Les médias propriétaires des marques impactent de plus en plus la perception des consommateurs | CB Expert

Source: Les médias propriétaires des marques impactent de plus en plus la perception des consommateurs | CB Expert

Paid, Owned, Earned Media : la publicité média continue de reculer et l’avis des internautes progresse au détriment des retombées éditoriales

Le Pôle Media d’Havas Group présente aujourd’hui les résultats de la 6ème édition de son baromètre de la perception des marques, sur les différents points de contact Owned, Shared, Earned, Paid (OSEP). La dimension Shared a été intégrée l’an dernier : elle est définie comme l’association de marques de secteurs différents pour proposer de nouveaux produits/offres ou promouvoir une cause. Elle est mesurée uniquement par secteur.

Dans la perception des marques par le consommateur, les médias payants ne comptent désormais plus que pour la moitié (50%), contre 53% en 2016 et 59% en 2011. Ils se maintiennent toutefois devant les médias propriétaires (36%), en progression de 3 points vs 2016, et devant les médias publics (14%), stables.


Au sein du Paid Media, les tendances observées il y a un an se confirment. La perception de la publicité continue de s’éroder (-1 point) au profit du sponsoring (+1 point), même si elle reste nettement majoritaire (74%) dans la perception (contre 11% pour le sponsoring). Le poids des prospectus et emailings reste stable à 15%.

 

Au sein du Owned Media (catégorie en hausse de 3 points), les points de vente passent sous la barre des 50% en perdant 1 point de perception et s’établissent désormais à 49%. C’est le CRM qui profite de ce léger retrait (+1 point à 6%). La perception des sites internet, applications et pages de la marque sur les réseaux sociaux est quant à elle maintenue à 45%.

 

La perception de la page de la marque sur les réseaux sociaux (9%) gagne un point au détriment de celle des sites web et applications de la marque (46%, -1 point).

 

Au sein du Earned Media, l’opinion des proches reste majoritaire à 49% (-1 point), devant les retombées éditoriales (30%, -2 points) et l’opinion des internautes qui continue de progresser (21%, +3 points).

Havas Media detail earned-min

 

La présentation des résultats est disponible ici : Havas Media OSEP 2017.

 

Le baromètre OSEP 2017 est réalisé par l’institut CSA Research, auprès de 5400 individus de 15 à 59 ans interrogés en novembre 2016 sur 270 marques et 22 secteurs d’activité. 

– Paid Media :Publicité dans les médias, Sponsoring et Mécénat, Prospectus, Mailing et E-mailing
– Owned Media : Points de vente, Sites Internet ou Applications mobiles des marques, Pages Facebook des marques, Catalogues et Magazines des marques
– Earned Media : Opinion des proches, Opinion des internautes, Articles de presse et reportages citant la marque.
– Shared Media : Association de marques de secteurs différents pour proposer de nouveaux produits/offres, promouvoir une cause (mesuré uniquement par secteur sur le baromètre OSEP).

Emmanuel Charonnat

Tomorrowland open a unique concept Boutique in Antwerp (#POE)

Tomorrowland will open a unique concept Boutique in Antwerp. From October 3rd till January 3rd you can discover the official new fashion collection, exclusive items, a History Room and much more.
All info:www.tomorrowland.com/boutique.

The Tomorrowland Boutique will be opened by and for the People Of Tomorrow. You can be part of it. Check the official website for contest details and win a trip to Belgium to open the Tomorrowland Boutique, including a Brussels Airlines flight and 2 nights in an exclusive hotel.

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Fan incontesté du plus grand festival de musique électro du monde? Réjouissez-vous, Tomorrowland a trouvé une nouvelle idée pour vous faire claquer votre pognon en attendant l’édition estivale 2016. Une boutique 100% Tomorrowland ! 

Du samedi 3 octobre au dimanche 3 janvier 2016, la boutique Tomorrowland ouvrira ses portes à Anvers, au coeur du quartier mode de la ville. Vous y trouverez les toutes nouvelles collections de vêtements du festival mais aussi de la musique, des gadgets, des objets design et d’autres surprises. Le tout, dans une ambiance féérique à la hauteur des décors fantastiques qui ont fait la réputation du festival à travers le monde.

See you there People of Tomorrowland !

Adresse: Kammenstraat 43, 2000 Antwerpen

Havas Earned Media : Créateur d’audiences

Dans le cadre de sa démarche stratégique qui fait du media, de la data et des contenus les trois socles de son organisation, Havas Media Group Belgique crée Havas Earned Media.

Havas Earned Media a pour mission la création de contenus sur mesure et prêts à être partagés par les influenceurs et fans des marques.

La direction de Havas Earned Media est confiée à Françoise Raes (15 ans d’expérience éditoriale pour La Libre Belgique, Marie-Claire et la RTBF, entre autres).

Françoise  Raes: « Influenceurs, consommateurs, fans et journalistes sont autant de porteurs de communication, particulièrement crédibles dans la construction des marques et la promotion de leurs produits et de leurs services ».

Havas Earned Media propose aux marques d’accompagner leur stratégie de communication en maitrisant les canaux de distribution sociaux destinés aux professionnels et au grand public (identification des influenceurs, veille sur le bruit social de la marque, gestion de la communication de crise).

A travers son concept de Social Newsroom, Havas Earned Media centralise la communication sociale des marques en temps réel et crée des contenus destinés à être diffusés ‘right on time’ vers des publics ciblés ce soit lors d’évènements importants ou dans une gestion de communication continue.

Hugues Rey (CEO Havas Media Group): « Le succès de la gestion du contenu en temps réel est fortement lié, d’une part à son intégration dans une articulation Paid-Owned-Earned à laquelle nous sommes fidèles depuis plus de 4 ans, et d’autre part à la pertinence issue de l’utilisation de la data offrant une identification accrue des moments et des audiences. Le Social Rating Point développé par Havas Media en est une parfaite illustration».

Edelman Digital 2013 Social Media Trends

More people are using social media than ever before – and for longer, on an increasingly diverse array of devices. As a result, newsfeeds are cluttered, and fans are more distracted and discerning. 

In order to succeed, brands will increasingly turn to real-time creative, analytics and paid media to ensure that high-performing content reaches as many people as possible, at the moment they are most interested, to spark conversations and deepen customer relationships. As media converges, brands will invest in ways to complement original, visual content with fan-sourced creative. Promoting high-performing content that aligns with new “real content” search drivers will become essential. Brands will host epic social events to excite the base and invest in tools that help them target and engage one-on-one more efficiently. And brands will have a little fun in the process, remembering that brandplay can go a long way to telling their story. 

There are 10 social media essentials that can help guide brands to achieve success in 2013. We explore these essentials and case studies of brands in action.

Five Trends Driving Traditional Retail Towards Extinction – Forbes

Five Trends Driving Traditional Retail Towards Extinction – Forbes.

The e-commerce behemoth is coming, but that’s no longer news. Amazon is nearly 20 years old now, eBay just a year younger.

What is news? The behemoth is arming itself. New tactics, new friends and a hefty war chest mean that the old defenses insulating traditional retailers are no longer enough. Venture funds dished out $242 million to online retail startups in the last quarter alone, more than any other period since 2000. E-commerce, meanwhile, is now a $200 billion-plus industry in the U.S., set to ratchet up 15% a year as consumers realize there’s no reason to trek out to the local strip mall anymore.

In the retail arms race, e-commerce is winning. Here are five trends driving traditional retail towards the grave:

1.) Voluntary Conversion

The smart brick-and-mortar players recognize the inevitable rise of online shopping and are adapting to the new realities. Take Macy’s: The 154-year-old retail chain saw online sales rise 40% in 2011 while same-store sales grew just 5.3%. The company is transforming nearly 300 of its stores into distribution centers to speed up shipping for online consumers. Expected to do more than $2 billion in online sales this year, they’re even toying around with in-store online kiosks to help customers scan and compare prices.

Nordstrom, a whippersnapper compared to Macy’s at 111 years old, is taking an even more aggressive approach. With free shipping and free returns in its online store, the company has notched three straight quarters of 35% gains in online sales. Nordstrom is integrating its online and in-store strategies by introducing mobile point-of-sale systems–modified iPod touches–that eliminate lines while helping sales clerks sell customers out-of-stock items. According to Barron’s, the company plans to invest $1 billion (one third of its capital expenditures) into online efforts over the next five years.

While adapting their own infrastructure to serve online consumers, Nordstom is also keeping pace with innovation in the space via  acquisitions and investments. Last year, the retailer spent $180 million on flash sales site HauteLook and led a $16.4 million investment in Bonobos, an online retailer of men’s clothes.

The online practices of veteran players validate e-commerce in the minds of older consumers while accelerating the industry’s growth. It also means they get to survive.

2.) A Losing Cost Structure

When you purchase an item at Bloomingdale’s, odds are that it’s been marked up at least three times. Once when it changed hands from the factory to the brand, again as it passed from the brand to Bloomingdale’s, and once more as it goes from Bloomingdale’s into your shopping bag. The result is a purchase price that’s some ungodly multiple of the item’s actual cost, usually between 2x and 5x.

Brands that operate exclusively online–Frank and Oak, Bonobos, orModCloth for example–eliminate that last markup by selling directly to consumers. By taking ownership of the design, curation and retail aspects of the business, these companies can keep hefty margins for themselves while still undercutting brick-and-mortar competitors on price. And because their stores are made out of bits instead of stone, they don’t face the costs of maintaining unwieldy networks of physical locations.

As for the legions of sales clerks that retailers pay? A single web developer probably replaces twenty of them.

3.) Free Delivery, Free Returns

Even if shipping costs don’t negate the price savings of online shopping, they’ve long acted as a source of friction. Asking consumers to factor in some uncertain, variable transaction cost is never a good way to do business, and asking them to pay for returns is even worse. The experience of returning an online purchase, paying two-way shipping costs and ending up with nothing–except $15 in the red–is enough to make anyone wary of online shopping.

Tony Hsieh and Zappos figured this out long ago and built a $1.2 billion business on the idea of free shipping and free returns. This policy is now de rigeur for serious, full-price e-commerce companies. (Flash sales is a different beast.) The reason is very simple. According to Amanda Bower, a business professor at Washington and Lee University, online shoppers given free returns increase their spend on the same site by 50 to 350 percent in later purchases. When they had to pay for return shipping? The value of their purchases decreased.

Free shipping and returns will be standard for e-commerce companies from now on. One less reason to schlep to the mall.

4.) Subscription Commerce

Call it the “set it and forget it” school of business. The bottom line: People are lazy and certain items just make sense to receive once a month. At the danger of touting a model that has already become a cliche (flash sales was a cliche until it proved itself), I should point out that only certain categories of products work for this model. (Battery Ventures partner Brian O’Malley wrote a fantastic post on this topic.) Razors, as you might imagine, make much more sense as a monthly delivery item than sweaters.

The foundation of the model is recurring revenue, where customers sign up to receive a monthly shipment for a set monthly fee. This is attractive to companies because it creates a steady, predictable revenue stream, not unlikeSaaS businesses. It’s attractive to consumers because the system is convenient and usually cost-efficient compared to alternatives. Dollar Shave Club, for example, ships men’s razors to customers once a month at a fraction of the cost of an in-store purchase. Men save money and a trip to the convenience store. And because DSC sources their razors directly from the manufacturer and sells them directly to the customer, they still enjoy comfortable margins.

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3 nouveaux talents chez Havas Media Social

Le développement de l’activité Social chez Havas Media fut conséquent en 2012 et le sera encore plus en 2013. Le département dirigé par Mathias Beke accueillera 3 nouveaux talents. Ainsi, Marie Leplae (ex-Social.Lab) rejoint l’équipe Social Campaign Management tandis que Laure-Anne Scieur (ex-Groupon) et Benoît-Xavier Pirson renforceront l’équipe Content & Community Management dès le 1er décembre 2012. 

Forte de 9 personnes, l’équipe sera prête à relever le triple défi du management des Médias Sociaux: l’écoute et la mesure de l’influence, la gestion du contenu et des communautés, l’intégration dans la stratégie « Paid-Owned-Earned » de la marque. Pour ces raisons, cette offre intégrée est coordonnée pour les clients d’Havas Media par le département Strategy dirigé par Corinne Verstraete. Elle participe à la concrétisation de la méthodologie Paid-Owned-Earned développée par l’agence depuis 2010.

Une suite d’outils conséquente est utilisée par Havas Media Social : BAM (by BLiNQ Media) pour la gestion et l’optimisation des facebook ads. Socialbakers et Quintly pour la mesure de l’engagement, du taux de réponse et de l’évolution des fanbases. Synthesio et Engagor pour  la détection des opportunités de conversation, la mesure de l’e-reputation (volume et sentiment) et le customer care.

 

«Au travers de cette approche, Havas Media propose ainsi une approche complète qui intègre les médias sociaux dans un plan de communication global tridimensionnel. Elle se veut extrêmement paramétrable et robuste », Hugues Rey (CEO Havas Media). 

Contact Havas Media Belgium :

Hugues Rey

Chief Executive 0fficer

Tel: +32 2 349 15 60  – Mobile Tel: +32 496 26 06 88

Hugues.rey@be.havasmedia.com 

Rue du Trone 60 – 1050 Bruxelles

 

A propos de Havas Media

Havas Media est la division media du Groupe Havas. Havas Media est présent dans plus de cent pays avec 3200 collaborateurs. Havas Media Brussels compte près de 55 collaborateurs couvrant tous les aspects de l’utilisation des médias (Offline et Digital) dans des actions publicitaires.

Comment le numérique peut-il « augmenter » réellement les potentialités d’un magasin ? – JDN Web & Tech

Comment le numérique peut-il « augmenter » réellement les potentialités d’un magasin ? – JDN Web & Tech.

En confrontant l’expérience client vécue en magasin aux objectifs visés par l’enseigne, le digital peut ainsi venir « augmenter » les possibilités du magasin de répondre auxdits objectifs.

Le digital en points de vente est le nouvel espace à conquérir, pour des stratégies d’enseignes cross-canal performantes.
Le succès réside dans l’alignement de l’exécution et du business, au-delà des effets d’annonce qui ne dépassent pas le magasin pilote. Car le digital peut également “diminuer” le magasin, si l’expérience client finale s’en trouve appauvrie: c’est un investissement exigeant où l’homme et la technologie doivent se compléter et non s’opposer pour un ROI positif.

Après avoir opposé web et e-commerce aux magasins physiques, les distributeurs et enseignes à réseau investissent aujourd’hui le digital dans les points de vente, tel un dernier espace « vierge » à conquérir. En ligne de mire, la volonté de rentabiliser les investissements physiques et en ligne tout en créant une expérience cross-canal sans couture pour les consommateurs. Comment ledigital peut-il « augmenter » réellement les potentialités d’un magasin et dans quelles conditions de succès ?

Quels enjeux se jouent en magasin ?

Face au ralentissement du taux de croissance de l’e-commerce d’une part, qui en limite à la fois les perspectives et la menace, et aux taux de transformation sur le web qui restent beaucoup plus bas que dans le retail physique (par exemple dans leprêt-à-porter, « le taux de transformation […] avoisine 1,5% sur Internet contre 15% en boutique » selon Frédéric Wilhelm,  directeur de la distribution multi-canal de Morgan), le magasin revient en force sur le devant de la scène.
Mais le magasin d’aujourd’hui n’est plus le même que le magasin d’avant Internet. L’e-commerce a fait exploser les limites géographiques et avec elles les zones de chalandise, l’univers concurrentiel et le niveau de prestations et de service attendus par les clients. Des fondamentaux du commerce tels que l’offre, le prix, le service, ou encore la proximité doivent donc être réinterprétés à la lumière de ces nouveaux « benchmarks ». Plus que jamais, le magasin n’est plus un simple point de vente, mais un concentré de l’univers de la marque/enseigne. De la vitrine à la caisse en passant par les rayons, les murs et les diverses zones d’un magasin, les opportunités d’influence de la clientèle et d’interaction avec elle sont nombreuses et questionnent les choix d’investissement à faire ou à ne pas faire, car tout est rarement possible…
Si la question fondamentale, « pourquoi venir en magasin ? » est la même pour toutes les enseignes, la réponse peut et doit même être différente selon les secteurs et les marques, selon les critères de décision des clients et des stratégies différenciées des uns et des autres. Quelles options s’offrent à elles pour le digital en magasin, et pour quels objectifs ?

Quelles possibilités pour le digital in store ?

Le digital en magasin a longtemps été et reste souvent abordé d’abord sous l’angle de l’équipement matériel ou des possibilités techniques: écrans ? Bornes ? Tablettes ? Téléphones mobiles ? Avec ou sans connexion Internet ? etc.
Or si l’équipement est fondamental, c’est l’objectif recherché qui doit primer dans la réflexion, ne serait-ce que pour estimer correctement le ROI recherché, un objectif d’image ou de relation client ne s’estimant pas de la même manière qu’un objectif de ventes additionnelles !
De la vitrine extérieure à la sortie de caisse, un magasin peut répondre à de nombreux objectifs commerciaux mais aussi de communication, de marketing et de relation client : notoriété et image de la marque et de son offre, expérience et univers de marque, intérêt et considération des produits/services, essai/évaluation des produits, achat bien sûr et assistance à l’achat, service après-vente, formations à l’usage, services complémentaires, et en transversal lien client et fidélisation.

En confrontant l’expérience client vécue en magasin aux objectifs visés par l’enseigne, le digital peut ainsi venir « augmenter » les possibilités du magasin de répondre à ces objectifs, soit en palliant à un manque (de personnel, d’espace, de stocks…), soit en poussant encore plus loin les forces spécifiques de l’enseigne sur certaines dimensions (service, conseil, offre…). Illustration avec quelques exemples :

–  En vitrine ou à l’extérieur du magasin : diffusion d’informations , de films ou de dispositifs interactifs autour de l’offre pour inciter davantage à rentrer,diffusion d’informations ou écrans interactifs pour « étendre » l’activité en dehors des heures d’ouverture du magasin, diffusion d’informations promotionnelles mises à jour en temps réel, dispositifs événementiels (type réalité augmentée par exemple) pour inciter à l’arrêt, à l’information ou à but d’image, envoi de SMS géolocalisés à proximité du magasin…

– En rayons : vidéos de démos à côté de produits sophistiqués ou techniques,configurateurs tactiles ou d’aide au choix, étiquettes digitales mises à jour en temps réel avec le stock disponible par exemple, PLV avec écrans et dispositifs de mesure d’audience en têtes de gondole, écrans connectés au site e-commerce pour commander les produits manquants (ex. bornes connectées King Jouet), écrans connectés à Internet pour visualiser des avis consommateurs…

– Sur les murs : diffusion d’images ou de films publicitaires liés à l’univers de marque (ex. Burberry flagship store à LondresUniqlo avec plus de 1000 écrans installés dans ses différentes boutiques dans le monde), d’informations générales sur l’offre et les services, sur les nouveaux produits…

– En cabine d’essayage : informations sur les produits disponibles en stock (coloris, tailles etc. pour les vêtements par exemple), et au-delà de la cabine elle-même, dispositifs d’incitation à l’essai d’un produit, comme des cabines d’essayage virtuelles ou des systèmes d’essai en 3D / réalité augmentée…

– En caisse ou aux guichets d’information : diffusion de contenu d’information ou de distraction pour gérer le temps d’attente, d’infos ou de conseils produit pour cross-sell/upsell, d’infos sur le service pour fidélisation, d’infos sur les modalités et facilités d’achat, sur les avantages du SAV…

– SAV ou zones d’information : bornes connectées à un service distant de conseil expert ou de télé-conseillers pour pallier le manque de personnel ou répondre à des questions sophistiquées

– Equipement des vendeurs (tablettes, ordinateurs tactiles, smartphones…) : catalogues interactifs pour visualiser l’ensemble de l’offre, configurateurs et éléments d’aide au choix, infos stock et disponibilité des produits, infos client (données CRM : historique et comportements d’achat, préférences…), démos et tutoriaux…

– Equipement des clients : des dispositifs qui permettent aux clients équipés de téléphones mobiles d’interagir avec le magasin (scan de codes, équipements NFC, reconnaissance d’image, surfaces tactiles…)

 Quelles conditions de succès ?

Tout comme il peut « augmenter » un magasin, le digital peut le « diminuer », si en fin de compte l’expérience client s’en trouve appauvrie au lieu d’être enrichie. Le self-care ou self-service par exemple, consistant à remplacer un service humain par une machine (caisse où on peut s’enregistrer soi-même, guichets interactifs, etc.) peut à la fois être perçu positivement par des cibles jeunes ou pressées, et négativement par des cibles attendant un service humain et personnalisé. La clé du succès et du juste ROI réside donc dans l’adéquation entre la stratégie de l’enseigne, sa cible de clientèle et les choix digitaux mis en œuvre. La technologie étant facilement copiable en tant que telle, ce n’est qu’en servant la promesse spécifique de l’enseigne que le ROI est garanti, qu’il soit un ROI d’image, de relation client ou de ventes additionnelles.

Un audit de 71 enseignes digitalisées réalisé récemment par Sapient Nitro aux Etats-Unis met en lumière les conditions suivantes pour réussir un projet de digital in store :

– L’alignement des objectifs du « digital in store » avec ceux du magasin:
Autrement dit : si on retire le digital du magasin, est-ce que cela change quelque chose à l’expérience consommateur ou à son panier ? Le digital en magasin doit être pensé pour être utile au client et l’aider à atteindre son but, pas pour simplement occuper l’espace, distraire le client de son but voire le repousser.

– L’alignement avec la stratégie de marque, notamment cross-canal:
Penser le magasin comme un élément de la stratégie digitale et cross-canal, pas comme un silo séparé, ce qui sous-entend une connexion entre la stratégie commerciale et de communication d’une part, et la logistique et l’informatique d’autre part.

– La qualité de l’exécution:
Un équipement qui fonctionne, des applications mobiles de scan connectées à la base de données produits, des vendeurs informés qui n’empêchent pas les clients d’utiliser leur téléphone mobile en magasin, ou qui sont bien formés aux nouveaux outils (My Sephora…), cela semble être un minimum. Pourtant, de nombreux projets digitaux aujourd’hui sont défaillants dans leur réalisation et deviennent des repoussoirs client plutôt qu’une source d’attraction ou d’aide.

– Une stratégie de contenus:
Un équipement qui fonctionne avec deux vidéos qui tournent en boucle, c’est vite lassant. Quid des différents types de contenus à diffuser : images et vidéos, infos produits, infos services, historique produits, actualité promo, etc ? Quid du renouvellement de ces contenus et de leur séquencement ? Quid de la dimension logicielle de mise en avant de ces contenus, pour adapter les fonctionnalités et le type d’interactivité à l’expérience spécifique en magasin (vs au domicile) ?

L’adage « Retail is detail » est encore plus vrai quand il s’agit de digital, et s’il fallait choisir, mieux vaut une absence de digital qu’un digital mal exécuté. Comme pour les projets web et mobile, réussir ce genre de projets est un processus continu d’expérimentation, d’observation du terrain, d’analyse et d’intégration des retours d’expérience. Le ROI obtenu se mesure autant par les gains réalisés que par la diminution des opportunités perdues par manque de personnel, de disponibilité, d’informations ou de stocks. Ce qui démontre encore une fois qu’au-delà du digital, c’est la synergie des différentes actions de communication et de commerce qui est le vrai sujet, et que le sujet digital ne fait que révéler sa qualité ou son absence.
Quand le retail physique représente 80% à 90% des ventes d’un secteur, peut-on vraiment se dire que l’investissement n’en vaut pas la peine ?

Apple Has Twice the Sales Per Square Foot of Any Other U.S. Retailer (Power of Owned Media) – Mashable

Apple Has Twice the Sales Per Square Foot of Any Other U.S. Retailer.

Apple Store

Apple continues to be by far the most lucrative retailer in the United States in terms of sales per square foot.

Apple’s retail stores make $6,050 in sales per square foot, the most of any American retailer, according to thelatest data from RetailSails, which measures the productivity of major retailers each year. In fact, Apple’s sales per square foot are twice that of Tiffany and Co., a luxury retailer, which earns $3,017 in sales per square foot.

RetailSails analyzed public filings and estimates from industry sources for sales figures from more than 200 American retailers. With the exception of Apple and Tiffany and Co., no other US retailer exceeded $2,000 in sales per square foot. Lululemon, the third highest on the list, brings in $1,936 in sales per square foot.

Apple ranked at the top of list in a study released by RetailSails last year as well, with $5,626 sales per square foot.

Aside from having the highest sales per square foot, Apple also ranked among the top 10 retailers for highest sales per store, with $51.5 million. That’s not bad for a company that has only been around for a little more than a decade.

Apple has opened up 33 new retail stores in the past year and currently has 390 stores in operation, 250 of which are in the U.S. The company’s total revenue from retail stores in the September quarter was $4.2 billion.

Apple Store Sales

Images courtesy of Flickr, S Baker and RetailSails.