Spotify hits 3m subscribers to improve conversion rate | FT Tech Hub | FTtechhub – Industry analysis – FT.com

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No wonder the record labels are sounding much more positive about music subscription services. Spotify is starting to reap the benefits of its oft-doubted “freemium” business model.

After hitting 2.5m subscribers in November, the Anglo-Swedish digital music service has now reached 3m, with more than 20 per cent of its active user base paying every month to banish advertisements or listen on smartphones.

That ratio is up from 15 per cent in March last year, when Spotify crossed 1m subscribers. The latest figures mean it’s added another million since September’s 2m milestone, suggesting its growth rate is accelereating.

“We have achieved some pretty great results in terms of the ratio of paid users,” Ken Parks, Spotify’s chief content officer and US managing director, told the FT. “We have an enormous internal effort to drive conversion and engagement with the service. We are very focused on growing in our existing 12 markets as well as expanding in other markets.”

Ensuring that enough free users start subscribing is crucial to making the economics of Spotify’s business work, due to the costs of paying out royalties to labels and publishers every time a song is played, regardless of whether the user is paying.

Some observers had feared that Spotify’s losses – £26.5m, according to UK accounts, in 2010 – may have widened last year as it launched in the US, the world’s largest music market, and plugged into Facebook’s new entertainment platform. Both of these are likely to have sharply increased the number of people trialling Spotify, which costs £4.99 ($4.99/$4.99) for ad-free PC listening or £9.99 (€9.99/$9.99) to use on mobile devices.

The 20 per cent figure does not include people who have tried out Spotify but not continued to use the free service. That falloff rate may have increased as Spotify introduced new caps on the amount of free listening available after six months, a limit which kicked in for early American adopters this month.

But Spotify says that month-long free trials of its premium service have also helped conversions in both European and US markets – and that as the services grows, labels’ and artists’ remuneration (a controversial subject) will also improve.

“This is a healthy model. As it scales it gets better for everybody,” said Mr Parks, adding that half of Spotify’s paying customers are under 30. “That is a remarkable number of people who are generally hard to monetise.”

Earlier this week, record label executives said that subscription services such as Spotify, Deezer and Rhapsody were finally helping to offset declining CD sales and put the music industry back onto a growth footing by next year.

The latest Spotify figures show the scale of the challenge for Rhapsody, which has just announced its launch in the UK and Germany through the acquisition of Napster.

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Open Graph Protocol: Semantic Web & Media Evolution

Introduction

The Open Graph protocol enables any web page to become a rich object in a social graph. For instance, this is used on Facebook to allow any web page to have the same functionality as any other object on Facebook.

While many different technologies and schemas exist and could be combined together, there isn’t a single technology which provides enough information to richly represent any web page within the social graph. The Open Graph protocol builds on these existing technologies and gives developers one thing to implement. Developer simplicity is a key goal of the Open Graph protocol which has informed many of the technical design decisions.

L’Open Graph de Facebook pourrait précipiter la mutation des médias

Deux mois après le lancement de nouvelles applications de partage sur le réseau social, les partenaires voient le trafic en provenance de ce dernier exploser.

ECRIT PAR
Nicolas RAULINE

Nicolas RAULINE
Journaliste

C’était à San Francisco, à la fin du mois de septembre. Lors du F8, la conférence annuelle de Facebook, Mark Zuckerberg présentait des nouveautés « susceptibles de transformer l’industrie du divertissement et des services ». Deux mois plus tard, les premiers effets de l’Open Graph (l’action entre Facebook et des applications tierces) sont tangibles. « D’une seule action, le ‘‘like”, nous sommes passés à une multitudes d’actions possibles, rappelle Julien Codorniou, responsable des partenariats chez Facebook France, rencontré à l’occasion de la conférence Le Web. Nous avons ajouté ‘‘listen”, ‘‘watch”, ‘‘read”… » Et le ‘‘listen”est celui qui a connu la croissance la plus fulgurante. Les playlists Spotify ou Deezer partagées sur le réseau se sont multipliées. A tel point que Facebook est en passe de devenir le principal apporteur de trafic des services de « streaming » (lire ci-dessous).

La vidéo et la télévision pourraient être les prochains  : en un mois, Facebook aurait envoyé 210 millions de clics au site de partage Dailymotion. « Le phénomène autour de l’émission de Canal + ‘‘Bref”est également très lié à Facebook,ajoute Julien Codorniou. Davantage de gens ont découvert l’émission, qui compte plus de 1,5 million de fans, sur le réseau qu’à la télévision. » Et, grâce à ces renvois, le site de Canal+ bat des records de fréquentation… Dans les semaines qui viennent, plusieurs journaux français devraient aussi lancer leur application Facebook. Et le réseau social prépare les prochaines étapes de la socialisation des médias. Avec le mobile et le téléviseur en ligne de mire. Il y a quelques semaines, a ainsi été lancée la plate-forme Facebook pour mobile, qui permet de reproduire sur smartphone l’expérience PC. « L’an prochain, la consommation journalière de Facebook sur mobile pourrait dépasser celle sur le Web », annonce Julien Codorniou. Et Free, lui, vient de décliner Facebook sur la Freebox.

JOANNA SHIELDS VICE-PRÉSIDENTE, RESPONSABLE EUROPE, AFRIQUE ET MOYEN-ORIENT, CHARGÉE DES PARTENARIATS ET DES REVENUS, FACEBOOK

« Bientôt, les gens passeront plus de temps sur Facebook que devant la télévision »

RECUEILLI PAR
Nicolas RAULINE

Nicolas RAULINE
Journaliste

Deux mois après les annonces au F8, quel premier bilan tirez-vous de la mise en place des partenariats ?

Les résultats sont très impressionnants, pour nos partenaires musicaux notamment. Spotify a gagné 7 millions de nouveaux utilisateurs, Deezer 10.000 nouveaux utilisateurs par jour… Peu à peu, nous intégrons les autres partenaires, dans les domaines de la vidéo, des médias… Une autre belle « success-story » est celle du « Guardian ». Depuis le lancement de sa nouvelle application Facebook lors du F8, celle-ci a été téléchargée 4 millions de fois. Et Facebook lui apporte 1 million de pages vues supplémentaires par jour. C’est phénoménal pour un média.

Après les jeux vidéo et la musique, quel est le prochain secteur à pouvoir être « socialisé » ?

La vidéo est déjà largement concernée. Un quart du trafic du site de Canal+, par exemple, provient de Facebook, contre 5 % seulement il y a six mois. On peut aussi citer Dailymotion, qui a enregistré 5 % d’utilisateurs actifs en plus par mois depuis le lancement d’Open Graph. Ou encore les sites de location de vidéos, comme Netflix. Notre travail, c’est d’accompagner les petites entreprises dans leur croissance et les grandes entreprises dans leur « socialisation ». Enfin, je crois beaucoup à l’e-commerce. Le partage des achats a un pouvoir démultiplicateur très fort.

Ce modèle n’a-t-il pas des limites ? L’utilisateur pourrait se perdre, par exemple, dans ce flux d’informations…

Le partage des contenus a doublé sur les douze derniers mois. Tant que le partage a du sens pour les utilisateurs, cela continuera de croître. Par exemple, l’intégration des « playlists » de Spotify a créé une vraie valeur pour nos utilisateurs : ils aiment un artiste, ils partagent sa musique avec leurs amis et ils découvrent d’autres artistes, via leurs amis. De plus, nous avons nettement amélioré l’expérience du partage depuis plusieurs années. Désormais, on peut définir ce que l’on partage, quand, avec qui et où. Le tout en un seul clic.

De plus en plus d’entreprises se créent autour de Facebook. Mais peu ont à ce stade atteint une taille comparable à celle des géants américains. Le futur Zynga peut-il être européen ?

Oui, j’en suis persuadée. Certaines sociétés sont déjà très puissantes, comme l’éditeur de jeux sociaux Wooga ou la plate-forme musicale Soundcloud en Allemagne, King.com au Royaume-Uni… Les jeux ont été le premier domaine à être réellement « socialisé », mais tous les autres secteurs vont l’être à l’avenir. Il y a donc des opportunités à saisir. Et ce que font certaines start-up en France, comme Cinemur autour du cinéma, IsCool ou Pretty Simple Games dans le jeu, est très encourageant.

Facebook est devenu la première régie « display » aux Etats-Unis. C’est aussi le cas en Europe ?

Nous avons aussi d’excellents résultats en Europe, mais je n’aime pas parler de « display ». Je pense que Facebook est en train d’inventer un nouveau modèle publicitaire, au-delà de l’affichage classique de bannières. La plupart des publicités sur Facebook partent de la « fan page » de la marque. On aime une marque, plus qu’on ne voit sa publicité sur le réseau. Nous engageons un dialogue entre l’annonceur et ses clients. C’est une valeur marketing immense. Sur Facebook, vous pouvez tester un concept, atteindre de nouveaux publics. C’est l’alliance de l’audience et de la personnalisation : vous avez accès à un public potentiel de 800 millions de personnes, mais vous pouvez vous adresser aux gens qui sont réellement intéressés par votre produit.

La France est l’un des marchés les plus dynamiques pour Facebook…

Oui, nous venons d’atteindre les 25 millions d’utilisateurs en France. Et nous attendons avec impatience les prochains chiffres d’utilisation, qui devraient encore être très hauts. Bientôt, les gens passeront plus de temps sur Facebook que devant la télévision. C’est déjà le cas aux Etats-Unis. Cela nous ouvre des possibilités infinies.

Propos recueillis par Nicolas Rauline