F8 : Facebook ouvre Messenger au e-commerce – Le Monde Informatique

F8 : Facebook ouvre Messenger au e-commerce – Le Monde Informatique.

Facebook Messenger empiète sur le pré carré de solutions comme Yelp permettant de rentrer directement en contact avec des entreprises. (crédit : D.R.)

Facebook Messenger empiète sur le pré carré de solutions comme Yelp permettant de rentrer directement en contact avec des entreprises. (crédit : D.R.)

Le géant du réseau social Facebook va permettre aux développeurs tiers d’utiliser son application Messenger pour y ajouter des fonctions de communication orientées clients.

Hier, lors de la conférence F8 de Facebook, le CEO, Mark Zuckerberg, a donné deux exemples de l’ouverture de son application Messenger aux développeurs tiers, sachant que d’autres ajouts devraient suivre. Pour commencer, le réseau social va ainsi permettre aux entreprises d’utiliser Messenger pour communiquer avec leurs clients. Par exemple, après l’achat d’un produit sur un site web, l’acheteur pourra communiquer avec l’entreprise via Messenger pour dire qu’il s’est trompé dans sa commande, ou pour suivre la livraison de son colis. « C’est mieux que de prendre son téléphone pour contacter le service client », a estimé Mark Zuckerberg. « En général, la plupart des gens rechignent à faire cette démarche, ni rapide, ni très moderne non plus », a-t-il ajouté.

Facebook va également laisser les développeurs intégrer des applications tierces à Messenger, pour que les gens puissent envoyer des messages plus riches. Le CEO de Facebook a notamment cité l’app JibJab qui permet de créer des messages animés. Mais ce n’est pas la seule : il y a aussi Bitmoji, Legend et d’autres encore. Et ce ne sont que les premiers exemples de cette ouverture de Messenger. « Nous ne voulons pas aller trop vite et nous voulons nous concentrer sur un petit nombre de fonctions », a déclaré Mark Zuckerberg.

Des vidéos de réalité virtuelle publiées dans les News Feeds

Depuis l’an dernier, Facebook oblige les utilisateurs à passer par Messenger, le réseau social ayant supprimé la fonctionnalité de messagerie de sa principale application mobile. Beaucoup d’utilisateurs n’ont pas très bien accueilli la nouvelle. Néanmoins, aujourd’hui, l’outil compte tout de même 600 millions d’utilisateurs. On savait depuis un certain temps, à cause des nombreuses fuites, que le réseau social voulait transformer Messenger en « plateforme » ouverte à des tiers. D’une part l’ajout de nouvelles fonctionnalités incitera les gens à passer plus de temps dans l’application. De plus, selon Mark Zuckerberg, Messenger peut potentiellement devenir un « très important outil de communication pour tous ». L’application vient aussi empiéter sur des apps concurrentes comme Yelp, qui permet déjà aux utilisateurs de contacter directement les entreprises via l’application.

Toujours lors du F8, Mark Zuckerberg a annoncé que Facebook permettrait aux gens de poster des vidéos à 360 degrés dans leur News Feeds. Ces vidéos de réalité virtuelle sont filmées avec des périphériques disposant de plusieurs caméras, comme la « caméra » 360° 3D Project Beyond de Samsung. « Si aujourd’hui l’usage de la vidéo est en plein essor sur Facebook, demain ce sera au tour de la réalité augmentée et de la réalité virtuelle », a déclaré le CEO. Le F8 se tient depuis hier dans le Fort Mason Center de San Francisco, ferme ses portes aujourd’hui. Les keynotes et certaines séances sont diffusés en direct. Selon Facebook, cette année l’événement a accueilli 3000 développeurs, contre 750 lors de la première édition de 2007. À l’époque, le nombre d’applications développées pour le site Facebook ne dépassait pas la centaine. Aujourd’hui, des millions de sites web et d’applications utilisent des services dans le genre de Facebook Login.

Musique : les maisons de disques se dressent contre Apple et Spotify, Médias (Les Echos)

Musique : les maisons de disques se dressent contre Apple et Spotify, Médias.

Les grands labels américains sont vent debout contre les sites de streaming qu’ils tentent de convertir au modèle des abonnements payants.

Est-ce une réaction au fait que le rappeur Kendrick Lamar a totalisé 9,6 millions d’écoutes en 24 heures sur Spotify ? Ou le fait d’apprendre que les revenus du streaming ont pour la première fois dépassé ceux du CD aux Etats-Unis l’an dernier ? En tout cas, les maisons de disque américaines ont haussé le ton ces dernières semaines à l’encontre des vendeurs de musique en streaming, bien décidées à défendre leur revenus.

La dernière charge est signée Universal Music, et vise Spotify. Une cible de choix puisque le groupe suédois est considéré comme le numéro un mondial de la musique en ligne avec ses 15 millions d’abonnés payants et 60 millions d’utilisateurs .

D’après le Financial Times , le label serait actuellement en pleine négociation avec Spotify en ce qui concerne les droits de son catalogue. Et se serait engagé dans un bras de fer pour contraindre le groupe suédois à davantage différencier son offre gratuite de celle payante en vue d’inciter plus fortement les utilisateurs à s’abonner.

Modèle à double détente

Possédant notamment les droits sur les œuvres des Beatles, Pink Floyd ou encore Katy Perry, la plus grande maison de disques du monde n’en est pas son coup d’essai. En 2010, elle avait déterré la hache de guerre avec le français Deezer pour les mêmes raisons. Avant de trouver un accord à l’amiable en septembre 2011.

Selon Rolling Stone , d’autres grands labels seraient sur la même longueur d’onde. Il faut dire que deux points de vue et surtout des intérêts contradictoires se font face. D’une part, les sites comme Spotify, Deezer et consorts sont sur un modèle à double détente. Ils sont contraints de conserver une offre freemium suffisamment alléchante pour attirer dans leurs filets de nouveaux utilisateurs, condition nécessaire mais non suffisante pour les diriger vers un abonnement payant. D’autant que le secteur ne cesse de voir arriver de nouvelle têtes, à l’instar de Youtube et son service de streaming, Music Key, lancé en novembre 2014.

De leur côté, les maisons de disques font le forcing pour que les groupes de streaming accélèrent le mouvement en restreignant davantage les possibilités offertes par leur offre gratuite. La raison ? Aux Etats-Unis, les revenus publicitaires en provenance du streaming gratuit ont rapporté 295 millions de dollars aux majors en 2014, alors que les abonnements payants leur ont permis de récupérer 800 millions, souligne le Financial Times.

Apple en plein négociation

Apple serait également en train de faire face à cette levée de boucliers des grandes maisons de disques concernant son service de streaming – qui doit fusionner Beats Music, iTunes et iTunes radio – et qui ne devrait pas être présenté… avant le moins de juin prochain.

Le groupe de Cupertino serait en pleine négociation avec les maisons de disques afin de pouvoir utiliser leur catalogue. Et les échanges se sont pas aussi cordiaux que ce qu’on aurait pu le croire, dans la mesure où Apple ne compte pas proposer d’écoute gratuite. Les discussions achopperaient sur le prix de l’offre payante, croit savoir le site Billboard .

Initialement, la firme à la pomme aurait songé à proposer une offre à 5 dollars au mois puis serait monté à 7,99 dollars. Mais les maisons de disques souhaitent que le groupe de Cupertino porte son prix d’abonnement mensuel à 9,99 dollars, sans quoi elles menacent de rejeter son offre, soutient Billboard.

Vers la fin du freemium ?

Depuis plusieurs mois, certains artistes très connus et vendant plusieurs millions d’albums s’insurgent également contre le modèle économique du streaming, à l’instar de la jeune chanteuse américaine Taylor Swift qui a retiré tous ses albums de Spotify.

Celle-ci estimait que le groupe suédois ne rémunérait pas « équitablement les auteurs, les producteurs, les artistes et les créateurs ». Récemment Bjork, qui a qualifié le streaming en général de modèle « insensé », a refusé que son dernier album soit en écoute sur Deezer, Spotify et tous les plates-formes analogues.

Selon Rolling Stone , la direction des grandes maison de disques estiment que le modèle du freemium pourraient avoir disparu d’ici à la fin de l’année. « C’est inévitable (…) Si vous voulez que Spotify vous rémunère plus par écoute, ils doivent eux-même faire payer davantage », a affirmé Gary Stiffelmann – une figure dans le business de la musique aux Etats-Unis et qui a été l’avocat de Michaël Jackson ou encore de Lay Gaga – cité par Rolling Stone. Pas sûr que Spotify, Pandora, Deezer et consorts l’entendent de cette oreille.


En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/tech-medias/medias/0204246951480-musique-les-maisons-de-disques-se-dressent-contre-apple-et-spotify-1104924.php?b7DQg9klRq02yM45.99

Pour la première fois (en 2014), les revenus du streaming ont dépassé ceux des ventes de CD aux Etats-Unis

Pour la première fois, les revenus du streaming ont dépassé ceux des ventes de CD aux Etats-Unis | Slate.fr.

Ca y est, les courbes se sont croisées. Selon les chiffres publiés par le RIAA, le syndicat des professionnels américains de l’industrie du disque, les revenus de la musique écoutée sur Internet en streaming, estimés à 1,87 milliard de dollars, ont dépassé en 2014 pour la première fois ceux de la vente de CD, qui ont chuté de 12,7% la même année, pour un montant total de 1,85 milliard.

Le diagramme ci-dessous montre la répartition de l’activité par type de support. La distribution «physique» (32%) devance certes toujours le streaming (27%), mais ce dernier représente désormais plus que les seuls ventes de CD –elles-mêmes correspondant à 82% des supports matériels.

Source: RIAA.

Comme le montre le diagramme suivant, le chiffre d’affaire du streaming se décompose entre des services «on-demand» gratuits soutenus par de la publicité (Youtube, version gratuite de Spotify), des services sur abonnement payant (version payante de Spotify) et les radios Internet.

Source: RIAA.

L’activité numérique qui a rapporté le plus de revenus reste le téléchargement de musique, estimé en 2014 aux Etats-Unis à 2,6 milliards de dollars. Cela ne devrait cependant pas durer éternellement puisque le téléchargement connaît une baisse de son résultat alors que l’abonnement au streaming payant a bondi de 26% sur la même année.

Selon Digital Trends, le président de la RIAA a pris acte du choix clairement exprimé par les auditeurs en faveur du modèle du streaming. Malgré tous les débats au sein de la profession, écrit-il, «la réalité est que les consommateurs ont parlé et que c’est ce que les fans veulent [le streaming, NDLR].»

La question de la répartition des revenus entre les acteurs de la chaîne de la musique enregistrée n’est pas réglée pour autant. La chanteuse Taylor Swift a provoqué un raz-de-marée de réactions et de controverses sur le sujet en choisissant de retirer son catalogue du service Spotify en 2014. Dans une interview à Time Magazine en novembre dernier, elle ciblait le streaming comme étant la cause de l’effondrement de l’industrie musicale.

«Tout le monde se plaint à propos de la diminution du nombre de ventes dans la musique, mais personne ne change sa manière de faire. Ils continuent à aller vers le streaming alors que c’est principalement ce qui a fait diminuer le nombre d’albums vendus».

Gorgeous interactive dashboard by Mesh: hot 2015 marketing trends and predictions

Mesh resource for marketers that pulls some hot 2015 marketing trends and predictions from leading experts into one gorgeous graphic dashboard for desktop and tablet users 

Capture d'écran 2015-03-21 06.35.11

Interactive Source: http://www.meshagency.com/2015-table-of-digital-marketing-predictions-and-trends/

They culled the predictions and trends for 2015 into elements on the table from some of the most widely respect sources—and some not-so-well known ones, in an effort to provide marketers with a resource for inspiration, news, and content. Sources include Neil Patel over at Quick Sprout, Cindy King and a host of experts over at Social Media Examiner, Ryan Holmes at Hootsuite and many, many more (we originally posted a list of sources 2 months ago, but we’ll be updating that shortly).

The elements are organized into 10 groups ranging from Video to Social, and Big Data to Fun Trends. Mesh summarized the trends, and provided some takeaways for each. Each element features the source (or sources) allowing you to dig a little deeper into the larger conversation. 

Interactive Source: http://www.meshagency.com/2015-table-of-digital-marketing-predictions-and-trends/

10 of the most important tweets in its history (TIME)

Twitter Looks Back on Its 9-Year History, in Tweets | TIME.

« Bilan et perspective 2015 » Havas Media France

Le rapport au temps est devenu de plus en plus complexe, fait valoir Havas Media, qui avait placé sous ce thème sa présentation Tendances & Perspectives Média 2015. ” On constate un tiraillement du rapport au temps dans la consommation médias. Une même personne pourra être exposée à des formats éditoriaux ou publicitaires très courts et s’adonner au binge viewing avec ses séries préférées “, a souligné Raphaël de Andréis, CEO de Havas Media Group France. Comme souvent, c’est chez la génération des Millenials que cette alternance entre les temporalités s’illustre le mieux. Une étude Verizon a montré que 29% des jeunes nés au milieu des années 80 consultent Vine et ses vidéos de 6 secondes, mais qu’ils sont aussi 39% à pratiquer régulièrement le binge viewing.

A l’heure où le temps semble toujours plus contraint, on pourrait croire que prendre le temps constitue un nouveau luxe. Havas distingue toutefois deux catégories de publics : d’un côté ceux qui manquent de temps et vont organiser leur consommation média autour de leurs autres activités (55% des femmes actives auraient besoin de deux heures de plus par jour) et, de l’autre, ceux qui ont du temps pour leurs loisirs, voire du temps à perdre (les seniors ont 6 à 7 heures de temps libre par jour).

Des médias quand je veux

La multiplication des écrans favorise la consommation en mobilité et une meilleure utilisation des temps jusqu’alors contraints. Le développement de la 3G dans les transports en commun a permis d’optimiser et d’agrémenter les temps de transports : les Français ne sont plus que 22% à penser que c’est du temps de perdu alors qu’ils étaient 27% en 2005. Les écrans de toutes tailles incitent aussi au multi-tasking, ce qui pose la question de l’impact de la consommation simultanée de plusieurs médias sur la mémorisation. ” La radio est depuis toujours un média d’accompagnement car il ne s’adresse pas à la vue, contrairement au second écran. Il reste sans doute d’autres sens à activer, par exemple le toucher, le goût… “, note Sébastien Emeriau, directeur du planning stratégique et de l’innovation chez Havas Media.

La délinéarisation des médias traditionnels a provoqué un éparpillement des comportements. Ainsi, la baisse de la durée d’écoute observée l’an dernier (-5 minutes à 3h41 en 2014) cache une plus grande dispersion que par le passé. Les petits consommateurs de télé ont réduit leur durée d’écoute de 13 % depuis 2006, quand les gros consommateurs l’ont augmentée de 5%.

Revoir les communications des marques

Ces évolutions dans les comportements doivent amener les marques à évoluer : ” Elles doivent savoir si elles s’insèrent dans des moments de consommation courts ou plus longs. 70 % des plateformes de marques actuelles sont dépassées car elles ont été conçues sur un mode d’énonciation des messages alors qu’il faut renouveler les écritures “, analyse Raphaël de Andréis. Pour être à la hauteur de l’attente des consommateurs, Havas Media préconise d’activer à la fois des formats très longs qui racontent l’histoire des marques, mais aussi des narrations en série, des formats très courts, interactifs, voire proches du gaming.

Fidzup: Le retargeting en magasin physique

En savoir plus sur http://www.viuz.com/2015/03/19/fidzup-trophee-espoir-lndr-2015-les-outils-du-web-pour-re-inventer-le-commerce-physique/#ErOdxjUdZGPReho4.99

Fidzup a donc créé Fidbox : un boitier regroupant 3 technologies (ultrason, iBeacon et Wi-fi) qui permet de capter 40% du trafic réel en magasin et d’étudier les actions et comportements du visiteur.

Il devient alors possible de récolter de la donnée similaire au web:

– visiteurs uniques

– durée des visites

– fréquence des visites

– zone chaudes/froides du magasin

– parcours client

– sorties rapides

– volume de smartphones

– marques et OS des terminaux



image: http://www.viuz.com/wp-content/uploads/Fidzup1.jpg

Fidzup1

Fidzup a mis en place une interface analytics qui permet d’accéder à toutes les données récoltées et d’en apprendre plus sur ses clients/visiteurs et leurs comportements.

Et pour aller plus loin, Fidzup propose des outils de retargeting. De la même manière que sur le web, il est possible en fonction des données collectées de réactiver ses visiteurs directement sur le point de vente ou après son passage en magasin avec des publicités personnalisées via le propre Adnetwork de la startup.

Deux possibilités s’offrent alors au magasin :

– faire du retargeting quand le client n’est plus en magasin de la même façon que sur le web quand l’internaute a quitté un site ou abandonné son panier

ou

– faire du retargeting directement sur le point de vente. En fonction de ses actions, différents messages peuvent être envoyé au client/visiteur tout au long de son parcours.

Cette solution permet une interaction instantanée avec le visiteur via du contenu riche et interactif, de l’envoi automatisé de contenu géo-ciblé et contextualisé.

C’est aussi un moyen de Diffuser ses promotions, animer son point de vente et écouler ses reliquats.

image: http://www.viuz.com/wp-content/uploads/Fidzup-2.jpg

Fidzup 2
En savoir plus sur http://www.viuz.com/2015/03/19/fidzup-trophee-espoir-lndr-2015-les-outils-du-web-pour-re-inventer-le-commerce-physique/#ErOdxjUdZGPReho4.99

En savoir plus sur http://www.viuz.com/2015/03/19/fidzup-trophee-espoir-lndr-2015-les-outils-du-web-pour-re-inventer-le-commerce-physique/#ErOdxjUdZGPReho4.99

AMMA Awards 2014 – Havas Media nominé en Best Use of Social & Earned, Best Use of Interactive et High Potential Talent Award

Le jury des AMMA du GRP, présidé cette année par Yves De Voeght (Coca-Cola), a dévoilé les finalistes à l’édition 2014 qui totalisait un nombre record de 130 dossiers inscrits. . La remise des prix aura lieu et 23 avril.

Development & Innovation : Spotify, Clear Channel (“Out of home proximity”) et Futures/ Mediabrands (“The empirical booster”).

Best Media Strategy : “Bol.com, the shop for everybody” (MEC), “Mr. Bru, catch me if you can” (Space) et “Coca-Cola Light search for the local hunk” (UM).

Best Use of Search Marketing : “Sinutab wins consumers interest” (MEC), “Integration in the biggest rebranding – Proximus” (Semetis) et “Countdown ads, Loterie Nationale ” (Initiative & Reprise Media).

Best Creative Media Use : “Real time spot for Bwin” (UM), “Child Marriages – Plan Belgium” (Initiative) et “Samsung, tweet for heat” (Space).

Best Use of Social & Earned : “Citroën – social newsroom” (Havas Media), “VO cannabis” (Mindshare) et “I-social sampling by Hills Pet” (MEC).

Best Use of Interactive : “Building audience through programmatic – Touring Assistance” (Havas Media), “De Lijn, het spel” (Mindshare ) et  “Customize your own bottle – Coca-Cola” (UM).

Best Media Research 2014 : “Dailymetrie, daily reach of newsbrands” (De Persgroep Advertising), “Digitude” (RMB) et “Impact on the Belgian radio landscape”  (Spotify).

Media Representatives : Nathalie Legouy (IPM Advertising), Benjamin Sekkai (Microsoft) et Sander Loncke (Spotify).

Media Advertiser : Kris Coumans (Mercedes-Benz), Inge Vervliet (BMW) et Geert Van Aelst (Sucres de Tirlemont).

High Potential Talent Award : Emilie Croon (Space) & Carlos Rangel (Mindshare), Anouchka D’Hertefelt (Initiative) & Wouter Vandenameele (PHD) et Sarah Bresseleers (Maxus) & Corentin Franzin (Havas Media).

Media Agency of the Year : Initiative, Maxus, Space

Media Saleshouse of the Year : Pebble Media, Medialaan TV et RMB

Havas Media Belgium is looking for 6 talents

26b8ab9

1 Senior Channel Planner
1 Junior Channel Planner,
1 Data Scientist
1 Social Ads Planner,
1 Performance Executive (SEA)
1 Senior Print & Publishing Planner

Interested – Job description? Drop us an e-mail: job.havasmediabe@yahoo.com.

More about Havas Media Belgium?
Linkedin http://goo.gl/KLwHUv
Facebook: http://goo.gl/49tDX0
Slideshare: http://fr.slideshare.net/havasmediabe

More About Havas Group 2014 ?
http://www.havas.com/media/622519/CP_Resultats2014_DEF_EN_DEF.pdf

ddog-168705

What in the World is the Meerkat App? – IGN

What in the World is the Meerkat App? – IGN.

If you’ve been reading any kind of news (or your Twitter feed), you may have been wondering why everyone’s been talking about a small, furry mammal as of late. But the Meerkat in question isn’t a fuzzy animal native to Africa; it’s a livestreaming app that launched March 10th and gained traction thanks to buzz at SXSW.

How does it work? Meerkat connects your phone camera to your Twitter feed; once you’ve installed the app, you type in a status and hit the “stream” button—and just like that, a link goes out to your Twitter followers with live video from wherever it is you’re pointing the camera.

The hope behind the app is that it (and others like it) will expand the reach of citizen journalism. At the moment, when events happen in the world, they’re tweeted and hashtagged, and people can follow along on Facebook and Twitter. By also using an streaming app like Meerkat, broadcasters can share what they’re seeing as it unfolds. Things like riots and protests could be viewed in real-time without any form of private or governmental filters.

But why the fuss over Meerkat specifically, when there are others like it? That has to do with the relationship it has with Twitter. Originally, the app pulled information about your Twitter followers from Twitter itself, so that it could immediately connect you with those people on Meerkat. But Twitter—who recently acquired a similar app called Periscope—was none too happy with Meerkat and crippled the app’s reach. (A tweet still goes out via the app, but it no longer can access the “social” part of the social network.) Naturally, that drew a ton of attention to this brand-new app.

To be Meerkat-famous, you’ll first need to be Twitter-famous.

Now if you want to find other people and their streams, you’ll have to catch all of it via the Meerkat app directly. There already some famous people who’ve wholeheartedly embraced it, like Late Night host Jimmy Fallon. (Who, with his 23 million followers, may havetemporarily broken the service.) You can also catch novel bits of journalism, like Jimmy Kimmel being interviewed by USA Today as it happens.

Will the app take off beyond this initial burst of attention? It’s unclear. When Twitter first hit the scene, no one could imagine the usefulness of a service that limited you to 140 characters. Now its seen as a crucial part of any brand’s social media presence. Let’s Plays gave way to Twitch streaming and now people make a comfortable living doing commentary while they play through Minecraft or Destiny. If used effectively (not just for boring or creepy purposes), Meerkat could fuel the growth of a new way to keep people informed, complete with its own breakout stars.

But given that people need to be following you on Twitter to see what you’re doing on Meerkat, building a fanbase for one app through another app seems like a daunting task. To be Meerkat-famous, you’ll first need to be Twitter-famous. If Meerkat can shake off its association with Twitter (which Twitter would be happy with, no doubt), it could be the “next big thing.” Or it could be another high profile app that goes nowhere. IGN Logo