Social Rating Point (SRP): Social TV Management by Havas Media (IAB Discovery 27/2/2014)

SRP – première mesure de l’engament social des programmes télévisés.

Le SRP est calculés en divisant le volume de mentions d’une émission par son reach. Dans le cas présent, ce volume de mentions sociales provient de l’étude MATCH menée par Tevizz pour le compte d’Havas Media Bruxelles. Le reach est basée sur l’audimétrie (CIM).

Le SRP moyen sur base de plus de 400 programme diffusés entre le 1er septembre et le 17 novembre 2013 est de 0,13 dans le norddu pays et de 0,27 dans le sud. Il peut dépasser les 2 pour certains programmes sportifs.

Sa lecture est double:
 2 SRPs = 2% of TV reach is also messaging about the show on social networks with 1 message by unique user
 2 SRPs = 1% of TV reach is also messaging about the show on social networks with 2 message by unique user

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Les dépenses publicitaires en ligne dépassent celles de la presse quotidienne | Club de la Presse de Bordeaux

Les dépenses publicitaires en ligne dépassent celles de la presse quotidienne | Club de la Presse de Bordeaux.

e-pub1_400En Europe, pour la première fois, les dépenses publicitaires en ligne dépassent celles de la presse quotidienne. C’est ce que révèle le rapport AdEx Benchmark 2012 de l’IAB Europe et IHS

La publicité en ligne pèse désormais un quart du marché de la publicité (25,6 %), alors qu’elle ne représentait que 10,3 % en 2006.  La croissance du média est de +11,5% en 2012 vs 2011, à 24,3 milliards d’euros. Internet devance désormais nettement la presse quotidienne (19,3 milliards l’an dernier). Ceci étant, en additionnant les investissements sur la presse magazine (8,7 milliards), le papier reste, pour l’instant, au-dessus d’Internet. Internet se rapproche du marché de la télévision, qui est estimé à 28,1 milliards d’euros.

Le boom des vidéos

L’IAB Europe explique cette progression par l’augmentation du nombre d’internautes et la diversité des solutions de publicité en ligne, en particulier les formats vidéo et mobiles. La publicité vidéo compte pour 12,9% du marché de la publicité en ligne (+50,7%). La publicité sur mobile, quant à elle, représente 5% des dépenses publicitaires digitales en Europe (5,1% en France), mais elle est en hausse de +78,3%. A noter que la France est le troisième marché d’Europe en termes de dépenses publicitaires en ligne avec 2,770 milliards € (+6,3%). Elle est devancée par le Royaume-Uni et l’Allemagne et pourrait bientôt être rattrapée par la Russie.

L’incontournable Google, qui fait plus de pub que toute la presse américaine

Google, très présent sur internet avec le moteur de recherche Google Search ou le site de vidéo YouTube, et dans la téléphonie mobile avec son système d’exploitation Android, a généré 43,7 milliards de dollars de revenus en 2012, près de 20% de plus qu’en 2011. Les temps changent. Google génère plus de revenus publicitaires que l’ensemble de la presse papier aux Etats-Unis

Nicolas César

 

Internet représente un quart de la publicité en Europe, Actualités

Internet représente un quart de la publicité en Europe, Actualités.

Par Nicolas Rauline | 28/08 | 21:02

La Russie est déjà le quatrième marché d’Europe. Elle pourrait ravir à la France sa place sur le podium européen.

Internet représente un quart de la publicité en Europe - AFP

Internet représente un quart de la publicité en Europe – AFP

La publicité en ligne reste dynamique en Europe. Selon l’AdEx Benchmark Report publié par IHS et l’InterActive Bureau (IAB) Europe, qui régit les standards de la publicité en ligne, elle a atteint un nouveau plus haut l’an dernier sur le Vieux Continent, avec des investissements globaux de 24,3 milliards d’euros. Elle a donc progressé de 11,5 % en 2012, largement au-dessus des autres médias. Et la publicité en ligne pèse désormais un quart du marché de la publicité (25,6 %), alors qu’elle ne représentait que 10,3 % en 2006. L’écart se réduit avec la télévision, dont le marché est estimé par l’IAB à 28,1 milliards d’euros, tandis qu’Internet devance désormais nettement la presse quotidienne(19,3 milliards l’an dernier). En additionnant les investissements sur la presse magazine(8,7 milliards), le papier reste néanmoins au-dessus d’Internet.

La croissance est tirée par la vitalité de certains marchés moins matures. Les troispremiers marchés européens grandissent en effet à des rythmes moins soutenus. Le Royaume-Uni a connu l’an dernier une croissance de ses investissements publicitaires en ligne de 13,3 % (à 6,64 milliards d’euros), l’Allemagne de 8,6 % (4,56 milliards) et la France de 6,3 % (2,77 milliards). A l’inverse, la Russie (34 % à 1,54 milliard) et la Turquie (30,4 % à 459 millions) progressent de façon soutenue. La Russie est déjà le quatrième marché d’Europe et pourrait ravir à la France sa place sur le podium européen. L’étude montre aussi que, rapporté au nombre d’habitants de chaque pays, c’est en Europe du Nord que le marché de la publicité en ligne est le plus mature, avec117,4 euros investis par an et par habitant, devant le Danemark (93,8 euros), le Royaume-Uni (93,4 euros) et la Suède (73,9 euros).

La vidéo sur Internet, vecteur de croissance

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Dans le détail, l’IAB montre aussi que les liens sponsorisés continuent de dominer le marché. Sur l’ensemble de l’Europe, ils représentent 48,8 % du marché, contre 47,1 % en 2011. Le « display » (bannières et vidéo) ne représente que 32,4 % des investissements publicitaires en ligne et les petites annonces 18,5 %. Enfin, les investissements sur mobile restent encore embryonnaires (5% du display), hormis au Royaume-Uni. Outre-Manche, le secteur pèse déjà 184,9 millions d’euros, contre 47,8 millions d’euros en Allemagne et 43 millions en France. Le marché pourrait néanmoins se développer rapidement, les taux de progression atteignant 150 % au Royaume-Uni ou 80 % en Russie. Autre vecteur de croissance du marché : la vidéo, dont les investissements publicitaires ont représenté l’an dernier 12,9 % du « display » en Europe.

Le « Consumer Barometer » 2012 plébiscite la recherché en ligne

Le « Consumer Barometer » 2012 plébiscite la recherché en ligne.

Actualités – Media – Research – 27/11/2012
Le « Consumer Barometer » est un projet mondial d’IAB Europe mené en collaboration avec TNS Infratest et Google afin de déterminer le rôle de l’Internet dans le comportement des consommateurs. Dans ce cadre, le Consumer Barometer montre le comportement d’achat et met en perspective la façon dont les consommateurs utilisent le web comme source d’information avant de prendre une décision d’achat. Où et comment les Belges achètent-ils aujourd’hui? Et quel est le rôle de l’Internet dans leurs achats? Google a effectué une analyse claire du comportement des consommateurs belges en ligne et hors ligne pour l’année 2012. Les données ont été obtenues grâce au « Consumer Barometer » Cet outil de recherche en ligne gratuit donne une vision d’ensemble du comportement des consommateurs dans 39 pays, classé en fonction de diverses catégories de produits. Il montre clairement la façon dont les consommateurs belges et étrangers utilisent le web pour trouver des informations sur des produits et pour faire des achats.

L’Internet a trouvé sa place en Belgique: 79 % de la population belge a aujourd’hui accès au web. L’Internet mobile ne cesse lui aussi de progresser: 22 % des Belges disposent d’un smartphone et l’utilisent pour chercher des produits en ligne. Avec l’aide du Consumer Barometer, IAB Europe, Google et TNS Infratest sont parvenus à montrer le rôle que joue l’Internet dans le comportement d’achat des consommateurs de 39 pays. Ainsi, il est désormais possible de comparer la quantité d’informations qu’un consommateur belge cherche en ligne sur une destination de vacances avant de la réserver hors ligne ou les recherches qu’il effectue en ligne avant de procéder à un achat en ligne. Cet aperçu clair des comportements de recherche et d’achat en ligne et hors ligne aide les entreprises à encore mieux répondre aux souhaits et aux attentes de leur public cible.
Comportement de recherche: en ligne ou bien rien ne vaut de voir?
Il ressort de l’étude qu’un quart (26 %) des consommateurs belges font des recherches en ligne avant d’acheter un produit. Simultanément, 26 % attachent de l’importance au fait de voir les produits de visu ou de demander des conseils en face à face à un expert. Nos voisins français et hollandais montrent toutefois une nette préférence pour les recherches en ligne. Les consommateurs hollandais sont en tête – 38 % n’effectuent que des recherches en ligne et seuls 19 % glanent des informations hors ligne. La différence est moins marquée en France – 34 % font des recherches en ligne, mais 21 % préfèrent effectuer des recherches hors ligne.
En ce qui concerne les produits qui font déjà l’objet de recherches en Belgique, les biens immobiliers, les billets, les hôtels, les vols, les logiciels et les caméscopes enregistrent de bons résultats.
Comportement d’achat: remplir un caddie virtuel ou trimballer un panier?
Chose commune à tous les pays étudiés: les produits qui sont recherchés en ligne sont aussi souvent achetés en ligne. Le consommateur belge suit cette tendance. Les produits précédemment cités – tels que les billets, les vols et les hôtels – sont bien plus souvent achetés en ligne que les produits cherchés hors ligne. Si nous analysons la part des ventes en ligne, la Belgique se démarque de la France et des Pays-Bas: alors qu’aux Pays-Bas, 37 % des consommateurs achètent un produit en ligne, ils ne sont que 28 % à passer à l’achat en ligne en France et 18 % en Belgique.
Julien Blanchez, Country Marketing Manager de Google Belgique, déclare: « Ces résultats permettent de mieux comprendre le consommateur belge. On considère parfois qu’il figure parmi les derniers à adopter une nouvelle tendance – mais en fait, le Belge est tout simplement plus prudent lorsqu’il s’agit de s’approprier de nouvelles habitudes et technologies. Le processus d’apprentissage est parcouru étape après étape. »
Les entrepreneurs belges feraient-ils donc mieux d’attendre encore un peu avant de mettre en œuvre leur stratégie numérique, jusqu’à ce que les comportements de recherche et d’achat soient mieux entrés dans les mœurs? Au contraire, assure Goedele Soetemans de Katchoo.be: « Nous vendons des bottes de pluie dernier cri et lorsque nous nous sommes lancés dans cette aventure, nous étions conscients que les achats en ligne étaient moins populaires en Belgique qu’ils l’étaient dans d’autres pays. Cependant, nous avons choisi de voir dans ce constat plus une opportunité de croissance qu’une menace. Nous avons donc tout misé sur un magasin et une stratégie en ligne. Nous sommes convaincus que si l’on vend un produit de qualité et que l’on fournit un bon service, les consommateurs vont rapidement comprendre les nombreux avantages des achats en ligne. Veillez à ce que les clients potentiels puissent trouver très facilement votre magasin en ligne et vos produits et offrez-leur le meilleur service possible. Les clients qui ont eu une expérience concluante ne manqueront pas de revenir. »

 

L’IAB France mesure l’utilité des points de contact digitaux dans les secteurs banque et grandes surfaces alimentaires avec Iligo – Offremedia

L’IAB France mesure l’utilité des points de contact digitaux dans les secteurs banque et grandes surfaces alimentaires avec Iligo – Offremedia.

Le 21/09/2012

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L’Interactive Advertising Bureau (IAB France) a présenté hier les résultats de l’étude «Digital TouchScore» menée avec l’institut iligo. L’objectif est de déterminer quels sont les points de contact les plus utiles dans des fonctions d’information, d’image et d’activation sur les secteurs des Banques de réseau et des Grandes Surfaces Alimentaires. Les résultats ainsi obtenus permettent aux annonceurs de ces secteurs de comprendre à quels moments et comment actionner ces différents points de contacts.
Digital TouchScore présente un focus spécifique sur l’écosystème digital via une lecture détaillée de la contribution des points de contact digitaux, qu’ils soient owned, paid ou earned.
Pour le secteur des Banques de réseaux, 16 points de contact en moyenne sur 37 ont été cités comme permettant de s’informer sur les produits et services d’une banque. 91% des interrogés ont cité au moins un point de contact digital pour toute recherche d’information.

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Pour les grandes surfaces alimentaires, le point de vente arrive naturellement en première place des points de contact jugés les plus utiles sur les trois fonctions d’information, d’image et d’activation. Le digital se place toutefois second de ce classement.

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Méthodologie : 2 terrains distincts pour chaque secteur mené sur 1 000 individus représentatifs de la population française. 37 points de contacts pour le secteur des Banque de réseaux et 31 pour celui des Grandes Surfaces Alimentaires. Ces points de contacts sont classés par catégories. Les points de contact sont mesurés en fonction de leur potentiel à informer, modifier l’image de la marque et à favoriser l’acte d’achat de la marque (activation). La somme de la mesure du potentiel de chaque point de contacts donne une note d’utilité (méthode du scoring).

Les Belges de plus en plus actifs sur internet – PUB

Les Belges de plus en plus actifs sur internet – PUB.

23/08/2012

La Belgique compte environ 7,1 millions d’internautes qui, en moyenne, surfent chaque semaine durant 13,6 heures,une durée qui augmente de 5% par comparaison à 2010. Chez les 16-45 ans, Internet est même devenu le plus important média. C’est ce qui ressort de la première partie de l’enquête Mediascope Europe d’IAB, l’association des professionnels de la publicité numérique. Mediascope Europe est la grande étude européenne sur l’usage des médias. Plus de 50.000 participants (dont 1.500 Belges) issus de toute l’Europe ont pris part à cette enquête en ligne en février. Par rapport à 2010,on constate que notre pays compte 17% d’internautes supplémentaires: 7,1 millions de Belges, soit 81% de la population belge adulte, surfent sur le World Wide Web. Le nombre d’internautes européens est estimé à 427 millions, ce qui représente presque 2/3 (65%) de la population adulte. Leur temps moyen passé en ligne est de 14,8 heures par semaine, une durée légèrement supérieure à la moyenne belge.

Patrick Marck, Directeur général d’IAB Belgium: “Jour après jour, les sites d’informations sont les plus visités par les Belges (37%). Ils sont suivis de près par les sites de réseaux sociaux (36%). Le podium est complété par les sites bancaires et d’assurances (15%). Le Belge va surtout sur Internet dans un but de détente. Il cherche d’abord à regarder des clips vidéo en ligne, à écouter de la musique et la radio, puis à regarder des événements en direct et des films en ligne. En un mois, 77% des Belges effectuent au moins une recherche sur des sites d’informations.”

Outre la consommation des médias en ligne, IAB Belgium s’est également intéressée au temps passé sur les autres médias comme la télévision, la radio, les journaux et les magazines. Selon l’étude, il en ressort que les Belges consacrent moins de temps à ces médias qu’en 2010. Les Belges écoutent la radio durant environ 15,6 heures par semaine. Ce chiffre traduit une baisse de 9 % en deux ans. Durant la même période, le nombre d’auditeurs radio progresse quant à lui de 3% pour atteindre 87%. En deuxième position, en terme de temps consacré aux médias, la télévision suit avec 15 heures par semaine (une baisse de 3% par rapport à 2010). On relève cependant une croissance du nombre de téléspectateurs de 2% pour atteindre environ 96%. Les journaux et magazines sont quant à eux à nouveau moins lus qu’il y a deux ans: moins de 2 Belges sur 3 (65%) lisent un journal ou un magazine. Cela traduit des diminutions respectives de 14 % (journaux) et 15% (magazines). Par semaine, nous passons environ 4,5 heures (-13%) à la lecture de journaux et 3,8 heures (-5%) à la lecture de magazines. 

“Dans le même temps, nous voyons que 9 internautes belges sur 10 visitent les sites d’actualité, 55% regardent la télévision en ligne et presque 6 sur 10  (59%) écoutent la radio en ligne. Ce qui fait respectivement 12%, 3% et 42% de plus qu’en 2010. Pour les annonceurs, cette situation offre des possibilités supplémentaires d’intégration des différents médias,” conclut Patrick Marck. En cliquant ici vous accèderez à l’IAB Europe Mediascope. A noter que sur le plan méthodologique, cette édition en ligne a également étudié l’utilisation des différents outils tels que les ordinateurs, les téléphones portables, les tablettes et les consoles de jeux.

 

http://storage.prezly.com.s3-external-3.amazonaws.com/5b/a3930fa3cf2005deb1e94603e3569b/IAB-Europe-Mediascope—1st-study.pdf

Le chiffre d’affaires des médias et divertissements numériques atteint près de 800 milliards de dollars – PUB

Le chiffre d’affaires des médias et divertissements numériques atteint près de 800 milliards de dollars – PUB.

14/06/2012

Étant donné la numérisation croissante des clients, le chiffre d’affaires mondial de la publicité en ligne et des dépenses numériques des consommateurs atteindront quelque 795 milliards de dollars en 2016. Le chiffre d’affaire Entertainment & Media mondial est ainsi couvert pour 37,5 pour cent par le numérique. En 2011, ce pourcentage n’atteignait que 28 pour cent. C’est ce qui ressort du rapport Global Entertainment & Media Outlook 2012-2016 de PwC. Selon PwC, la croissance va étroitement de pair avec les chiffres de vente de tablettes et « smart devices » et le nombre croissant de connexions Internet. Le nombre de connexion Internet mobiles sera de 2,9 milliards d’ici cinq ans.

 

 

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Jo Caudron est le nouveau président de l’IAB Belgium

Après son départ de chez LBi, Benoit Lips a remis sa démission en tant que président de l’IAB Belgium. Jo Caudron, consultant en innovation digitale et en stratégie média, et fondateur de sa société Dear Media, reprend le flambeau. “Le rôle d’une association de publicité digitale est d’accompagner le marché dans ce monde digital sans cesse en évolution. Avec l’IAB Belgium, nous désirons soutenir les annonceurs, les agences et les médias ceci, entre autres, via de l’information de qualité, des chiffres pertinents et des opinions d’experts. Et c’est précisément là, l’objectif du nouveau projet ‘IAB- Community’ dans lequel je crois fortement et que je désire réaliser avec les 200 sociétés membres de l’IAB,” explique ainsi Jo Caudron, fraichement élu nouveau président de l’IAB Belgium.

Parallèlement à cette nouvelle présidence, Noëlle Stevens (RTL New Media) reste vice-présidente et Patricia Boydens devient la nouvelle vice- présidente, également élue par le Conseil d’Administration. Patricia est déjà membre actif de l’IAB et du Conseil depuis plusieurs années. “C’est un honneur pour moi de mener à bien cette association, mais également de convaincre et d’aider mes collègues annonceurs à développer des stratégies de marketing performantes et à construire leur marque online,” explique Patricia Boydens.

A la présidence de l’IAB depuis début 2011, Benoit Lips a décidé de démissionner suite à son départ de chez LBi Belgium. “Pour permettre à l’IAB de suivre la bonne voie, dessinée par le Conseil d’Administration, le président doit pouvoir octroyer plus de temps à l’IAB et ce qui n’est pas réalisable dans ma nouvelle situation,” explique Benoit Lips. Pour assurer une continuité, Benoit Lips, restera actif au sein du Conseil d’Administration de l’IAB Belgium et de l’IAB-Community.

Interview avec Jo Caudron:

UK: Boom In Mobile Advertising Spend – myHermes Gift Delivery News

Boom In Mobile Advertising Spend – myHermes Gift Delivery News.

Boom in mobile advertising spend- myHermes Parcel Delivery NewsMore is being spent on mobile advertising in the UK as the number of people ordering items forcourier delivery through devices like smartphones and tablets increases, according to a new report.

The Internet Advertising Bureau’s (IAB’s) 2011 Mobile Adspend Survey has revealed that companies are increasingly concerned with reaching consumers through mobile platforms as m-commerce becomes an increasingly important part of the retail landscape.

Advertising on mobile devices soared by 157 per cent over the course of 2011 to reach a record high of £203.2 million, the survey found.

This comes as mobile users become increasingly comfortable with purchasing items over their devices – a recent IAB report revealed 24 per cent of people have done so, with this figure likely to rise as smartphone penetration increases in the UK market.

Multichannel is also likely to be a growth market over the coming years, with 38 per cent of survey respondents admitting they had used a mobile device while shopping in a bricks-and-mortar store, a 35.6 per cent year-on-year increase.

Jon Mew, director of mobile and operations at the IAB, said the study indicated how crucial m-commerce has become to both consumers and businesses.

“With 26 million smartphone owners now in the UK, the opportunities for brands to interact with consumers in a more innovative and relevant way are endless,” said Mr Mew.

This was echoed by PricewaterhouseCoopers strategy manager Anna Bartz, who argued that advertising on mobile platforms is gaining increasing traction and influence, with more people becoming comfortable shopping for goods over their smartphones and tablets.

“The rapid adoption of smartphones and tablets means mobile is offering a compelling new way for brands and advertisers across all sectors to reach people,” she added.

A number of leading retailers have announced their plans to get more involved with the m-commerce market over the course of 2012, with Carphone Warehouse launching a new mobile-optimised site designed by multichannel experts Usablenet.

Streaming Music Has a Problem—It’s a Huge Success | Adweek

Streaming Music Has a Problem—It’s a Huge Success | Adweek

In late September, Spotify CEO Daniel Ek was the first guest Mark Zuckerberg introduced on stage during his keynote speech at the f8 developer conference, which introduced the network’s new media consumption features.

That night, Sean Parker—Napster founder, early Facebook executive and Spotify investor—threw a lavish warehouse party for conference attendees, serving roast pig and lobster during performances by Snoop Dogg, The Killers, Jane’s Addiction and Kaskade. The next-day posts declaring which users were listening to what bands on Spotify trickled into Facebook’s feeds.

The integration helped earn Spotify an additional 4 million

It was likely no coincidence that the month Spotify landed, digital DJ site Turntable.fm launched, also gratis—and with no clear business model—and, soon after, MOG and Rdio, which also participated in the Facebook integration, launched free versions of their subscription-based services. Around that time, Myxer, known for its mobile ringtones, apps and wallpapers, announced Myxer Social Radio, a free music-streaming service. Clear Channel unveiled an amped-up version of iHeartRadio, its previously quiet three-year-old digital service, also free. Even Pandora, the reigning Internet radio champ fresh off its IPO, got into the act, increasing its limit on free streaming from 40 hours per month to 320. It was a free-streaming free-for-all.

But nothing online is ever really free. The online music industry is in a unique, catch-22 situation: The more successful it is, the more money flies out the door. Digital music companies pay dearly for the rights to stream music. Pandora, for example, turned a profit for the first time this past November—10 years since its launch—thanks to onerous licensing agreements requiring it to pay a fee each time a song is streamed. The firm’s peers, including the smaller players, also pay a hefty rate each time a song is played. The services will never outgrow their costs, an unfortunate arrangement commentators have dubbed a “suicide pact.”

And subscription revenue, a much smaller business, is not enough. The streaming services need advertising dollars, and they have monies previously allotted to broadcast budgets in their crosshairs. It is, in general, a well-trod story: New medium goes after old ad dollars. But in this case, the stakes are unusually high. Online radio’s very survival depends on stealing ad dollars from its traditional counterpart, and it needs to do it fast.

“When [streaming services] look at the pool of radio dollars, which is immense, and ask if there’s a logic to joining that category, it’s impossible not to be seduced by the opportunity,” says Mark Ramsey, president of consultancy Mark Ramsey Media.

EMarketer has estimated online radio would secure $800 million in advertising in the U.S. by the end of 2011, compared with traditional radio’s behemoth $15.7 billion. (The Radio Advertising Bureau’s official 2010 number, which includes off-air ads, is $17.3 billion.) It’s a small but growing sum that increases by 20 percent each year, and eMarketer expects it to hit $1.6 billion by 2015. (All numbers exclude Pandora and Spotify.)

Nine of the top 10 auto brands including Ford, Chevrolet and Toyota were running online radio ads as of September 2011, according to IAB’s Digital Audio Advertising Overview. The same goes for nine of the top 10 retail marketers like Target, Macy’s and Walmart; nine of the top 10 restaurant marketers such as Wendy’s, Taco Bell and McDonald’s; eight of the top 10 financial services marketers, including American Express, Bank of America and Chase; and seven of the top 10 telecom marketers, including AT&T (which was the top spender on traditional radio advertising, according to the RAB). Thus far, the money they’re spending mostly comes from digital campaign allocations, not the radio side.

But streaming music user growth is outpacing ad growth. Online listening is on par with streaming video and playing games as one of the most widely adopted Internet activities in mature markets (France, Germany, Japan and the U.S.), according to a 2010 Accenture study. In the U.S., 89 million people listen to online radio each month, and 57 million each week, according to Arbitron and Edison Research, a number that’s doubled every five years since 2001. Pandora alone has captured 4.3 percent of the U.S. radio market share; its 100 million users streamed 2.1 billion hours of music in Q3 2011, more than doubling what it streamed in 2010, it says.

The availability of streaming music on smartphones, which are increasingly car connected, is notable for the ability to displace both private collections (once stored on iPods) and radio. Importantly, the vast majority—estimates of 80 percent—of traditional radio listening is done in a car. Pandora and MOG have negotiated deals for their apps to arrive preinstalled in the control panels of a number of vehicles. Mercedes, Cadillac, Hyundai, General Motors and Toyota work with Pandora and MOG, which hired veteran Nissan engineer Martin Zacharias to lead its auto efforts, is available in new BMWs and Minis. The digital streaming players are quickly outgrowing niche status.

Their advertising is racing to catch up. Pandora has always derived the majority of its income from ads—sales for last quarter accounted for $66 million of its $75 million in revenue (only $668,000 of which counted as profits). Once entirely focused on digital ad dollars, Pandora is now making a concerted effort to dip into traditional allocations, putting together a hybrid sales team consisting of digital sellers and traditional radio sales people in local markets, says John Trimble, the company’s chief revenue officer.

“We’re certainly going heavier and harder into the traditional broadcast marketplace, advertising-wise,” Trimble says. With the disproportionate user-to-ad sales growth leaving Pandora sitting on unsold inventory, filling it, he says, requires “converting an entire marketplace and convincing them of the value of where the consumer is going.”

As for Spotify, around the time of its Facebook partnership, the company hired AOL alum Jeff Levick to run its U.S. sales operations. Of its 10 million global users, only 2.5 million shell out $4.99 per month for ad-free streaming. While traditional radio ilk (and even Pandora execs on occasion) claim that on-demand services exist to convert users to subscriptions, Levick argues that Spotify’s free, ad-supported product is “a huge part of the company strategy.” Once a free user’s six-month trial runs out, they’ll face listening caps and increased ads, but the service will never cut off entirely. “Free has to remain free, and that’s where the advertising lives,” says Levick. It’s going to be an uphill battle. In 2010, Spotify earned some $99 million, around $71 million of which came from subscriptions. The company paid out slightly more than its earnings in royalty fees.

Dave Marsey, Digitas’ group media director, says as consumption habits shift, Digitas has been making the case to use dollars from traditional radio allocations on streaming music sites. The targeting ability of digital is a key selling point, he says, as it goes beyond traditional radio’s location and time-of-day targeting. Listeners control the music they hear, so advertisers can target based on mind-set, something experiential marketers (like travel or financial services) benefit most from, he says. A genre, station, artist or playlist that’s explicitly chosen by the user tells advertisers what mood he or she is in—Nirvana in the afternoon, or Beatles in the morning, for example. That helps shape the advertiser’s approach, Marsey says.

But there are challenges for marketers and buyers that consider dipping into their traditional buckets. Foremost among them is one of definition: Are Pandora, Spotify and their peers digital, or are they radio?

“When people don’t understand what bucket you’re in, they can’t buy you,” Ramsey says.

A rise in streaming audio spots is also muddying the picture. As streaming usage migrates to mobile (70 percent of Pandora’s listening is via smartphones, for example) and vehicles (which utilize smartphones), the ads need to look and feel a lot more like traditional broadcast spots than display ads. While advertisers like the less cluttered feel of a single audio ad on Pandora or Spotify compared with a pod of ads on broadcast, they don’t believe mobile display ads command the attention that a desktop ad might, says Gaye Sussman, president of agency ID Media, which does traditional and digital buys for the likes of Verizon and Nationwide Insurance. Filling that mobile inventory with audio spots, supported by broadcast-allocated ad dollars, requires that streaming services are defined as radio, not digital.

Providing audience data that traditional radio advertisers understand would go a long way in helping to convince advertisers that their traditional ad money is in good hands online. Last fall, Pandora presented audience and listening data in terms similar to those reported by Arbitron, the industry standard for radio metrics. The ostensible move to introduce an “apples-to-apples” comparison of digital to traditional caused a panic among broadcasters (one called the comparison “worse than apples to oranges, more like grapefruits to footballs”), and has left advertisers in the lurch.

Jeff Haley, CEO of the RAB, notes that the streaming services and broadcast stations are measured by two very distinct methodologies. But Pandora isn’t backing down. “Broadcast radio companies are clearly afraid of what an accurate apples-to-apples measurement with Internet radio will show to radio,” a Pandora spokesperson wrote in an email to Adweek.

It’s a prickly situation. “You have to make sure that . . . while you make the traditional market comfortable with how they look at digital media, you don’t end up reverse engineering the measurement of our new market into the old market,” warns Eyal Goldwerger, CEO of digital audio ad platform TargetSpot.

Meanwhile, streaming services continue to rustle up new money from marketers’ digital allocations. Marsey says 30 percent to 40 percent of Digitas’ clients advertise on digital streaming services, and that many of the buys have, in the last year, graduated from the “test budget” into a regular spot on the digital buying plan.

And as with digital publishing, the streaming services are doing their best to make buys attractive to traditional radio marketers, racing to out-innovate each other with even more compelling, engaging and elaborate ad formats. MOG’s free streaming, for instance, is supported by interactive advertising. Users accumulate credit by, say, watching a movie trailer or streaming a playlist created by a brand. Grooveshark, which unlike its peers doesn’t even bother with audio, is betting its future on elaborate display ad packages. Paul Geller, Grooveshark’s senior vice president of external affairs, says these packages boast a clickthrough rate of 1 percent to 1.5 percent, a slight bump from the paltry U.S. average of 0.08 percent. The company makes 70 percent of its revenue through advertising, supplemented by music marketing data it sells to artists, labels and managers. Similar to MOG, users can exchange their time—here in the form of surveys about music—to earn points toward ad-free listening.

Pandora’s menu of ad options includes mobile Tap to Call and Add to Calendar functions, and special content packages like Pepsi’s sponsorship of Grammy-related mixtapes, artist videos and genre stations.

In November, Spotify opened its API to third-party app developers. The launch group consisted of publications like Rolling Stone and music-related services like concert tracker Songkick, but in the future, advertisers will be able to interact with users through the apps as well. “It’s early days, and the possibilities are endless,” a Spotify spokesperson says.

Regardless of how users experience the ads, the rich variety of listening options has certainly made a dent in the time users spend on radio’s onetime listening monopoly. Digital’s ability to displace broadcast radio is unclear; broadcast executives, of course, deny a threat—while simultaneously entering the medium themselves.

“As much as [Pandora and Spotify] would like to dress it up as something else, it’s a playlist. It’s a music collection and a jukebox,” says John Hogan, CEO of radio at Clear Channel. (Music collections and jukeboxes have never had advertising before.) And while Clear Channel, which owns 800 broadcast stations, has sunk several million dollars into a glitzy, star-studded relaunch of iHeartRadio—now more Pandora-like than its predecessor, with customization functionality and 150 digital-only channels—Hogan says, “[iHeartRadio] is not a business. It’s a feature, one part of what we can do.”

Streaming music services are “not radio substitutes any more than your Walkman, CD collection or iPod ever was,” adds Lew Dickey, CEO, president and chairman of Cumulus Media, the second-largest radio operator in the country with 570 stations. They are threats to CDs and downloads, and not free local radio, which 93 percent of Americans listen to each week, he says.

Still, that has not stopped Dickey from wading into digital streaming, with Cumulus attaching itself to radio behemoth Clear Channel to do so. In December, the companies announced an alliance where Cumulus’ stations will stream digitally through Clear Channel’s iHeartRadio service. (In return, Clear Channel’s terrestrial radio stations will promote sales from Cumulus’ daily deals arm, SweetJack.) The partnership’s news bulletin made no effort to pussyfoot around its intention: “Clear Channel Radio and Cumulus Media Announce Partnership to Compete With Pandora in Digital Radio and Groupon in Daily Deals.”

As consumption of all media shifts online, both sides—their respective diss wars aside—will likely need to act more like the other in order to sell their ad inventory.

“Broadcast versus digital is a misconception,” says TargetSpot’s Goldwerger. In fact, a study from the firm shows that when an advertiser adds digital audio ads to an existing broadcast campaign, it increases the average response by 3.5 times, and the reverse equation—adding traditional radio to an Internet campaign—increases response rates twofold. Meanwhile, the groundwork for cooperation is being laid. The 62-year-old RAB is working with the IAB to spread awareness of digital radio with the hope of also spreading the spending ad love, Haley says.

Advertisers will have no choice but to go where the listeners are, digital or terrestrial. The problem for the streaming services is that they need to stick around long enough for that eventuality. The cost of failure is high. Spotify has more than $237 million in venture investments, the latest round valuing the company at $1 billion. Pandora’s market cap, which spiked at $4.2 billion on its first day of trading, now hovers around $1.65 billion. And Rdio, MOG, Slacker, Grooveshark, Myxer and Turntable have gathered $130 million—no small feat—in investments among them.

In the same way online video and search created entirely new streams of ad revenue, the industry hopes—even needs—online radio to do the same thing. It’s a common—and catchy—refrain

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