Objets Connectés: Explication de la géolocalisation des coureurs sur le Tour 2015 (Source: RTBF)

Pour la première fois sur une course cycliste professionnelle, tous les coureurs engagés au départ du Tour seront équipés de capteurs capables d’envoyer en direct leur position GPS. Grâce au partenariat passé avec Dimension Data, le traitement et l’analyse de ces données permettront aux internautes et aux téléspectateurs de suivre le Tour avec un nouveau regard, plus complet, plus précis. Et l’expérience est appelée à s’enrichir avec les années…

10 ANS DE PREPARATION
Le passionné de cyclisme vit quelquefois une frustration à ne pas identifier avec certitude les différents groupes de coureurs, qu’ils soient échappés ou distancés par le peloton. Les moyens de géolocalisation qui existent et évoluent depuis plus de dix ans ont ouvert de nombreuses options pour obtenir une vision fidèle, en temps réel, de l’état de la course. En charge des systèmes d’information chez A.S.O., Pascal Queirel étudie justement ces questions et se souvient des premiers tests effectués : « En 2004, nous avions déjà placé des émetteurs sur des voitures qui suivaient les coureurs sur le chrono de l’Alpe d’Huez. Puis en 2008, c’est pour le Tour de Picardie que nous avons fait des essais sur les vélos, et un plus grand nombre de coureurs. Mais avec la transmission par GPRS, nous étions exposés à des pertes de réseaux, soit par saturation quand le public est trop nombreux, soit dans les traversées de zones non couvertes ». La possibilité d’acheminer les données par voie satellitaire ayant elle aussi été abandonnée, en raison du poids des émetteurs, c’est par les liaisons HF déjà utilisées par les signaux vidéo que circulent les informations : la première expérience à l’échelle d’un peloton entier a été menée sur Paris-Tours 2013.

LA SOLUTION TECHNIQUE : UN RESEAU MAILLÉ DE CAPTEURS
En pratique, 500 « trackers » ont été conçus et fabriqués pour équiper les vélos du Tour de France 2015. Chacun de ses capteurs, qui pèse 80 grammes, est placé sous la selle d’un coureur  et dispose d’une autonomie de 5 étapes. Il émet un signal par seconde, et envoie sa position GPS par le biais de transmetteurs installés sur 25 véhicules (voitures, motos d’officiels et d’organisation) qui feront office de « puits de remontée », c’est-à-dire dirigeront les données vers l’avion-relais. En zone technique, le dispositif mis en place avec Dimension Data sert à centraliser, traiter et diffuser cette masse d’informations aux techniciens qui les mettent en forme, puis les placent à la disposition du public.

DES INFOS PLUS PRECISES SUR LE WEB, LA TV…
Pour cette première mondiale, l’objectif affiché sera de réunir et d’utiliser avec une fiabilité maximale les données provenant des 198 coureurs du peloton, sachant que les équipes cyclistes ont toutes choisi de tabler sur cette solution d’avenir et d’adhérer à ce projet. Dès lors, une page internet complémentaire de l’appli de tracking déjà existante sur letour .fr sera mise en ligne, avec des suivis de composition de groupes et d’écarts en direct. Des représentations graphiques sont également préparées pour les diffuseurs TV, qui pourront par exemple identifier sur l’instant les coureurs victimes d’une chute. Surtout, la technologie utilisée, qui enregistre toutes les données, rend aussi possible dans l’avenir la reconstitution  de séquences de course (sprints, attaques, etc.), par exemple en 3D. A suivre…

TF1 et Youtube dans le même GRP Vidéo !

Publicité : TF1 et Youtube dans le même GRP Vidéo ! — Bouillonnements numériques.

source: http://blog.lefigaro.fr/philippe-bailly/2015/05/publicite-tf1-et-youtube-dans-le-meme-grp-video.html

Cette fois la direction est clairement affirmée : « C’est un pas de plus vers la convergence des mesures d’audience TV et Internet », commentait ce lundi Benoît Cassaigne, le Directeur des mesures d’audience de Médiamétrie, après la confirmation du lancement en juin du GRP Vidéo.

La mise au point de cet « indicateur commun aux visionnages de publicités vidéos sur téléviseur et sur Internet » constitue l’aboutissement de trois années d’échanges entre éditeurs, régisseurs, agences médias, organismes professionnels… : le 16 avril 2012, Médiamétrie avait annoncé développer en partenariat avec Google un panel spécifique visant à “mieux comprendre la complémentarité entre les écrans : télévision, ordinateurs fixes et portables, tablettes et mobiles“.

De l’exercice de compréhension, on est clairement passé en phase active de rapprochement des conditions commerciales applicables à la télévision et au Web.

Le dernier pas vers la mesure totalement unifiée – celui qui verra éditeurs et producteurs recevoir à 9 h 10 les audiences réalisées par les programmes la veille, quel que soit l’écran et quel que soit le réseau sur lequel ils ont été consommés – n’est plus très loin. Les Allemands l’ont même déjà franchi : l’équivalent local de Médiamétrie AGF a annoncé fin avril que « les résultats de YouTube seraient intégrés dès cette année dans les audiences mesurées ».

Mais une phase de pédagogie sera certainement nécessaire pour accompagner l’arrivée de cette nouvelle mesure, sur la façon de comptabiliser les spots regardés en ligne en particulier. « Le marché a approuvé, pour le GRP Vidéo,  une définition du contact Vidéo sur Internet basée sur la durée de visionnage et la part de surface exposée », indiquait lundi la communication de Médiamétrie. « Si j’ai un pré-roll de 30 secondes et que ce pré-roll est entièrement vu cela vaudra 1. Si je vois la moitié de la surface, la moitié du temps, cela vaut 0,25 », expliquait à l’automne dernierBertrand Krug, le directeur-adjoint de Médiamétrie / Net Ratings.

Restent au moins deux questions :

–          Concernant les conséquences de cette nouvelle mesure sur les modes de commercialisation des espaces, d’abord, et sur le rapprochement qui pourrait en découler en termes d’outils de reporting comme de médiaplanning.  Le GRP Vidéo pourrait bien être le cheval de Troie qui prépare l’extension à la télévision des techniques d’achat en programmatique (RTB) massivement utilisés aujourd’hui sur Internet. Avec l’étude « Programmatique en TV, nouvel enjeu de l’achat d’espaces publicitaires », NPA Conseil analyse les enjeux d’une telle évolution (identification des acteurs-clés, aspects techniques, implications sur le cadre réglementaire, enjeux commerciaux et impact en terme de rapports de force sur le marché…).

–          A propos de possibles répercussions sur le prix des espaces ensuite, avec la crainte que la constitution de facto d’un inventaire commun réunissant télévision et Web exerce une pression à la baisse sur le prix des espaces.

Les groupes audiovisuels ne sont pas démunis pour parer à cette hypothèse. En premier lieu, la totalisation des audiences qu’elles génèrent sur l’ensemble des écrans offrira une meilleure approche de leur puissance globale, et les offres mixtes TV Web qu’elles pourront créeer leur permettront d’améliorer la couverture sur les cibles les plus friandes de vidéo en ligne.

Et de même que Youtube ou DailyMotion ne commercialisent pas au même prix le film familial UGC (user generated content) et le contenu premium (official content), TF1, France Télévisions, M6 ou Canal+ ne manqueront pas aussi de faire valoir la valeur différenciante du contexte éditorial garantie aux marques. Le Baromètre de la télévision de rattrapage réalisé depuis 2011 par NPA Conseil et GFK en partenariat avec la SNPTV répond bien à cette motivation. Et demain sans doute la télévision s’inspirera-t-elle de l’exemple de l’étude Audience One qui réunit les audiences des marques de presse dans l’ensemble des univers physiques et numériques. Gutenberg source d’inspiration pour John Baird !

54% of CMOs Supplement TV Ads with Digital Video

54% of CMOs Supplement TV Ads with Digital Video.


The CMO Club and Simulmedia have released the report “The Future of TV and Digital Video.” It’s the result of a survey of more than 80 senior marketers. Over half (54 percent) said they use digital video to supplement TV as a holistic strategy, but only 31%align their budgets for TV and digital advertising spend. This separation leads to a disconnect between the value of each medium, as just over half (52%) claim that they have different expectations across the two platforms. In addition, 75% of CMOs say that they measure reach the same way for both TV and digital video and but only one-third see Nielsen as the ongoing foundation of their reach metrics.

“CMOs say they want a holistic strategy, but neither plan, measure or budget for it as one thing,” says David Cooperstein, CMO at Simulmedia and author of the report.

Other findings:
* In the past three years, digital spend has gone from 10%of advertising budgets to 24% and is forecast to rise to 36%in the next three years.

“For over a decade, marketers have attempted to find the most efficient balance between TV and digital video spend,” says Pete Krainik, Founder of The CMO Club. “Our report shows that it’s not TV vs. digital video, it’s about TV and digital video, both today and for the foreseeable future.”

*In the US, digital video advertising expenditures are exploding. Figures from eMarketer show that digital video ad spending is estimated at $6 billion this year, growing around 42% annually. However, the actual dollars spent in TV still greatly trumps digital video. TV advertising dollars in the US were approximately $76 billion in 2014 and still growing by a smidgen more than 3% annually. While both will continue to grow, TV will continue to add more raw dollars of advertising than digital video will, particularly during pivotal political and Olympics years.

“Digital depth cannot match TV’s breadth. Nor should it. Conversely, TV has not historically been as measurable or personalized, so it cannot perform the magic that digital delivers. In that very unique way, TV and digital do not compete, they complement. The winning combination is the joint approach. TV’s reach and digital’s depth make them amazing partners in the marketing mix,” says Cooperstein.

Changing TV Industry Leads Nielsen to Acquire Exelate

Sources:
Changing TV Industry Leads Nielsen to Acquire Exelate | Digital – Advertising Age.http://blogs.wsj.com/cmo/2015/03/04/nielsen-to-acquire-data-specialist-exelate/
http://www.nielsen.com/us/en/press-room/2015/nielsen-acquires-exelate.html

Nielsen has acquired data management player Exelate. The deal price was approximately $200 million, according to The Wall Street Journal.

In an interview with the Journal, Nielsen president Steve Hasker indicated his company anticipates TV ad sales moving towards a more automated future.

While programmatic ad-buying at the moment is largely a feature of the online advertising world, Mr. Hasker said he wants Nielsen to be ready if and when it moves into the $70-billion U.S. television advertising market.

“If and when” TV gets there, the digitally-focused Exelate can help Nielsen maintain its data dominance in such a world. Television ads today are still largely brought on a reach and frequency basis, which is why Nielsen’s ratings and research matter to brands trying to gauge the impact of their ads.

But if TV ads begin selling in a manner that more closely resembles digital, where ads can be served to individuals based on their interests, then Nielsen would face a major challenge to its core business.

Programmatic advertising was one of the three emerging areas the company said it was looking to tackle in a December interview with Ad Age, along with wearables and in-car viewing.

Within the ad industry, it’s widely believed that automated TV buying is at least a year or two away from reaching a meaningful level of activity

Exelate’s business has two main parts: The first is what the company calls a data exchange, or data marketplace, where it accumulates data from around 200 data sources and makes it available to advertisers and advertising technology companies to help them better target their advertising. This data is gathered primarily through “cookies” that eXelate drops on people’s Internet browsers and uses to track their online behaviors.

“We work with online publishers to find purchase intent, such as the fact that someone might be in the market for an airline ticket based on some of their behavior online, or might be interested in a flat screen television based on online behavior that we have seen across the internet,” said Mark Zagorski, CEO of eXelate.

The second part of the business is a data management platform, or DMP, that holds large stores of data and organizes them in ways that can be used for advertisers and online publishers.

HashtagBowl 2014 : 57% of the 54 Super Bowl ads / Facebook 9% / Twitter 7%

HashtagBowl 2015 returns during Super Bowl XLIX TV ads – Online Social Media.

Marketing Land will be returning its brilliant #HashtagBowl starting February 1, 2015, this is where they will for the fourth consecutive year track all social media during the games.

During the Super Bowl 49 XLIX TV ads ‘Marketing Land’ will be tracking all the social media, such as Twitter, Facebook, Google Plus, Pinterest, YouTube, Instagram and hashtags.

#HashtagBowl 2015 returns during Super Bowl XLIX TV ads pic 3

Back in 2012 there was only 25 percent of all national commercials mentioned hashtags or social media accounts, in 2013 there were just over half of all TV ads having a hashtag or some social media mention.

2014 was interesting for the hashtag mentions during the Super Bowl TV ads, hashtags were mentioned in more than 57% of Super Bowl ads. Here are the overall stats for 2014 54 national ads reviewed: Hashtags: 31 total with 57% of ads overall, Facebook: 5 total with 9% of ads overall, Twitter: 4 total, 7%, YouTube: 3 total, 6%, Shazam: 2 total, 4% and URLs: 22 total, 41% of ads overall.

#HashtagBowl 2015 returns during Super Bowl XLIX TV ads pic 2

How will the hashtag fair this year during the Super Bowl 2015 commercials?

We will update this article when the time is right. In the meantime please do visit Marketing Land, as they will be announcing the winner and share its analysis of how well Super Bowl advertisers used social media and online marketing into their ads when the game is over.

Children are ditching TV in favour of the iPad to watch shows | Daily Mail Online

Children are ditching TV in favour of the iPad to watch shows | Daily Mail Online.

  • Six in ten children use a tablet at home – a 50 per cent increase on 2013 
  • Meanwhile, televisions in their rooms have fallen by a third in five years
  • 11 per cent of children aged three and four now have their own tablet
  • Fewer children also have games consoles in rooms as tablets take over
  • Study on UK children was carried out by London-based regulator, Ofcom

Tablets are now more important to children than their TVs, with more than one-third of young people aged five to 15 owning their own device. Around 34 per cent of children in this category own their own tablet, which is up from 19 per cent last year, according to official figures.  And six in ten children use a tablet at home – a 50 per cent increase on 2013 – while the number of children with televisions in their rooms has fallen by a third in five years.

The rapid increase means that some preschoolers are using a tablet to surf the web, play games and watch video clips.

The report by UK regulator Ofcom found that 11 per cent of children aged three and four have their own tablet, up from three per cent last year.

The number of five to 15-year-olds who use a tablet to go online has doubled to 42 per cent since last year, while the proportion of children using the internet via a PC or laptop fell for the first time, by three per cent, to 88 per cent.

As well as replacing TVs, fewer children also have games consoles in their bedrooms as tablets take over the role.

The number who have radios in the bedroom has halved from 32 per cent in 2009.

Meanwhile, 20 per cent of children are watching TV on a tablet 33 per cent watch on-demand TV.

The report also revealed that girls prefer more ‘sociable’ media, sending more texts and making more mobile calls than boys, during a typical week

Almost half of older girls claim that a mobile phone is the device they would most miss, compared to 29 per cent of older boys.

But girls and boys aged 12 to 15 are equally active on social media, with 71 per cent having a profile.

That said, girls are more likely to use Instagram, Snapchat and Tumblr.

Just one social media site – YouTube – attracts more boys, who are nearly twice as likely as girls aged 12 to 15 to use it.

Ofcom said nine in 10 parents whose children go online were taking steps to help their children manage risks when using the internet.

The most popular methods included supervising their children online, talking to children about managing online risks and having rules in place about use of the internet.

Separate research earlier this week found that the iPad has now overtaken household names such as McDonalds and Disney to become the number one brand among American 6 and 12-year-olds.

The annual study, conducted by research firm Smarty Pants, ranks more than 250 brands each year.

‘iPad’s number one status among kids represents the culmination of the ‘tablet takeover’ – a movement from shared screens and TV network dominance to curated content on personal devices,’ said Wynne Tyree, president of Smarty Pants.

‘Kids increasingly turn to iPad for games, TV shows, videos, books, homework help and communicating with friends and family.’ 


Read more: http://www.dailymail.co.uk/sciencetech/article-2786712/Children-ditching-TV-favour-iPad-One-three-15s-use-OWN-tablet-watch-shows.html#ixzz3FoJsj3cc
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“La télé ? Un iPad géant où Netflix, beIN Sports et Canal+ se battent pour votre temps” – Le Point

Source: AFP

“La télé ? Un iPad géant où Netflix, beIN Sports et Canal+ se battent pour votre temps” – Le Point.

Le patron et fondateur de Netflix, qui lance sa plateforme de vidéos illimitées en France ce lundi, raconte la télévision de demain. Interview.

“Imaginez la télévision comme un iPad géant où les applications Netflix, beIN Sports et Canal+ se battent pour votre temps”, raconte le patron et fondateur de l’américain Netflix Reed Hastingsqui lance sa plateforme de vidéos illimitées lundi en France, avant cinq autres pays européens cette semaine.

Quel est votre objectif sur le marché français ? Ne risque-t-il pas d’y avoir une déception pour ceux qui s’attendent à trouver sur Netflix des films récents ?

Reed Hastings : Sur le long terme, dans cinq à dix ans, nous visons un tiers des foyers français abonnés à Netflix, comme c’est le cas aux États-Unis. Mais à court terme, durant la première année, la réputation sera notre priorité. Arriverons-nous à avoir une bonne réputation auprès des utilisateurs français grâce au service que nous offrons ? Le travail sur la plateforme, la qualité et la définition, la sélection, la facilité d’utilisation… La clé d’un succès sur le long terme, c’est la première année. Sans se focaliser sur le nombre d’abonnés, mais sur leur satisfaction. Sur Netflix, nous proposons des nouvelles séries originales et en provenance du monde entier, mais, en France, nous sommes tenus par la chronologie des médias (qui empêche les services de vidéo à la demande par abonnement, comme Netflix, de diffuser des films sortis au cinéma il y a moins de 36 mois, NDLR) qui nous empêche d’avoir des films récents. Il n’y a rien que nous puissions y faire. Les gens veulent avoir accès à tout, mais chaque pays a ses propres lois. En Belgique, en Allemagne ou aux Pays-Bas, nous pouvons diffuser des films récents. Je ne pense pas que nous aurons un jour un impact sur la chronologie des médias, seuls les consommateurs français pourront un jour en avoir un. Le danger, c’est que, sans cette évolution, le piratage va continuer de croître. Au Canada, depuis notre arrivée, nous avons observé une baisse du piratage, comme sur BitTorrent, qui est passé de 30 % à 10 % du trafic sur Internet. Le piratage est notre plus grand concurrent.

Après cette étape d’expansion européenne, quels sont les plans pour Netflix ? Pour maintenir vos prix bas, ne devez-vous pas accroître en permanence le nombre de vos utilisateurs ?

Cette semaine, nous allons lancer Netflix en Allemagne, en Belgique, en Suisse, en Autriche et au Luxembourg. L’année prochaine, nous allons probablement continuer à nous étendre en Europe. Nous allons aussi commencer à regarder le marché asiatique. Nous voulons que Netflix soit disponible pour tout un chacun, partout dans le monde. Quand nous produisons une série comme Marseille (la série française attendue pour 2015, NDLR) ou Orange Is the New Black, ça devient accessible à tout le monde au même moment. Il n’y a pas de chronologie des médias ou de fenêtre diffusion avec nos propres séries. C’est vrai qu’avec nos prix bas nous devons continuer de nous développer. C’est pourquoi nous nous concentrons là-dessus. Et avec nos prix bas et le mois d’essai gratuit, tout le monde peut nous rejoindre facilement.

Quelle est votre vision de la télévision du futur ? Les cinémas existeront-ils encore dans 20 ans ?

Oui. Je pense que les cinémas sont comme les restaurants : un endroit où aller pour s’amuser. Vous pouvez toujours cuisiner à la maison, mais vous aimez sortir aussi ! Aller dans un cinéma est une vraie expérience, c’est un endroit fabuleux pour se détendre, tout comme les restaurants. À la maison, imaginez la télévision comme un iPad géant où les applications Netflix, beIN Sports et Canal+ se battent pour votre temps, innovent et sont régulièrement mises à jour, comme les applications sur votre téléphone. Téléphones, tablettes et télévisions : trois écrans, mais avec un seul usage et des applications.

 

Influencia – Twitter influence-t-il vraiment la consommation TV ? lmpact réciproque d’un trend Twitter sur l’audience d’un programme

Influencia – Twitter influence-t-il vraiment la consommation TV ?.

Résaux sociaux, acceptez-vous de prendre pour époux les programmes TV ici présents, pour le meilleur et sans le pire ? Faites sonner les cloches, voler le riz et chanter les glottes, vive les mariés ! Sans attendre neuf mois, l’union a accouché d’un phénomène en passe de modifier notre consommation télévisuelle à la racine. Depuis deux ans INfluencia analyse le phénomène, ses nouveaux outils et ses conséquences. En juin 2013, nous passions à la loupe les résultats d’une nouvelle étude de BI Intelligence, qui confirme l’avènement de la TV sociale. Mais une question restait sans réponse analytique : le tweet fait-il l’audience ou bien est-ce le programme qui fait le tweet ? Les deux, répond une nouvelle étude indépendante de Nielsen.

Pour la première fois, un rapport apporte des preuves statistiques sur l’impact réciproque d’un trend Twitter sur l’audience d’un programme. Les deux sont donc interdépendants. L’étude deNielsen est partie d’une ambition initiale : déterminer si l’activité sur le réseau de micro-blogging améliorait l’attractivité d’un contenu en cours ou si au contraire, c’est la popularité du programme qui suscite plus de conversations sur Twitter.

Pour dessiner des cadres de réponses statistiques, Nielsen a analysé minute par minute l’audience et le flux social générés par 221 programmes de primetime, grâce à sa plate-formeSocialGuide : sur 48% des émissions, l’audimat se révèle être d’une influence notable sur le nombre de tweets concernant le programme. Autre constat intéressant, le volume de tweets provoque des changements significatifs sur l’audimat pour 29% des contenus étudiés.

SEEiT, l’outil qui corrobore

« Nous avons constaté un lien de cause à effet significatif indiquant qu’une poussée d’audimat sur un programme TV peut sensiblement accroître le volume de tweets. Mais il est aussi intéressant de constater que l’inverse est également vrai, commente dans un communiqué publié sur le site de Nielsen son directeur de recherches Paul Donato. Cette approche rigoureuse d’une analyse statistique fournit à nos clients et aux médias une meilleure compréhension de l’interaction entre Twitter et l’audience TV. »

Pour pointer sa loupe analytique encore plus près du phénomène, l’étude s’est carrément attardée sur les impacts réciproques par style de programme. Nous apprenons donc que l’influence de la conversation dans le nid de l’oiseau bleu diffère en fonction du genre. Le champion de l’impact par tweet est la télé réalité (44%), devant la comédie (37%), le sport (28%) et le drame (18%). « Les groupes de médias et les annonceurs ont déjà investi dans la capacité d’audience des médias sociaux, qui leur permettent un engagement plus direct avec les consommateurs. Quantifier la relation entre la télévision et l’activité sociale est pour eux primordial », assure Paul Donato. C’est dans cet esprit que Comcast a lancé SEEiT il y a quelques mois. Cette plate-forme en cloud relie directement le buzz social àu programme TV qui le génère. Les premières données confirment les constats de Nielsen : plus de 50% des gens qui interagissent avec SEEiT via Twitter regardent ou enregistrent une émission dans la foulée.

Benjamin Adler / @BenjaminAdlerLA

RTL Group Acquires $144M Stake In Video SSP SpotXchange

RTL Group Acquires $144M Stake In Video SSP SpotXchange.

Updated with additional comment from SpotXchange CEO Mike Shehan and RTL.

European entertainment network RTL Group announced Thursday it will acquire a 65% stake worth $144 million in video supply-side platform and programmatic marketplace SpotXchange.

Depending on the performance of the company, RTL could acquire additional stake in the company through the terms of an earn-out agreement. Read the press release.

The deal comes weeks after Facebook acquired competing sell-side video advertising platform LiveRail, underscoring the race to acquire a piece of the programmatic video pie.

In a recent interview, SpotXchange founder and CEO Mike Shehan alluded to the company’s future as a standalone sell-side video platform — or not. “If we considered strategic partnerships, it would be in a form that would allow us to pursue our vision on the supply side and continue to offer our services so as not to conflict with the buy side,” he told AdExchanger.

According to Shehan, “Instead of selling to a major US technology company, and becoming one feature in a giant ad tech stack, we’ve taken a route that will allow us to operate independently while becoming a core part of RTL’s global business and strategy.”

Elaborating for AdExchanger about the deal, Shehan said, “We honestly [didn’t] think there [were] many, if any, other companies that would help SpotXchange achieve its goals of successfully penetrating each and every European market…RTL is twice the size of Yahoo and four times the size of AOL.”

The deal is inherently about owning the content, distribution and delivery method while simultaneously allowing the publisher to monetize those assets.

Through the terms of the deal, RTL will appoint three members to the company’s board, while Shehan and Steve Swoboda, founder, COO and CFO, will continue to manage the day-to-day operations of the company, according to the release.

“Video is going to be the battleground between the traditional TV companies and the digital companies,” said Dave Morgan, founder and CEO of Simulmedia. “Display and search weren’t because those were largely the businesses the print companies had. Print companies lost that battle in users. But the TV companies haven’t. The TV company viewership is strong and they have really robust balance sheets.”

RTL Group is an $8 billion-TV, broadcasting and cable conglomerate owned by German media company Bertelsmann. Some might know RTL for its content production division, FremantleMedia, which distributes such popular titles as The X Factor and American Idol. RTL operates 54 TV channels and 27 radio stations.

The SpotXchange investment is not the company’s first foray into digital video monetization. RTL last June entered into a strategic partnership with BroadbandTV, a tool that helps media companies monetize videos containing their IP which are uploaded to YouTube.

According to Sorosh Tavakoli, founder and CEO of European video ads platform Videoplaza, “RTL knows programmatic trading will be important for the TV advertising market in the future and it’s clear they wouldn’t want that market developing without their participation.”

SpotXchange helps publishers ranging from Hearst to Mail Online and News Distribution Network monetize. The company’s goal is to provide “holistic yield management,” in Shehan’s words, to manage all opportunities from direct-sold to programmatic.

This deal, in Tavakoli’s view, is about “RTL future-proofing themselves for when programmatic trading becomes a reality for broadcasters. The SpotXchange acquisition will allow RTL to tap into the mid-and-long tail part of the market, complementing their strong position in premium.”

Other industry insiders agreed.

“Digital video is an entirely different ecosystem than traditional TV,” commented Scott Ferber, chairman and CEO of Videology. “To play big in the future of TV, TV companies need to buy, build, or partner to obtain digital video technology. RTL is a great ‘TV-plus’ media company who has a lot to gain (or lose) from TV and digital convergence.”

In response to SpotXchange’s future autonomy for existing publisher clients, RTL provided this comment for AdExchanger: “RTL Group is and always has been a decentralized company and we have a proven track record in demonstrating that our businesses are run autonomously. We do believe that SpotXchange will benefit from RTL Group’s operations and vice versa…we will invest to grow SpotXchange’s business development resource to help forge strategic partnerships with rights owners and continue the investment in the best-in-class technology platform and partner support team.”

AT Internet lance une offre de tracking TV to Web – Offremedia

AT Internet lance une offre de tracking TV to Web – Offremedia.

T INTERNET LANCE UNE OFFRE DE TRACKING TV TO WEB

Le 13/05/2014

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AT Internet lance une solution d’analyse en temps réel des effets de la publicité TV sur les autres écrans. Son objectif est de détecter le trafic web généré par la campagne TV, d’identifier la source de trafic (SEO, accès directs…), de mesurer les re-visites (ultérieures à la diffusion du spot) et de qualifier les internautes en termes socio-démographiques.
Outre une mesure du ROI, à travers les conversions générées sur le site web, l’outil permet d’identifier les combinaisons «spot/chaîne/heure» les plus efficaces.
La technologie est basée sur une reconnaissance du flux audio/vidéo via un système de fingerprinting et l’intégration simultanée d’un tag. La solution est disponible pour un univers de 33 chaînes suivies en France.
Les annonceurs ont accès à des tableaux de bord synthétiques : volumétries d’audiences qualifiées par cible (CSP, âge, centres d’intérêts…), taux de conversion, mesure des visiteurs suivant la diffusion du spot TV… Les performances sont comparées à des benchmarks hors campagne TV, afin de déterminer l’impact réel de la campagne TV. La solution est disponible en France, Allemagne, Espagne, Italie et au Royaume-Uni, et sera lancée aux USA et au Brésil.
AT Internet présente cette solution à travers une infographie prenant en exemple la Coupe du monde de football, un événement majeur pour le tracking TV et la mesure du drive-to-web.

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