Bouygues Telecom/BETC remportent le vingt-sixième Grand Prix Effie (France). 270. 000 nouveaux clients mobile grace à “un Noël inoubliable”

 

Publié le 2 déc. 2019 à 22h00

Avec leur campagne « Un Noël inoubliable », Bouygues Telecom et son agence BETC Paris (Havas) ont frappé juste. Au point de décrocher lundi soir  le 26e Grand Prix Effie qui, depuis 1993, récompense l’efficacité d’une campagne. Il est vrai que la campagne, diffusée tout au long des Fêtes, période clef pour les opérateurs , a marqué les esprits, au point de totaliser 146 millions de vues !

source: https://www.lesechos.fr/tech-medias/medias/prix-effie-bouygues-telecom-touche-les-coeurs-1153097

Dans le spot viral diffusé en télévision et sur les réseaux sociaux, on voit, Noël après Noël, un papa danser en se déhanchant maladroitement devant son fils, enfantin et touchant sur un morceau de Redbone des années soixante-dix, dont il a fait la sonnerie de son mobile Bouygues Telecom. Des années après, c’est au tour de son fils qui n’a rien oublié, de lui envoyer en Facetime, depuis son propre mobile Bouygues Telecom, sa propre version. Son bébé calé fièrement sur le bras, il reprend les déhanchements paternels sur Redbone. Avec un peu plus de rythme… mais tout autant d’émotion. Bouygues Telecom ou la petite madeleine de Proust.

270.000 nouveaux clients mobiles

Mais le spot « Un Noël inoubliable » a fait mieux qu’émouvoir : il a aidé le quatrième opérateur mobile à séduire 270.000 nouveaux clients entre le quatrième trimestre 2018 (121.000 abonnements) et le premier trimestre 2019 (149.000 supplémentaires). Un record en soi. Le second « meilleur » opérateur – dont le nom n’a pas été divulgué – n’a gagné « que » 136.000 nouveaux clients durant ces fêtes de fin d’année. Un chiffre n’incluant pas les désabonnements effectués en parallèle.

«  à saluer la progression du nombre de clients. Il a pris en compte l’évolution du capital de marque, qui intègre lui-même plusieurs dimensions : la notoriété, la fidélité des clients et la qualité perçue », ajoute Didier Beauclair, directeur en charge de l’efficacité et de la transparence de l’Union des Marques (UDM), qui avec l’AACC, organise la manifestation.

Mesuré par un « tracking » d’Ipsos, le capital de marque de Bouygues Telecom, exprimé en indice, est passé de 219 à 234 entre décembre 2018 et avril 2019. A titre de comparaison, celui d’Orange se situe à l’indice 433.

Technologie humanisante

Il est vrai aussi que pour la première fois dans sa communication publicitaire, l’opérateur prônait une technologie à visage humain, dans sa communication publicitaire. Parvenant à tisser un lien invisible entre les générations en faisant surgir Bouygues Telecom au coeur du cercle familial.

Une manière, pour l’opérateur, d’injecter une dose de tendresse et d’émotion supplémentaire dans sa prise de parole… alors que sa signature publicitaire « We love technology » risquait de renvoyer une image assez froide et déshumanisée. Un changement de pied qui a réussi à l’opérateur.

Véronique Richebois

10 % des clients utilisent un réseau social pour communiquer avec leur banque. Certaines y proposent déjà des services bancaires.

Les banques gagnent du terrain sur les réseaux sociaux, Actualités.

10 % des clients utilisent un réseau social pour communiquer avec leur banque.
Certaines y proposent déjà des services bancaires.

Par Sharon Wajsbrot | 24/04 | 06:00

Pour parer la désaffection des clients pour leurs agences, les banques sont de plus en plus nombreuses à miser sur la force de frappe des réseaux sociaux. « Réponse en moins de 30 minutes », promet notamment la Société Générale, dans ses spots publicitaires. Et dans les faits, les clients semblent plutôt réceptifs.

A en croire l’étude menée par Capgemini et l’Efma auprès de 17.000 clients dans32 pays, près de 10 % des clients présents sur les réseaux sociaux utilisent ce canal au moins une fois par semaine pour contacter leur banque. Un score qui se rapproche dangereusement de celui des agences, dont la fréquentation décline. En 2013, 16 % des clients interrogés se rendaient en agence une fois par semaine et, en 2014, ils ne sont plus que 14 %, selon le World Retail Banking Report.

Si les banques ont d’abord envisagé les réseaux sociaux comme un simple outil de communication, certaines vont désormais beaucoup plus loin, optant pour une forte intégration avec leurs services bancaires. C’est le cas, par exemple, de la banque turque DenizBank qui a misé sur des « agences Facebook » dès 2012, créant une plate-forme accessible depuis le réseau social pour accéder à ses comptes, faire des virements à ses « amis » virtuels, commander une carte de crédit ou demander un prêt. Il y a dix jours, l’assureur AXA franchissait aussi le pas, annonçant un partenariat« stratégique » avec le réseau social.

Nouveau canal

L’objectif ? Pour les banques, il s’agit de profiter d’un nouveau canal de distribution aux atouts indéniables : « Les réseaux sociaux recèlent des informations personnelles sur les moments importants de la vie des clients, remis en contexte et actualisés en permanence, indique Jean Lassignardie, directeur des ventes et du marketing de l’entité services financiers chez Capgemini. C’est une mine d’informations qui permet aux établissements de partir en conquête commerciale. »

Reste que, pour l’instant, seules des petites banques ont franchi le pas. En France, BNP Paribas, la Société Générale ou les acteurs mutualistes ont tous choisi d’utiliser les réseaux sociaux comme un support de leurs services. En effet, pour les grands établissements, l’équation se révèle bien plus complexe. « Ce sont des paquebots qui ne peuvent pas être des laboratoires d’innovation tous azimuts, en tant que dépositaires de confiance, elles doivent trouver le juste équilibre pour se positionner comme de prompts suiveurs », indique encore Jean Lassignardie.

Pourtant, alors que la satisfaction client a chuté de 10 % l’année passée – une première en trois ans, selon le World Retail Banking Report – les banques pourraient accélérer le pas. Car les clients actifs sur les réseaux sociaux sont aussi plus prompts à recommander leur banque.

Sharon Wajsbrot, Les Echos

MyBusyMeal – Open your network and Feed your ideas.

Et si le repas était le moment idéal pour faire aboutir ses projets professionnels ? Plate-forme de social dining, MybusyMeal réunit des inconnus autour d’une table afin de partager expériences, idées et projets. Émulation et échange sont les parfaits ingrédients de cette nouvelle interface.

Instant de convivialité par excellence, le repas est l’occasion parfaite pour échanger des idées ou faire grandir un projet. Le constat est très simple et a été le leitmotiv de Fabien Carraro, co-fondateur de MyBusyMeal : « Nous sommes tous capables d’avoir des idées remarquables, mais que faisons-nous pour les réaliser ? ». Histoire de provoquer ces fameuses opportunités, il s’est mis en quête de créer une véritable synergie entre des personnes avec des projets professionnels qui ne demandent qu’à se rencontrer. Non pas lors d’un rendez-vous formel et ordinaire, mais en utilisant le repas, moment propice à la détente… et donc au contact. « Premièrement, le contexte de repas est vraiment ouvert à l’échange. Le fait de se retrouver autour d’une table permet de faire tomber quelques barrières, comme la timidité. Deuxièmement, on a tous des projets que l’on souhaite réaliser. Le tout étant de trouver les bonnes personnes pour nous aider à les mener à bien». Un bel exemple de diner social qui est actuellement un mode de rencontre et d’échange très prisé. Une nouvelle façon de voir le réseautage si cher à bon nombre de nos semblables. Et si en plus le participant fait des rencontres intéressantes et répétées avec certaines personnes, alors cela peut très vite devenir ” social interesting “.

La social TV : 40 % des internautes sont connectés aux réseaux sociaux pendant qu’ils regardent la TV – Use’letter – TF1 Publicité

La social TV : 40 % des internautes sont connectés aux réseaux sociaux pendant qu’ils regardent la TV – Use’letter – TF1 Publicité.



Réseaux sociaux et télévision ne sont plus antinomiques mais complémentaires. Une nouvelle étude de BI Intelligence confirme l’avènement de la TV sociale.

Les consommateurs sont désormais de plus en plus nombreux à surfer sur les réseaux sociaux tout en regardant la télévision ! Le Social Soundtracker d’ABC News l’illustre bien et démontre que la chaîne a parfaitement cerné le potentiel publicitaire de cette synergie naissante.

L’étude dévoilée par  Business Insider Intelligence vient confirmer une habitude de consommation : la TV sociale, qui dans son sillage, draine un nouvel outil de pertinence publicitaire. En effet, c’est bien un désir sincère de partage qui explique l’importance historique des conversations suscitées en temps réel sur les réseaux sociaux par les shows TV aux Etats-Unis.

En quelques constats BI Intelligence rappelle les enjeux et la révolution en cours :

BII démontre qu’à travers le monde, une majorité des utilisateurs de réseaux sociaux reconnaissent s’en servir régulièrement pour commenter et discuter en temps réel les émissions qu’ils sont en train de regarder. Les smartphones et les tablettes rendent encore plus pratiques cette nouvelle routine.

Aux Etats-Unis, 40% des internautes sur supports mobiles sont connectés sur les médias sociaux pendant qu’ils sont devant leur poste.

BII nous apprend également que des trois supports majeurs de la TV sociale, Twitter, Google +  et Facebook, le petit oiseau bleu est le plus courtisé par les marques. Beaucoup plus de ses données sont ouvertes et publiques, rendant plus facile pour les marketeurs le ciblage des téléspectateurs.
Le nouvel outil publicitaire de Twitter, TV Ad Targeting intègre tweets, hashtags, vidéos digitales et pubs TV et permet aux marques de prolonger la conversation des histoires qu’elles auront contées à la télévision.

Facebook Shows Outsized Influence on Social TV – eMarketer

Facebook Shows Outsized Influence on Social TV – eMarketer.

 

Social TV takes off after broadcast

For viewers who can’t wait to talk about the latest episode of their favorite TV show, social networks are not displacing the water cooler as much as providing a digital analogue. According to a September 2012 survey of US internet users conducted by Nielsen for the Cable & Telecommunications Association for Marketing (CTAM), people still most often talked about TV shows while in the same room, face to face or over the phone.

But digital and mobile channels also had a discernible presence among viewers looking to socialize about programming. About three in 10 said they had used SMS to discuss shows, and roughly the same number reported using Facebook for that purpose.

 

Among online channels, Facebook had the greatest influence on getting people to watch a show—46% said they picked up a show as a result of the social network. That was followed by Twitter (14%), the websites of TV shows (9%) and then forums or discussion boards (8%). Content check-in platform GetGlue, however, had yet to make an appreciable impact on viewing habits. Unsurprisingly, the influence of digital channels such as Facebook and Twitter on TV watchers were most pronounced among those ages 18 to 34.

TV watchers also showed a predilection for talking about shows—either in person, online or over the phone—after the show aired. About seven in 10 respondents talked about a show while it was on-air, while three-quarters did so right after its conclusion. The day after a show was broadcast, the percentage of people chatting about a show ramped up to 83%.

 

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INFOGRAFIC: The Voice Belgique confirme le succès du “Second Screen”: plus de 11.000 interventions !

Ce mardi 22 Janvier 2013, la deuxième saison de “The Voice Belgique” a débuté sur La Une (RTBF).

Havas Media a analysé les liens entre les interventions sur réseaux sociaux et la diffusion de l’émission.

Avec 11.000 interventions mesurées sur les réseaux sociaux, il s’agit d’un franc succés. (On dépasse de loin les 6.700 commentaire de The Voice of Vlaanderen (VTM): https://huguesrey.wordpress.com/2013/01/22/het-succes-van-het-tweede-scherm-the-voice-van-vlaanderen-bewijst-het/)

Twitter est largement le canal le plus utilisé (96% des commentaires mesurés).

Une émission qui génère du bonheur ? 96% des sentiments mesurés sont  positifs (32%) ou neutres (64%).

Quentin Mosimann (via sa complicité avec le public et ses interactions en direct sur twitter) génère un volume important de réactions.

The Voice FR BD

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En savoir plus ? hugues.rey@havasmedia.com