BNP PARIBAS : 1ÈRE BANQUE EUROPÉENNE À S’ALLIER À FACEBOOK, GOOGLE, LINKEDIN ET TWITTER POUR DÉVELOPPER SA PRÉSENCE DIGITALE DANS LE MONDE

BNP Paribas s’allie simultanément et au niveau international, à Facebook, Google, LinkedIn et Twitter. Avec l’implication de quatre membres du Comité Exécutif de l’entreprise, BNP Paribas se dote d’un pilotage stratégique de sa présence sur ces media digitaux et s’ouvre de nouvelles opportunités de collaboration et d’innovation en matière de communication, de marketing et de relation client.

« Avec plus de 500 millions de contacts digitaux par an avec ses clients, BNP Paribas est d’ores-et-déjà un grand acteur du digital. Les partenariats globaux conclus avec chacun des quatre leaders mondiaux du numérique que sont Facebook, Google, LinkedIn et Twitter nous permettront de renforcer encore la relation avec nos clients et nos prospects sur ces plateformes et de stimuler notre capacité d’innovation pour proposer des services toujours plus adaptés », explique Jean-Laurent Bonnafé, Administrateur Directeur Général de BNP Paribas.

Le modèle relationnel a été révolutionné par le mobile, devenu le principal outil des clients bancaires pour communiquer avec leur conseiller ou piloter leurs comptes. L’amélioration de l’expérience bancaire digitale offerte aux clients est donc un axe de développement primordial pour BNP Paribas, qui souhaite leur assurer choix et souplesse d’utilisation en utilisant les nouvelles formes d’interactivité offertes par les réseaux sociaux, les nouveaux services autour de la mobilité, la simplification des processus…

Ces partenariats, qui renforcent la collaboration entre la banque et quatre géants du numérique, œuvrent pleinement en ce sens. Cette collaboration s’appuiera sur une gouvernance globale construite autour d’une feuille de route commune. Des rencontres régulières entre les sponsors de ces quatre acteurs et ceux de la banque permettront d’assurer la fluidité des échanges. Accélérateur de la transformation digitale de la banque, ces alliances permettront d’étudier et de piloter ensemble de nouvelles opportunités business.

 

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L’accord de collaboration avec Google est signé par Thierry Laborde, Directeur Général Adjoint et Responsable des Marchés Domestiques de BNP Paribas et Nick Leeder, Directeur Général de Google France.

Pour BNP Paribas, la collaboration avec Google est l’occasion de renforcer l’accessibilité de ses services au plus grand nombre, ainsi que la pertinence de ses offres en fonction des attentes des clients. Celle-ci permettra aux équipes de la banque de renforcer leur compréhension des usages, ainsi que leur maitrise des techniques et des nouveaux formats de communication adaptés au mobile. Le mobile représente à ce titre déjà près de 15% des investissements du groupe chez Google.

BNP Paribas a été la première banque en France à lancer un SAV sur Google+ en 2013. Chaque année, plus de 110 millions de requêtes sont réalisées sur les marques de BNP Paribas. Les chaînes du groupe enregistrent aujourd’hui plus de 28 millions de vues sur Youtube avec, par exemple, 5 millions pour la seule chaîne Cetelem en France.

 

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L’accord de collaboration avec Twitter est signé par Marie Claire Capobianco, Directeur des Réseaux France et membre du Comité Exécutif de BNP Paribas et Jean-Philippe Maheu, Vice-Président Brands & Agencies de Twitter.

Cette collaboration permettra de poursuivre la digitalisation de l’ensemble des métiers de BNP Paribas et d’ouvrir de nouveaux horizons, notamment dans l’usage de la data publique de Twitter.

Depuis son arrivée sur Twitter en 2009, BNP Paribas est précurseur dans l’usage de la plateforme en France. Elle a notamment été la première banque française à ouvrir un SAV sur Twitter, proposant aujourd’hui un délai de réponse moyen de 2 mn à ses interlocuteurs. 

Elle a également participé avec succès à la première journée de l’emploi #VotreJob le 24 février dernier, dans la continuité de sa stratégie de recrutement de jeunes talents. Outre l’animation de communautés d’intérêt sur la plateforme (@WeAreTennisfr, @WeLoveCinemafr), BNP Paribas a développé de nouveaux services, adaptés au caractère temps réel et global de la plateforme, comme le Fil des experts Bourse (#FilDesExpertsBourse) lancé en avril 2014, sur lequel six experts des produits de bourse décryptent quotidiennement l’actualité économique et financière, ou l’opération #MaPubIci, qui offre notamment à des entrepreneurs innovants, clients de la Banque en France, une visibilité mondiale sur Twitter.

 

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L’accord de collaboration avec Facebook est signé par Max Jadot, Directeur Général de BNP Paribas Fortis.

Il permettra au groupe de renforcer son expertise dans le domaine du digital social et mobile, et de bénéficier d’une plateforme de communication internationale forte de 1,44 milliards d’utilisateurs actifs. Grâce à ce rapprochement, le groupe BNP Paribas proposera à ses clients et prospects des solutions innovantes toujours plus en phase avec leurs usages, dans un contexte d’utilisation croissante du mobile et des réseaux sociaux. L’objectif est de prolonger l’exemple de certaines filiales, telles que TEB en Turquie, qui propose l’ouverture d’un compte sur Facebook et des services basés sur de nouvelles segmentations de clients. Facebook est également un formidable terrain pour amplifier l’engagement et la fidélité de nos publics autour des territoires de marque de la banque (en particulier le tennis, le cinéma et l’innovation).

BNP Paribas a été la première banque en France à lancer un SAV sur Facebook, en 2009. Aujourd’hui, BNP Paribas compte 3.6 millions de fans sur Facebook. Avec We are Tennis, BNP Paribas anime la 1ère communauté autour du tennis sur Facebook avec 1,1 million de fans dans le monde.

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L’accord de collaboration avec LinkedIn est signé par Yves Martrenchar, Directeur des Ressources Humaines du Groupe et Pierre Berlin, Directeur des Ventes EMEA, Talent Solutions, de LinkedIn.

Pour BNP Paribas, la collaboration avec LinkedIn permet d’aller au-delà de l’offre LinkedIn Talent Solutions pour recruter des talents et promouvoir la marque employeur, afin d’accélérer sa présence dans le B2B en intégrant les activités marketing et de vente de LinkedIn : LinkedIn Marketing Solutions et LinkedIn Sales Solutions. Au niveau du marketing, il s’agira d’atteindre et de communiquer avec des cibles BtoB et de construire un engagement fort avec les clients de la banque sur ce réseau professionnel. Et au niveau des ventes, de permettre aux commerciaux de commencer à utiliser le ‘social selling’ comme un nouveau moyen pour aller chercher des prospects et clients.

Les pages de BNP Paribas sur LinkedIn comptent plus de 430 000 followers.

 

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Ces partenariats s’inscrivent dans l’écosystème d’open innovation de BNP Paribas dont la vision consiste à s’appuyer sur une démarche partenariale avec tous les acteurs du monde digital, qu’ils soient de grands acteurs du numérique, des développeurs de la FinTech ou des start-up. Alors que les partenariats noués aujourd’hui marquent une étape importante dans l’accélération digitale de BNP Paribas, les start up houses existent depuis 2012. La banque a par ailleurs initié en juin dernier le premier Hackathon international dans cinq pays en simultané.

La technologie est au cœur du plan de développement du Groupe et soutient une conviction forte : la transformation digitale sera structurante pour l’avenir de la banque. Cela se traduit par une accélération de l’investissement dans ce domaine et surtout des révolutions dans la relation client. Le principal défi consiste à offrir aux clients l‘expérience bancaire digitale avec tout le choix et la souplesse que cela implique, tout en assurant la sécurité de leurs opérations et de leurs données.

 

A propos de BNP Paribas

BNP Paribas a une présence dans 75 pays avec plus de 185 000 collaborateurs, dont près de  145 000 en Europe. Le Groupe détient des positions clés dans ses deux grands domaines d’activité : Retail Banking & Services (comprenant Domestic Markets et International Financial Services)  et Corporate & Institutional Banking. En Europe, le Groupe a quatre marchés domestiques (la Belgique, la France, l’Italie et le Luxembourg) et BNP Paribas Personal Finance est numéro un du crédit aux particuliers. BNP Paribas développe également son modèle intégré de banque de détail dans les pays du bassin méditerranéen, en Turquie, en Europe de l’Est et a un réseau important dans l’Ouest des Etats-Unis. Dans ses activités Corporate & Institutional Banking et International Financial Services, BNP Paribas bénéficie d’un leadership en Europe, d’une forte présence dans les Amériques, ainsi que d’un dispositif solide et en forte croissance en Asie-Pacifique.

Contact(s) presse:

Malka Nusynowicz              (+33) 1 42 98 36 25                        malka.nusynowicz@bnparibas.com

Anne-Sophie Trémouille     (+33) 1 58 16 84 99                        anne-sophie.tremouille@bnparibas.com

Loubna Sebti                      (+33) 1 40 14 66 28                        loubna.sebti@bnparibas.com

Suivez nous sur Twitter : @Bnpparibas_pr

 

Social Plateform – Active Users Growth (US 2014) – Facebook: -9%, Linkedin: +38%, Instagram: +47%, Twitter: +7%

People were actually using Facebook less last year.

Facebook was the only major social network to experience a drop in active usage in 2014, falling by nine per cent compared to the previous year.

However, it is still by far the most popular social network outside of China, according to researchers from Global Web Index, with 81 per cent of internet users claiming to be members of the site.

Facebook’s decline, measured in the rate of people actively using the site per month over the year, was most marked in Asia, with native sites like WeChat and Qzone dominating.

Pinterest and Tumblr experienced huge growth in 2014, with a surge of 97 per cent and 95 per cent respectively, while usage at Instagram and LinkedIn went up by 47 per cent and 38 per cent respectively.

Snapchat was the fastest growing app in 2014 with a 57 per cent increase on 2013 figures.

YouTube was visited by 82 per cent of internet users between the ages of 16 and 64, which puts it ahead of Facebook, which was ‘only’ visited by 73 per cent of active users.

LinkedIn’s Connected app wants to take the work out of networking | ZDNet

LinkedIn’s Connected app wants to take the work out of networking | ZDNet.

Summary: LinkedIn suggests its latest mobile app could almost serve as a digital coffee shop (or at least a watercooler).

Following up the sixth addition to its expanding mobile app suite a few weeks ago, LinkedIn doesn’t appear to be taking a break this summer.

The professional social network is rolling out its new Connectedapp, which focuses on existing relationships (or connections) on LinkedIn versus discovery and organization.

LinkedIn's Connected app wants to take the work out of networking | ZDNet

David Brubacher, head of Relationships Products at LinkedIn, suggested in a blog post that the app could almost serve as a digital coffee shop — or at least a watercooler.

“We know relationships matter to you because in an average week there are more than nine million comments, likes and congratulations posted across LinkedIn for updates like job changes, birthdays, being mentioned in the news and work anniversaries,” Brubacher remarked.

Thus, the app is designed to provide news feed-like updates about people within a user’s network, which in turn should keep the user more actively engaged with the entire LinkedIn platform as well.

Brubacher hinted at “some pretty incredible dividends” that could be realized just by dropping quick notes on contacts’ birthdays and work anniversaries to keep those relationships working without much work involved.

LinkedIn's Connected app wants to take the work out of networking | ZDNet

The concept is not that hard to grasp for Facebook users, many of whom likely depend on their social network life line to keep track of milestones and even everyday events pertaining to close friends and acquaintances alike.

LinkedIn is so confident in the new Connected app that it is promising members who use the app could see their profile views jump by as much as six times over.

Available now, LinkedIn Connected is initially launching on the iPhone in English. A LinkedIn spokesperson said “Android and other languages are on the roadmap.”

Image via LinkedIn

The 10 Trends Shaping the Global Ad Business according Sir Martin

As we plan for the future of our business, looking across the 110 countries in which we operate, we try to identify the trends that we think are shaping the global marketing services industry. Here’s our top ten:

https://www.linkedin.com/today/post/article/20140707120453-237838958-the-10-trends-shaping-the-global-ad-business?trk=tod-home-art-list-small_1?trk=object-title

1. Power is shifting South, East and South East

New York is still very much the centre of the world, but power (economic, political and social) is becoming more widely distributed, marching South, East and South East: to Latin America, India, China, Russia, Africa and the Middle East, and Central and Eastern Europe.

Although growth rates in these markets have slowed, the underlying trends persist as economic development lifts countless millions into lives of greater prosperity, aspiration and consumption.

2. Supply exceeds demand – except in talent

Despite the events that followed the collapse of Lehman Brothers in 2008, manufacturing production still generally outstrips consumer demand. This is good news for marketing companies, because manufacturers need to invest in branding in order to differentiate their products from the competition.

Meanwhile, the war for talent, particularly in traditional Western companies, has only just begun. The squeeze is coming from two directions: declining birth rates and smaller family sizes; and the relentless rise of the web and associated digital technologies.

Simply, there will be fewer entrants to the jobs market and, when they do enter it, young people expect to work for tech-focused, more networked, less bureaucratic companies. It is hard now; it will be harder in 20 years.

3. Disintermediation (and a post-digital world)

An ugly word, with even uglier consequences for those who fail to manage it. It’s the name of the game for web giants like Apple, Google and Amazon, which have removed large chunks of the supply chain (think music retailers, business directories and bookshops) in order to deliver goods and services to consumers more simply and at lower cost.

Take our “frienemy” Google: our biggest trading partner (as the largest recipient of our clients’ media investment) and one of our main rivals, too. It’s a formidable competitor that has grown very big indeed by – some say – eating everyone else’s lunch, but marketing services businesses have a crucial advantage.

Google (like Facebook, Twitter, LinkedIn and others) is not a neutral intermediary, but a media owner. Google sells Google, Facebook sells Facebook and Twitter sells Twitter.

We, however, are independent, meaning we can give disinterested, platform-agnostic advice to clients. You wouldn’t hand your media plan to News Corporation or Viacom and let them tell you where to spend your advertising dollars and pounds, so why hand it to Google and co?

Taking a broader view of our increasingly tech-based world, words like “digital”, “programmatic” and “data” will soon feel out-dated and obsolete as, enmeshed with so many aspects of our daily lives, network-based technologies, automation and the large-scale analysis of information become the norm.

The internet has been a tremendous net positive for the advertising and communications services business, allowing us to reach consumers more efficiently, more usefully and often more creatively on behalf of clients. But it won’t be long before those clients stop asking our agencies for a “digital” marketing strategy (many already have). It will simply be an inherent part of what we’re expected to offer.

4. Changing power dynamics in retail

For the last 20 years or so the big retailers like Walmart, Tesco and Carrefour have had a lot more power than manufacturers because they deal directly with consumers who are accustomed to visiting their stores.

This won’t change overnight, but manufacturers can now have direct relationships with consumers via the web and e-commerce platforms in particular. Amazon is the example we all think of in the West, but watch out for Alibaba, the Chinese behemoth due to list on the New York Stock Exchange later this summer in what could be the largest IPO in corporate history (and heading a capitalisation of around $200 billion).

5. The growing reputation of internal communications

Once an unloved adjunct to the HR department, internal comms has moved up the food chain and enlightened leaders now see it as critical to business success.

One of the biggest challenges facing any chairman or CEO is how to communicate strategic and structural change within their own organisations. The prestige has traditionally been attached to external communications, but getting internal constituencies on board is at least as important, and arguably more than half of our business.

6. Global and local on the up, regional down

The way our clients structure and organise their businesses is changing. Globalisation continues apace, making the need for a strong corporate centre even more important.

Increasingly, though, what CEOs want is a nimble, much more networked centre, with direct connections to local markets. This hands greater responsibility and accountability to local managers, and puts pressure on regional management layers that act as a buffer, preventing information from flowing and things from happening.

7. Finance and procurement have too much clout, but this will change

Some companies seem to think they can cost-cut their way to growth. This misconception is a post-Lehman phenomenon: corporates still bear the mental scars of the crash, and conservatism rules.

But there’s hope: the accountants will only hold sway over the chief marketing officers in the short-term. There’s a limit to how much you can cut, but top-line growth (driven by investment in marketing) is infinite, at least until you reach 100% market share.

8. Bigger government

Governments are becoming ever more important – as regulators, investors and clients. Following the global financial crisis and ensuing recession, governments have had to step in and assert themselves – just as they did during and after the Great Depression in the 1930s and 1940s. And they’re not going to retreat any time soon.

Administrations need to communicate public policy to citizens, drive health initiatives, recruit people, promote their countries abroad, encourage tourism and foreign investment, and build their digital government capabilities. All of which require the services of our industry.

9. Sustainability is no longer “soft”

The days when companies regarded sustainability as a bit of window-dressing (or, worse, a profit-sapping distraction) are, happily, long gone. Today’s business leaders understand that social responsibility goes hand-in-hand with sustained growth and profitability.

Business needs permission from society to operate, and virtually every CEO recognises that you ignore stakeholders at your peril – if you’re trying to build brands for the long term.

10. Merger flops won’t put others off

Despite the failure of one or two recent high-profile mega-mergers, we expect consolidation to continue – among clients, media owners and marketing services agencies. Bigger companies will have the advantages of scale, technology and investment, while those that remain small will have flexibility and a more entrepreneurial spirit on their side.

FMCG and pharmaceuticals (driven by companies like 3G and Valeant) are where we anticipate the greatest consolidation, while our own industry is likely to see some activity – with IPG and Havas the subject of constant takeover rumours. At WPP we’ll continue to play our part by focusing on small- and medium-sized strategic acquisitions (31 so far this year, and counting).

LinkedIn revendique 300 millions de membres – 50% des nouveaux membres arrivent via le mobile

LinkedIn revendique 300 millions de membres et ne compte pas s’arrêter là, Actualités.

Par Nicolas Richaud | 18/04 | 15:16 | mis à jour à 18:26

Le réseau social professionnel a vu son parc d’abonnés augmenter de près de 30% lors des six derniers mois, une croissance de plus en plus portée par le mobile. Valorisé plus de 21 milliards de dollars, LinkedIn est aussi en train d’accélérer son déploiement dans les grands pays émergents.

LinkedIn prévoit de réaliser un chiffre d’affaire légèrement supérieur à 2 milliards en 2014. - Brian Ach/Invision for Advertising Week/AP Images

LinkedIn prévoit de réaliser un chiffre d’affaire légèrement supérieur à 2 milliards en 2014. – Brian Ach/Invision for Advertising Week/AP Images

LinkedIn poursuit sa marche en avant. Le réseau social professionnel a annoncé, ce vendredi, avoir atteint les 300 millions de membres, selon le site américain « Business Insider » , contre 230 millions en octobre, soit une hausse de 30% de son parc d’utilisateurs en six mois. Un chiffre à rapporter aux 241 millions d’utilisateurs de Twitter, au 1,2 milliard de Facebook, mais surtout aux 55 millions du groupe français Viadeo, concurrent direct de la firme dirigée par Jeff Weiner.

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Si seuls 33% de ses utilisateurs proviennent des Etats-Unis, la grande majorité de son chiffre d’affaires est encore générée dans les pays anglo-saxons où le réseau social professionnel a ses places fortes. Mais LinkedIn est en train de se déployer en Inde, au Brésil – où il a déjà des bases solides – et s’est lancé, début février, à l’assaut de la Chine , le principal marché de Viadeo qui revendique 17 millions d’utilisateurs dans l’Empire du Milieu.

La montée en puissance du mobile

Joff Redfern, vice-président du service mobile de LinkedIn, a précisé qu’actuellement, près de la moitié des derniers inscrits sur LinkedIn arrivent via le mobile, contre 8% il y a trois ans. Ce dernier estime que la majorité des nouveaux utilisateurs du réseau social professionnel passeront par ce canal d’ici à la fin de l’année 2014.

Et LinkedIn a prévu d’accentuer ses efforts dans le mobile, notamment en proposant de multiples applications, à l’instar d’un groupe comme Facebook. Jeudi, le groupe a fait savoir qu’il lançait l’application mobile de SlideShare . Disposant d’un matelas de trésorerie confortable, le groupe dirigé par Jeff Weiner a, par ailleurs, multiplié les acquisitions ces deux dernières années, en rachetant SlideShare , mais aussil’agrégateur de contenus Pulse ou plus récemment le site de recrutement Bright.

Une valorisation de 21 milliards de dollars

Valorisé plus de 21 milliards de dollars sur le NYSE, LinkedIn a enregistré un chiffre d’affaires de 1,5 milliard de dollars en 2013 – contre 972 millions en 2012, soit une hausse de 54% – et prévoit de réaliser un chiffre d’affaire légèrement supérieur à 2 milliards en 2014. Une annonce qui avait déçu les investisseurs et fait brutalement chuter le cours de Bourse du titre début février .

L’an dernier, Jeff Weiner, avait révélé qu’il « rêvait que les 3,3 milliards d’internautes », exerçant une activité professionnelle dans le monde, deviennent des membres de LinkedIn. A compter d’aujourd’hui, il ne lui en manque plus que 3 milliards pour que sa chimère devienne réalité.

Les 10 marques les plus aimées sur LinkedIn sont toutes de B2B (30 statistiques sur LinkedIn qui vous surprendront par Valeria Landivar)

30 statistiques sur LinkedIn qui vous surprendront | Valeria Landivar.

30-statistiques-sur-linkedin-qui-vous-surprendront

Avez-vous déjà intégré LinkedIn à votre stratégie médias sociaux? Mettez-vous à jour votre profil régulièrement? Avez-vous une page entreprise?

Il est vrai que parfois, nous n’avons pas le temps pour être présent sur plusieurs plateformes. Que diriez-vous si je vous informe que 64% de toutes les visites de médias sociaux vers des sites web d’entreprises proviennent de LinkedIn? C’est tout de même surprenant! C’est pourquoi j’ai décidé de vous présenter 30 statistiques sur LinkedIn afin d’en découvrir plus sur ce réseau.

  • Le site a été lancé officiellement le 5 mai 2003
  • Nombre d’utilisateurs LinkedIn après le premier mois: 4500
  • LinkedIn compte actuellement plus de 259 millions d’utilisateurs
  • LinkedIn est actuellement disponible en 21 langues
  • LinkedIn compte plus de 4800 employés à temps plein
  • Ils ont des bureaux dans 26 villes à travers le monde
  • Il y a plus de 30 millions d’étudiants et jeunes diplômés sur LinkedIn
  • LinkedIn compte, parmi ses membres, des cadres de toutes les entreprises de la liste Fortune 500
  • Plus de 3 millions d’entreprises ont une page d’entreprise LinkedIn
  • Pourcentage de visites par mobile: 38%
  • Nombre de visiteurs uniques par mois: 184 millions
  • Portée géographique: 200 pays et territoires
  • Nombre total de groupes LinkedIn: 2,1 millions
  • Conversations par minute dans les groupes: 200
  • Pourcentage des recruteurs qui utilisent LinkedIn pour évaluer les candidats: 94%
  • 51% des utilisateurs ont entre 0 et 500 connections au premier degré
  • Les 10 marques les plus aimées sur LinkedIn sont toutes de B2B
  • LinkedIn est maintenant responsable pour 64% de toutes les visites de médias sociaux à des sites web d’entreprises. En revanche, les comptes Facebook comptent pour 17% de ces visites et Twitter 14%.
  • 20% des cadres de haut niveau utilisent LinkedIn principalement pour faire du réseautage
  • 2 nouveaux utilisateurs rejoignent LinkedIn à chaque seconde
  • 42% des utilisateurs mettent à jour leur profil régulièrement
  • 39% des utilisateurs LinkedIn payent la version premium
  • 81% des utilisateurs sont membres d’au moins un groupe

Canada

  • Nombre total d’utilisateurs: 8 695 401
  • Position dans la liste de pays: 5
  • 25,82% de la population canadienne est sur LinkedIn
  • 31,33% de la population en ligne de Canada est sur LinkedIn
  • 54% des utilisateurs sont des hommes
  • Le top 5 industries est: 12,6% Finances, 11,2% manufacturier, 10,1% haute technologie, 8,8% médicale et 8,2% éducation
  • Montréal obtient la plus grande proportion de membres de l’industrie de la haute technologie

72% des dirigeants qui déclarent que les médias sociaux sont une priorité stratégique mais seulement 47% a une coordinnation de l’action sur les médias sociaux.

Des médias sociaux au social business.

La 2ème édition du Baromètre Entreprise et médias sociaux d’Idaos Lab dresse 4 constats. 1er point : l’organisation des entreprises est en retard sur leurs ambitions social media avec 72% des dirigeants qui déclarent que les médias sociaux sont une priorité stratégique mais moins d’une entreprise sur deux (47%) a une direction clairement identifiée qui coordonne l’action sur les médias sociaux. Deuxième point : les médias sociaux permettent de recruter, pas de fidéliser, les entreprises utilisent à 66% des réseaux sociaux de type LinkedIn et Viadeo, contre 55% des sites internes ou externes dédiés à l’emploi. Alerte n°3 : Sans réseau social interne à l’entreprise, le social media n’a pas de colonne vertébrale or cela n’a été mis en place que dans une entreprise sur quatre. Et quatrième constat : livrés à eux-mêmes, les collaborateurs ne sont pas opérationnels. Alors que moins d’une entreprise sur trois (31%) voit une priorité dans la formation au digital de ses collaborateurs.

Facebook domine le partage social, Pinterest roi du e-commerce et Google+ ne décolle pas

Facebook domine le partage social, Pinterest roi du e-commerce et Google+ ne décolle pas.

Facebook domine le partage social, Pinterest roi du e-commerce et Google+ ne décolle pas

Sommaire : Gigya vient de publier son rapport trimestriel d’analyse des contenus partagés en ligne. Sans surprise, Facebook garde la tête du classement général, mais il y a toutefois quelques surprises. Au final, le partage a progressé de 41% sur Facebook, de 30% sur Twitter et de 20% sur Pinterest.

 

Avec la fin d’année qui approche, il est temps de faire un petit bilan sur l’évolution des réseaux sociaux. Au classement figurent toujours les mêmes noms, mais en matière de partage en ligne certains ont su tirer leur épingle du jeu. Malgré un recul de 9% au troisième trimestre, Facebook reste inévitablement numéro un toutes catégories confondues en représentant 41% du partage social, Twitter pèse 30%, Pinterest 20% et LinkedIn occupe la quatrième place avec 4%. Sans parler de Google+ et ses trois petits pourcents.

L’étude réalisée par Gigya pour le troisième trimestre précise toutefois que malgré son titre de champion international du partage social, Facebook n’est pas le premier partout. La plateforme de Mark Zuckerberg sort gagnante en ce qui concerne le partage des marques, les voyages, l’éducation et les médias. Twitter prend ensuite la deuxième place sur ces mêmes domaines, puis vient le site de pinboarding qui est de plus en plus performant.

Géographiquement, les tendances sont relativement proches d’un continent à l’autre. Facebook règne à domicile avec 36% de partage en Amérique du Nord. Pinterest est ensuite second avec 29% de présence et la troisième marche du podium est pour Twitter et ses 24%. En Europe, la situation est quelque peu différente. Facebook et Twitter sont au coude à coude avec respectivement 47% et 45%. Google+ et LinkedIn se partagent les restes avec 4% et 2% de partage sur les réseaux sociaux. Enfin, en Asie et dans le Pacifique, le Social Network écrase la concurrence en atteignant les 60% et la plateforme japonaise Mixi se fait une petite place avec 4% de présence, toujours concernant le partage de publications en ligne.

Pinterest dépasse Facebook

Le commerce électronique occupe aujourd’hui une part très importante sur les réseaux sociaux qui jouent un rôle relais non négligeable pour les publicitaires et annonceurs. Sur ce secteur Pinterest s’impose désormais et pèse 44%. Facebook fait figure de suiveur avec 37% et Twitter se place en retrait avec seulement 12% de présence concernant les partages liés au e-commerce. Pinterest gagne du terrain sur la concurrence, notamment grâce à son plugin et son bouton. Au même titre qu’un like ou un tweet, les internautes épinglent tout simplement les images, les objets, les produits qui les intéressent. Et cette simplicité y est pour beaucoup dans le succès rencontré.

Google+, le moins actif de tous

Le géant de la recherche peine à rendre sa plateforme active. Les utilisateurs sont nombreux puisqu’avoir une adresse Gmail implique avoir un compte Google+. Bien souvent les internautes publient et partagent en priorité sur Facebook, ce qui logiquement freine le développement et surtout l’activité sur le réseau social de Mountain View. Le géant est donc au plus bas avec des échanges toujours très faibles. Seuls les “Street Photographers” et les adeptes du “Landscape Photography” semblent y trouver leur compte. De quoi récupérer quelques utilisateurs du côté de Flickr en exploitant ce qui finalement reste une petite niche.

Des marques comme Toyota ou Cadbury testent progressivement le potentiel de Google+. D’autres n’ont quant à elle pas encore fait le premier pas. La plateforme propose effectivement les mêmes outils que Facebook ou Twitter, mais l’utilisateur final ne cherche pas à multiplier les interactions sociales sur chaque site existant. Quelques-uns suffisent et Google+ restent visiblement secondaire aux yeux de nombreuses internautes.

L’intégralité des résultats ci-dessous :

10 Surprising Social Media Statistics : 5. Social Media Has Overtaken Porn As The No. 1 Activity On The Web

10 Surprising Social Media Statistics That Will Make You Rethink Your Social Strategy | Fast Company | Business + Innovation.


If you’re managing social media for your business, it might be useful to know about some of the most surprising social media statistics this year. Here are 10 that might make you rethink the way you’re approaching social media.

1. THE FASTEST GROWING DEMOGRAPHIC ON TWITTER IS THE 55–64 YEAR AGE BRACKET.

  • This demographic has grown 79% since 2012.
  • The 45–54 year age bracket is the fastest growing demographic on both Facebook and Google+.
  • For Facebook, this group has jumped 46%.
  • For Google+, 56%.

Those are impressive numbers against the prevailing idea that social media is “just for teenagers.” It certainly points to the importance of having a solid social media strategy if these age brackets fit into your target demographic.

Rethink it: Keep older users in mind when using social media, particularly on thesethree platforms. Our age makes a difference to our taste and interests, so if you’re focusing on younger users with the content you post, you could be missing an important demographic.

2. 189 MILLION OF FACEBOOK’S USERS ARE “MOBILE ONLY”

Not only does Facebook have millions of users who don’t access it from a desktop or laptop, but mobile use generates 30% of Facebook’s ad revenue as well. This is a 7% increase from the end of 2012 already.

Rethink it: There are probably more users accessing Facebook from mobile devices than you thought. It’s worth considering how your content displays on mobile devices and smaller screens before posting it, particularly if your target market is full of mobile users. Of course, make sure to make sharing to social media from mobilemore straightforward.

3. YOUTUBE REACHES MORE U.S. ADULTS AGED 18–34 THAN ANY CABLE NETWORK

Did you think TV was the best way to reach the masses? Well if you’re after 18–34 year olds in the U.S., you’ll have more luck reaching them through YouTube. Of course, one video won’t necessarily reach more viewers than a cable network could, but utilizing a platform with such a wide user base makes a lot of sense.

Rethink itIf you’ve been putting off adding video to your strategy, now’s the time to give it a go. You could start small with simple five-minute videos explaining what your company does or introducing your team.

4. EVERY SECOND TWO NEW MEMBERS JOIN LINKEDIN

LinkedIn, the social network for professionals, continues to grow every second. From groups to blogs to job listings, this platform is a rich source of information and conversation for professionals who want to connect to others in their industry.

Rethink it: LinkedIn is definitely worth paying attention to. In particular, this is a place where you may want to focus more on new users. Making your group or community a great source of information and a newbie-friendly space can help you to make the most out of the growing userbase.

Make sure you share consistently to your LinkedIn company page and profile by, for example, scheduling your posts.

5. SOCIAL MEDIA HAS OVERTAKEN PORN AS THE NO. 1 ACTIVITY ON THE WEB

We all knew social media was popular, but this popular? Apparently it’s the most common thing we do online. So next time you find yourself watching Kitten vs. Watermelon videos on Facebook, you can at least console yourself with the fact that the majority of people online right now are doing something similar.

Social media carries more weight than ever. It’s clearly not a fad, or a phase. It continues to grow as a habit, and new platforms continue to appear and develop.

Rethink it: Putting time and effort into your social media strategy clearly makes sense in light of these stats. If you weren’t already serious about social media, you might want to give it a bit more of your time now.

6. LINKEDIN HAS A LOWER PERCENTAGE OF ACTIVE USERS THAN PINTEREST, GOOGLE+, TWITTER AND FACEBOOK

Although LinkedIn is gathering new users at a fast rate, the number of active users is lower than most of the biggest social networks around. So more people are signing up, but they’re not participating. This means you’re probably not going to have as good a response with participatory content on LinkedIn, like contests or polls, as you might on Facebook or Twitter.

Rethink it: If you’re hoping to get people involved, think about which platforms are best for that. Looking at the latest Twitter statistics and Facebook statistics, these platforms might be a better place for your contest or survey, while passive content like blog posts or slide decks might be just right for your LinkedIn audience.

7. 93% OF MARKETERS USE SOCIAL MEDIA FOR BUSINESS

Only 7% of marketers say they don’t use social media for their business. That means there are lots of people out there getting involved and managing a social media strategy. It’s becoming more common to include social media as part of an overall marketing budget or strategy, as opposed to when it was the outlier that no one wanted to spend time or money on.

Rethink it: If you’re struggling to make your strategy work, or you just want some advice, you don’t have to go it alone. If 93% of marketers are using social media for business, you can probably find someone to give you a hand. Plus, there are lots of blogs, videos and slide decks around to help you out. Be sure to find the right social media management tool for you to stay on top of everything.

8. 25% OF SMARTPHONE OWNERS AGES 18–44 SAY THEY CAN’T RECALL THE LAST TIME THEIR SMARTPHONE WASN’T NEXT TO THEM

It’s pretty clear that mobile is a growing space that we need to pay attention to. And we’ve all heard the cliché of smartphone owners who don’t want to let go of their phones, even for five minutes. Well, apparently that’s not too far from the truth. If 25% of people aged 18–44 can’t remember not having their phone with them, there are probably very few times when they’re not connected to the web in some way.

Rethink it: While you can reach people almost anytime, since they have their smartphones with them almost always, this also means you can interrupt pretty much any part of their lives. Don’t forget that having a phone in your pocket all the time isn’t the same as being available all the time.

9. EVEN THOUGH 62% OF MARKETERS BLOG OR PLAN TO BLOG IN 2013, ONLY 9% OF US MARKETING COMPANIES EMPLOY A FULL-TIME BLOGGER

Blogging is clearly a big focus for marketers who want to take advantage of social media and content marketing. This is great, because blogging for your business has lots of advantages: you can control your company blog, you can set the tone and use itto market your product, share company news or provide interesting information for your customers. With only 9% of marketing companies hiring bloggers full-time, however, the pressure to produce high-quality content consistently will be a lot higher.

What a lot of people struggle here is how to write the best headlines for your articles, when the best time is to publish posts and lots of other blogging questions that arise when people are starting out.

(Of course, not all marketers work at marketing companies, but the stats are still interesting–how many companies in any industry can afford to hire–or already have–a full-time blogger?)

Rethink it: If you don’t have (or can’t afford) a full-time blogger for your business, be aware that having a content strategy that requires consistently posting on your blog will mean a lot of work for your marketing team and/or other team members in your company to keep up that volume. This can work, it’s just important to realize how big a task it is to run with a full-time content strategy without a full-time content creator.

10. 25% OF FACEBOOK USERS DON’T BOTHER WITH PRIVACY SETTINGS

We’ve seen a lot of news about social media companies and privacy. Facebook itself has been in the news several times over privacy issues, Instagram users recently got in a kerfuffle over changing their terms of service, and the recent NSA news has seen people become more conscious of their privacy online.

But despite these high-profile cases of security-conscious users pushing back against social networks and web services, Velocity Digital reports that 25% of Facebook users don’t even look at their privacy settings.

Rethink it: Assuming that all of your customers are thinking along the same lines could be a big mistake. Especially if you’re basing that on what you’ve heard or read in the tech news. Remember that your customers might have very different priorities than what you expect.

Your social media strategy really comes down to what your goals are, and who your target customers are, but it doesn’t hurt to pay attention to the trends happening across the web. Hopefully these stats will help you to identify trends that will affect your strategy and adjust accordingly.

For more social media studies take a look at this post.

Belle Beth Cooper is a Content Crafter at Buffer and Co-founder of Hello Code. Follow her on Twitter at @BelleBethCooper.