Spotify sort sa première série documentaire et elle est dédiée à Metallica

La plateforme de streaming musical Spotify va sortir son tout premier documentaire, et il sera consacré au géant Metallica.

Source: Spotify sort sa première série documentaire et elle est dédiée à Metallica

La plateforme de streaming musical Spotify va sortir son tout premier documentaire, sous forme d’une série consacrée au géant Metallica.

Le documentaire sera agrémenté d’animations créées pour l’occasion par le cartooniste Anthony Schepperd. (© Spotify)

Le 18 août prochain, la plateforme suédoise Spotify mettra en ligne quatre chapitres-épisodes d’une mini-série consacrée au groupe de métal californien Metallica. Ainsi, ce documentaire intitulé Landmark – Metallica: The Early Years s’attardera sur les débuts du groupe, de sa formation en1981 jusqu’à son second album sorti en 1984 (après Kill ‘Em All en 1983), Ride the Lightning.

De la formation du groupe jusqu’à ses premiers concerts

Comme le rapporte Rolling Stone, chacune des quatre parties de la série comportera, en plus d’archives exclusives, des interviews de musiciens et des membres de Metallica James Hetfield (le chanteur et guitariste du groupe), Kirk Hammett (le guitariste) et Lars Ulrich (batteur et second fondateur du groupe). Voici le trailer :

Jeudi 18 août donc, sortiront en même temps les quatre chapitres de cette série-documentaire, respectivement intitulés “Metal Militia”, “Metal Up Your Ass”, “Sophistication and Brutality” et “Armageddon’s Here”. Il semblerait en tout cas que les titres de ces chapitres parlent déjà d’eux-mêmes.

Les débuts de Metallica racontés en quatre épisodes

Le premier épisode se concentrera, logiquement, sur la formation du groupe par Hetfield et Ulrich. Toujours selon Rolling Stone, le chapitre 2 abordera l’arrivée de Kirk Hammett en tant que guitariste au sein du groupe, et donc les début de la bande en tant que “Metallica”.

L’évocateur “Sophistication and Brutality”, soit le troisième épisode, parlera du passage du bassiste Cliff Burton. Enfin, le quatrième et dernier chapitre parlera de l’essor du groupe et de ses premiers concerts. Ça promet d’être épique.

Google, Reddit, Spotify : l’origine méconnue des noms des grandes marques du Web

Source: Google, Reddit, Spotify : l’origine méconnue des noms des grandes marques du Web

Google, Tinder, Amazon, Snapchat… Derrière les noms de ces sites ou applications que nous utilisons au quotidien se cache des histoires, des jeux de mots hasardeux, ou de jolis brins de poésie.

“Facebook”, tout le monde sait ce que ça veut dire. C’est comme la phrase “Where is my umbrella?”, ça s’apprend au collège et ça ne s’oublie pas. Mais sur l’immense toile du Web, nous fréquentons bien d’autres sites et applications aux noms tous plus obscurs les uns que les autres : Twitter, Reddit, Tinder, Instagram, Google ou Yahoo (chacun sa religion), Amazon, sans oublier Periscope, Skype, WhatsApp, Snapchat…

VOIR AUSSI : 1996-2016 : les métamorphoses de la page d’accueil de Yahoo!

On s’est dit que vous seriez content d’en apprendre un peu plus. Et d’être en mesure de briller à votre prochain apéro dînatoire en lançant d’un ton assuré “Hey, tu sais d’où ça vient, le terme Google ?” qui captera l’attention et fera de vous la star de la soirée.

Amazon

Voilà une histoire qui aurait pu très, très mal finir. Amazon, vous vous en doutez peut-être déjà, tient son nom du fleuve Amazone. Ce n’est pas le plus long fleuve du monde, mais c’est celui avec le drainage le plus intense. C’est l’ambition du site : avoir beaucoup de commandes, de trafic sur le site, bref, de ventes.

Initialement, Jeff Bezos veut nommer son site Cadabra.com (comme dans “Abracadabra”). Problème : son avocat est un peu dur de la feuille, et entend “cadaver” (cadavre en anglais). Pas super, pour un site de e-commerce (ou pour n’importe quelle entreprise). Jeff Bezos se voit contraint de trouver un autre nom. Il attrape alors un dictionnaire, et décide de lire toutes les définitions jusqu’à trouver celle qui fait écho à son ambition professionnelle. Heureusement qu’il a commencé par la lettre ‘A’.

Google

Larry Page et Sergey Brin l’ont senti dès le début, en 1998 : ils venaient d’avoir une idée de génie, il fallait que le nom soit à la hauteur. Spoiler alert : il l’est.

Google est une version mal orthographiée du mot “googol” (“gogol” en français). Inventé par le mathématicien Edward Kasner, ce terme désigne le nombre 1 suivi de 100 zéros. Une manière pour les créateurs de signifier leur ambition : offrir un moteur de recherche à grande échelle, capable de couvrir le contenu immense du World Wide Web. Mission accomplie.

VOIR AUSSI : Internet a fêté son 10 000ème jour d’existence, ça méritait bien un hommage

Google Chrome

Google ne fait jamais les choses à moitié. Alors quand on demande “Mais pourquoi Chrome ?” à Glen Murphy, le responsable du design du navigateur de Google, l’homme a pas moins de trois réponses à donner.

Chrome était le nom que les membres du projet lui ont donné avant sa sortie. Quand il a fallu choisir le nom définitif, plus personne n’arrivait à envisager le navigateur sous un autre nom que celui-là, “Chrome”. De plus, le terme “chrome” est lié, pour beaucoup de gens, à l’idée des voitures customisées, débridées, bref : des engins rapides, comme le navigateur de Google. Enfin, dans la sphère du design informatique, “chrome” désigne tout ce qui n’est pas la page Web sur un navigateur : l’interface, la barre d’adresse, les onglets… Tout ce que l’équipe a tenté de réduire et optimiser, pour mettre l’accent sur le contenu. Leur mojo : “du contenu, pas du chrome”. Pris ironiquement, Chrome était alors le nom parfait.

Instagram

Beaucoup des noms de sites ou d’applications sont issus de l’association de deux ou plusieurs mots. C’est le cas d’Instagram. Comme ils l’expliquent sur leur site, les fondateurs Kevin Systrom et Michel Mike Krieger ont fusionné deux mots : “instant”, en rappel aux appareils photo Polaroïd qu’ils utilisaient étant jeunes, et le suffixe grec “gram” qui indique un contenu écrit ou enregistré. On le retrouve notamment dans des mots comme télégramme, phonogramme…

Mélangez le tout, et vous avez Instagram, un réseau social de partage de photos, en format carré comme nos vieux Polaroïd. Enfin un peu de poésie et de nostalgie dans ce monde de brutes.

Reddit

Vous connaissez forcément Reddit. Sinon, c’est que vous procrastinez sur un autre site, mais aucun n’est à la hauteur de cet immense forum communautaire. On y trouve le meilleur et le pire des Internets, agrémenté de jeux de mots, de memes, et de trolls s’insultant à tout va. Au milieu de tout ça, on trouve cependant des choses intéressantes, qu’on est content d’apprendre, et de répéter à son entourage.

Eh bien le nom vient de là : pour ceux qui maîtrisent un minimum la langue de Shakespeare, il suffit de prononcer ce nom à voix haute : Reddit –> Read it –> “Je l’ai lu”. Parce que si vous avez quelque chose d’intéressant à raconter, c’est que vous l’avez “read it” sur Reddit.

Shazam

Application révolutionnaire, Shazam permet de retrouver en quelques secondes le nom et l’interprète d’une chanson que l’on entend, que l’on soit au supermarché, en soirée, près de son poste de radio…

Le mot “shazam”, lui, est dans le dictionnaire anglais depuis belle lurette. C’est une exclamation que l’on prononce quand quelque chose de magique ou d’exceptionnel se produit. L’équivalent de notre “Tadaaaaaa” français. Chris Barton, l’un des créateurs de l’appli, a expliqué en 2013 que la référence lui paraissait appropriée, car “c’était le mot parfait pour un outil qui permet d’identifier la musique comme par magie.”

Snapchat

Autre association de mots anglais, Snapchat aurait initialement dû s’appeler Picaboo, le nom du petit fantôme que l’on voit sur le logo. À son lancement, l’appli ne marche pas bien. En plus, Evan Spiegal et Reggie Brown reçoivent un jour une lettre de l’entreprise d’albums photo Picaboo, qui leur demande poliment de bien vouloir changer de nom.

Ils décident alors de l’appeler Snapchat, un mélange entre “snapshot” (photo instantanée) et “chat” (discussion), qui résume assez bien le concept. Picaboo a bien fait de changer de nom, car l’application est aujourd’hui évaluée sur le marché à près de 20 milliards de dollars. Rien que ça.

Spotify

Ce mot ne veut absolument rien dire. Mais l’histoire de ce nom est emblématique du processus de création d’une start-up.

On est en 2006. Daniel Ek et Martin Lorentzon viennent de créer une entreprise, un site de streaming musical. Mais le projet n’a pas de nom. Installés dans des pièces différentes, chacun crie à l’autre des idées de noms pour leur site. “Martin m’a soudain crié quelque chose, j’ai mal entendu et compris “Spotify”. J’ai vérifié sur Google, ce terme n’était pris par personne, alors nous avons foncé”, explique Daniel Ek sur Quora.

Pour se rattraper, les deux créateurs ont ensuite trouvé que “Spotify” était la contraction de “spot” (message) et “identify” (identifier). Pas mal, mais trop tard !

Tinder

Vous pensiez que la flamme de votre application de rencontres préférée représentait l’Amour avec un grand ‘A’, du genre qui vous consume quand vous rencontrez ENFIN l’âme sœur ? Raté.

En anglais, le terme “tinder” désigne les combustibles qui brûlent rapidement : allumette, petit bois, amadou… Certes, ces matériaux peuvent servir à allumer un beau et durable feu de joie, mais le “tinder” en lui-même est vite réduit en un petit tas de cendres à peine tiède. Une métaphore on ne peut plus honnête pour cette appli qui, depuis 2012, permet à ses utilisateurs d’enchaîner les conquêtes.

 

Spotify continue de faire la course en tête

Spotify s’en sort toujours vainqueur malgré une forte concurrence sur le domaine du streaming musical. Le suédois enregistre près de 30 millions d’abonnés payants à sa plateforme, avec 75 millions d’utilisateurs actifs. Apple Music est encore loin avec ses 15 millions d’abonnés payants.

Source: Spotify continue de faire la course en tête

20 millions à 28 millions d’abonnés !

Spotify continue de faire la course en tête

Spotify continue de faire la course en tête

Selon les dernières nouvelles, Spotify compte deux fois plus d’abonnés payants que son principal challenger, Apple Music. Apparemment, les nombreuses critiques des artistes sur ses méthodes de rémunération ou encore ses récents ennuis judiciaires n’ont pas poussé les mélomanes à se détourner du service. La preuve ? Entre l’été dernier et la fin 2015, Spotify est passé de 20 millions à 28 millions d’abonnés. Et d’après notre partenaire Statista, la plateforme suédoise en est à 30 millions d’abonnés payants en mars dernier (pour 75 millions d’utilisateurs actifs). Ce qui le place ainsi comme l’acteur du streaming musical le plus performant.

La progression d’Apple Music est spectaculaire

Certes, même si le groupe suédois surpasse encore son rival américain de très loin, il ne doute pas de la performance de celui-ci. En effet, Apple n’a lancé son propre service de streaming musical qu’au cours de l’été 2016 et pourtant, il comptait déjà 11 millions d’abonnés payants en février 2016, 13 millions en avrilet……15 millions ce mois-ci ! Ce qui représente en moyenne un gain d’un million d’abonnés payants par mois depuis le début d’année, ce, grâce notamment à son écosystème iOS.

Selon les informations en circulation, la tendance n’est pas prête de s’inverser avec  le lancement à l’automne de la nouvelle app Apple Music. On s’attend en effet à plus d’exclusivité de contenus musicaux et vidéo.

La vidéo en sus des chansons

Bref, Pandora le suit avec ses 3,9 millions d’abonnés payants. Le français Deezer ainsi que le service de streaming premium lancé par Jay-Z, Tidal ne comptent à présent que 3 millions d’abonnés payants.

Pour information, Spotify propose depuis janvier dernier la vidéo en sus des chansons. Ce qui permettent aux utilisateurs américains, anglais, allemands et suédois de profiter de vidéos d’émissions anglophones de la BBC, de Comedy Central, ABC ou encore ESPN, la chaine sportive.

Older people don’t pay for music – Business Insider

Source: Older people don’t pay for music – Business Insider

There is a dominant narrative around music that has prevailed since the Napster days: young people don’t pay for music.

But research from Cowen’s John Blackledge and Tim Arcuri shows the actual picture is a bit more complicated than that. The analysts found that 46% of US respondents ages 18-24 had paid for music in the past month, significantly higher than 45-54 (26%) and 65+ (12%). The data shows that, at every stage of adult life, as people get older, they are less likely to pay for music.

Here is the full chart:

Screen Shot 2016 06 29 at 4.35.39 PMCowen

This makes intuitive sense given the nostalgia many have for the music of their youth, which makes new purchases less likely as time goes on. But it also brings up an important point about the future of music.

The music industry seems to be in the midst of an unstoppable move toward streaming services like Spotify and Apple Music, and unlike digital downloads, this model is built on paying for access instead of ownership. You pay a monthly fee and get to listen to anything onSpotify.

This means that the age graph above could actually change over time. When the 46% of 18 to24-year-olds who have paid for music in the last month push past 65, does that mean they will cancel their Spotify accounts? Likely not, as this would mean not only losing the ability to find new music, which they might cease to care about, but also being able to listen, on-demand, to those old songs that have been woven into their emotional memory.

This could boost the revenues of the music industry, which some analysts already think is headed for a big turnaround.

But regardless of how it could in time, this chart serves as a casual reminder: young people aren’t the wanton pirates you might be tempted to think they are. They pay for music.

Netlog ‘Mafia’ Map

102aec8f-1da6-4b2e-91a7-3bf6d52683cf-original

Netlog (formerly known as Facebox and Bingbox) was a Belgian social networking website specifically targeted at the global youth demographic. On Netlog, members could create their own web page, meet new people, chat, play games, share videos and post blogs.[2]

The site was founded and launched in 1999 under the name ASL.TO in Ghent, Belgium, by Lorenz Bogaert and Toon Coppens. In 2002 the name of the website was changed into Redbox, a website targeted to the Belgian youth. Starting from 2005, the social network was available in other countries in and outside Europe.[3] About one year later, the website was renamed ‘Netlog’.[4][5] By 2007, Netlog had attracted 28 million members and kept on growing the years after.[6][7][8] At its height, the site claimed to have over 94 million registered users across 20+ languages.

In January 2011, Netlog announced that the site would become part of Massive Media,[9] a global media group, focusing mainly on social media, and allowing product portfolio to expand into new markets. They also ownTwoo.com,[10] a free social discovery platform launched in 2011, and Stepout, an application for meeting new people nearby (relaunched in late 2013).[11] As of 2015, the homepage shows a sign it has been merged with Twoo.

Screenshot 2016-05-25 06.52.24

Global music revenues increase 3.2% as digital revenues overtake physical for the first time (IFPI Global Music Report 2016)

Source: IFPI Global Music Report 2016

Global music revenues increase 3.2% as digital revenues overtake physical for the first time

  • Digital sales contribute 45 per cent of industry revenues; overtake physical’s 39 per cent share
  • Streaming revenues up 45.2 per cent, helping to drive 3.2 per cent global growth
  • Music consumption is exploding globally, but the “value gap” is the biggest brake on sustainable revenue growth for artists and record labels

The global music market achieved a key milestone in 2015 when digital became the primary revenue stream for recorded music, overtaking sales of physical formats for the first time.

Digital revenues now account for 45 per cent of total revenues, compared to 39 per cent for physical sales.

IFPI’s Global Music Report 2016 also reported a 10.2 per cent rise in digital revenues to US$ 6.7 billion [≈ San Francisco Bay Bridge span replacement, 2002-2013], with a 45.2 per cent increase in streaming revenue more than offsetting the decline in downloads and physical formats.

Total industry revenues grew 3.2 per cent to US$ 15.0 billion ≈ net worth of Steve Ballmer, CEO of Microsoft

≈ 2004 Indian Ocean tsunami aid
≈ cost of 2004 Hurricane Charley

“>[≈ net worth of Mark Zuckerberg, founder of Facebook, 2011], leading to the industry’s first significant year-on-year growth in nearly two decades. Digital revenues now account for more than half the recorded music market in19 markets.

However, there is a fundamental weakness underlying this recovery. Music is being consumed at record levels, but this explosion in consumption is not returning a fair remuneration to artists and record labels. This is because of a market distortion resulting in a “value gap” which is depriving artists and labels of a fair return for their work.

IFPI Chief Executive Frances Moore said: “After two decades of almostuninterrupted decline, 2015 witnessed key milestones for recorded music: measurable revenue growth globally; consumption of music exploding everywhere; and digital revenues overtaking income from physical formats for the first time. They reflect an industry that has adapted to the digital age and emerged stronger and smarter. “This should be great news for music creators, investors and consumers. But there is good reason why the celebrations are muted: it is simply that the revenues, vital in funding future investment, are not being fairly returned to rights holders. The message is clear and it comes from a united music community: the value gap is the biggest constraint to revenue growth for artists, record labels and all music rights holders. Change is needed – and it is to policy makers that the music sector looks to effect change”.
To view the full commentary click here

REPORT HIGHLIGHTS

The Global Music Report 2016 outlines the state of the recorded music market worldwide and highlights innovation and investment within the industry as it advances into the digital era.

Streaming remains the industry’s fastest-growing revenue source.Revenues increased 45.2 per cent to US$ 2.9 billion ≈ net worth of Oprah Winfrey, talk show host and media proprietor, 2011

≈ box office sales of Snow White and the Seven Dwarfs, 1937
≈ net worth of George Lucas, creator of Star Wars, 2011

“>[≈ total US baseball salaries for all teams, 2011] and, over the five year period up to 2015, have grown more than four-fold.

Helped by the spread of smartphones, increased availability of high-quality subscription services and connected fans migrating onto licensed music services, streaming has grown to represent 19 per cent of global industry revenues, up from 14 per cent in 2014. Streaming now accounts for 43 per cent of digital revenues and is close to overtaking downloads(45 per cent) to become the industry’s primary digital revenue stream.

Premium subscription services have seen a dramatic expansion in recent years with an estimated 68 million people ≈ population of Italy, nation

≈ population of France, nation
≈ population of Thailand, nation
≈ population of Democratic Republic of the Congo, nation

“>[≈ population of United Kingdom, nation] now paying a music subscription. This figure is up from41 million in 2014 and just eight million when data was first compiled in 2010.

Downloads remain a significant offering, accounting for just 20 per cent of industry revenues. Income was down 10.5 per cent to US$ 3.0 billion -≈ net worth of Oprah Winfrey, talk show host and media proprietor, 2011

≈ total US baseball salaries for all teams, 2011
≈ box office sales of Snow White and the Seven Dwarfs, 1937
≈ net worth of George Lucas, creator of Star Wars, 2011

“>[≈ box office sales of Gone with the Wind, 1939] a higher rate of decline than in 2014 (- 8.2 per cent). Full album downloads are still a major part of the music fans’ experience and were worth US$1.4 billion ≈ box office sales of Bambi, 1942”>[≈ Mobile advertising spending, 2007]. This is higher than the level of sales in 2010 (US$983 million) and 2011 (US$1.3 billion).

Performance rights revenue grew. Revenue generated through the use of recorded music by broadcasters and public venues increased 4.4 per cent to US$2.1 billion ≈ cost of Virginia-class submarine

≈ Average total annual tax break to the five biggest oil companies
≈ Cost to buy the world a coke

“>[≈ 2008 presidential contributions] and remainsone of the most consistent growing revenue sources. This revenue stream now accounts for 14 per cent of the industry’s overall global revenue, up from 10 per cent in 2011.

Revenues from physical formats declined, albeit at a slower rate than in previous years, falling by 4.5 per cent compared to 8.5 per cent in 2014 and 10.6 per cent in 2013. The sector still accounts for 39 per cent ofoverall global income and remains the format of choice for consumers in a number of major markets worldwide including Japan (75 per cent), Germany (60 per cent), and France (42 per cent).

FIXING THE VALUE GAP: ON THE LEGISLATIVE AGENDA

The “value gap” arises because some major digital services are able to circumvent the normal rules that apply to music licensing. User upload services claim they do not need to negotiate licences for the music available on their platforms, or conclude licences at artificially low rates, claiming protection from so-called “safe harbour” rules that were introduced in the early days of the internet and established in both US and European legislation.

Today the safe harbour rules are being misapplied. They were intended to protect truly passive online intermediaries from copyright liability. They were not designed to exempt companies that actively engage in the distribution of music online from playing by the same rules as other online music services. The effect is a distorted market, unfair competition and artists and labels deprived of a fair return for their work.

Rights holders from across the music community and wider creative sector are committed to changing this legislative anomaly. They say there is no case for digital platforms that have built major businesses on the back of music and other creative content, to be allowed to seek “safe harbour” refuge while they profit from making music available on the internet.

revenues_vs_users_2015

The user upload platforms benefiting from the misapplication of “safe harbours” have an estimated user base of more than 900 million. Yet the entire advertising-supported revenues sector they are part of, generates revenues of US$634 million [≈ box office sales of The Lion King, 1994], accounting for only four per cent of global music revenues.

An important step forward was made in December 2015, when the European Commission published its Communication Towards a modern, more European copyright framework. While acknowledging that music and other creative content and online services are both important for economic growth and jobs in Europe, the paper clearly identifies the “value gap” is a problem. The Commission plans to make its first proposals on how to deal with the “value gap” public in 2016.

To access the report click here

For further information please contact:

Adrian Strain, Director of Communications

Adrian.strain@ifpi.org / +44 (0) 20 7878 7939

Volvo Cars And Spotify: Bringing Music To Life

Volvo a profité du Mobile World Congress de Barcelone pour annoncer l’arrivée de Spotify dans tous ses nouveaux véhicules.

 

Annoncée dès janvier 2013, l’arrivée de Spotify dans les véhicules Volvo est effective… ou presque. A partir du printemps prochain, les nouveaux XC90, S90 et V90 intégreront en effet le très populaire service de streaming musical dans leur système de connectivité embarqué (Sensus). A terme, tous les modèles de la marque en seront aussi dotés.

Il faut s’abonner

“Quiconque a déjà utilisé Spotify sait qu’il s’agit d’une des meilleures applications pour accéder à tout moment à sa musique préférée. Nous sommes très fiers de cette interface Spotify unique et sur mesure”, s’est félicité Björn Annwall, le Vice-Président senior en charge du marketing, des ventes et du service chez Volvo Cars. “Il sera toujours possible d’écouter sa musique depuis l’application Spotify pour smartphone, mais vous disposerez également d’une application embarquée contenant toutes vos playlists, tous vos artistes et tous vos albums”, explique le dirigeant suédois.

Spotify ne sera toutefois accessible que via un abonnement “Premium” proposé à 9,99€/mois. Volvo annonce cependant qu’une “période d’essai gratuite de 30 jours sera proposée aux nouveaux utilisateurs du service”. “L’application sera proposée aux propriétaires de Volvo dans tous les pays où Spotify est disponible”, précise encore le constructeur.

1 in 4 Spotify Users Pay for the Service

Across the UK and USA, we spoke to just over 2,300 Spotify users for our Q2 2015 wave of research. Among this group, some 3 in 4 said they were using the ad-supported version of the service – making them a relatively hard group for Apple to lure over to its own paid-for offering. Apple will have much stronger hopes in relation to the 25% of Spotify users who are currently paying to use the streaming service.

In fact, there’s a strong overlap between audiences here: just as devices like the iPhone and iPad see peaks in usage among younger and top income groups, it’s the same two segments who over-index the most strongly when it comes to paying for Spotify.

Equally important is that 45% of Spotify’s paying subscribers are already using iTunes – making them particularly susceptible to the Apple marketing machine.

1 in 4 Spotify Users Pay for the Service

What Major Music Streaming Services Pay Artists, Visualized | Co.Design | business + design

What Major Music Streaming Services Pay Artists, Visualized | Co.Design | business + design.

Since the arrival of Spotify in 2011, artists have been at odds with streaming music services over the royalties they recieve. And now thatApple Music has entered the music streaming wars, the question of how much each music service pays artists is as rife as ever. But without a clear explanation of who’s paying what, it’s easy to find yourself usingTaylor Swift as a barometer of artist fairness.

Now, a new infographic from David McCandless at Information Is Beautiful attempts to clarify streaming music’s murky financial backwaters.


via Information is Beautiful

On the left side of the chart, a line graph connects the streaming service (i.e. Spotify) and the amount of revenue it pay their artists per play (i.e. $.0011) with the number of people who use the service (i.e. 75 million people). The right side puts that information into context by showing what percentage of the total number of users is needed in order for artists to earn the U.S. minimum wage, which McCandless approximates to $1,260 per month (the federal baseline for minimum wage is $7.25/hour but it varies by state). For example, in order for an artist to survive on Spotify sales, he or she needs 2% of its 75 million users—that’s around 1.5 million users—to play their track per month.

The chart is most useful when simply comparing the artist revenue per play. Google Play pays artists the most, quickly followed by Jay-Z’s recently acquired streaming service Tidal, which is expected given its “by artists for artists” platform. Spotify and Apple Music are neck and neck. Perhaps the most startling revelation? Apple Music cut its artist revenue in half after transitioning from Beats, which it bought last year.

Comparing the streaming sites is not exactly apples to apples, as a careful look at both sides of the chart will show. For example, Tidal pays its artists more per play than Spotify ($.0070), but it has far fewer users (.5 million), so an artist would need to rely on a larger percentage of a smaller pool of users to play their track. And McCandless’ infographic doesn’t offer a fair comparison to Google Play and Apple Music, two of the biggest players, because there’s no user data available.

Still, being transparent about artist royalties is a step in the right direction for streaming services, and it’s useful for users to see a company’s intentions. Check out the data McCandless used for the infographic here.

Spotify: Une mappemonde des préférences musicales | JDM

Une mappemonde des préférences musicales | JDM.

Grâce au service de musique en continu Spotify, il est désormais possible d’avoir accès au palmarès musical caractéristique de plusieurs centaines de villes à travers le monde.
Présenté sous la forme d’une carte interactive, l’outil permet de sélectionner une des villes qui, elles, sont représentées par des points verts.
Une fois la ville choisie, l’internaute peut alors cliquer sur un lien menant à une liste des chansons qui la distinguent musicalement de toutes les autres villes.
Distinction?
Mais que veut-on dire par «distinguent»? Selon un article publié sur son blogue, Spotify explique que le son «distinctif» d’un endroit «est la musique que les gens y écoutent de façon notable, mais que les gens dans d’autres villes n’écoutent pas tant que ça. Et que cette musique fait donc d’eux des gens différents des gens partout ailleurs.»