Havas Media Belgium is looking for An Omnichannel Planner 

Great opportunity to work and learn on “Class A” clients

Main responsibilities :

  • Manages the day to day client relationship
    • Provides input and support to the strategy development and guidelines process 
    • Supports the overall preparation and delivery of the agreed service scope to the client
      • Collects and compiles all relevant data and information inputs
      • Compiles presentation content working with guidance from the Account Director, presentation at the client
      • Proactively supports the preparation and delivery of ground-breaking media solutions, strategic guidelines
    • Manages the related projects to delivery best in class services to client
      • Oversees of planning, execution, optimization, reporting, and invoicing
      • Responsible for budget and reporting accuracy, ensuring that financial and operational targets are reached
      • Ensures the best process integration, including digital process
      • Works with and integrate with all the internal expertises.
    • Supports and takes participation in new business agency pitches

Key Competencies :

  • Experience of working in a media role, in an agency / client / digital player for at least 3 years
  • Good understanding of the role of communication strategy and planning across ALL media.  
  • Knowledge of media research tools, audience measurement data and competitive monitoring data and good knowledge of how these should be applied in planning media
  • Understanding of and interest for all aspects of media and digital landscape across multiple industries
  • Strong online marketing / communication background
  • Experience of preparing and delivering presentations to clients and internally
  • Ability to liaise confidently with clients and high standard of client satisfaction
  • Excellent written and presentation skills
  • Ability to manage stress and meet tight deadlines
  • Facilitator in fostering digital both in your client and team
  • Strong knowledge of Excel and PowerPoint and data base packages

Why Work with us?

  • A competitive salary with fringe benefits
  • A young and ambitious team
  • We are part of the Havas Group, which offers opportunities for your further training and career

Interested ? Send a mail to tim.vanacker@havasmedia.com and hugues.rey@havasmg.com

Havas Media Belgium réorgarnise, promotionne et engage (Source: mm.be)

Suite aux gains de plusieurs budgets et au développement de nouvelles activités, dont Havas Market et OOHavas, la structure de l’agence média dirigée par Hugues Rey s’est renforcée au travers de plusieurs promotions internes et de multiples engagements.

source: https://www.mm.be/news-fr-56073-havas-media-reorgarnise-promotionne-et-engage

Rayon promotions, on citera Nathalie Collard (Head I/O Buying – Broadcast Lead), Diederick Dekeyser (Business Unit Lead), Loryn Botilde (Omnichannel Planner), Alec Vande Casteele (Audience Architect), Jonathan Lannoy (Digital Partner) et Manon Locht (OOH Account Executive). 

Côté nouveaux arrivants, on citera tout d’abord Nicolas Beguin (ex blue2purple), nommé Head of Havas Market, Nadia Aziz (ex Outsight) en tant que Head of Buying de OOHavas, et Isabelle Ortegate (ex IPM Advertising), Insight Director. 

Havas Media a aussi recruté deux Channel Expertise Specialists – Eliott Ligot (ex Azerion) et Virginie Claes (ex IPM Advertising) -, ainsi qu’un Senior Channel Expertise Specialist en la personne de Nicolas Delvaux (IP Belgium) qui rejoindra l’agence fin octobre. Sans compter trois jeunes Channel Expertise Executives – Guillaume Orban, Loïc Faite et Maria Vittoria Genovesi. 

Suivent les deux Digital Traders Valentin Mazzara (ex Digizik) et Christian Sangwa (Dentsu International), l’Omni Channel Planner Ester Kepa (ex Space), l’Insight Analyst Geoffrey Hennaut et les deux AE Arnaud Samson et Marco Quiaios. 

 « Les 18 derniers mois furent intenses : Le déploiement de notre méthodologie Mx – Meaningful Experience, la transformation du paysage média et les besoins des clients à légitimement reconsidérer se sont combinés aux nouvelles pratiques hybrides de travail », commente Hugues Rey. « Quelques postes restent à pourvoir, mais l’on peut aujourd’hui affirmer que la réorganisation de la structure touche à sa fin. Celle-ci s’est construite au travers de promotions plus que méritées de talents internes et d’une politique d’engagement qui combine valeurs sûres et jeunes talents », poursuit-il. Du reste, le CEO promet d’ici la fin de l’année, un niveau de staff supérieur à celui que connaissait l’agence avant la crise. 

Havas Group lance Havas Sovereign Technologies pour accompagner ses clients sur les technologies

Havas Sovereign Technologies propose à ses clients un accompagnement de bout en bout dans l’appropriation des innovations, la protection de leur réputation et l’atténuation des risques liés aux nouvelles technologies.


L’offre Havas Blockchain est intégrée à la nouvelle plateforme qui proposera également une nouvelle série d’offres pour un accompagnement à 360° sur l’ensemble des sujets liés aux technologies.Cet accompagnement repose sur quatre piliers : expertise en intelligence technologique, conseil stratégique en gouvernance numérique, déploiement d’infrastructures digitales et accompagnement global en communication.

Le champ de l’innovation technologique est source d’opportunités pour tous et les crises n’épargnent personne, c’est pourquoi Havas Sovereign Technologies s’adresse aux entreprise et aux start-up, mais aussi aux institutions publiques et aux organisations non-gouvernementales.

This approach is based on four pillars:

  • Expertise in technological intelligence,
  • Strategic consulting in digital governance,
  • Deployment of digital infrastructures,
  • Global communication support.

“This evolution comes at an opportune time. The technological leap of the last five years has turned digital sovereignty from a purely technological issue into a real strategic challenge,” said Fabien Aufrechter, until now Director of Havas Blockchain, who is taking over the management of this new platform.

“The issues of innovation, trust and technological security have become inescapable for both public and private players. With its expert and agile approach, Havas Sovereign Technologies will accompany brands and institutions in their quest to no longer offer ‘just technology’ but ‘the right technology’ “.

Carrefour Meaningful Brand & Covid19: Plusieurs enseignes bruxelloises disposent de centres de vaccination

Exemple à Auderghem dans l’hypermarché Carrefour.

Début de la vaccination dans les magasins bruxellois : "Content de pouvoir me faire vacciner en allant au Carrefour"

Ils étaient une petite dizaine à faire la file ce lundi matin pour inaugurer le stand de vaccination du Carrefour d’Auderghem. Dès ce 30 août, plusieurs grandes enseignes (Carrefour, Ikea, Primark et Action) accueillent des antennes de la Cocom sur certains sites de la capitale. Dans l’hypermarché d’Auderghem, le stand se situe à l’intérieur même du centre commercial : un isoloir a été installé grâce à quatre parois, avec quelques bancs en guise de salle d’attente.

© GUILLAUME JC

Parmi les premiers vaccinés via ce dispositif, Yvonne, Auderghemoise de 90 ans : “Je viens ici toutes les semaines à pied pour faire mes courses. Je me suis dit que c’était l’occasion de me faire vacciner. Quand j’ai reçu la convocation il y a plusieurs mois, on m’a demandé d’aller à Woluwe. Mais c’était impossible pour moi, car je ne sais plus prendre le métro ou le tram”.

Des milliers de clients

Cette initiative a été mise en place avec Comeos et s’inscrit dans la stratégie de “décentralisation” de la campagne vaccinale. Fini les nombreux grands centres de vaccination comme celui du Heysel, place désormais aux initiatives plus ciblées, via les médecins traitants, les pharmacies, les écoles, les “vaccibus”, et désormais les supermarchés.

Je trouve l’idée très bonne. Il y a de la place dans la galerie et on attire entre 3.000 et 6.000 personnes par jour. Si on peut apporter notre aide pour améliorer la situation sanitaire, on le fait avec grand plaisir”, commente le directeur de l’hypermarché Carrefour d’Auderghem, Marc Del Degan.

Vaccin une dose

Parmi les motivations des premiers vaccinés : la facilité de ce dispositif sans rendez-vous, la proximité et la certitude d’obtenir le vaccin “une dose” Johnson & Johnson. “Je n’habite pas loin, et je viens ici toutes les semaines. Au début, j’avais quelques inquiétudes par rapport au vaccin AstraZeneca, et en plus, je devais me déplacer jusqu’à Neder-Over-Heembeek pour me faire vacciner. Je ne l’ai donc pas fait à ce moment-là. Je suis content de pouvoir désormais me faire vacciner en allant au Carrefour”, commente Daniel, de Boitsfort. “On aurait pu aller dans le bus de vaccination. Mais il faut faire la file dehors pendant longtemps, et avec la météo qu’on a cet été… “, poursuit sa voisine Marie-Christine.

© GUILLAUME JC

Le stand du Carrefour d’Auderghem, qui mobilise un médecin, un infirmier, un vigile et quelques stewards, est ouvert dès 10h du lundi au vendredi et est en place pour une période de quatre semaines. La vaccination est également réalisable dans l’Action de Molenbeek du lundi au jeudi de cette semaine, l’Action d’Anderlecht du lundi au jeudi de la semaine prochaine, l’Ikea d’Anderlecht le vendredi et le samedi, le Primark Ixelles de mercredi à vendredi, et le Carrefour d’Evere de lundi à vendredi.

Dès ce lundi, plusieurs enseignes bruxelloises disposent de centres de vaccination. Exemple à Auderghem dans l’hypermarché Carrefour.

Début de la vaccination dans les magasins bruxellois : "Content de pouvoir me faire vacciner en allant au Carrefour"

Ils étaient une petite dizaine à faire la file ce lundi matin pour inaugurer le stand de vaccination du Carrefour d’Auderghem. Dès ce 30 août, plusieurs grandes enseignes (Carrefour, Ikea, Primark et Action) accueillent des antennes de la Cocom sur certains sites de la capitale. Dans l’hypermarché d’Auderghem, le stand se situe à l’intérieur même du centre commercial : un isoloir a été installé grâce à quatre parois, avec quelques bancs en guise de salle d’attente.

© GUILLAUME JC

Parmi les premiers vaccinés via ce dispositif, Yvonne, Auderghemoise de 90 ans : “Je viens ici toutes les semaines à pied pour faire mes courses. Je me suis dit que c’était l’occasion de me faire vacciner. Quand j’ai reçu la convocation il y a plusieurs mois, on m’a demandé d’aller à Woluwe. Mais c’était impossible pour moi, car je ne sais plus prendre le métro ou le tram”.

Des milliers de clients

Cette initiative a été mise en place avec Comeos et s’inscrit dans la stratégie de “décentralisation” de la campagne vaccinale. Fini les nombreux grands centres de vaccination comme celui du Heysel, place désormais aux initiatives plus ciblées, via les médecins traitants, les pharmacies, les écoles, les “vaccibus”, et désormais les supermarchés.

Je trouve l’idée très bonne. Il y a de la place dans la galerie et on attire entre 3.000 et 6.000 personnes par jour. Si on peut apporter notre aide pour améliorer la situation sanitaire, on le fait avec grand plaisir”, commente le directeur de l’hypermarché Carrefour d’Auderghem, Marc Del Degan.

Vaccin une dose

Parmi les motivations des premiers vaccinés : la facilité de ce dispositif sans rendez-vous, la proximité et la certitude d’obtenir le vaccin “une dose” Johnson & Johnson. “Je n’habite pas loin, et je viens ici toutes les semaines. Au début, j’avais quelques inquiétudes par rapport au vaccin AstraZeneca, et en plus, je devais me déplacer jusqu’à Neder-Over-Heembeek pour me faire vacciner. Je ne l’ai donc pas fait à ce moment-là. Je suis content de pouvoir désormais me faire vacciner en allant au Carrefour”, commente Daniel, de Boitsfort. “On aurait pu aller dans le bus de vaccination. Mais il faut faire la file dehors pendant longtemps, et avec la météo qu’on a cet été… “, poursuit sa voisine Marie-Christine.

© GUILLAUME JC

Le stand du Carrefour d’Auderghem, qui mobilise un médecin, un infirmier, un vigile et quelques stewards, est ouvert dès 10h du lundi au vendredi et est en place pour une période de quatre semaines. La vaccination est également réalisable dans l’Action de Molenbeek du lundi au jeudi de cette semaine, l’Action d’Anderlecht du lundi au jeudi de la semaine prochaine, l’Ikea d’Anderlecht le vendredi et le samedi, le Primark Ixelles de mercredi à vendredi, et le Carrefour d’Evere de lundi à vendredi.

Dès ce lundi, c. Exemple à Auderghem dans l’hypermarché Carrefour.

Début de la vaccination dans les magasins bruxellois : "Content de pouvoir me faire vacciner en allant au Carrefour"

Ils étaient une petite dizaine à faire la file ce lundi matin pour inaugurer le stand de vaccination du Carrefour d’Auderghem. Dès ce 30 août, plusieurs grandes enseignes (Carrefour, Ikea, Primark et Action) accueillent des antennes de la Cocom sur certains sites de la capitale. Dans l’hypermarché d’Auderghem, le stand se situe à l’intérieur même du centre commercial : un isoloir a été installé grâce à quatre parois, avec quelques bancs en guise de salle d’attente.

© GUILLAUME JC

Parmi les premiers vaccinés via ce dispositif, Yvonne, Auderghemoise de 90 ans : “Je viens ici toutes les semaines à pied pour faire mes courses. Je me suis dit que c’était l’occasion de me faire vacciner. Quand j’ai reçu la convocation il y a plusieurs mois, on m’a demandé d’aller à Woluwe. Mais c’était impossible pour moi, car je ne sais plus prendre le métro ou le tram”.

Des milliers de clients

Cette initiative a été mise en place avec Comeos et s’inscrit dans la stratégie de “décentralisation” de la campagne vaccinale. Fini les nombreux grands centres de vaccination comme celui du Heysel, place désormais aux initiatives plus ciblées, via les médecins traitants, les pharmacies, les écoles, les “vaccibus”, et désormais les supermarchés.

Je trouve l’idée très bonne. Il y a de la place dans la galerie et on attire entre 3.000 et 6.000 personnes par jour. Si on peut apporter notre aide pour améliorer la situation sanitaire, on le fait avec grand plaisir”, commente le directeur de l’hypermarché Carrefour d’Auderghem, Marc Del Degan.

Vaccin une dose

Parmi les motivations des premiers vaccinés : la facilité de ce dispositif sans rendez-vous, la proximité et la certitude d’obtenir le vaccin “une dose” Johnson & Johnson. “Je n’habite pas loin, et je viens ici toutes les semaines. Au début, j’avais quelques inquiétudes par rapport au vaccin AstraZeneca, et en plus, je devais me déplacer jusqu’à Neder-Over-Heembeek pour me faire vacciner. Je ne l’ai donc pas fait à ce moment-là. Je suis content de pouvoir désormais me faire vacciner en allant au Carrefour”, commente Daniel, de Boitsfort. “On aurait pu aller dans le bus de vaccination. Mais il faut faire la file dehors pendant longtemps, et avec la météo qu’on a cet été… “, poursuit sa voisine Marie-Christine.

© GUILLAUME JC

Le stand du Carrefour d’Auderghem, qui mobilise un médecin, un infirmier, un vigile et quelques stewards, est ouvert dès 10h du lundi au vendredi et est en place pour une période de quatre semaines. La vaccination est également réalisable dans l’Action de Molenbeek du lundi au jeudi de cette semaine, l’Action d’Anderlecht du lundi au jeudi de la semaine prochaine, l’Ikea d’Anderlecht le vendredi et le samedi, le Primark Ixelles de mercredi à vendredi, et le Carrefour d’Evere de lundi à vendredi.

Disney+, complément à Netflix et Amazon: 66% des foyers britanniques abonnés à un service de SVOD (Source: BARB)


8,8 millions de foyers abonnés à la SVOD
Selon les chiffres obtenus par « l’Establishment Survey » réalisé par le BARB, le nombre de foyers britanniques ayant un abonnement à un service de SVOD est désormais de 18,8 millions de foyers (66%), contre 17,4 millions au troisième trimestre 2020.Le leader du marché, Netflix, est présent dans 16,8 millions de foyers au deuxième trimestre 2021, soit une augmentation de plus de 1,5 million depuis le troisième trimestre 2020. Amazon Prime Video, le deuxième service de SVOD du marché, a connu une croissance plus importante que Netflix, augmentant de plus de 2,3 millions de foyers pour atteindre 12,5 millions. La plus grande variation en pourcentage sur le marché provient de Disney+, qui se développe à partir d’une base d’abonnés plus petite qu’Amazon et Netflix, ayant été lancé en mars 2020. Au deuxième trimestre 2021, Disney+ était disponible dans 4,8 millions de foyers, soit une hausse de 24 % par rapport à la période précédente. Now a également augmenté, à 2,3 millions de foyers. Au final, la proportion de foyers disposant d’un service SVOD et abonnés à deux services ou plus est passée à 65,3%, contre 58,3% au troisième trimestre 2020.

source: https://www.zdnet.fr/blogs/digital-home-revolution/66-des-foyers-britanniques-abonnes-a-un-service-de-svod-39928187.htm?utm_term=Autofeed&utm_medium=Social&utm_source=Facebook&fbclid=IwAR34QjYV8cG-MPHDjiEwbEAcIkn8zRHG6RS3KGVaaeQrVe46MGQkqEuwCRM#Echobox=1630188917

Disney+, complément à Netflix et Amazon
De son côté, l’OFCOM, a réalisé un zoom sur le lancement de Disney+ au Royaume-Uni en soulignant que les abonnements à Disney+ sont principalement le fait de consommateurs utilisant déjà des services de SVOD. Pour rappel, Disney+ a été lancé en mars 2020 et s’est avéré jusqu’à présent être principalement complémentaire des deux plus grands services de SVOD, seuls 4% des abonnés Disney+ ne prenant ni Netflix ni Amazon Prime Video. La grande majorité (95 %) des foyers abonnés à Disney+ étaient également abonnés à l’un ou aux deux plus grands services de SVOD, au troisième trimestre 2020. Chez les 16-34 ans, ce chiffre s’élève à 97 %.

9% des foyers aux 3 services de SVOD
Si l’on examine de plus près la nature du chevauchement entre ces services, on constate qu’au troisième trimestre 2020, la majorité des foyers abonnés à Amazon Prime Video (84 %) étaient également abonnés à Netflix. Mais l’utilisation des trois principaux services ensemble est relativement faible, avec 9 % des foyers britanniques (9 %) déclarant les utiliser tous. Cela suggère que l’arrivée d’un nouveau service très en vue n’a pas encouragé une forte augmentation du taux global de ” cumul ” parmi les foyers SVOD, qui est resté assez stable au cours des deux dernières années. Le nombre moyen d’abonnements SVOD par foyer SVOD est de 1,7 mais si l’on tient compte des essais gratuits et du partage de compte, cette moyenne passe à 2,5 services ou forfaits. Au premier trimestre 2021, 9% des adultes en ligne interrogés ont déclaré avoir utilisé le login Netflix d’une personne avec laquelle ils ne vivent pas, tandis que 6% et 11% ont fait de même pour Amazon Prime Video et Disney+ respectivement.

La digitalisation du commerce et l’omnicanalité ne sont plus des alternatives (Source: offrir-international.com)

La Paris retail week, rendez-vous des acteurs de l’e-commerce et du commerce connecté, dévoile les résultats de son étude Global Commerce observatory 2021 par Havas Commerce.

Paris Retail Week, l’événement de la rentrée qui réunit les acteurs de l’e-commerce et du commerce connecté, des pure players aux marques, s’associe avec Havas Commerce pour réaliser une étude mondiale auprès des professionnels du commerce.

Du 12 mai au 14 juin 2021, près de 200 professionnels de 22 pays (Europe, Etats-Unis, Asie) ont été interrogés sur la façon dont ils ont vécu la crise sanitaire. Une recherche qui a permis d’analyser comment les professionnels du commerce se sont adaptés aux nouveaux comportements des consommateurs et comment ils envisagent le futur de leur activité.

Ces grandes tendances observées par l’étude seront détaillées et débattues lors de la plénière d’ouverture de Paris Retail Week 2021, le 28 septembre prochain avec Vincent Mayet, directeur général d’Havas Commerce. « Ce que nous montre l’étude faite avec Havas Commerce vient confirmer les premiers enseignements que nous avions relevés en 2020 et qui se sont renforcés avec la poursuite de la crise : la digitalisation du commerce et l’omnicanalité ne sont plus des alternatives, souligne Arnaud Gallet, directeur du salon Paris Retail Week. Avec l’explosion à marche forcée du e-commerce, les consommateurs ne se sont pas seulement habitués à une nouvelle façon d’acheter des produits, ils ont également changé leurs habitudes de consommation. L’adaptabilité, la flexibilité, l’expérience client, l’optimisation de la data, et la rapidité d’exécution et de livraison sont aujourd’hui des enjeux vitaux pour tous les marchands. Au même titre que l’éco-responsabilité qui ne doit pas être seulement une posture de communication mais doit irradier tous les maillons de la chaîne de valeur. Acheter local, plus de produits bio et plus de produits respectueux de l’environnement est devenu une tendance de fond. Ce qui peut d’ailleurs paraître paradoxal mais pas forcément antinomique lorsque l’on voit que le prix reste aujourd’hui le plus puissant levier du commerce. »

Des habitudes de consommation bouleversées

L’épidémie a fortement modifié les habitudes de consommation des citoyens du monde. 85 % des commerçants déclarent constater des changements de comportements chez leurs consommateurs. 62 % des professionnels ont observé que les clients venaient moins souvent en magasin. 35 % d’entre eux considèrent cette baisse de fréquentation du commerce physique comme un des impacts directs de la crise sanitaire sur le commerce. Par ailleurs, 77 % des interrogés estiment que la pandémie a accéléré le développement du canal e-commerce lors des 12 derniers mois. Une inversion des valeurs du magasin vers l’e-commerce est notée. Ce dernier, déjà en progression sous l’influence du mobile, s’est vu encore stimulé pendant la pandémie : les mesures de confinement, les couvre-feu et la peur d’être contaminé en magasin ont eu un impact sur les visites en point de vente.

Parallèlement à ce basculement de paradigme du magasin vers l’e-commerce, un autre basculement du média traditionnel vers les médias digitaux est observé. Si 25 % des professionnels évoquent leur volonté d’augmenter leurs investissements dans les médias traditionnels, ils sont 62 % à réorienter leurs budgets de publicité vers les médias digitaux.

Pour 93 % des professionnels du commerce, les consommateurs veulent désormais acheter local, davantage de produits bio et de produits respectueux de l’environnement. La pandémie a fait plier l’idée d’une mondialisation « débridée » qui ne respecte pas l’environnement. Une tendance qui se confirme sur l’ensemble des continents et reflète un recentrage des citoyens sur leur vie locale et quotidienne. Avec la pandémie et ses contraintes, réinventer le quotidien autour de valeurs essentielles s’est révélé nécessaire : la qualité dans les détails de la vie quotidienne apparait dorénavant essentielle. 61 % des professionnels notent une inquiétude accrue chez leurs consommateurs.71 % des retailers interrogés considèrent que les clients sont plus regardants avant d’acheter.

Cette vigilance vis-à-vis du produit consommé se répercute également sur les engagements de la marque. 79 % des répondants indiquent que les consommateurs sont plus exigeants sur les engagements RSE. Les commerçants ont fait de lourds efforts pour rassurer leurs clients. Les investissements pour la sécurité sanitaire ont été le premier poste de dépenses des retailers : 68 % d’entre eux ont augmenté leurs investissements en la matière. Une réelle reconsidération des enjeux et impacts de la consommation à la fois sur la planète, sur la société, mais aussi sur la santé s’opère. Il est alors possible d’envisager que cette exigence renforcée vis-à-vis du commerce et de l’engagement des marques sera amenée à perdurer et participera à une redéfinition du commerce.


Autre enseignement de l’étude, une attente accrue pour davantage de praticité et d’instantanéité chez les consommateurs lorsqu’ils commandent des articles sur internet. 92 % des répondants ont constaté une augmentation de l’e-commerce sur leur marché sur les 12 derniers mois. 71 % prédisent sa progression dans les prochains mois. Le social commerce et le Live Streaming font partie des canaux de commercialisation qui progresseront selon les professionnels avec respectivement 81 % et 75 % de répondants.

Autre attente consommateur : davantage de souplesse dans les retours des achats en ligne. 38 % disent avoir mis en place un système plus souple de retour des articles pendant la pandémie, et 29 % de ceux qui avaient déjà initié un système souple de retour de commandes déclarent l’avoir renforcé. Ensuite, un tiers d’entre eux estiment que faciliter les achats en ligne est un atout efficace pour développer le chiffre d’affaires de l’entreprise dans le futur. Selon 47 % des interrogés, la crise les a poussés à développer l’omnicanal et un professionnel sur 2 investit dans le développement de ce modèle qui semble définir le commerce de demain.

Livraison : toujours plus vite

Par ailleurs la rapidité de livraison sera structurante pour le commerce de demain. 89 % des professionnels déclarent que les consommateurs attendent en priorité une plus grande rapidité de livraison. 82 % estiment que les consommateurs attendent une plus grande flexibilité dans leurs achats en ligne (try before you buy, livraison gratuite, retours facilités). Sous l’effet de l’e-commerce, le commerce est entré dans l’ère des services adaptés, facilitateurs et accélérateurs. La mise en place d’un système de livraison efficient avec des options de click&collect, de drive, etc. arrive en tête des tendances ou modèles qui vont redéfinir le futur de l’entreprise, pour 47 % de répondants.

La gestion de la logistique et la maitrise des délais et des options de livraison s’est hissé au cœur des enjeux majeurs pour les commerçants. 40 % des commerçants se sont mis en quête des bons partenaires pour renforcer leurs capacités logistiques. 40 % cherchent à développer des solutions alternatives pour la livraison. Nous sommes entrés dans une période faste pour les logisticiens et les livreurs. Un changement de paradigme qui bouleversera l’organisation structurelle du commerce.

La digitalisation s’accélère

79 % déclarent que les clients utilisent plus les solutions de paiement sans contact. Si l’Asie était déjà très avancée sur ce moyen de paiement, le virus du sans contact s’est répandu aussi rapidement que le virus de la Covid, et les professionnels du secteur ont renforcé leurs investissements sur le sans contact (52 % d’entre eux) pour fluidifier les achats en magasin. Les retailers ont également massivement investi dans la digitalisation des points de vente (54 % des répondants) pour réduire au maximum les points de contact avec des surfaces infectées et faciliter les courses en magasins. Une digitalisation au service de la sécurisation du parcours consommateur en magasin et de la fluidité de l’expérience shopping.

La crise sanitaire et ses conséquences posent la question du rôle du magasin dans ce parcours d’achat post-magasin. Signe d’un changement de modèle, le magasin se positionne en 11e position dans les priorités des professionnels de la commerce. Pour 32 % des interrogés, l’UX (user experience) est à travailler pour que l’entreprise réponde aux enjeux du commerce dans le futur. Ensuite, 66 % estiment que l’expérience en magasin sera à réinventer pour satisfaire le consommateur. Le magasin physique est donc voué à se transformer durablement face à cette nécessaire adaptation au contexte de crise.

Ainsi, il se transforme progressivement en point d’étape indispensable du système logistique, en devenant un mini-entrepôt, un lieu de départ des commandes. Par ailleurs, il devient également un lieu de divertissement, avec l’avènement du “retailtainment”. Désormais, la visite en magasin devient une occasion de vivre des expériences mémorables et de se divertir.

Si l’urgence a consisté à développer l’omnicanalité et les moyens de livraison, les professionnels identifient que la connaissance client était au cœur du métier d’e-commerçant. Près de 50 % estiment que la data et le CRM sont des technologies prioritaires à déployer. La deuxième technologie porte sur les magasins sans caisse pour 28 % d’entre eux. Le message d’Amazon avec ses magasins Amazon Go a été transmis aux commerçants du monde entier.

Le prix, pilier inébranlable du commerce

88 % des répondants positionnent le prix en 3e position dans les priorités des consommateurs juste derrière la promotion. Cependant, les prix bas sont en 1re position avec 41 % des suffrages des commerçants lorsqu’il s’agit de développer leur chiffre d’affaires et de recruter de nouveaux clients, et les promotions en 2e position pour 38 %. Le besoin de faire de bonnes affaires confirme sa position de levier le plus puissant du commerce mondial. Ce pourcentage atteint 92 % pour les Américains qui font du prix la priorité face à tout autre levier d’activation et de conquête.

L’heure de la transformation et de l’innovation

La crise sanitaire a encouragé 53 % des répondants à renforcer leurs investissements dans l’innovation marketing. Par ailleurs, environ un quart des professionnels du commerce envisagent de réorienter leurs budgets en faveur du développement de produits. Comme toute crise, la pandémie mondiale a agi comme un catalyseur, notamment sur le rapport au shopping. Les leaders des marketplaces ont su développer une offre toute
puissante à la fois sur la logistique mais aussi sur la diversité des catalogues produits proposés, poussant les commerçants à innover et étendre leurs gammes de produits. Sous l’effet de la demande des clients, le commerce mondial est en pleine mutation. Nous sommes en train de passer de l’ère magasin à l’ère du e-commerce.


La mutation vers l’e-commerce place l’exigence opérationnelle, la convergence, l’agilité et le service au cœur des enjeux futurs. Le commerce va se faire plus simple, plus serviable, plus expérientiel et plus rapide pour contenter un consommateur plus exigeant. La livraison, et avec elle l’exigence de services à tous les niveaux du parcours d’achat, modifieront structurellement le métier de commerçant dans les prochaines années. La course à la rapidité de livraison déjà lancée, par Amazon aux États-Unis, et déjà fortement concurrentielle en Asie et en Chine notamment, va se propager sur tous les continents, prédit l’enquête. « Nous sommes passés en quelques années du triptyque prix/choix/service au triptyque vaste choix/ultrarapidité/prix bas. Il faut que tout change pour que rien ne change. C’est ce que l’industrie du commerce mondial est en train d’accomplir pour passer du commerce omnicanal à un commerce omnipotent », clonclut l’étude.

Source : étude Havas Commerce/Paris Retail Week réalisée du 12 mai au 14 juin 2021, auprès d’un échantillon de près de 200 professionnels leaders du commerce et de la grande distribution de 22 pays (Europe, États-Unis, Asie) interrogés sur la façon dont ils ont vécu la crise sanitaire du Covid-19. Sont retranscris ici les chiffres mondiaux.

Paris Retail Week, du 28 au 30 septembre 2021 à Paris expo Porte de Versailles, pavillon 7.2

Quels sont les #Media les plus #Meaningful en Belgique? Un mix “off” et “on line” dominé par la #television (Source: #Havas Media)

Le “Meaningful Media” fait référence aux médias qui ont un impact sur les consommateurs et dont ils parlent, aux médias qui apportent une valeur ajoutée à leur vie quotidienne. 

L’individu moyen n’analyse pas ses choix médiatiques de manière consciente. Havas a donc interrogé les consommateurs sur « les médias qui les intéressent le plus, qu’ils aiment le plus, dont ils parlent avec d’autres personnes ». 

Résultats ? La majorité des personnes interrogées considèrent la télévision comme un Meaningful Media Channel. Plus d’un tiers considèrent d’ailleurs ce canal comme le plus Meaningful. La radio arrive en deuxième position, suivie de près par le desktop online, les réseaux sociaux et les quotidiens en troisième, quatrième et cinquième position. 

Un détail par génération montre cependant des variations importantes. Parmi les générations plus âgées, il existe un consensus général sur le fait que la télévision est un canal Meaningful – cependant, au sein des générations plus jeunes, une telle unanimité n’existe pour aucun des canaux. Leurs choix sont répartis de manière plus égale sur une plus grande fourchette de channels, indiquant que la perception des Meaningful Medias est plus individualisée et variée chez les 16-25. 

“Nous sommes conscients des tensions autour des objectifs court-termes des campagnes d’activations et de promotions ainsi que de l’importance parfois disproportionnée de la nouveauté sur les canaux digitaux dans notre industrie. Et nous savons que cela peut porter préjudice à la croissance à long terme des marques et à leur transformation réelle. Le fait que de nombreux canaux offline sont considérés comme Meaningful par une grande partie de la population renforce leur importance en tant que channels de développement de marque et justifie un investissement équilibré.” Mathias Beke, Chief Intelligence Officer Havas Village Brussels 


La télévision en tête des canaux les plus meaningful selon les consommateurs selon une nouvelle étude multi-marchés de Havas

 Le “Meaningful Media” fait référence aux médias qui ont un impact sur les consommateurs et dont ils parlent, aux médias qui apportent une valeur ajoutée à leur vie quotidienne. 

L’individu moyen n’analyse pas ses choix médiatiques de manière consciente. Havas a donc interrogé les consommateurs sur « les médias qui les intéressent le plus, qu’ils aiment le plus, dont ils parlent avec d’autres personnes ». 

Résultats ? La majorité des personnes interrogées considèrent la télévision comme un Meaningful Media Channel. Plus d’un tiers considèrent d’ailleurs ce canal comme le plus Meaningful. La radio arrive en deuxième position, suivie de près par le desktop online, les réseaux sociaux et les quotidiens en troisième, quatrième et cinquième position. 

Un détail par génération montre cependant des variations importantes. Parmi les générations plus âgées, il existe un consensus général sur le fait que la télévision est un canal Meaningful – cependant, au sein des générations plus jeunes, une telle unanimité n’existe pour aucun des canaux. Leurs choix sont répartis de manière plus égale sur une plus grande fourchette de channels, indiquant que la perception des Meaningful Medias est plus individualisée et variée chez les 16-25. 

“Nous sommes conscients des tensions autour des objectifs court-termes des campagnes d’activations et de promotions ainsi que de l’importance parfois disproportionnée de la nouveauté sur les canaux digitaux dans notre industrie. Et nous savons que cela peut porter préjudice à la croissance à long terme des marques et à leur transformation réelle. Le fait que de nombreux canaux offline sont considérés comme Meaningful par une grande partie de la population renforce leur importance en tant que channels de développement de marque et justifie un investissement équilibré.” Mathias Beke, Chief Intelligence Officer Havas Village Brussels 


HAVAS SOCIAL BRUSSELS IS LOOKING FOR A SOCIAL MEDIA ACCOUNT MANAGER (content oriented)

The Senior Social Media Content Manager is responsible for creating and managing the online voice of an organization to build brand awareness within the online community.

Contact: Social Media Account Manager | Havas Brussels | LinkedIn

Location: Brussels

JOB DESCRIPTION

  • Develop a content plan
  • Engage with online community and respond to comments and requests.
  • Keep client brand positioning in order to develop strong and meaningful relationships and fully understand the strategy.
  • Creating engaging content – content producer and/or optimizer of existing brand and consumer content. Working closely with the social creative team
  • Working with the Ads Department to engage audiences by coordinating amplification (briefing, follow up, optimization, reporting supervision)
  • Making translations case by case in FR or in English if needed.
  • Understanding of how the social tools available can shape, facilitate and evolve the messages created
  • Knowledge of media Key Performance Indicators (KPI) of my clients and negociate them in campaign briefings in order to give the best answer to the strategy
  • Supporting the Account Manager in Project management: 
  • Finance: creating jobs for new projects, organizing a budget tracker and keeping it clear and up to date for the Account Manager/Director in order to have a clear view on the profitability
  • Briefings: gather and discuss new campaigns strategy with the clients and transfer clear briefings to internal teams in order to deliver the best campaign results, that are accurate with the objectives that had been previously set

REQUIREMENTS 

  • Proven work experience as a community manager or similar role (min. 3 years experience)
  • Experience planning and leading community initiatives
  • Ability to identify and track relevant community KPIs
  • Excellent verbal communication skills
  • Excellent writing skills
  • Excellent interpersonal and presentations skills
  • Hands on experience with social media management
  • Ability to interpret website traffic
  • Knowledge of online marketing 
  • Attention to detail, critical-thinker and problem-solver

Why Work with us?

  • A competitive salary with fringe benefits
  • A young and ambitious team
  • A warm and welcoming atmosphere 
  • We are part of the Havas Group, which offers opportunities for your further training and career

Google Delays Cookie Removal to Late 2023 (Source: WSJ)

Plan to remove web-tracking technology from Chrome has faced pressure from competition regulators, privacy advocates and the digital-media industry

By Patience Haggin, Sam Schechner and Suzanne Vranica

Updated June 24, 2021 4:42 pm ET

Google delayed its plan to scrap a technology that tracks web-browsing habits amid regulatory scrutiny and concerns from privacy advocates and the advertising industry over the search giant’s approach to replacing the tool.

source: Google Delays Cookie Removal to Late 2023 – WSJ

On Thursday, the Alphabet Inc. GOOG 0.65% unit said its Chrome internet browser will stop supporting a user-tracking technology called third-party cookies by late 2023, nearly two years later than its initial time frame of early 2022.

Google said the delay would give it more time to get publishers, advertisers and regulators comfortable with the new technologies it is developing to enable targeted ads after cookies are phased out.

“While there’s considerable progress with this initiative, it’s become clear that more time is needed across the ecosystem to get this right,” Google said.

Google’s decision reflects the challenges tech giants face as they try to address demands for stronger user-privacy protections without rattling the $455 billion online-ad ecosystem or inviting complaints that they are giving themselves special advantages. Apple Inc. has rolled out several major privacy updates for its devices this year, including a requirement that all apps get users’ permission to track them. Google and Apple have each faced complaints from the ad industry that the changes they’re making will strengthen their own ad businesses.

Earlier this week, the European Union said it is investigating Google’s plan to remove cookies as part of a wide-ranging inquiry into allegations that Google has abused its prominent role in advertising technology.

Google has separately pledged to give the U.K.’s competition watchdog at least 60 days’ notice before removing cookies to review and potentially impose changes to its plan, as part of an offer to settle a similar investigation. That probe stemmed from complaints that Chrome’s removal of cookies would give an advantage to ads on Google’s own products, like YouTube or Search, where Google will still be able to do individual-level targeting.

In the U.S., Google’s cookie-replacement plan was raised in a December antitrust lawsuit against the company brought by Texas and nine other U.S. states.

Google plays a central role in the online advertising ecosystem. It owns the dominant tools used to broker the sale of ads across the web. Cookies, small bits of code stored in web browsers to track users across the web, are widely used in the industry, including in Google’s Chrome browser, which has 65% of the market globally, according to Statcounter.

Google’s delay was met with relief by advertisers and publishers, who will have more time to test and adapt to the technology that replaces cookies. Ellie Bamford, global head of media at RGA, a digital ad firm owned by Interpublic Group of Cos., said Google “underestimated the fear that marketers had about what this would mean and the level of preparedness marketers need to have.”

Paul Bannister, chief strategy officer at blog network CafeMedia, said that since the vast majority of digital advertising is powered by cookies, “it’s critical that the replacement technologies get things right. It’s also critical to make sure that even more money doesn’t go to the tech giants in the process.”

Google has been testing several new tools to replace various functions of third-party cookies, as part of what it calls a privacy sandbox. The first such replacement technology, dubbed federated learning of cohorts, or Floc, is intended to allow advertisers to target cohorts of users with similar interests, rather than individuals, in order to protect their privacy.

But early technical testing of Floc, which began in April, has been slow. Initially, Google indicated it would allow advertisers to purchase ads for Floc in the second quarter as part of Google’s tests. Google later shifted that time frame to the third quarter, ad executives said.

Ad-industry players have also expressed skepticism about Google’s claims that targeting ads with Floc is at least 95% as effective as cookie-based targeting. Google has “struggled to build confidence in Floc,” said Jayna Kothary, global chief technology officer at MRM, a marketing agency that is part of Interpublic Group of Cos. Most advertisers don’t believe Floc is 95% as effective as cookies and “the early experiments haven’t proven this yet,” she said.

Google engineer Michael Kleber said at a developer conference in mid-May that the company is working out answers to how Floc should eventually work.

“We don’t have that ready yet because we don’t know what the answers are,” Mr. Kleber said. He added that everything “about how Floc works is very much subject to change.” The acronym Floc was chosen to reflect a flock of birds, Mr. Kleber said.

Google said Thursday it has “received substantial feedback from the web community” during the initial testing of Floc.


The company also said it plans to complete testing of all of its new cookie-replacement technologies, and integrate them into Chrome before late 2022. Then digital publishers and the digital advertising industry will have a nine-month period to migrate their services, during which time Google will monitor adoption and feedback.

The final phaseout of cookies will happen over three months in late 2023, the company said, adding that it will publish a more detailed timeline.

Two rival web browsers that promote privacy, Mozilla’s Firefox and Brave, have said they aren’t supporting Floc. Some prominent websites have debated whether to opt out of using the system. And the Electronic Frontier Foundation, a digital rights group, says Floc could be misused to help with device fingerprinting, a technique to identify specific web browsers without relying on cookies. That could potentially reveal sensitive information gleaned from web browsing, despite safeguards Google says it’s building, the rights group says.

On Thursday, Google said it is making progress in its work on technologies to hinder device fingerprinting via Chrome, including by reducing how much technical information a Chrome browser provides to websites it visits.

A Google spokesman declined to comment further.

Brian Lesser, chief executive of InfoSum Ltd., a data services company, and former chief executive of AT&T Inc.’s digital-ad company Xandr, said Google’s “intentions are noble in the sense that they want to protect consumer data. Floc is one idea and I think it needs to exist within a range of different alternatives to cookies.”