Interview de Philippe Biltiau et Hugues Rey à propos de l’Executive Master in Marketing, in a digital world and Executive Programme in Communication

La Solvay Brussels School s’apprête à lancer deux nouvelles formations axées sur la transformation digitale: l’executive master in marketing in a digital world et l’executive program in digital communication. Prévus pour novembre prochain, ces programmes (de 18 et 12 jours) visent à former des professionnels à la hauteur des enjeux du digital. Philippe Biltiau, Directeur académique, et Hugues Rey, CEO de Havas Media, l’un des sponsors, lèvent le voile.

En savoir plus ?  Solvay Executive Education / Thursday, September 17, 2015 from 6:00 PM to 9:30 PM (CEST) /Brussels, Belgium

Quelle est la raison d’être de ces deux nouveaux programmes, en marketing digital et en communication digitale ?

Hugues Rey : « Nous avons fait un double constat. D’une part, de telles formations, réellement complètes et pointues, sont rares en Belgique. D’autre part, le besoin d’expertise des sociétés en la matière ne cesse de se renforcer. Et même si la digitalisation nous occupe depuis près de 20 ans, je constate que les capacités des marketeers ne sont pas encore adaptées aux exigences du secteur. Il est important de former des cadres et des exécutifs, munis de bases solides en marketing, mais qui sont tournés vers ce qui est, non plus le futur, mais bien le présent : l’ère numérique. »

Philippe Biltiau : « La Solvay Brussels School répond à une demande très claire du marché. Le marketing est définitivement aux avant-postes du pouvoir décisionnel en matière de stratégie des entreprises. La nécessité de proposer des formations efficaces en marketing digital ou en communication digitale s’est donc imposée à nous, l’objectif étant que les futurs diplômés puissent être opérationnels très rapidement et qu’ils soient capables de transposer leurs acquis au sein des entreprises. Nous avons donc recherché l’équilibre entre la rigueur du monde académique et le pragmatisme de professionnels expérimentés. »

En quoi ces programmes sont-ils novateurs ?

P.B. : « Le fil conducteur de ces deux formations, c’est le monde digital. Nous avons analysé l’ensemble des concepts du marketing et de la communication, en les mesurant à l’aune de cette digitalisation. Nous sommes partis de zéro pour observer en quoi ce phénomène influence, entre autres, la politique de prix et de distribution ou encore la créativité et l’innovation en matière de produits et de services. Notre offre est pleinement d’actualité… »

H.R. : « Il ne s’agit pas d’une simple couche de digital ajoutée à un programme existant. Une réflexion globale a été menée afin de répondre à la question suivante : comment former des marketeers de qualité et de bons communicants ? C’est pourquoi nous avons mis au point des formations intégrées : en relevant ce défi digital, nous ne voulions pas négliger les bases du marketing traditionnel ou de la communication. L’idée est de former des professionnels capables d’intégrer le digital à toutes les réalités de l’entreprise. »

À ce titre, dans quelle mesure les concepts et les outils du marketing classique sont-ils obsolètes ? Peut-on parler d’une fusion entre le marketing traditionnel et le marketing digital ?

H.R. : « Lorsqu’on annonce que Kotler (NDLR : Philip Kotler est l’un des principaux chefs de file de l’école du marketing management) est “mort”, on fait tout de même référence à Kotler ! Les bases du marketing traditionnel restent une réalité. Bien évidemment, il existe une panoplie de nouveaux concepts, de nouvelles façons de considérer le monde. Il est important de l’appréhender tel qu’il est aujourd’hui : le consommateur, les outils de vente et de communication, tout a évolué. Le monde a changé, c’est un fait. Mais c’est l’approche globale qui fonde notre démarche. »

P.B. : « Il s’agit là d’une question importante. Le digital ne chasse pas ce qui existe déjà : il s’y intègre. Pour illustrer cela, prenons le cas de la distribution. L’e-commerce est un phénomène incontournable. Mais faut-il pour autant négliger l’ensemble des autres canaux de distribution ? Je ne pense pas, car, malgré une croissance importante, l’e-commerce ne représente encore que 3 % du chiffre d’affaires total en matière de distribution. Par ailleurs, le total des dépenses en médias digitaux ne représente qu’entre 12 et 30 % de l’ensemble des dépenses publicitaires. À l’heure actuelle, pour être un marketeer complet, il faut certainement maîtriser le numérique, mais il ne faut pas oublier le savoir-faire classique : comment réaliser un spot publicitaire ou une annonce dans la presse, par exemple ! »

Un programme en digital marketing, un autre en digital communication. Quelles sont les différences fondamentales entre ces deux programmes ?

P.B. : « La confusion entre ces disciplines est récurrente. En réalité, la communication est un sous-ensemble du marketing. Mais nous estimons que ce volet “communication”, totalement bouleversé par le numérique, justifie un programme à part entière. »

Et concrètement…

P.B. : « L’executive program in digital communication, ce sont 12 jours entièrement axés sur la communication… »

H.R. : « … dont les six premiers consisteront à développer un concept original pour toucher une cible précise. Nous aborderons donc à la fois la stratégie, l’utilisation de la donnée et même les aspects légaux de la profession. Du social, au content, en passant par le native media, les relations publiques, le mobile ou encore le sport comme vecteur de communication. L’aboutissement ? La mise en place d’un véritable plan de communication. »

Et pour la seconde partie du programme en communication…

H.R. : « Après avoir parcouru ces volets conceptuels, nous aborderons des sujets plus concrets : comment utiliser Google, comment travailler un CRM (customer relationship management) ou encore comment maîtriser les données d’un point de vue informatique. Nous nous intéresserons également à la qualité d’un site web ou à ce qu’est une start-up digitale. En résumé : une partie théorique permettant de s’intégrer parfaitement dans une entreprise de communication et un volet pratique assurant une opérationnalité professionnelle immédiate. »

P.B. : « Notre ambition est précise : après 12 jours de formation, les participants doivent pouvoir représenter une réelle plus-value pour le département com’ d’une société! »

Qu’en est-il de la formation en marketing ?

P.B. : « En 18 jours, nous allons passer en revue toutes les grandes questions du marketing : comment appréhender un marché qualitativement et quantitativement, comment fixer le prix d’un produit ou d’un service, quels sont les circuits de distribution et comment être apte à juger la pertinence d’une campagne de communication. L’objectif est identique : permettre aux diplômés de transposer immédiatement l’expertise acquise dans un environnement professionnel. »

H.R. : « Les futurs diplômés doivent être des acteurs de changement. La part du marketing dans une organisation ne cesse de croître, mais il y a de plus en plus d’hyperspécialistes dans des microsecteurs. Nous souhaitons former des professionnels capables de piloter l’ensemble de ces aspects et de proposer une vision globale. Dans une entreprise comme Havas, il y a une équipe Facebook et une équipe Google. Au-dessus, nous avons besoin de quelqu’un qui possède une expertise transversale : de Google à Facebook, en passant par le CRM et ayant même une connaissance critique du legal et de l’informatique. »

Quel est le public cible de ces deux formations ?

P.B. : « Le programme en digital marketing s’adresse soit à des personnes déjà actives au sein d’un département marketing et qui souhaitent mettre à jour leurs connaissances, soit à des jeunes qui veulent augmenter leurs chances de trouver un emploi dans le métier. »

H.R. : « Il est surtout important de définir le métier que l’on met derrière ces formations. Celle en communication vise clairement des fonctions plus exécutives. Le programme en marketing formera, quant à lui, des cadres destinés à diriger un département. »

Vous prévoyez la participation d’un certain nombre d’intervenants issus du métier…

P.B. : « En effet, cela constitue une valeur ajoutée majeure. Les directeurs académiques portent la responsabilité d’un module entier et en assurent ainsi la cohérence et la pertinence. Leur rôle consistera également à coordonner la prise de parole de ces intervenants externes : des experts qui viendront partager leurs expériences de terrain. Un équilibre auquel nous tenons particulièrement. »

Vous êtes également soutenus par des sponsors tels que Havas, La Libre Belgique, Onlysalesjob et BMMA…

P.B. : « Nous en sommes très heureux puisqu’il s’agit d’un soutien important en termes de communication et de moyens. Mais il faut préciser que, même si nous comptons sur leur expérience, ils n’orientent pas nos choix en matière d’enseignement. »

H.R. : « De notre côté, un partenariat avec une faculté universitaire, telle que la Solvay Brussels School, représente une occasion unique de contribuer à l’amélioration du fonctionnement de notre branche d’activité. »

Le programme en marketing commencera par une demi-journée chez le géant Google. Pourquoi ce choix ?

 H.R. : « C’est particulièrement symbolique. S’il y a bien une société qui prouve chaque jour que le monde est devenu digital, c’est Google. C’est donc un kick off incroyable et extrêmement motivant… »

Propos recueillis par Nelson Garcia Sequeira

67% of the brands could disappear (Havas Media Meaningful Brands)

L’étude Meaningful Brands d’Havas Media représente à l’échelle mondiale un outil unique : 700 marques, plus de 134 000 consommateurs et 23 pays y sont analysés.Meaningful Brands mesure la contribution et l’impact des marques dans 13 sphères du bien-être individuel et collectif (santé, environnement, communauté, économie locale, sécurité financière, vie pratique, etc.) pour une vue à 360° sur la manière dont elles contribuent à la société. En 2015, plus 7.700 consommateurs belges ont été interrogés sur 70 marques de 12 secteurs différents.

Sup de web (Bruxelles): L’ECOLE SUPERIEURE DES METIERS DU WEB

Lancement de l’école des métiers du digital à Bruxelles. Hébergée par l’ECS, SupDeWeb forme les étudiants fraichement diplômés de l’école secondaire à l’univers du web. Rentrée début octobre 2014, inscriptions en cours. Appelez-nous au 02 345 91 66 ou envoyez nous un mail à info@ecs-bruxelles.com

Le smartphone proche des 50% de pénétration en Belgique. (Havas Media Group publie sa 5ème vague de mesure « Multi- screen and mobile » qui démontre une accélération de la connectivité mobile et du ‘multi-screen’. )

« En 2014, les usages des Belges en matières technologiques évoluent vers davantage de connectivité au travers de ‘devices‘ toujours plus puissantes (smartphones, tablettes). En outre, l’étude conforte clairement l’usage du ‘second screen’, nous indique Hugues Rey, CEO, Havas Media Brussels.

La 5ème vague de l’étude MMS (Multi-Screen & Mobile Survey) menée par l’entité 2MV Data Consulting d’Havas Media,  nous confirme que plus de quatre belges  sur dix possèdent un smartphone et plus de trois belges sur dix une tablette. Mieux, l’intention d’achat de ces deux ‘devices’ reste élevé, indiquant encore un fort potentiel de croissance. 

L’usage de la télévision se diversifie: Cette nouvelle vague nous indique que les belges se familiarisent davantage avec les services ‘embarqués’ dans les téléviseurs. Ainsi, 33% des interrogés déclarent utiliser régulièrement la fonction ‘recherche’ et 18% utilisent un navigateur internet intégré. En outre, l’usage d’un écran 3D augmente également ; 14% des répondants indiquent en effet l’utiliser. 

 Le Belge enclin au ‘one stop shopping’ en matière d’équipements technologiques: Hormis le fait que la télévision digitale soit devenue la norme (81% des personnes interrogées affirment en être équipées), 2 Belges sur trois déclarent être ‘triple play’. Ils mentionnent en effet souscrire à un abonnement Internet-TV-Téléphonie Mobile chez le même opérateur. 

 Cohérence de contenu au niveau des usages ‘multi-screen’: Dès qu’il s’agit de regarder un contenu audiovisuel, le poste de télévision reste le device prédominant (94% des personnes interrogées affirment le regarder régulièrement), le ‘laptop/PC’ arrive en seconde position (42%) et en troisième position la tablette (26%).

Que ce soit sur des sites, sur les réseaux sociaux ou même via emails, l’usage du ‘second-screen’ est lié intimement à ce qui se passe sur le ‘first-screen’ : l’écran de télévision. En outre, 23% des personnes ayant répondu affirment examiner et/ou acheter des produits ou  des services relatifs aux contenus regardés à la télévision. Plus proche de notre métier, il est à noter que 43% des personnes interrogées ont déjà visité un site après avoir regardé un spot publicitaire sur leur TV.

Social Rating Point (SRP): Social TV Management by Havas Media (IAB Discovery 27/2/2014)

SRP – première mesure de l’engament social des programmes télévisés.

Le SRP est calculés en divisant le volume de mentions d’une émission par son reach. Dans le cas présent, ce volume de mentions sociales provient de l’étude MATCH menée par Tevizz pour le compte d’Havas Media Bruxelles. Le reach est basée sur l’audimétrie (CIM).

Le SRP moyen sur base de plus de 400 programme diffusés entre le 1er septembre et le 17 novembre 2013 est de 0,13 dans le norddu pays et de 0,27 dans le sud. Il peut dépasser les 2 pour certains programmes sportifs.

Sa lecture est double:
 2 SRPs = 2% of TV reach is also messaging about the show on social networks with 1 message by unique user
 2 SRPs = 1% of TV reach is also messaging about the show on social networks with 2 message by unique user

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http://www.huguesrey.com
twitter: huguesrey

http://fr.slideshare.net/havasmediabe

Bobmo (aka Hugues Rey – my Homonym) – Sonic Soul (Official Video)

French man Hugues Rey (not me, my homonym) is a profound fan of ghetto house and techno music; so much so that he’s crafted his own music under the name BOBMO.

Since releasing his remixes EP to ‘Sonic Soul’, the man has gone on to create the visual clip to the track that was co-directed by himself and Théo Pozoga who also edited the product until its completion.

Through the rise of instrumentation with thanks to both the complacent synths and rigid suspense built behind them, we’re taken in transit as we glide over a Swedish railway line. Through the impact of the song’s journey, the establishment of beats and depth invert the colours on our screen, at times splattering even more colours and images over the former layer, as well as fusing the lines and shapes of the true images to become an abstract mess.

Havas Media MATCH Study: September 2013, een heel sociaal nieuw tv-jaar

Havas Media MATCH Study: September 2013, een heel sociaal nieuw tv-jaar

Havas Media Brussels en TEVIZZ hebben hun krachten gebundeld om de start van het nieuwe tv-jaar te analyseren vanuit een dubbele invalshoek: het tv-bereik en de interacties op de sociale media.
De eerste resultaten van de analyses, uitgevoerd op 74 uitzendingen in het noorden en het zuiden van het land, laten een uiteenlopend landschap zien.
Van 9 tot 22 september zijn de drie programma’s die voor de meeste activiteit hebben gezorgd op de sociale netwerken in het noorden So you think you can dance (4.6k berichten), De zevende dag (0.9k berichten) en Het Lichaam van Coppens (0.5k berichten). In het zuiden zijn dat de UEFA-wedstrijd Benfica- Anderlecht (5.3k berichten), Belgium’s Got Talent aflevering 00 (3.4k berichten) en Questions à la Une (0.6k berichten).
Europees voetbal met een Belgische ploeg aan de aftrap (Benfica-Anderlecht) en kandidatenshows (Belgium’s Got Talent, So you think you can dance) zorgen altijd voor een toegenomen activiteit op de sociale netwerken en hun plaats in de top drie hoeft dus niet te verbazen. Wél opvallend is de uitstekende score van het Vlaamse programma Het lichaam van Coppen. Het heeft niet alleen een hoog tv-bereik (in de leeftijdgsgroep 15-54), maar ook een Facebookgemeenschap die vandaag meer dan 25.000 fans telt, van wie er 18.000 zijn bijgekomen tijdens de geanalyseerde periode. Verder levert het programma het hoogste percentage positieve vermeldingen (36%) en heel weinig negatieve vermeldingen (4%) op … Om in de gaten te houden, dus!

Programma’s met een focus op de actualiteit (Questions à la Une, De zevende dag) genereren eveneens een behoorlijke activiteit op de sociale netwerken en dit ondanks een aanzienlijk lager tv-bereik. Men stelt overigens vast dat deze uitzendingen opvallend meer negatieve reacties opwekken (respectievelijk 54% en 38%) dan kandidatenshows of sportuitzendingen. Deze cijfers zijn niet zozeer het resultaat van de manier waarop de socionauten de uitzending ervaren, maar wel van de behandelde onderwerpen (vertrouwen in de banken, overheidsbedrijven …).

Tot slot kan uit de analyse van beide tops worden afgeleid dat in het zuiden de mannen het meest reageren via de sociale netwerken (82% van de actieve profielen) terwijl het in het noorden vooral de vrouwen zijn die van zich laten horen in reacties op programma’s zoals So you think you can dance en Het lichaam van Coppens (77% van de actieve profielen).
Havas Media België en Tevizz zullen deze halfmaandelijkse analyses verderzetten tot het einde van het jaar. Zo kunnen ze de trends in het Belgische audiovisuele landschap, dat volop in beweging is sinds de opkomst van de sociale netwerken en het second screen, verder en gedetailleerder in kaart brengen.

Didier Joos, CEO TEVIZZ : « TEVIZZ zorgt voor de ‘big data’ technologie en levert de algoritmes aan voor de automatisering van de ‘real time’ analyse. Zo worden de berichten op de sociale netwerken van miljoenen kijkers over de belangrijkste programma’s (in acces en prime) vlot verwerkt. »

Hugues Rey, CEO Havas Media Brussels: «Deze studie illustreert de permanente integratie van ons Paid. Owned. Earned Media-aanbod, die gelijkloopt met de intensieve fase van digitalisering van onze activiteiten. Deze wordt vandaag ondersteund en versterkt door onze innoverende en krachtige « Big Data »-benadering. Die stelt ons in staat om de onderlinge synergie te bepalen die aanwezig is in het uitgebreide landschap van communicatiekanalen die we onze klanten aanraden en om een directe invloed uit te oefenen op hun Return On Investment. Deze elementaire verdiensten zijn het vertrekpunt en tevens het objectief van al onze overwegingen en realisaties.».
Over Havas Media http://www.havasmedia.com
Havas Media is de mediadivisie van de Havas Groep. Havas Media is aanwezig in 126 landen met 5600 medewerkers. Havas Media Brussels telt 50 medewerkers die alle aspecten van het gebruik van de media voor publicitaire doeleinden toepassen. De afdeling Social Media van Havas telt vandaag 12 talentvolle medewerkers.
Over TEVIZZ http://www.tevizz.com
Steunend op een uitgebreide ervaring in big data, data-mining en data visualisation, ontwikkelt TEVIZZ geautomatiseerde oplossingen voor de real time identificatie en visualisering van alle berichten op de sociale netwerken (Twitter, Facebook …) die betrekking hebben op een audiovisuele uitzending (show, sport, fictie, nieuws, reclame). Dankzij deze unieke technologie krijgen mediaprofessionals (producenten, broadcasters, adverteerders …) inzicht in hun bereik en kunnen zij hun productie aanpassen en het engagement met hun publiek verbeteren, in de eerste plaats met behulp van innoverende oplossingen voor het «tweede scherm» (tablet, smartphone).
Glossarium:
TV-BEREIK : CIM TV Audimetrie GFK, Sud, 15-54, rating (000- %), Live+Guest.
VERMELDINGEN: Sociaal bereik (Twitter en Facebook) gekoppeld aan het tv-programma.
GEMEENSCHAP: Aantal likes (Facebook) en followers (Twitter) alsook hun toename ten opzichte van de vorige meting op de officiële teller van het tv-programma.
TAG CLOUD: Voorstelling (centrale positie en omvang van de woorden) van de frequentie van de meest gebruikte woorden. SENTIMENT: Geraamd percentage op basis van de opinie (positief-neutraal-negatief) uitgedrukt in de berichten op sociale netwerken met betrekking tot een tv-programma.
DEMO: Geraamd percentage op basis van de accounts op sociale netwerken waarbij het geslacht van de gebruiker kon worden bepaald.
Contact Havas Media Brussels:
Hugues Rey, Chief Executive Officer
Tel: +32 2 349 15 60 – Mobile Tel: +32 496 26 06 88 hugues.rey@havasmedia.com
Rue du Trône 60/bte 5 – 1050 Bruxelles