Hugues Rey's Blog Curation – Where Marcom meets Technology

Comment augmenter sa visibilité sur Amazon ?

Être présent sur Amazon ne suffit pas pour performer. Pour être visible, il est nécessaire d’apprendre à jouer avec le géant du e-commerce. Et pour tirer son épingle du jeu, rien de tel que le cercle vertueux « Paid Media – Owned Media – Earned Media ».

source: https://www.ladn.eu/adn-business/digital/strategie-digitale/comment-augmenter-visibilite-amazon/

La principale erreur des marques qui se lancent sur Amazon est qu’elles ne prennent pas – ou mal – en compte la visibilité de leur offre sur la plateforme. Le nombre de références sur Amazon est quasi-infini, il peut donc être très difficile de se démarquer. Par ailleurs, les logiques de référencement sur la plateforme diffèrent de celles considérées par son homologue Google.

Chez Amazon, le client est définitivement roi : c’est par la  performance  – au travers des taux de clics, conversions, avis clients…- et la  pertinence  – principalement via l’analyse du contenu – que le référencement des marques s’établit. Mais comment influencer positivement ces deux critères ? La réponse se trouve du côté du triptyque Paid Media (celui que l’on achète : Sponsored Products, Sponsored Brands, Product Display Ads, Amazon Display Ads), Owned Media  (les fiches produits ou les Amazon Stores par exemple) et Earned Media (les commentaires et notes clients, les widgets de recommandation d’Amazon, etc).

Booster sa visibilité avec le Media Payant

Le Paid Media correspond aux expositions et leviers dont bénéficient une marque en payant. Amazon propose plusieurs types d’annonces sponsorisées répondant à des objectifs différents. Des formats Display Ads s’inscrivent dans une démarche branding avec des objectifs de reach ou d’engagement alors que des Sponsored Ads répondent à une démarche de performance pour valoriser une demande existante ou fidéliser un client.

La force de l’offre publicitaire d’Amazon réside dans l’importante volumétrie et le caractère granulaire de la donnée à disposition. Celles-ci permettent de cibler une audience hyper-pertinente pour la marque, définie à partir des données transactionnelles, affinitaires ou de géolocalisation. De plus, 90% des internautes déclarent ne pas remarquer la publicité sur la plateforme (CPC Strategy, Mar. 18), ou la trouvent utile et pertinente. Un chiffre qui explique la sur-performance des campagnes Amazon, avec un ROAS jusqu’à 9 fois supérieur aux autres plateformes (Amazon Internal Data, May 18).

Soigner ses fiches produits

Le Owned Media fait référence aux supports que possède une marque et qu’elle contrôle. Sur Amazon il peut s’agir d’un Amazon Store – basé sur des modules en drag-and-drop, les Stores permettent d’aider le consommateur à connaître l’offre de produit d’une marque – ou tout simplement de l’ensemble des fiches produits dont dispose une marque. Cette brique est particulièrement décisive lorsque l’on sait que l’algorithme A9 d’Amazon se base principalement sur la performance et la pertinence d’une référence. Non négligeable non plus, 71% des facteurs influençants l’acte d’achat sont liés au contenu d’une fiche produit (Amazon Internal Data, May 18).

Qu’est ce qu’une bonne fiche produit ?

Exemple d'une bonne fiche produit Amazon

Capitaliser sur le Earned Media

Le Earned Media regroupe toutes les expositions « gratuites » dont bénéficie une marque mais dont elle n’a pas le contrôle. On pense notamment aux avis et commentaires des consommateurs. Des éléments décisifs dans le parcours d’achat d’un utilisateur Amazon puisque 90% des visiteurs sur Amazon lisent les commentaire clients. Le filtre note > 3/5  est le premier filtre appliqué sur la plateforme (Amazon Internal Data, May 18).

Ok, mais comment faire pour amorcer les commentaires clients sur un nouveau produit ou une nouvelle marque ? Le Earned Media résulte souvent du travail fait en amont sur le Paid et Owned Media pour offrir aux utilisateurs la meilleure expérience possible.

Par ailleurs, Amazon dispose d’un club de testeurs certifiés, Amazon Vine, qui permet d’amorcer la génération de commentaires sur un produit. Ces testeurs reçoivent de nouveaux produits à tester puis les commentent avec un important niveau de détails. A noter cependant qu’il n’y a aucune relation directe avec ces testeurs. Il faut donc être sûr de la qualité et de l’expérience offerte par son produit. Au risque de se voir attribuer de mauvaises notes et commentaires.

Pas de stratégie, sans mesure !

Sur Google, comme sur Amazon, ne négligez jamais la mesure. C’est elle qui permet d’apprendre des actions entreprises, d’en tirer les conclusions pour déployer des stratégies plus efficientes. A l’image de son homologue de Mountain View, Amazon met à disposition un outil d’analyse qui permet de mesurer la performance des produits vendus : ARA pour Amazon Retail Analytics. Amazon intègre aussi dans ARA des projections de demandes produits, des données sur le chiffre d’affaires total par catégorie, par produits, les autres produits regardés avant l’achat – ARA Premium. De quoi vous permettre d’affiner votre stratégie de visibilité et votre utilisation du cercle vertueux « Paid Media – Owned Media – Earned Media ».

En revanche, ne soyez pas surpris de ne pas trouver le taux de conversion des produits et le volume de visites par produit. Amazon ne le communique pas.

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Comment l’intelligence artificielle a transformé la presse américaine (source: les echos.fr)

Les médias américains ont été parmi les premiers à introduire l’utilisation d’algorithmes dans leur travail. Aujourd’hui, certaines tâches sont automatisées mais la révolution promise ne s’est pas produite.

« Homme ou robot,  saurez-vous faire la différence ?  » A l’été 2014, le « Washington Post » mettait ses lecteurs au défi de distinguer un papier écrit par un journaliste d’un autre généré automatiquement par un robot : l’agence Associated Press (AP) venait de publier les toutes premières dépêches entièrement écrites par un algorithme. Une petite révolution dans une industrie en perpétuelle restructuration. Et soudain, beaucoup d’inquiétudes dans les rédactions américaines.

source: https://www.lesechos.fr/tech-medias/medias/0600378971079-comment-lintelligence-artificielle-a-transforme-la-presse-americaine-2237509.php?xtor=EPR-130&_ope=eyJndWlkIjoiaW5zY3JpdF8yMTU5Mjc3In0%253D

Quatre ans plus tard, l’outil s’est banalisé outre-Atlantique, sinon dans les rédactions, au moins dans les groupes de presse :  près de 75 % des groupes de médias mondiaux interrogés par Reuters dans son rapport annuel sur les grandes tendances de l’année 2018 affirmaient utiliser déjà au moins partiellement l’intelligence artificielle pour mieux cibler les attentes de leurs lecteurs via des recommandations, concevoir des alertes sur l’actualité, vérifier des faits, écrire des articles de façon automatique, ou encore analyser des quantités importantes de données.

Mais « seules les grandes organisations ont pu développer ces outils, tempère toutefois Seth Lewis, professeur à l’école de journalisme de l’université de l’Oregon. Les médias régionaux n’ont pas les ressources humaines et financières ».

Prix Pulitzer

Depuis l’initiative d’AP, les expériences et projets n’en ont pas moins foisonné. Le site BuzzFeed a par exemple  créé un chatbot pour dialoguer avec les personnes présentes aux conventions républicaine et démocrate pendant la campagne présidentielle de 2016, en complément de sa couverture journalistique de l’événement. Une équipe de l’Atlanta Journal-Constitution  a utilisé un algorithme pour passer au crible et extraire des informations de plus de 100.000 documents obtenus auprès du conseil de l’ordre et des régulateurs, ce qui a débouché sur une enquête sur les abus sexuels des médecins, finaliste du prix Pulitzer.  Le magazine « The Atlantic » a fait analyser les tweets de Trump par une machine pour établir lesquels étaient de lui.

Ce recours croissant à l’intelligence artificielle s’explique par la démocratisation relative de l’outil. « Les coûts ont baissé, explique Francesco Marconi, responsable de la R & D au ‘Wall Street Journal’. Beaucoup d’outils sont fournis par des tiers, et les concevoir est moins compliqué que cela en a l’air, une semaine de travail peut parfois suffire. La difficulté est plutôt de les faire accepter par la rédaction, c’est un changement culturel. » Certaines organisations ont embauché des développeurs, d’autres ont choisi de faire appel à des start-up spécialisées, au besoin en y investissant, comme AP l’a fait avec Automated Insights, qui a conçu son outil d’écriture automatique.

Le « WSJ » pas intéressé

Quatre ans après les premières expériences, toutefois, l’émerveillement semble un peu retombé. « Les algorithmes sont intéressants pour décharger les journalistes d’une partie de leur travail, comme un outil complémentaire, poursuit Seth Lewis. Aller plus loin supposerait de mobiliser beaucoup de ressources et de moyens humains que les organisations de presse n’ont pas. » Même les articles générés par les robots reposent sur des algorithmes qu’il faut régulièrement actualiser. « Et il n’est pas certain que ces articles générés automatiquement apporteront beaucoup d’abonnés », poursuit-il.

A la différence du « Washington Post », le « Wall Street Journal » a ainsi choisi de ne pas publier d’articles écrits par des machines. « Cela n’est pas pertinent pour nous, nous sommes dans une logique de qualité, et notre objectif est de produire 200 à 250 articles par jour, au plus », explique Francesco Marconi. L’agence AP, de son côté, a considérablement augmenté son volume de production grâce à l’intelligence artificielle. Mais elle estime surtout « avoir libéré du temps pour ses journalistes grâce à son outil, leur permettant de se consacrer à des enquêtes à valeur ajoutée, mieux valorisées », selon Lisa Gibbs, responsable des partenariats éditoriaux.

« L’IA pourra, en revanche, être très utile pour concevoir des newsletters personnalisées, ou pour épauler les journalistes dans leurs recherches, en analysant des données ou suggérer des idées d’angle, mais pas forcément pour écrire, ajoute Seth Lewis. La question est toujours la même : qu’est-ce qui va rapporter de l’argent ? »

Ceux qui ont investi dans leurs propres outils pourraient s’en sortir le mieux. AP, par exemple, a développé en interne « Verify », qui vise à vérifier si un tweet ou une vidéo ont fait l’objet de manipulations. Si les tests sont probants, l’agence pourrait ensuite fournir son outil à d’autres médias.

DES BIAIS ET DES BULLES

Le reproche a déjà été adressé aux réseaux sociaux, il pourrait l’être de la même façon aux médias qui utilisent l’intelligence artificielle pour recommander des articles à leurs lecteurs. Le risque serait alors de les enfermer dans une bulle, qui ne les exposerait qu’à certains types de contenus. « Il faut que les algorithmes soient un objet d’étude en soi, questionner leurs éventuels biais », souligne Francesco Marconi, responsable de la R & D au « Wall Street Journal ». Certains ont commencé à affiner leurs algorithmes pour « injecter » des doses de nouveauté, de découverte. Pour d’autres, toutefois, les médias seraient moins exposés au problème que les réseaux sociaux. Pour Chris Wiggins, du « New York Times » : « La base de données de départ est très importante. Et tout est éditorialisé, ensuite, par des humains. »

Elsa Conesa et Nicolas Rauline

LES 10 TENDANCES ALIMENTAIRES À SUIVRE EN 2019

Parce que les secteurs du retail et des FMCG gardent toujours un oeil attentif aux tendances alimentaires en cours dans le monde de l’horeca et de la blogosphère gourmande, Gondola vous dévoile les dix tendances Food & Drink à surveiller en 2019. Ces 10 tendances sont celles observées par J.W Thompson et Food Media dans le rapport The Future 100.

 

1. 2019 sera vegan et réconfortante

 

Les plats réconfortants sont toujours appréciés, mais ils passent du statut d’alimentation de base, à celui d’un petit plaisir octroyé (très) occasionnellement… Mais cela n’en signifie pour autant pas la fin. Les restaurants sont de plus en plus nombreux dans le monde à proposer des recettes locales et dites réconfortantes en version vegan. Les vieux classiques se voient modernisés: plus respectueux du bien-être animal, plus attentifs aux changements climatiques, plus prévenants en matière de santé…

 

Cette modernisation vise un public jeune, gourmand, mais conscient, et se produit tandis que l’on observe une implacable progression du nombre de vegans. En Grande-Bretagne, la Vegan Society, sur base d’une enquête de Ipsos Mori de 2016, déclare avoir constaté une croissance de la population vegan de 150.000 à 542.000 en 10 ans de temps. Aux Etats-Unis, les ventes de produits alimentaires à base de plantes ont augmenté de 8,1% en 2017, atteignant les 3,1 milliards de dollars, selon une étude de Nielsen, pour le compte de Plant Based Foods Association et Good Food Institute.

 

Voir le phénomène du vegan comme un pur effet de mode serait une erreur. Et les restaurateurs en sont bien conscients, qu’il s’agisse de grandes enseignes ou de petites structures, tous réfléchissent au sujet. Les fast-food végétariens et vegans florissant un peu partout dans le monde. A Londres par exemple, Temple of Seitan vous offre des sandwiches au poulet – vous l’aurez compris – sans le poulet, et What the Pitta vous prépare des vegan donner kebab. De même, Wolf & Lambs, malgré ce que son nom pourrait faire croire, propose une menu 100% à base de plantes et satisfait les envies de repas réconfortants (pancakes, burritos, …) des consommateurs les plus exigeants.

 


Capture d’écran du site de Temple Of Seitan

 

Chez nous, Greenway propose le Beyond Burger, un burger au goût et à l’apparence de la vraie viande, mais fabriqué à base d’ingrédients végétaux… De même, les premiers fast-food vegan ont fait leur apparition l’an dernier à Bruxelles. Et on ne vous parle pas de tous les restaurants ayant ajouté une ou plusieurs propositions adaptées à cette philosophie… S’il est donc bien un tendance à prendre au sérieux en 2019, c’est celle-là.

 

 

2. Le retour du surgelé…

 

Et oui, le surgelé revient au devant de la scène! De nombreuses start-ups s’attèlent à démystifier les stéréotypes qui le dise malsain. Celles-ci proposent des produits sains et enregistrent des croissances exponentielles. C’est le cas par exemple de Strong Roots en Irlande, ou de Daily Harvest à New-York. Les produits surgelés pour bébés ont également le vent en poupe, comme le prouve Raised Real aux Etats-Unis.

 

 

Et les grandes marques sont également de la partie… En 2017, Danone investissait dans la start-up d’alimentation surgelée bio pour bébés Yooji. Nestlé acquiérait la société de produits surgelés à base de plantes Sweet Earth en septembre 2017 et lançait récemment des pizzas à base de plante dans un certain nombre de pays. Si le surgelé faisait autrefois référence à des produits réconfortants, il tend aujourd’hui à devenir healthy. Le marché global du surgelé devrait atteindre les 331,9 milliards de dollars de chiffre d’affaires en 2021.

 

3. L’eau, oui, mais améliorée

 

Le bien-être et la santé, ce sont là des tendances qui ne devraient pas freiner de sitôt leur ascension. On a vu l’an dernier de nombreuses boissons entrer sur le marché et jouer de ces tendances. Le secteur de l’eau notamment a été particulièrement prolifique!

 

Lancée en octobre 2018, Szent intègre les bienfaits des huiles essentielles dans son eau embouteillée. L’eau n’est pas aromatisée, mais un petit anneau situé sous le capuchon libère des parfums comme la mandarine – aux propriétés stimulantes sur l’humeur – ou la menthe – qui améliore la concentration.

 


©Recess

 

Également lancée en octobre 2018, l’eau pétillante en canette de Recess est infusée au cannabidiol (CBD, le composant légal du cannabis). Disponible en trois saveurs, cette eau aiderait à réguler son humeur et à se déstresser…

 

4. Le pain 2.0

 

« Glucides » : voilà bien un terme que de nombreux consommateurs ont banni de leur vocabulaire ces derniers temps. Le pain a, par conséquent, été laissé de côté. Mais c’était sans compter sur une nouvelle génération de boulangers qui repopularisent peu à peu le produit, en se montrant créatifs.

 

Modern Bakery par exemple s’est spécialisée dans des pains à faible index glycémique, rendant le produit plus digeste. Dans un autre style, Coco di Mama a intégré un croissant vegan au charbon actif à son menu. Idéal pour une cure de désintoxication et la neutralisation des acides gastriques!

 

5. Des tests ADN pour une alimentation hyper-personnalisée

 

Et si votre ADN permettait aux marques de vous proposer un menu personnalisé… Des marques de boissons et d’alimentation puisent des informations dans l’intelligence artificielle,  les big data et les médias sociaux pour créer des produits plus sains et personnalisés.

 

Selon Bloomberg, au Japon, Nestlé utilise d’ores et déjà l’intelligence artificielle, les médias sociaux et des kits de test ADN à domicile pour créer des régimes personnalisés. Le programme intitulé Nestlé Wellness Ambassador couterait 600 dollars par an pour des capsules de thés riches en nutriments, des smoothies et d’autres produits comme des collation riches en vitamines. Les analyses à domicile permettent à Nestlé d’obtenir des informations sur le taux de cholestérol ou la détection d’un diabète.

 


Capture d’écran du site de Habit

 

De même la start-up Habit invite ses clients à prélever à domicile des échantillons biologiques en vue de générer un plan nutritionnel personnalisé ciblé. La ligne de démarcation entre les soins de santé professionnels et les soins de santé axés sur le mode de vie s’estompent au fur et à mesure que les coûts de l’analyse et des tests d’ADN diminuent., supportée par le progrès de l’intelligence artificielle.

 

6. Les trois ingrédients du moment: Lichen, algue Dulse et calamondin

 

Que mangerions-nous en cas de crise alimentaire mondiale ? Le lichen, d’après Julia Schwarz, qui a mis au point une gamme de produits alimentaires mélangés avec cet organisme semblable à un champignon. Sa gamme se compose de pains, de beurre, de corn flakes, de pesto et de pâtes. L’intérêt du lichen? Il peut survivre à des climats et environnements difficiles. Des chefs étoilés en proposent déjà à leurs cartes!

 

Le second ingrédient est l’algue Dulse, un aliment sain en raison de sa riche teneur en vitamine A. On lui prête des vertus aphrodisiaques et anti-gueule de bois! Il s’agirait du best-seller de la marque irlandaise This is Seaweed. Les ventes ont doublé l’an dernier. Les consommateurs l’ajoute à des burgers, des pains ou l’incorpore dans leurs bières artisanales.

 

Côté fruits, l’agrume philippin Calamondin a la cote et fait son apparition en supermarché! Il est apprécié pour ses bienfaits pour la santé, et sa saveur douce-amère qui ravit les mixologues en herbe… Son utilisation va de l’ingrédient d’une préparation culinaire, à celui d’un cocktails ou d’une bière artisanale.

 

 

7. Eaux de vin

 

On dit de Jesus qu’il changeait l’eau en vin. Désormais, les industriels préfèrent changer le vin en eau. Les consommateurs sont à la recherche d’alternatives sans alcool sophistiquées.  La consommation d’alcool tend à diminuer, une tendance mondiale, selon J.W Thompson. Napa Hills est une marque qui cherche à capitaliser sur ce virage, avec des eaux de vin. Celles-ci sont réputées pour offrir les mêmes propriétés anti-oxydantes qu’un verre de vin rouge. Sans calorie, et presque sans sucre, ces eaux se déclinent en Cherry Rosé, Lemon Chardonnay et Peach Grigio. Une autre version, Pinot Berry, est en cours d’élaboration… Et Napa Hills n’est pas le seul acteur à faire de l’eau de vin. La start-up israélienne Wine Water joue aussi sur cette tendance, tout comme d’autres dans le monde.

 


©Napa Hills

 

8. Quand la science veut améliorer la nature…

 

Les défis environnementaux poussent parfois les fabricants à modifier les propriétés inhérentes des produits pour trouver des solutions, et parfois s’agit-il seulement d’un pur divertissement… Appel Sciences a mis au point un nouveau traitement qui permettrait de doubler voir quadrupler la durée de vie d’un fruit ou d’un légume en rayon… Le test a été fait sur des avocats chez Harps. Selon Forbes, l’enseigne a jeté 60% moins d’avocats grâce à ce système.Cela a aussi permis une hausse de 10% des ventes et de 65% de marges… Plus fun, Bompas & Parr dit avoir créé la première sucette glacée non fondante au monde.

 

9. Cocktails

 

Les bars à cocktail s’inspirent de plus en plus des tendances alimentaires du petit-déjeuner. L’Aviary, bar new-yorkais est réputé pour ses saveurs non-conventionnelles. Un exemple? Le Wake and Bake cocktail, un Manhattan à la pointe de café servi avec un sac rempli d’arôme de bagel. Une expérience unique selon les dires des consommateurs prêts à payer 27 dollars pour celle-ci… D’autres bars à cocktails misent pour leur part sur des ingrédients hype comme l’avocat.

 

10. Un intérieur renaissance

 

Le lieu participe à l’expérience. La nouvelle tendance serait celle de la déco renaissance: un air de galerie d’art, de bar luxueux ou d’influence Wes Anderson…

Will the Advertising ID Consortium Solve Marketers’ Audience Identity Problems? (3A: Audience x Addressability x Advertainment)

  • In recent years, a few ID consortiums launched to give advertisers an audience identification alternative to the Facebook-Google duopoly.
  • This summer, two consortiums joined forces. And a few weeks ago, they launched their first commercial proof of concept.
  • Travis Clinger, vice president of strategic partnerships at LiveRamp, spoke with eMarketer about what’s next for ID consortiums.

The Advertising ID Consortium is getting off the ground after an eventful 2018: MediaMath’s co-founder departed the organization, AppNexus vacated its board seat after getting bought by AT&T, and the consortium integrated with DigiTrust a few months after the fellow ID group was acquired by the Interactive Advertising Bureau Tech Lab. In addition, the consortium launched its first commercial proof of concept in late November.

source: https://www.emarketer.com/content/will-the-advertising-id-consortium-solve-marketers-audience-identity-problems?ecid=NL1002

ID consortiums have cropped up as a solution to accurately identifying audiences outside of the Google-Facebook duopoly, which is a pain point for many advertisers.

In a July 2018 survey of 408 marketing industry professionals in North America conducted by Winterberry Group and Data & Marketing Association (DMA), just one in seven respondents said that they are able to identify their audience members extremely well. Most respondents indicated that they can identify their audience fairly or somewhat well.

The study predicted that spending on identity solutions among US marketers will grow from $900 million in 2018 to $2.6 billion in 2022.

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Of course, advertisers should proceed with caution when using data to try to identify people. In a May 2018 poll of 1,000 US consumers by ExpressVPN, seven in 10 respondents were worried about how brands collect their personal data. And dozens of companies came under fire after a report from The New York Times revealed that the so-called anonymous data that advertisers purchase could still be used to identity individuals.

Other privacy regulation issues, like the EU’s General Protection Data Regulation (GDPR), have forced some data onboarding companies to rethink their opt-in strategies. But according to LiveRamp, the ID consortium only collects identity data and avoids profile-level data. The company also lets users opt out of its cookies.

LiveRamp’s Travis Clinger spoke to eMarketer about the what the Advertising ID Consortium group is up to.

Why do marketers want more centralized audience identifiers?

The loss in match rate can be significant between vendors. Imagine a marketer swarmed by data that has only a 60% match rate between the demand-side platform (DSP) and data-management platform (DMP). If you were targeting a million people, you’d end up with fewer than a half million of your original sample.

Now that the Advertising ID Consortium has collaborated with DigiTrust, how many audience identifiers do those groups offer prospective clients?

There are three cookie spaces—The AppNexus ID, The Trade Desk ID and the DigiTrust ID. The idea is that the industry moves from transacting off just our own proprietary cookies to transacting off these common cookies, and this could help create a common cookie identity framework.

Why does the consortium offer three identifiers instead of just one?

There a few reason why we have more than one cookie. If anything bad happens to a cookie, you need another one that you can quickly move over to. There is also a competitive concern that it is good to have more than one.

AppNexus and The Trade Desk are both making their cookies available publicly. And then DigiTrust has a membership method where you pay to have access to its cookie. And the reason for paying to access DigiTrust’s cookie is, if you get it, it is 100% neutral, and you’re actually paying to support the technical infrastructure for that cookie. All three cookies will be able to interact.

But didn’t AppNexus pull out of the consortium when it was acquired by AT&T?

AppNexus withdrew from its leadership role in the consortium. However, AppNexus has continued to support the cause of the consortium and is not planning to take away its domain.

What’s the timeline for having the consortium’s products publicly available?

By the end of January you are going to see us out of beta and fully available with some platforms.

Is #Bandersnatch the future of TV ?

on : to be watch (and watch again…). Fun: the first scene is the day of my 16th and at that time I was my night & day

 

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Après de longues semaines d’attente et de rumeurs, l’épisode spécial de Black Mirror, intitulé Bandersnatch, est arrivé vendredi sur Netflix. Et depuis ce week-end, c’est l’effervescence sur les réseaux sociaux. Dans ce nouvel épisode interactif, on vous fait croire que vous êtes le héros en vous laissant choisir entre plusieurs narrations. Coup de génie ? L’épisode ne fait pourtant pas l’unanimité… Petit tour d’horizon des critiques.

Une expérience inédite

Depuis sa mise en ligne, les critiques fusent. Plusieurs médias ont tenu à souligner la prouesse technique réalisée par la plateforme en ligne. A l’image du site Ecran Largequi décrit l’épisode comme « une expérience hors du commun » ou encore L’Expressqui parle d’un « concept relativement révolutionnaire ». Dans Bandersnatch, le spectateur sort de son rôle passif affalé sur son sofa, il doit faire des choix (il peut quand même les faire affalé) qui vont déterminer la suite des événements.

Quelques heures après la mise en ligne de l’épisode, un internaute a posté un schéma résumant tous les arcs narratifs possibles. L’internaute expose ainsi treize fins différentes, que l’on peut voir en rose, mis en ligne sur Reddit. Amusant et ludique, l’épisode peut vite devenir agaçant si on s’obstine à vouloir explorer toutes les possibilités selon Télérama. Innovante, la forme l’emporterait presque sur le fond.

C’est vous qui avez le contrôle… ou pas

Et si Netflix, régulièrement accusé de manipuler ses abonnés au travers de son célèbre algorithme de préconisation, avait décidé de nous laisser le contrôle ? Dans ce nouvel épisode situé en 1984, on découvre Stephan qui tente de finir l’écriture de Bandersnatch, jeu interactif inspiré par un roman dont l’auteur a fini par perdre la tête et tuer sa femme. Tout au long de l’épisode, c’est au spectateur de choisir à l’aide d’un clic droit ou gauche, le destin du personnage. Enfin en partie. Car en réalité certains choix mènent… nulle part.

Et après une scène ou deux, on nous fait comprendre qu’il faut retourner en arrière et essayer à nouveau. Si des choix permettant au spectateur d’influer sur la narration sont proposés, ils restent limités. Il est clair que la série donne l’illusion au spectateur d’avoir le pouvoir de choisir ce qu’il veut voir mais au final, on ne voit que ce que les scénaristes ont décidé de montrer. Tout cela ne serait-il pas un leurre ? De nombreux tweets vont dans ce sens.

source: https://www.20minutes.fr/arts-stars/culture/2406539-20190102-bandersnatch-coup-genie-coup-marketing-episode-interactif-black-mirror-divise

 

Netflix dévoile deux vidéos de la (complexe) réalisation de Black Mirror : Bandersnatch

 

Par Corentin le 

 

Deux vidéos dévoilant les coulisses de la réalisation et du tournage de Black Mirror : Bandersnatch montrent à quel point la création des scénarios à été complexe.

Avec Black Mirror : Bandersnatch, Netflix donne un aperçu du futur jusque dans la diffusion des ses œuvres. Cet épisode spécial est en effet un film interactif dans lequel le spectateur est invité à prendre des décisions (voir notre récap complet ici)

Sans surprise, l’élaboration de l’oeuvre a été un casse-tête, aussi bien pour les acteurs que pour le réalisateur de la série, Charlie Brooker. Dans deux vidéos dévoilant les coulisses de la création de Black Mirror : Bandersnatch, on y apprend que l’épisode était initialement destiné aux enfants. Puis finalement, le réalisateur s’est dit : “Et si on faisait quelque chose de plus gros ? Et si on le faisait pour les adultes ?“. Le défi a été relevé, mais non sans peine. Pour mettre au point le scénario, ou plutôt les différents scénarios possibles, Charlie Brooker s’est mis à dessiner un organigramme, qui a rapidement pris des proportions démesurées.

Source: Vice

 

L’expo “David Bowie Is” adaptée en appli pour smartphones

L’application sera disponible le 8 janvier prochain, date de l’anniversaire de Bowie et permettra de revivre l’exposition “David Bowie Is”, qui avait démarré en 2013 à Londres.

Bonne nouvelle pour tous ceux qui auraient loupé l’exposition David Bowie Isà la Philharmonie de Paris en 2015. Une application permettant de visiter en réalité augmentée l’exposition événement sortira le 8 janvier prochain, date à laquelle la légende de la pop aurait eu 72 ans.

Une exposition unique en son genre 

Retour en 2013. L’exposition David Bowie Is s’installait pour la première fois au Victoria & Albert Museum de Londres, enchaînant avec une tournée dans 12 pays différents. Unique en son genre, elle présentait des photos, pochettes d’album, vidéos exclusives, ainsi que des tenues de la star, et avait ému plus de 2 millions de visiteurs. David Bowie Is fermait définitivement ses portes en juillet dernier, après plus de cinq ans d’itinérance. 

Source: https://www.lesinrocks.com/2019/01/04/musique/lexpo-david-bowie-adaptee-en-appli-pour-smartphones-111156342/

L’application en réalité augmentée, développée par le studio New Yorkais Planeta est le premier fruit de la collaboration entre le David Bowie Archiveet Sony Music Entertainment. Comme on peut le lire dans un communiqué de presse, elle donnera accès “aux centaines de costumes, vidéos, paroles écrites à la main et oeuvres originales de l’exposition” dans une version 3D et à 360°. L’application apportera donc un accès privilégié aux pièces originales, visibles qu’à travers une vitre, et permettra également de découvrir de nouveaux objets qui n’étaient pas présents dans l’exposition originale. 

Narration sonore 

Ceux qui ont eu la chance d’assister à l’exposition David Bowie Is se souviennent surement du casque audio, indispensable et enrichissant la visite, et dont les textes et musiques variaient en fonction des pièces où les visiteurs se trouvaient. “Lorsque vous branchez un casque à votre appareil, vous vous retrouvez transporté musicalement, pendant que vous vous baladez dans les différents coins et recoins de l’expérience”, rapporte le magazine anglais GQ qui a pu tester l’application en avant première. 

Et c’est la voix de Gary Oldman qui accompagnera l’expérience. Ami de Bowie depuis les années 1980, les deux hommes ont tous les deux grandi dans le sud de Londres : “Je le vois moins comme ‘David Bowie’ mais plutôt comme Dave de Brixton, et moi je suis Gary de New Cross“. L’acteur oscarisé a également déclaré se sentir privilégié d’avoir pu participer à l’élaboration de l’application : “Ça va permettre à une plus large audience de découvrir l’incroyable exposition David Bowie Is. C’est génial que ses fans puisse la tester“.

David Bowie Official

@DavidBowieReal

Gary Oldman, the legendary British Oscar, Golden Globe and three time Bafta-winning actor is to provide the narration for the new David Bowie is mobile app released on January 8th. (https://davidbowieisreal.com) Go here for the full press release: http://smarturl.it/DBisGoldmanBNetPR 

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Une version en VR est également en cours de développement. En attendant, l’application en réalité augmentée sera disponible sur Android et iPhone à partir du 8 janvier prochain, pour 7,99£.