Spotify s’intègre dans Facebook Messenger pour créer des playlists entre amis | KultureGeek

Source: Spotify s’intègre dans Facebook Messenger pour créer des playlists entre amis | KultureGeek

Spotify dévoile aujourd’hui une intégration au sein même de Facebook Messenger. Les utilisateurs ont la possibilité de s’associer pour créer une playlist en commun, juste en passant par le service de messagerie de Facebook.

Pour initier une playlist, il faut ajouter Spotify dans Facebook Messenger une première fois. Pour ce faire, il suffit de se rendre sur l’adresse m.me/Spotify et d’autoriser le service de streaming à s’intégrer. Une fois fait, il faut ouvrir une conversation, cliquer sur le signe « + » en bas à gauche et choisir l’extension de Spotify. L’utilisateur peut ensuite créer sa playlist et ses amis pourront la compléter s’ils le désirent. À l’arrivée, on retrouve une playlist en commun et les musiques peuvent être écoutées (évidemment) sur Spotify dans la foulée.

Point intéressant, les amis qui ajoutent des musiques dans la playlist ne sont pas obligés d’avoir un compte Spotify. Ils peuvent directement le faire au sein de Facebook Messenger.

Spotify note que les playlists entre amis peuvent être intéressantes pour des soirées, des voyages et plus encore. À voir maintenant si le succès sera au rendez-vous sachant qu’il faut ajouter manuellement l’extension de Spotify en passant par un lien. Ce n’est pas le meilleur moyen, il faut le reconnaître.

 

How fashion brands are trying to connect with Gen Z – Digiday

Source: How fashion brands are trying to connect with Gen Z – Digiday

Much like millennials before them, Gen Z — the demographic born between 1995 and 2010 — has been a particularly tough nut for fashion and beauty marketers to crack.

The 61 million members of Gen Z are defined as the first generation of truly digital natives, born into an era in which the internet had always existed and was never a novelty. As a result, more than any other generation, they are drawn to the ephemeral nature of apps like Snapchat, and shy away from owning products in favor of renting. This has translated directly to how they make purchases; Gen Z teenagers are more frugal and money-conscious than their millennial counterparts, despite growing in spending power at a rate that surpasses millennials, reaching an estimated $44 billion.

This cautious attitude about spending is a confluence of several factors that have, in many ways, made this group risk-averse, including coming of age in a particularly challenging economic and political climate, according to Kate Lewis, svp and editorial director at Hearst Digital Media. Speaking at the Fashion Culture Design conference in New York on Friday, Lewis — joined by other fashion industry notables, including Man Repeller’s Leandra Medine — discussed the challenges of marketing to this group of younger consumers with very distinct tastes and an advanced digital literacy.

“There’s a focus on rental, instead of acquisition,” Medine said at the event. “Look at Spotify and Netflix; [Gen Z doesn’t] own any of these things. Look at Uber, Airbnb and any number of the fashion rental programs that are emerging. All of these things have felt so farfetched to [millennials], because we wanted to own our stuff.”

Medine said, when it comes to fashion specifically, members of Gen Z may opt to rent a prom dress from a company like Rent The Runway, rather than shell out full price at a department store. MaryLeigh Bliss, chief content officer at millennial marketing agency YPulse, echoed Medine, and said Gen Z’s proclivities toward the sharing economy make sense, given that they were more impacted by the economic recession than any other generation. According to YPulse data, 62 percent of Americans ages 13-17 don’t remember a time before the recession.

Gen Z also has a particularly strong tie to streetwear culture, according to Jeff Staple, fashion designer and founder of Staple Design, Inc. For the younger generation of Americans, who were essentially born with a mobile phone in their hand, waiting in product drop lines that have become synonymous with streetwear and talking to real life people have become somewhat of a novelty.

“I’ve never enjoyed standing in line. But, [for Gen Z], they’re so used to getting something off of Amazon in one click or off of eBay. Now, they want to line up, because it’s an opportunity for them to hang out and socialize with their cohort,” Staple said, speaking at the event.

Staple pointed to Gen Z streetwear brand founders that are turning the business model on its head, including Neek Lurk of Anti Social Social Club. Lurk has found success in creating basic T-shirt and hoodie designs on his computer, sharing them on Instagram and selling thousands of dollars worth of product before the garments even go into production. “He’s the kind of guy who’s building a brand where people think it’s cool that he’s not trying,” Staple said.

Perhaps the most overarching theme of Gen Z is a focus on individuality that expands upon the non-conformity of millennials. YPulse data shows that 82 percent of consumers ages 13-17 don’t care about brand names, 75 percent enjoy testing new brands and 66 percent think brands that experiment with new ways to sell or deliver products are innovative. As a result, the Gen Z set is creating unique pairings and establishing looks in ways even the designer never thought of, said Leslie Ghize, evp of the trend forecasting company TOBE.

“Their sense of style is their own, of course informed by what they see and how they see it — but prescription does not appeal to them. It seems too contrived,” she said.

Comment une I.A. (Anacrim) a relancé l’affaire Gregory (source: journal du Geek)

Source: Comment une I.A. a relancé l’affaire Gregory

L’affaire du petit Grégory, 4 ans, retrouvé assassiné, pieds et poings liés, une cordelette autour du cou dans la Vologne (Vosges) en 1984, est une histoire qui hante la mémoire collective française. Une enquête à rebondissements, un suspect libéré et abattu par le père de la victime, un corbeau introuvable ; Plus de 30 ans après les faits, peu d’espoir subsistait pour retrouver le ou les meurtriers de l’enfant.

Mais c’était sans compter sur les avancées technologiques. Plus précisément sur les logiciels utilisés au sein des sections de recherches (SR), et du Service central du renseignement criminel (SCRC), et sur lesquels les analystes criminels sont formés. Un métier qui nécessite un minimum de 10 ans d’expérience.

Anacrim pour dénouer les cold case

Dans cette enquête, c’est le logiciel ANB (Analyst’s Notebook d’IBM) dit « Anacrim » (lire la fiche de la CNIL à ce sujet), qui s’est distingué. Un logiciel de visualisation qui permet, à partir des données de l’enquête, de placer (sous forme de schémas), les différents protagonistes de l’affaire dans le temps et dans l’espace dans les jours précédant et suivant le crime. L’I.A. est ainsi capable de relever des incohérences de témoignages ou d’emploi du temps. Ses conclusions ont débouché sur le placement en garde à vue de trois membres de la famille Villemin, au moins deux corbeaux ont depuis été « confondus ».

capture d’écran du logiciel ANB – IBM

Comment fonctionne Anacrim ? L’analyste criminel alimente une base de données avec tous les éléments utiles de l’enquête, « cela peut être la précision d’une conversation, le lieu et l’heure où un témoin déclare avoir été, etc. », précise le colonel Didier Berger, chef du Bureau des affaires criminelles (BAC) de la gendarmerie, dans les colonnes du Parisien.

Une IA qui débusque les incohérences

« Si un témoin dit être à tel endroit à telle heure, cette analyse permettra de recouper cette information et de vérifier son authenticité », explique-t-il encore. Le logiciel AnaCri « livrera alors un tableau relationnel entre chaque acteur d’un dossier et permettra d’identifier précisément le rôle de chacun ». Il permet surtout de faciliter le travail des enquêteurs qui doivent frayer au milieu de milliers, voire de millions, de données. Dans l’affaire Gregory, il s’agit de 400 prélèvements d’ADN et 2 000 courriers anonymes : une base de données si vaste qu’elle justifie un délai incompressible, selon la gendarmerie, rapporte Le Monde.

Aujourd’hui, Marcel et Jacqueline Jacob, le grand oncle et la grande tante du petit Grégory, ont été déférés devant le parquet général de Dijon en vue de leur présentation à un juge d’instruction. Il pourrait s’agir des deux corbeaux confondus par les enquêteurs. Les deux ont été mis en examen, respectivement, pour séquestration et pour enlèvement et séquestration.