#shared Media: Les #RollingStones et le #PSG font équipe pour une collection de vêtements sport et rock’n’roll – (source: La DH) 

Source: Les Rolling Stones et le PSG font équipe pour une collection de vêtements sport et rock’n’roll – La DH

Voilà une nouvelle qui pourrait ravir les amoureux du foot et du rock. Improbable, mais vrai : les Rolling Stones et le Paris Saint-Germain lancent une collection de vêtements commune. En marge de la rencontre en Champions League entre le club parisien et Anderlecht qui a lieu ce soir au stade Constant Vanden Stock, la collection capsule « unique » a été dévoilée.

Le logo des Stones sur un maillot du PSG

La bouche ourlée à la langue pendante, mythique logo des Stones, va donc se marier aux couleurs rouges et bleues du PSG. La collaboration avec « l’un des groupes de rock les plus emblématiques de tous les temps » propose ainsi un maillot de match inédit. Un casque de moto, une planche de skateboard ou encore des baskets ont aussi été présentés.

© PSG

 

© PSG

 

© PSG

“No Filter Tour”

Les deux entités, devenues de véritables marques, font équipe à l’occasion du « No Filter Tour » des rockers anglais. Tournée qui les mènera à Paris les 19, 22 et 25 octobre prochains. La bande de Mick Jagger et Keith Richards y inaugurera la U Arena avec leurs tubes « Satisfaction » et « Sympathy for the Devil ».

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Hubforum : 8 tendances pour accélérer la transformation digitale en 2018 | Offremedia

Source: Hubforum : 8 tendances pour accélérer la transformation digitale en 2018 | Offremedia

La 8e édition de la conférence HubForum Paris s’est clôturée mercredi. Ce sont plus de 3 000 participants qui se sont mobilisés pendant 2 jours autour des tendances en matière de transformation numérique. A cette occasion, Emmanuel Vivier, co-fondateur du HUB Institute, a présenté en exclusivité les 8 tendances qui marqueront la transformation des entreprises en 2018 :
Tendance 1 : #NOAI-NOROI
L’IA va améliorer et accélérer la façon dont les marques et les entreprises vont pouvoir cibler leur audience, créer des messages personnalisés, optimiser leur chaine logistique ou leur CRM et donc leur productivité et leur rentabilité.
La prochaine bataille pour les entreprises sera donc celle de la course à l’IA afin de rendre leurs systèmes toujours plus intelligents ou encore de créer les applications les plus performantes. Amazon est un très bon exemple de ces entreprises qui investissent massivement dans la course à l’IA avec le déploiement d’Amazon Echo qui agrège désormais plus de 15 000 services et qui mobilise à elle seule 5 000 employés.
Un enjeu primordial dans cette course à l’IA : toujours mieux servir le consommateur et ce de manière personnalisée. Mais l’IA ne fera pas de miracle, seules les entreprises les plus avancées dans leur transformation numérique pourront prétendre à mettre en place une stratégie IA efficace. Pour les autres, qui représentent une majorité conséquente, il faudra d’abord lancer les chantiers nécessaires au déploiement d’une véritable stratégie digitale.
Tendance 2 : #DATA-READY
En effet, si les entreprises ne revoient pas leur infrastructure IT et Data au plus vite, elles ne seront pas « data ready » (absence de site personnalisé, de base CRM mondiale, de stratégie mobile friendly ou mobile first) pour pouvoir passer au data marketing (CRM, DMP, RTB & programmatique…). Les entreprises seront dans l’impossibilité de profiter des bénéfices de l’intelligence artificielle. L’accélération est compromise !
Tendance 3 : #IT-SECURITY
La gestion fiable de la sécurité des données est la clé pour les entreprises qui souhaitent pouvoir faire de l’intelligence artificielle leur priorité pour 2018. La notion de sécurité des données devient d’autant plus cruciale qu’il ne s’agit plus seulement d’une question d’éthique car il faut désormais mesurer les conséquences juridiques des failles de sécurité : le RGPD (Règlement Général sur la Protection des Données) pourra désormais statuer sur des pénalités allant jusqu’à 4% de du CA mondial des entreprises.
La sécurité des données devient également de plus en plus une composante de la réputation d’une entreprise et les failles ont souvent des conséquences désastreuses. L’actualité est malheureusement riche d’exemples comme celui du PDG d’Equifax qui a été contraint à la démission suite à un piratage massif de données personnelles, de 143 millions d’américains, stockées par son entreprise.
Tendance 4 : #TOOLS&TRAINING&LEAD
Impossible pour les marques ou les entreprises de prétendre vouloir inventer le service de demain si leurs employés et leur management travaillent encore avec un équipement d’hier.  Pour se transformer efficacement il est nécessaire d’avoir les bons outils et de former TOUS les collaborateurs. C’est ce qu’ont entrepris des groupes comme AXA qui ambitionne de former ses 165 000 employés dispersés sur 64 pays ou TF1 qui forme ses 2500 employés au digital.
Malheureusement la formation au digital est encore trop souvent négligée par les dirigeants d’entreprises. Selon une étude BPI, 47% des dirigeants estiment que l’impact du digital sur leur activité ne sera pas majeur d’ici à 5 ans…
Enfin s’il faut une stratégie de transformation, il faut aussi vérifier que cette vision est claire et vraiment partagée et comprise par la totalité du management ET des employés. Le chemin de la transformation est encore long !
Tendance 5 : #TALENT-MANAGEMENT
Le management et la gestion des talents sont la clé de voute d’une transformation numérique réussie. Les entreprises qui ne disposent pas des talents en interne ou dont la direction ne maitrise pas les enjeux de la data ne pourront pas prétendre à pouvoir rester dans la course. Car à l’heure où 1/3 des millennials rêvent de travailler en startup et 72% des jeunes diplômés estiment être sous-employés (selon une étude Accenture) les entreprises sont face à un réel enjeu de quête et de fidélisation des talents qui leur permettront d’accélérer leur transformation.
Mais l’enjeu n’est pas uniquement interne, pour s’entourer efficacement, les marques doivent apprendre à savoir travailler en écosystème et donc à collaborer avec des talents externes, qu’il s’agisse de startups ou de freelances.
Tendance 6 : #CULTURE-REBOOT
La culture d’une entreprise est une donnée stratégique pour la réussite de sa transformation. La communication ou l’intégration d’une stratégie IA ne parviendront pas à masquer durablement les failles dans la culture d’une entreprise qui finiront inévitablement par impacter son image, qu’il s’agisse de mauvaises conditions de travail ou de manque d’exemplarité en matière de diversité. Récemment Uber et Lidl en ont payé le prix fort. Vos défauts intérieurs seront désormais de plus en plus visibles à l’extérieur.
Tendance 7 : #CX-UPGRADE
Aujourd’hui la vraie concurrence pour les marques ne se situe pas chez leurs principaux concurrents mais davantage dans le niveau d’attente en matière d’expérience client à laquelle les consommateurs s’habituent via des services innovants comme ceux d’Uber et AirBnB. Chatbots, services de livraison optimisés, expériences personnalisées sont devenues la norme pour les consommateurs qui n’accepteront plus d’abaisser leur niveau d’exigence. L’expérience client est donc la clé pour prétendre rester dans la course voire accélérer sa transformation !
Tendance 8 : #SMART-SUPPLYCHAIN
Les entreprises ne doivent pas négliger la transformation du « back office » : l’IA impacte également fortement les services logistiques qui permettent aux marques les plus performantes de se renouveler et d’accélérer leur transformation. Bienvenue dans l’ère de l’industrie 4.0 où l’usine et toute la chaîne d’approvisionnement deviennent connectées et intelligentes. C’est là encore une des principales forces d’Amazon qui a automatisé une grande partie de sa chaine de livraison avec des robots afin de générer d’énormes gains

L’IA cherche sa voie dans le marketing (Source: BAM)

Source: L’IA cherche sa voie dans le marketing

« En matière d’usage de l’IA en marketing, les entreprises ne sont encore nulle part. » Voilà la conclusion implacable qui s’est imposée à nous en préparant cet article et en entendant les analyses d’experts lors de congrès spécialisés. Tim Karpisek, Business Development Manager de l’agence RAAK, le soulignait encore pendant sa conférence au Marketing Automation Summit, organisé par Digimedia à la fin septembre. Brandissant la courbe de Gartner qui illustre le « cycle du hype » des technologies émergentes, il situait l’intelligence artificielle dans la phase tout à fait initiale de ce cycle. C’est-à-dire la phase où la technologie déclenche tout au plus l’innovation. Dans la plupart des cas, il faut encore attendre cinq à dix ans avant qu’une telle technologie ne devienne partie intégrante des habitudes du marketeur.

Exagère-t-on les enjeux de l’IA ?

Je n’irais pas jusqu’à affirmer cela. Simplement, il est clair que l’intelligence artificielle cherche encore la meilleure façon de s’insérer dans le modus operandi des marketeurs. Les chatbots sont en tout cas une première application qui a entre-temps pignon sur rue, mais on pourrait encore citer d’autres exemples d’aide intelligente au marketing. Prenons le cas de la marque de lingerie américaine Cosabella, qui a mis un terme à la collaboration avec son agence digitale à la fin 2016 pour miser sur l’intelligence artificielle. L’algorithme Albert (conçu par Adgorithms) se charge d’exécuter des tâches répétitives sur les réseaux sociaux et en paid search, réajuste les budgets, analyse les promotions de la concurrence, indique les créations qui donnent les meilleurs résultats, etc. Un mois après « l’embauche » d’Albert, Cosabella a vu son ROI augmenter de 50 %.

Élément constitutif de la proposition d’entreprise

« Le fait que nous ne soyons pas encore très avancés en matière d’IA en marketing n’est certainement pas un reproche, estime Regis Watrisse, Managing Director de Mediascale, une division de Serviceplan qui s’occupe notamment de l’IA. Les bots que l’on fabrique aujourd’hui fonctionnent en partie grâce à l’IA, mais celle-ci embrasse en soi un domaine très vaste. Nous voulons surtout intégrer les solutions d’IA à la proposition même de l’entreprise et faire en sorte que cela débouche sur une création de valeur. Pour ce faire, il faut adopter l’IA depuis le sommet. » Les agences qui tablent sur l’IA écrivent ou utilisent des algorithmes qui répondent à des demandes spécifiques de leurs clients : procurez-nous un outil qui analyse les habitudes de navigation des internautes, qui permet de savoir qui regarde une publicité à tel ou tel moment, et couplez-le au trading desk, au choix des canaux, etc.

Besoin d’intégration

« Les clients ne viennent pas nous voir parce qu’ils ont envie de “faire quelque chose” en IA, note Watrisse. Ils s’interrogent sur la façon d’exploiter les données dont ils disposent, et la solution consiste en un algorithme ou en un système d’apprentissage automatique. Bien que tout le monde parle aujourd’hui d’intelligence artificielle, celle-ci n’est pas encore intégrée aux rouages des entreprises. Visiblement, les marketeurs attendent que ce soit le cas avant de se lancer. » Pour l’instant, l’intelligence artificielle répond surtout aux besoins de marketeurs de gérer et d’exploiter une grande quantité de données. Logiquement, l’étape suivante consiste à y recourir pour optimiser les décisions marketing basées sur les données, mais il faudrait aussi associer l’IA à un ensemble plus vaste de techniques ou canaux marketing. »

Des consommateurs intéressés

Dernièrement, Adobe a fourni un bel exemple d’application concrète. À la mi-septembre, la société a eu recours à l’IA dans le cadre d’un projet de loyalty marketing en se basant sur les résultats d’une enquête concernant la fidélité fluctuante des consommateurs. Cette étude menée par Goldsmiths conclut qu’une grande majorité (80 %) des consommateurs du Benelux sont loyaux aux marques qui savent s’adapter à leurs préférences. Ils ne sont pas opposés au fait que ces marques utilisent leurs données personnelles et des technologies basées sur l’IA (à condition d’agir de façon transparente). « La montée en puissance des outils digitaux et l’emploi de l’intelligence artificielle ont changé les règles en matière de loyauté des consommateurs, affirme Chris Bauer, Director of Innovation à l’Institute of Management Studies (IMS) de Goldsmiths (Université de Londres). Le nouveau modèle de fidélisation accorde une place centrale aux données fournies par les consommateurs lors du parcours client, ce qui permet aux marques de proposer à leurs cibles des offres personnalisées et pertinentes qui ne répondent pas seulement à leurs besoins, mais les touchent aussi plus personnellement. »

IA et fidélisation

En partant de ces conclusions, Adobe a défini quatre axes concrets pour gérer un nouveau genre de loyauté. Cette dernière ne se base plus sur la sempiternelle gratification, mais sur les expériences personnelles, une présence là où se trouve le client, l’aide à apporter en matière de choix, la satisfaction et la surprise. « L’intelligence artificielle va encore pousser plus loin l’exploitation des idées extraites de données pour concevoir des actions et ainsi franchir un nouveau cap en matière d’expérience de marque, indique David Burnand, Enterprise Marketing Director chez Adobe EMEA. L’intelligence artificielle permet aux marques de convertir les données et contenus en expériences personnalisées et basées sur les relations avec les clients. Comme les algorithmes vont constamment apprendre et se développer, nous pourrons surprendre les clients, mais aussi être en mesure de résoudre leurs problèmes de façon simple et rapide. L’intelligence artificielle jouera un rôle crucial dans la fourniture d’expériences personnalisées qui convainquent les consommateurs de revenir. »

Du pain sur la planche

Le recours à l’IA dans le processus de fidélisation n’est qu’un exemple d’application concrète en marketing avec laquelle les agences et les acteurs technologiques peuvent espérer séduire les annonceurs. Mais comment faire intervenir l’IA dans d’autres disciplines classiques comme les RP, les mailings, voire le marketing événementiel ? La question est ouverte, et la façon dont le secteur y répondra au cours des prochaines années déterminera la vitesse à laquelle l’AI grimpera sur la fameuse courbe de Gartner.

Station F: Le plus gros incubateur au monde

34.000 m2 dédiés aux pépites du numérique (et rien qu’au numérique) en plein cœur de Paris. Chaque jour, des milliers d’entrepreneurs s’y croisent. Des entreprises comme Facebook, Microsoft, Havas… y ont pris leurs quartiers pour créer – ensemble – un véritable écosystème 4.0.

Y vient qui veut (à condition d’avoir des projets). Xavier Niel ne le dira pas comme cela, mais il rêve d’en faire le contrepoids européen de la Silicon Valley. Un “Silicon Europe”, en somme, à Paris. C’est ici qu’il nous reçoit. Entre un entretien à la presse française et une soirée d’accueil des dernières start-ups fraîchement recrutées. “Ne pensez pas que je vais vous laisser confortablement vous installer à table. Ce serait trop facile pour prendre note“, rigole Niel en pointant un pouf fuchsia où nous asseoir.

How chatbots could change customer service over the next 5 years

Source: How chatbots could change customer service over the next 5 years

Call centers like the one in Drake’s “Hotline Bling” may soon be a thing of the past.VEVO

-Over the next few years, chatbots will become a ubiquitous component of the customer service experience.

-Phone centers may become a thing of the past as customer service switches to digital interactions. Chatbots will enhance chat conversations by helping humans with micro-tasks and automatic replies, though it’s unlikely that bots will replace humans entirely.

-New features like natural language processing are improving chatbots everyday, but engineers are still trying to find ways to make artificial intelligence learn quicker with less data.

As more companies come to embrace chat functions to complement or reduce human phone centers, rudimentary human-to-human chat conversations will soon be a thing of the past, according to experts in the field. In the next three to five years alone, chatbots will become nearly ubiquitous, and work seamlessly with human customer support agents to provide customers with efficient, personalized responses.

Though chatbots have been around since the release of ELIZA in 1966, vast amounts of data and enhanced artificial intelligence capabilities have pushed the technology into the mainstream commercial space in the last few years, creating a hybrid experience between human customer service agents and bots.

Salesforce first launched an SMS chatbot product in 2014, and has since expanded it to include Facebook Messenger. The company also offers a product called Live Agent Chat, which facilitates human-to-human interactions.

“Salesforce believes fundamentally that bots are going to be complementing your live staff,” said Meredith Flynn-Ripley, vice president of mobile messaging at Salesforce. “We really see bots as changing the job description and turning agents into intelligent problem solvers.”

Flynn-Ripley described a future in which bots take over in “micro-moment exchanges” to relieve agents from doing tasks that “they don’t even like doing.” This could be as simple as information gathering, like asking a customer for their name and account number. But it could also look more like a conversational assistant, who gets smarter over time and can provide suggestions based off of data.

While the majority of customer service interactions are still over the phone, Flynn-Ripley said that call centers could soon undergo big changes as more companies embrace chat as the most natural way to interact.

“We often see the voice calls go down in a matter of weeks, and customer satisfaction go up,” Flynn-Ripley said of new customers. “There’s now an expectation that there should be automated bots.”

A ‘seamless’ experience

sephora_facebookA typical Facebook Messenger conversation with Sephora’s customer service bot.Facebook

Leveraging its vast amount of user data, Facebook opened up its messenger platform to developers and businesses in April 2016.

It’s since added functions like in-chat payment, built-in natural language processing (NLP), and what it calls Handover Protocol. NLP is the code that helps automated bots understand human messages more easily; Handover Protocol is Facebook’s system the lets customer service agents and bots work within the same customer conversation.

Though still in beta mode, some companies like the beauty retailer Sephora implemented the protocol this summer.

It’s not yet seamless, but that’s the goal.

For messages that come in through Facebook, Sephora uses Assist, a business messaging platform, to evaluate which customer messages can be dealt with by a bot. If a bot can’t respond, the message will be passed along to a human agent using the customer service platform Sprinklr.

On the customer side, the bot generates a button which prompts the user to request a human customer service agent.

Soon, however, AI might be used to augment human conversations by suggesting responses to commonly asked questions, which the agent can send to customers without having to type anything out.

“We have a lot of potential to make that seamless, either by making the process smooth, or by providing humans powers like quick replies,” Kemal El Moujahid, the lead product manager for Messenger Platform and M at Facebook, told Business Insider.

Like Salesforce, Facebook already has a lot of data about its users. Since artificial intelligence and chatbots are only as smart as the data they have access to, chatbots built on top of Facebook’s system will likely have more advanced conversation abilities than chatbots built from scratch.

“The promise of chatbots is personalization at scale,” El Moujahid said, describing a world in which every company has a chat function which can use artificial intelligence to quickly address customer concerns tailored to the data available about that customer.

“The most important thing for humans is for their expectations to be managed. As long as it’s really clear what the agent is able to do — whether bot or human — then the users are fine with that,” El Moujahid said. “You don’t need to have a bot that can talk about its holiday with you for you to have resolution for your cable problem.”

Outside of the text box

floFitzpatrick thinks personality-driven brand mascots like Progressive’s Flo could one day automatically handle customer service concerns over Alexa.Progressive

Many consumers would rather handle customer service issues by chat than over the phone phone — 56% according to a Nielsen study commissioned by Facebook. But this doesn’t mean the future of chatbots is limited to words.

While Flynn-Ripley wouldn’t reveal much about Salesforce’s developing projects, she did suggest that in the next few years chatbots might find a use for something like Salesforce’s Einstein Vision — a set of application programming interfaces (APIs) which allow programmers to integrate pre-trained image classifiers, or to train their own image recognition software.

It’s not hard to imagine a function in which chatbots can read barcodes, or analyze photos to better help customers with their needs. Image recognition is already a common feature with content management systems like Box, which partnered with Google Cloud Vision to allow users to search untagged images, or automatically sort images by their content.

The data and capabilities appear to be there. It just hasn’t been widely adopted.

Elsewhere in the space, companies like PullString are working on creating more interesting forms of audio chatbots. PullString started creating interactive voice features for children’s toys, but it’s since expanded to work on software and creative services that power the development of audio-based chat functions for skills on Amazon’s Alexa platform.

Now, PullString focuses on developing personality-driven characters on Alexa, whose voice and word choice personify the brand as a whole.

Michael Fitzpatrick, president of PullString, said that brand identity is key when it comes to digital customer service, and chatbots can provide a level of continuity and brand messaging that live agents can’t.

“One opportunity, I think, is to spend time designing interactions and model them to reflect truly what the brand’s persona is,” Fitzpatrick said, mentioning as examples that both Progressive and Geico insurance companies have done well with development of Flo and the Gecko, their respective mascots. After years of TV commercials focused on these characters, it would only seem natural to speak to one of them over Alexa to file an insurance claim or sign up for a new offering, Fitzpatrick said.

Technological barriers

Microsoft Tay AIThings didn’t go so well with Microsoft’s bot Tay.Microsoft

Though the adoption of customer service chatbots has increased in recent years, there are still some technological barriers that need to be overcome before the technology is as seamless and helpful as its engineers dream it could be.

“The biggest hurdle at the moment is data,” Fitzpatrick said. “I think that’s true of artificial intelligence more broadly.”

Fitzpatrick said that while there is a lot of data out there, it’s not always applied in the best manner. Twitter-trained artificial intelligence like Tay, Microsoft’s notorious xenophobic chatbot, highlight the need for smarter systems which can tell the different between good and bad inputs.

El Moujahid agreed that data is at front of mind, saying that the biggest limitation right now is the speed at which artificial intelligence can process data, and how much data it requires to accurately train a bot.

“Right now there’s a lot of potential with the existing technology,” El Moujahid said. “NLP is still in its early days, so we’re seeing really interesting stories from around making it faster with less data. There’s a notion that those algorithms are powerful but require a large amount of data to train.”

Once these hurdles are overcome, however, chatbots could have a much bigger role in our day-to-day lives than they do now. El Moujahid said that it’s not hard to imagine a world in which individuals have their own personal assistant-style bots to help with mundane tasks, like calling the cable company.

“There’s no reason to imagine at some point you won’t have your assistant interacting with the brand’s bot,” El Moujahid said.

Face aux GAFA et aux NATU, alliance ou défiance? | Le Hub

Source: Face aux GAFA et aux NATU, alliance ou défiance? | Le Hub

Les NATU ? Netflix, Airbnb, Tesla et Uber. Avec les GAFA, ils bouleversent les modèles de consommation. Comment réagir pour une marque traditionnelle ? Certaines choisissent de s’appuyer sur la puissance de ces nouveaux géants. D’autres redoutent de faire entrer le loup dans la bergerie. Illustrations.

CÔTÉ ALLIANCE

1Les grands magasins Kohl’s accueillent des espaces Amazon

Aux États-Unis, la grande distribution est en proie au doute. Comment contrer la concurrence du e-commerce et continuer de faire venir les consommateurs en magasin ? (C’était l’objet de notre Tendance de juin dernier, Retail : le grand chambardement). La chaîne de grands magasins Kohl’s a choisi de « transformer une menace en un précieux allié », indique le site LSA. Ainsi, à partir de ce mois d’octobre, l’enseigne accueillera dans 10 de ses points de vente, autour de Los Angeles et Chicago, des espaces Amazon.

Sous l’intitulé « Amazon Smart Home Experience », ces espaces de 90 mètres carrés commercialiseront les produits high-tech développés par Amazon, comme son assistant vocal Echo, ses tablettes Fire ou encore l’Amazon Fire TV. Le géant du e-commerce trouve là le moyen d’entrer en contact avec un très large public, qui pourra acheter directement ses produits en boutique, sans passer par le site web.

Pour Kohl’s, qui possède plus de 1 100 magasins dans 49 états américains, l’ouverture de ces 10 espaces Amazon relève bien sûr d’une expérimentation. Mais l’enseigne espère bien qu’ils permettront de créer du trafic dans ses points de vente. Kohl’s a d’ailleurs également annoncé que les clients d’Amazon pourront désormais retourner leurs achats effectués en ligne en se rendant dans 82 de ses magasins, toujours dans les régions de Los Angeles et Chicago. L’enseigne se chargera d’emballer, si besoin, les commandes à réexpédier, et les réacheminera vers les entrepôts d’Amazon. Des places de parking seront même spécialement réservées pour les clients venant retourner les achats réalisés sur Amazon.

Outre-Atlantique, cette stratégie de Kohl’s fait débat : en coopérant avec Amazon, Kohl’s va-t-il réussir à booster les ventes de ses magasins ou va-t-il doper à son détriment celles du géant du e-commerce ? Certains experts, qui estiment que Kohl’s joue avec le feu, rappellent l’exemple de Toys‘‘R’’Us. L’enseigne avait signé un accord de distribution avec Amazon aux débuts des années 2000, allant jusqu’à rediriger son site ToysRUs.com vers Amazon.com. Résultat : Toys‘‘R’’Us n’a jamais pu rattraper son retard sur les ventes en ligne et le distributeur vient de se déclarer en faillite aux États-Unis.

2Des malls américains proposeront des lounges Uber

Comment donner envie aux consommateurs de se déplacer dans les grands centres commerciaux ? Cela commence par leur faciliter l’accès. Westfield, un groupe qui gère 33 malls à travers les États-Unis, vient de signer un accord avec Uber afin d’installer des emplacements réservés au service de VTC, permettant de déposer et d’embarquer les passagers. Il s’agira de l’équivalent de stations de taxi, avec une signalétique très visible, mais cela pourra aller jusqu’à l’installation de véritables lounges.

Le premier de ces lounges sera installé à Los Angeles, selon une info repérée par le blog So Particular. Les clients pourront y attendre leur chauffeur Uber à l’abri, confortablement assis avec leurs achats.

Les stations Uber figureront dans l’appli sous forme d’icônes pour permettre aux chauffeurs et aux passagers de se retrouver facilement. Uber prévoit aussi de dépêcher sur place des ambassadeurs pour faire la promotion de son service et aider les clients à faire leurs premiers pas sur l’appli.

3McDonald’s fait livrer ses hamburgers à domicile par UberEats

Depuis cet été, la chaîne de fast-food propose à Paris et à Lyon un service de livraison à domicile assuré grâce à l’application UberEats. Les collaborations entre McDonald’s et la filiale de livraison à domicile d’Uber fleurissent à travers le monde : UberEats livre Big Mac et autres sandwichs aux États-Unis, au Canada, en Australie, au Royaume-Uni, etc.

Sur le papier, les deux partenaires sont gagnants. En France, dans un contexte de concurrence accrue, notamment face au développement de Burger King, McDonald’s apporte un service supplémentaire et répond à une nouvelle habitude de consommation, sans avoir à investir dans la livraison. Et UberEats, qui doit lui aussi faire face à une forte concurrence (Deliveroo, Allo Resto, Foodora, etc.), trouve là un client de poids, à même d’élargir la fréquentation de son application. UberEats gagne également la relation client avec les fans de McDo qui commandent sur son appli…

4Nike met ses baskets en vente sur Amazon

Nike a longtemps refusé de vendre sur Amazon. Mais face à la baisse de ses ventes, et pour toucher un public plus jeune, l’équipementier a revu sa stratégie cet été et a négocié un accord avec la plateforme de e-commerce pour y proposer baskets, vêtements et accessoires. La marque ne va toutefois pas y commercialiser l’ensemble de son catalogue. Pour préserver ses distributeurs historiques, comme Foot Locker, Nike ne devrait pas vendre sur Amazon ses articles les plus hauts de gamme. Du moins au démarrage. « Ce n’est que le début. Au fur et à mesure que le projet va avancer, nous allons voir avec Amazon si nous étendons le partenariat », indique Trevor Edwards, responsable de la marque Nike. L’annonce de cet accord avec Amazon a été bien accueillie à Wall Street, faisant grimper le titre de plus de 3 % dans les heures qui ont suivi.

Jusque-là, si Nike ne vendait pas en direct sur Amazon, les articles de la marque étaient toutefois commercialisés sur la plateforme par des détaillants sans licence et des grossistes. Pour l’expert du retail Jean Marc Megnin, « une des conditions essentielles de cet accord, c’est qu’Amazon fasse retirer immédiatement les produits à la marque Nike vendus par des vendeurs tiers et qu’ils luttent ensemble contre les ventes de contrefaçons ».

Un peu avant Nike, Ikea a également annoncé qu’il allait commercialiser ses produits sur Amazon. Ici aussi, c’est un changement de stratégie pour le groupe suédois, marquant la domination d’Amazon sur le commerce en ligne.

Selon une étude réalisée en France, en Allemagne et au Royaume-Uni et publiée le mois dernier, 56 % des consommateurs commencent désormais leur shopping en se rendant sur Amazon avant tout autre site.

5Walmart s’associe à Google pour contrer Amazon

Comment rivaliser avec Amazon ? En s’alliant avec un autre GAFA (pour Google, Apple, Facebook et Amazon) ! C’est ce que vient de décider Walmart en nouant un partenariat avec Google pour vendre ses produits en ligne via la commande vocale de Google Assistant. L’accord est opérationnel depuis la fin septembre, permettant de commander « des centaines de milliers d’articles ».

Leader mondial de la distribution, Walmart n’a pas jusqu’ici réussi à étendre son empire sur Internet. Le lancement par Google de son assistant domestique, concurrent de l’enceinte intelligente Echo d’Amazon, lui donne l’occasion de tenter de regagner des parts de marché en ligne. « Cela nous permettra d’offrir des recommandations d’achat très personnalisées, fondées sur les précédents achats du consommateur, incluant ceux réalisés dans les magasins Walmart et sur le site Walmart.com », fait notamment valoir Marc Lore, responsable du e-commerce chez Walmart.

 

CÔTÉ DÉFIANCE

6Data : la SNCF, la RATP, Transdev et BlaBlaCar s’allient pour contrer Google

« Face au péril représenté par les géants américains du numérique, plusieurs grands noms du transport français ont décidé de mettre de côté leurs rivalités pour travailler à une mise en commun de leurs données ». C’est ainsi que Les Échos présentent l’accord entre la SNCF, la RATP, Transdev (le groupe de transport public contrôlé par la Caisse des dépôts) et BlaBlaCar visant à créer un data warehouse (littéralement, un « entrepôt de données ») qui centralisera les informations des quatre opérateurs sur leur activité.

L’objectif est notamment de partager en temps réel les données sur les horaires afin de vendre des billets uniques combinant plusieurs modes de transport, mêlant train, bus, métro, covoiturage, etc.

Pourquoi cette alliance autour des datas ? En principe, la loi oblige les entreprises assurant un service public de transport à pratiquer l’open data. Mais les décrets d’application ne sont jamais parus. Et les quatre membres de l’alliance veulent aujourd’hui éviter que la mise à disposition sans condition de leurs données ne profite d’abord aux GAFA. Et en premier lieu à Google qui se développe fortement dans les transports en vendant déjà des billets d’avion via Google Flights. Le modèle économique envisagé de ce data warehouse serait un mélange d’accès gratuit pour les membres et payant pour les GAFA.

7Banques et distributeurs français se regroupent face à Apple Pay

À l’instar des acteurs du transport, plusieurs banques et distributeurs français ont également décidé de mettre leurs rivalités de côté face au danger que représentent les GAFA. Ici, le péril vient d’Apple et de sa solution de paiement mobile Apple Pay, déjà adoptée par 4,5 millions de commerçants américains. Mais le danger vient aussi de géants chinois du Net, WeChat et Alipay, qui commencent à déployer leurs services en dehors de Chine.

Pour proposer une alternative crédible, sept acteurs majeurs du monde de la banque et des paiements (BNP Paribas, Crédit Mutuel, Oney, Mastercard) ainsi que de la distribution (Auchan, Carrefour, Total) se sont regroupés en mai dernier pour créer Lyf Pay, une application de paiement mobile. « Il fallait une solution capable de proposer tout un écosystème autour des paiements : Lyf Pay embarque non seulement une solution de paiement, mais aussi de fidélité, d’identification et de communication avec des communautés de clients », explique Nicolas Théry, président de la Confédération du Crédit Mutuel.

Lyf Pay est né de la fusion de deux initiatives françaises autour du paiement mobile : Fivory, qui était portée par le Crédit Mutuel, Mastercard, Total, Oney et Auchan, et Wa !, défendue par Carrefour et BNP Paribas. L’union était devenue indispensable pour tenter de faire émerger une solution nationale.

8Leboncoin lance de nouveaux services pour résister à Facebook

Le 14 août dernier, Facebook a annoncé le lancement de sa fonctionnalité Marketplace dans 17 pays européens, dont la France. Le principe : proposer un espace de vente d’objets entre particuliers. Soit une offre en concurrence frontale avec le site de petites annonces Leboncoin. « Voir arriver Facebook sur son marché, ce n’est pas le truc le plus sympa qui puisse nous arriver », a reconnu Antoine Jouteau, le directeur général de Leboncoin, lors d’une keynote à la Paris Retail Week le 21 septembre 2017, selon L’Usine Digitale.

« On prend cette arrivée au sérieux. Après, ce n’est pas la panique. C’est la troisième fois qu’ils essayent. Ce qui est important, c’est de proposer la meilleure expérience utilisateur, indique le directeur général de Leboncoin. On ne va pas se laisser faire. On va se défendre par le produit, la marque et la transparence. » Et d’ajouter : « Peut-être que les internautes préféreront aller sur une plateforme qui paye ses impôts en France… »

Leboncoin a, en tout cas, déjà commencé à déployer sa riposte. Pour aller au-delà de la simple mise en relation des vendeurs et des acheteurs, il vient ainsi de lancer une messagerie instantanée facilitant les échanges entre ses utilisateurs. Avec des premiers résultats encourageants : « 1,5 million de messages y sont échangés chaque jour et on devrait atteindre les 3 millions », affirme Antoine Jouteau.

Autre déploiement en cours : la possibilité de payer directement sur la plateforme et non lors de la rencontre. Leboncoin a testé cette fonctionnalité durant l’été pour les locations de vacances. Le site prévoit un lancement officiel pour le premier semestre 2018.

Prochaine étape ? Sans doute celle de la livraison, pointe L’Usine Digitale. « Avec la messagerie, le paiement et la livraison, on couvrirait toute la chaîne de valeur, relève Antoine Jouteau. Tout ça sera bien sûr optionnel. Nous laisserons le choix à nos utilisateurs. » En attendant, Leboncoin s’attend encore à une croissance annuelle de 10 %.

9Les médias français ouvrent deux fronts contre Google et Facebook

Les médias français s’organisent eux aussi pour tenter de résister à la toute-puissance des GAFA. Ici, le champ de bataille est la publicité numérique, dominée par Google et Facebook qui pèsent à eux deux « 68 % du marché numérique français, et même 92 % du marché mobile en 2016 », indique Challenges.

En réaction, deux alliances sont nées cet été. Skyline, d’une part, qui est l’offre commune de deux grands rivaux, Le Figaro et Le Monde, et Gravity, d’autre part, qui rassemble une vingtaine de médias, de régies publicitaires, et même des groupes de e-commerce : Le ParisienLes Échos, Lagardère Active (Elle, Europe 1, Paris Match…), SFR Média (L’ExpressLibération), M6, Next Radio TV (BFMTV, RMC), Prisma, Fnac Darty, etc.

Le nerf de la guerre, ce sont bien sûr les datas. Gravity se présente ainsi pour les annonceurs comme une plateforme numérique commune et automatisée d’achat d’espaces publicitaires. Les membres de l’alliance y partageront l’intégralité des données personnelles des internautes dont ils disposent. Ce qui permettra de réaliser des campagnes de publicité programmatique, les ventes d’espaces publicitaires étant de plus en plus réalisées de façon automatisée, selon un système d’enchères, en fonction du profil de consommateurs visé.

« Au total, les membres de Gravity touchent 44 % des internautes français chaque jour, soit 16 millions de personnes », assure Béatrice Lhopitallier du groupe Les Échos, alors que Google en touche 60 %, et Facebook 70 %. Actuellement en version test, Gravity connaîtra un lancement officiel en novembre, puis un lancement en « self-service » en janvier 2018.

De leur côté, les groupes Figaro et Le Monde (qui comprennent aussi TéléramaL’Obs, L’Internaute…) revendiquent 35 millions de visiteurs uniques par jour sur les trois écrans (ordinateur, mobile et tablette). En France, cela les place au quatrième rang derrière Google (44 millions), Facebook (40 millions) et Microsoft (36 millions). Les deux groupes de presse, qui conserveront des régies distinctes, mettent eux en avant la fiabilité de l’offre Skyline, sur un marché où la défiance s’est installée. « Avec nous, les clients sauront où ils investissent », avance Marc Feuillée, directeur général du Figaro.