Twitter est-il vraiment la « boule de cristal » des marchés financiers ? – Rue89 – L’Obs

Twitter est-il vraiment la « boule de cristal » des marchés financiers ? – Rue89 – L’Obs.

C’est un article des Echos qui a provoqué le courroux de Thomas Renault, doctorant en économie, qui anime le blog Captain Economics.

« Comment Twitter est devenu la boule de cristal des marchés financiers, » annonce tout de go, le 31 juillet, le quotidien de l’économie. S’ensuit une mignonne infographie sur les « tweets qui ont fait réagir les marchés » – comme celui posté par le compte piraté d’Associated Press annonçant une explosion à la Maison-Blanche – et un papier qui tend à montrer que le réseau social est « devenu la miss météo des marchés ».

A l’appui de la démonstration, Les Echos citent une étude de Bollen, Mao et Zeng, chercheurs à l’université de l’Indiana et de Manchester, qui, en 2010, ont montré que les données de Twitter pouvaient prédire l’évolution du Dow Jones avec 87,6% de fiabilité [PDF]. Autre étude, même effets : des économistes de l’université de Californie ont trouvé une « corrélation importante entre le nombre de transactions d’un titre et le nombre de “composants raccordés” – c’est à dire le nombre de posts liés à des sujets distincts concernant la même entreprise » [PDF].

Bref, tout cela a pour but de montrer qu’il est possible de « sentir » les états d’âme – irrationnels ou non – des investisseurs de toute farine à partir de l’analyse d’une masse de signes papillonnants (les tweets). Tout cela semble validé par une étude récente de la Banque centrale européenne (BCE) [PDF].

Sauf que.

Méthodo ?

Thomas Renault, qui prépare une thèse sur le sujet et dont les posts sont relayés par le très libéral site Contretemps ainsi que par divers organes de presse, appelle à la prudence.

En préalable, il donne un petit cadre conceptuel à sa critique : deux visions pourraient expliquer le rôle de Twitter sur l’évolution des marchés. La première se base sur la théorie informationnelle : l’idée que l’information publiée sur Twitter n’est pas encore intégrée dans la formation des prix. Elle est fondamentalement nouvelle. Ainsi, l’arrivée de Twitter modifie de manière permanente la formation de ces prix. La seconde se rapproche de la théorie « sentimentale » : le prix d’un actif peut dévier de son niveau d’équilibre en fonction du sentiment d’investisseurs « naïfs ». Twitter sert justement à mesurer ces craintes ou enthousiasmes.

Bon. Mais cela ne remet pas en question la pertinence des études citées plus haut. Cette critique constitue la deuxième partie de la note de Thomas Renault.

Argument numéro 1 : l’étude de Bollen, Mao et Zeng, qui prédit avec 87,6% de fiabilité l’évolution du Dow Jones n’est pas si béton que cela :

« La précision du modèle est testée “out-of-the-sample” sur une période allant du 1er décembre 2008 au 19 décembre 2008, soit 15 jours de trading ! 15 jours, en données daily (donc une étude sur 15 points) ! De plus cette étude ne s’intéresse pas au rendement d’une stratégie de trading basée sur Twitter, mais simplement à une prévision de la direction du marché (est-ce que le marché va monter ou bien est-ce qu’il va baisser). Pour finir, 6 modèles différents sont testés et le résultat mis en avant est celui du meilleur modèle, ce qui a tendance à clairement biaiser les résultats (en testant un grand nombre de stratégies purement aléatoires sur un nombre de points limités, la meilleur stratégie aura statistiquement une précision proche de 100%…). »

Argument numéro 2 : l’étude de la BCE n’est en réalité pas une étude de la BCE. C’est même précisé au début : « Ce papier ne représente pas les vues » etc. Il est signé par deux des auteurs (Bollen et Mao) de l’étude précédente.

Argument numéro 3 : corrélation n’est pas causalité.

« Dans l’article des Echos, il est par exemple écrit “A l’époque, Bloomberg en avait également profité pour sauter le pas en ajoutant les messages Twitter à son offre de services financiers quotidiens. Dans les semaines qui suivent, les ‘ flashs crashs ’ s’enchaînent.” Alors oui, le fait que des algos de trading haute-fréquence puissent analyser en temps réel le contenu des tweets (et tout autre flux d’information – articles, blogs, forums…) pour prendre des positions peut en effet déstabiliser les marchés en augmentant la volatilité… Le Captain’ n’a rien contre cette hypothèse, mais comme toute hypothèse, il va falloir prouver cela empiriquement en “contrôlant” le tout pour considérer l’ensemble des autres explications possibles. »

Conclusion de Thomas Renault, qui cite à son tour des études moins tranchéessur la question :

« Les résultats empiriques sont pour le moment très mitigés. […] Twitter n’est clairement pas une “boule de cristal” permettant de prévoir les marchés, mais plutôt “un bon miroir” reflétant la situation présente. »

BNP PARIBAS : 1ÈRE BANQUE EUROPÉENNE À S’ALLIER À FACEBOOK, GOOGLE, LINKEDIN ET TWITTER POUR DÉVELOPPER SA PRÉSENCE DIGITALE DANS LE MONDE

BNP Paribas s’allie simultanément et au niveau international, à Facebook, Google, LinkedIn et Twitter. Avec l’implication de quatre membres du Comité Exécutif de l’entreprise, BNP Paribas se dote d’un pilotage stratégique de sa présence sur ces media digitaux et s’ouvre de nouvelles opportunités de collaboration et d’innovation en matière de communication, de marketing et de relation client.

« Avec plus de 500 millions de contacts digitaux par an avec ses clients, BNP Paribas est d’ores-et-déjà un grand acteur du digital. Les partenariats globaux conclus avec chacun des quatre leaders mondiaux du numérique que sont Facebook, Google, LinkedIn et Twitter nous permettront de renforcer encore la relation avec nos clients et nos prospects sur ces plateformes et de stimuler notre capacité d’innovation pour proposer des services toujours plus adaptés », explique Jean-Laurent Bonnafé, Administrateur Directeur Général de BNP Paribas.

Le modèle relationnel a été révolutionné par le mobile, devenu le principal outil des clients bancaires pour communiquer avec leur conseiller ou piloter leurs comptes. L’amélioration de l’expérience bancaire digitale offerte aux clients est donc un axe de développement primordial pour BNP Paribas, qui souhaite leur assurer choix et souplesse d’utilisation en utilisant les nouvelles formes d’interactivité offertes par les réseaux sociaux, les nouveaux services autour de la mobilité, la simplification des processus…

Ces partenariats, qui renforcent la collaboration entre la banque et quatre géants du numérique, œuvrent pleinement en ce sens. Cette collaboration s’appuiera sur une gouvernance globale construite autour d’une feuille de route commune. Des rencontres régulières entre les sponsors de ces quatre acteurs et ceux de la banque permettront d’assurer la fluidité des échanges. Accélérateur de la transformation digitale de la banque, ces alliances permettront d’étudier et de piloter ensemble de nouvelles opportunités business.

 

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L’accord de collaboration avec Google est signé par Thierry Laborde, Directeur Général Adjoint et Responsable des Marchés Domestiques de BNP Paribas et Nick Leeder, Directeur Général de Google France.

Pour BNP Paribas, la collaboration avec Google est l’occasion de renforcer l’accessibilité de ses services au plus grand nombre, ainsi que la pertinence de ses offres en fonction des attentes des clients. Celle-ci permettra aux équipes de la banque de renforcer leur compréhension des usages, ainsi que leur maitrise des techniques et des nouveaux formats de communication adaptés au mobile. Le mobile représente à ce titre déjà près de 15% des investissements du groupe chez Google.

BNP Paribas a été la première banque en France à lancer un SAV sur Google+ en 2013. Chaque année, plus de 110 millions de requêtes sont réalisées sur les marques de BNP Paribas. Les chaînes du groupe enregistrent aujourd’hui plus de 28 millions de vues sur Youtube avec, par exemple, 5 millions pour la seule chaîne Cetelem en France.

 

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L’accord de collaboration avec Twitter est signé par Marie Claire Capobianco, Directeur des Réseaux France et membre du Comité Exécutif de BNP Paribas et Jean-Philippe Maheu, Vice-Président Brands & Agencies de Twitter.

Cette collaboration permettra de poursuivre la digitalisation de l’ensemble des métiers de BNP Paribas et d’ouvrir de nouveaux horizons, notamment dans l’usage de la data publique de Twitter.

Depuis son arrivée sur Twitter en 2009, BNP Paribas est précurseur dans l’usage de la plateforme en France. Elle a notamment été la première banque française à ouvrir un SAV sur Twitter, proposant aujourd’hui un délai de réponse moyen de 2 mn à ses interlocuteurs. 

Elle a également participé avec succès à la première journée de l’emploi #VotreJob le 24 février dernier, dans la continuité de sa stratégie de recrutement de jeunes talents. Outre l’animation de communautés d’intérêt sur la plateforme (@WeAreTennisfr, @WeLoveCinemafr), BNP Paribas a développé de nouveaux services, adaptés au caractère temps réel et global de la plateforme, comme le Fil des experts Bourse (#FilDesExpertsBourse) lancé en avril 2014, sur lequel six experts des produits de bourse décryptent quotidiennement l’actualité économique et financière, ou l’opération #MaPubIci, qui offre notamment à des entrepreneurs innovants, clients de la Banque en France, une visibilité mondiale sur Twitter.

 

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L’accord de collaboration avec Facebook est signé par Max Jadot, Directeur Général de BNP Paribas Fortis.

Il permettra au groupe de renforcer son expertise dans le domaine du digital social et mobile, et de bénéficier d’une plateforme de communication internationale forte de 1,44 milliards d’utilisateurs actifs. Grâce à ce rapprochement, le groupe BNP Paribas proposera à ses clients et prospects des solutions innovantes toujours plus en phase avec leurs usages, dans un contexte d’utilisation croissante du mobile et des réseaux sociaux. L’objectif est de prolonger l’exemple de certaines filiales, telles que TEB en Turquie, qui propose l’ouverture d’un compte sur Facebook et des services basés sur de nouvelles segmentations de clients. Facebook est également un formidable terrain pour amplifier l’engagement et la fidélité de nos publics autour des territoires de marque de la banque (en particulier le tennis, le cinéma et l’innovation).

BNP Paribas a été la première banque en France à lancer un SAV sur Facebook, en 2009. Aujourd’hui, BNP Paribas compte 3.6 millions de fans sur Facebook. Avec We are Tennis, BNP Paribas anime la 1ère communauté autour du tennis sur Facebook avec 1,1 million de fans dans le monde.

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L’accord de collaboration avec LinkedIn est signé par Yves Martrenchar, Directeur des Ressources Humaines du Groupe et Pierre Berlin, Directeur des Ventes EMEA, Talent Solutions, de LinkedIn.

Pour BNP Paribas, la collaboration avec LinkedIn permet d’aller au-delà de l’offre LinkedIn Talent Solutions pour recruter des talents et promouvoir la marque employeur, afin d’accélérer sa présence dans le B2B en intégrant les activités marketing et de vente de LinkedIn : LinkedIn Marketing Solutions et LinkedIn Sales Solutions. Au niveau du marketing, il s’agira d’atteindre et de communiquer avec des cibles BtoB et de construire un engagement fort avec les clients de la banque sur ce réseau professionnel. Et au niveau des ventes, de permettre aux commerciaux de commencer à utiliser le ‘social selling’ comme un nouveau moyen pour aller chercher des prospects et clients.

Les pages de BNP Paribas sur LinkedIn comptent plus de 430 000 followers.

 

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Ces partenariats s’inscrivent dans l’écosystème d’open innovation de BNP Paribas dont la vision consiste à s’appuyer sur une démarche partenariale avec tous les acteurs du monde digital, qu’ils soient de grands acteurs du numérique, des développeurs de la FinTech ou des start-up. Alors que les partenariats noués aujourd’hui marquent une étape importante dans l’accélération digitale de BNP Paribas, les start up houses existent depuis 2012. La banque a par ailleurs initié en juin dernier le premier Hackathon international dans cinq pays en simultané.

La technologie est au cœur du plan de développement du Groupe et soutient une conviction forte : la transformation digitale sera structurante pour l’avenir de la banque. Cela se traduit par une accélération de l’investissement dans ce domaine et surtout des révolutions dans la relation client. Le principal défi consiste à offrir aux clients l‘expérience bancaire digitale avec tout le choix et la souplesse que cela implique, tout en assurant la sécurité de leurs opérations et de leurs données.

 

A propos de BNP Paribas

BNP Paribas a une présence dans 75 pays avec plus de 185 000 collaborateurs, dont près de  145 000 en Europe. Le Groupe détient des positions clés dans ses deux grands domaines d’activité : Retail Banking & Services (comprenant Domestic Markets et International Financial Services)  et Corporate & Institutional Banking. En Europe, le Groupe a quatre marchés domestiques (la Belgique, la France, l’Italie et le Luxembourg) et BNP Paribas Personal Finance est numéro un du crédit aux particuliers. BNP Paribas développe également son modèle intégré de banque de détail dans les pays du bassin méditerranéen, en Turquie, en Europe de l’Est et a un réseau important dans l’Ouest des Etats-Unis. Dans ses activités Corporate & Institutional Banking et International Financial Services, BNP Paribas bénéficie d’un leadership en Europe, d’une forte présence dans les Amériques, ainsi que d’un dispositif solide et en forte croissance en Asie-Pacifique.

Contact(s) presse:

Malka Nusynowicz              (+33) 1 42 98 36 25                        malka.nusynowicz@bnparibas.com

Anne-Sophie Trémouille     (+33) 1 58 16 84 99                        anne-sophie.tremouille@bnparibas.com

Loubna Sebti                      (+33) 1 40 14 66 28                        loubna.sebti@bnparibas.com

Suivez nous sur Twitter : @Bnpparibas_pr

 

Apple and Twitter and Snapchat use human editors, but Facebook doesn’t – Fortune

Apple and Twitter and Snapchat use human editors, but Facebook doesn’t – Fortune.

Using human beings to do curation or aggregation works for some purposes, but not for others.

It’s gone from one or two examples to a bona fide trend—which, as any journalist knows, occurs whenever there is least three of something. The trend in this case is the hiring of human editors to filter through the news, music, and other forms of content that are being produced and/or hosted by a variety of platforms. So Apple is hiring editors for its News app, which it announced at its recent developer conference, as well as editor/DJs for the streaming music service the company is rolling out soon.

Meanwhile, Snapchat is also hiringjournalists to report and edit content related to the upcoming U.S. election, and Twitter is looking to add editorswho can filter and aggregate tweets and links related to trending topics on the network, as part of what the company calls Project Lightning. LinkedIn also recently announced it is adding human editors to its Pulse news-recommendation feature, and Instagram has started doing some curation for its new Explore page.

There are a couple of big names missing from this list that are pretty influential when it comes to news: Namely, Facebook and Google. Facebook is launching a new featurecalled Instant Articles with partners like the New York Times, but the site’s staff won’t have anything to do with the selection of stories that become part of the program—and the choice of who sees them and when will be left to Facebook’s all-powerful algorithm. Much like Facebook, Google’s services are also powered completely by algorithms.

Of course, algorithms aren’t autonomous robots, but software that is written and programmed by human beings to have certain attributes. So in a sense, the “humans vs. algorithms” debate is based on a misconception. But it’s probably fair to say the human input in an algorithm-driven model is one step removed from the action, compared to human editing.

So if Apple and Twitter and Snapchat and LinkedIn see the value of having human editors selecting news or curating content of various kinds, why wouldn’t Facebook and Google do the same? Because each of the latter two companies are involved in content that’s on a completely different scale than Apple or Twitter—and human beings don’t scale very well.

Technology analyst Ben Thompson made this point in a recent blog post, entitled “Curation and Algorithms.”There are some things that human curation is good for, and some things that it isn’t, he argues. For example, music and other emotional forms of content can be good candidates for curation because human beings perceive things about that content that algorithms might miss. So when Jimmy Iovine talked about the launch of the new Apple Music service, he said:

“The only song that matters as much as the song you’re listening to right now is the one that follows this. Picture this: you’re in a special moment, and the next song comes on… BZZZZZ, Buzzkill! It probably happened because it was programmed by an algorithm alone. Algorithms alone can’t do that emotional task. You need a human touch.”

But there are cases in which curation done by human beings simply doesn’t work, Thompson says—and Google and Facebook are two examples of that, but for very different reasons. Google’s job is to filter through all of the billions of webpages and content on the web and find the one thing that a user needs or wants to find, and that’s a task that would be impossible for even a gigantic group of human editors to accomplish (although Google does use small teams of humans to check link quality). That’s why Yahoo stopped trying to run a human-edited directory.

Facebook, by contrast, isn’t trying to filter all of the world’s information—or at least, not yet. It’s trying to find the right combination of text and photos and links and video that will appeal to every one of its billions of users, and get them to engage with the site as much as possible. So unlike Google, the supply of information it is trying to filter may not be infinite, but the personalization of that content for each of its users involves so many permutations and combinations that it would also be almost impossible to accomplish with a staff of human editors, even a large one.

“Google is seeking the single best answer to a direct query from an effectively infinite number of data points… For most queries there is one right answer that Google will return to anyone who searches for the term in question. In short, the data set is infinite (which means no human is capable of doing the job), but the target is finite. Facebook, on the other hand, creates a unique news feed for all of its 1.44 billion users… what is infinite are the number of targets.”

The news, by contrast, is something where human editors can perform a fairly useful function, and even add things that algorithms can’t, Thompson says (which is one reason why Techmeme founder Gabe Riverastopped using only algorithms to power his news portal in 2008, and started hiring human beings). The pool of information isn’t infinite, as it is with Google, but neither is the personalization required for the potential audience, as it is with Facebook. That’s why newspapers existed.

As Thompson notes, however, the risk is that human-edited services face—rightly or wrongly—much more criticism when they make decisions about what to show and what not to show than algorithm-powered networks. So Facebook and Google can to some extent argue that they don’t control what gets displayed directly, it’s just the algorithm (although there are a lot of problems with this defense, obviously).

If Apple’s human editors remove news stories about specific topics, there’s going to be a lot of negative attention. What journalistic considerations—if any—do platforms like Apple and Snapchat and Twitter have when it comes to the news? As distribution shifts to these large-scale networks, those kinds of questions are going to become even more important.

How Mad Men Missed The Social Media Revolution

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Source: http://www.forbes.com/sites/dinagachman/2015/04/02/how-mad-men-missed-the-social-media-revolution/?utm_campaign=ForbesTech&utm_source=TWITTER&utm_medium=social&utm_channel=Technology&linkId=13302206

But even with a devoted fan base, Mad Men isn’t exactly a social mediaphenomenon like The Walking Dead or Pretty Little Liars. If Don Draper handled the show’s marketing campaign, it might be a different story.

Even so, Twitter TWTR -0.1% buzz about Mad Men has been escalating leading up to the April 5 season premiere. About a month ago, the show averaged around 2,000 tweets per day, and the number hit around 14,300 daily tweets on March 24th, when news broke that star Jon Hamm had checked out of rehab.

Search is the most predictive digital metric for audiences aged 35 and up, according to Tobi Bauckhage, CEO of Moviepilot, an online platform that empowers film fans to become content creators. Five days leading up to Sunday’s premiere, Mad Men’s search metric had approximately 88,000 searches, which was more than double the volume of fellow April debut Daredevil. Then again, Daredevilis a new show, and it doesn’t have a longtime fan base that is dying to know what becomes of Peggy, Joan, Roger, Pete, Betty, and, of course, Don.

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Maybe it’s a nod to Don Draper’s old-school ways (he’s a savant-like ad exec who doesn’t rely on trends to shape his campaigns), but Mad Men has focused on traditional marketing tactics like outdoor ads and media buys on TV, instead of Vine videos and Snapchat gimmicks. Does anyone who watchesMad Men actually use Snapchat? It’s pretty unlikely. It’s not as if the show’s marketing team is clueless when it comes to social media – they use Instagramand Twitter like everyone else – but the majority of the show’s audience probably isn’t staring at Instagram as they watch.

So maybe Mad Men never became a Twitter phenomenon like Pretty Little Liars, but they’re two completely different shows. There could be some audience overlap there, since being well-rounded means you watch both intellectual period dramas and light, campy teen murder mysteries. In the end,Mad Men’s popularity never relied on retweets, and it’ll still go down in history as one of the most accomplished dramas on television, with or without astronomical search numbers.

The true fans will be tweeting their hearts out throughout this final season, and I’ll be on the edge of my seat wondering what in the world is going to become of Peggy. And Joan. And Betty. And Don.

Whatever the final numbers are, there’ll probably be at least a few tweets that read: I wish it didn’t have to end.

10 of the most important tweets in its history (TIME)

Twitter Looks Back on Its 9-Year History, in Tweets | TIME.

What in the World is the Meerkat App? – IGN

What in the World is the Meerkat App? – IGN.

If you’ve been reading any kind of news (or your Twitter feed), you may have been wondering why everyone’s been talking about a small, furry mammal as of late. But the Meerkat in question isn’t a fuzzy animal native to Africa; it’s a livestreaming app that launched March 10th and gained traction thanks to buzz at SXSW.

How does it work? Meerkat connects your phone camera to your Twitter feed; once you’ve installed the app, you type in a status and hit the “stream” button—and just like that, a link goes out to your Twitter followers with live video from wherever it is you’re pointing the camera.

The hope behind the app is that it (and others like it) will expand the reach of citizen journalism. At the moment, when events happen in the world, they’re tweeted and hashtagged, and people can follow along on Facebook and Twitter. By also using an streaming app like Meerkat, broadcasters can share what they’re seeing as it unfolds. Things like riots and protests could be viewed in real-time without any form of private or governmental filters.

But why the fuss over Meerkat specifically, when there are others like it? That has to do with the relationship it has with Twitter. Originally, the app pulled information about your Twitter followers from Twitter itself, so that it could immediately connect you with those people on Meerkat. But Twitter—who recently acquired a similar app called Periscope—was none too happy with Meerkat and crippled the app’s reach. (A tweet still goes out via the app, but it no longer can access the “social” part of the social network.) Naturally, that drew a ton of attention to this brand-new app.

To be Meerkat-famous, you’ll first need to be Twitter-famous.

Now if you want to find other people and their streams, you’ll have to catch all of it via the Meerkat app directly. There already some famous people who’ve wholeheartedly embraced it, like Late Night host Jimmy Fallon. (Who, with his 23 million followers, may havetemporarily broken the service.) You can also catch novel bits of journalism, like Jimmy Kimmel being interviewed by USA Today as it happens.

Will the app take off beyond this initial burst of attention? It’s unclear. When Twitter first hit the scene, no one could imagine the usefulness of a service that limited you to 140 characters. Now its seen as a crucial part of any brand’s social media presence. Let’s Plays gave way to Twitch streaming and now people make a comfortable living doing commentary while they play through Minecraft or Destiny. If used effectively (not just for boring or creepy purposes), Meerkat could fuel the growth of a new way to keep people informed, complete with its own breakout stars.

But given that people need to be following you on Twitter to see what you’re doing on Meerkat, building a fanbase for one app through another app seems like a daunting task. To be Meerkat-famous, you’ll first need to be Twitter-famous. If Meerkat can shake off its association with Twitter (which Twitter would be happy with, no doubt), it could be the “next big thing.” Or it could be another high profile app that goes nowhere. IGN Logo

Social Plateform – Active Users Growth (US 2014) – Facebook: -9%, Linkedin: +38%, Instagram: +47%, Twitter: +7%

People were actually using Facebook less last year.

Facebook was the only major social network to experience a drop in active usage in 2014, falling by nine per cent compared to the previous year.

However, it is still by far the most popular social network outside of China, according to researchers from Global Web Index, with 81 per cent of internet users claiming to be members of the site.

Facebook’s decline, measured in the rate of people actively using the site per month over the year, was most marked in Asia, with native sites like WeChat and Qzone dominating.

Pinterest and Tumblr experienced huge growth in 2014, with a surge of 97 per cent and 95 per cent respectively, while usage at Instagram and LinkedIn went up by 47 per cent and 38 per cent respectively.

Snapchat was the fastest growing app in 2014 with a 57 per cent increase on 2013 figures.

YouTube was visited by 82 per cent of internet users between the ages of 16 and 64, which puts it ahead of Facebook, which was ‘only’ visited by 73 per cent of active users.

HashtagBowl 2014 : 57% of the 54 Super Bowl ads / Facebook 9% / Twitter 7%

HashtagBowl 2015 returns during Super Bowl XLIX TV ads – Online Social Media.

Marketing Land will be returning its brilliant #HashtagBowl starting February 1, 2015, this is where they will for the fourth consecutive year track all social media during the games.

During the Super Bowl 49 XLIX TV ads ‘Marketing Land’ will be tracking all the social media, such as Twitter, Facebook, Google Plus, Pinterest, YouTube, Instagram and hashtags.

#HashtagBowl 2015 returns during Super Bowl XLIX TV ads pic 3

Back in 2012 there was only 25 percent of all national commercials mentioned hashtags or social media accounts, in 2013 there were just over half of all TV ads having a hashtag or some social media mention.

2014 was interesting for the hashtag mentions during the Super Bowl TV ads, hashtags were mentioned in more than 57% of Super Bowl ads. Here are the overall stats for 2014 54 national ads reviewed: Hashtags: 31 total with 57% of ads overall, Facebook: 5 total with 9% of ads overall, Twitter: 4 total, 7%, YouTube: 3 total, 6%, Shazam: 2 total, 4% and URLs: 22 total, 41% of ads overall.

#HashtagBowl 2015 returns during Super Bowl XLIX TV ads pic 2

How will the hashtag fair this year during the Super Bowl 2015 commercials?

We will update this article when the time is right. In the meantime please do visit Marketing Land, as they will be announcing the winner and share its analysis of how well Super Bowl advertisers used social media and online marketing into their ads when the game is over.

Twitter et Socialyse mesurent l’amplification du réseau social sur la TV – Offremedia

Twitter et Socialyse mesurent l’amplification du réseau social sur la TV – Offremedia.

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Twitter France a présenté hier, avec Socialyse, l’entité social media du groupe Havas, les résultats de l’étude «TVxTwitter», menée en octobre dernier, qui décrypte la place du réseau social dans les nouvelles formes de consommation télévisuelle.
A cette occasion, ont été présentés les résultats d’une étude réalisée sur 3 annonceurs de 3 secteurs différents (énergie, entertainment audiovisuel, banque-assurance). Ils montrent l’amplification de l’impact de la communication auprès des personnes exposées à la TV + Twitter versus à la TV seulement, sur les critères d’émotion, de proximité, de considération d’achat et de recommandation, ainsi que sur les valeurs de la marque : innovante (x2,3), fun (x2,6), enthousiasmante (x3,5), audacieuse (x2,8), tendance (x2,2), à l’écoute (x2,8), de confiance (x1,8).

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Ainsi, lors du dispositif TV/Twitter d’EDF mis en place par Havas Media pour le match de football France-Espagne le 4 septembre (voir archive), 69% des personnes exposées à Twitter+TV ont trouvé la marque innovante, vs 38% des exposés TV seulement, et 60% se sont senties proches de la marque, vs 37% des exposés TV seulement.
A partir d’une étude réalisée auprès de 1 007 utilisateurs (30 derniers jours) de Twitter, âgés de 18 ans et plus, quatre profils de comportements ont été dégagés : les @adict (10%) qui ne peuvent pas se passer de Twitter devant la TV ; les @core (24%) gros consommateurs de la TV et de Twitter ; les @casual (39%) qui ont besoin de valeur ajoutée pour utiliser le réseau devant la TV ; et les @distant (27%) qui n’utilisent pas le réseau social devant leur poste.

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Parmi les personnes utilisant Twitter devant la TV, 72% déclarent chercher du contenu additionnel en lien avec le programme qu’ils regardent et 66% vont chercher des contenus exclusifs. Pour 2 personnes sur 3, Twitter permet de voir s’il y a un programme «dont tout le monde parle» et 1 sur 3 choisit de regarder un programme s’il est très discuté sur Twitter.
Une personne sur deux retweete des marques parce qu’elle aime le contenu, deux sur cinq pour participer à des jeux concours et une sur trois pour bénéficier d’offres exclusives.
Autre résultat de l’étude, à prendre en compte pour les marques qui veulent engager leur audience : les deux éléments qui apportent le plus de valeur dans un tweet sont, pour les personnes sondées, l’humour et le fait d’apprendre quelque chose de nouveau.

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Foodporn: Why do we care ? Why do we share ? (Slideshare – Karen Fewell)

First of all, let’s have a look at why people share food photographs across our social channels. We came across this insightful Slideshare presentation from Karen Fewell, Managing Director at Digital Blonde, highlighting key research findings focusing on this topic.

The main reason behind sharing food images is because they are proud of what they have made, followed by recording a special moment or occasion, then because the food looks like art. We liked this slide in particular from one of the respondents, who concludes an interesting approach to this trend.

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