À quoi le smartphone de 2020 ressemblera-t-il ? (Source: LaboFNAC)

Douze ans après la révolution iPhone, le smartphone s’apprête à connaître l’une des plus grandes mutations de sa jeune histoire. La nouvelle décennie qui s’annonce va apporter avec elle de nombreuses innovations, à commencer par la 5G. Le réseau mobile de demain va permettre à de nouveaux usages d’émerger et au “téléphone intelligent” d’évoluer. À la veille de l’IFA de Berlin, il est déjà possible d’imaginer à quoi ressemblera le smartphone de demain.

Source: https://labo.fnac.com/guide/caracteristiques-smartphone-de-2020-portrait-robot/

En l’espace d’une décennie, le smartphone est devenu un outil indispensable du quotidien. L’avènement des « téléphones intelligents » est souvent associé à l’arrivée de l’iPhone en 2007. Pourtant, des mobiles avaient déjà montré la voie dès la fin des années 1990 avec les fameux PDA (assistants personnels) signés Palm, puis les mobiles de Nokia. Néanmoins, c’est bien avec le lancement de l’appareil d’Apple que le téléphone (phone) est devenu smart (intelligent) aux yeux du grand public, grâce notamment à son écran tactile.

Depuis, la planète entière a succombé au smartphone et le géant Google revendique aujourd’hui 2,5 milliards de terminaux Android actifs dans le monde. Un succès impressionnant qui cache pourtant une autre réalité : le marché traverse depuis quelques mois la pire crise de son histoire. Les ventes de smartphones ne progressent plus et ont même baissé pour la première fois l’année dernière.

À l’aube de l’an 2020, le téléphone intelligent se cherche un second souffle et plusieurs améliorations majeures devraient lui permettre de se réinventer. Les acteurs majeurs du secteur multiplient d’ailleurs les innovations depuis quelques mois, si bien qu’il est déjà possible d’entrevoir ce à quoi ressemblera notre futur smartphone.

Samsung Galaxy Note 10 et 10+

La 5G : l’élément déclencheur de la nouvelle révolution

Avant de s’attarder sur les évolutions techniques qui attendent nos appareils, il est indispensable d’évoquer la 5G. Le réseau mobile du futur est déjà lancé dans certains pays et promet de bouleverser les usages. Si son lancement est prévu pour 2020 en Europe, il faudra du temps avant que la 5G ne soit – notamment en France – une réalité pour tous.

Présentée comme une « technologie clé », la prochaine génération de réseaux de téléphonie mobile n’est pas une simple évolution de la 4G(+). Elle promet des débits beaucoup plus élevés (selon l’opérateur Orange, la 5G offrira progressivement un haut débit mobile amélioré jusqu’à 10 fois plus rapide que la 4G) et se distingue surtout par sa très faible latence. Deux arguments majeurs qui vont lui permettre de favoriser de nouveaux usages comme la réalité augmentée ou virtuelle et d’améliorer ceux qui existent déjà (streaming en très haute définition, téléchargement, activités dans le cloud…). Le marché du smartphone ne sera d’ailleurs pas le seul à en profiter : les objets connectés ou la voiture connectée/autonome attendent eux aussi le déploiement de la 5G.

Cloud gaming 5G qualcomm Oppo Soulcalibur 6

Cette dernière va aussi permettre au cloud gaming de se démocratiser, un secteur qui intéresse notamment Google avec Stadia ou le service Shadow du français Blade. Lors du Mobile World Congress, nous avions pu approcher une démonstration du cloud gaming en 5G sur le stand de Qualcomm. Pour le grand public, le jeu à la demande pourrait être l’un des premiers atouts de la 5G et les fabricants ne s’y trompent pas en misant sur les smartphones dédiés au gaming.

La course à la 5G est déjà lancée

L’ensemble du secteur se prépare à la révolution 5G et certains constructeurs proposent déjà des modèles 5G dans quelques pays (Corée du Sud, États-Unis, Chine…). C’est notamment le cas chez Samsung ou Huawei, tandis qu’Apple devrait attendre 2020. Plusieurs marques chinoises préparent également des modèles compatibles 5G et l’arrivée des premiers forfaits 5G va leur permettre d’exister sur le marché. Selon Gartner, les ventes de smartphones 5G représenteront 6 % des ventes totales de mobiles en 2020 et 51 % d’ici 2023.

Dès l’année prochaine, les modèles les plus haut de gamme (flagships) seront disponibles en version 5G.

Galaxy S10 5G

Pliable, intégral, double, nouveaux formats… : l’écran dans tous ses états

Élément le plus visible de nos smartphones, l’écran a déjà fortement évolué depuis les débuts du téléphone. Avec l’arrivée de l’écran pliable, il continue d’alimenter les débats en étant présenté comme la prochaine révolution du secteur. Samsung propose un avant-goût du futur avec son Galaxy Fold (sans oublier le Mate X de Huawei), mais il est encore trop tôt pour parler de révolution.

Les débuts des appareils pliables sont compliqués et les deux géants du secteur ont préféré revoir leur copie avant de commercialiser – au prix fort – leurs modèles respectifs. Cette très chère innovation n’a pas encore totalement convaincu, mais demeure prometteuse. Elle pourrait permettre au smartphone de se transformer en appareil 2-en-1 encore plus polyvalent et offrir de nouveaux usages. Il faudra toutefois attendre une baisse de prix pour le voir se démocratiser. De son côté, LG a fait le pari du double écran et présentera son nouveau modèle lors de l’IFA.

Samsung Galaxy Fold

À court terme, le futur de l’industrie mobile pourrait surtout passer par l’écran intégral. Depuis quelques années, les fabricants multiplient les efforts pour offrir des appareils « borderless » (sans bords) en optant pour une encoche ou une caméra escamotable. Le dernier exemple notable nous vient d’Asus avec son Zenfone 6équipé d’un appareil photo rotatif. Pourtant, ces améliorations ne sont que temporaires. Les innovations apportées aux dalles (avec capteurs sous l’écran, incurvées, trouées…) et l’arrivée de la caméra cachée sous la surface de l’écran vont permettre de voir débarquer des smartphones vraiment bordeless sans « gadget » au niveau de la caméra frontale. Plusieurs fabricants tels que XiaomiSamsung ou Oppo avec l’écran Waterfall veulent faire ce pari et les premiers modèles pourraient être commercialisés au cours des prochains mois.

Oppo Reno

Cette année, on a pu voir de nombreux modèles (Samsung Galaxy S10OnePlus 7 ProXiaomi Mi 9T…) équipés d’un lecteur d’empreintes sous l’écran, mais cette option est réservée aux dalles OLED. Néanmoins, les fabricants commencent à évoquer son arrivée sur des écrans LCD et des modèles d’entrée et milieu de gamme pourront ainsi en profiter. Le smartphone a également tendance à s’allonger en passant au format 21:9.

Enfin, la nouvelle année pourrait être marquée par l’arrivée de nombreux smartphones équipés d’un écran avec un taux de rafraîchissement de 90 Hz ou plus (jusqu’à 120 Hz). Les modèles dédiés au gaming ont été les premiers à opter pour cette fréquence – qui permet une expérience plus fluide –  et ils ne sont plus seuls. Les OnePlus 7 et 7 Pro ont fait ce choix et Google pourrait imiter la marque chinoise avec son Pixel 4.

L’appareil photo : la course aux mégapixels est relancée

L’appareil photo est un élément déterminant dans le choix d’un smartphone, et là encore, les progrès sont spectaculaires. Pratique, le mobile est un allié de taille pour immortaliser ses meilleurs moments et les partager sur les réseaux sociaux. Les smartphones ont signé le déclin des compacts et la tendance n’est pas près de s’inverser.

Les capteurs photo ont tendance à se multiplier – Nokia a lancé cette année un smartphone avec cinq capteurs au dos – et Samsung a relancé la guerre des mégapixels. De nombreux modèles embarquent aujourd’hui un capteur de 48 mégapixels (Sony ou Samsung) et on trouvera des modèles équipés de capteurs de 64 mégapixels signés Samsung d’ici la fin de l’année. Et l’ambitieuse entreprise sud-coréenne ne compte pas s’arrêter là. Elle a déjà annoncé un capteur de 108 mégapixels en partenariat avec Xiaomi.

nokia 9

Le constructeur chinois devrait être le premier à proposer l’ISOCELL Bright HMX sur l’un de ses appareils. D’autres constructeurs pourraient ensuite opter pour ce grand capteur (1/1,33 pouce) qui permettra de capter plus de lumière. À l’instar des capteurs 48 et 64 mégapixels, il a recours au pixel binning qui fusionne quatre pixels en un pour offrir des photos de 27 mégapixels (108/4).

À l’avant, les fabricants cherchent par tous les moyens à faire disparaître le capteur (appareil photo escamotable, rotatif, tiroir, aileron…) et optent depuis quelques mois pour des écrans poinçonnés. Cette option devrait se multiplier tandis qu’Oppo et Xiaomi ont récemment présenté des caméras selfies dissimulées sous l’écran du smartphone.

Oppo caméra sous-écran

Composants : une puissance mieux maîtrisée et de l’IA à tous les niveaux

Les smartphones continuent d’embarquer de composants toujours plus petits et performants. Depuis quelques années, même les modèles d’entrée ou milieu de gamme sont capables de proposer des performances satisfaisantes pour la plupart des usages.

Dès 2020 et l’arrivée de la 5G, le smartphone aura besoin d’encore plus de puissance pour répondre aux nouveaux usages. Les puces les plus récentes (Qualcomm Snapdragon 855+, Samsung Exynos 9825) sont déjà prêtes pour demain et sont pour certaines capables de supporter des écrans affichant des définitions WQUXGA (3840 x 2400 pixels) ou 4K UHD (4096 x 2160 pixels), des caméras de 22 Mpx, avec l’enregistrement vidéo 8K à 30 fps ou le stockage en UFS 3.0.

Les modèles équipés de 8 à 12 Go de RAM (comme le Galaxy Note 10) vont également se multiplier au cours de l’année. Les années à venir seront aussi marquées par une course à la finesse de gravure avec des SoC gravés en 7 nm ou 5 nm pour les appareils Android ou l’iPhone. Le gain de puissance s’accompagnera d’une amélioration de la consommation et donc  d’une meilleure gestion de l’énergie.

L’avenir du smartphone passe par la réalité augmentée

Ces améliorations vont permettre à la réalité virtuelle et augmentée de se démocratiser sur smartphone. Si Pokémon GO a donné un aperçu du potentiel de la réalité augmentée et Maps commence à proposer des fonctionnalités AR, la réalité augmentée sur smartphone n’en est qu’à ses balbutiements. Les deux géants du secteur, Apple et Google, travaillent depuis plusieurs années sur cette technologie qui va profiter des années 2020 pour bouleverser nos smartphones. De nombreux jeux et applications (e-commerce, réseaux sociaux, navigation) devraient en profiter.

Google Maps AR

Des smartphones taillés pour l’IA

L’intelligence artificielle n’est pas en reste et c’est même elle qui doit permettre au smartphone de devenir « plus intelligent ». Google multiplie les améliorations en ce sens avec son Assistant tandis que ses Pixel (XL) ont séduit en misant sur l’IA. Cette dernière va continuer d’apporter son lot d’améliorations dans divers domaines comme la photo, les performances, la gestion de la batterie ou l’automatisation des tâches. Pour cela, de plus en plus d’appareils vont embarquer des puces dédiées appelées NPU (Neural Processing Unit).

Batterie : une recharge toujours plus rapide

Déjà présente sur de nombreux modèles, la recharge rapide (voir notre dossier dédié) va continuer à progresser dans les années à venir. Toujours plus performant, le smartphone peine à faire progresser son autonomie et il est encore difficile de trouver des modèles capables de dépasser, voire simplement d’atteindre deux jours d’usage sans recharge.

L’an 2020 ne permettra pas toujours pas au téléphone intelligent de se rapprocher de l’illustre 3310, mais des progrès seront à noter. Outre des composants moins énergivores, la charge rapide va devenir encore plus véloce dans les années à venir. La marque qui monte, Xiaomi, a présenté un chargeur 100 W qui promet de recharger votre appareil en 17 minutes. Chez Vivo, la technologie FlashCharge 120 W promet le plein d’une batterie de 4 000 mAh en moins d’un quart d’heure.

smartphone chargeur

Il ne s’agit toutefois que de démonstrations et de nombreuses interrogations entourent ces systèmes. Les fabricants devront notamment rassurer sur leur capacité à limiter la chauffe des mobiles, avant tout lancement commercial. La charge « super » ou « ultra » rapide devrait donc arriver progressivement sur nos appareils.

 

 

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Smartphone Adoption in Belgium Varies by Age, but Not by Language – eMarketer

Source: Smartphone Adoption in Belgium Varies by Age, but Not by Language – eMarketer

While the Dutch-French language divide impacts many aspects of life in Belgium, it has little influence over mobile device adoption. Recent research shows that Dutch speakers and French speakers in the country are equally likely to use smartphones and tablets.

Smartphone User Penetration in Belgium, by Age and Language, 2016 (% of internet users in each group)

According to data from Centrum voor Informatie over de Media (CIM), 70% of Dutch-speaking internet users in Belgium used a smartphone in 2016, compared with 72% of francophone internet users. In both language groups, smartphone user penetration was highest among young adults and declined steadily with age.

Tablet usage was also fairly even among Dutch-speaking and francophone internet users, at 46% and 43%, respectively.

Dutch and French are both official languages of Belgium, and they are spoken in different areas of the country. Dutch predominates in the northern region of Flanders, where approximately 57.5% of Belgium’s population resides, based on data from Statistics Belgium. French is spoken in the southern region of Wallonia—home to roughly 32% of the country’s population. Belgium’s capital, Brussels, is considered bilingual, and the 10.5% of the population that lives there speak a mix of Dutch and French.

German, the third official language of Belgium, is spoken by less than 1% of the population, primarily along the country’s eastern border. German speakers were not included in CIM’s study.

—Jasmine Enberg

– See more at: https://www.emarketer.com/Article/Smartphone-Adoption-Belgium-Varies-by-Age-Not-by-Language/1015114?ecid=NL1002#sthash.QfCy6l7v.dpuf

Exclusive Telco Research Identifies a Clear Switching Process and Social Media Recommendations (Socialyse (Havas) & Twitter)

Paris – Exclusive research from Socialyse (Havas Group’s social media solution) shows that 63% of “switchers”i will change their mobile device, and 23% will change their device and carrier. The study identifies a clear switching process including four key phases –Information Gathering, Active Research, Decision Making and Deal Hunting. It also demonstrates the important role of social media: 25% will turn to Twitter to inform their decision, and Twitter ranks among the Top 5 point of contacts for research.

Socialyse Global Managing Director Séverin Naudet comments: “The mobile phone industry is extremely dynamic. With total worldwide mobile phone shipments of just under 2 billion units, the mobile phone industry will grow by over 10% this yearii. We’ve been working closely with global telco companies, and this study really demonstrates not only how social is a powerful business solution, but how Twitter, in particular, can influence and impact the purchase decision. Social brings ROI to advertisers.”

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Key Consumer Insights about Switching

The research provides keen insights into consumer attitudes and behaviors regarding switching their mobile devices and carriers:

  •   There are 3 key consumer motivations for a switch: improving current equipment, ie device and/or price; urgent needs like breakage or theft; and rewarding customer outreach at contract end-date. There were some differences by region: a higher level of motivation related to contracts in Europe and a higher level of motivation to change devices, plans or carriers in Latin America.
  •   For devices, the Top 5 criteria for a switch were (in order): Price, Technical Characteristics, Operating System, Camera Quality and Brand.
  •   For carriers, the Top 5 criteria for a switch were (in order): Network Coverage, Network Quality, Price, Internet Speed and Included Services.
  •   Despite being confused at first, most people feel positively about the change.
  •   Twitter users stay informed with news and deals available on the market, are more likely to be both experts and influencers for others seeking new devices or carriers, and are more at ease with switching.
  •   78% make their decision to switch in 1 month or less.Bruce Daisley, VP of Europe at Twitter, says: “Twitter plays a daily role in the lives of our users, and this research highlights how useful it can be in helping people across Europe make informed decisions about the telecom brands they turn to and the mobile products they buy. There are important lessons here for these brands and the industry. We found similarities in how people  approach switching from London, to Berlin, Madrid and Paris. And what’s fascinating is that Twitter can help make the process more positive. That says a lot about the platform.”

    Using Twitter to Influence Switching

    In addition to the consumer insights, the study also delivers clear recommendations on how to activate Twitter for telcos:

    •   With 25% of all respondents turning to Twitter to inform their choice of smartphone or carrier, use an everyday Twitter strategy and targeted messaging to reach users at the right time and right place.
    •   As a key touchpoint at each phase, tailor Twitter targeting to reach consumers at each distinct step in the Telco switching process: Information Gathering, Active Research, Decision Making and Deal Hunting.
    •   Consider influencer partnerships with Niche to combine the benefits of impartiality and trust with the existing power of utility and information that brands’ tweets have to drive purchase.
    •   Twitter is most impactful in the stages leading to a final decision in the switching journey. Combine an everyday strategy with TVxTwitter to drive campaign success.
    •   Twitter users tend to be more influential among their peer groups as layman experts in the telco field; Connect with and cultivate brand advocates on Twitter to grow a valuable base of earned brand coverage through outreach & advocacy.
    •   Seed promotions one month prior to the launch of a new device/plan to align with the average consumer switching cycle of 30 days.

      Methodology

      Research institute CSA contacted smartphone users aged 18-50 who have or will change their mobile device and/or plan in the past/next 3 months, across the UK, France, Germany, Spain, Brazil and Mexico. The study included two phases: 1) a qualitative analysis including focus groups and one-on- one interviews, and 2) an in-depth qualitative online survey.

     

    About Socialyse

    Launched in 2013, Socialyse is the social media solution of Havas Group. Socialyse provides a unique integrated and synchronized social media offer, including strategy, content, media and analytics. Innovative tools include the Social Rating Point and the powerful Socialyse Newsroom. With specialized talent and best-in-class technology, Socialyse guarantees both performance and prices. With over 720 social media experts based in 38 local offices and operating in 80 countries, Socialyse combines the agility of a startup and the strength of a powerful global network.

    Contact

    Robert Fridovich
    Tel +33 146933715
    Mob +33 632063816 robert.fridovich@havasmg.com

Guillaume Bacuvier, managing director EMEA Solutions & Innovation at Google: “We don’t go online any more, we live online

Guillaume Bacuvier, managing director EMEA Solutions & Innovation at Google, said “We don’t go online any more, we live online”. And even if the basic aim of marketing has not changed over the years – i.e. to win over more customers and in- crease sales in the face of greater competition – two major elements have turned the landscape upside down. On the one hand, there is the emergence of mobile devices.

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“The average person consults his smartphone about 150 times a day and it is important to be able to identify these times so as to make use of them for marketing purposes.” And thanks to the many Google tools that reach over a billion people a month (including Chrome, Gmail, YouTube, etc.), marketing managers can target and reach eligible customers, impact on the purchasing process and measure the results of their marketing campaigns.

For instance, Google offers smart targeting and prospect/customer segmentation tools, as well as others that can detect intent to buy signs. Similarly, Google has solutions to optimise and personnalise marketing messages based on advanced algorithms, artificial intelligence and machine learning. To illustrate this, Bacuvier held up the example of the German e-commerce website Zalando, where 40% of the traffic comes from mobile devices, or the French Galeries Lafayette, where they have noticed that 20% of purchases are preceded by an online visit, and 20% of these visits are made via a mobile device!

 

Think with Google took place in February 2016 at Googleplex Brussels

The Marshall smartphone is a cynical branding exercise done right | The Verge

The Marshall smartphone is a cynical branding exercise done right | The Verge.

In an ideal world, brands would always make our lives easier. They would ensconce us in a safe environment where each new product bearing a storied name maintains the quality and care that have made that name famous. But in the real world, we have Apple making both the iPhone and the EarPods, Adobe responsible for both Photoshop and Flash, and Leica putting its iconic red dot on rebadged Panasonic cameras. Brands are unreliable.

Marshall is precisely the sort of turncoat brand that we should all be wary of. Having established itself as an icon of live rock music with its unique guitar amplifiers, the company recently decided to make some extra cash on the side by selling its name to a small Swedish outfit by the name of Zound Industries. All of a sudden, Marshall headphones and Bluetooth speakers started showing up, accompanied by the tattooed arms of their supposed rock legend users. It was cheap and exploitative, and at first it was just a terrible charade for awful products. The first set of Marshall-branded in-ear headphones was an unqualified disaster, both in its sound and design.

 

WHAT ANDROID NEEDS TODAY IS MORE PERSONALITY, NOT MORE PERFORMANCE

But somewhere along this road to perdition, a detour was taken and the Marshall-Zound hookup headed toward redemption. The latest Marshall Mode earbuds are a terrific improvement on their predecessors and finally sound like something worthy of bearing the big M logo that adorns them. And this week we got the next stage in the evolution of Marshall as a brand for non-Marshall products: a smartphone called the London. It should have been a dead-on-arrival calamity — another big name to add to the sad tales of the rebadged Polaroid and Kodak phones — but it’s subverted all prejudices and wowed us with a highly individualized and attractive design.

What sets the Marshall London apart from the rest of the gimmicky crowd is that it’s functionally, not just aesthetically, different. Its basic specs are unimpressive, but it has two headphone jacks for output and dual stereo microphones for recording. It has a professional Wolfson Audio sound card, a scroll wheel for a volume control, an “M” button for direct access to music, and yes, it even bundles in a pair of Marshall Modes. It’s a music aficionado’s phone that’s designed for that purpose. The fact it’s also embellished with brass accents and knurled sides that imitate Marshall’s amps is just a bonus.

 

Zound has been talking up its smartphone plans for a few months ahead of this week’s announcement, noting how boring and staid things have become and seeing an opportunity to add “soft values” with its own designs. That’s the notion of addressing the unquantified needs and wishes of users: a phone that attracts attention without being kitsch, a device that does something materially, if not massively, different. Zound has sidestepped the endless spec race and created a lightning rod for attention simply by tapping into our imaginations and unexpressed desires.

In spite of its mediocre specifications, the Marshall London has revitalized excitement around smartphones by being so clear-eyed and assertive in its purpose. Everyone canjust look at it and understand why it exists. That cannot be validly said of the marginal upgrades introduced by the likes of HTC, LG, Sony, and Huawei this year. It’s true that those big global brands have to cater to a broader market and therefore aim for a lower common denominator, but that doesn’t mean they can’t also show a bit of leadership by experimenting with wilder and more fascinating designs such as the London’s. Their passivity is what’s opening the door for Zound to steal the limelight.

THIS PHONE HAS SOUL AND STYLE, BUT QUESTIONS ABOUT ITS SUBSTANCE REMAIN UNANSWERED

And yet, the London still represents a Faustian deal. Sure, you get the pleasure of having the “turn it up to 11” marque on your phone, but you get none of the audio expertise of the actual Marshall company. Maybe Zound and its partners have enough engineering acumen to make that unimportant, but then they also lack the infrastructure required to support a smartphone beyond the first few days after it’s sold. What happens when Google releases Android M and the London needs to be updated across multiple countries and multiple carriers? The handset has a removable battery, but who’s in charge of making sure there will be replacements available in a couple of years’ time? Those are the unappreciated benefits of going with an established smartphone brand.

Ultimately, this smartphone feels like one giant contradiction. It’s disingenuous to just slap on the Marshall label when that company isn’t involved in the engineering, and yet the London is far from some corporate copycat cash-in. Its design is thoughtful and understated, and its hardware additions are purposeful. It marries cynical marketing with sincere design. More than anything, though, it reminds us that smartphones can and should be exciting — it just takes a little bit more imagination and courage than everyone else is showing right now.

Le temps passé sur mobile dépasse celui sur PC au Royaume-Uni – JDN

Le temps passé sur mobile dépasse celui sur PC au Royaume-Uni – JDN.

En 2011, un adulte britannique passait 31 minutes par jour en moyenne sur les devices mobiles (smartphone, tablette…). En 2015, il y consacrera 2 heures et 26 minutes par jour, soit 5 fois plus qu’en 2011, selon les estimations de budget temps média au UK publiées par eMarketer. Pour la première année, le temps passé sur mobile dépassera le temps passé en ligne via les ordinateurs (2h13min) qui continue de progresser légèrement (+3 minutes/an).
Le temps passé sur smartphone devrait encore gagner +17 minutes cette année et dépasser le temps dévolu au média radio (1h31min vs 1h23min). Le temps passé sur tablette a, quant à lui, dépassé en 2014 le temps consacré à la presse (37min vs 20min) et devrait atteindre 48min en 2015. La télévision devrait rester le premier média consommé, avec un temps passé quotidien de 3h12min, en recul de 2 minutes vs 2014.

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Temps passé par média © eMarketer

En additionnant le temps passé par média, sans dédupliquer les phénomènes de multi-tasking, un Britannique aura, en 4 ans, consacré deux heures de plus aux médias majeurs : 9h34min en 2015 vs 7h38min en 2011.
Le cumul des médias digitaux représente désormais près de la moitié du budget temps média : 48,6% en 2015, contre moins d’un tiers en 2011 (31,7%).

 

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Temps passé par média par jour © eMarketer

Géofencing et stratégie web to store – Marketing Professionnel e-magazine

Géofencing et stratégie web to store – Marketing Professionnel e-magazine.

Avec l’arrivée du e-commerce, puis du m-commerce et la propagation des smartphones, la vision du shopping a évolué. Aujourd’hui, face à des consommateurs cross-canal, il est nécessaire pour les retailers de s’adapter à ces nouveaux comportements d’achat, grâce à des approches web-to-store.

Pour contrer le showrooming et proposer des expériences connectées, la détection de présence en point de vente devient indispensable. Ainsi, des technologies de géofencing en intérieur voient le jour. Elles permettent aux retailers de savoir quand leurs consommateurs visitent leur point de vente afin de mieux communiquer avec eux.

Le showrooming : émergence d’une tendance

Avec la crise financière des années 2000, le showrooming a explosé : les consommateurs se rendent en magasin pour repérer et tester les produits, avant de comparer les prix et d’acheter sur Internet.

Depuis 2011, avec la forte augmentation du taux d’équipement en smartphones – passant en France de 2,7 à 11,4 millions d’unités vendues entre 2009 et 2011 – les consommateurs se rendent en magasin pour repérer un produit, avant de comparer avis et prix directement dans les rayons depuis leur téléphone.

Face aux nouveaux géants du e-commerce comme Amazon, même des retailers seniors tels Walmart ont dû fermer des points de vente suite aux pertes engendrées par les achats en ligne. Tous les secteurs ne sont pas touchés à l’identique par cette tendance et selon une étude réalisée par Digitas en mars 2013, les industries les plus concernées sont l’high-tech et l’équipement de la maison.

Des brick & mortar dépassés

Par méconnaissance des évolutions du web, les « brick & mortar » ne se sont pas préparés à ce changement dans les modes d’achat. Les stratégies mises en place manquaient de cohérence, avec des sites internet, lorsqu’il y en avait, et des sites physiques traités comme deux silos différents, très loin des attentes des consommateurs.

Anh-Vu Nguyen, Directeur Marketing chez Fidzup

Avec l’essor, dès 2012, du m-commerce (achat sur mobile) et des paiements depuis le téléphone, la concurrence s’est accrue pour les commerces physiques.

Des consommateurs exigeants

Pour les consommateurs, le monde devient un grand magasin et ils font aussi bien leur shopping dans le monde physique que digital, à la recherche de bons plans – d’après une étude Nielsen de 2012, 91 % des Français sont de grands consommateurs de coupons de réduction. Les enseignes ont dû s’adapter en passant à des stratégies omnicanal où site marchand, mobile et magasin évoluent en synergie pour ramener les clients du « web » au « store » et proposer des expériences digitales à la hauteur de leurs attentes.

La géolocalisation, donnée indispensable dans une stratégie web-to-store

Le mobile étant de plus en plus utilisé en situation de shopping, il en devient l’outil de prédilection pour les marketeurs en quête de ce fameux “pont” entre le digital et le point de vente physique. Par ailleurs, le nouveau comportement des consommateurs pousse les retailers à contextualiser et personnaliser – grâce aux données de géolocalisation – leur communication sous peine de perdre leurs clients. Un nouveau besoin est né : pousser la bonne information, au bon endroit et au bon moment. Mais qu’en pensent les consommateurs ? Trouvent-ils ce genre de démarche intrusive ? Les différentes études menées démontrent que tout est question de contexte puisque 59 % acceptent de recevoir des messages sur leur smartphone selon leur position géographique et 68 % acceptent de recevoir des messages commerciaux, s’ils sont clients de la marque Mobile Marketing Attitude”, édition 2013, menée par la SNCD).

Géolocalisation en point de vente : usages

La technologie GPS intégrée au smartphone devient obsolète en intérieur, un point de vente étant une surface fermée, avec dans certains cas une connectivité (3G, Wi-Fi) limitée. Elle laisse alors place à une poignée de technologies de géolocalisation en intérieur permettant de connaître la position des consommateurs pour mieux communiquer avec eux. Ces technologies possèdent chacune leurs spécificités techniques et répondent à des besoins différents, allant du guidage en intérieur (technologie Wi-Fi qui nécessite un déploiement lourd pour une précision optimale), à la détection dans une zone virtuelle (déploiement plus léger, mais pour une granularité moins fine).

Le géofencing, technologie adaptée aux besoins des retailers

Le géofencing est un principe dérivé de la géolocalisation. Il consiste en la définition de frontières virtuelles permettant la détection de consommateurs dès qu’ils se rendent dans la zone, pour déclencher l’envoi de contenus riches et interactifs directement sur les mobiles des consommateurs. La première application de ce type de technologie est marketing, permettant à une enseigne/centre commercial d’envoyer coupons et promotions à ses clients au bon moment, au bon endroit, et sur le bon produit. Par ailleurs, son mode de déploiement fait de ce type de technologie le plus adapté aux besoins des enseignes et centres commerciaux.

Quels critères pour choisir la bonne technologie ?

Face à la multitude de technologies de géolocalisation/géofencing en intérieur, il devient de plus en plus difficile de s’y retrouver, tant le sujet est technique et novateur. Pour qu’une technologie rencontre son marché, elle doit d’une part être déployée massivement chez les retailers, mais aussi être utilisée par une majorité de consommateurs.

Ainsi, nous avons identifié quatre facteurs-clés de succès pour ces technologies :

  • Précision : puisqu’il s’agit de capter des consommateurs dans une surface fermée, il est indispensable d’avoir une technologie fiable, capable de différencier l’intérieur de l’extérieur ou alors un rayon A par rapport à un rayon B.
  • Déploiement : afin de favoriser un déploiement massif, il est primordial d’avoir une technologie facile à installer et à maintenir, pour un coût économiquement viable pour le retailer.
  • Audience : bien évidemment, plus l’audience est large plus la technologie est efficace. Compte tenu de la multitude de devices, marques, et version d’OS sur le marché, une technologie permettant de toucher un maximum de smartphones sortira du lot.
  • Usage : le mobinaute d’aujourd’hui étant pressé et exigeant, un usage fluide – en limitant au maximum les actions à effectuer de la part du consommateur – assure un usage massif.

Justine Joliveau, Chargée de Clientèle Fidzup

Les technologies de géofencing

La technologie sonore de Fidzup

Pensée et développée par la start-up, cette technologie de géofencing fonctionne grâce au son. En diffusant un signal inaudible à l’oreille humaine à travers les sources audio installées en point de vente (système d’enceintes, télévisions, etc.), Fidzup est capable de détecter la présence des consommateurs porteurs de l’application mobile du retailer. Cette détection déclenche l’envoi automatique de promotions et instants gagnants personnalisés et géolocalisés. Cette technologie est le fruit du programme de R&D de la start-up, qui l’a construite autour des quatre critères cités plus haut :

  • Précision : les propriétés physiques du son assurent une détection fiable et précise en intérieur.
  • Déploiement : une installation matérielle sur place légère, voire inexistante, en s’intégrant aux infrastructures sonores présentes dans la majorité des points de vente.
  • Audience : la technologie fonctionne sur 99,9 % des smartphones iPhone et Android, soit plus de 80 % de l’audience mobile mondiale.
  • Usage : un usage fluide pour le consommateur en limitant au maximum les actions à faire de sa part puisqu’il lui suffit de télécharger l’application mobile du retailer.

Par ailleurs, demander aux consommateurs de télécharger l’application de l’enseigne/centre commercial présente deux avantages :

  • Opt-in : c’est à ce moment-là que l’utilisateur devra accepter, ou non, de partager sa localisation pour recevoir du contenu personnalisé. Pour rappel, 59 % acceptent de recevoir des messages sur leur smartphone selon leur position géographique.
  • Branding : le consommateur reste dans l’univers de la marque, ce qui favorise sa compréhension du service novateur qu’on lui propose.

La technologie BLE face à la technologie sonore

Quel est l’avenir de la technologie sonore avec l’arrivée de la technologie BLE – Bluetooth Low Energy -, et son adoption par Apple sous le nom de iBeacon ? Si les deux technologies présentent les mêmes avantages, à savoir des usages en point de vente similaires, le BLE présente aujourd’hui des limites :

  • Précision : les ondes bluetooth pouvant traverser les murs, la fiabilité n’est pas aussi aboutie qu’avec la technologie sonore.
  • Déploiement : le BLE nécessite le déploiement de boîtiers tandis que la technologie sonore peut être déployée simplement et à distance, sans aucune installation matérielle sur place.
  • Audience : aujourd’hui limitée aux derniers devices et versions d’OS sur iPhone et Android, la technologie BLE ne permet pas de cibler une audience aussi large que celle de la technologie sonore. En revanche, cela est amené à évoluer avec le taux de pénétration et de renouvellement des smartphones.
  • Usage : la technologie BLE nécessite l’activation du bluetooth sur le smartphone des consommateurs, fonction très peu utilisée par les mobinautes d’aujourd’hui et donc peu ancrée dans leurs habitudes.

A l’avenir, la technologie BLE gagnera en maturité, compte tenu de la puissance des acteurs qui l’ont adoptée (Apple et PayPal, entre autres), qui l’évangélisent dès aujourd’hui et feront potentiellement les meilleurs choix pour lever ces barrières qui ne dépendent que d’eux. Dans ce cadre, la start-up n’exclut pas d’utiliser le BLE, en complément du son, pour optimiser sa technologie de détection de présence en point de vente.

Auteurs : Anh-Vu Nguyen, Directeur Marketing chez Fidzup et Justine Joliveau, Chargée de Clientèle chez Fidzup.

Cette tribune est extraite de Internet Marketing 2014 publié par l’EBG sous la direction de Soraya Cabezon (sortie prévue : juin 2014).