agence se déploie également autour d’un processus stratégique nommé DDOG (Data Driven Organic Growth).

France: La pub sur Internet dépassera la TV fin 2015 (Source: PWC /SRI)

La pub sur Internet dépassera la TV fin 2015.

Dopés par le mobile, les investissements publicitaires en ligne ont progressé de 4% à 2,89 milliards d’euros en France, quand ceux de la presse papier ont reculé de plus de 8%. Ils devraient excéder ceux de la télévision en fin d’année, selon l’étude Pwc pour le syndicat des régies Internet.

C’était prévisible mais cela reste historique : la publicité en ligne pèse désormais plus lourd en France que celle de la presse papier, quotidiens et magazines cumulés. Cela s’est produit il y a deux ans aux Etats-Unis. En 2014, les investissements publicitaires en ligne ont progressé de 4% à 2,89 milliards d’euros dans l’Hexagone, selon l’observatoire e-Pub du Syndicat des régies Internet (SRI), réalisé par le cabinet PricewaterhouseCoopers (PwC), et dévoilé ce jeudi matin. Dans le même temps, la publicité du “print”, qui s’est élevée à 2,9 milliards d’euros en 2013, a reculé de 8,6% à fin septembre selon les chiffres de l’Institut de recherche et d’études publicitaires (IREP) : elle devrait donc avoisiner 2,1 milliards d’euros sur 2014.

« Le digital est devenu le deuxième média en France cette année, devant la presse : il représente 25% du marché, contre 24% estimé pour la presse et 27% pour la télévision » a souligné Matthieu Aubusson, associé chez PwC. « Si la tendance se poursuit, il ne serait pas absurde qu’à la fin de 2015, le digital dépasse la télévision, ce sera de toute façon le cas en 2016 » prédit-il.

Les investissements publicitaires en télévision s’élevaient à 3,2 milliards d’euros en 2013 et étaient stables sur neuf mois en 2014. Aux Etats-Unis, le plus gros marché publicitaire mondial, le cabinet eMarketer n’attend cette bascule qu’en 2018; en Finlande, la pub numérique pèse d’ores et déjà plus lourd que la télévision.

Explosion du mobile à plus de 400 millions d’euros

Les professionnels attendaient en réalité encore mieux : en juillet, Bertrand Beaudichon, alors président de l’Udecam (l’Union des entreprises de conseil et achat média) tablait sur 3 milliards d’euros de dépenses publicitaires en ligne, soit 26% à 27% du marché. Proche de l’Italie en termes de maturité, la France demeure légèrement en retard par rapport à l’Allemagne, où la part d’Internet atteint 32%, ou le Royaume-Uni (37%) : le potentiel du marché français s’il rattrape le niveau britannique serait donc de 4,4 milliards d’euros, relèvent les experts de PwC. La publicité liée à la recherche sur Internet, autrement dit Google, domine toujours (59% de l’epub), mais d’autres segments croissent beaucoup plus vite.

En effet, derrière cette progression un peu moins forte qu’espérée, dans un marché publicitaire français globalement en baisse, affichage mis à part, deux segments ont joué les vedettes : la vidéo et surtout le mobile, qui ont explosé. La publicité vidéo a augmenté de 65%, à 224 millions d’euros. Le chiffre d’affaires de la pub sur mobile a bondi de 77% passant de 229 millions à 407 millions d’euros. Matthieu Aubusson note que

« Ce ne sont plus des montants ridicules mais des chiffres significatifs, qui se rapprochent de ceux de la radio, au niveau national », qui atteignaient 574 millions d’euros en 2013 (hors pub locale) et sont en baisse.

Le mobile, un vrai média, encore sous-investi en France

C’est aussi davantage que la pub des journaux gratuits (estimée autour de 300 millions en 2014, en chute de 10%).
Cet essor du mobile profitent surtout au réseaux sociaux, essentiellement Facebook, qui progressent de 45% à 203 millions d’euros soit 7% de la pub en ligne.

Le mobile représente désormais 14% des dépenses publicitaires numériques et 3% de l’ensemble du marché pub français. Là encore, la France a du retard, donc du potentiel, par rapport à Royaume-Uni (9%) : PwC projette que la pub sur mobile pèsera 707 millions d’euros en 2017 en hypothèse basse et 1,2 milliard d’euros dans un scénario de rattrapage au niveau britannique. De quoi faire réfléchir les annonceurs qui n’ont pas encore franchi le pas. Le mobile s’impose comme un vrai média mais reste sous-investi par rapport au temps passé par les consommateurs sur leur smartphone.

« Plus les entreprises se transforment, plus elles investissent dans le digital » observe d’ailleurs Arthur Millet, le président du SRI et directeur du numérique chez Amaury Médias.

Mobile temps passé pub

L’intégralité du 13e observatoire de l’e-Pub SRI

 

Le m-commerce devrait encore progresser en 2014

Le m-commerce devrait encore progresser en 2014.

ublié par Olivier Robillartle mercredi 09 avril 2014

 

Selon certains professionnels, le commerce sur les mobiles va connaître un nouvel essor cette année. La société spécialisée dans les coupons et bons plan RetailMeNot estime que le marché du m-commerce atteindra 23,4 milliards d’euros en Europe en 2014.

M-commerce

L’engouement pour les achats sur les mobiles devrait perdurer pour l’année à venir. Selon une étude menée par le Centre for Retail Research pour la société RetailMeNot, le m-commerce devrait effectivement être en croissance en 2014, les internautes lui accordant une part plus importante dans leurs achats.

Pour établir ces informations, la société précise avoir interrogé1 000 consommateurs dans 9 pays (France, Allemagne, Espagne, Italie, Pays-Bas, Pologne, Royaume-Uni et Suède). Elle a ensuite mêlé ces informations aux statistiques du gouvernement et d’analystes. L’enquête a été menée entre juin et août 2013.

Selon le rapport, les Français devraient dépenser 4,2 milliards d’euros sur mobile en 2014, soit 14% du budget e-commerce. Sur notre territoire, les dépenses effectuées sur mobile pourraient ainsi doubler cette année (+106%) passant de 2 milliards euros en 2013 à 4,2 milliards d’euros.

Globalement, le secteur du m-commerce atteindra 23,4 milliards d’euros en Europe la même année. Toutefois, la France reste en retard dans ce domaine puisque seuls « 12% des Français ont visité une boutique en ligne sur mobile au cours des 3 derniers mois, contre 28% des Britanniques et 27% des Allemands », précise l’étude.

Si la France est en retard, la croissance du marché devrait néanmoins se poursuivre. Le constat présenté par le Centre for Retail Research est en effet partagé par d’autres organismes. D’après le la Mobile Marketing Association, le m-commerce progresse de 25% par trimestre en France. Pour ce qui est des États-Unis, 65% des parcours d’achat commencent déjà par une visite sur smartphone et les deux tiers se finissent sur une tablette ou un ordinateur.

[Infographie] Top 10 social des e-commerçants en France | AntVoice : Get more Business with Social Recommendation

[Infographie] Top 10 social des e-commerçants en France | AntVoice : Get more Business with Social Recommendation.

AntVoice a réalisé une étude sur la présence des e-commerçants* sur les réseaux sociaux en France. L’objectif : identifier quels sont les acteurs les plus puissants en terme d’audience et comprendre leur stratégie de présence et d’investissement sur les plateformes sociales majeures avec leur marque Corporate.

En haut du podium nous retrouvons les mastodontes du e-commerce généraliste avec en 1ère place la Redoute, en 2nde position CDiscount et sur la 3ème marche du podium les 3 Suisses.

L’ensemble de leurs performances leur permet de se hisser largement au-dessus de la mêlée grâce en particulier à une présence multi-plateformes.

Exception : l’absence de CDiscount du classement Youtube que la marque semble ne pas vouloir investir.

La Redoute domine ses concurrents de la tête et des épaules sur Facebook en étant le seul e-commerçant à dépasser la barre du million de Fans grâce à une forte activité de recrutement et d’animations de sa communauté.

Les chiffres sont bien moins conséquents sur Youtube que sur Facebook mais on retrouve en tête des marques qui proposent un vrai contenu à valeur ajouté. Sephora en particulier a su séduire plus de 8 000 abonnés qui suivent régulièrement les conseils beauté/maquillage de la marque.

Twitter est la chasse gardée de La Redoute qui avec près de 370 000 followers met tous ses concurrents à distance. La marque a été précurseur sur cette plateforme encore sous exploitée par de nombreux acteurs en ouvrant son compte dès 2008.

De la même façon sur Pinterest et surtout sur Google +, la stratégie d’omniprésence de la Redoute lui confère une place de leader incontesté.

Rue du Commerce apparaît en bonne position sur ces 3 derniers réseaux où le distributeur mixe prises de parole Marketing et Service Client.

La Redoute a-t-elle pris définitivement trop d’avance sur ses concurrents dans cette course à l’audience sur les réseaux sociaux pour être rattrapée ? A suivre dans les mois qui viennent en particulier chez CDiscount pour qui les réseaux sociaux sont au cœur de la stratégie.

* E-commerçants faisant partis du panel Top 100 Fevad 2012

Search, vidéo, RTB et mobile moteurs dans la croissance de 4% de l’e-pub au 1er semestre 2013 (infographie) – Offremedia

Search, vidéo, RTB et mobile moteurs dans la croissance de 4% de l’e-pub au 1er semestre 2013 (infographie) – Offremedia.

Le 10/07/2013

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Pour la première fois, le désormais traditionnel baromètre de l’Observatoire de l’e-pub du SRI réalisé en partenariat avec l’Udecam était opéré par PwC (succédant à Cap Gemini) qui s’est attaché à donner un nouvel éclairage sur le marché français de la publicité digitale en analysant l’évolution de son chiffre d’affaires net par levier, par format, par mode d’achat et par device. PwC a par ailleurs enrichi l’étude de benchmarks internationaux.
L’étude reste basée sur les déclaratifs et interviews d’environ 50 acteurs du marché en régie et agence média.
Le marché global de l’e-pub atteint, au premier semestre 2013, 1 398 M€ à +4% vs 2012. C’est 20% du marché pub total en France tandis que cette part atteint 35% au UK.
Le search progresse de 5% à 826 M€. Le search local est détaillé pour la 1ère fois. Il représente 33% du total search. Le display total progresse de +3% à 379M€. Le display traditionnel baisse de -2% tandis que les OPS et la vidéo progressent respectivement de +3% et +34%.
Le RTB atteint 15% de l’achat display et représente 57M€. En 2011, il ne représentait que 1% du display. Comparé à l’ensemble de l’année 2012, cela représente une croissance de +121%.
Concernant le device mobile, il progresse de 29% en un an pour atteindre 85M€ (display+search). Le display mobile atteint 28M€ tandis que le display sur tablettes a doublé en un an pour atteindre 7M€.


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La prévision annoncée est une croissance du digital à 3%. Le RTB devrait poursuivre son développement rapide et pourrait atteindre près de 20% du display dès la fin de l’année

42 millions d’internautes français pratiquent toujours l’internet de salon | FrenchWeb.fr

42 millions d’internautes français pratiquent toujours l’internet de salon | FrenchWeb.fr.

Ils sont 99% à se connecter depuis un ordinateur de bureau, 35% à le faire depuis un smartphone et 10% depuis une tablette tactile. C’est ce que révèle une récente étude réalisée par Kantar Media sur les usages des Français en matière d’accès à internet, notamment au travers des ordinateurs, smartphones et tablettes.

Si ces chiffres peuvent s’expliquer par une différence marquée au niveau de l’équipement, avec 21,4 millions de foyers équipés d’un ordinateur (40% en ont au moins deux) pour 24 millions de mobinautes et 5,1 millions de foyers équipés de tablettes, on peut constater que chaque support a son usage:

Les ordinateurs, avec 14 types d’activités recensées, sont le support le plus polyvalent devant les tablettes et leurs 7,2 activités pratiquées en moyenne. Les tablettes sont ainsi particulièrement appréciées pour la consultation d’e-mails (51% des cas) et de contenus éditoriaux (56%).

Les smartphones sont eux, avec 5,2 activités recensées en moyenne, souvent utilisés pour la recherche d’informations pratiques comme le mapping (47,5%) et les annuaires (41%).

L’étude s’attarde enfin sur la tendance du m-commerce pratiqué par 22% des tablonautes contre seulement 7,4% des mobinautes.

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Crédit photo: Shutterstock, des millions de photos, illustrations, vecteurs et vidéos

Etude : usages et pratiques de Twitter en France – Le blog du Modérateur

Etude : usages et pratiques de Twitter en France – Le blog du Modérateur.

IPSOS vient de rendre public une grande enquête réalisée pour le pôle veille et analyse du web de l’argus de la presse. Elle porte sur les usages et les pratiques de Twitter par les français. Particulièrement sérieuse, l’enquête porte sur 2029 personnes de 15 ans et plus, et nous en dit plus sur les usages croissants du réseau de micro-blogging. Voici les principaux résultats mis en avant :

Etat des lieux

Si Twitter est de plus en plus visible, notamment dans le paysage audiovisuel et médiatique, il n’est utilisé activement que par 5% des Français. Mais la notoriété du réseau est réelle puisque 9 personnes sur 10 en ont entendu parler. Parmi ceux qui ont entendu parler de Twitter, 5% ont un compte et l’utilisent, et 6% ont un compte inactif.

Pratiques

Parmi les utilisateurs interrogés, une majorité utilise le réseau de façon « passive », et donc pour lire ou faire de la veille. Les répondants sont 33% à tweeter que tous les 2 jours. Plus surprenant encore, ils ne sont que 13% à tweeter tous les jours.

Potentiel

L’étude émet des conclusions qui vont quelque peu à l’encontre du discours actuel.. D’après les chiffes de l’IPSOS, le potentiel de Twitter est très limité. En cause, l’absence de désir des répondants non inscrits de rejoindre le réseau. 93% des personnes qui n’ont pas de comptes, ne souhaitent pas s’en créer un… Un état de fait surprenant, surtout comparé à la très rapide pénétration de Facebook au sein de la société française.

Le profil des utilisateurs

Au niveau du profils des utilisateurs, les résultats ne surprendront personne… 61% d’entre eux ont moins de 35 ans. Les hommes sont « surreprésentés » (55% des utilisateurs) et les utilisateurs sont principalement urbains. Près d’un tiers d’entre eux se trouve d’ailleurs en Île de France.

Pour retrouver tous les résultats de l’étude Aura Mundi / IPSOS, voici l’infographie réalisée par l’institut de sondage et de veille d’opinion :

Havas Media Belgium: +17% (Ranking UMA)

 

Ranking UMA 2012 : l’effet de la crise est réel, recul global de 7%. Mais toujours des mouvements très contrastés d’une agence à l’autre et un jeu de chaises musicales dans l’ordre des différentes enseignes

 

Alors que 2011 renouait avec une (faible) croissance – +2% – par rapport à 2010, 2012 révèle l’ampleur de la crise qui affecte notre marché.

Le chiffre d’affaires total recule de 7% par rapport à 2011, régression qui avait déjà été relevée en 2009 par rapport à l’année précédente. Les mouvements sont néanmoins, comme chaque année, très divers d’une enseigne à l’autre, provoquant de réelles modifications dans les places de chacune, surtout dans le peloton de tête.

Space prend la tête, dépassant Carat, OMD gagne une place et Havas poursuit sa progression pour se hisser de la sixième à la quatrième position. Quant aux plus petites enseignes (Maxus, Mundomedia et PHD), elles confirment leur tendance à la hausse déjà constatée en 2011.

Le classement par « groupe » est par contre moins affecté : Mediabrands reste toujours en tête, toujours talonné de près par Aegis Media, bien que tous deux affichent un recul de 14%.

Pour rappel, depuis 2010, il est possible de suivre le chiffre d’affaires par « enseigne » et par« groupe »,  le chiffre de ce dernier ne correspondant pas forcément au total des chiffres des enseignes respectives :     d’autres sociétés actives dans le domaine du conseil média peuvent en effet y être incluses (voir le détail sous le tableau). Avec pour effet qu’ici le recul est moindre, mais néanmoins toujours significatif : -5%.

Pour rappel, les critères retenus sont les suivants*

  • par « enseigne ou marque » : le chiffre d’affaires traditionnel, soit
    • les achat bruts négociés avant déduction de la commission d’agence
    • les échanges gérés par l’agence, valorisés à 80% de la valeur tarif (échanges pour lesquels l’agence média peut prouver qu’elle a été rémunérée par l’annonceur -qui peut être ici un média- pour cette mission).

Dans le cas d’échanges entre médias gérés par l’agence est exclue toute campagne            commandée dans un autre média dont le média-annonceur est  actionnaire à hauteur de                ne serait-ce que de 0.1%

  • les achats à l’étranger, réalisés en direct par l’agence belge
  • par « groupe » : le total du chiffre d’affaires de chacune de ses enseignes, intégrant les marques « non UMA », telles que Out of Home, Digital, Recherche …

Dans un même temps, l’évolution du nombre de collaborateurs des agences média suit une courbe bien différente, et ce depuis le début des années 2000. C’est en effet en 2003 que l’UMA a commencé à publier, à côté des chiffres d’affaires de ses membres, le nombre de FTE (y compris stagiaires de longue durée) actifs dans son secteur d’activité.

Chiffre d’affaires total 2003 – 2012 (€ courant)

Staff total 2003 – 2012

+8,5%

+ 44%

Les évolutions relevées ci-dessus indiquent deux réalités bien différentes !


 

En termes de chiffre d’affaires

Il s’agit ici, pour rappel, de chiffres bruts négociés, avant déduction de la commission d’agence qui ne reflètent en rien la réalité de l’évolution de la pression publicitaire brute, qui, elle, reste en continuelle croissance.

La pression sur les tarifs est de plus en plus forte et la mise en compétition des agences par les annonceurs porte en grande partie sur la capacité de ces dernières à pousser toujours davantage les négociations.

En termes de staff

–        la réalité de la pression publicitaire croissante entraîne, au minimum, la même charge de travail

–        la pression sur les coûts a amené les annonceurs à externaliser un maximum d’activités purement administratives (suivi des budgets, reporting, analyses, etc…), aujourd’hui prises en charge par leur agence média

–        la complexité toujours plus élevée du paysage média en général et le développement du digital en particulier ont poussé les agences média à proposer un nombre croissant de services diversifiés (voir tableau ci-joint).

*L’ensemble de ces données est contrôlé et certifié par le réviseur d’entreprise de chacun de nos membres.