Future of Press: New York Times Adds Audience Development Position to Its Masthead

New York Times Adds Audience Development Position to Its Masthead.

The New York Times has named a new assistant manager in charge of growing its audience and engagement, as the paper of record continues its post-Jill Abramson efforts to develop digital properties.

Alex MacCallum has made the rare shift from the business side of the company to the editorial masthead and will report directly to executive editor Dean Baquet and editorial page editor Andy Rosenthal, who authored a letter announcing the move.

MacCallum is being asked to “build a team devoted to using search, social and other strategies to draw more people to our news articles and editorials,” they wrote.

MacCallum’s new position is one that had been called for in the leaked “innovation report” that the Times assembled to address its digital shortcomings.

“There should be a senior newsroom leader in charge of Audience Development, but this effort should be everyone’s job,” the report stated.

“Audience Development needs to be a goal for the whole company. But the newsroom, in particular, must seize a leadership position,” the report stated.

The Times has had a tumultuous few months after the sudden firing of Jill Abramson, the paper’s former executive editor.

The innovation report leak was followed by an earnings report that detailed a decline in ad sales that had not been covered by the company’s new subscription products. The launch of mobile-friendly subscription apps NYT Now and NYT Opinion garnered plenty of attention but not enough subscribers to offset its advertising struggles and prevent profit from falling.

MacCallum, who worked on the company’s new cooking vertical, will now need to increase subscriber numbers for those apps as well as the broader site.

Lalibre.be – Sites d’information payants: une question de survie

Lalibre.be – Sites d’information payants: une question de survie.

BELGA

Mis en ligne le 14/12/2012

La révolution médiatique 3.0 est en marche.

Les éditeurs francophones et néerlandophones ont décidé de créer Media ID, plate-forme de payement commune, permettant aux internautes d’utiliser un même profil sur tous les sites d’informations belges a annoncé le journal De Morgen vendredi. Si chaque groupe de presse optera pour un modèle économique propre et une offre particulière, on semble bien se diriger vers la fin du tout gratuit, rapporte encore De Morgen.

Pour Denis Pierrard, General Manager chez IPM (DH-La Libre Belgique), “il s’agit tout simplement d’une évolution capitale pour l’avenir des médias. Le modèle de la publicité sur internet a montré ses limites en terme de ressources. De plus, vu la richesse de l’information présente sur nos sites, nous estimons qu’il est normal de demander aux surfeurs de payer.”

Pour le moment, les sites de La Dernière Heure et de La Libre sont toujours gratuit à 100%. Du côté de sites de SudPresse et du Soir, entre autres, un certain nombre d’articles sont déjà soumis à une système d’abonnements. “Nous avons conscience de la trop grande disparité des divers modes de paiement selon les produits proposés. C’est un frein clair à l’achat de notre offre numérique” explique Philippe Laloux, Digital Manager au Soir.

La plate-forme commune de payement en ligne pourrait se construire sur la structure de l’opérateur “Gopress”, qui gère déjà la vente en ligne des PDF des journaux flamands et francophones. Elle devrait voir le jour en septembre 2013. Entre-temps, chaque éditeur aura planché sur sa propre offre payante. “Tous les médias présents sur internet envisagent le ‘paywall’. Aux Etats-unis, 300 journaux en ligne ont déjà passé la rampe avec succès”, toujours selon Philippe Laloux.

“Les éditeurs de presse ne sont pas seuls dans ce projet. Des pourparlers sont aussi en cours avec les médias audiovisuels du nord et du sud du pays” a confirmé M. Pierrard. Du côté de Reyers, on “reconnaît que des discussions existent. Mais, la politique aujourd’hui n’est pas à l’identification des internautes et au payant” a réagi la RTBF.

The Mail, New York Times Top List Of Most-Read Newspapers Online | Fast Company

The Mail, New York Times Top List Of Most-Read Newspapers Online | Fast Company.

 

Read Newspapers Online

As the fate of printed newspapers looks ever dimmer, attention swings to the online editions. Here’s the most recent rankings.

ComScore has released a new chart outlining the most-read online newspapers in the world during October 2012. The Daily Mail, Britain’s infamous tabloid (the first daily paper for the nation aimed at the lower middle class, according to Wikipedia), tops the list with its Mail Online page. It won with over 50 million unique visitors ages 15 and over. The New York Times brand came a close second with close to 49 million uniques.

Most Read Online Newspapers in the World

Britain appears in the top 10 again with the Guardian and Telegraph properties in third and sixth places. The online version of the official Chinese government newspaper, the People’s Daily, grabbed fifth place.

As the fate of printed news continues to look bad, statistics like this will be scrutinized by editors in newsrooms across the world.

 

 

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Le Figaro – High-Tech : Presse : le numérique prend le relais du papier

Le Figaro – High-Tech : Presse : le numérique prend le relais du papier.

Par Marie-Catherine BeuthMis à jour le 04/06/2012 à 17:34 | publié le 03/06/2012 à 19:08 Réactions (3)
En 2012, le<i>Financial Times </i>devrait voir la part du chiffre d'affaires générée par les ventes de contenus l'emporter sur la publicité.
En 2012, leFinancial Times devrait voir la part du chiffre d’affaires générée par les ventes de contenus l’emporter sur la publicité. Crédits photo : PETER MACDIARMID/Getty Images/AFP

Le Financial Times et le New York Times voient leurs abonnés aux éditions numériques dépasser les ventes de journaux imprimés.

C’est un tournant pour la presse. Comme si le tabou de la gratuité sur le Web était en train de tomber, les abonnements aux éditions numériques de journaux anglo-saxons deviennent substantiels. Chez certains, les recettes générées par la vente de contenus commencent aussi à l’emporter sur les revenus publicitaires. Deux points d’inflexion qui risquent de remodeler le paysage de la presse en ligne.

Le quotidien britannique Financial Times a déjà gagné sur ces deux tableaux. À la fin de l’année, le journal référent de la City comptera plus d’abonnés à ses éditions numériques que de ventes d’exemplaires papier. C’est le pronostic fait par Rob Grimshaw, directeur de FT.com, lors de l’Internet Week New York mi-mai. Le quotidien économique est aujourd’hui diffusé à 310.000 exemplaires, pour 270.000 abonnés numériques. La bascule s’est déjà faite sur le marché américain, en 2011. Le point d’inflexion sera atteint globalement grâce à l’essor du mobile. Chaque semaine, le Financial Timesrecrute 15 à 20% de ses nouveaux abonnés à travers ce canal. Pour Rob Grimshaw, il sera même le principal canal de distribution de l’information dans trois à quatre ans.

En 2012, leFinancial Times devrait aussi voir la part du chiffre d’affaires généré par les ventes de contenus l’emporter sur la publicité. «Au final, nous disposons d’une activité qui est fondamentalement plus stable, plus prévisible, ce qui facilite les décisions d’investissement à long terme», avait résumé Rob Grimshaw, lors de la conférence «News on the move» en mars dernier.

Marge de progrès

À l’instar du Financial Times, le quotidien américain The New York Times assiste lui aussi aux premières victoires du numérique sur le papier. De septembre 2011 à mars 2012, la diffusion des éditions numériques du New York Timesa dépassé 807.000 exemplaires quotidiens, selon l’Audit Bureau of Circulations, l’équivalent américain de l’OJD. Sur la même période, le journal papier s’est vendu à près de 780.000 exemplaires par jour. L’ensemble de la diffusion du New York Timesa ainsi progressé de 73% par rapport à l’année précédente. «Ces gains peuvent être largement attribués à la popularité des offres d’abonnements numériques proposés par le Times», a indiqué le groupe de presse dans un communiqué. Par ailleurs, il estime que le couplage systématique de l’offre papier avec un accès numérique permet de limiter l’érosion des ventes du papier.

Mais la marge de progression est considérable sur l’ensemble du secteur: les éditions numériques représentent 14,2% de la diffusion globale des journaux américains, selon l’ABC, contre 8,7% en 2011. Confortés par les résultats de ces géants, un nombre croissant d’éditeurs de presse américains explorent des formules payantes sur le numérique. Dernier en date, le Chicago Tribuneenvisagerait des formules d’abonnement pour certaines rubriques de son site. Son concurrent local, le Chicago Sun-Times , a introduit un abonnement mensuel de 6,99 dollars pour une offre numérique en décembre. Le groupe McClatchy (Miami HeraldKansas City Star…) va lancer des tests dans quelques villes avant de dresser le calendrier d’un lancement général d’abonnements numériques. En février, le groupe Gannett avait fait basculer 80 titres. À la fin de l’année, 20% des 1400 quotidiens américains pourraient ainsi avoir fait le pari du numérique payant.

18 ans, Age de Raison ou Age de Passion? Une brève Histoire de la communication digitale et un pari sur son futur !

SEANCE DE CLOTURE
EXECUTIVE MASTER IN MARKETING & ADVERTISING
Jeudi 15 décembre 2011 dès 18h45

18 ans, Age de Raison ou Age de Passion?
Une brève Histoire de la communication digitale et un pari sur son futur !
Hugues REY, Chief Operating Officer, Havas Media Belgium

L’arrivée du digital a bouleversé tous les codes de communications. Elle a changé la relation du consommateur avec les marques et les médias.Elle oblige les annonceurs, les marketeers, les médias et les agences de communication à se ré-inventer continuellement et de plus en plus en vite.

Allons-nous arriver à une phase de stabilisation ou la course folle va-t-elle continuer de plus belle ? Arrêtons nous un instant sur les 18 premières années de la communication digitale, faisons le point, et considérons l’avenir avec sérénité !

Hugues REY, Ingénieur Commercial Solvay (1992), a débuté sa carrière dans le groupe WPP (Research Manager). Il a ensuite partagé sa passion de la communication digitale au sein du groupe Interpublic en fondant en 2000 FastBridge (première de communication media digitale Belge). En 2007, il élargit son terrain d’action à l’Europe et au Moyen-Orient en devenant Digital Director EMEA d’Initiative.

Depuis septembre 2010, il a rejoint Havas Media en tant que Chief Operating Officer. Au travers de la mise sur pied de l’IAB (Interactive Advertsing Bureau) ou de la présidence de la Commission CIM depuis plus de 10 ans, entre autre, Hugues partage avec quelques autres passionnés la volonté de rendre accessible cette opportunité fabuleuse qui nous est offerte.

A la fin de cette séance, les participants 2011 seront invités à la proclamation des grades et diplômes.
Un cocktail ponctuera cette année d’enseignement.

ADRESSE DU JOUR
Bâtiment Solvay Brussels School,
42R avenue Franklin Roosevelt à 1050 Bruxelles.
Auditoire R42.5.503.
Voir plan d’accès

INFORMATION:
Thierry Antoine
Tel : 02 650 41 45
Fax : 02 650 42 89
tantoine@ulb.ac.be

Utilisation d’Internet en 2015 | Bezelweb

éjà dès 2010 on ressentait le délaissement des portails au profit des réseaux sociaux, et l’engouement pour les infos locales notamment grâce au taux d’équipement des smartphones permettant la géolocalisation.En 2015, toutes les tendances se confirment :le surf sur mobile dépassera le surf depuis un ordinateur,augmentation des revenus des ventes d’applications mobiles,avènement des applications de paiement par mobile,augmentation (encore) de la consultation de vidéo sur internet, notamment grâce à la floraison de « maisons connectées », avec ce chiffre impressionnant : 20 maisons généreront plus de trafic que la totalité du trafic internet en 1995 !

Vodpod videos no longer available.

Retrouver les 15 points clés exposés dans cette vidéo traduits par le publigeekaire.com:

1 – Il aura fallu 100 ans pour avoir 1 milliards de lignes fixes et seulement 20 ans pour atteindre 5 milliards d’abonnements mobiles.

2 – Dès 2014, le nombre de Mobinautes dépassera le nombre d’Internautes sur ordinateur fixe. A noter qu’Orange a annoncé il y a peu qu’en France, ce dépassement se ferait d’ici 2 ans.

3 – Le trafic global de l’Internet mobile en 2015 équivaudra à 19 milliards de DVD.

4 – Les Internautes n’utilisant que le mobile pour se connecter vont être en 2015 56 fois plus nombreux qu’en 2010 soit 788 millions.

5 – En 2015, le nombre d’appareils mobiles va dépasser celui des ordinateurs fixes.

6 – 500 millions de mobiles utiliseront des applications liées à la santé.

7 – En 2015, le chiffre d’affaires lié aux applications mobiles atteindra les 40 milliards.

8 – Les revenus liés aux communications de machines à machines vont être multipliés par 3,5 entre 2010 et 2015.

9 – L’expérience de la télévision se fera plus personnelle et sociale, les supports physiques seront remplacés par le téléchargement et le streaming…

10 – Le trafic généré par 20 maisons sera plus important que le trafic total de l’Internet en 1995.

11 – Le cloud-computing (vos document et vos logiciels en ligne) va fortement se développer : « Votre bureau informatique partout où vous le voulez ».

12 – Les revenus des réseaux sociaux vont être multipliés par 4 (si la Social Bubble n’a pas explosé).

13 – En 2015, 500 millions de personnes dans le monde utiliseront leur mobile comme des tickets de métro et de bus.

14 – Les MMO devraient générer 20 milliards de dollars en 2015

15 – En 2015, il y aura 2,5 appareils connectés par habitant.

De toekomst van de media in tien punten: niets blijft zoals het is | finn

De toekomst van de media in tien punten: niets blijft zoals het is | finn.

De toekomst van de media in tien punten: niets blijft zoals het is

Waar gaat het heen met de schrijvende pers? Excuseer, de artikel schrijvende, bloggende, fotograferende, video-makende, debatten-organiserende, interactieve infografiek-makende pers?

In deze post ga ik tien wilde voorspellingen maken, op basis van mijn werk bij De Tijd als new media manager & community manager & financieel blogger. Zo heel wild zijn die voorspellingen nu ook weer niet, heel wat van die ontwikkelingen zijn nu al realiteit, maar gaan in de toekomst nog veel belangrijker worden.

De slotsom geef ik u nu al mee: niets blijft zoals het is, be prepared!

1. ‘Lezers’ bestaan niet meer

We spreken niet meer over lezers of kijkers. Het zijn gemeenschappen geworden. Op de redactie van De Tijd hebben we het over ‘de community’. Weer een Engels woord ja, maar toegegeven, het is bij Angelsaksische media en experten dat we onze mosterd halen. Mensen lezen of kijken niet meer gewoon, ze reageren, doen mee, komen tussen in het debat. Journalisten worden facilitators van zo’n debatten.

2. Lezen en kijken wordt steeds meer ‘scannen’

De leden van de community van onder de 35 hebben eigenlijk geen tijd meer. Ze willen mee zorg dragen voor de kinderen, tegelijk een interessante loopbaan uitbouwen. Nieuws wordt bekeken tijdens de kalmere momenten van de dag. Niet ‘s ochtends, ergens tussendoor. O ja, nieuws bekijken, dat is in overweldigende mate steeds meer sites scannen.

3. De ‘social graph’ gaat mobiel

De media geraken steeds meer in de greep van twee grote revoluties: de online sociale netwerken en het mobiele, alomtegenwoordige, internet. Nieuws wordt tot stromen van op persoonlijke maat gesneden informatie. Apps zoals FlipBoard vormen de links en statusupdates van uw vrienden – uw ‘social graph’ – om tot glossy elektronische magazines. Niet de redactie kiest, uw vrienden doen dat. Online, voortdurend, alomtegenwoordig.

4. Algoritmes tellen steeds meer

Voeg hierbij nog allerlei algoritmes. Op basis van uw online-gedrag, uw lokalisatie, uw vriendenkring, en nog tientallen andere criteria wordt u dat nieuws aangereikt dat op voor u – volgens die programma’s – het meest relevant is. En ja, u zal ook de mogelijkheid krijgen feedback te geven op die selectie.

5. Pas op voor informatiebubbles

Het gevaar bestaat dat u opgesloten krijgt in een ‘filterbubbel’ (zie het gelijknamige boek van Eli Pariser). We moeten inzicht krijgen in de algoritmes en de keuzes die ze maken, en waken op de ‘serendipiteit’, het openhouden van de mogelijkheden op schijnbaar toevallige ontmoetingen die ons nieuwe dingen en inzichten bijbrengen.

Er is nog een rol voor menselijke filters – net zoals er bij musea ‘curatoren’ werken, is ‘curation’ bij nieuwe media één van meest besproken onderwerpen. Bij De Tijd gebruiken we Storify om met de hand niet alleen de relevantste posts, tweets en video’s te selecteren over een bepaalde ontwikkeling, maar ook om de nodige context en uitleg te voorzien bij deze sociale media fragmenten.

6. De toekomst is versnipperd, maar met dashboards blijft het overzichtelijk

De toekomst is gedistribueerd. De discussies, ook die over nieuwsartikelen op een site, zullen zich steeds meer op veel plaatsen afspelen: op die site zelf, maar ook op Facebook, Twitter, LinkedIn, Google+…

‘Social media dashboards’ zoals Tweetdeck, Seesmic en Hootsuite moeten media, merken en individuen toelaten het overzicht te behouden.

Indicatoren zoals Klout en PeerIndex proberen de impact te meten van deelnemers aan conversaties op sociale netwerken. Die indicatoren zullen van steeds groter belang worden voor de professionele en maatschappelijke status (FINN noot: zie ook onze blog post over de 100 invloedrijkste Belgische journalisten, gebaseerd op Klout score).

7. Het einde van de blog (?)

Zijn we nog zeker dat we het meest impact hebben met posts op de eigen site of blog? Er zijn gereputeerde bloggers die merkten dat ze veel meer interactie hebben op Google+ dan op de eigen site, en die enkel nog bloggen op Google+…

Dat laatste netwerk is bijzonder interessant: het is een netwerk van de tweede generatie, met een zeer strak design, dat allerlei online-faciliteiten naadloos probeert te integreren, en ook toelaat om uw conversaties op een ‘gedistribueerde manier’ – afgestemd op uw verschillende netwerken – te voeren.

Of Google hiermee zijn slag thuishaalt op de markt van de sociale netwerken weet ik niet, maar wat ze tonen is een model dat op dit moment toonaangevend is en dat veel zegt over de toekomst.

8. Tempus fugit

Alles lijkt bijzonder vluchtig te worden. Iemand omschreef tweets eens als sneeuwvlokjes die verdampen nog voor ze de grond raken – in elk geval, ze blijven niet lang liggen.

Ook op Google+ duurt een discussie nooit veel langer dan enkele uren. Maar eerlijk gezegd, is dat zoveel anders vergeleken met de vroegere klassieke artikels op sites en blogs?

9. De juiste aanpak vergt werk

Als we diepergaande online interacties willen, dan zal dat werk vragen. Het automatisch verspreiden van dezelfde berichten op veel netwerken werkt niet. Elk netwerk heeft zijn cultuur en mogelijkheden. De gespekken op Facebook zijn anders dan die op Google+, en die op Twitter anders dan op LinkedIn. Zelfs op één netwerk maakt het een groot verschil of u in een gespecialiseerde discussiegroep terechtkomt dan wel werkt via statusupdates van de eigen pagina.

10. Realtime interactie is hot

Video is belangrijk, maar realtime interactie is gewoonweg ‘hot’ – eventueel via video, maar zeker ook via gewone tekstchat. Het is geen toeval dat zowel Facebook als Google+ realtime-interactie in de verf zetten.

Op de site van De Tijd hebben we bijna dagelijks chatsessies met de leden van de community (we gebruiken daarbij CoverItLive), en die zijn een bron van inspiratie voor de redactie en leiden tot hechte banden met onze meest betrokken leden.

Roland Legrand over de toekomst van de media

Over de auteur: Roland Legrand is community manager bij de zakenkrant De Tijd. Hoe gaat u inspelen op deze ingrijpende veranderingen? We kijken uit naar uw reacties!