Spotify( 4/2015) 68 millions d’abon­nés, dont 17,3 millions payants (Macplus/Hautparleur)

Spotify, décrit par ses chiffres.

C’est le principal compétiteur du prochain Apple Music : Spotifydépasse désormais de la tête et des épaules les services concurrents, notamment Deezer, nettement distancié. C’est ce qui ressort d’un profil très détaillé publié par le magazine spécialisé Haut-Parleur.

Spotify, fin avril, comptait 68 millions d’abon­nés, dont 17,3 millions payants.

Aujourd’hui, le service revendique 75 millions d’abon­nés, preuve que sa progression se poursuit.

Mais où Spotify est-il le mieux implanté ?

En Europe du nord ! « En Suède, la terre natale de Spotify, le service compte donc 1 512 550 abonnés premium à la fin avril de cette année pour 987 405 utilisateurs gratuits, non encore convertis aux vertus du payant » note Haut-Parleur. La Norvège de son côté compte 800 000 abonnés payants, contre 400 000 abonnés à la formule publicitaire gratuite.

Globalement, l’Europe du nord est la forteresse du service, et le seul endroit où le nombre d’abonnés payants dépasse les gratuits.

Mais Spotify progresse très fortement aux USA, grâce à une promotion agressive, lancée aux USA en début d’année. Spotify compte près de 5 millions d’abonnés américains. La France demeure en retrait : 1,4 millions d’abonnés gratuits et seulement 240 000 abonnés premium.

L’utilisation du service est importante : « 21 milliards de streams pendant ce mois d’avril 2015, soit une moyenne 311 streams par utilisateurs (accès payant et gratuit) – et 617 streams par mois (20 streams par jour) pour les abonnés qui payent donc très cher la possibilité de tripler leur consommation de musique »

 

Tidal 4 All: Good news for audiophiles, who love to listen to their music in Hi-Fi (16-bit/44.1kHz FLAC and ALAC)

In other big news today, Tidal has launched on Sonos. This service doesn’t cost the same amount as Spotify. In fact, it costs twice as much. For $19.99 per month, users will have access to streaming music and video at 16-bit/44.1kHz FLAC and ALAC. This is good news for audiophiles, who love to listen to their music in Hi-Fi.

Jay Z is the owner of the new online music streaming service. He’s been joined by other artists like Arcade Fire, Beyoncé, Coldplay, Kanye West, Rihanna, and Taylor Swift. Taylor Swift was one of the first artists to leave Spotify for Tidal because of the low pay rates. Sonos CEO, John MacFarlane, believes that this new service will change the music industry. He thinks that artists are in tune with the way fans are streaming their music.

“Artists are more in tune than ever with how people are listening to their music. The game just changed – Tidal represents the future of music.”

But is the music streaming space too crowded? There’s already popular services like Pandora and Spotify. Not to mention, there are alternatives like Deezer, iTunes, Google Play Music, Rdio, and Songza that are currently doing well. The Wall Street Journal noted that there so many streaming sites that already feature these artists.
Read more at http://www.inquisitr.com/1969189/spotify-on-playstation-vs-tidal-on-sonos-is-the-online-music-streaming-space-too-crowded/#iBsSUMLbRbR49Des.99

Musique : les maisons de disques se dressent contre Apple et Spotify, Médias (Les Echos)

Musique : les maisons de disques se dressent contre Apple et Spotify, Médias.

Les grands labels américains sont vent debout contre les sites de streaming qu’ils tentent de convertir au modèle des abonnements payants.

Est-ce une réaction au fait que le rappeur Kendrick Lamar a totalisé 9,6 millions d’écoutes en 24 heures sur Spotify ? Ou le fait d’apprendre que les revenus du streaming ont pour la première fois dépassé ceux du CD aux Etats-Unis l’an dernier ? En tout cas, les maisons de disque américaines ont haussé le ton ces dernières semaines à l’encontre des vendeurs de musique en streaming, bien décidées à défendre leur revenus.

La dernière charge est signée Universal Music, et vise Spotify. Une cible de choix puisque le groupe suédois est considéré comme le numéro un mondial de la musique en ligne avec ses 15 millions d’abonnés payants et 60 millions d’utilisateurs .

D’après le Financial Times , le label serait actuellement en pleine négociation avec Spotify en ce qui concerne les droits de son catalogue. Et se serait engagé dans un bras de fer pour contraindre le groupe suédois à davantage différencier son offre gratuite de celle payante en vue d’inciter plus fortement les utilisateurs à s’abonner.

Modèle à double détente

Possédant notamment les droits sur les œuvres des Beatles, Pink Floyd ou encore Katy Perry, la plus grande maison de disques du monde n’en est pas son coup d’essai. En 2010, elle avait déterré la hache de guerre avec le français Deezer pour les mêmes raisons. Avant de trouver un accord à l’amiable en septembre 2011.

Selon Rolling Stone , d’autres grands labels seraient sur la même longueur d’onde. Il faut dire que deux points de vue et surtout des intérêts contradictoires se font face. D’une part, les sites comme Spotify, Deezer et consorts sont sur un modèle à double détente. Ils sont contraints de conserver une offre freemium suffisamment alléchante pour attirer dans leurs filets de nouveaux utilisateurs, condition nécessaire mais non suffisante pour les diriger vers un abonnement payant. D’autant que le secteur ne cesse de voir arriver de nouvelle têtes, à l’instar de Youtube et son service de streaming, Music Key, lancé en novembre 2014.

De leur côté, les maisons de disques font le forcing pour que les groupes de streaming accélèrent le mouvement en restreignant davantage les possibilités offertes par leur offre gratuite. La raison ? Aux Etats-Unis, les revenus publicitaires en provenance du streaming gratuit ont rapporté 295 millions de dollars aux majors en 2014, alors que les abonnements payants leur ont permis de récupérer 800 millions, souligne le Financial Times.

Apple en plein négociation

Apple serait également en train de faire face à cette levée de boucliers des grandes maisons de disques concernant son service de streaming – qui doit fusionner Beats Music, iTunes et iTunes radio – et qui ne devrait pas être présenté… avant le moins de juin prochain.

Le groupe de Cupertino serait en pleine négociation avec les maisons de disques afin de pouvoir utiliser leur catalogue. Et les échanges se sont pas aussi cordiaux que ce qu’on aurait pu le croire, dans la mesure où Apple ne compte pas proposer d’écoute gratuite. Les discussions achopperaient sur le prix de l’offre payante, croit savoir le site Billboard .

Initialement, la firme à la pomme aurait songé à proposer une offre à 5 dollars au mois puis serait monté à 7,99 dollars. Mais les maisons de disques souhaitent que le groupe de Cupertino porte son prix d’abonnement mensuel à 9,99 dollars, sans quoi elles menacent de rejeter son offre, soutient Billboard.

Vers la fin du freemium ?

Depuis plusieurs mois, certains artistes très connus et vendant plusieurs millions d’albums s’insurgent également contre le modèle économique du streaming, à l’instar de la jeune chanteuse américaine Taylor Swift qui a retiré tous ses albums de Spotify.

Celle-ci estimait que le groupe suédois ne rémunérait pas « équitablement les auteurs, les producteurs, les artistes et les créateurs ». Récemment Bjork, qui a qualifié le streaming en général de modèle « insensé », a refusé que son dernier album soit en écoute sur Deezer, Spotify et tous les plates-formes analogues.

Selon Rolling Stone , la direction des grandes maison de disques estiment que le modèle du freemium pourraient avoir disparu d’ici à la fin de l’année. « C’est inévitable (…) Si vous voulez que Spotify vous rémunère plus par écoute, ils doivent eux-même faire payer davantage », a affirmé Gary Stiffelmann – une figure dans le business de la musique aux Etats-Unis et qui a été l’avocat de Michaël Jackson ou encore de Lay Gaga – cité par Rolling Stone. Pas sûr que Spotify, Pandora, Deezer et consorts l’entendent de cette oreille.


En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/tech-medias/medias/0204246951480-musique-les-maisons-de-disques-se-dressent-contre-apple-et-spotify-1104924.php?b7DQg9klRq02yM45.99

Pour la première fois (en 2014), les revenus du streaming ont dépassé ceux des ventes de CD aux Etats-Unis

Pour la première fois, les revenus du streaming ont dépassé ceux des ventes de CD aux Etats-Unis | Slate.fr.

Ca y est, les courbes se sont croisées. Selon les chiffres publiés par le RIAA, le syndicat des professionnels américains de l’industrie du disque, les revenus de la musique écoutée sur Internet en streaming, estimés à 1,87 milliard de dollars, ont dépassé en 2014 pour la première fois ceux de la vente de CD, qui ont chuté de 12,7% la même année, pour un montant total de 1,85 milliard.

Le diagramme ci-dessous montre la répartition de l’activité par type de support. La distribution «physique» (32%) devance certes toujours le streaming (27%), mais ce dernier représente désormais plus que les seuls ventes de CD –elles-mêmes correspondant à 82% des supports matériels.

Source: RIAA.

Comme le montre le diagramme suivant, le chiffre d’affaire du streaming se décompose entre des services «on-demand» gratuits soutenus par de la publicité (Youtube, version gratuite de Spotify), des services sur abonnement payant (version payante de Spotify) et les radios Internet.

Source: RIAA.

L’activité numérique qui a rapporté le plus de revenus reste le téléchargement de musique, estimé en 2014 aux Etats-Unis à 2,6 milliards de dollars. Cela ne devrait cependant pas durer éternellement puisque le téléchargement connaît une baisse de son résultat alors que l’abonnement au streaming payant a bondi de 26% sur la même année.

Selon Digital Trends, le président de la RIAA a pris acte du choix clairement exprimé par les auditeurs en faveur du modèle du streaming. Malgré tous les débats au sein de la profession, écrit-il, «la réalité est que les consommateurs ont parlé et que c’est ce que les fans veulent [le streaming, NDLR].»

La question de la répartition des revenus entre les acteurs de la chaîne de la musique enregistrée n’est pas réglée pour autant. La chanteuse Taylor Swift a provoqué un raz-de-marée de réactions et de controverses sur le sujet en choisissant de retirer son catalogue du service Spotify en 2014. Dans une interview à Time Magazine en novembre dernier, elle ciblait le streaming comme étant la cause de l’effondrement de l’industrie musicale.

«Tout le monde se plaint à propos de la diminution du nombre de ventes dans la musique, mais personne ne change sa manière de faire. Ils continuent à aller vers le streaming alors que c’est principalement ce qui a fait diminuer le nombre d’albums vendus».

Spotify et Deezer plus forts que le téléchargement de musique !

Spotify et Deezer plus forts que le téléchargement de musique ! – PhonAndroid.

Plutôt Spotify, Deezer ou plutôt CD, Vinyles et audiothèque pleine ? Si vous faites partie de la première catégorie alors vous faites partie de la majorité des utilisateurs. Le Snep, principal syndicat des producteurs de musique, a publié une étude sur le marché de la musique en France. Résultat : le streaming musical a pris le pas pour la première fois sur le téléchargement.

spotify deezer telechargement musique
2014 a été l’année du streaming musical.
C’est en tout cas ce que révèle une étude du Snep selon laquelle, pour la première fois depuis l’entrée sur le marché
des services comme Spotify ou Deezer, le téléchargement de contenus musicaux est en retrait.

Globalement, le marché de la musique se porte moins bien entre 2013 et 2014 puisqu’il enregistre une baisse de 5,3%. C’est le marché physique qui a en fait le plus souffert, enregistrant une chute de 11,5%. Le marché numérique, lui, a augmenté de 6% et représente désormais 29% du marché global.

deezer telechargement streaming
Sur ce marché de la musique numérique, c’est le streaming musical qui domine pour la première fois en 2014
avec 55% de part de marché contre 40% pour le téléchargement. En 2013, la tendance était pratiquement inversée.
spotify deezer part marche
Au total ce sont donc 12 milliards de titres qui ont été écoutés en streaming en 2014 par 11 millions d’utilisateurs
(16% de la population). Le nombre d’abonnés, lui, a atteint les 2 millions.

Seule ombre aux tableaux, la répartition de l’abonnement mensuel payé par les audiophiles. Sur les 9,99 euros, ce ne sont pas les artistes qui touchent la plus grosse part, bien au contraire, ils sont les derniers servis.

Les producteurs prennent 4,56 euros et les plateformes 2,08 euros. Les artistes, eux, touchent 1,68 euros s’ils sont auteurs-compositeurs-interprètes, 0,68 euros s’ils sont « seulement » interprètes.

Les amateurs de musique ont donc été séduits par les solutions légales pour écouter ses sons préférés en illimité. Comme quoi, lorsque les solutions légales sont bien conçues, elles plaisent.

En savoir plus : http://www.phonandroid.com/spotify-deezer-plus-forts-telechargement-musique.html#ixzz3Qk3MmbOH

Spotify : un auditeur sur quatre paie un abonnement

Spotify : un auditeur sur quatre paie un abonnement.

Spotify peut avoir le sourire. Malgré les critiques dont il fait l’objet, provenant en particulier de l’industrie du disque, la plateforme d’écoute de musique à la demande continue de séduire un nombre croissant d’internautes à travers le monde, tout en conservant un ratio stable entre les auditeurs abonnés à une formule payante et ceux profitant uniquement de l’accès gratuit.

Sur les 60 millions d’usagers, 15 millions paient chaque mois un abonnement, annonce l’entreprise. En termes de ratio, Spotify a un auditeur sur quatre qui est abonné au service.

Ce rapport entre les abonnés et les autres est assez stable dans le temps. En mai dernier, lorsque Spotify dévoilait ses statistiques de fréquentation, l’on comptait 10 millions d’abonnés pour 40 millions d’usagers (25 %). Mais si l’on prend une plage de temps plus longue, on note une progression : en 2011, il y avait 1 million d’abonnés pour 6,6 millions d’utilisateurs (15 %).

L’enjeu, pour le service, est d’augmenter la part du nombre d’abonnés en rendant la formule payante, qui est facturée 9,99 euros par mois, aussi attractive que possible Aujourd’hui, celle-ci permet d’accéder au catalogue est illimité, de bénéficier d’une qualité audio rehaussée, d’échapper à la publicité pendant l’écoute et de stocker localement les titres pour une session hors connexion.

LE PAIEMENT DES ARTISTES

Une hausse du nombre d’abonnés faciliterait certainement les négociations entre Spotify et l’industrie du disque, qui considère que le service ne rémunère pas assez les artistes.

On se souvient par exemple de l’ADAMI, qui représente les artistes-interprètes en France, qui adénoncé en novembre la très faible part reçue lorsqu’un internaute s’abonne à une plateforme de streaming. En 2009, l’ADAMI avait calculé qu’une plateforme comme Deezer, qui est très similaire à Spotify, rapporterait seulement 100 euros aux interprètes pour 100 000 diffusions.

À l’étranger, ces critiques existent aussi. Quelques artistes de premier plan comme Thom Yorke(Radiohead) ou de Taylor Swift ont même retiré tout ou partie de leurs œuvres pour dénoncer le miroir aux alouettes que sont les plateformes d’écoute de musique en ligne.

Mais ces critiques, bien que recevables, ne sont pas toujours bien passées.

En novembre, le PDG de Spotify, Daniel Ek, a décidé de répondre aux artistes, en pointant les contradictions de certains artistes (qui diffusent aussi sur des plateformes gratuites comme YouTube) et en soulignant le risque, pour eux, de laisser tomber les plateformes d’écoute de musique. C’est ça ou le piratage, a-t-il mis en garde en filigrane, mettant ainsi en avant le rôle dissuasif qu’aurait la plateforme sur le piratage.

Music Business and Big Data: Next Big Sound estimates potential hits (based on data from Spotify, Instagram, … )

To Make A Chart-Topping Song, Think ‘Slightly Unconventional’ | Spotify Insights.

What makes a hit song? People have been chasing that formula since the earliest days of the recorded music industry, and nobody has found it. One company that tries, Next Big Soundestimates its success rate at picking songs that will soon make the Billboard 200 (based on data from Spotify, Instagram, and other sources) at only 20 percent.

Here’s another prediction: Nobody will ever predict, with total accuracy, which songs will reach the pinnacle of the charts. That is not to say it’s impossible to make a song with a good chance of doing well, or to figure out what kinds of songs are more likely to become hits given listening data, the cultural preferences of the time, and/or the instincts of pro hitmakers.

It’s a tricky thing, as demonstrated by new research into the audio attributes of over 25,000 songs on the Billboard 100 from 1958 to 2013. The trick: To be a hit, a song should sound different from anything on the charts, but not so different that it falls off of the cultural radar of the time.

To decide what makes a song conventional or an outlier, Noah Askin (Assistant Professor of Organizational Behavior at INSEAD, in Paris) and Michael Mauskapf (PhD student in Management & Organizations at Northwestern University’s Kellogg School of Management, in Chicago) used audio analysis from The Echo Nest at Spotify to create a new metric called Song Conventionality (methodology below).

It’s ‘Only’ At The Top

Their graph shows that songs in the top 20 show the least amount of conventionality out of any section of the Billboard Hot 100 over time. The farthest outliers, from a musical perspective (based on audio attributes and genre as described below), are the winners:

Differentiation_Chart1

If a song is too weird, it’s unlikely to make the charts at all, of course; songs at the top of the charts are more similar to each other than stuff from obscure genres of limited (if passionate) appeal.

But within the charts, songs at the top are more likely to sound unconventional than songs in the middle. At the bottom of the Hot 100, we see a bit more deviation from the popular musical conventions of the time, but still nowhere near as much as within the top 20.

Are these findings statistically significant? Yes.

“These graphs are just a descriptive representation of the data; when we run our explanatory models, and control for a host of other effects,” responded Mauskapf. “We find that the relationship between conventionality and chart position is statistically significant (e.g., for songs that appear on the charts, higher levels of conventionality tend to hurt their chart position, except for those songs that are exceptionally novel).“

So ironically, in order for large swaths of the population to connect with a song, it has to sound different from the other stuff that’s popular at the same time. We appear to crave convention, but crave something different most of all.

Unconventionality Reigns Among the Hits

Let’s take a closer look at the very top of the chart, where the same effect can be seen, with a larger effect the closer you get to the coveted Number 1 spot:

Differentiation_Chart2

The top song is the least conventional of the top 10. The top 10 are less conventional than the top 20.

If these results are any indication, if an artist and their people wants to put something out that has a good chance of making it to the very top of the charts, they should make something that stands out from the pack by moving in a different musical direction than everyone else’s releases.

So, the moral of the story: Do something different. What, exactly? That’s the hard part.

(As if on cue, as we prepared to post the article you’re reading now, we spotted an article from Slate about how varied the hits were this year, jibing with this research.)

Researchers’ Summary

From Askin and Mauskapf:

  • “When evaluating cultural products, attributes matter, above and beyond social influence dynamics and symbolic classifications like genre.
  • “Attributes shape performance outcomes directly and indirectly, through a relational ecosystem of cultural products we call ‘cultural networks.’
  • “Songs that are slightly less conventional than average tend to outperform their peers on the charts.
  • “Nevertheless, predicting hit songs is nearly impossible to do, because performance is largely contingent on a song’s relationship to other songs that are produced and released contemporaneously.”

Behind The Scenes

“We used The Echo Nest’s attributes to build a ‘song conventionality’ measure and construct networks of songs for each week of the Billboard Hot 100,” explained Askin and Mauskapf in a summary shared with Spotify Insights. “[The below figure] shows one such network, in which the ‘nodes’ are songs and the ‘ties’ between them represent shared genre affiliations and greater-than-average attribute overlap.”

“Our findings suggest that the crowding of attributes within a cultural network can hinder songs’ movement up the charts.”

Here’s a depiction of one song network they made showing their audio and genre similarities (explanation below):

differentiation3

“The spatial relationship [in the chart above] is a function of both a commonly-used network layout algorithm (Fruchterman-Reingold) and of attribute similarity, such that the greater the distance between two songs–>the more dissimilar those songs are across the Echo Nest attribute space (measured using cosine similarities). Colors represent genres; not surprisingly, songs of the same genre tend to cluster together, and certain clusters(e.g., rock and pop) tend to be more sonically similar than others (e.g., rock and funk.soul). Notice however that some songs do not fit the genre clustering pattern, and act instead as brokers between two or more genres (e.g., Little Latin Lupe Lu).”

For any other music scientists who happen to be reading this, here’s some further background on how this research was done.

“1) First, we used a cosine similarity measure to assess the overall degree of Echo Nest audio attribute overlap for each song pair on a particular chart. Put another way, for each song on every chart, we calculated 99 cosine similarity measures to represent the degree of attribute overlap with every other song on that chart. Cosine similarities vary from 0 to 1, and are a common way to measure “distance” across a multi-dimensional attribute space.

“2) The above measure represents songs’ raw attribute similarity, but two songs that have similar sonic attributes may be perceived differently if they are embedded in different genres. Because listeners’ perceptions of a song’s attributes are likely to be influenced by genre affiliation(s), we wanted to weight each song pair’s cosine similarity by the average attribute overlap of those songs’ “home” genres. To do this, we calculated yearly attribute averages for each genre, and then used the same cosine similarity equation to measure the average attribute overlap of each genre pair. The resulting weights were then applied to the raw similarity measures for each song pair. For example: if one rock song and one folk song had a raw cosine similarity of 0.75, and the average cosine similarity between rock and folk is 0.8, then that genre-weighted cosine similarity for those two songs would be 0.75 * 0.8 = 0.6.

“3) After we had calculated genre-weighted cosine similarity measures for each song pair on each chart, we calculated the mean. The resulting value represents each song’s “conventionality” score for a given week. The higher a song’s conventionality score, the more alike that song is to other songs on the chart.

“The average genre-weighted song conventionality score across Hot 100 songs was a little under 0.8, which suggests that, for the most part, songs that achieve some level of popular success are very much alike. In our analysis, we try to tease apart small variations in this measure to explain why, controlling for the effects of genre, artist popularity, and a host of other factors, some songs tend to do better than others.”

You can contact the authors of this research at m-mauskapf@kellogg.northwestern.edu andnoah.askin@insead.edu.

TIDAL – Introducing the world’s first music service with High Fidelity sound quality, High Definition music videos and Curated Editorial, by music journalists.

HD music subscription service Tidal launched on Sonos Friday: Tidal is now available to Sonos owners in the U.S. and Canada, and the company announced that it plans to launch in the U.K. soon.

Tidal’s catalog offers access to more than 25 million tracks from all major labels, as well as 75,000 music videos, which Tidal subscribers can access on the web as well as through the company’s iOS and Android apps. Tidal is offering its HD streams in the open source FLAC audio format, as well as Apple’s own ALAC format, as 44.1kHz / 16 bit recordings with a bitrate of 1411 kbps. Those extra bits will also cost a bit more: With a monthly fee of $19.99, Tidal is twice as expensive as your regular Spotify subscription.
With Spotify being the undisputed streaming music market leader, HD music increasingly is becoming a differentiating feature for anyone trying to carve out a lucrative niche — and the kind of people who spend money on something like Sonos speakers seem like a really good target audience.

That’s why Deezer already launched its HD streaming tier exclusively on Sonos earlier this year. Just like Tidal, Deezer is charging consumers extra for high bitrates, albeit a bit less. Deezer Elite, as the tier is called, is costing $14.99 per month.

With CES coming up in January, one should expect more such HD audio announcements, both from services as well as connected speaker manufacturers. These services will directly compete with companies like Pono, which is trying to get consumers to buy its own hardware, as well as individual downloads.

Influence des festival sur Les plateformes d’écoutes en ligne: #1 – Glastonbury (Source:Spotify)

Glastonbury, festival plus influent d’après Spotify.

Le festival de Glastonbury (Royaume-Uni) a un immense impact sur les écoutes d'artistes en streaming.

Le leader du streaming révèle que le célèbre évènement musical britannique est celui qui a le plus d’impact sur les plates-formes d’écoute. Le festival des Vieilles Charrues arrive quatrième.

Les festivals sont de grands moteurs pour les plates-formes de streaming. C’est ce qu’entend prouver une étude menée par Spotify. Le service de streaming suédois a étudié l’évolution du nombre d’écoutes d’artistes jusqu’à deux semaines avant et deux semaines après leur passage dans des grands festivals. Certaines augmentations atteignent des hauteurs impressionnantes: le chanteur britannique Ed Sheeran aurait ainsi vu son nombre d’écoutes gonfler de 319% la semaine où il s’est produit à Glastonbury, alors qu’il n’était pas au sommet de la programmation. Le grand festival anglais qui a lieu chaque année au mois de juin est logiquement considéré par cette étude comme celui qui a le plus d’impact sur les artistes invités.

Les écoutes d’Arcade Fire, Kasabian et Metallica ont ainsi explosé de 80% après leur passage sur les scènes de Glastonbury. En moyenne, les principales têtes d’affiche du festival ont enregistré une augmentation d’écoute de 57% au Royaume-Uni, et même 60% aux États-Unis.

Même constat pour le festival australien Future Music, qui se tient fin février et début mars dans les plus grandes villes du pays (Sydney, Melbourne, Brisbane, etc). Placé en deuxième position, c’est lui qui a enregistré les hausses les plus importantes après les passages de ses têtes d’affiche, notamment pour Pharrell Williams et Deadmau5, tous les deux à hauteur de 90% d’augmentation.

Les autres belles opérations ont été entre autres réalisées par James Blake au Laneway festival (en Australie, Nouvelle-Zélande et à Singapour), mais aussi The Offspring et les français de Phoenix au Ruisrock (Finlande).

Un festival français figure dans à la quatrième place du top de Spotify: les Vieilles Charrues, qui ont lieu chaque été à Carhaix. L’évènement a ainsi fait exploser les écoutes du groupe Arctic Monkeysqui s’y produisait en tête d’affiche. Il figure même devant le célèbre américain Coachella (cinquième) et les grands nordiques européens comme le Hove (Norvège) et le Roskilde (Danemark).

Top 10 des festivals selon leur impact sur les plates-formes de streaming:

1. Glastonbury, Royaume-Uni

2. Future Music Festival, Australie

3. Way Out West, Suède

4. Les Vieilles Charrues, France

5. Coachella, États-Unis

6. Hove Festival, Norvège

7. Laneway Festival, Australie

8. Rock Am Ring, Allemagne

9. Roskilde, Danemark

10. Bilbao BBK Live, Espagne

Top 10 des artistes en tête d’affiches les plus écoutés:

1. Pharrell Williams, Future Music Festival

2. Deadmau5, Future Music Festival

3. James Blake, Laneway Festival

4. The Offspring, Ruisrock

5. M.I.A., Hove Festival

6. Stevie Wonder, Roskilde

7. Phoenix, Ruisrock et Future Music Festival

8. Outkast, Coachella et Way Out West

9. Arctic Monkeys, Roskilde et Les Vieilles Charrues

10. Imagine Dragons, Hove Festiva

Music Piracy: Consumers do prefer legal and ethical options, but they favour different ways of making this economically viable.- (Vlerick Business School)

Business model insights on how to beat music piracy – Vlerick Business School.

Business model insights on how to beat music piracy

In recent years, the popularisation of the World Wide Web and the rise of mobile music hardware have intensified online music piracy. Prof Dr Bert Weijters, Prof Dr Frank Goedertier and Sofie Verstreken have published an academic research study that examines music consumption preferences in today’s new context in which consumers face a myriad of music platforms with diverse business models and delivery modes. Counter-intuitively, the results show that consumers do prefer legal and ethical options, if available – but they favour different ways of making this economically viable.

Past research has argued that youngsters, in particular, use online technologies and platforms that facilitate piracy – and that youngsters seem to attach less importance to the ethical and legal aspects of music consumption. However, much of this research dates from an era in which ‘free’ was nearly synonymous with ‘unethical’ and ‘illegal’. That is, in the past, most applications offering cheap and convenient online access to music were illegal and did not create revenues for the artists. This raises the question: what truly drives youth’s music piracy consumption choices: a drive to defy the law, economic reasons, or convenience? 

The current consumption context

The current context has changed and offers a wide variety of legal and illegal online music consumption possibilities (including file-hosting services, free with advertising streaming platforms, paying streaming models with the possibility to download, video converter programs, etc.).

This new context allows, and calls for, research that studies potential music consumption driving factors in a disentangled way. The research discussed independently examines ethical concerns and other music consumption preferences (e.g., quality, streaming versus downloading, presence of advertising, etc.) as explanations of age group differences in online music consumption.

The research responds to an urgent business need: industry stakeholders are uncertain about how to respond to illegal music consumption and are looking for up-to-date information related to the specific preferences of music consumers in this new context.

6 online music consumer segments

Prof Dr Weijters, Prof Dr Goedertier and Sofie Verstreken undertook their study to update the extant literature on online music consumption – taking today’s technological context into account. Specifically, their goal was to better understand the way consumers in different age groups make choices when faced with alternative music platforms that vary in a wide range of attributes, including the extent to which they are legal and ethical.

Their research identifies 6 online music consumer segments and suggests specific ways of approaching them:

  • Free users are the youngest segment, and nearly all of these consumers have experience with downloading and/or streaming music. They are the most online music savvy segment and have an outspoken preference for free online music. Good quality is important to this segment, which means that ‘free users’ are not willing to sacrifice quality in exchange for free music.
  • Quality seekers value high audio quality. They are the second most experienced segment – a high proportion of these consumers have downloaded before. Although this segment also shows a preference for free music, it is much less outspoken than the free users, so it is reasonable to expect a certain willingness to pay for (high-quality) music.
  • Average users have music consumption preferences that are in line with the overall findings: i.e. high quality, legal and ethical (though less so than the quality seekers, law-abiding, and ethical consumers segments, respectively).
  • The Indifferent segment is not very opinionated, except for a preference for downloading (with or without streaming). Limited experience with online music may be the reason for this, as nearly 23% of this segment have not downloaded or streamed music before. This is the only segment not concerned with quality.
  • The Law-abiding segment is relatively inexperienced, and these consumers seem relatively indifferent towards quality. Their predominant criterion in choosing an online music platform is that it is legal.
  • Ethical consumers, the smallest segment, attach most importance to artists getting a fair share of revenues. Remarkably, these consumers emerge as a segment distinct from the law-abiding segment. This suggests that consumers differentiate between legality and ethicality, and that consumers who care about the one aspect do not necessarily care equally about the other.

Managerial implications

In general, this study suggests that the most promising avenues towards a more legal and ethical online music offering are:

1)    A free music approach, supported by advertising, targeted at younger consumers and/or the free users segment (the two clearly overlap), and

2)    A high-quality music approach, with the possibility to download for which a price can be charged, targeted at older consumers and/or the quality seekers segment.

Interestingly, the older segment prefers the legal/ethical options, while the younger segment prefers the illegal option over the legal paying option. This is not because of a difference in preference for ethical or legal alternatives, but because of a stronger preference for free music.

This shows that, in real-life choices, youngsters may appear to be less ethical and law-abiding, but the driving force behind this is mainly economic. In a way, this is reassuring, as it suggests that music piracymay be less deeply ingrained in the youth culture and norms than previously thought.

 

Source: “Online Music Consumption in Today’s Technological Context: Putting the Influence of Ethics in Perspective” by Prof. Dr. Bert Weijters (Department of Personnel Management, Work and Organizational Psychology, Faculty of Psychology and Educational Sciences, Ghent University), Prof. Dr. Frank Goedertier (Consumer Marketing, Retail & Branding Cluster, Area Marketing, Vlerick Business School) and Sofie Verstreken (Think BBDO, Belgium). Published online in the Journal of Business Ethics, 25 September 2013 (ISNN 0167-4544).