La digitalisation du commerce et l’omnicanalité ne sont plus des alternatives (Source: offrir-international.com)

La Paris retail week, rendez-vous des acteurs de l’e-commerce et du commerce connecté, dévoile les résultats de son étude Global Commerce observatory 2021 par Havas Commerce.

Paris Retail Week, l’événement de la rentrée qui réunit les acteurs de l’e-commerce et du commerce connecté, des pure players aux marques, s’associe avec Havas Commerce pour réaliser une étude mondiale auprès des professionnels du commerce.

Du 12 mai au 14 juin 2021, près de 200 professionnels de 22 pays (Europe, Etats-Unis, Asie) ont été interrogés sur la façon dont ils ont vécu la crise sanitaire. Une recherche qui a permis d’analyser comment les professionnels du commerce se sont adaptés aux nouveaux comportements des consommateurs et comment ils envisagent le futur de leur activité.

Ces grandes tendances observées par l’étude seront détaillées et débattues lors de la plénière d’ouverture de Paris Retail Week 2021, le 28 septembre prochain avec Vincent Mayet, directeur général d’Havas Commerce. « Ce que nous montre l’étude faite avec Havas Commerce vient confirmer les premiers enseignements que nous avions relevés en 2020 et qui se sont renforcés avec la poursuite de la crise : la digitalisation du commerce et l’omnicanalité ne sont plus des alternatives, souligne Arnaud Gallet, directeur du salon Paris Retail Week. Avec l’explosion à marche forcée du e-commerce, les consommateurs ne se sont pas seulement habitués à une nouvelle façon d’acheter des produits, ils ont également changé leurs habitudes de consommation. L’adaptabilité, la flexibilité, l’expérience client, l’optimisation de la data, et la rapidité d’exécution et de livraison sont aujourd’hui des enjeux vitaux pour tous les marchands. Au même titre que l’éco-responsabilité qui ne doit pas être seulement une posture de communication mais doit irradier tous les maillons de la chaîne de valeur. Acheter local, plus de produits bio et plus de produits respectueux de l’environnement est devenu une tendance de fond. Ce qui peut d’ailleurs paraître paradoxal mais pas forcément antinomique lorsque l’on voit que le prix reste aujourd’hui le plus puissant levier du commerce. »

Des habitudes de consommation bouleversées

L’épidémie a fortement modifié les habitudes de consommation des citoyens du monde. 85 % des commerçants déclarent constater des changements de comportements chez leurs consommateurs. 62 % des professionnels ont observé que les clients venaient moins souvent en magasin. 35 % d’entre eux considèrent cette baisse de fréquentation du commerce physique comme un des impacts directs de la crise sanitaire sur le commerce. Par ailleurs, 77 % des interrogés estiment que la pandémie a accéléré le développement du canal e-commerce lors des 12 derniers mois. Une inversion des valeurs du magasin vers l’e-commerce est notée. Ce dernier, déjà en progression sous l’influence du mobile, s’est vu encore stimulé pendant la pandémie : les mesures de confinement, les couvre-feu et la peur d’être contaminé en magasin ont eu un impact sur les visites en point de vente.

Parallèlement à ce basculement de paradigme du magasin vers l’e-commerce, un autre basculement du média traditionnel vers les médias digitaux est observé. Si 25 % des professionnels évoquent leur volonté d’augmenter leurs investissements dans les médias traditionnels, ils sont 62 % à réorienter leurs budgets de publicité vers les médias digitaux.

Pour 93 % des professionnels du commerce, les consommateurs veulent désormais acheter local, davantage de produits bio et de produits respectueux de l’environnement. La pandémie a fait plier l’idée d’une mondialisation « débridée » qui ne respecte pas l’environnement. Une tendance qui se confirme sur l’ensemble des continents et reflète un recentrage des citoyens sur leur vie locale et quotidienne. Avec la pandémie et ses contraintes, réinventer le quotidien autour de valeurs essentielles s’est révélé nécessaire : la qualité dans les détails de la vie quotidienne apparait dorénavant essentielle. 61 % des professionnels notent une inquiétude accrue chez leurs consommateurs.71 % des retailers interrogés considèrent que les clients sont plus regardants avant d’acheter.

Cette vigilance vis-à-vis du produit consommé se répercute également sur les engagements de la marque. 79 % des répondants indiquent que les consommateurs sont plus exigeants sur les engagements RSE. Les commerçants ont fait de lourds efforts pour rassurer leurs clients. Les investissements pour la sécurité sanitaire ont été le premier poste de dépenses des retailers : 68 % d’entre eux ont augmenté leurs investissements en la matière. Une réelle reconsidération des enjeux et impacts de la consommation à la fois sur la planète, sur la société, mais aussi sur la santé s’opère. Il est alors possible d’envisager que cette exigence renforcée vis-à-vis du commerce et de l’engagement des marques sera amenée à perdurer et participera à une redéfinition du commerce.


Autre enseignement de l’étude, une attente accrue pour davantage de praticité et d’instantanéité chez les consommateurs lorsqu’ils commandent des articles sur internet. 92 % des répondants ont constaté une augmentation de l’e-commerce sur leur marché sur les 12 derniers mois. 71 % prédisent sa progression dans les prochains mois. Le social commerce et le Live Streaming font partie des canaux de commercialisation qui progresseront selon les professionnels avec respectivement 81 % et 75 % de répondants.

Autre attente consommateur : davantage de souplesse dans les retours des achats en ligne. 38 % disent avoir mis en place un système plus souple de retour des articles pendant la pandémie, et 29 % de ceux qui avaient déjà initié un système souple de retour de commandes déclarent l’avoir renforcé. Ensuite, un tiers d’entre eux estiment que faciliter les achats en ligne est un atout efficace pour développer le chiffre d’affaires de l’entreprise dans le futur. Selon 47 % des interrogés, la crise les a poussés à développer l’omnicanal et un professionnel sur 2 investit dans le développement de ce modèle qui semble définir le commerce de demain.

Livraison : toujours plus vite

Par ailleurs la rapidité de livraison sera structurante pour le commerce de demain. 89 % des professionnels déclarent que les consommateurs attendent en priorité une plus grande rapidité de livraison. 82 % estiment que les consommateurs attendent une plus grande flexibilité dans leurs achats en ligne (try before you buy, livraison gratuite, retours facilités). Sous l’effet de l’e-commerce, le commerce est entré dans l’ère des services adaptés, facilitateurs et accélérateurs. La mise en place d’un système de livraison efficient avec des options de click&collect, de drive, etc. arrive en tête des tendances ou modèles qui vont redéfinir le futur de l’entreprise, pour 47 % de répondants.

La gestion de la logistique et la maitrise des délais et des options de livraison s’est hissé au cœur des enjeux majeurs pour les commerçants. 40 % des commerçants se sont mis en quête des bons partenaires pour renforcer leurs capacités logistiques. 40 % cherchent à développer des solutions alternatives pour la livraison. Nous sommes entrés dans une période faste pour les logisticiens et les livreurs. Un changement de paradigme qui bouleversera l’organisation structurelle du commerce.

La digitalisation s’accélère

79 % déclarent que les clients utilisent plus les solutions de paiement sans contact. Si l’Asie était déjà très avancée sur ce moyen de paiement, le virus du sans contact s’est répandu aussi rapidement que le virus de la Covid, et les professionnels du secteur ont renforcé leurs investissements sur le sans contact (52 % d’entre eux) pour fluidifier les achats en magasin. Les retailers ont également massivement investi dans la digitalisation des points de vente (54 % des répondants) pour réduire au maximum les points de contact avec des surfaces infectées et faciliter les courses en magasins. Une digitalisation au service de la sécurisation du parcours consommateur en magasin et de la fluidité de l’expérience shopping.

La crise sanitaire et ses conséquences posent la question du rôle du magasin dans ce parcours d’achat post-magasin. Signe d’un changement de modèle, le magasin se positionne en 11e position dans les priorités des professionnels de la commerce. Pour 32 % des interrogés, l’UX (user experience) est à travailler pour que l’entreprise réponde aux enjeux du commerce dans le futur. Ensuite, 66 % estiment que l’expérience en magasin sera à réinventer pour satisfaire le consommateur. Le magasin physique est donc voué à se transformer durablement face à cette nécessaire adaptation au contexte de crise.

Ainsi, il se transforme progressivement en point d’étape indispensable du système logistique, en devenant un mini-entrepôt, un lieu de départ des commandes. Par ailleurs, il devient également un lieu de divertissement, avec l’avènement du “retailtainment”. Désormais, la visite en magasin devient une occasion de vivre des expériences mémorables et de se divertir.

Si l’urgence a consisté à développer l’omnicanalité et les moyens de livraison, les professionnels identifient que la connaissance client était au cœur du métier d’e-commerçant. Près de 50 % estiment que la data et le CRM sont des technologies prioritaires à déployer. La deuxième technologie porte sur les magasins sans caisse pour 28 % d’entre eux. Le message d’Amazon avec ses magasins Amazon Go a été transmis aux commerçants du monde entier.

Le prix, pilier inébranlable du commerce

88 % des répondants positionnent le prix en 3e position dans les priorités des consommateurs juste derrière la promotion. Cependant, les prix bas sont en 1re position avec 41 % des suffrages des commerçants lorsqu’il s’agit de développer leur chiffre d’affaires et de recruter de nouveaux clients, et les promotions en 2e position pour 38 %. Le besoin de faire de bonnes affaires confirme sa position de levier le plus puissant du commerce mondial. Ce pourcentage atteint 92 % pour les Américains qui font du prix la priorité face à tout autre levier d’activation et de conquête.

L’heure de la transformation et de l’innovation

La crise sanitaire a encouragé 53 % des répondants à renforcer leurs investissements dans l’innovation marketing. Par ailleurs, environ un quart des professionnels du commerce envisagent de réorienter leurs budgets en faveur du développement de produits. Comme toute crise, la pandémie mondiale a agi comme un catalyseur, notamment sur le rapport au shopping. Les leaders des marketplaces ont su développer une offre toute
puissante à la fois sur la logistique mais aussi sur la diversité des catalogues produits proposés, poussant les commerçants à innover et étendre leurs gammes de produits. Sous l’effet de la demande des clients, le commerce mondial est en pleine mutation. Nous sommes en train de passer de l’ère magasin à l’ère du e-commerce.


La mutation vers l’e-commerce place l’exigence opérationnelle, la convergence, l’agilité et le service au cœur des enjeux futurs. Le commerce va se faire plus simple, plus serviable, plus expérientiel et plus rapide pour contenter un consommateur plus exigeant. La livraison, et avec elle l’exigence de services à tous les niveaux du parcours d’achat, modifieront structurellement le métier de commerçant dans les prochaines années. La course à la rapidité de livraison déjà lancée, par Amazon aux États-Unis, et déjà fortement concurrentielle en Asie et en Chine notamment, va se propager sur tous les continents, prédit l’enquête. « Nous sommes passés en quelques années du triptyque prix/choix/service au triptyque vaste choix/ultrarapidité/prix bas. Il faut que tout change pour que rien ne change. C’est ce que l’industrie du commerce mondial est en train d’accomplir pour passer du commerce omnicanal à un commerce omnipotent », clonclut l’étude.

Source : étude Havas Commerce/Paris Retail Week réalisée du 12 mai au 14 juin 2021, auprès d’un échantillon de près de 200 professionnels leaders du commerce et de la grande distribution de 22 pays (Europe, États-Unis, Asie) interrogés sur la façon dont ils ont vécu la crise sanitaire du Covid-19. Sont retranscris ici les chiffres mondiaux.

Paris Retail Week, du 28 au 30 septembre 2021 à Paris expo Porte de Versailles, pavillon 7.2

Quels sont les #Media les plus #Meaningful en Belgique? Un mix “off” et “on line” dominé par la #television (Source: #Havas Media)

Le “Meaningful Media” fait référence aux médias qui ont un impact sur les consommateurs et dont ils parlent, aux médias qui apportent une valeur ajoutée à leur vie quotidienne. 

L’individu moyen n’analyse pas ses choix médiatiques de manière consciente. Havas a donc interrogé les consommateurs sur « les médias qui les intéressent le plus, qu’ils aiment le plus, dont ils parlent avec d’autres personnes ». 

Résultats ? La majorité des personnes interrogées considèrent la télévision comme un Meaningful Media Channel. Plus d’un tiers considèrent d’ailleurs ce canal comme le plus Meaningful. La radio arrive en deuxième position, suivie de près par le desktop online, les réseaux sociaux et les quotidiens en troisième, quatrième et cinquième position. 

Un détail par génération montre cependant des variations importantes. Parmi les générations plus âgées, il existe un consensus général sur le fait que la télévision est un canal Meaningful – cependant, au sein des générations plus jeunes, une telle unanimité n’existe pour aucun des canaux. Leurs choix sont répartis de manière plus égale sur une plus grande fourchette de channels, indiquant que la perception des Meaningful Medias est plus individualisée et variée chez les 16-25. 

“Nous sommes conscients des tensions autour des objectifs court-termes des campagnes d’activations et de promotions ainsi que de l’importance parfois disproportionnée de la nouveauté sur les canaux digitaux dans notre industrie. Et nous savons que cela peut porter préjudice à la croissance à long terme des marques et à leur transformation réelle. Le fait que de nombreux canaux offline sont considérés comme Meaningful par une grande partie de la population renforce leur importance en tant que channels de développement de marque et justifie un investissement équilibré.” Mathias Beke, Chief Intelligence Officer Havas Village Brussels 


La télévision en tête des canaux les plus meaningful selon les consommateurs selon une nouvelle étude multi-marchés de Havas

 Le “Meaningful Media” fait référence aux médias qui ont un impact sur les consommateurs et dont ils parlent, aux médias qui apportent une valeur ajoutée à leur vie quotidienne. 

L’individu moyen n’analyse pas ses choix médiatiques de manière consciente. Havas a donc interrogé les consommateurs sur « les médias qui les intéressent le plus, qu’ils aiment le plus, dont ils parlent avec d’autres personnes ». 

Résultats ? La majorité des personnes interrogées considèrent la télévision comme un Meaningful Media Channel. Plus d’un tiers considèrent d’ailleurs ce canal comme le plus Meaningful. La radio arrive en deuxième position, suivie de près par le desktop online, les réseaux sociaux et les quotidiens en troisième, quatrième et cinquième position. 

Un détail par génération montre cependant des variations importantes. Parmi les générations plus âgées, il existe un consensus général sur le fait que la télévision est un canal Meaningful – cependant, au sein des générations plus jeunes, une telle unanimité n’existe pour aucun des canaux. Leurs choix sont répartis de manière plus égale sur une plus grande fourchette de channels, indiquant que la perception des Meaningful Medias est plus individualisée et variée chez les 16-25. 

“Nous sommes conscients des tensions autour des objectifs court-termes des campagnes d’activations et de promotions ainsi que de l’importance parfois disproportionnée de la nouveauté sur les canaux digitaux dans notre industrie. Et nous savons que cela peut porter préjudice à la croissance à long terme des marques et à leur transformation réelle. Le fait que de nombreux canaux offline sont considérés comme Meaningful par une grande partie de la population renforce leur importance en tant que channels de développement de marque et justifie un investissement équilibré.” Mathias Beke, Chief Intelligence Officer Havas Village Brussels 


HAVAS SOCIAL BRUSSELS IS LOOKING FOR A SOCIAL MEDIA ACCOUNT MANAGER (content oriented)

The Senior Social Media Content Manager is responsible for creating and managing the online voice of an organization to build brand awareness within the online community.

Contact: Social Media Account Manager | Havas Brussels | LinkedIn

Location: Brussels

JOB DESCRIPTION

  • Develop a content plan
  • Engage with online community and respond to comments and requests.
  • Keep client brand positioning in order to develop strong and meaningful relationships and fully understand the strategy.
  • Creating engaging content – content producer and/or optimizer of existing brand and consumer content. Working closely with the social creative team
  • Working with the Ads Department to engage audiences by coordinating amplification (briefing, follow up, optimization, reporting supervision)
  • Making translations case by case in FR or in English if needed.
  • Understanding of how the social tools available can shape, facilitate and evolve the messages created
  • Knowledge of media Key Performance Indicators (KPI) of my clients and negociate them in campaign briefings in order to give the best answer to the strategy
  • Supporting the Account Manager in Project management: 
  • Finance: creating jobs for new projects, organizing a budget tracker and keeping it clear and up to date for the Account Manager/Director in order to have a clear view on the profitability
  • Briefings: gather and discuss new campaigns strategy with the clients and transfer clear briefings to internal teams in order to deliver the best campaign results, that are accurate with the objectives that had been previously set

REQUIREMENTS 

  • Proven work experience as a community manager or similar role (min. 3 years experience)
  • Experience planning and leading community initiatives
  • Ability to identify and track relevant community KPIs
  • Excellent verbal communication skills
  • Excellent writing skills
  • Excellent interpersonal and presentations skills
  • Hands on experience with social media management
  • Ability to interpret website traffic
  • Knowledge of online marketing 
  • Attention to detail, critical-thinker and problem-solver

Why Work with us?

  • A competitive salary with fringe benefits
  • A young and ambitious team
  • A warm and welcoming atmosphere 
  • We are part of the Havas Group, which offers opportunities for your further training and career

Google Delays Cookie Removal to Late 2023 (Source: WSJ)

Plan to remove web-tracking technology from Chrome has faced pressure from competition regulators, privacy advocates and the digital-media industry

By Patience Haggin, Sam Schechner and Suzanne Vranica

Updated June 24, 2021 4:42 pm ET

Google delayed its plan to scrap a technology that tracks web-browsing habits amid regulatory scrutiny and concerns from privacy advocates and the advertising industry over the search giant’s approach to replacing the tool.

source: Google Delays Cookie Removal to Late 2023 – WSJ

On Thursday, the Alphabet Inc. GOOG 0.65% unit said its Chrome internet browser will stop supporting a user-tracking technology called third-party cookies by late 2023, nearly two years later than its initial time frame of early 2022.

Google said the delay would give it more time to get publishers, advertisers and regulators comfortable with the new technologies it is developing to enable targeted ads after cookies are phased out.

“While there’s considerable progress with this initiative, it’s become clear that more time is needed across the ecosystem to get this right,” Google said.

Google’s decision reflects the challenges tech giants face as they try to address demands for stronger user-privacy protections without rattling the $455 billion online-ad ecosystem or inviting complaints that they are giving themselves special advantages. Apple Inc. has rolled out several major privacy updates for its devices this year, including a requirement that all apps get users’ permission to track them. Google and Apple have each faced complaints from the ad industry that the changes they’re making will strengthen their own ad businesses.

Earlier this week, the European Union said it is investigating Google’s plan to remove cookies as part of a wide-ranging inquiry into allegations that Google has abused its prominent role in advertising technology.

Google has separately pledged to give the U.K.’s competition watchdog at least 60 days’ notice before removing cookies to review and potentially impose changes to its plan, as part of an offer to settle a similar investigation. That probe stemmed from complaints that Chrome’s removal of cookies would give an advantage to ads on Google’s own products, like YouTube or Search, where Google will still be able to do individual-level targeting.

In the U.S., Google’s cookie-replacement plan was raised in a December antitrust lawsuit against the company brought by Texas and nine other U.S. states.

Google plays a central role in the online advertising ecosystem. It owns the dominant tools used to broker the sale of ads across the web. Cookies, small bits of code stored in web browsers to track users across the web, are widely used in the industry, including in Google’s Chrome browser, which has 65% of the market globally, according to Statcounter.

Google’s delay was met with relief by advertisers and publishers, who will have more time to test and adapt to the technology that replaces cookies. Ellie Bamford, global head of media at RGA, a digital ad firm owned by Interpublic Group of Cos., said Google “underestimated the fear that marketers had about what this would mean and the level of preparedness marketers need to have.”

Paul Bannister, chief strategy officer at blog network CafeMedia, said that since the vast majority of digital advertising is powered by cookies, “it’s critical that the replacement technologies get things right. It’s also critical to make sure that even more money doesn’t go to the tech giants in the process.”

Google has been testing several new tools to replace various functions of third-party cookies, as part of what it calls a privacy sandbox. The first such replacement technology, dubbed federated learning of cohorts, or Floc, is intended to allow advertisers to target cohorts of users with similar interests, rather than individuals, in order to protect their privacy.

But early technical testing of Floc, which began in April, has been slow. Initially, Google indicated it would allow advertisers to purchase ads for Floc in the second quarter as part of Google’s tests. Google later shifted that time frame to the third quarter, ad executives said.

Ad-industry players have also expressed skepticism about Google’s claims that targeting ads with Floc is at least 95% as effective as cookie-based targeting. Google has “struggled to build confidence in Floc,” said Jayna Kothary, global chief technology officer at MRM, a marketing agency that is part of Interpublic Group of Cos. Most advertisers don’t believe Floc is 95% as effective as cookies and “the early experiments haven’t proven this yet,” she said.

Google engineer Michael Kleber said at a developer conference in mid-May that the company is working out answers to how Floc should eventually work.

“We don’t have that ready yet because we don’t know what the answers are,” Mr. Kleber said. He added that everything “about how Floc works is very much subject to change.” The acronym Floc was chosen to reflect a flock of birds, Mr. Kleber said.

Google said Thursday it has “received substantial feedback from the web community” during the initial testing of Floc.


The company also said it plans to complete testing of all of its new cookie-replacement technologies, and integrate them into Chrome before late 2022. Then digital publishers and the digital advertising industry will have a nine-month period to migrate their services, during which time Google will monitor adoption and feedback.

The final phaseout of cookies will happen over three months in late 2023, the company said, adding that it will publish a more detailed timeline.

Two rival web browsers that promote privacy, Mozilla’s Firefox and Brave, have said they aren’t supporting Floc. Some prominent websites have debated whether to opt out of using the system. And the Electronic Frontier Foundation, a digital rights group, says Floc could be misused to help with device fingerprinting, a technique to identify specific web browsers without relying on cookies. That could potentially reveal sensitive information gleaned from web browsing, despite safeguards Google says it’s building, the rights group says.

On Thursday, Google said it is making progress in its work on technologies to hinder device fingerprinting via Chrome, including by reducing how much technical information a Chrome browser provides to websites it visits.

A Google spokesman declined to comment further.

Brian Lesser, chief executive of InfoSum Ltd., a data services company, and former chief executive of AT&T Inc.’s digital-ad company Xandr, said Google’s “intentions are noble in the sense that they want to protect consumer data. Floc is one idea and I think it needs to exist within a range of different alternatives to cookies.”

Google is delaying its plan to kill third-party cookies in Chrome until 2023 (source: Business Insider)

Google said Thursday it intends to delay by more than a year its plan to kill off third-party cookies within its Chrome browser, a move likely to be well-received by the online ad industry, which has been scrambling to shift to alternative technologies.

Writing in a blog post, Google Privacy Engineering Director Vinay Goel set out a new timeline for Chrome’s cookie phase out and deployment of alternative technologies as part of its “Privacy Sandbox” initiative, which it now expects to complete by late 2023.

Source: https://www.businessinsider.com/google-pushes-back-phase-out-cookies-chrome1-year-2023-2021-6?r=US&IR=T

“While there’s considerable progress with this initiative, it’s become clear that more time is needed across the ecosystem to get this right,” the blog post said.

Google has now set out an extended timeline for the changes. Stage one is expected to start in late 2022, during which time publishers, advertisers, and adtech vendors can migrate their services to work with new cookieless technologies. The next stage is the cookie phase out, expected to start in mid 2023 and finish later that year.

Google first announced its intentions to kill off the tracking cookies, which advertisers use to track users around the web and target them with ads, in January last year. The company said the plan, which originally had a “two-year” deadline, was to replace third-party cookies with more privacy conscious technologies.

Since then, Google and other online ad industry players have been experimenting with new APIs, or application programming interfaces, designed to prevent the tracking of individual users while still allowing advertisers to target clusters of people by their interests and measure the effectiveness of their campaigns.

Google said Thursday that the Chrome team and other companies have suggested more than 30 proposals for new privacy-focused ad technologies in areas including ad measurement, targeting, and fraud detection. Of those proposals, four are in the “origin trial” stage, Google said, allowing other developers to experiment with the new features.

Chrome’s cookie plans and Privacy Sandbox experiments have sparked frenzied debates in the online ad industry and among the privacy community, with some experts speculating the moves could serve to cement Google’s advertising dominance. Chrome is by far the most-popular global web browser, cornering two-thirds of the market, while Google also continues to maintain its lead in the online ad space. EMarketer estimates Google will take a 28.6% share of worldwide digital ad spending this year.

Google’s moves have also caught the eyes of global regulators. Earlier this month, Google said it would give the UK’s Competition and Markets Authority oversight of its plans to roll out technologies from the Privacy Sandbox, including offering the watchdog a 60-day “standstill period” before it introduces any changes.

Google also pledged to limit how it will use and combine individual user data for digital ad purposes and said it will not discriminate against rivals in favor of its own ad products when implementing cookie alternatives. The commitments were offered in response to an investigation the CMA launched into the Privacy Sandbox in January.

Earlier this week, the European Union opened an antitrust probe into Google’s advertising practices, including the company’s plans to phase out cookies in Chrome.

Simon Andrews, founder of mobile marketing consultancy Addictive, said while a large portion of online ad businesses mistrusts Google, the industry needs to reach a consensus around building new privacy-focused solutions that are usable for all the players across the sector.

“Like it or not, we need Google to come up with something that the industry can get behind because if they don’t, nobody else will, and there will be a Balkanization of everything,” he said

La #BMMA innove en proposant un nouveau programme exclusif et inédit: EXECUTIVE PROGRAMME EN MANAGEMENT DES MÉDIAS – Une alliance de #HECMontréal, l’ #IHECS, la Solvay Brussels School of Economics (#sbs) & Management et le Laboratoire des pratiques et des identités journalistiques de l’ #ULB

Bruxelles, le 23 juin 2021 – La Belgian Management & Marketing Association (BMMA) annonce l’alliance de 4 institutions de premier plan du monde des médias qui vont mettre en commun non seulement leurs expertises, mais aussi leurs réseaux de professionnels et chercheurs de renommée internationale. Cette formation exclusive de 17 journées thématiques est destinée à approfondir tous les aspects de la gestion moderne d’un média.

Au sein de cette alliance, on retrouve HEC Montréal, l’IHECS, la Solvay Brussels School of Economics & Management et le Laboratoire des pratiques et des identités journalistiques de l’ULB (LaPIJ).

Création de groupes mondiaux majeurs, nouvelles technologies d’information et de communication, explosion des réseaux sociaux, hyper-fragmentation d’une information sans frontière et en temps réel… L’industrie des médias est en pleine mutation. Les acteurs évoluent, les règles du jeu aussi, de même que les comportements et les valeurs de nos sociétés.

Hugues Rey, Président de la BMMA « La formation professionnelle a toujours été au cœur des préoccupations de la BMMA. Face aux bouleversements du monde des médias, il est essentiel pour nous de pouvoir proposer une formation exclusive rassemblant les meilleurs experts du monde des médias de la scène belge mais aussi internationale afin d’aider à mieux comprendre les enjeux, l’impact mais aussi les opportunités pour le monde de l’entreprise ».

Ce programme s’adresse à toute personne amenée à réfléchir aux bouleversements du secteur des médias en vue de drainer une dynamique de changement au sein de son entreprise. Il offre aux participant(e)s l’opportunité de s’extraire, durant 17 journées, de leur quotidien professionnel pour se concentrer sur la réflexion, l’anticipation et la recherche de solutions, aux côtés de leurs pairs. Et surtout, ils seront formés pour l’action !

Avec HEC Montréal, partenaire de la formation, un module optionnel est proposé aux participant(e)s, leur permettant de faire une immersion de 4 jours dans l’industrie des médias au Québec. Au programme, des visites d’entreprises (radio Canada, MTL Grandé Studios, Cirque du Soleil, Juste pour Rire…) et des ateliers de créativité et production médiatique au sein du pôle multidisciplinaire de formation et de recherche d’HEC Montréal, spécialisé en management de l’innovation et de la créativité.

Cette formation aura lieu à partir de janvier 2022 avec une séance académique d’ouverture prévue mi-décembre 2021.

Informations plus détaillées et inscriptions sur ce site https://exed.solvay.edu/medias

Personnes de contact :
Philippe Biltiau, Co-Directeur Académique de l’Executive Programme en Management des Médias, philippe.biltiau@ulb.be, 0475/77.07.98

Laure Englebert, Co-Directrice Académique de l’Executive Programme en Management des Médias, laure.englebert@galilee.be, 02/274.28.10

#Havas Village #Brussels is looking Market and #Insights Advisor

Market and Insights Advisor, Havas Village Brussels

Job Description Summary:

At Havas Media, we are passionate about helping our clients create Meaningful Brands by reimagining valuable experiences. Our smart thinking around enhancing consumer experiences means we deliver more measurable, meaningful moments between brands and people. We call this Meaningful Media Experiences (Mx); thinking about how we connect consumers to the right content in the right context.

The Market and Insights Advisor is responsible for delivering Mx Intelligence – diving into cultural context, broad competitive set, a robust understanding of the right consumer, and each brand’s greatest assets to find the right consumer for growth to help solve client business needs. In this function, you work within the Intelligence team and report to the Chief Intelligence Officer.

We are looking for an individual with expertise in consumer knowledge, custom research design and project management, as well as the ability to leverage data and platforms to help tell our story of connecting clients with their target audience – in the context of where they are and through the content they pay attention to.

Main Responsibilities

As part of the Mx process, provide intelligence to help better understand cultural trends, the competitive landscape, target audiences, and the brand ecosystem

Collaborate with other insights, audience, strategy, and planning professionals to identify opportunity audiences for future growth, leveraging a range of proprietary and partner resources, including Havas Media’s identity-based audience platform Converged, as well as syndicated survey data, social listening, and primary research

Formulate powerful presentations highlighting results to provide strong insights and achievable conclusions

Experience with managing market research offerings, solutions, and studies internally and to clients with the goal to sell in client projects and successfully deliver work product

Ensure that data, research resources, and insights are effectively deployed across client business and for prospect pitches

Ability to build relationships, establish confidence and influence clients and colleagues at all levels of the organization

Contribute to the development and publication of thought leadership pieces that provide internal and external clients with a POV on Mx

Key Competencies (Qualifications/Experience)

5+ years of client-facing business experience in media agency, consumer research, marketing research, or media/advertising technology fields (agency or non-agency)

Naturally inquisitive, having the ability to go beyond tried and true approaches and sources of information to identify the best, most compelling and insightful sources of information to help fuel client strategies, plans, and tactics

Demonstrated ability as a data-driven storyteller with the ability to collaborate and engage cross-functional teams

Fluent in analyzing a broad range and large volume of data and research, and an expert in articulating into tangible insights

Experience with a range of methodological approaches for consumer, media, and brand insights

Strong presentation skills and comfort level;

Self-motivated, with the ability to multi-task and work well under tight deadlines

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You will work in a flexible environment with homework possibilities

A competitive salary and benefits program

Continuous and diverse trainings and personal development opportunities

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Les Français ne veulent pas que les marques leur fassent la leçon… (Source: Lesecho) #meaningful not #patronising

author: Nicolas Madelaine @NLMadelaine

La crise sanitaire a changé le regard des Français sur leur consommation. Une étude de l’agence Babel montre que les consommateurs se méfient de la « gooditude » qui ne s’accompagne pas d’actes.

La crise sanitaire a profondément changé le regard des Français sur leur consommation en faveur d’un comportement plus responsable, mais les consommateurs se méfient de la « gooditude » dans la politique de communication des marques : ils demandent que les paroles soient suivies de faits et ne veulent pas qu’on leur fasse la leçon. Telle est la nouvelle ligne de crête que doivent négocier les entreprises alors que l’économie rouvre, selon une étude réalisée par l’agence Babel avec l’institut BVA auprès d’un échantillon d’un peu plus de 1.000 personnes.

Or, « il y a un décalage marqué entre les aspirations nouvelles des consommateurs et la façon dont les marques communiquent en ce moment, avec par exemple l’accent mis sur l’hédonisme par le secteur automobile ou les revendications politiques dans le secteur de la mode », explique Laurent Habib, fondateur et PDG de l’agence Babel et auteur de cette étude axée sur la perception qu’ont les Français de la façon dont la crise sanitaire va changer leurs habitudes.

Culpabilité face à la surconsommation Dans le détail, les Français sont 68 % à s’interroger sur les conséquences de l’activité humaine sur l’environnement, 63 % sur la provenance de leurs achats, et 58 % sur l’impact de leur propre consommation. Des chiffres encore plus élevés lorsqu’on isole la tranche des 18-24 ans puisqu’ils sont 71 % sur ce dernier point. Le succès de la marque de produits « laitiers » végétaux Oatly en témoigne. Les Français sentent même coupables face à la surconsommation à 29 % (43 % pour les 18-34 ans). Du coup, 71 % des Français ont « simplifié leur consommation » depuis la crise.

Dans ce contexte, les Français estiment, aux presque deux tiers, que les marques n’en ont pas fait assez pendant la crise. La liste des récriminations est longue : sur la nécessité de faire plus pour les consommateurs et la société, de bien se comporter avec les employés, de proposer des bons produits, de faire des efforts sur les étiquettes. Au prix d’une certaine contradiction de la part des consommateurs – prix bas, par exemple, ne se mariant pas forcément bien avec respect de l’environnement.

Impératif de cohérence Dans un pays qui continue à douter de la sincérité des marques à 60 %, l’impératif de cohérence entre le discours et les faits est cependant primordial, selon l’étude. Quelque 72 % des Français retirent leur confiance en cas de « contradictions flagrantes entre le discours, les valeurs et les actes », 71 % en cas de « licenciements si une entreprise dégage des profits » et 61 % s’ils sentent « un engagement opportuniste ». « Les marques doivent se poser la question de la légitimité de leur discours », analyse Laurent Habib. Au final, les dimensions « indispensables » et « très importantes » pour les Français vis-à-vis des marques sont d’abord la cohérence (87 % en moyenne) et en dernier leur radicalité politique (48 %). La dimension hédoniste ne fait guère mieux (54 %). ?

Les consommateurs s’interrogent sur les conséquences de l’activité humaine sur l’environnement.