THE WAKE-UP CALL: Havas Meaningful Brands 2017 – Belgian Results coming soon !

 

People wouldn’t care if 74% of the brands they use just disappeared.

75% of us expect brands to make more of a contribution to our wellbeing and quality of life, yet only 40% believe brands are doing so.

60% of content produced by brands is declared as poor, irrelevant or failing to deliver.

Meaningful communication: It’s about connecting with people and relating our storytelling to what’s important in their lives ! 02/01/2017

The majority of consumers think branded content is just in the way of their online experience. Every storyteller will reveal that this is because they’re not involved. If there’s nothing in there for them, why should they be interested?

Source: When 60% Think Brand Content Is ‘Clutter’ It’s Time To Deploy Every Storyteller’s Secret Weapon 02/01/2017

Oh dear, you can’t really get two more standout diametrically opposed findings from a piece of research. When Havas looked into attitudes toward branded content for its “Meaningful Brands” report, it found some good news and some pretty awful news.
First the positive — 85% of consumers expect to see brands out there sharing content, so in case you’re being held back by concerns that nobody wants to hear what your company has to say about anything, you stand corrected. The point is, though, to be open to brands pumping out content is one thing, to enjoy it is quite another. Here Havas found that 60% of consumers find branded content is simply “clutter.”

Now, before we go any further, it’s probably worth pointing out that media companies are not immune from this, and I use the term ‘media companies’ very loosely. Just look at all the nonsense clickbait that surrounds nearly every article you’re likely to read online, even in highly rated media sources, and you could hardly say that content “clutter” is not exclusive to brands.

However, whether or not someone clicks to find out what a star of an old film looks like now or why number 7 in some endless sequence of photographs will make you cry is so low down most of our priority lists that it doesn’t even factor. What is important, however, is that being a meaningful brand means — according to Havas — a company will usually outperform the stock market average by more than 200%. Owning a brand that has meaning to people is important and content plays a role here.

The basic finding of the report is that while brands are out there sharing content about their products and services, where they usually fall short is communicating what that means to a person’s real life, beyond the mobile or desktop screen. So if you cannot relate to consumers as individual readers and if you can’t make it clear that there is a purpose in there for them if they carry on reading your content, then just don’t bother. All that will happen is you’ll add to the “clutter” and risk being one of the three in four brands that consumers wouldn’t think twice about if they no longer existed.

A good example the researchers give is a series of short videos from Nicorette that scored very highly for meaningfulness because they explained the products as well as their impact on customers’ lives. Conversely, a glitzy and hugely expensive ad slot in which Gwen Stefani unveiled a new single, courtesy of Target, scored a spectacularly low meaningful score. Put simply, people care more about how Nicorette could help them quit a filthy habit which could mean they will be around to see their kids getting married than they do about a pop star’s latest release.

So it’s not just about big named and big budgets. It’s about connecting with people and relating your storytelling to what’s important in their lives. It’s a little like chatting at the school gate or a party. The people who have nothing to say are as annoying as those who have too much to say, about themselves. The people you want to talk to will ask bring you in, orient their stories around you and leave you feeling that you’ve been involved, not talked at. It’s the same for brands and content.

Bruxelles accueille son Havas Village – Tendances.be

Dans un monde en pleine mutation, les géants du Net forcent les grands groupes de communication à se réinventer. Havas lance le mouvement avec son concept du Village qui réunit désormais ses agences créatives et ses agences médias au sein d’une même entité. Un retour aux sources, en quelque sorte, mais qui se veut surtout porteur d’avenir.

Source: Publicité : Bruxelles accueille son premier Havas Village – Pub – Bizz – Trends-Tendances.be

Publicité : Bruxelles accueille son premier Havas Village

Réunissant 180 personnes sous un même toit, l’endroit se veut à la fois espace de création, de réflexion et d’expérimentation ouvert aux clients et à tous ceux qui participent à l’activité de l’agence. © PG

De hauts plafonds, beaucoup de blanc, des bureaux conçus sur mesure… Au n°9 de la rue des Boîteux, en plein centre de Bruxelles, c’est un nouveau ” village ” qui est en train de naître. Les guillemets sont importants car ce village n’est pas un ensemble d’habitations ouvert à tous, mais bien un concept développé par Havas, l’un des plus grands groupes de communication au monde. Fort de ses 20.000 collaborateurs déployés dans une centaine de pays, cette multinationale de la pub a récemment revu l’organisation de ses différents départements pour lancer le modèle novateur des Havas Villages, des structures qui intègrent désormais les agences créatives et les agences médias au sein d’une seule et même entité.

Dans l’univers actuel de la publicité, c’est une petite révolution. Certes, à l’époque des Mad Men – du nom de cette série-culte dédiée au monde naissant des agences de pub dans les années 1960 – le conseil d’achat médias était déjà intégré dans les agences créatives, mais au fil du temps, les deux activités ont été physiquement séparées pour des questions d’organisation et de rationalisation financière. Pendant de longues années (et encore aujourd’hui pour la grande majorité des groupes de communication), les deux pôles ont agi (et agissent encore) en toute indépendance, l’un oeuvrant à la conception de campagnes créatives pour les marques, l’autre s’évertuant à développer une stratégie d’achat médias cohérente pour diffuser au mieux le message publicitaire des annonceurs.

Stimuler l’émulation

Ann Voorspoels,

Ann Voorspoels, “managing director” de Havas Brussels, et Hugues Rey, CEO d’Havas Media Group Benelux : “Le modèle qui consiste à séparer l’agence média d’un côté et l’agence créative de l’autre est complètement dépassé.” © PG

Longtemps considérée comme le meilleur business model dans le secteur, cette séparation des pouvoirs est désormais révolue au sein du groupe Havas qui implante progressivement ses ” villages ” aux quatre coins du monde. Paris, New York, Pékin, Mexico, Séoul, Johannesbourg… Aujourd’hui, on compte pas moins de 45 structures de ce genre nouveau sur les cinq continents dont un Havas Village fraîchement inauguré à Bruxelles et qui est donc le fruit d’un regroupement stratégique entre le pôle publicité et le pôle médias de l’antenne belge, respectivement incarnés par Ann Voorspoels, managing director de Havas Brussels, et Hugues Rey, CEO de Havas Media Group Belux.

” L’idée est de rassembler, sous un même toit, toutes les disciplines de la communication au sens large : la publicité, le digital, les médias sociaux, le mobile, les achats médias, le marketing direct… afin de stimuler l’émulation entre les équipes, explique Hugues Rey. Stratégiquement, ceux qu’on appelle les Gafa (Google, Amazon, Facebook et Apple, Ndlr) ont changé la donne et nous devons nous adapter à ces changements. Notre métier consiste toujours à créer des connexions pleines de sens entre les marques et les consommateurs à travers trois piliers qui sont la créativité, les médias et l’innovation. Rapprocher ces trois piliers pour trouver des synergies est indispensable dans ce monde de la communication qui est en pleine mutation. ”

La dictature de l’instant présent

Avec la fragmentation des médias et la multiplication des points de contact (les fameux touch points), les règles du jeu publicitaire ont effectivement changé. De nouveaux acteurs comme Facebook, Twitter et Snapchat ont émergé dans le décor médiatique et ont imposé une dimension temporelle qui était jusque-là absente des réflexes publicitaires : la communication en temps réel. Sur les réseaux sociaux, les marques sont désormais confrontées à la dictature de l’instant présent et elles doivent être beaucoup plus réactives dans leur rapport au consommateur qui est devenu, entre-temps, un vrai ” consom’acteur “. Aujourd’hui, le temps réel est inévitablement intégré à la stratégie publicitaire des annonceurs et pour répondre aux attentes des marques en la matière, les agences créatives et les agences médias n’ont plus d’autre choix que d’accorder leurs violons en deux temps trois mouvements. Leur rapprochement physique est inéluctable et les Havas Villages ne sont finalement que l’illustration d’une vraie tendance de fond appelée à se développer.

Au coeur de son ” village ” bruxellois, Havas revendique haut et fort ce nouveau mélange des genres. Réunissant 180 personnes sous un même toit, l’endroit se veut à la fois espace de création, de réflexion et d’expérimentation ouvert aux clients et à tous ceux qui participent à l’activité de l’agence : les producteurs, les photographes, les auteurs, les réalisateurs, les musiciens, les designers… le tout dans un esprit très ” start-up “. Au rez-de-chaussée, un baby-foot et un long bar flanqué de quelques tables témoignent d’ailleurs de cette volonté de fédérer les troupes en présence dans une atmosphère de rencontres et de coworking décontracté. ” Les créatifs et les équipes médias discutent de leurs projets autour d’un café, cela facilite les échanges et cela donne parfois naissance à des idées qui n’auraient sans doute pas vu le jour si ces personnes travaillaient dans des lieux différents, note Ann Voorspoels, managing director de Havas Brussels. Ce regroupement stratégique nous permet aussi de mieux anticiper les besoins de nos clients pour mieux y répondre. Je pense que le modèle qui consiste à séparer l’agence média d’un côté et l’agence créative de l’autre est complètement dépassé. Aujourd’hui, les équipes doivent travailler en synergie et nous constatons d’ailleurs que les annonceurs sont de plus en plus réceptifs à ce modèle intégré. ”

Une plateforme collaborative commune

La révolution est d’autant plus souhaitée que la digitalisation des médias a fait exploser le nombre de données disponibles sur le marché. Le big data et le traitement pertinent de ces données personnelles pour une communication davantage ciblée imposent en effet que les pôles publicité et médias travaillent plus que jamais main dans la main. Dans cette logique, le Havas Village de Bruxelles a donc prévu une ” plateforme collaborative commune “, histoire de partager les logiciels et toutes les données disponibles entre les 180 collaborateurs de la nouvelle entité. ” L’idée est de réunir les Mad Men et les Maths Men “, insiste Ann Voorspoels avec le sourire.

Aider l’annonceur à mieux toucher le consommateur en repensant complètement le modèle communicationnel, voilà en substance la nouvelle mission des Havas Villages appelés à se développer tout autour de la planète. Après Bruxelles, ce sont Londres et Amsterdam qui seront touchés par cette tendance en 2017 avec, en ligne de mire, l’objectif légitime d’attirer de nouveaux clients communs car, paradoxalement, la majorité des clients respectifs de l’agence médias et de l’agence créative de Havas Belgique ne sont pas les mêmes. ” Désormais, nous allons ensemble dans tous les appels d’offres et le client considère cette démarche comme fructueuse, conclut Hugues Rey, CEO de Havas Media Group Belux. On vient avec une réponse commune, une démarche cohérente et on dit aux annonceurs ‘Regardez plus large, vous avez tout à y gagner ! ‘. On essaie vraiment de changer les mentalités avec une chimie qui séduit. ”

Meet The new Most Interesting Man…

 

By . Published on October 25, 2016.

After teasing its revamped Most Interesting Man in the World in September, Dos Equis gives a full reveal with an ad debuting today starring French actor Augustin Legrand. The brand is not straying too far from the techniques that made the original campaign famous.

Just like the old ads, the new spot features quirky, off-beat activities, like racing airboats down sand dunes. The one-liners are also back, like “he once cheated death, and death was perfectly OK with it.”

Another key difference is that the ad plays out entirely in the present era. That contrasts with the old ads, which included footage of a younger version of the man, suggesting a bygone era. Finally, Dos Equis has changed the classic tagline, “Stay Thirsty, My Friends,” to “Stay Thirsty Mis Amigos” — which is an obvious play for Hispanic and bi-cultural drinkers.

The agency is Havas Worldwide, New York, which was behind the original campaign.

“The temptation of a marketing director is to kill good ideas. Since the beginning of this project, I said, listen, the idea is good, it just needs to be executed in a better way,” Heineken USA Chief Marketing Officer Nuno Teles said in an interview last week in Chicago, where he unveiled the new ad to distributors at a private meeting.

Of course, viewers will be the ultimate judge on whether or not the new approach maintains the magic of the old campaign, which was widely viewed as one of the best ad efforts of the 21st Century. (Ad Age agreed.) Mr. Goldsmith, who played the character since the campaign launched in 2006, appeared in his last spot for Dos Equis earlier this year at the age of 77 when his character was sent on a one-way trip to Mars. He was replaced as Dos Equis late this year began a new sponsorship of the College Football Playoff, which is overseen by ESPN.

Mr. Teles described Mr. Legrand’s character as more adventurous, dynamic and athletic. Mr. Goldsmith “would not be logical in a college football situation,” he said.

“Jonathan would play with two nice girls next to him [and] was bit more formal,” he said. The new actor “has a group of friends next to him. You don’t see the two girls. The women are challenging him.”

“The new Most Interesting Man is a man of action,” said Toygar Bazarkaya, chief creative officer of the Americas at Havas. “He’s never one to reminisce on times past, which stylistically changes everything. With a faster pace and more energy, we’re reinvigorating and modernizing one of the greatest campaigns.”

As evidenced in the new ad, Dos Equis will attempt to put a quirky spin on football-themed marketing. Mr. Legrand’s character is seen kicking a football made out of a coconut between two giraffes that stand in for traditional goal posts. The kicker: “He played college football in high school.”

The ad also includes a “helicopter RV,” which represents Dos Equis’ take on tailgating. The brand plans to station the vehicle at the sites of the College Football Playoff games. ESPN will broadcast from the RV during its playoff coverage, Mr. Teles said.

Havas Media Group Belgique réorganise sa structure et se renforce de 15 nouveaux talents

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Afin d’asseoir son approche ‘Data-Driven’, le comité exécutif d’Havas Media Group (HMG) sera organisé de la manière suivante en Belgique.

Hugues Rey assure la direction du groupe en tant que Chief Executive Officer. Il est également à la tête du Front Office qui regroupe les agences médias Havas Media et Arena Media respectivement dirigées par Yves Wémers et Mathias Beke. Le Front Office englobe également l’opération ‘Data & Insights’ CSA (Consumer Science and Analytics) qui est au centre de l’approche Data Driven du groupe.

Benoit Michielsens (ex Managing Director d’Amnet (Aegis)) est en charge de la gestion et du dévelopement du Middle Office qui regroupe les activités de trading (Vidéo-Audio, Publishing), les ConneXion Partners (responsables de l’intégration digitale) et ‘Ad Operations’, ainsi que les entités spécialisées en Programmatic Trading (Affiperf), Solutions Mobiles (Mobext), Performance (Ecselis) et Médias Sociaux (Socialyse). Le Middle Office rassemble plus de 40 experts multi-disciplinaires. Benoit, référence belge en programmatic trading et utilisation de la data, reprend les responsabilités de Véronique Symons qui a quitté le groupe le 30 juin.

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Morgan Libert (ex-BNP Paribas Fortis et Université de Mons) rejoint le Comité exécutif (Comex) pour apporter son support à Benoit Michielsens en tant que Digital Integration Director. Sa mission : être le lien entre l’ensemble des activités digitales d’HMG au travers d’une utilisation optimisée de la data. Morgan encadre directement les équipes de Socialyse, Mobext, Affiperf, Ecselis et de CSA. Il renforce la cohérence de l’offre et l’utilisation de la data au travers d’une structure intégrée : le Digital & Data Council.

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Enfin, le Back office (la finance, l’I.T., les services généraux et les ressources humaines) est organisé autour de Frédérick Harvie (Chief Financial Officer). Les ressources humaines et la gestion des talents sont supervisés depuis février 2016 par Pascale Declerq (HR & Talents Director).

Outre le Comex, les responsables de différentes activités de HMG sont :

  • Julie Nicaise (ex-Isobar Aegis) encadrera une équipe de sept Social Media Experts au travers de l’opération Socialyse. (Paid Social, Content, Strategy, Social Listening)
  • Vanessa Sanctorum prend la direction de CSA (Consumer Science and Analytics) avec la mission de renforcer la présence de la marque auprès des clients d’Havas et sur l’ensemble du marché belge.
  • Broadcast (Radio, TV, Cinema, On-Line Video) : Nathalie Collard
  • Publishing (Print, Digital Display) : Catherine de Heyn assistée de Marie-Amélie Braun
  • ConneXion Partners : Nicolas Magain
  • Ad Ops & DMP (Artemis Alliance) : Olivier Wérion
  • Programatic Trading Desk (Affiperf) : Nicolas Beguin
  • Performance (Ecselis) : Geoffrey Chaudoir
  • Solutions Mobiles (Mobext) : Alexandre Massart

 

Concrétement, cette réorganisation et le gain de nouveaux budgets ont offerts l’opportunité à 15 nouveaux talents de rejoindre Havas Media Group cet été. Ainsi, en plus des arrivées de Benoit Michielsens, Julie Nicaise et Morgan Libert, l’agence a le plaisir d’accueillir :

– Julien Depaire (ex-Aegis) : Account Manager Arena Media

– Adriaan Plender : Account Executive Arena Media

– Claire Bossard (ex-Havas Media France) : Publishing Expert

– Kemal Es-Sefiani: Publishing Expert

– Julia Vumilia (ex-OMD) : Social Media Expert

– Laetitia Leroux : Social Media Expert

– Fredéric Geens :  Social Media Expert

– Hendrik Wittock : Social Media Expert

– Hugo Brunner : Social Media Expert

– Mathieu Cols : Programatic Expert

– Eliza Jarocka : Audiovisual Expert

– Charlotte Bücken : Audiovisual Expert

Cette liste n’est pas définitive, en effet, cinq postes sont encore ouverts et à pourvoir.

Yves Del Frate (Président Havas Media Group Belgium) : « Havas Media Group se caractérise par l’adaptation constante de sa structure afin d’appréhender au mieux les opportunités du marché. Cette approche nous permet à la fois de réagir en temps réel et de développer notre vision à moyen et long terme. Traditionnelement, nous offrons l’opportunité à de jeunes talents de se réaliser dans un esprit d’intrapreneurship. Concrètement, nous avons plus que doublé le staff en 5 ans tout en formant une génération aux métiers de la communication digitale et de l’utilisation de la data. ».

 

A propos de Benoit Michielsens

33 ans, marié, père de 3 filles

Digital native, Geek dans l’âme, fan de nouvelles technologies, de design, … et de poker.

Diplomé de la haute Ecole Albert Jacquard en Web Development. Rejoint le groupe Aegis en 2005 en tant que ‘Ad Operations Specialist’. Passionné par la ‘data’, Benoit prend le lead sur la cellule ‘Data et Analytics’ de Iprospect quelques année plus tard avant de, en 2012, s’investir dans les prémises du programmatique.

A propos de Morgan Libert (21 novembre 1985)

Titulaire d’un master en Ingéniorat de Gestion à l’UMons, Morgan cumule des expériences dans le monde académique (Assistant en Economie Politique et Gestion Financière à l’Umons), dans la finance (Investment Banking BNP Paribas) et en communication chez l’annonceur (Sponsoring Manager chez BNP Paribas Fortis). Passionné de sport et joueur du FC Casteau, la gestion du changement dans un environnement dynamique est un de ses domaines de prédilection.

A propos de Julie Nicaise (21 juillet 1988)

Diplomée en Business Administration à l’Ichec, Julie s’est investie dés 2011 dans la gestion des Facebook ads, métant au point des méthodologies, des outils et élargissant tous les jours son know-how. Véritable meneuse d’équipe, Julie est également joueuse pro de Badmington.

A propos de Vanessa Sanctorum (2 février 1981)

Diplômée en journalisme (ERASMUS HOGESCHOOL Brussel), Vanessa a fait ses premières armes en Business Intelligence et en marketing chez Sanoma Media, où elle a découvert la stratégie média et le monde des études. Elle a consolidé sa connaissance média chez TNS pour retourner vers ses premiers amours chez Havas Media Group en tant que Insights Expert.

About Havas

Havas is one of the world’s largest global communications groups. Founded in 1835 in Paris, the Group now employs 19,500 people in over 100 countries.

Havas is committed to being the world’s best company at creating meaningful connections between people and brands through creativity, media and innovation. Havas is also the most integrated Group in its sector, with most of its creative and media teams sharing the same premises, the Havas Villages, designed to increase synergies and creativity for all its clients and agencies. Havas is organized into two divisions: Havas Creative Group and Havas Media Group.

Havas Media Group (havasmediagroup.com) operates in over 100 countries, and incorporates four major commercial brands: Havas Media (havasmedia.com), Arena Media (arena-media.com), Forward Media and Havas Sports & Entertainment (havas-se.com). Further information about Havas is available on the company’s website: havas.com

 

Contact – Infos

Hugues Rey

Chief Executive Officer
Office Rue Des Boiteux 9, 1000 Bruxelles, Belgique – Kreupelenstraat 9, 1000 Brussel, België
Email hugues.rey@havasmg.com  Web www.havasmediagroup.com
Tel +32 2 349 15 60  Mob +32 496 26 06 88

Interview de Yannick Bolloré (Havas) dans l’opinion du 21/7/2016 : « A mes yeux la question la plus importante est : recommanderiez-vous votre entreprise à un de vos amis ? Nous avons amélioré notre score de 35 % en deux ans et nous comptons encore progresser. »

Source: Yannick Bolloré (Havas): «Notre défi est de conserver notre avance sur nos concurrents. Pour l’instant c’est le cas » | L’Opinion

Les Faits ? Poursuivant sur sa lancée, le numéro six mondial de la publicité a enregistré une croissance de 5,2 % (3 % en organique) de son chiffre d’affaires au premier semestre, à 1,09 milliard d’euros. Sa marge opérationnelle a atteint 13,5 %, en hausse de 20 points de base sur un an. Son PDG, Yannick Bolloré, commente ses défis et ses futurs développements.

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Au vu des comptes du premier semestre, Havas est-il bien engagé pour une nouvelle année de forte croissance ?

En 2014, Havas a été le groupe qui a enregistré la plus forte croissance au niveau mondial. En 2015, nous sommes restés parmi les tout premiers. 2016 commence très bien, avec une progression organique de nos revenus de 3 % sur le semestre. Tous nos marchés ont été positifs, y compris les Etats-Unis où nous avons déjà crû de 20 % ces deux dernières années. L’Europe dans son ensemble est restée dynamique, ce qui nous satisfait beaucoup. L’économie y est globalement molle mais notre secteur bénéficie de la progression du digital qui a été complètement intégré dans les groupes de communication. Et Havas progresse plus vite que les autres car nous avons gagné des parts de marché récemment, grâce à une meilleure activité commerciale.

Dans le digital, Havas semble plus prudent que Publicis qui se targue d’y réaliser déjà 50 % de son activité. Quelle est votre stratégie ?

Le digital c’est 100 % des préoccupations d’Havas à travers le monde. On ne peut pas concevoir aujourd’hui une campagne de communication ou un produit sans penser à sa déclinaison digitale. Depuis huit ans, nous l’avons intégré au cœur de toutes nos activités et nous avons recruté de grands talents. Nous sommes une société très jeune et dynamique, la moitié des 20 000 salariés d’Havas n’était pas là il y a deux ans, la moyenne d’âge est d’à peine 30 ans. L’entreprise, ses collaborateurs – y compris moi-même – sont digital natives. Par ailleurs, sur nos 13 acquisitions de l’an dernier, une bonne moitié s’est créée dans l’univers digital, c’est notamment le cas de FullSix, leader indépendant de la communication digitale en Europe.

Les résultats de FullSix sont-ils conformes à vos attentes ?

Nous avons réalisé un profond travail d’intégration que je pilote directement car il est important que chacune des entités puisse bénéficier de l’expertise de Fullsix. Nous voulons développer à l’international ce que cette agence numérique faisait en Europe et aux Etats-Unis, notamment sa plate-forme technologique Ekino. Ces derniers mois, nous avons aussi intégré CSA, acheté au groupe Bolloré. Nous avons totalement repositionné cette entreprise, connue pour ses sondages, en une société centrée sur les études de marché, Consumer science & analytics, riche de « data scientists ». Nous sommes très confiants sur le développement de son savoir-faire hors de France.

« Nous sommes en train de boucler l’acquisition de la société de communication leader en Indochine. En Chine, nous finalisons un plan de développement qui devrait se traduire par des choses concrètes dans les douze prochains mois, acquisitions ou partenariats. »

L’Asie pèse encore peu dans les revenus du groupe…

Nous avons 2500 collaborateurs en Asie, c’est déjà significatif. Nous sommes en train de boucler l’acquisition de Riverorchid, la société de communication leader en Indochine (Cambodge, Vietnam, Thaïlande, Myanmar, Laos). Son intégration financière dans nos chiffres devrait avoir lieu au deuxième semestre. En Chine, nous finalisons un plan de développement qui devrait se traduire par des choses concrètes dans les douze prochains mois, qu’il s’agisse d’acquisitions ou de partenariats.Le secteur de la communication enregistre une croissance à deux chiffres, il reste des opportunités.

Quand vous avez pris la tête du groupe, il y a trois ans, vous vouliez en faire le plus intégré et le plus avancé de l’industrie. Où en êtes-vous ?

On était les seuls à promouvoir l’intégration à l’époque. Maintenant nos concurrents ont la même stratégie. Etre intégré et plus global permet d’être plus efficace pour répondre aux problématiques des clients en faisant collaborer plus étroitement de plus en plus d’équipes. Nous avons totalement atteint les objectifs de notre plan « Together » de façon plus simple et plus rapide que prévu. Le défi, aujourd’hui, c’est de conserver notre avance de dix-huit mois à deux ans sur nos concurrents dans la proposition de services. Pour l’instant c’est le cas.

Vous deviez installer votre futur QG européen à Londres. Le Brexit a-t-il changé la donne ?

Cette décision avait été prise il y a deux ans car nous considérions Londres comme la capitale européenne de la communication. Nous avons été surpris par le résultat du référendum. Mais l’inauguration est toujours prévue pour février 2017. En tout état de cause, l’Angleterre restera un pays très important pour la communication. Le groupe est présent au Royaume-Uni depuis la création d’Havas, nous allons continuer à investir là-bas et à soutenir nos équipes. Londres accueillera comme prévu notre prochain séminaire monde qui réunit les 300 principaux cadres d’Havas.

Depuis quelques années, vous décrochez un nouveau grand client global par trimestre. Début 2016, ce fut TIM Brésil, la filiale mobile de Telecom Italia. Y a-t-il eu un effet Bolloré ?

Il est difficile d’apprécier l’impact que la dimension actionnariale d’Havas a pu avoir. C’est surtout parce que nous gérons le budget TIM en Italie depuis des années. Ce sont les équipes italiennes qui ont beaucoup soutenu les équipes brésiliennes. C’est l’effet de l’intégration « Together ». Et, vous avez raison, ce trimestre, nous avons décroché le budget monde Swarowski, un grand nom de la joaillerie.

Depuis dix-huit mois, le groupe Bolloré est à la fois l’actionnaire majoritaire d’Havas et l’actionnaire de référence de Vivendi, deux groupes de communication et de médias. Y a-t-il une logique à les rapprocher ?

Il n’y a pas de discussions formelles entre les deux groupes. D’un point de vue industriel, ils ont deux points communs : d’abord, ils ont un actionnaire commun, le groupe Bolloré. Ensuite, ils évoluent dans des secteurs peu éloignés puisque la convergence des contenus, des contenants et de la data fait que les problématiques auxquelles sont confrontées les équipes de Vivendi et celles d’Havas sont les mêmes. Mais chaque groupe est géré en stand alone dans l’intérêt de ses actionnaires, de ses collaborateurs et de ses clients.

Vous-même, vous venez d’être coopté au conseil de Vivendi …

Le départ d’un membre du conseil, nommé à la tête de Generali en mai, a laissé un siège vacant. Le conseil de surveillance de Vivendi m’a proposé de le rejoindre en ma qualité de CEO d’un grand groupe de communication, Havas, et de représentant de l’actionnaire de référence. Mais je ne siégerai pour la première fois que dans un mois, lors de la prochaine réunion.

Succéder à Vincent Bolloré dans six ans ? « Ce sera même plus ! Pas avant 2030 ou 2040… Je ne crois pas une seconde au décompte jusqu’à 2022 qui s’affiche sur son téléphone. Plus l’échéance se rapproche, moins il le consulte. Je ne lui souhaite d’ailleurs pas d’arrêter, il est tellement heureux dans ce qu’il fait. »

Vous avez participé à la création de Direct 8 et Direct 17, qui font aujourd’hui partie de Canal+. Ce groupe est en difficulté, comment imaginez-vous qu’il puisse se réinventer ?

L’industrie de la télévision en général est confrontée à des difficultés. Grâce aux télés connectées et à de nouveaux types d’appareils, les gens regardent et consomment les contenus audiovisuels de manière différente. Il y a encore cinq ou six ans, on regardait les chaînes de manière linéaire. Désormais l’accès à la télévision délinéarisée est devenu une réalité, on le voit dans les courbes d’adoption de cet usage. Cela crée des problématiques de revenus car la monétisation des audiences sur le Web est plus difficile que sur le support principal. Le groupe Canal+ est lui confronté à un problème sur la partie payante. Des concurrents très riches et les opérateurs télécoms sont arrivés sur ce marché. Les géants du Web comme Google et Twitter investissent aussi dans les contenus. Même Snapchat s’y est mis en achetant des droits de retransmission sportifs. Les services de vidéo à la demande par abonnement – Amazon Prime et Netflix sont les plus connus – rencontrent un grand succès. Et en parallèle, le public veut payer moins pour la même chose. C’est une tendance mondiale. Ce qui est sûr, c’est que les équipes de Canal+ essaient de répondre à ces défis en apportant des changements importants et modernes. Notamment en donnant plus aux abonnés, ce qui de mon point de vue est intéressant.

Votre père, Vincent Bolloré, a dit que vous lui succéderiez en 2022 à la tête de Vivendi. Ce n’est pas long, six ans à attendre ?

Ce sera même plus ! Pas avant 2030 ou 2040… Je ne crois pas une seconde au décompte jusqu’à 2022 qui s’affiche sur son téléphone. D’ailleurs plus l’échéance se rapproche, moins il le consulte. Je ne lui souhaite d’ailleurs pas d’arrêter, il est tellement heureux dans ce qu’il fait.

C’est aussi une manière de vous introniser comme le futur patron de tout ce qui est communication au sens très large dans le groupe Bolloré…

Moi je ne suis que président-directeur général d’Havas et c’est déjà une mission très importante. La société se porte bien, nous verrons en 2030 ou 2040…

Vous ne pourriez pas entre-temps vous retrouver à la tête de Canal+ ?

J’en serais le premier surpris.

C’est important qu’un groupe comme Havas reste coté en Bourse ?

Oui, très. Cela nous permet d’avoir accès à des plans de développement et à des ressources. C’est aussi une manière de nous mesurer à nos compétiteurs. La publication des résultats est notamment un thermomètre intéressant.

Utilisez-vous beaucoup les stock-options et les actions gratuites avec vos collaborateurs ?

Nous essayons d’avoir différents niveaux de rémunérations. Havas n’est constitué que de talents, nous n’avons aucun actif matériel, nous devons donc utiliser tous les mécanismes à notre disposition pour nous permettre de les retenir. Nous recrutons environ 5000 personnes par an, ce qui représente un turnover de 25 %.

Est-ce un niveau normal dans cette industrie ?

Il est toujours élevé chez les jeunes et dans le numérique, et nous avons des concurrents très très riches. Pour tout ce qui concerne les développeurs ou les codeurs, nous sommes face à Google ou Facebook ! Il faut donc travailler sur tous les niveaux de rétention.

C’est votre plus gros défi ?

Oui, absolument. Nous réalisons chaque année une enquête sur le taux d’engagement de nos employés. A mes yeux la question la plus importante est : recommanderiez-vous votre entreprise à un de vos amis ? Nous avons amélioré notre score de 35 % en deux ans et nous comptons encore progresser.

Le fait d’être un groupe familial joue-t-il en votre faveur ?

Bien sûr. Nous ne sommes pas « opéables » et nous menons une stratégie sur la durée. Le groupe est incarné par un patron propriétaire, c’est très agréable. Enfin, grâce à mon âge, nous pouvons avoir une perspective de long terme.

Exclusive Telco Research Identifies a Clear Switching Process and Social Media Recommendations (Socialyse (Havas) & Twitter)

Paris – Exclusive research from Socialyse (Havas Group’s social media solution) shows that 63% of “switchers”i will change their mobile device, and 23% will change their device and carrier. The study identifies a clear switching process including four key phases –Information Gathering, Active Research, Decision Making and Deal Hunting. It also demonstrates the important role of social media: 25% will turn to Twitter to inform their decision, and Twitter ranks among the Top 5 point of contacts for research.

Socialyse Global Managing Director Séverin Naudet comments: “The mobile phone industry is extremely dynamic. With total worldwide mobile phone shipments of just under 2 billion units, the mobile phone industry will grow by over 10% this yearii. We’ve been working closely with global telco companies, and this study really demonstrates not only how social is a powerful business solution, but how Twitter, in particular, can influence and impact the purchase decision. Social brings ROI to advertisers.”

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Key Consumer Insights about Switching

The research provides keen insights into consumer attitudes and behaviors regarding switching their mobile devices and carriers:

  •   There are 3 key consumer motivations for a switch: improving current equipment, ie device and/or price; urgent needs like breakage or theft; and rewarding customer outreach at contract end-date. There were some differences by region: a higher level of motivation related to contracts in Europe and a higher level of motivation to change devices, plans or carriers in Latin America.
  •   For devices, the Top 5 criteria for a switch were (in order): Price, Technical Characteristics, Operating System, Camera Quality and Brand.
  •   For carriers, the Top 5 criteria for a switch were (in order): Network Coverage, Network Quality, Price, Internet Speed and Included Services.
  •   Despite being confused at first, most people feel positively about the change.
  •   Twitter users stay informed with news and deals available on the market, are more likely to be both experts and influencers for others seeking new devices or carriers, and are more at ease with switching.
  •   78% make their decision to switch in 1 month or less.Bruce Daisley, VP of Europe at Twitter, says: “Twitter plays a daily role in the lives of our users, and this research highlights how useful it can be in helping people across Europe make informed decisions about the telecom brands they turn to and the mobile products they buy. There are important lessons here for these brands and the industry. We found similarities in how people  approach switching from London, to Berlin, Madrid and Paris. And what’s fascinating is that Twitter can help make the process more positive. That says a lot about the platform.”

    Using Twitter to Influence Switching

    In addition to the consumer insights, the study also delivers clear recommendations on how to activate Twitter for telcos:

    •   With 25% of all respondents turning to Twitter to inform their choice of smartphone or carrier, use an everyday Twitter strategy and targeted messaging to reach users at the right time and right place.
    •   As a key touchpoint at each phase, tailor Twitter targeting to reach consumers at each distinct step in the Telco switching process: Information Gathering, Active Research, Decision Making and Deal Hunting.
    •   Consider influencer partnerships with Niche to combine the benefits of impartiality and trust with the existing power of utility and information that brands’ tweets have to drive purchase.
    •   Twitter is most impactful in the stages leading to a final decision in the switching journey. Combine an everyday strategy with TVxTwitter to drive campaign success.
    •   Twitter users tend to be more influential among their peer groups as layman experts in the telco field; Connect with and cultivate brand advocates on Twitter to grow a valuable base of earned brand coverage through outreach & advocacy.
    •   Seed promotions one month prior to the launch of a new device/plan to align with the average consumer switching cycle of 30 days.

      Methodology

      Research institute CSA contacted smartphone users aged 18-50 who have or will change their mobile device and/or plan in the past/next 3 months, across the UK, France, Germany, Spain, Brazil and Mexico. The study included two phases: 1) a qualitative analysis including focus groups and one-on- one interviews, and 2) an in-depth qualitative online survey.

     

    About Socialyse

    Launched in 2013, Socialyse is the social media solution of Havas Group. Socialyse provides a unique integrated and synchronized social media offer, including strategy, content, media and analytics. Innovative tools include the Social Rating Point and the powerful Socialyse Newsroom. With specialized talent and best-in-class technology, Socialyse guarantees both performance and prices. With over 720 social media experts based in 38 local offices and operating in 80 countries, Socialyse combines the agility of a startup and the strength of a powerful global network.

    Contact

    Robert Fridovich
    Tel +33 146933715
    Mob +33 632063816 robert.fridovich@havasmg.com