Bravo BETC & Havas Media ! La campagne Lacoste remporte le Grand Prix Effie Awards

Lors de la 22e soirée de l’efficacité de la communication étaient remis les très convoités prix Effie qui récompensent les annonceurs et leurs agences sur la base de l’efficacité mesurée et prouvée de leurs campagnes de communication. Grand vainqueur cette année, Lacoste avec le vertigineux baiser de «Life is a beautiful sport» mis en musique par BETC (agence médias : Havas Media ). Pour ce cru organisé par l’AACC et l’UDA, trente campagnes ont été récompensées dont dix d’un Effie d’Or

Le Grand saut en chiffres

Si Lacoste voulait recréer de la désirabilité avec ce positionnement, le pari est gagné et le petit croco s’incarne désormais en une marque de la pop culture . “Life is a Beautiful Sport” réancre au cœur de son discours les valeurs sportives de la marque tout en les connectant aux aspirations d’une cible moderne et urbaine. L’ensemble du dispositif de communication (dont le film « le Grand Saut ») a créé le bruit escompté autour de la marque. Les résultats  : forte croissance du chiffre d’affaires (+ 11 % lors des prises de parole de la marque en 2014 vs mêmes périodes de 2013), progression soutenue des ventes en volume (+ 8 % en 2014 vs 2013) ; image renforcée notamment sur des items de marque liés à la modernité et à la désirabilité (“me fait rêver” : + 15 points, “créative et innovante” : + 13 points, “contemporaine et moderne” : + 11 points. Source Lacoste BHT 2014 vs 2012).

Interview de Philippe Biltiau et Hugues Rey à propos de l’Executive Master in Marketing, in a digital world and Executive Programme in Communication

La Solvay Brussels School s’apprête à lancer deux nouvelles formations axées sur la transformation digitale: l’executive master in marketing in a digital world et l’executive program in digital communication. Prévus pour novembre prochain, ces programmes (de 18 et 12 jours) visent à former des professionnels à la hauteur des enjeux du digital. Philippe Biltiau, Directeur académique, et Hugues Rey, CEO de Havas Media, l’un des sponsors, lèvent le voile.

En savoir plus ?  Solvay Executive Education / Thursday, September 17, 2015 from 6:00 PM to 9:30 PM (CEST) /Brussels, Belgium

Quelle est la raison d’être de ces deux nouveaux programmes, en marketing digital et en communication digitale ?

Hugues Rey : « Nous avons fait un double constat. D’une part, de telles formations, réellement complètes et pointues, sont rares en Belgique. D’autre part, le besoin d’expertise des sociétés en la matière ne cesse de se renforcer. Et même si la digitalisation nous occupe depuis près de 20 ans, je constate que les capacités des marketeers ne sont pas encore adaptées aux exigences du secteur. Il est important de former des cadres et des exécutifs, munis de bases solides en marketing, mais qui sont tournés vers ce qui est, non plus le futur, mais bien le présent : l’ère numérique. »

Philippe Biltiau : « La Solvay Brussels School répond à une demande très claire du marché. Le marketing est définitivement aux avant-postes du pouvoir décisionnel en matière de stratégie des entreprises. La nécessité de proposer des formations efficaces en marketing digital ou en communication digitale s’est donc imposée à nous, l’objectif étant que les futurs diplômés puissent être opérationnels très rapidement et qu’ils soient capables de transposer leurs acquis au sein des entreprises. Nous avons donc recherché l’équilibre entre la rigueur du monde académique et le pragmatisme de professionnels expérimentés. »

En quoi ces programmes sont-ils novateurs ?

P.B. : « Le fil conducteur de ces deux formations, c’est le monde digital. Nous avons analysé l’ensemble des concepts du marketing et de la communication, en les mesurant à l’aune de cette digitalisation. Nous sommes partis de zéro pour observer en quoi ce phénomène influence, entre autres, la politique de prix et de distribution ou encore la créativité et l’innovation en matière de produits et de services. Notre offre est pleinement d’actualité… »

H.R. : « Il ne s’agit pas d’une simple couche de digital ajoutée à un programme existant. Une réflexion globale a été menée afin de répondre à la question suivante : comment former des marketeers de qualité et de bons communicants ? C’est pourquoi nous avons mis au point des formations intégrées : en relevant ce défi digital, nous ne voulions pas négliger les bases du marketing traditionnel ou de la communication. L’idée est de former des professionnels capables d’intégrer le digital à toutes les réalités de l’entreprise. »

À ce titre, dans quelle mesure les concepts et les outils du marketing classique sont-ils obsolètes ? Peut-on parler d’une fusion entre le marketing traditionnel et le marketing digital ?

H.R. : « Lorsqu’on annonce que Kotler (NDLR : Philip Kotler est l’un des principaux chefs de file de l’école du marketing management) est “mort”, on fait tout de même référence à Kotler ! Les bases du marketing traditionnel restent une réalité. Bien évidemment, il existe une panoplie de nouveaux concepts, de nouvelles façons de considérer le monde. Il est important de l’appréhender tel qu’il est aujourd’hui : le consommateur, les outils de vente et de communication, tout a évolué. Le monde a changé, c’est un fait. Mais c’est l’approche globale qui fonde notre démarche. »

P.B. : « Il s’agit là d’une question importante. Le digital ne chasse pas ce qui existe déjà : il s’y intègre. Pour illustrer cela, prenons le cas de la distribution. L’e-commerce est un phénomène incontournable. Mais faut-il pour autant négliger l’ensemble des autres canaux de distribution ? Je ne pense pas, car, malgré une croissance importante, l’e-commerce ne représente encore que 3 % du chiffre d’affaires total en matière de distribution. Par ailleurs, le total des dépenses en médias digitaux ne représente qu’entre 12 et 30 % de l’ensemble des dépenses publicitaires. À l’heure actuelle, pour être un marketeer complet, il faut certainement maîtriser le numérique, mais il ne faut pas oublier le savoir-faire classique : comment réaliser un spot publicitaire ou une annonce dans la presse, par exemple ! »

Un programme en digital marketing, un autre en digital communication. Quelles sont les différences fondamentales entre ces deux programmes ?

P.B. : « La confusion entre ces disciplines est récurrente. En réalité, la communication est un sous-ensemble du marketing. Mais nous estimons que ce volet “communication”, totalement bouleversé par le numérique, justifie un programme à part entière. »

Et concrètement…

P.B. : « L’executive program in digital communication, ce sont 12 jours entièrement axés sur la communication… »

H.R. : « … dont les six premiers consisteront à développer un concept original pour toucher une cible précise. Nous aborderons donc à la fois la stratégie, l’utilisation de la donnée et même les aspects légaux de la profession. Du social, au content, en passant par le native media, les relations publiques, le mobile ou encore le sport comme vecteur de communication. L’aboutissement ? La mise en place d’un véritable plan de communication. »

Et pour la seconde partie du programme en communication…

H.R. : « Après avoir parcouru ces volets conceptuels, nous aborderons des sujets plus concrets : comment utiliser Google, comment travailler un CRM (customer relationship management) ou encore comment maîtriser les données d’un point de vue informatique. Nous nous intéresserons également à la qualité d’un site web ou à ce qu’est une start-up digitale. En résumé : une partie théorique permettant de s’intégrer parfaitement dans une entreprise de communication et un volet pratique assurant une opérationnalité professionnelle immédiate. »

P.B. : « Notre ambition est précise : après 12 jours de formation, les participants doivent pouvoir représenter une réelle plus-value pour le département com’ d’une société! »

Qu’en est-il de la formation en marketing ?

P.B. : « En 18 jours, nous allons passer en revue toutes les grandes questions du marketing : comment appréhender un marché qualitativement et quantitativement, comment fixer le prix d’un produit ou d’un service, quels sont les circuits de distribution et comment être apte à juger la pertinence d’une campagne de communication. L’objectif est identique : permettre aux diplômés de transposer immédiatement l’expertise acquise dans un environnement professionnel. »

H.R. : « Les futurs diplômés doivent être des acteurs de changement. La part du marketing dans une organisation ne cesse de croître, mais il y a de plus en plus d’hyperspécialistes dans des microsecteurs. Nous souhaitons former des professionnels capables de piloter l’ensemble de ces aspects et de proposer une vision globale. Dans une entreprise comme Havas, il y a une équipe Facebook et une équipe Google. Au-dessus, nous avons besoin de quelqu’un qui possède une expertise transversale : de Google à Facebook, en passant par le CRM et ayant même une connaissance critique du legal et de l’informatique. »

Quel est le public cible de ces deux formations ?

P.B. : « Le programme en digital marketing s’adresse soit à des personnes déjà actives au sein d’un département marketing et qui souhaitent mettre à jour leurs connaissances, soit à des jeunes qui veulent augmenter leurs chances de trouver un emploi dans le métier. »

H.R. : « Il est surtout important de définir le métier que l’on met derrière ces formations. Celle en communication vise clairement des fonctions plus exécutives. Le programme en marketing formera, quant à lui, des cadres destinés à diriger un département. »

Vous prévoyez la participation d’un certain nombre d’intervenants issus du métier…

P.B. : « En effet, cela constitue une valeur ajoutée majeure. Les directeurs académiques portent la responsabilité d’un module entier et en assurent ainsi la cohérence et la pertinence. Leur rôle consistera également à coordonner la prise de parole de ces intervenants externes : des experts qui viendront partager leurs expériences de terrain. Un équilibre auquel nous tenons particulièrement. »

Vous êtes également soutenus par des sponsors tels que Havas, La Libre Belgique, Onlysalesjob et BMMA…

P.B. : « Nous en sommes très heureux puisqu’il s’agit d’un soutien important en termes de communication et de moyens. Mais il faut préciser que, même si nous comptons sur leur expérience, ils n’orientent pas nos choix en matière d’enseignement. »

H.R. : « De notre côté, un partenariat avec une faculté universitaire, telle que la Solvay Brussels School, représente une occasion unique de contribuer à l’amélioration du fonctionnement de notre branche d’activité. »

Le programme en marketing commencera par une demi-journée chez le géant Google. Pourquoi ce choix ?

 H.R. : « C’est particulièrement symbolique. S’il y a bien une société qui prouve chaque jour que le monde est devenu digital, c’est Google. C’est donc un kick off incroyable et extrêmement motivant… »

Propos recueillis par Nelson Garcia Sequeira

Amazon offers nationwide discount on back of Havas Meaningful Brands survey, as it launches John Lewis-style ad | The Drum

Amazon offers nationwide discount on back of Havas Meaningful Brands survey, as it launches John Lewis-style ad | The Drum.

Amazon is offering Brits a £10 discount on any order over £50 on the back of a Havas Media survey, amid wider marketing activity to promote its Prime service which kicked off over the weekend (31 July).

The results of Havas’ ‘Meaningful Brands’ global study, which involved over 20,000 people in the UK, were revealed earlier this year but only recently received wider industry recognition.

https://www.youtube.com/watch?v=Ez3o7L0R3rg

The Meaningful Brands metric was related to how consumers’ quality of life and wellbeing connects with brands at both a human and business level. Specifically, it looked at the role brands play in communities, how they impact self-esteem, healthy lifestyles, connectivity with friends and family, making lives easier, fitness and happiness as well as marketplace factors such as quality and price of goods.

Amazon topped the list in the UK, with 64 per cent of people saying they would care if the retailer disappeared. M&S and John Lewis – viewed as ‘ethical’ heritage brands – followed Amazon, with discount retailer Aldi and Sainsbury’s rounding off the top five.

To say thank you, Amazon has rolled out the £10 off promotion.

“We are grateful to customers for ranking Amazon #1 across Britain’s retailers,” said Christopher North, managing director at Amazon UK.  “You can count on us to continue working hard to set ever-higher standards for customer experience.”

The ‘BIGTHANKS’ promotion coincides with the roll out of a UK marketing campaign to bolster uptake of its Prime service.

The ad takes a different approach to previous Amazon activity, which has previously relied on consumer testimoials to woo new shoppers. Instead, the brand has followed the likes of John Lewis and Nationwide in running more emotive led creative in order to showcase what their services mean to customers rather than focus on the more funcitonal benefits.

To that end, Amazon’s latest ad follows the story of a little boy on the first day of nursery.He is showen nervously trying to fit in, as his anxious father watches through a window. His dad is then seen buying something via the Amazon mobile app, before the ad cuts to the next day when the little boy arrives at nursery wearing a superman costume.

It ends on the line: ‘Millions of ways to save the day, delivered in one day’.

Prime is Amazon’s key asset in its ambitious plan to create an ecosystem where users will spend more time and money. Over the past six-months it has ramped up its strategy to sign up new members, namely with the launch of the Prime Day last month.

Open only to Prime members, it offered discounts across thousands of goods for 24 hours. Amazon has not yet offered data on how many new members it attracted, but claims that global order growth increased 18 per cent on Prime Day versus the same day last year

Consumer journey and online search (Interview of Rob Griffin – YP National)

YP National.

Today’s consumer journey is almost always kicked off with an online search. And it doesn’t end there — consumers use search to find reviews, compare prices and locate a business near them. This reliance on search gives marketers a unique opportunity to connect with consumers in a meaningful way throughout the decision process.

Over the next few months, we’ll be featuring a series of interviews with search experts to explore the opportunities and challenges for brands in the ever-evolving world of search marketing.

Our first interview is with Rob Griffin. Rob spent the past decade building search marketing teams and product solutions for Havas Media clients worldwide. He possesses a unique global perspective on the next wave of advancements and challenges we should expect for search in the years ahead.

Rob recently brought his transformative expertise back to North America, joining Havas Media’s U.S. management team as EVP of Futures & Innovation.

He spoke with T.S. Kelly and Henry Hall of The Media Strategist about his perspectives on local search and the future of SEM.

While keeping close watch on the dramatic changes happening within local, data, programmatic, etc., what are some of the trends you’re witnessing in the search arena?

To be clear, innovation in SEM is a vital part of my new role. Despite the many ways consumer search is evolving via local, mobile, etc., in the 10 years since I launched the first search department at Havas, the three fundamental reasons why people use search remain unchanged – discovery, immersion and navigation.

1. Discovery — I want to discover something new
2. Immersion — I want to immerse myself in that topic
3. Navigation — Using search as a primary navigation tool

What has changed is how consumers search. Google and a few others still largely own the navigation piece. Much of the discovery and immersion activity, however, has fragmented, splintering off into niche, app-based environments. Our internal numbers show it; depending on the platform or category, over 40% of search activity takes place outside the major search engines.

What does search fragmentation look like from the consumer’s point of view?

Let’s consider John Doe, passionate wine enthusiast, who constantly seeks out new varietals and labels. John starts the discovery process in his favorite wine app, shifting to Facebook for wines friends are discussing and then Twitter to hear from the experts. He revisits his wine app, heads over to Amazon for pricing options, and later utilizes YP for local shopping options. John may even access Expedia for travel ideas to visit the vineyard itself.

All this time, John is continuously shifting focus, ‘zigzagging’ back and forth between immersion and navigation. Google or another general search engine may be somewhere in the zigzag, but typically just playing the navigational role.Consumer journey

That’s a quite a bit of jumping around. How does all this ‘zigzagging’ consumer behavior impact the local search marketer’s planning process?

‘Zigzagging’ creates fragmentation, disjointed and frequently disconnected user experiences, an anathema to attribution and related ad tech in our space. It comes down to two critical SEM challenges, with regard to local – attribution and integrated planning tools.

Attribution. In a ‘zigzag’ consumer scenario, general search engines such as Google lose some ‘connective tissue’ to specialized apps such as local search, maps, etc., living outside of search domains. When consumers go back to Google (for navigation), relevant mid-funnel search activity will be absent. It’s hard to rely on existing attribution models if they’re missing key touchpoints of the consumer zigzag.

 Integrated Planning Tools. Simply, we need more holistic management for all forms of search. Search marketers have lots of tools – Kenshoo, Marin, etc., are OK with Google, Facebook, etc.  However, none offer clearance into search activity inside specialized app environments. Even useful location-specific services like YP — I’d love them further integrated in relation to all other SEM activity.

What would it mean to marketers if the industry could better address these issues?

I could offer dozens of possible applications if attribution could incorporate more apps activity and related tools could better integrate the planning and results. However, bottom line is the bottom line; my SEM teams would not only spend time and investment across more apps and more specialized tools, we would likely have a more holistic view on how to better utilize local for our brands, YP included.

Stay tuned for part 2 of our interview with Rob — coming next week.

Top scoring Meaningful Brands enjoy a Share of Wallet 46% higher than low performers

Top scoring Meaningful Brands enjoy a Share of Wallet 46% higher than low performers.

Havas’ Meaningful Brands® 2015 study reveals that:

1. Meaningful Brands can increase their Share of Wallet by seven times and on average gain 46% more Share of Wallet than less Meaningful Brands
2. Top Meaningful Brands deliver marketing KPI outcomes that are double that of lower scoring brands
3. Meaningful Brands outperform the stock market by 133%, with the top 25 scorers delivering an annual return of nearly 12% – 6.7 times that of the STOXX 1800 stock index

Meaningful Brands®– Havas’ metric of brand strength – is the first global study to show how our quality of life and wellbeing connects with brands at both a human and business level. It’s unique in both scale – 1,000 brands, 300,000 people, 34 countries – and scope (12 industries). The research covers all aspects of people’s lives, including the impact on our collective wellbeing (the role brands play in our communities and the communities we care about), in our personal wellbeing (self-esteem, healthy lifestyles, connectivity with friends and family, making our lives easier, fitness and happiness) and marketplace factors, which relate to product performance such as quality and price.

The results of Havas’ Meaningful Brands® analysis revealed that a brand’s “Share of Wallet” – a metric used to measure the percentage spent with a brand vs. the total annual expenditure within its category is on average 46% higher for Meaningful Brands and can be up to as much as seven times larger.

Furthermore, the performance of Marketing KPIs set by top Meaningful Brands can grow at twice the rate of those set by lower scoring Meaningful Brands.  For example, for every 10% increase in meaningfulness, a brand can increase its purchase and repurchase intent by 6% and price premiums by 10.4%. This statistically proves that a brand’s meaningfulness is a key driver of KPIs success.

Meaningful Brands outperform the stock market by nearly seven fold, with top scorers delivering an annual return of 11.76% – nearly seven times higher than the STOXX 1800 stock index. Not only do top scorers in Meaningful Brands 2015 outperform the stock market by 133%, the gap has widened since 2013 (120%).

A unified tracking tool for CEOs and Marketing Directors

Meaningful Brands® 2015 demonstrates that brands that contribute significantly to our quality of life are rewarded with stronger business results – they earn a “Return on Meaning”. Return on Meaning measures the potential business benefits gained by a brand when it is seen to improve our wellbeing.

This provides us with the first unified tracking tool for CEOs and Marketing Directors. It measures the impact of increases in a brand’s meaningfulness and how it affects each marketing KPI, the brand’s Share of Wallet and its performance on the stock market.

Dominique Delport, Global Managing Director, Havas Media Group summarises:

“Great marketing has a cumulative effect as it’s shared – it naturally flows and gains momentum. We will only share ideas if brands do stuff that matters to us. We now look to brands for meaningful connections – big or small. By understanding this, our Meaningful Brands project becomes central to how brands communicate in this new organic world.

This year, we’ve tackled one of the big issues for our industry – if meaningfulness is so crucial, how do you measure and create it in a way that CEOs can buy into, and marketers can evaluate? Our 2015 project pulls in data that spans across stock market, share of wallet and marketing KPIs enabling CEOs and CMOs to work together and crack the code to meaningfulness.”

Top Meaningful Brands and sector trends as Consumer Electronics dominates

The top ten global performers for 2015 are Samsung, Google, Nestlé, Bimbo, Sony, Microsoft, Nivea, Visa, IKEA and Intel. Following these leaders are HP, Dove (Unilever), Walmart, Gillette (P&G), Knorr (Unilever), Kellogg’s, Amazon, PayPal, Honda and Carrefour.

Brands with the largest percentage increase since the last analysis in 2013 are Honda, LG, ING and AXA.
Top performing categories worldwide are Consumer Electronics, Healthcare, Food, Personal Care and Retail. Technology brands account for nearly one third of the top 50 global Meaningful Brands, with 3 out of top 5 brands from this sector – Samsung, Google and Sony.

This 2015 analysis shows that size is not a barrier to meaningfulness, with smaller brands outperforming larger brands. For example Honda vs. Toyota or Ford; PayPal vs. MasterCard and Uniqlo vs. Zara or H&M.
In 2015 top performers stand out for making a meaningful difference to our personal wellbeing by delivering more tangible benefits. However, the results from the 2015 study show that there is no one size fits all formula, but many different pathways to meaningfulness.

Most people do not care if 74% of brands disappeared

Most people would not care if 74% of brands disappeared and less than 28% of brands improve our quality of life and wellbeing. These figures have remained stable over the last 5 years showing that in many developed countries the disconnect between brands and people has become the new norm.

Being meaningful is a more important brand driver than trust

The percentage of brands people trust in North America is only 22% and 31% in Western Europe.  The percentage of brands which contribute positively to our quality of life and wellbeing is much lower at 3% and 7% in these markets respectively. Even where levels of trust are high, for example in Developing Asia (78%), the figures show that levels of meaningfulness, i.e. a brand’s contribution to our quality of life and wellbeing, fall behind at 38%.

What these figures suggest is that trust is no longer enough, but more of a pre-requisite. Meaningfulness however is a key driver for brands that wish to deepen connections and play a greater role in people’s lives.

Geographical polarisation continues to rise

The figures also prove that global polarisation in the way people feel about brands continues to widen. This is especially strong in developing Asian markets, where people still care about 60% of brands, an attachment 10 times higher than in the West. Not only is the relationship healthier in developing Asian markets, the Returns on Meaning for brands are 30% higher.

In the West, more than 60% of people expect brands to play a role in their lives, but only one third perceive brands are delivering.  We see that in the West product functional benefits increase in importance in 2015 as people become increasingly skeptical. As brands push this functional relationship with people, commoditisation increases, the relationship weakens and the Returns on Meaning diminish. The result – brands in the West are attaining Returns on Meaning 30% lower than in developing Asian markets.

The percentage of brands seen to contribute positively towards our quality of life shows a staggering range from only 3% and 7% in North America and Western Europe respectively, to 38% in Latin America, 75% in developing Asia and sinking to 9% in developed Asia – i.e. Australia, Singapore and Japan.

Different pathways to meaningfulness, but a common pattern of engagement

Despite the no one size fits all formula, Meaningful Brands discovered a common pattern of engagement.
2015 results show that providing incentives/rewards are meaningful for 68% of people, followed by relevant information to learn more about and live customer support (both 61%). Besides rewards, providing people with educational experiences and solutions are meaningful for 57% and 53% of people worldwide. Once again however different sectors show different patterns – for example for the Telecoms industry Listening and Rapid Response are key, yet for the food industry it was more collective areas that dominated such as sustainable sourcing and employment record.

Maria Garrido, Global Head of Data & Consumer Insights, Havas Media Group concludes:

“Brands that enhance the wellbeing of people, communities and societies are more meaningful. In the West, we have a more functional relationship with brands so continuous innovation and product delivery is key. In high growth markets, the relationship between people and brands is one that focuses more on personal benefits. In these regions people look to brands to help them achieve economic status, better experiences and every-day inspiration.

By understanding what activity will resonate with certain global and local audiences, forward-thinking brands will not only be able to plan more meaningful campaigns, but will also be able to report on meaning as a powerful metric of success.”

For further information, please contact:-

Suzie Warner
Global Head of Communications
+44 (0)7968 450185
suzie.warner@havasmg.com

67% of the brands could disappear (Havas Media Meaningful Brands)

L’étude Meaningful Brands d’Havas Media représente à l’échelle mondiale un outil unique : 700 marques, plus de 134 000 consommateurs et 23 pays y sont analysés.Meaningful Brands mesure la contribution et l’impact des marques dans 13 sphères du bien-être individuel et collectif (santé, environnement, communauté, économie locale, sécurité financière, vie pratique, etc.) pour une vue à 360° sur la manière dont elles contribuent à la société. En 2015, plus 7.700 consommateurs belges ont été interrogés sur 70 marques de 12 secteurs différents.

Havas Media publie les résultats belges de ‘Meaningful Brands’: 67 % des marques pourraient disparaitre, les consommateurs belges ne s’en soucieraient guère.

Ce n’est pas totalement surprise mais un sérieux coup de semonce. Le consommateur exige désormais non seulement un produit et/ou un service de qualité à un prix juste, mais également un positionnement de marque responsable dans les domaines de l’environnement, du contrat social ou encore de la transparence financière.

L’étude Meaningful Brands d’Havas Media représente à l’échelle mondiale un outil unique : 700 marques, plus de 134 000 consommateurs et 23 pays y sont analysés. Meaningful Brands mesure la contribution et l’impact des marques dans 13 sphères du bien-être individuel et collectif (santé, environnement, communauté, économie locale, sécurité financière, vie pratique, etc.) pour une vue à 360° sur la manière dont elles contribuent à la société. En 2015, plus 7.700 consommateurs belges ont été interrogés sur 70 marques de 12 secteurs différents.

L’index Meaningful Brands d’Havas Media prend en considération 4 axes d’analyse : la performance, la valeur de marque, l’attachement et la contribution à la qualité de vie. La performance englobe outre le positionnement sur le marché, sa contribution au bien-être individuel et collectif. La valeur de marque évalue la notoriété de la marque, les intentions d’achat et la manière dont les consommateurs en parlent.

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Colruyt sur tous les podiums.

Colruyt, est la marque à laquelle les Belges sont les plus attachés. Mais c’est Google qui selon l’étude contribue le plus à la qualité de vie de nos concitoyens. En terme de bien-être individuel, on retrouve à nouveau Colruyt sur la première marche suivi de Google et d’Ikea. Alors qu’en terme de bien-être collectif, c’est un trio 100 % belge qui rafle la mise avec qui Colruyt, Spa et le sucre Tirlemont. Pour la performance de marque, Colruyt en N° 1 s’illustre pour la qualité de ses produits, Ikea en N° 2 pour la variété de son catalogue, et Samsung en N° 3 pour son écoute des consommateurs. Notoriété positive : Colruyt reste leader avec derrière lui, respectivement, Côte d’Or et Audi.

« Cet outil nous permet de mesurer dans quels domaines une marque est performante, de la situer dans son secteur et par rapport à la concurrence. Mais surtout Meaningful Brands est complété par une grille d’analyse des touch points (Paid, Owned, Earned & Shared) qui permettent aux marques d’identifier leurs leviers de développement stratégique pour devenir des marques plus utiles et pertinentes dans la vie des consommateurs » explique Hugues Rey, CEO d’Havas Media.

Contact Havas Media Brussels
Hugues Rey
Chief Executive Officer
Tel: +32 2 349 15 60 – Mobile Tel: +32 496 26 06 88
hugues.rey@havasmedia.com
Rue du Trône 60/bte 5 – 1050 Bruxelles

A propos de Havas Media

Havas Media est la division media du Groupe Havas. Havas Media est présent dans 126 pays avec 5600 collaborateurs. Havas Media Brussels compte 75 collaborateurs couvrant tous les aspects de l’utilisation des médias (offline et online) dans les actions publicitaires

AMMA Awards 2014 – Havas Media nominé en Best Use of Social & Earned, Best Use of Interactive et High Potential Talent Award

Le jury des AMMA du GRP, présidé cette année par Yves De Voeght (Coca-Cola), a dévoilé les finalistes à l’édition 2014 qui totalisait un nombre record de 130 dossiers inscrits. . La remise des prix aura lieu et 23 avril.

Development & Innovation : Spotify, Clear Channel (“Out of home proximity”) et Futures/ Mediabrands (“The empirical booster”).

Best Media Strategy : “Bol.com, the shop for everybody” (MEC), “Mr. Bru, catch me if you can” (Space) et “Coca-Cola Light search for the local hunk” (UM).

Best Use of Search Marketing : “Sinutab wins consumers interest” (MEC), “Integration in the biggest rebranding – Proximus” (Semetis) et “Countdown ads, Loterie Nationale ” (Initiative & Reprise Media).

Best Creative Media Use : “Real time spot for Bwin” (UM), “Child Marriages – Plan Belgium” (Initiative) et “Samsung, tweet for heat” (Space).

Best Use of Social & Earned : “Citroën – social newsroom” (Havas Media), “VO cannabis” (Mindshare) et “I-social sampling by Hills Pet” (MEC).

Best Use of Interactive : “Building audience through programmatic – Touring Assistance” (Havas Media), “De Lijn, het spel” (Mindshare ) et  “Customize your own bottle – Coca-Cola” (UM).

Best Media Research 2014 : “Dailymetrie, daily reach of newsbrands” (De Persgroep Advertising), “Digitude” (RMB) et “Impact on the Belgian radio landscape”  (Spotify).

Media Representatives : Nathalie Legouy (IPM Advertising), Benjamin Sekkai (Microsoft) et Sander Loncke (Spotify).

Media Advertiser : Kris Coumans (Mercedes-Benz), Inge Vervliet (BMW) et Geert Van Aelst (Sucres de Tirlemont).

High Potential Talent Award : Emilie Croon (Space) & Carlos Rangel (Mindshare), Anouchka D’Hertefelt (Initiative) & Wouter Vandenameele (PHD) et Sarah Bresseleers (Maxus) & Corentin Franzin (Havas Media).

Media Agency of the Year : Initiative, Maxus, Space

Media Saleshouse of the Year : Pebble Media, Medialaan TV et RMB

Havas Media s’enrichit du contenu de NewsCred

Havas Media s’enrichit du contenu de NewsCred

Les groupes de com sont les groupes de presse de demain et les marques doivent devenir des éditeurs. Après Publicis et son ambition annoncée de racheter Relaxnews, Havas Media Group embraye. Après plusieurs mois de collaboration, l’agence s’associe officiellement à la plateforme de commercialisation de contenus, NewsCred et offre ainsi l’accès aux contenus sous licence de plus de 5000 éditeurs internationaux. Ce partenariat permet aux agences de Havas et à leurs clients d’accéder à des éditeurs comme the Associated Press, Al Jazeera, BBC, Billboard, Bloomberg, CNN, Daily Telegraph, The Economist, Les Echos, l’AFP, Evening Standard, Forbes, The Guardian, Gawker, Slate, New York Magazine, Reuters, Shutterstock, Wenn… couvrant une centaine de pays avec différents formats : textes, photos, vidéos, infographiques et fichiers audio. La plateforme sera également renforcée par le partenariat récemment noué entre Havas et Universal Music Group.

Amplification avec Socialyse

La solution « cloud » de NewsCred, associé à l’expertise d’Havas Media Group permettront d’aller de la stratégie de contenu à la planification de la production et à sa validation par la curation de contenu, jusqu’à la publication. Socialyse, « pure player » mondial de Havas dédié aux réseaux sociaux, sera intégré dans le logiciel NewsCred pour améliorer la pertinence des campagnes sur les médias sociaux. Toutes les Social Newsrooms de Havas (salles de rédaction actuellement situées à Londres, New York et Paris, d’autres sites étant prévus en 2015) sont en cours d’intégration dans NewsCred et ses plateformes de gestion pour impliquer le public. A l’origine, Newscreed est une start-up new-yorkaise, qui comprend 210 employés dirigée par Shafqat Islam, Pdg et cofondateur.

Havas Media s’enrichit du contenu de NewsCred

Havas Media Belgique multiplie son expertise « Data »

Havas Media Belgique concrétise son ambition d’être l’agence media « 100% data driven ». A cette fin, John Greca intègre le département Data, Insight & Strategy (2MV) dirigé par Yves Wémers en tant que Data Manager.

John est fort de 10 ans d’expérience dans le monde digital, en agence (DigitasLBI, These Days, KBMG) et chez l’annonceur (Fnac, Mobistar et Belgacom/Proximus). Sa mission consiste à traduire les données digitales en outils d’amélioration du chiffre d’affaires au travers de la mesure de l’expérience client.

Il bénéficie de l’aide de Jessica Michotte (en charge de la gestion de la Data Management Platerform d’Havas Media Belgique : Artemis) et d’un data scientist (à l’arrivée imminente). Sophie Alderweireldt (ex-RMB et CIM) et Vanessa Sanctorum (ex-TNS et Sanoma), toutes deux Insights Experts, continueront à analyser les marques, les marchés et les consommateurs.

La mission de John et de son équipe vise à une meilleure compréhension des cycles d’achats des consommateurs et de l’influence de l’ensemble des canaux de communications sur ceux-ci. Les synergies avec toutes les entités digitales d’Havas Media Belgique (Affiperf, Socialyse et Ecselis respectivement pour le programmatic, le social media et la performance) offrent l’opportunité de qualifier les données produites par les différents canaux. Ces données sont ensuite utilisées dans les différents scénarios de « programmatic buying ».

HavasMediaBelgique_2MV

John Greca (Data Manager) : « Je suis particulièrement heureux de rejoindre Havas Media Belgique où je vois à quel point la volonté d’intégration des différents canaux et le dynamisme vont me permettre de pousser la réflexion Data encore plus loin. »

Hugues Rey (CEO Havas Media Belgique) : « Avec l’arrivée de John nous réalisons notre volonté d’intégrer les effets de l’ensemble des canaux de communications au travers du traitement des données. Cette évolution nous rapproche encore davantage des réalités business de nos clients et nous permet une réactivité accrue. »